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Restriction d’usage de l’eau dans 8 départements

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Josué

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Administrateur
Sécheresse
Restriction d’usage de l’eau dans 8 départements
Publié le 22.04.2011
A la date du 22 avril 2011, 8 départements au total appliquent des mesures de limitation d’usage de l’eau en France métropolitaine.
D’après la carte de France des arrêtés de restriction en vigueur, les départements suivants sont concernés :
Charente (16)
Cher (18)
Charente-Maritime (17)
Nièvre (58)
Seine-et-Marne (77)
Deux-Sèvres (79)
Vienne (86)
Val de Marne (94)
Ces limitations d’usage de l’eau doivent permettre d’éviter l’interruption de l’alimentation en eau potable.

samuel

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Administrateur
c'est dans vingt départements maintenant.

Josué

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Administrateur
20 départements ont pris des mesures de restriction d'eau.

FLICK'R/nicrob_77
Les températures anormalement élevées des mois de mars et avril pourrait provoquer une sécheresse digne de celle de 1976. Vous souvenez-vous de cette sécheresse?
Nathalie Kosciusko-Morizet est "vraiment inquiète" de la sécheresse en France. Elle l'a déclaré ce mardi matin au micro de RMC. Michel Schneider, ingénieur à Météo France, rejoint la ministre de l'Ecologie et craint un phénomène d'une ampleur comparable à celle de 1976, une année où le manque d'eau avait atteint un niveau record.
En 1976 comme aujourd'hui, les réserves en eau des sous-sols sont très faibles à cause d'un manque de précipitations à l'automne, période à laquelle habituellement les nappes phréatiques se remplissent. "Ces réserves ne se rempliront plus cette année, il va falloir se contenter de leur niveau actuel. Ce qui est préoccupant désormais, c'est la situation des sols superficiels qui correspondent aux deux premiers mètres de profondeur", explique le spécialiste de Météo France.
"Des températures anormalement élevées"
Le manque de précipitations et la hausse des températures expliquent cette sécheresse qui touche plus de vingt départements français. Ces deux éléments sont complémentaires. Cette année, ce sont les températures exceptionnellement élevées depuis la fin de l'hiver qui ont entraîné l'aridité des sols superficiels.
Cependant, le déficit de pluviométrie en 2011 est moins important que celui observé en 1976. Le manque de précipitations d'il y a trente-cinq ans était estimé à 20%, alors qu'il n'est que de 10% cette année. En revanche, en 1976, les températures étaient restées proches des normales de saison. "Cette année, ce n'est pas le cas. Les températures anormalement élevées du mois de mars et d'avril ont provoqué un phénomène d'évaporation particulièrement important", observe Michel Schneider.
20 départements ont pris des mesures de restriction d'eau.

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/

Psalmiste

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Même dans le Nord il ne pleut plus en ce moment - lol Smile

D'ailleur, il fait tellement bon en ce moment, que pour la 1ère fois de ma vie, je suis allé marcher dans la mer le lundi 9 mai, tellement le temps était superbe (il faisait plus beau qu'en plein mois de juillet).

Josué

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Administrateur
il ne pleut plus dans le Nord un comble. sunny

