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Pas d'amalgame entre islam et islamisme ?

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Marmhonie

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Pas d'amalgame entre islam et islamisme ?


Faut-il faire une distinction entre islam et islamisme ?  L’islam est-il vraiment une religion d’amour ? Existe-t-il vraiment un islam modéré ? Ceux qui ont agi durant les attentats récents ont-ils trouvé leur justification dans le coran ?

Si nous voulons rechercher les causes les plus profondes de la déferlante terroriste, la question n’est pas seulement de savoir en quoi réside la différence entre ce que nous, occidentaux, appelons islam ou islamisme ; mais de savoir si le problème fondamental ne réside pas dans les fondements de la religion musulmane, indépendamment des mouvements internes à l’islam.

Il ne s’agit donc pas de savoir si le mode de jihad mené par des groupements tels que l’Etat islamique est conforme à la jurisprudence interne à l’islam (« ils ne suivent pas les règles », « ils sont intégristes »), mais de savoir si oui ou non le jihadisme est essentiel à l’islam et donc absolument inévitable. Si oui ou non le jihadisme contre les mécréants est un devoir de la communauté des croyants. Si oui ou non le jihadisme est un ordre d’Allah et de son messager Mahomet. En un mot, si oui ou non un musulman a le droit de s’opposer au principe du jihadisme et continuer à être musulman.

Regardons donc les sources de la foi et du droit musulmans : Le coran donne les prescriptions d’Allah, le hadith donne l’exemple de Mahomet pour remplir ces prescriptions ; le fiqh met la vie de chaque musulman en relation avec coran et hadith.

Le jihad est demandé par Allah
- comme moyen de conversion : « Que l’inimitié et la haine paraissent constamment entre vous et nous, jusqu’à ce que vous croyiez en Dieu, l’Unique ! » (Coran 60.4) ;
- comme moyen d’affaiblir les sociétés non-musulmanes : « ô vous qui croyez ! combattez les incroyants qui sont près de vous et qu’ils trouvent en vous de la rudesse… » (9.124) ;
- comme moyen de purifier la religion : « combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de subversion et que la religion appartienne à Allah » (2.193) ;
- comme moyen de justifier le massacre de ceux qui ne veulent pas se convertir : « tuez les associateurs partout où vous les trouverez ; capturez-les, assiégez-les, dressez-leur des embuscades » (9.5).
- guerre à mener partout où l’association règne : « tuez les associateurs partout où vous les trouverez » (9.5)
- guerre à mener en tous siècles, car c’est une règle immuable : « si les hypocrites, ceux dont le cœur est malade, ceux qui fomentent des troubles à Médine ne se tiennent pas tranquilles, nous te lancerons en campagne contre eux et ils ne resteront plus longtemps dans ton voisinage : maudits en quelque lieu où ils se trouveront, ils seront capturés et tués selon la coutume de Dieu à l’égard de ceux qui vécurent autrefois – tu ne trouveras aucun changement dans la coutume de Dieu » (33.60-2)
- Allah garantit la récompense des combattants et de ce qui les aident : « Ceux qui ont cru, émigré et lutté dans la voie d’Allah, ainsi que ceux qui les ont abrité et secouru, ceux-là sont les vrais croyants. Ils auront un pardon et une attribution honorable » (8.74)
- Allah garantit la punition de ceux qui craignent de faire le jihad : « si vous ne marchez pas au combat, Allah vous châtiera d’un châtiment douloureux » (9.39)
- « quiconque tourne le dos en ce jour – à moins de se détacher pour un autre combat, ou de se rallier à une autre troupe – celui-là encourt la colère de Dieu ; son refuge sera la Géhenne : quelle fin détestable ! » (8.16)
- Allah demande de mettre la terreur : « la rétribution de ceux qui font la guerre à Allah et son Prophète, et de ceux qui exercent la violence sur la terre : ils seront tués ou crucifiés, ou leur main droite et leur pied gauche seront coupés, ou bien ils seront expulsés du pays » (5.33)
- Allah est le véritable auteur du jihad (donc pas de scrupule !) : « ce n’est pas vous qui les avez tués, mais c’est Allah qui les a tués. Lorsque tu lançais, ce n’est pas toi qui lançais mais c’était Allah qui lançait. Et ce, pour tester les croyants d’un bon test de sa part » (8.17)
- Allah est clair, il n’y a pas  d’autre moyen s’ils ne veulent pas se convertir : « que tu demandes pardon pour eux ou que tu ne le demandes pas, même si tu demandes pardon pour eux soixante-dix fois, Allah ne leur pardonnera jamais. Cela parce qu’ils ont mécru en Allah et en son Prophète. Allah ne dirige pas les gens pervers » (9.80)
- Allah autorise la ruse : « que les croyants ne prennent pas les mécréants pour alliés hors des croyants. Quiconque fait cela n’a rien à attendre d’Allah, à moins que ces gens-là ne constituent un danger pour vous » (3.28)
- Pas de sentiment dans le jihad : « le combat vous est prescrit et vous l’avez en aversion. Il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose et elle est un bien pour vous… Dieu sait, et vous, vous ne savez pas. » (2.216)
Conclusion : Ainsi dans le coran, le jihad est entièrement pris en charge par Allah qui en est l’inspirateur, le soutien, le rémunérateur, et le bénéficiaire.

Ce que Mahomet applique
Outre les grandes expéditions militaires (L’hégire (sept 622) ; Charte de Yathrib (622) ; Expédition de Badr (624) ; Expédition d’Uhud (625) ; Expédition du Fossé (627) ; Expédition de Hudaybiya (628) ; Expédition de Kaybar (628) ; Prise de la Mecque (630) ; Expédition de Hunayn (630) ; Expéditions hors Arabie), en dix ans, des dizaines d’attaques furent menées par Mahomet pour quatre buts principaux : conquérir le hijaz à la cause d’Allah, rallier les bédouins sous son drapeau, nettoyer les oasis des juifs, et combattre les chrétiens de l’Empire byzantin. C’est dans le cadre de ces batailles qu’il développa sa doctrine de non-confrontation, de ruse (Mahomet dit « la guerre n’est que tromperie » (Bukhari 56.157), de taqqiya, d’amitié feinte (« que les croyants ne prennent pour alliés les infidèles au lieu des croyants. Quiconque le fait contredit la religion d’Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d’eux » (3.28) de tenter de faire reculer l’ennemi en le terrorisant : ainsi Mahomet commandite l’assassinat de poètes (des civils !) qui s’opposaient à lui ; il fait assassiner Ka’b Ibn al-Ashraf, terrorisant ainsi les Banû Nadîr ; ou Abou Rafi’, transpercé d’un coup d’épée dans son sommeil (Bukhari, 64. 16) ; ou Asma bint Marwân, assassinée alors qu’elle dormait avec son bébé ; ou le vieux Abou Afak, lui aussi dans son lit.

Enfin, Mahomet éleva le jihad pour Allah en haut de toute la vie religieuse : «  Dieu saura gré à quiconque partira en guerre en vue de lui plaire et qui n’aura d’autre but en partant que de lui prouver sa foi et d’affirmer qu’il croit en ses envoyés. Il les fera revenir ensuite avec la récompense qu’il aura gagnée ou avec le butin conquis, ou bien il le fera entrer au paradis. Si ce n’était ma compassion pour mon peuple, je ne me tiendrais pas ainsi en arrière des troupes et je voudrais au contraire être tué pour la gloire de Dieu, ressuscité ensuite pour être tué de nouveau, et rappelé à la vie une autre fois pour être tué encore après cela » (hadith sahîh, Bukhari 2.26)

Les interprétations modérées de la jurisprudence (fiqh)
L’application des prescriptions coraniques doit toujours avoir lieu selon une école de jurisprudence (maddhab) ; c’est en conformité avec leur méthode et leur contenu universellement accepté que s’opère l’interprétation des prescriptions coraniques. Cet effort pour appliquer droitement le Coran est appelé ijtihad, et ne peut en aucun lieu être accompli par un individu - quel qu’il soit, imam, shaykh ou simple croyant - indépendamment de ces méthodes. Celui qui veut interpréter le Coran en dehors cette méthodologie, et aboutit ainsi à une conclusion ou une pratique non conforme à la sunna accomplit une innovation illégitime (bida’) qui ne peut être qualifiée de musulmane et ne peut être suivie par aucun croyant. Ainsi le musulman voulant réinterpréter le Coran à la lumière des « valeurs maçonniques de la république », ou à la lumière des « intérets nationaux ou financiers particuliers » (même de l’Arabie saoudite !) est sur la voie de sortie de l’islam.

