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Suicides des jeunes.

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1 Suicides des jeunes. le Jeu 12 Mai - 13:47

samuel

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Administrateur
faire le buzz, elle est faite pour faire réagir les gens, pour ouvrir les esprits. Je veux que le message que je veux faire passer soit partagé, quitte à ce que ce soit choquant (…) S'il y a des gens qui sont mineurs, ne restez pas. » C'est par ses mots prononcés dans une vidéo diffusée sur l'application de flux vidéo pour smartphone Periscope, mardi 10 mai vers 13 heures, qu'Océane, 19 ans, évoque son projet de suicide en direct. Une phrase non explicite noyée au milieu de réflexions plus banales, mais ponctuées de rappels : « Vous verrez tout à l'heure. » En tout, elle diffusera cinq vidéos ce jour-là, sous le pseudonyme Imanolthecat.
Le ton est mélancolique et certains de ses propos font poindre un malaise : « J'essaye de faire style je vais bien, mais, en fait, j'y arrive pas. » Aux internautes les plus perspicaces, elle oppose toutefois un démenti souriant : « J'ai pas dit que j'allais me suicider, arrêtez-vous ! (…) Mais, nan, je vais pas sauter d'un balcon. Rooo. Je suis au rez-de-chaussée, tu veux que je saute de quoi ? » « Je vais parler de quelqu'un. Vous verrez tout à l'heure, c'est en rapport avec quelqu'un, mais je peux pas vous en dire plus », lâche-t-elle soudain l'air grave et énigmatique.
Un viol évoqué
Le même jour, un peu plus tard dans l'après-midi, la jeune femme aux longs cheveux noirs se filme de nouveau et se jette, téléphone à la main, sous une rame du RER C, en gare d'Égly, une petite commune de 5 000 habitants située dans l'Essonne. Il est 16 h 29. Les gendarmes ont été avertis par un internaute inquiet, mais il est trop tard. En guise d'épilogue, la dernière vidéo d'Océane qui, selon les premiers éléments disponibles, habitait Égly et travaillait dans une maison de retraite, se termine sur un écran noir avec, en bruit de fond, la vaine intervention des secours arrivant près de son corps sans vie.
En quoi cette vidéo devait-elle « faire réagir les gens » ? Quel « message » voulait faire passer cette jeune femme décrite comme « psychologiquement fragile » ? Selon les premiers éléments de l'enquête, Océane a évoqué un viol et désigné son agresseur avant de commettre l'irréparable. Quelques heures avant son passage à l'acte, la jeune femme a notamment envoyé un SMS à un ami de son ex-compagnon dans lequel elle évoque « des violences et un viol » que celui-ci lui aurait fait subir, a déclaré mercredi à la presse le procureur d'Évry Éric Lallement. Une piste que les enquêteurs, pour l'heure prudents, sont en train d'explorner.
@LePoint
Suicide des jeunes : près d'un millier de morts par an https://t.co/8RTXzi6ZTU

2 Re: Suicides des jeunes. le Jeu 12 Mai - 14:06

Mikael

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MODERATEUR
MODERATEUR
Le suicides des jeunes et un vrais problème de notre société , c'est la preuve que le monde va très mal et la jeunesse est debousolé.
Plus de repaire et pas beaucoup d'avenir.

3 Re: Suicides des jeunes. le Jeu 12 Mai - 15:12

Josué

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Administrateur
Dans la même revue.
Le suicide d'une jeune femme qui s'est jetée sous un train tout en se filmant sur Periscope remet hélas en lumière le drame du suicide des jeunes. Selon les dernières estimations, entre 600 et 1 000 adolescents mettraient fin à leurs jours chaque année en France. Le suicide représente actuellement la deuxième cause de mortalité entre 15 et 24 ans (après les accidents de la route), selon l'Union nationale pour la prévention des suicides. Si les tentatives se comptent en dizaines de milliers, leur nombre est en revanche impossible à préciser. Les études montrent que les tentatives qui aboutissent à la mort sont plus fréquentes chez les garçons.
Quelle aide proposer ?