Psalmiste

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Ah ah ah Smile

Ben oui, c'est 1 comble ça Wink

Josué

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Administrateur
afp.com/Joel Saget
La première réunion du "comité sécheresse" de l'année s'est tenue ce lundi sous la houlette de la ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet. Mais aucune mesure d'urgence n'a été annoncée.
La France est "d'ores et déjà en situation de crise" concernant la sécheresse, a déclaré ce lundi la ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, après la première réunion du "Comité sécheresse" de l'année.
"Tous les indicateurs sont à l'orange ou au rouge, on est dans une situation de mois de juillet en ce qui concerne tous les indicateurs: nappes, débit et fonte des neiges", a-t-elle précisé.
Infographie
Voir notre carte, mise à jour quotidiennement, des départements touchés par la sécheresse.
Vingt-huit des 96 départements de France métropolitaine ont déjà pris des mesures de restriction concernant l'usage de l'eau, et "trois autres nous ont annoncé qu'ils le feraient à court terme", a encore annoncé Nathalie Kosciusko-Morizet.
Par ailleurs, 68% des nappes phréatiques présentent des niveaux inférieurs à la normale, a indiqué le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Ce chiffre était de 58% en avril.
Nathalie Kosciusko-Morizet a souligné "l'attention particulière" à apporter à "l'impact des fortes chaleurs sur le fonctionnement des centrales nucléaires" avec deux risques: "la baisse du débit d'eau et l'augmentation de la température, qui ont impact sur le processus de refroidissement" des réacteurs.
"Le manque d'eau est bien prévu dans le dispositif de contrôle. En dernier recours, si le début d'eau est trop faible, le réacteur est arrêté sans dérogation possible", a assuré la ministre de l'Ecologie.
Elle a également rappelé que, depuis 2003, les centrales sont dotées d'un "référentiel grand chaud", sorte de "plan canicule" adapté aux réacteurs nucléaires, pour faire face à ce type de conditions météorologiques.
Aucune mesure d'urgence n'a été annoncée. Il a néanmoins été décidé de présenter à partir de juin de nouvelles cartes de mesures de restrictions, plus précises et plus réactives pour mieux évaluer en "temps réel" la situation.

Josué

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Administrateur
EXPRESS.fr
54 départements ont pris des arrêtés limitant l'usage de l'eau et Bruno Le Maire vient de lancer un processur d'indemnisation. L'été aride qui se profile n'en menace pas moins les récoltes. Une fatalité? Pas si sûr.
Le soleil cogne sans indulgence sur les champs de betteraves des plaines de la Limagne noire, en Auvergne. En cette journée de la mi-mai, pas un souffle de vent ne vient alléger l'atmosphère. Une lumière crue s'abat sur les pousses encore chétives des cultures de Thierry Arnaud, agriculteur à Riom, dans la région de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). En plein coeur de l'après-midi, à l'ombre de son hangar, le maître des lieux a fort à faire pour remettre en état l'enrouleur de son système d'irrigation. Mise en route d'ordinaire au mois de juin, la machine est de sortie dans les champs depuis le début de mai pour pallier le manque d'eau. La veille, le paysan a constaté que l'une des deux roues tournait mal. Alors, ce matin, il a foncé en ville chercher une pièce de rechange pour dépanner l'outil devenu si précieux par ces temps de sécheresse. Avec l'aide d'un voisin, il a réparé l'engin et s'apprête à le rapporter au milieu de ses terres. Aux alentours de 18 heures, il a pu enfin l'arrimer au tracteur. Maintenant, le chargement s'ébranle lentement en direction de la départementale. Une heure de manutention sera encore nécessaire avant que le canon ne commence à cracher l'eau, abreuvant les plantes assoiffées.
L'irrigation des cultures devient une priorité

Josué

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Administrateur
Les responsables de la filière viande ont appelé mercredi les éleveurs, confrontés à de graves difficultés financières en raison de la sécheresse, à ne pas céder à la "panique" en vendant leurs bêtes. L'association nationale interprofessionnelle du bétail et des viandes (Interbev) a dit être "très inquiète" de "l'afflux de bétail" envoyé à l'abattoir, a déclaré Dominique Langlois, président d'Interbev lors d'un point de presse. Selon lui, le surplus de bêtes s'élève à 10 % et "va s'accélérer".

Les éleveurs sont d'autant plus perdants que le contexte économique est "défavorable" avec une chute des prix d'environ 5 %, qui va, elle aussi, empirer, toujours selon Dominique Langlois. "Ne baissez pas les bras, on aura besoin de vous", a-t-il lancé aux éleveurs avant d'assurer : "Tous les moyens seront mis en oeuvre pour vous soutenir."

Dominique Langlois a aussi annoncé la création d'une structure pour favoriser les exportations de viande française dans les pays tiers (hors Europe). Ce GIE qui s'appellera "groupement export France" aura pour principal objectif de coordonner les initiatives prises aujourd'hui, sans stratégie commune. Ce projet porté par une partie de la filière, producteurs en tête, ne fait pas l'unanimité. Les coopératives ainsi que le SNIV-SNCP, l'organisation professionnelle des industries de la viande, y sont opposés, mais n'ont pas empêché sa création.