Parmi les quatre écoles juridiques officielles principales qui gèrent les 90% de l’islam sunnite, la plus radicale est sans doute l’école hanbalite qui fut une école de réaction contre la pénétration de la pensée profane dans l’interprétation du coran. On comprend pourquoi cette école a le vent en poupe en Occident. Plus on cherchera à accomplir une réforme interne (islah) de l’islam par fécondation avec les valeurs républicaines laïques, plus les musulmans iront chercher les méthodes qui ont fait leurs preuves pour protéger leur corpus doctrinal.

Mais l’école juridique la plus modérée et répandue en France, « l’islam officiel », est l’école malikite. Voici donc les extraits de la Rissâla, qui est l’abrégé au renom le plus considérable de la jurisprudence (fiqh) malikite. Son auteur, Al-Qayrawani, surnommé « le petit Mâlik », né en 922 en Tunisie, est un exemple de modération, si bien que son traité devint vite le manuel de base de toute l’école malikite. Voici les extraits du chapitre 30, consacré au jihad :

« le jihad est une obligation (communautaire) dont les uns se chargent, faisant que les autres en sont dispensés. [le jihad ne relève donc pas du radicalisme]

Il est préférable pour nous que les ennemis ne soient pas combattus avant de leur prêcher la religion d’Allah, sauf s’ils prennent l’initiative de nous attaquer. Soit ils adhèrent à l’islam, soit ils s’acquittent de l’impôt de capitation (jizya), sinon ils seront combattus. [il s’agit donc bien d’une guerre pour répandre la religion, contrairement à ce que le pape vient d’affirmer dans son interview]

(…) fuir devant les ennemis fait partie des péchés majeurs, s’ils ne sont pas plus que le double des musulmans. Si leur nombre est plus important, il n’y a pas de mal à cela. [or nous sommes en guerre contre le califat, nous répètent les hommes politiques ; donc les musulmans de France qui soutiennent le califat ne reculeront pas, quoiqu’on fasse]

L’ennemi est combattu, quel que soit l’homme, pieux ou pervers, qui dirige les croyants. Il n’y a pas d’inconvénient à tuer ceux qui auront été fait prisonniers parmi les combattants infidèles, mais on ne tuera personne après avoir donné l’aman. [très important : ceci légitime le soutien du califat par les musulmans, quand bien même ces dirigeants de l’Etat islamique seraient pervers]

On ne trahira aucun engagement qui leur a été donné. On ne tuera ni les femmes, ni les enfants, de même qu’on évitera de tuer les moines et les docteurs de leur religion, sauf s’ils combattent. La femme peut être tuée si elle combat. [l’égorgement du prêtre sort donc des limites du fiqh malikite]

(…) on ne peut partir en guerre sans la permission des parents, sauf si l’ennemi attaque par surprise la ville. Dans ce cas tous les habitants ont l’obligation de le repousser, et on ne demande pas la permission aux parents dans une pareille situation. [à l’heure du mondialisme où les frontières disparaissent, les partisans d’Al Qaida disent qu’il ne s’agit plus de défendre une ville, mais l’ensemble musulman planétaire attaqué ; tandis que les partisans du califat islamique, disent qu’il faut remplacer ‘ville’ par ‘califat’. D’où les départs de musulmans français pour la Syrie ]»

Conclusion
Les français doivent regarder la réalité objectivement, sans l’exagérer ni la dissimuler. Il y a là un problème qui dépasse largement la question de la radicalisation des individus. Un problème dans l’essence-même de l’islam, capable de faire réfléchir les musulmans eux-mêmes ; voilà ce que nous attendons des discours de l’Eglise en pareille circonstance : arrêtez de nous dire « ce n’est pas l’islam, mais l’islamisme », mais dévoilez la vérité qui vous rendra libres, avec courage, bonté et persévérance : le problème est l’islam, le coran, Mahomet, et tout ce qui en découle. Parce que tout cela ne vient pas de Dieu, mais de son Adversaire.

Ô musulmans ! Regardez tout cela en face, et ayez la force d’y réfléchir en toute liberté. Ne comparez pas l’islam à la société occidentale laïque et dépravée d’aujourd’hui : vous compareriez le mal au mal. Mais regardez la vie de Jésus dans l‘Evangile, regardez l’Eglise catholique qu’il a fondée, chez ceux qui restent fidèles à sa Tradition authentique. Vous y trouverez la vraie adoration, fidélité, logique, paix et charité vraie. Je prie de tout cœur pour vous.

Source : abbé Guillaume Gaud, le 29 juillet 2016.

Mikael

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La lecture du Coran insiste à tuer le mécréant.
Dire que ce n'est pas à prendre au premier degré n'est pas vrais.

chico.

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Ce soir sur M6.
Dossier tabou
L'islam en France : la République en échec
Informations
Genre : Magazine - Société
Résumé de Dossier tabou : L'islam en France : la République en échec
Port du voile, du burkini, demandes à caractère intégriste à l'hôpital, écoles confessionnelles, construction de mosquées : voici une vingtaine d'années que les revendications relatives à la pratique de l'islam font la Une de l'actualité. Depuis les tragédies de janvier 2015, les Français s'interrogent davantage encore sur la place de l'islam dans notre société. Lors d'une enquête, l'animateur et son équipe ont découvert que plusieurs courants de l'islam se livrent à une sévère concurrence sur le territoire national : modéré, piétiste fondamentaliste et djihadiste. Des courants financés, contrôlés, instrumentalisés par des puissances étrangères

Yacoub

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C'est un intellectuel égyptien qui a essayé de faire croire que islam et islamisme sont différents. En réalité, c'est kif-kif bourricot.

http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

Mikael

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Bonjour.
Tu n'aurais pas le sens de l'exégération par hasard ?
Car je connais des musulmans cool.

6 Le Jihad dans la Bible le Sam 1 Avr - 3:44

Talab-al-ilm

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Bonjour Marmhonie


Les prophètes antérieurs à Mohammad ont combattu et tué les infidèles, mené en esclavage leurs femmes et confisqué leurs biens. Le Jihad n'est pas une ordonnance spéciale à la loi de Mohammad. Les exemples se présentent en foule dès qu'on ouvre la Bible :

1° Dans le Deutéronome chapitre 20 : verset 10-17 Dieu ordonne de passer au fil l’épée les Héthéens, les Amorréens, les Cananéens, les Phéréaiens, les Hévicna, les Jébuséens ; de tuer tous les habitants mâles des villes qui ne se rendront pas a la première sommation : "Excepté les femmes, les petits enfants et le bétail ; et tout ce qui sera dans la ville, tout son butin, tu le prendras pour toi, et en mangeras le butin  de tes ennemis que l'Eternel ton Dieu t'aura livrés.

2°. L’Exode chapitre 23 : Verset 23-24  Mon ange marchera devant toi, et te conduira chez les Amoréens, les Héthiens, les Phéréziens, les Cananéens, les Héviens et les Jébusiens, et je les exterminerai. Tu ne te prosterneras point devant leurs dieux, et tu ne les serviras point; tu n'imiteras point ces peuples dans leur conduite, mais tu les détruiras, et tu briseras leurs statues.

3°. Dans Exode au chapitre 32 :Verset 27-28 Dieu ordonne aux Lévites par la bouche de Moïse de tuez ceux qui avaient adoré le veau d’or, et 23 mille hommes furent massacrés en ce jour-là :
Il leur dit: Ainsi parle l'Éternel, le Dieu d'Israël: Que chacun de vous mette son épée au côté; traversez et parcourez le camp d'une porte à l'autre, et que chacun tue son frère, son parent. Les enfants de Lévi firent ce qu'ordonnait Moïse; et environ trois mille hommes parmi le peuple périrent en cette journée. Exode chapitre 32 :Verset 27-28

4°. Dans le Nombre chapitre 33 : Verset 51-56 Dieu ordonne d’exterminer tous les habitants de Canaan.