La victime d'Égly aurait évoqué un viol avant de commettre l'irréparable. Les spécialistes savent bien que des violences sexuelles ou psychologiques sont fréquemment retrouvées chez les jeunes qui veulent mettre fin à leurs jours. D'une façon générale, les deux principaux facteurs de risque sont des problèmes familiaux et sentimentaux. Une récente étude réalisée dans trois pays du nord de l'Europe (Danemark, Finlande et Suède) montre aussi que le suicide de l'un des parents, pendant l'enfance, double les risques pour la génération suivante, notamment si le drame s'est produit quand l'enfant avait moins de 6 ans.
Pour aider au mieux les ados en plein désarroi, les spécialistes conseillent d'abord de prendre au sérieux les causes à l'origine de leurs pensées suicidaires. Il ne faut surtout pas les minimiser, encore moins en rire. Même si elles semblent futiles, dérisoires aux yeux d'un adulte, elles provoquent une vraie souffrance et il faut aider le jeune à trouver les moyens de les surmonter. Évidemment, le « t'es pas cap ! » est à bannir. Il faut au contraire aborder le sujet, engager la discussion, valoriser le jeune, ne pas fuir le sujet du suicide et surtout faire appel à un professionnel de santé si la situation perdure. Les spécialistes mettent en garde contre toute amélioration trop soudaine de l'état affiché par l'ado car cela précède parfois le passage à l'acte.
De la prévention en milieu scolaire

Beaucoup d'équipes travaillent sur la prévention, notamment en milieu scolaire. Parfois avec succès. C'est ce que montre une vaste étude, menée dans 168 écoles de 10 pays de l'Union européenne (dont la France) et dont les résultats ont été publiés dans The Lancet en début d'année dernière. Le programme de sensibilisation à la santé mentale s'adressait à tous les élèves et il était de courte durée (cinq heures sur un mois). Son objectif était de faire prendre conscience aux adolescents de l'importance de leur santé mentale, de leur faire connaître les facteurs de risque et des facteurs protecteurs associés au suicide, de les aider à identifier les symptômes dépressifs et anxieux ainsi qu'à mieux gérer les aléas de la vie, le stress et les comportements suicidaires. Il a permis de réduire de moitié le nombre de tentatives de suicide et la survenue d'idées suicidaires fortes.
Enfin, les spécialistes investis dans la prévention du suicide plaident pour la prise de mesures pour limiter l'accès à certains moyens particulièrement létaux. Ils citent en premier l'accès aux armes à feu et la « protection » des voies de chemin de fer ou des lignes de métro, pour empêcher les personnes de s'y jeter. Mais il sera impossible évidemment de toutes les sécuriser.
http://www.lepoint.fr/editos-du-point/anne-jeanblanc/suicide-des-jeunes-pres-d-un-millier-de-morts-par-an-12-05-2016-2038715_57.php?M_BT=52544877662&m_i=7YUj3WfDjFI_7esUQsUf8NENSdYeeVgKEiO9mqR_dV3%2Biqmci_VbZ2XFN2EvaOXDbjxovptrs_PDPtRC5Ns23B55Mr1h7c#xtor=EPR-6-[Newsletter-Mi-journee]-20160512

4 Re: Suicides des jeunes. le Sam 14 Mai - 8:55

Josué

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Administrateur
Une étude américaine récente des Centres pour la Prévention et le contrôle des maladies fait des révélations troublantes au regard des 24 % d’augmentation du nombre de suicides aux USA entre 1999 et 2014, et particulièrement du triplement du taux de suicide chez les jeunes filles âgées de dix à quatorze ans. Les CDC ne détiennent malheureusement pas les informations sur le pourcentage d’entre elles qui étaient des enfants du divorce, étaient nées de femmes célibataires ou avaient grandi sans père : ces chiffres sont politiquement incorrects dans une culture qui considère que toutes les formes de structure familiale se valent.

Suicide et troubles psychiatriques chez les jeunes aux USA


Des recherches fiables ont pourtant fait la preuve que le divorce sans conséquences négatives pour l’enfant était un mythe. En fait, l’épidémie de divorce a beaucoup contribué à la diffusion et l’aggravation des troubles psychopathologiques chez jeunes américains. Un exemple en est la première étude psychopathologique d’envergure sur des adolescents américains publiée en 2010 (Marikangas et al.) : 49 % des 10.000 adolescents étudiés présentaient un trouble psychiatrique et 40 % en présentaient deux.