Psalmiste

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Personnellement, ça ne me dérange pas que nous n'ayons pas ou peu d'eau pour le moment, bien au contraire ça m'arrange, car y'en a marre de la pluie !

Josué

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Administrateur
Psalmiste a écrit:Personnellement, ça ne me dérange pas que nous n'ayons pas ou peu d'eau pour le moment, bien au contraire ça m'arrange, car y'en a marre de la pluie !
mais il en faut et vite.

Psalmiste

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Ben c'est toujours pas moi qui vais en demander !!!

Déja que je ne sort pas beaucoup quand il fait beau, alors s'il se remet à pleuvoir, je ne t'en parle même pas !!!

C'est tellement agréable lorsqu'il fait beau Smile

Psalmiste

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Il fait tellement beau en ce moment, qu'hier soir au journal de 20H00 sur TF1 (le journal de Claire Chazal), on a vu ma ville, et les personnes se faisant bronzer sur le sable, et se baignant dans la mer Smile

Et ma ville ne se trouve pas au sud, mais tout la haut, la haut, la haut, au Nord Smile

Oh si ça pouvait continuer comme ça jusqu'en septembre/octobre, qu'est-ce que ce serait bien Smile

Mais bon, là je crois que je rêve Smile

A moins que je fasse comme le prophète Eliya, c'est à dire que je prie pour qu'il ne pleuve plus pendant 3 ans 1/2 (voir Jac 4.17) !

Josué

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Administrateur
Psalmiste a écrit:Il fait tellement beau en ce moment, qu'hier soir au journal de 20H00 sur TF1 (le journal de Claire Chazal), on a vu ma ville, et les personnes se faisant bronzer sur le sable, et se baignant dans la mer Smile

Et ma ville ne se trouve pas au sud, mais tout la haut, la haut, la haut, au Nord Smile

Oh si ça pouvait continuer comme ça jusqu'en septembre/octobre, qu'est-ce que ce serait bien Smile

Mais bon, là je crois que je rêve Smile

A moins que je fasse comme le prophète Eliya, c'est à dire que je prie pour qu'il ne pleuve plus pendant 3 ans 1/2 (voir Jac 4.17) !
oui j'ais vu aussi il fait plus beau que dans le midi.un monde a l'envers.

Psalmiste

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Oui, mais j'ai vu la météo, et hélas, à partir de demain le temps va changer Sad

Josué

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Josué

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La très grande majorité des réservoirs aquifères (79 %) de France affichait au 1er juin un "niveau inférieur à la normale", selon un nouveau bilan publié vendredi par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Fin avril, ce déficit concernait 68 % des réservoirs. Les grands bassins aquifères déficitaires, après "plusieurs années de déficit pluviométrique", précise le BRGM dans son communiqué, sont les nappes de la Beauce, du Bas-Dauphiné, du Champigny en Ile-de-France ou encore les nappes du bassin de la Garonne. En France, seules les nappes du Languedoc-Roussillon présentent des situations "proches de la normale".

"La grande majorité des niveaux (88 %) est en baisse" en mai, indique le BRGM. Ils sont en hausse pour 3 % des nappes et restent stables pour les quelque 8 % restantes. "Les données du mois de mai confirment, avec le déficit pluviométrique conséquent observé depuis le début de l'année, que la période de recharge des nappes a été très peu effective sur une grande partie du territoire", ajoute-t-il. En mai, les cumuls de précipitations ont rarement dépassé 30 mm en plaine. La reprise de la pluie ces derniers jours a surtout permis de répondre aux besoins des végétaux, mais ne devrait avoir qu'un impact marginal, pour l'heure, sur les nappes.