5°. La même prescription est répétée dans le Deutéronome chapitre 7 : Verset 1-5. Ainsi Dieu ordonne de ne pas laisser en vie un seul homme de ces nations qui étaient, d'après l'Ecriture, « plus fortes et plus nombreuses » que les Israélites ; or, d'après le l er chapitre des Nombres, il y avait 603 550 Israélites au-¬dessus de vingt ans pouvant porter les armes, sans compter les Lévites, les femmes, les jeunes gens au dessous de vingt ans, ce qui porterait le chiffre total des enfants d'Israël à deux millions et demi au moins. Les peuples de Canaan devaient donc dépasser ce chiffre, et ils atteignaient même, suivant le Dr. Keith: "Quatre-vingts millions d'êtres ayant vie". C'est donc la destruction de quatre-vingts millions de créatures que Dieu prescrit au peuple d'Israël !

6° L'Exode chapitre 22 : Verset 20 dit :  Celui qui offre des sacrifices à d'autres dieux qu'à l'Éternel seul sera voué à l'extermination.

7° La même ordonnance contre l'idolâtrie est répétée avec plus de sévérité encore, dans le Deutéronome chapitre 13

8°. L'homme ou la femme qui adoreront des dieux étrangers sont passibles de mort

9°. L'Exode chapitre 3 : verset 21-22, chapitre 6 : Verset  l-3, chapitre 7 : Verset  35-36 nous raconte comment les Israélites empruntèrent des Egyptiens, par ordre de Dieu, tous leurs bijoux et leurs ornements d'or et d'argent : "Vous dépouillerez l'Egypte", leur avait dit le Seigneur, ce qui n'exclut pas qu'ils usèrent de trahison et de perfidie pour obtenir les biens de leurs ennemis.

10°. L'Exode chapitre 36 :Verset 25-28) dit que Moïse tua 23 000 hommes parce qu'ils avaient adoré le veau d'or.

11 °. Le livre des Nombres chapitre 35 raconte le massacre de 24 000 Israélites par Moïse, parce qu'ils avaient eu commerce avec des filles Moabites et adoré leurs dieux.

12°. On lit dans les Nombres chapitre 31 que Moïse fit mettre à mort toutes les femmes Madianites qui avaient connu l'homme, et que le nombre des vierges laissées en vie et menées en esclavage fut de 32 0000. On peut juger par là du nombre des femmes, des vieillards et des hommes qui furent tués.

13°. Josué a suivi les ordonnances de Moïse ; on peut voir dans le livre de ce nom chapitre 1 : Verset 11 toutes les peuplades qu'il a exterminées et les villes qu'il a détruites. On lit au chapitre 12 de ce livre qu'il mit à mort trente-et-un roi, et prit possession de leurs royaumes.

14°. Le livre des Juges 15 raconte que Samson tua mille hommes avec une mâchoire d'âne.

15°. Le fer Samuel chapitre 27 nous raconte que David et ses gens montaient et faisaient des excursions contre les Guéchouriens, les Guérisiens et les Amalécites ; que David dévastait le pays et ne laissait vivre ni homme ni femme ; qu'il prenait les brebis, les boeufs, les ânes, les chameaux et les vêtements !

16°. Le 2e Samuel chapitre 13 raconte les guerres de David contre les Moabites, contre le roi de Saba et le roi d'Aram, et dit qu'il fit mourir la moitié des Moabites et vingt-deux mille hommes d'Aram.

17°. Le même livre nous dit chapitre 10 : Verset 18 : "Aram prit la fuite devant Israël et David défit d'Aram sept cents chariots et quarante mille cavaliers ; il tua aussi le chef de l'armée, Schoba, qui y mourut".

18°. Et au chapitre 12 : Verset  29-¬30 : "David réunit tout le peuple et s'en alla à Rabba ; il combattit contre elle et s'en empara... II fit sortir le peuple qui y élit, le mit sous (les scies, sous des herses de fer et sous des hache,, il les fit passer par un four à briques ; il en fit ainsi à toutes les villes des enfants d’Ammon.

19°. Le livre des Rois dit qu’Elie égorgea 450 prêtres de Baal.

20°. On lit dans la Genèse chapitre 14 qu’Abraham battit les quatre rois qui avaient enlevé Loth et « ramena tout le butin, ainsi que son parent Loth avec son bien, les femmes et le peuple ».

C'est donc par la foi, et pour la réalisation des promesses de Dieu, que ces prophètes ont accompli tous ces exploits et détruit leurs ennemis, bien que souvent ils aient commis des barbaries, et tué les enfants à la mamelle qui n'avaient point commis de fautes. David semble compter ses exploits guerriers au nombre des actions qui lui ont mérité la faveur divine. Psaumes chapitre 18 : Verset 21-24 : L'Éternel m'a traité selon ma droiture, Il m'a rendu selon la pureté de mes mains; Car j'ai observé les voies de l'Éternel, Et je n'ai point été coupable envers mon Dieu. Toutes ses ordonnances ont été devant moi, Et je ne me suis point écarté de ses lois. J'ai été sans reproche envers lui, Et je me suis tenu en garde contre mon iniquité.

Dieu déclare qu'il a agrée la conduite de David et les guerres qu'il a entreprises en son nom 1 er  Rois chapitre 14 : Verset 8 :

j'ai arraché le royaume de la maison de David et je te l'ai donné. Et tu n'as pas été comme mon serviteur David, qui a observé mes commandements et qui a marché après moi de tout son coeur, ne faisant que ce qui est droit à mes yeux.

http://www.aimer-jesus.com

Yacoub

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http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

Marmhonie

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Bonjour grand Yacoub aux profondes connaissances dans une grande lucifité !
Tu as TOTALEMENT raison et nous avons besoin de ta présence ici pour rééquilibrer le dialogue qui tendrait à montrer chez certains musulmans que leur Islam serait le monde des bisounours. ABSOLUMENT PAS !

L'islam, c'est l'islamisme, c'est le terrorisme moderne, c'est la furie du Coran qui empoisonne la raison et perd les âmes, brise les cœurs et piétine nos démocraties. C'est la volonté du pédophile Mahomet, infernal.


L'Islam s'arroge le droit de vie ou de mort au nom d'un Allah qui n'a strictement rien à voir avec le Dieu unique de Jésus qui est Amour, pardonne et aime ses ennemis.

Josué

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Pourquoi n'y avait-il 'que' 40 imams à la marche de Bruxelles?
L.V. Publié le mardi 11 juillet 2017 à 07h32 - Mis à jour le mardi 11 juillet 2017 à 10h34


Marche des imams contre le terrorisme à Bruxelles : "Je ne me remets pas des attentats. Je suis encore en colère."
100.000 contrôles de résidence en 2016 dans le cadre du Plan Canal
Une bénéficiaire du statut de réfugié en Belgique arrêtée par la police roumaine
BELGIQUELa marche des musulmans contre le terrorisme faisait escale à Bruxelles lundi. Une dizaine d’imams belges étaient présents. Mais les fidèles étaient très peu nombreux au rendez-vous devant la Bourse.
Une quarantaine d’imams venus d’Europe étaient présents lundi matin sur les marches de la Bourse à Bruxelles. D’une même voix, main dans la main, ils se sont rassemblés sous le slogan "Not in my name" (pas en mon nom), dans le cadre de la marche des musulmans contre le terrorisme. Co-organisée par l’écrivain français Marek Halter et l’imam de Drancy, Hassen Chalghoumi, elle faisait arrêt lundi à Bruxelles après être passée par Paris et par Berlin, elles aussi touchées par le terrorisme.

Les imams en vacances

Dans l’assemblée, seule une petite dizaine de représentants belges de la communauté musulmane s’était rassemblée devant la Bourse pour accueillir le cortège international.

"Après le mois sacré, les imams sont épuisés et doivent se reposer. Ils n’ont que le mois de juillet ou d’août pour le faire. Ce moment est très mal choisi pour la marche", justifie Fathallah Abdessalam, conseiller islamique à la prison de Forest.

Pourtant, lui, était là. "Si je suis venu, c’est parce que je ne veux pas faire partie de cette majorité muette qui laisse agir une minorité au nom de d’islam". Le discours de Fathallah Abdessalam rejoint celui des autres imams présents lundi : il faut arrêter de stigmatiser la communauté musulmane. "Je trouve que lorsque quelqu’un commet un acte grave punissable, il ne faudrait pas le décrire en précisant sa religion. On devrait tout simplement parler de M. X ou Mme Y.", explique-t-il.