Les adultes sont aussi concernés par les risques de suicide induits par les divorces


Une enquête du sociologue Paul Amato (Pennsylvanie, 2005) sur les dégâts à long terme du divorce a démontré que si les USA avaient la même stabilité familiale que dans les années 60, la nation compterait 70.000 tentatives de suicide de jeunes en moins chaque année, qu’il y aurait 600.000 enfants en moins sous thérapie et 500.000 actes de délinquance juvénile en moins par an.

Mais les adultes aussi sont concernés. Une étude menée en 2011 sur 6.647 adultes a montré que 695 participants avaient subi un divorce parental avant d’avoir 18 ans et que les hommes issus d’un tel contexte présentaient un risque suicidaire trois fois plus élevé que les autres (Fuller-Thomson, E. et Dalton, AD, 2011). Chez les femmes, la différence était de 83 %.

Un million de jeunes américains souffrent chaque année du divorce de leurs parents. Bien des jeunes filles ne croient plus dans leur rêve d’avoir un mari aimant et fiable, et une maison avec des enfants. Elles peuvent alors être amenées à se demander pourquoi vivre alors qu’il n’y a rien à rêver, à idéaliser ou à attendre de la vie.


Revenir aux valeurs du christianisme pour combattre le fléau du divorce


Le Dr Rick Fitzgibbons, qui a quarante ans d’expérience dans les questions conjugales, recommande vivement de redécouvrir l’exhortation apostolique « Rôle de la famille chrétienne dans le monde moderne », écrit par St Jean-Paul II après le synode sur la famille en 1980. Le médecin déplore que beaucoup de ceux qui divorcent n’ont pas résolu leurs propres problèmes et leur tristesse intérieurs dus à leur histoire familiale personnelle avant de se marier. Grandir par les vertus de la grâce reçue à travers la vie sacramentelle peut réellement mener à une redécouverte de la confiance et de l’amour de son conjoint.

5 Re: Suicides des jeunes. le Dim 18 Mar - 12:30

Josué

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Administrateur
[size=36]L’augmentation du taux de suicide et de dépression chez les adolescents aux Etats-Unis est liée au temps passé sur les écrans[/size]
10 mars 2018 17 h 00 min·

 
Après une période de régression ou au moins de stabilité, depuis 2010, le nombre de suicides et les consultations pour idées suicidaires ou dépression parmi les élèves de lycée et les étudiants aux Etats-Unis connaît une augmentation notable. Une étude des chercheurs Jean Twenge, Thomas Joiner, Megan Rogers et autres, publiée en fin d’année dernière par Clinical Psychological Science s’est penchée sur cette augmentation qui frappe le plus souvent les filles. Après avoir pris en considération d’autres facteurs, leur recherche aboutit à ce constat : les adolescents passant davantage de temps sur les réseaux sociaux et sur les nouveaux dispositifs de communication comme les Smartphones présentent un risque plus élevé de troubles de la santé mentale, alors qu’à l’inverse de ceux qui font davantage de sport, qui ont plus de rapports « réels » avec leurs amis et qui lisent davantage de textes imprimés – et qui ont une pratique religieuse – présentent moins de risques. Le temps passé sur les écrans à un lien direct avec la dégradation de l’état de santé mentale des jeunes : voilà une conclusion de la plus haute importance.
 

Passer trop de temps dans le monde virtuel conduit à une augmentation de la dépression
 
On les appelle, aux Etats-Unis, les adolescents « iGen », dont Jean Twenge dans un texte antérieur avait noté que depuis 2012, ils sont désormais dans une société où 50 % de la population possèdent un Smartphone. Même si elle ne le souligne pas, on peut supposer que cette proportion est plus importante encore chez les jeunes.
 