Des mesures de restriction d'eau ont été prises dans soixante départements, et onze autres étaient placés en vigilance, selon le dernier décompte du ministère de l'Écologie en date du 16 juin. Alors que pour l'instant le gouvernement a exclu de renouveler l'impôt sécheresse décrété en 1976 pour aider les agriculteurs, le président Nicolas Sarkozy a très récemment annoncé, outre plusieurs millions d'aides financières, un plan sur cinq ans de création de retenues d'eau et de réduction des volumes d'eau utilisés par l'agriculture.

Josué

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maintenant c'est la pluie.

Josué

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maintenant c'est l'inverse il y a des inondations.c'est le monde a l'envers.

Josué

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Administrateur
Au total, douze départements du Sud étaient toujours en alerte orange dimanche en fin de matinée en raison des intempéries, Météo-France distinguant quatre départements placés sous vigilance pour pluies-inondations et huit pour crues. L'épisode pluvieux est désormais localisé sur le Sud-Ouest : les quatre départements en vigilance pour pluies-inondations sont l'Ariège, la Haute-Garonne, les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées, l'alerte ayant été levée dimanche matin pour le Var et les Alpes-Maritimes. Cependant, ces deux départements demeurent en alerte orange pour crues, tout comme les Alpes-de-Haute-Provence, les Bouches-du-Rhône, le Gard, l'Hérault, le Gers et les Landes. L'alerte orange inondations est levée pour le Vaucluse.

"L'activité orageuse sur le Var et les Alpes-Maritimes a cessé et les précipitations sont nettement moins intenses", précise Météo-France, ajoutant : "Des averses sont encore possibles jusqu'en fin d'après-midi, mais les cumuls supplémentaires ne justifient plus le maintien de la vigilance orange pour pluies-inondations." Dans le Sud-Ouest, "les pluies sont généralisées et d'intensité assez forte. Une persistance de pluies modérées assez fortes et durables est prévue jusqu'en début d'après-midi avant un début d'accalmie en cours d'après-midi", indique également l'organisme. Météo-France met également en garde sur l'exposition "jusqu'à ce milieu d'après-midi des côtes basques et sud Landes à des vents forts de nord-ouest de 70 à 90 km/h en rafales et à de fortes vagues, ces deux phénomènes risquant de contrarier l'écoulement des eaux pluviales".

Victimes

Depuis jeudi minuit, les cumuls de précipitations les plus importants ont atteint 750 mm sur les Cévennes, 200 mm dans le Var, 300 mm dans les Alpes-Maritimes et plus de 200 mm en Haute-Corse, dont le littoral était frappé samedi soir par des vagues de plusieurs mètres et des rafales de vent atteignant 140 km/h. De nouveaux orages sont attendus dans le Var et les Alpes-Maritimes, en particulier sur les zones littorales, avant une accalmie dimanche. Les précipitations devaient s'intensifier sur les Pyrénées.

Un couple de personnes âgées est mort intoxiqué au monoxyde de carbone dans une cave à Bagnols-en-Forêt (Var), sans que l'on sache si ces décès ont un lien avec les intempéries. Un Allemand d'une cinquantaine d'années, qui vivait dans une caravane à Lézignan-la-Cèbe, au bord du fleuve Hérault, a été découvert mort samedi matin. Il était porté disparu depuis la veille après avoir été aperçu pour la dernière fois accroché à une branche. Dans les Alpes-Maritimes, environ 600 personnes ont été évacuées de campings et d'habitations à Mandelieu et Puget-Théniers, La Colle-sur-Loup, Pégomas et Auribeau-sur-Siagne, dans l'ouest du département, où la pluie est tombée dru.

Mauvais souvenirs

Dans le Var, des orages entre Draguignan et Fréjus ont réveillé le mauvais souvenir des inondations de juin 2010 qui avaient fait 23 morts et 2 disparus, sans faire autant de dégâts. Douze membres de la communauté des gens du voyage, dont deux enfants, qui vivaient dans des caravanes à Roquebrune-sur-Argens ont été hélitreuillés. D'autres riverains de cette zone submergée il y a un an et demi ont été mis en sécurité et des commerces ont été sinistrés.