Le président de l’Exécutif des musulmans de Belgique (EMB), Salah Echallaoui, principal représentant de la communauté musulmane installée sur le territoire, était absent lundi. Il s’est fait représenter par l’intermédiaire d’un imam belge qui a lu son discours qui faisait écho à ceux déjà entendus.

L’EMB soutient pleinement la marche des musulmans contre le terrorisme, au contraire de son homologue français. Les responsables du Conseil français du culte musulman ont en effet décliné l’invitation à participer au même rassemblement qui s’est tenu à Paris samedi dernier, le 8 juillet. L’origine de ce refus s’explique par la présence du controversé imam de Drancy, peu apprécié dans les milieux musulmans de France pour ses liens forts avec des milieux juifs et sa forte médiatisation.

Jan Jambon traité en héros

Le ministre de l’Intérieur, Jan Jambon (N-VA), tout comme l’échevin bruxellois des Cultes, Alain Courtois (MR), ont accueilli les représentants du culte musulman devant la Bourse. L’imam de Drancy, qui s’est félicité de la marche qu’il a coorganisée avec Marek Halter, s’est aussi montré très élogieux envers Jan Jambon.

Hassen Chalghoumi n’était peut-être pas au fait des propos tenus par le ministre belge de l’Intérieur à la suite des attentats de Bruxelles. Jan Jambon avait en effet déclaré en avril 2016 qu’une "partie significative de la communauté musulmane avait dansé après les attentats". Fin 2015, il avait également signifié qu’il allait nettoyer Molenbeek, à la suite des attentats de Paris.

Hassen Chalghoumi n’a pourtant cessé de remercier le ministre de l’Intérieur pour sa présence et son soutien. "Nous avons besoin d’hommes politiques courageux comme le ministre Jambon pour défendre le principe de la marche."

"Le feu de l’extrémisme politique"

Interrogé, l’imam de Drancy n’a pas manqué de rappeler son combat contre "les feux de l’extrémisme religieux et l’extrémisme politique du nationalisme et de l’extrême droite", rappelant par là le triste score marqué par le Front national au premier tour des présidentielles françaises, en avril dernier. "Vous vouliez nous diviser, nous sommes tous là aujourd’hui ! L’extrême droite fait des amalgames entre musulmans et terroristes. Elle présente les fidèles comme des criminels."

Les représentants du culte musulman ont répété que la petite minorité de terroristes n’a pas agi au nom de la communauté musulmane. L’imam Chalghoumi s’est excusé après les attentats commis en Europe, comme il l’a rappelé lundi. "Ces vies ont été prises au nom de ma religion", estime l’imam de Drancy.
L.V.http://www.lalibre.be/actu/belgique/pourquoi-n-y-avait-il-que-40-imams-a-la-marche-de-bruxelles-5963c11dcd70d65d24af97f6

papy

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Le jihadisme des femmes. Pourquoi elles ont choisi Daech
mercredi 13 septembre 2017 - 18h45 à 21h00
Le Monde des Religions et les Éditions du Seuil vous invitent à la conférence : "Le jihadisme des femmes. Pourquoi elles ont choisi Daech", avec Fethi Benslama et Farhad Khosrokhavar, à l'occasion de la sortie de leur livre.

Comment penser le phénomène des femmes qui ont choisi de rallier Daech et l'ampleur qu'il a prise en Europe, au point que, à partir de 2015, le nombre de candidates au départ est presque égal à celui des hommes ? Qu’est-ce qui leur est commun et qu’est-ce qui les différencie ? Quelles sont leurs motivations et leurs aspirations ? En quoi le contexte européen actuel contribue-t-il à l’engagement de ces femmes dans le jihad ?
http://www.lemondedesreligions.fr

Josué

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«Il est temps de grandir»
MIS EN LIGNE LE 23/08/2017 À 13:37 TAOUFIK AMZILE, POLITOLOGUE, ENTREPRENEUR, PRÉSIDENT DE L’ASSOCIATION BELGE DES PROFESSIONNELS MUSULMANS
Quelques jours après les attentats en Espagne, lettre ouverte d’un musulman aux membres de sa communauté.
Si je pouvais directement m’adresser à la communauté musulmane (à supposer qu’il y en ait une), voici en quelque sorte ce que j’aimerais lui dire.

Ma chère communauté,

Il est temps de grandir. Tu as bien lu. Il est temps de grandir. Beaucoup voient en toi le pire. Ont-ils raison de le croire ? Je sais que le meilleur existe en toi. Montre-le. Tu es généreuse et aimable, montre-le. Tu seras aimée.

Si tu es éprouvée, réponds par la résilience, réponds par la bienveillance, réponds au mal par le Bien. Si tu es abusée par des lectures dogmatiques qui t’enferment, ne l’accepte plus, tu peux t’en libérer et montrer au monde ton ouverture et ton respect des autres sensibilités.

Si tu es convaincue que la religion doit être un trait d’union entre les peuples, ne rends pas son accès particulier, complexe et sophistiqué. Cela ne peut qu’occulter les points de convergence qui existent dans l’humanité. Dieu ne nous demande pas de mettre en exergue ce qui nous distingue, au point que la distinction mène à la distance et que la distance mène à l’hostilité mutuelle.

Si tu as accepté, parfois, avouons-le dans l’embarras, des récits sans fondement sur la tradition prophétique rapportés par des savants que tu as sanctifiés, tu peux les rejeter afin de préserver la cohérence, l’intégrité et la beauté spirituelle de son message. Tu peux éviter ce sur quoi il existe un doute pour te concentrer sur le principal.

Si tu te confortes dans une vision romanesque et idéalisée des compagnons du Prophète, sache que tout le monde n’aspire pas à devenir leur égal, même si ce sont des étoiles qui nous éclairent dans la nuit. Il te faudra reconnaître qu’il y a à côté d’eux d’autres rôles-modèles qui inspirent nos jeunes, plus contemporains, plus accessibles, plus réalistes.

Une communauté de destin
Tu n’es pas obligée de te confiner entre Marrakech et Djakarta. L’oummah se trouve aussi bien à Las Vegas, Bruxelles qu’à Tokyo. Plus précisément, ta oummah se trouve dans ta ville, dans ton quartier. Ta oummah, oui, ce sont aussi, et peut-être surtout, tes concitoyens que tu côtoies au quotidien, tes voisins et tes collègues au travail. Tous n’adhèrent pas à ta religion mais tous forment avec toi une communauté de destin. Cela compte autant qu’une foi partagée.

Si tu aspires à la science, au progrès et la sagesse, sache que la bonté divine les a éparpillés parmi toutes ses créatures. Ne fais pas de distinction entre sciences religieuses et sciences non-religieuses. N’oppose pas savant religieux, entrepreneur et explorateur. Ils nous sont tous utiles. Tous honorent l’humanité, tous témoignent de la grandeur divine.

Tu avais subjugué le monde il y a de cela, il est vrai, bien trop longtemps, avec ta soif de progrès et de justice. Et je suis convaincu que tu peux retrouver cet état d’esprit !

Si tu es nostalgique, ce ne peut être que d’un avenir meilleur. Ne regarde plus en arrière. Il y a tout un monde à construire pour lequel ta contribution est vivement souhaitée. Est-ce que l’Occident et l’islam sont une chance l’un pour l’autre ? Oui, je suis porté à le croire. Cette rencontre entre valeurs n’a pas pour vocation de mener à une confrontation mais à un enrichissement mutuel.

Je te vois aujourd’hui avec mes yeux d’entrepreneur. Je vois une multinationale, soucieuse de préserver ses parts de marché spirituel et qui en grandissant est devenue sclérosée, drapée dans ses certitudes, incapable de se synchroniser avec son contexte.

Sois au contraire une start-up agile qui considère remise en question et évolution comme des processus permanents. Je suis sûr que tu l’as déjà été.