Les chercheurs du dernier article en date ont travaillé sur deux enquêtes nationales auprès de jeunes âgés de 13 à 18 ans, chez qui l’on a donc constaté une hausse des symptômes dépressifs et des suicides qui a coïncidé avec le moment où les adolescents ont en moyenne commencé à passer plus de temps sur leurs écrans qu’à la pratique d’autres activités, non virtuelles. Les facteurs économiques, le chômage, le cours du Dow Jones n’ont eu aucun effet…
 
Alors que les Etats-Unis connaissent une mortalité par suicide de plus de 40.000 tués par an – avec son cortège de dommages « émotionnels et économiques » – la situation est suffisamment grave pour justifier d’amples recherches, affirment les auteurs. Et ce d’autant que les services de santé des différentes universités attestent d’une augmentation forte de leur activité dans le domaine de la santé mentale depuis 2010 également. On parle ainsi d’une hausse de 30 % entre les années scolaires 2009-2010 et 2014-2015 pour l’ensemble de 93 services de conseil de différents campus, avec une mention spéciale pour l’anxiété et les idées suicidaires.
 

Le temps passé sur les écrans ne cesse d’augmenter chez les adolescents aux Etats-Unis
 
S’agit-il, comme l’affirment certains, du résultat d’un meilleur dépistage de ces troubles ? Ou d’une modification des instruments de mesure ? Serait-ce l’augmentation des devoirs personnels, une pression académique accrue ou encore la récession, voire l’instabilité familiale croissante ou l’effet de la consommation de drogues qui expliqueraient la situation, comme le suggèrent d’autres enquêtes ? Tout cela ne suffit pas à rendre compte de la situation, ou en tout cas, il y a un autre facteur très significatif.
 
Ils citent de nombreuses autres études montrant les effets néfastes de la disparition progressive des interactions sociales personnelles appelée « communication face-à-face ». Certains chercheurs ont même montré que les communications électroniques et notamment les réseaux sociaux augmentent le sentiment de solitude.
 
A partir de toutes ces données, les auteurs ont réalisé plusieurs enquêtes spécifiques auprès de jeunes de 13 à 18 ans qui leur ont notamment permis de constater une augmentation de 31 % des morts par suicide dans cette population et une augmentation continue des syndromes dépressifs. Des augmentations qui atteignent respectivement 65 % et 58 % dans ces domaines chez les filles.
 
Les corrélations avec le temps d’écran se sont révélées systématiques, quels que soient les autres facteurs en jeu comme le sexe, l’ethnie, le statut social etc., tandis que les activités « réelles », y compris la lecture de livres et de journaux et les devoirs scolaires sont systématiquement liés à un risque moindre. Tous les états d’esprit liés au suicide, depuis les idées noires jusqu’à la tentative en bonne et due forme se sont révélés plus fréquents chez les gros utilisateurs d’écrans.
 

Une augmentation très significative du taux de suicide, d’idées suicidaires et symptômes dépressifs des jeunes liée au temps passé sur les écrans
 
« Toutes les activités associées avec des symptômes dépressifs plus importants ou des actes en relation avec le suicide se sont révélées liées à l’usage d’écrans, et toutes les activités associées avec des symptômes dépressifs ou des actes en relation avec le suicide moins importants étaient liées à des activités hors-écran », observe l’étude.
 
Pour donner une idée encore plus claire : les adolescents passant trois heures ou davantage sur des écrans chaque jour présentent un risque augmenté de 34 % de faits lié au suicide, des idées noires à la tentative, par rapport à ceux qui y passaient moins de deux heures par jour. La fréquentation quotidienne des réseaux sociaux est liée quant à elle une probabilité accrue de 13 % de présenter des symptômes de dépression par rapport à un usage plus intermittent.
 
Plus l’usage des écrans augmente, plus le risque progresse d’ailleurs en proportion : chez les utilisateurs d’écrans à raison de cinq heures ou plus par jour, on a constaté chez près de la moitié (48 %) un fait lié au suicide. Les adolescents passant ce temps élevé sur écran présentent un risque lié au suicide augmenté de 66 % par rapport aux utilisateurs qui y passent une heure ou moins.
 
Des liens significatifs ont également été constatés pour les symptômes dépressifs – mais on a constaté que les jeunes utilisateurs de réseaux sociaux qui ont par ailleurs beaucoup de contacts interpersonnels réels ne présentent pas d’augmentation notable de ces symptômes.
 
A méditer, alors que la fréquence d’usage des écrans ne cesse pas non plus d’augmenter chez les jeunes en France.
 

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