"Il y a un quart d'heure, tout est monté d'un coup. (...) Cela ne faisait même pas six mois qu'on avait tout refait" pour réparer les dégâts de 2010, a déploré une boulangère de Roquebrune. Une soixantaine de résidents d'une maison de retraite à Barjols ont été évacués, ainsi qu'une vingtaine d'habitations autour de Brignoles et Saint-Maximin, où des zones commerciales ont été inondées, comme à Toulon. Partout dans la région, des axes routiers ont été coupés, notamment en bord de mer à l'ouest et à l'est de Nice. Les trois voies de l'autoroute A8 entre Puget-sur-Argens et Le Muy, dans le Var, ont été inondées.

Trains bloqués

Dans les Alpes-de-Haute-Provence, près de Manosque, un TER a été immobilisé par une vague d'eau de la Durance qui a submergé la voie ferrée, dont la digue de protection a, en outre, été heurtée par un véhicule non occupé charrié par les eaux. L'incident n'a fait aucun blessé et les 56 passagers du train ont été évacués en minibus, selon la préfecture. Selon un porte-parole de la SNCF, des rames de TGV ont aussi été bloquées samedi soir près de Cannes après un éboulement sur la voie. Le nombre de passagers à bord n'a pas été précisé. En Haute-Corse, le tunnel de Bastia, envahi par 70 cm d'eau, a été fermé et 5 000 foyers étaient encore privés d'électricité sur l'île en début de soirée. Six vols au départ ou à destination de l'île ont été annulés samedi soir en raison des intempéries.

Dans tous les départements touchés, les pompiers sont intervenus à plusieurs centaines de reprises pour pomper l'eau dans des caves, déblayer des arbres tombés sur la chaussée ou bâcher des toitures endommagées, comme à Générargues, dans le Gard, touché par une mini-tornade dans la nuit de jeudi à vendredi. Dans les Bouches-du-Rhône, la ville d'Arles et ses hameaux de Camargue surveillaient le Rhône dont le niveau refluait samedi soir. Une quarantaine de personnes ont été évacuées dans les Alpilles.
http://www.lepoint.fr/societe/les-orages-menacent-toujours-le-sud-de-la-france-06-11-2011-1393062_23.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20111106

Josué

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ENQUÊTE - Le magazine «60 Millions de consommateurs» a dévoilé mercredi les résultats de son enquête sur les tarifs de l'eau en France...

«J’ai consommé zéro m3 d’eau dans ma résidence secondaire, c’est écrit sur ma facture, et je dois quand même payer 120 €, je ne comprends pas». Des témoignages comme celui de cette consommatrice, le magazine 60 millions de consommateurs en a reçu à la pelle.

Il y a un an, il lançait le site www.prixdeleau.fr pour étudier la transparence du prix de l’eau en France. Son site a reçu plus de 10 000 contributions ainsi que 4 000 factures exploitables, envoyées par des consommateurs.

60 millions de consommateurs en a sélectionné 220 afin d’analyser plus précisément le calcul du prix du m3 d’eau. Le résultat est cinglant: consommer peu ou faire des efforts pour réduire sa consommation ne sert pas à grand chose. Car les prix étant fortement dégressifs, plus les ménages consomment, moins ils paient.

Abonnement compris, ceux qui consomment moins de 30 m3 paient en moyenne 5,40 € le m3, alors que ceux qui ont une consommation de plus de 120 m3 paient ce même m3 seulement 3,08 €. Parfois, sur les toutes petites consommations, c’est-à-dire celles de personnes vivant seules, 60 millions de consommateurs a relevé que le prix du m3 pouvait grimper jusqu’à 20 €.

Ecarts de prix conséquents selon les régions

Sur le service, c’est-à-dire l’accès à l’eau potable et l’assainissement, l’écart de prix est également conséquent selon les régions, et mêmes les communes. Il varie de 1 à 3, et même de 1 à 5 lorsque l’assainissement n’est pas collectif, ce qui est souvent le cas en milieu rural.

«Ces écarts peuvent s’expliquer par les contraintes géographiques des territoires, mais seulement en partie: il y a aussi des problèmes de gestion», affirme Thomas Laurenceau, rédacteur en chef du magazine.