Notre monde va mal, c’est vrai. Mais n’oublie jamais que ton rôle, à Bruxelles ou ailleurs, est avant tout de coopérer avec les autres nations, les autres communautés, afin de préserver tes semblables de ses dangers et de leur permettre de goûter à ses promesses de paix et de prospérité »

Oui, c’est à peu près le discours que je lui aurais tenu…
http://plus.lesoir.be/110484/article/2017-08-23/il-est-temps-de-grandir

Yacoub

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Josué a écrit:«Il est temps de grandir»
  MIS EN LIGNE LE 23/08/2017 À 13:37 TAOUFIK AMZILE, POLITOLOGUE, ENTREPRENEUR, PRÉSIDENT DE L’ASSOCIATION BELGE DES PROFESSIONNELS MUSULMANS
Quelques jours après les attentats en Espagne, lettre ouverte d’un musulman aux membres de sa communauté.
Si je pouvais directement m’adresser à la communauté musulmane (à supposer qu’il y en ait une), voici en quelque sorte ce que j’aimerais lui dire.

Ma chère communauté,

Il est temps de grandir. Tu as bien lu. Il est temps de grandir. Beaucoup voient en toi le pire. Ont-ils raison de le croire ? Je sais que le meilleur existe en toi. Montre-le. Tu es généreuse et aimable, montre-le. Tu seras aimée.

Si tu es éprouvée, réponds par la résilience, réponds par la bienveillance, réponds au mal par le Bien. Si tu es abusée par des lectures dogmatiques qui t’enferment, ne l’accepte plus, tu peux t’en libérer et montrer au monde ton ouverture et ton respect des autres sensibilités.

Si tu es convaincue que la religion doit être un trait d’union entre les peuples, ne rends pas son accès particulier, complexe et sophistiqué. Cela ne peut qu’occulter les points de convergence qui existent dans l’humanité. Dieu ne nous demande pas de mettre en exergue ce qui nous distingue, au point que la distinction mène à la distance et que la distance mène à l’hostilité mutuelle.

Si tu as accepté, parfois, avouons-le dans l’embarras, des récits sans fondement sur la tradition prophétique rapportés par des savants que tu as sanctifiés, tu peux les rejeter afin de préserver la cohérence, l’intégrité et la beauté spirituelle de son message. Tu peux éviter ce sur quoi il existe un doute pour te concentrer sur le principal.

Si tu te confortes dans une vision romanesque et idéalisée des compagnons du Prophète, sache que tout le monde n’aspire pas à devenir leur égal, même si ce sont des étoiles qui nous éclairent dans la nuit. Il te faudra reconnaître qu’il y a à côté d’eux d’autres rôles-modèles qui inspirent nos jeunes, plus contemporains, plus accessibles, plus réalistes.

Une communauté de destin
Tu n’es pas obligée de te confiner entre Marrakech et Djakarta. L’oummah se trouve aussi bien à Las Vegas, Bruxelles qu’à Tokyo. Plus précisément, ta oummah se trouve dans ta ville, dans ton quartier. Ta oummah, oui, ce sont aussi, et peut-être surtout, tes concitoyens que tu côtoies au quotidien, tes voisins et tes collègues au travail. Tous n’adhèrent pas à ta religion mais tous forment avec toi une communauté de destin. Cela compte autant qu’une foi partagée.

Si tu aspires à la science, au progrès et la sagesse, sache que la bonté divine les a éparpillés parmi toutes ses créatures. Ne fais pas de distinction entre sciences religieuses et sciences non-religieuses. N’oppose pas savant religieux, entrepreneur et explorateur. Ils nous sont tous utiles. Tous honorent l’humanité, tous témoignent de la grandeur divine.

Tu avais subjugué le monde il y a de cela, il est vrai, bien trop longtemps, avec ta soif de progrès et de justice. Et je suis convaincu que tu peux retrouver cet état d’esprit !

Si tu es nostalgique, ce ne peut être que d’un avenir meilleur. Ne regarde plus en arrière. Il y a tout un monde à construire pour lequel ta contribution est vivement souhaitée. Est-ce que l’Occident et l’islam sont une chance l’un pour l’autre ? Oui, je suis porté à le croire. Cette rencontre entre valeurs n’a pas pour vocation de mener à une confrontation mais à un enrichissement mutuel.

Je te vois aujourd’hui avec mes yeux d’entrepreneur. Je vois une multinationale, soucieuse de préserver ses parts de marché spirituel et qui en grandissant est devenue sclérosée, drapée dans ses certitudes, incapable de se synchroniser avec son contexte.

Sois au contraire une start-up agile qui considère remise en question et évolution comme des processus permanents. Je suis sûr que tu l’as déjà été.

Notre monde va mal, c’est vrai. Mais n’oublie jamais que ton rôle, à Bruxelles ou ailleurs, est avant tout de coopérer avec les autres nations, les autres communautés, afin de préserver tes semblables de ses dangers et de leur permettre de goûter à ses promesses de paix et de prospérité »

Oui, c’est à peu près le discours que je lui aurais tenu…
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Ca ne sert à rien.

Aucun musulman ne peut réformer l'islam car il faudra s'attaquer à son livre sacré le Saint Coran qui est considéré comme la Parole d'Allah Puissant et Sage.

https://youtu.be/ljTKwplVoo0

http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

13 La Réforme Radicale le Lun 4 Sep - 5:09

Talab-al-ilm

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Bonjour

Islam, La Réforme Radicale : Ethique et Libération :

https://tariqramadan.com/islam-la-reforme-radicale-ethique-et-liberation/

.

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Yacoub

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Salut Talab-Al-Ilm, tous ceux qui ont tenté la réforme de l'islam à commencer par les Mutazilites qui voulaient faire adopter la thèse du Coran incréé à Mahmoud Mohamed Taha qui a dit que les sourates de Médine sont historiques et donc caduques aujourd'hui à l'heure de la démocratie et des droits de l'homme, il a été pendu en 1985 pour apostasie par le dictateur soudanais Al Numeyri qui avait rétabli la charia dans son pays.

http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

Talab-al-ilm

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Bonjour Yacoub

Pourtant, il n'y a aucun qui accuse Tariq Ramadan d'apostat.

.

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Josué

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L'islam: la question d'aujourd'hui
Gauthier De Bock

Entre la religion musulmane et le radicalisme religieux, gare aux amalgames. Car il y a aussi un “islam des Lumières”. Sauf que nous avons l’impression que les fidèles glissent dans l’obscurantisme. Le point, avant l’ouverture à Bruxelles d’une exposition déjà très discutée.
Le 15 septembre, à Bruxelles, l’exposition L’islam, c’est aussi notre histoire! ouvrira ses portes à l’Espace Vanderborght. Nécessaire, voire courageux, dans le contexte des tensions actuelles? Ou inconscient, et même provocateur, précisément pour les mêmes raisons? L’argument du contexte, le Musée de l’Europe, organisateur de l’événement s’en défend. Il ne s’agirait en aucun cas d’une exposition de circonstance. Cela ferait d’ailleurs dix-sept ans que l’idée ne cesserait d’ailleurs de hanter l’esprit les membres de l’association, affirme l’ASBL en introduction de l’événement.
Reste que raconter douze siècles de présence musulmane en Europe n’est pas anodin aujourd’hui.
Sur les plateaux de télévision, on nous répète qu’il ne faut pas confondre “islam” et “islamisme”. On sent parfois comme une réticence à employer certains termes. Ainsi, un ancien patron de la lutte antiterroriste français quittait récemment un studio en pleine édition spéciale “attentat Barcelone” pour marquer son étonnement face à la difficulté à “nommer l’ennemi”, l’islamisme. La critique de l’islam est un sujet qui fâche toujours, en 2010 comme en 2017. L’hiver dernier, l’éditeur français d’un essai de Hamed Abdel-Samad, Le fascisme islamique, avait renoncé à publier l’ouvrage pour raisons de sécurité.
Nous avons voulu questionner la religion musulmane pour une fois sans évoquer les attentats islamistes. Cela ne nous préservera pas d’être accusé de susciter des “amalgames”. Tant pis. Ce principe de précaution éteint tout dialogue. Or la bonne volonté générale devrait non pas imposer le silence, mais travailler à un islam européen où coexisteraient religion personnelle et droit universel. Au moment où une grande exposition va montrer à Bruxelles tout ce que la culture islamique a apporté au monde, on veut redire que, bien sûr, l’islam n’est pas en soi une source d’oppressions et de violences, mais ne pas s’empêcher de constater que, ces dernières années, il a pris un tournant conservateur qui désole parfois les musulmans eux-mêmes. Le fossé s’est creusé. D’un côté à cause de la peur, de l’autre à cause d’une influence religieuse rigoriste qui prend le pas sur l’apaisante transmission familiale. Nos institutions étatiques, donc laïques, n’ont pas voulu s’en mêler, laissant l’inquiétant Conseil des théologiens nommer sans contrôle les imams, un Conseil uniquement constitué d’hommes arabophones. Mais ces choses vont changer. Pour l’expliquer, nous avons donné la parole, une parole très libre, (quasi) uniquement à des musulmans
http://www.moustique.be/19309/islam-la-question-d-aujourd-hui

Marmhonie

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L'Islam avec le Coran, c'est l'âge de pierre


Le mahométisme est une hérésie juive ébionite, les plus vieux corans au monde ne sont pas en arabe, majoritairement en syriaque et hébreu avec des phonétisation arabes du grec.

Cette dérive sectaire se combat entre les diverses louvances depuis 1300 ans, avec un état d'esprit typique de la barbarie sauvage et cruelle. "Le Québec, la France, l’Allemagne, l’Angleterre et autres pays occidentaux ont tous commis la même erreur: celle d’avoir pris un cancer pour un simple mal de tête qu’on peut soigner avec une aspirine. Et tout à coup, ils s’étonnent que le cancer s’étende à l’ensemble de la société. Si vous vous trompez en diagnostiquant une maladie , vous risquez fort d’aggraver la situation et de mourir sous l’effet du médicament inapproprié. Appelez Ébola une simple grippe intestinale, et vous verrez les conséquences catastrophiques d’un tel diagnostic."
Sami Aldeeb



On ne réforme pas le choix d'entrer en fanatisme, on l'écrase et on le jette hors de nos démocraties. Pas un seul pays musulman n'est une démocratie !

Et quand on lit nos voisins musulmans, on part en courant !


Les blédars
Les pauvres musulmans (les blédars) qui persistent encore à combattre la Bible n'intéressent plus personne quand on voit ce que l'Islam a offert : la pédophilie, le Djihad, l'esclavage, la lapidation en forum :

Mahomet et mort et bon débarras !


Le Coran c'est du talmud ébionite, décidément les musulmans sont dans une secte du judaïsme, on ne le redira jamais assez !


Que pouvait-il venir après le Christ, sinon l'Antéchrist.


Ils nous exterminent dans leur cinquantaine de pays musulmans conquis par l'épée et non la charité, aucun n'est une démocratie, c'est bon, on a compris.


Tariq Ramadan est interdit de séjour en France pour apologie du terrorisme. Quand il vient de Suisse donner une rare conférence en France, c'est sous haute protection policière. Interdiction de diffuser ses messages. Ses éructations de haine n'ont aucune place dans nos dêmocratie.

18 Tariq Ramadan le Dim 10 Sep - 6:01

Talab-al-ilm

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Marmhonie

Je ne pense pas que vous connaissez vraiment bien Tariq Ramadan



.

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Yacoub

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Tariq Ramadan ne fera pas le poids face à Karim Labidi qui connait les textes coraniques à fond.

Tarik ramadan vit en Suisse, il ne vit pas où on applique la Loi Divine.

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Marmhonie

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Talab-al-ilm a écrit:Marmhonie
Je ne pense pas que vous connaissez vraiment bien Tariq Ramadan.
Ô que si !
Le petit fils du fondateur fasciste de la "confrérie des Frères musulmans", créée en Égypte sur le modèle de l'organisation nazie secrète de Tulé, est interdit de séjour en France ad vitam æternam. C'est dire le mal qu'il a fait et perfectionne contre la République laïque française !

Sur son blog, Tariq Ramadan ose écrire : "La France est une culture maintenant musulmane. La langue française est une langue de l'islam."



Quand il prend la défense de Mohammed Mérah, le tueur musulman en série de Toulouse (France), "victime des français" !



Quand il note toujours dans son blog "Aujourd'hui, j'ai envie de bousiller du juif", quand on écoute ses anciennes cassettes audios que les musulmans français se passaient en douce, pour "combattre la République, imposer la charia et chasser les juifs de France, ce pays d'origine musulmane", je suis rassuré que cet adepte de la taqiya soit interdit en France et sous haute surveillance.

Josué

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Moi je le connais et même parler brièvement .

Marmhonie

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Yacoub a écrit:Tariq Ramadan ne fera pas le poids face à Karim Labidi qui connait les textes coraniques à fond.

Tarik ramadan vit en Suisse, il ne vit pas où on applique la Loi Divine.
De plus, ses diplômes universitaires sont bidons et cela ne lui permet pas de jouer au prof de fac, comme il le fait avec une tolérance incompréhensible de la Suisse.

Talab-al-ilm

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Bonjour Marmhonie

Tariq Ramadan est un savant de gros calibre. Je te défie de mettre en débat contre lui et j'en suis sûr que tu ne vas pas rester sur le ring contre lui 3 secondes. Ce qui est certain, c'est qu'aucun d'entre vous n'a lu un seul de ses ouvrages.

Éléments de biographie de Tariq Ramadan

https://tariqramadan.com/elements-de-biographie/

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Yacoub

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Tarik Ramadan a écrit la réforme radicale mais il ne dit pas qu'il y a des versets qu'il faut mettre sous le boisseau. comme koutiba aleykoum al Kîtal, le combat vous est prescrit.

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Talab-al-ilm

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Bonjour Yacoub

Combien de livres de Tariq Ramadan vous avez lu ? quels sont les titres ?

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Marmhonie

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Comparer la Torah avec le Coran est un tout autre sujet. J'abonde en ce sens, puisque le Coran revient à la loi mosaïque en rejetant le Nouveau Testament, nous sommes donc bien d'accord.
Pourtant c'est un tout autre sujet qui sera créé dans le plus grand respect.

Je recentre sur notre sujet :
Pas d'amalgame entre islam et islamisme ?

Yacoub

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Josué a écrit:Moi je le connais et même parler brièvement .
Moi aussi j'ai assisté à ses conférences à Paris, il m'a dédicacé son livre la réforme radicale, il ne veut pas voir la réalité de l'islam et s'efforce de faire de PBSL un Jésus en oubliant que PBSL a lapidé au moins trois fois alors que Jésus c'est ZÉRO fois.

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Marmhonie

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Entre islam et islamisme



Présentation
"Des salafistes piétistes aux Frères musulmans, des Ouïghours indépendantistes de Chine à l’État Islamique en Irak et au Levant (EEIL), en passant par les islamistes indonésiens ou encore des Philippines et jusqu’aux islamistes de France, d’Angleterre et des États-Unis, ce que recouvre aujourd’hui le mot ‘islamisme’ est
aussi complexe qu’essentiel à appréhender."

Pas d'amalgames réducteurs
Le mot "islamisme" est en effet souvent galvaudé par un amalgame entre notions ou attitudes distinctes, mais aussi parfois par un refus d'aborder la réalité dans sa totalité, de reconnaître l'intrication des phénomènes.

Ainsi, l’islamisme n'est pas le seul fait des mouvements djihadistes armés : "Le mot ‘islamisme’ désigne plusieurs réalités : des mouvements idéologiques, des associations de prédication, des ensembles politiques, des mouvances terroristes et enfin des groupes ou individus isolés qui se rattachent aux doctrines wahhabites ou salafistes et qui peuvent se trouver en pays musulman comme en terre ‘mécréante’."
Avec quelles conséquences pour les équilibres du monde actuel ?

Géopolitique des islamismes
Pour comprendre la géopolitique des islamismes, il vaut mieux savoir de prime abord de quoi l'on parle, c'est-à-dire de quels lieux et de quelles échelles, avec quels centres et quelles périphéries. Ensuite, il faut comprendre comment l’islamisme s’inscrit dans un nouvel ordre - ou désordre - mondial, et comment il révèle à la fois le réveil du monde musulman et la persistance de ses divisions.

Yacoub

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Islamisme c'est comme ça qu'on désignait l'islam en France au XIX éme siècle et déjà Flaubert rêvait de détruire la Ka'aba. Alfred de Vigny aussi.

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Talab-al-ilm

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Bonjour

On parle beaucoup de l Arabie saoudite en ce moment mais souvenez vous d'une chose, c'est que l'un des signes de la fin des temps est la destruction de la Kaaba. Comment le Prophète Mohammad savait-il cela ?

.

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Marmhonie

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Yacoub a écrit:Islamisme c'est comme ça qu'on désignait l'islam en France au XIX éme siècle et déjà Flaubert rêvait de détruire la Ka'aba. Alfred de Vigny aussi.
C'est historiquement exact. La France n'a connu que le mahométisme jusqu'au Concile Vatican 2, faut-il le rappeler.


En France, Islam ou islamisme c'est pareil. On parle de mahométisme, nuance !

Le Djihad est une invention jusque là inconnue, dans une civilisation ou une religion.

Le 21e siècle est un exploit d'avoir réussi en 15 ans d'avoir fait plus de génocides en pays musulmans contre es chrétiens, que durant ses 2000 ans d'existence.

Il fallait le faire !


&

&


Liberté, liberté chérie !
C'est notre devise de la République française ! C'est la peinture d'Eugène Delaroix, la Liberté est une femme passant les barricades, de superbes seins bien mammaires à l'air.

À l'image de la monnaie du Franc, billet interdit dans les pays mahométans : à poil et au combat contre les ennemis de la République.

Depuis les attentats de Charlie Hebdo où les mahométans nous menacent contre le propre de tout homme, le rire, toute l'Asie et l'Extrême-Orient fait désormais la différence entre le français et le gaulois, mot devenu noble et symbole de joie de vivre, des valeurs françaises.

Ni islam, ni islamisme : c'est toujours du mahométisme et c'est le terme français historique.


Désolé de couper court à toute propagande mahométane en France, rétablissons notre histoire, pas ce qu'ils voudraient en faire.

Yacoub

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Talab-al-ilm a écrit:Bonjour

On parle beaucoup de l Arabie saoudite en ce moment mais souvenez vous d'une chose, c'est que l'un des signes de la fin des temps est la destruction de la Kaaba. Comment le Prophète Mohammad savait-il cela ?

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La fin des temps en islam aura lieu avec le retour de Jésus qui brisera la croix, tuera le cochon, proclamera urbi et orbi que l'islam est la vraie religion puis aidé du Mehdi , un musulman de sang chérifien, ils tueront le Dajjal considéré comme l'antéchrist borgne

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Josué

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Vous avez dit «islamisme» ?
Par Frantz Durupt — 9 octobre 2017 à 22:26
Montpellier, le 7 mai 2015. Photo Nanda Gonzague
La définition de ce terme très médiatisé ne fait pas consensus. On l’utilise commodément pour désigner tour à tour les Frères musulmans, le salafisme quiétiste ou l’organisation terroriste Etat islamique… Mais certains chercheurs s’inquiètent de ce succès : le flou qui demeure attaché au mot peut contribuer à perpétuer des amalgames.

Vous avez dit «islamisme» ?
Un dictionnaire comme le Robert fait remonter l’apparition du mot «islamisme» dans la langue française à l’année 1697 et en propose deux définitions : 1) «religion musulmane» et 2) «mouvement politique et religieux prônant l’expansion ou le respect de l’islam». Le lexicographe Edouard Trouillez, qui travaille pour les dictionnaires le Robert, explique que c’est en 1993 qu’a été ajouté le deuxième sens. Cet ajout «a été motivé par l’observation de ce nouvel emploi dans les médias».

Reprenons. A la fin du XIXe siècle, l’écrivain Ernest Renan emploie aussi bien «islam» qu’«islamisme», tous deux désignant la religion musulmane, dans un texte intitulé l’Islamisme et la science. Cent ans plus tard, un groupe d’universitaires français va s’emparer du mot pour lui donner d’autres sens. Trentenaires ou pas loin de l’être, ces chercheurs travaillent, au tout début des années 80, en Afrique du Nord. Tous partagent un mentor : Rémy Leveau (1932-2005), qui a mis en place à Sciences-Po un programme doctoral sur le monde arabe. Son idée est d’étudier l’islam sous l’angle des sciences sociales, à rebours des orientalistes qui ont tenté d’expliquer cette religion par ses seuls textes sacrés.

querelles notoires
Certains des universitaires travaillant avec Rémy Leveau feront une carrière sous les projecteurs : c’est notamment le cas de Gilles Kepel, Olivier Roy ou encore François Burgat, dont les querelles sont notoires. La paternité du terme «islamisme» pourrait d’ailleurs en être une.

Ainsi, Gilles Kepel revendique auprès de Libération avoir «mis le mot en circulation» en 1983, année où il a soutenu, à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), une thèse intitulée les Mouvements islamistes dans l’Egypte d’Anouar el-Sadate. Par l’emploi de l’expression «mouvements islamistes», il s’agissait alors, dit-il, «de rendre une expression arabe, al-haraka al-islamiya» . «C’était le terme utilisé par les militants qui voulaient faire de l’islam le mode d’organisation politique de la société. En ce sens, ils se distinguaient du reste des musulmans, qui, a priori, n’avaient pas explicitement cet objectif. Littéralement traduit, al-haraka al-islamiya veut dire "mouvement islamique".»

Une suite d’événements
Gilles Kepel explique avoir choisi de remplacer le «-ique» d’«islamique» par un «-iste» pour «distinguer, dans l’usage français, ce qui était simplement musulman de ce qui relevait des ambitions politiques de certains mouvements, comme les Frères musulmans». Gilles Kepel n’ignore pas que cette paternité lui «sera disputée». De fait, s’il estime que c’est son livre le Prophète et Pharaon : les mouvements islamistes dans l’Egypte contemporaine, paru en 1984, qui a popularisé l’expression grâce à son sous-titre, il cite lui-même un prédécesseur, nettement moins médiatisé que lui : Jean-François Clément. Plus âgé (il a aujourd’hui 75 ans), Jean-François Clément a quitté en 1990 les études sur l’islam pour rejoindre l’ICN Business School de Nancy. Alors qu’il était professeur à la faculté des lettres de Rabat, au Maroc, il raconte avoir observé, à partir de 1968, une suite d’événements qui l’ont frappé, dont, en 1975, l’assassinat du syndicaliste marocain Omar Benjelloun par la Chabiba islamiya («jeunesse islamique»). Aux yeux de Jean-François Clément, ce groupe marque une rupture par rapport à ses prédécesseurs : «Avant, on tuait au nom du nationalisme, pas pour des raisons religieuses. Là, il s’agissait explicitement d’éliminer quelqu’un qui n’était plus membre de la "oumma" [la communauté des musulmans, ndlr].»

Pour nommer cette «rupture», Jean-François Clément cherche un mot. «Je me suis dit "on ne va pas créer un mot, on va prendre un mot disparu dans la langue française". J’ai cherché. Il n’était pas question de reprendre "mahométisme", car cela désigne l’islam comme la religion de Mahomet. Or, ce n’est pas ce que l’islam est du point de vue des musulmans, mais du point de vue des chrétiens.» Il choisira donc le mot «islamisme», tombé plus ou moins en désuétude, pour désigner ce phénomène qui est à ses yeux «le produit de l’Occident, une forme de défense qui crée des interdits nouveaux, des interdits qui n’étaient pas dans l’islam, avec un fond d’angoisse». C’est un point essentiel : pour lui, l’islamisme est «un mouvement moderne, pas du tout relié à une tradition musulmane quelconque». A mille lieues, donc, des mots comme «rétrograde» ou «fondamentaliste», qui deviendront pourtant ses synonymes.

En 1980, Jean-François Clément publie dans la revue Esprit un article intitulé «Pour une compréhension des mouvements islamistes».Le mot sera repris par Olivier Roy, François Burgat, Gilles Kepel et d’autres, chacun l’adaptant selon ce qu’il constate sur son propre terrain, mais aussi selon sa sensibilité politique - la plupart d’entre eux militent ou ont milité à gauche. Olivier Roy est sur une ligne similaire à celle de Jean-François Clément : «A l’époque, il n’y avait pas d’ambiguïté, raconte-t-il à Libération. On utilisait le mot pour ne pas créer de confusion avec les intégristes, les fondamentalistes, en désignant ceux qui reconstruisent l’islam comme idéologie politique. Ça s’appliquait très bien, par exemple, aux Frères musulmans ou à Khomeiny», le guide spirituel de la révolution islamique de 1979 en Iran.

Pas de définition unique
Depuis, Gilles Kepel a choisi d’inclure dans ce qu’il appelle la «mouvance islamiste» les mouvements quiétistes (salafisme, tabligh…), bien qu’ils se présentent comme purement religieux. Car, estime-t-il, «ils visent à la réislamisation de la société en exigeant que les mœurs prônées par le texte sacré soient appliquées littéralement. A mon avis, on peut les inclure dans la mouvance islamiste, car en réalité ils sont politiques : ils fournissent la base sociale sur laquelle le projet politique va se construire».

François Burgat, pour sa part, voit d’abord dans l’islamisme un aspect identitaire : selon lui, il s’agit d’ «une dynamique» liée avant tout à la colonisation. Dans cette dynamique, «de larges composantes des sociétés de la périphérie coloniale de l’Occident s’efforcent de redonner au lexique islamique, c’est-à-dire à celui de la culture héritée, la centralité qu’il avait perdue sous l’effet de la poussée coloniale».«On peut donc désigner les islamistes comme étant avant tout ceux qui entendent réaffirmer la légitimité et l’universalité du "parler musulman"», a-t-il expliqué à Sciences humaines.

Malgré leurs différences, tous se retrouvent au moins sur une idée : la diversité des mouvements islamistes et de leurs modes d’action empêche d’aboutir à une définition unique.«A aucun moment, il n’y a eu une volonté d’unification sémantique», explique Jean-François Clément. «La raison est simple : les phénomènes que nous avons observés à la fin des années 70 et par la suite étaient tellement changeants qu’il n’était pas possible d’avoir une vision stable : certains voulaient assassiner le chef de l’Etat, d’autres disaient "non, on va transformer la société civile de l’intérieur". Il y a eu plein de différences, et ça n’est pas terminé : la chute de Daech va induire des changements, ça prendra d’autres formes.»

Le problème, c’est que les champs médiatique et politique n’obéissent pas aux mêmes logiques que celui de l’université. Les journalistes utilisent des mots prêts à l’emploi, dont la définition semble évidente. Et les politiques usent de ces mêmes mots à leur convenance, en exploitant parfois leurs ambiguïtés.

La bascule survient au début des années 90. Elle est abondamment documentée par Thomas Deltombe dans son livre l’Islam imaginaire : la construction médiatique de l’islamophobie en France, 1975-2005 (la Découverte) : il y détaille comment le terme d’«islamisme» s’est imposé «lentement et difficilement à la télévision française dans la première moitié des années 90», en lien avec la guerre du Golfe, mais aussi avec la guerre civile en Algérie et les attentats commis en 1994 et 1995 sur le sol français. Durant cette période, l’«islamisme» se retrouve intimement lié au terrorisme et devient donc, écrit Deltombe, «une catégorie morale pour distinguer les "bons" et les "mauvais" musulmans». Au fil des polémiques, puis des attentats, la notion s’installe ces années-là dans un réseau sémantique de plus en plus large. On la retrouve associée aux banlieues, au port du voile ou encore à la guerre au Moyen-Orient. Au cours des années 2000 se multiplient les articles et reportages censés mettre au jour des «cellules d’Al-Qaeda», des «imams salafistes» dans les «territoires perdus de la République» que seraient les banlieues, ou des «proches des Frères musulmans», au premier rang desquels le prédicateur Tariq Ramadan, accusé en une de l’Express d’être «L’homme qui veut instaurer l’islamisme en France». Ces dernières années, les procès en «islamisme» n’ont pas faibli, au contraire, le dernier en date étant la polémique autour de l’association de défense des femmes musulmanes Lallab. Aux yeux de Thomas Deltombe, le flou entourant le mot «islamisme» «est devenu une arme idéologique : les milieux islamophobes qualifient d’islamistes tous les musulmans qui leur déplaisent, c’est-à-dire à peu près tous les musulmans, tout en jouant sur le registre du déni "je ne suis pas islamophobe, je ne m’attaque qu’aux islamistes !"»

Les chercheurs qui ont conceptualisé l’islamisme dans les années 80 n’ignoraient pas les risques de glissement. Jean-François Clément l’avait en tête dès le début : «Je me suis posé beaucoup de questions, car dans "islamisme", il y a "islam". Et c’est là qu’est la difficulté. L’idéal eût été de choisir un mot sans aucune relation avec l’islam, mais on n’aurait pas été compris. D’ailleurs, les Américains ont été coincés dans leur vocabulaire et ils ont choisi d’utiliser "fundamentalism", ce qui vient de leur tradition protestante.»

A l’époque, un homme avait mis en garde les chercheurs : Maxime Rodinson (1915-2004). Linguiste, historien et sociologue marxiste, il était alors l’un des principaux spécialistes de l’islam en France. «Dans le dictionnaire, "islamisme" est donné comme un synonyme d’islam. Alors, si on choisit ce mot, le lecteur risque de confondre entre un extrémiste excité qui veut tuer tout le monde et un homme tout à fait raisonnable qui croit en Dieu à la manière musulmane, chose parfaitement respectable», avait-il prévenu. «Il nous l’a dit gentiment, mais il a toujours été contre notre usage du mot "islamisme", et je n’ai pas bien compris pourquoi, se remémore Olivier Roy. En fait, il ne voulait pas voir la nouveauté des Frères musulmans. Et puis il n’aimait pas qu’on compare ça au communisme. Contrairement à beaucoup de gens de gauche, il voyait les islamistes comme des vieux réactionnaires.»

Abandonner le terme ?
Trente ans plus tard, comment les jeunes universitaires se sont-ils emparés du concept ? «Le débat sur la définition du mot, je ne le considère pas comme très intéressant», répond à Libération Laurent Bonnefoy, chargé de recherches au CNRS, qui travaille avec François Burgat. Il souligne un paradoxe : «La volonté d’avoir une définition très large de l’islamisme rend cette définition fonctionnelle. Mais c’est en raison de cette même diversité qu’on devrait abandonner le terme. Car elle mène à des labellisations problématiques», dit celui qui a récemment cosigné une tribune de défense de Lallab. De même, la politologue Myriam Benraad, qui s’est intéressée au vocabulaire de l’Etat islamique ( l’Etat islamique pris aux mots,Armand Colin), souligne que «ce n’est clairement pas un néologisme satisfaisant». Mais elle relève que certains militants de l’islam politique revendiquent le qualificatif d’«islamistes», traduit par le mot islamiyoun. Quid des imprécisions médiatiques et politiques ? Myriam Benraad pense que l’ «on ne peut pas reprocher aux médias de ne pas forcément être dans la précision, car ce n’est pas leur rôle». Elle vise plus volontiers «la sphère politique, avec des personnalités qui font des déclarations incendiaires».

Thomas Deltombe, lui, croit avoir décelé «une évolution : de plus en plus de gens ont pris conscience de la supercherie qu’il pouvait y avoir à désigner certaines personnes comme islamistes». Il en veut pour preuve la tribune de défense pour Lallab : «A une certaine époque, le mot "islamiste" avait un effet tellement anesthésiant que peu de gens auraient signé une pétition de soutien à des gens qualifiés publiquement d’islamistes. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.» Mais il nuance en relevant que sont apparus, dans les années 2000, d’autres termes, comme «communautarisme», «salafisme» ou «jihadisme», eux aussi régulièrement utilisés de manière confuse. «Quand on parle d’islamisme, est-ce qu’on parle de mouvement, de doctrine, d’idéologie ? Est-ce qu’on peut considérer qu’un mouvement puritain comme le salafisme quiétiste est islamiste ? Jusqu’où la définition est-elle politique ?» s’interroge Myriam Benraad. Selon elle, qui se qualifie de «déconstructiviste», si l’on veut aujourd’hui lutter efficacement contre le terrorisme, il faut dépasser les querelles entre des analyses «pas si contradictoires, et même complémentaires» .

Frantz Durupt
http://www.liberation.fr/debats/2017/10/09/vous-avez-dit-islamisme_1601922

Yacoub

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Merci pour cet article, je vais le mettre sur le forum des apostats de l'islam.

http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

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