60 millions de consommateurs a également constaté des prix de 10 à 15 % supérieurs sur les factures émises par les grands opérateurs du secteur, par rapport à celles des régies, c’est-à-dire du public. «Ce que l’on entend dire sur ces écarts de prix, nous l’avons vérifié, mais nous ne pouvons pas encore l’expliquer», a précisé Thomas Laurenceau.

Des factures trop complexes

Reste l’épineuse question de la complexité des factures: «Une facture est censée aider le consommateur à comprendre ce qu’il paie, mais là, ce n’est pas le cas, car les factures d’eau sont d’une complexité inouïes». Et ce, malgré l’arrêté «facture», qui devait clarifier les choses. A noter que seulement 9 % des factures analysées par le magazine sont totalement conformes aux recommandations de cet arrêté. Cependant, la plupart des factures sont jugées «globalement conformes».

Si 60 millions de consommateurs souhaite voir évoluer l'arrêté «facture», le magazine est conscient que la transparence des prix s'arrête au pied des immeubles, puisque les ménages vivant en habitat collectif ne reçoivent pas directement leurs factures d'eau.

Céline Boff

Josué

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La sécheresse fait flamber les prix alimentaires.
Cet été, les États-Unis et la Russie subissent de terribles sécheresses. Avec bientôt des conséquences pour notre porte-monnaie. Car les prix des matières premières agricoles s’envolent. Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, ils ont augmenté de 6 % en juillet par rapport à juin.

Pourquoi les prix augmentent-ils ?
Le marché agroalimentaire est mondial. À cause de la sécheresse, la production de céréales (maïs, soja, blé en tête) aux États-Unis et en Russie est en baisse. Leurs exportations aussi. Mais la consommation est stable dans les pays importateurs, donc les prix augmentent. C’est la loi de l’offre et de la demande.

La météo est-elle seule en cause ?
“Les prix américains varient chaque jour en fonction du « weather market » : s’il pleut, les prix baissent. S’il ne pleut pas, les prix augmentent”, résume Philippe Chalmin, professeur à l’université Paris Dauphine et président de l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. “Mais on est sur le fil du rasoir depuis plusieurs années : on n’a pas suffisamment anticipé le fait que la demande des pays émergents allait augmenter. Du coup, la production n’est pas adaptée.”

D’autres facteurs sont avancés par Jean-René Buisson, président de l’Association nationale des industries alimentaires : “Une partie de la production mondiale est utilisée pour fabriquer du carburant, ce qui réduit les ressources. Il y a aussi une forte spéculation sur le marché des matières premières.”

À quoi faut-il s’attendre ?
La flambée des prix a commencé en juin. “Le marché a réagi lorsque la sécheresse a été annoncée, explique-t-on chez FranceAgriMer. Ça s’est un peu calmé ensuite car les prévisions de récolte ne sont pas si mauvaises.” Et pour les consommateurs ? Les experts estiment que la répercussion ne sera pas immédiate. Selon Jean-René Buisson, “elle dépendra des négociations entre l’industrie et la grande distribution, autour de mi-2013”.
http://www.ledauphine.com/isere-sud/2012/08/18/la-secheresse-fait-flamber-les-prix-alimentaires

samuel

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de ce fait la nourriture deviendra encore plus chère.

Josué

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Psalmiste

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Dans le Nord on a pas ce problème Wink

Josué

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Psalmiste a écrit:Dans le Nord on a pas ce problème Wink
aujourd'hui chez moi il faisait 34. rendeer sunny
elon la société MeteoNews, la barre des 40 degrés a été atteinte ou frôlée samedi en plusieurs endroits, comme à Auzances(41,6), Gouzon (40,6) et Guéret (39,8, record battu de 38,5 le 7 août 2003), dans la Creuse. Il a également fait 40,1 degrés à Châteauroux (record non battu à 40,5 le 2 août 1906), dans l'Indre, et 39,4 (record non battu du 12 août 2003 à 40,6) à Vichy, dans l'Allier.

Psalmiste

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Chez nous hier ont a eu 28C dans l'air ; et 22C dans l'eau !

Mais aujourd'hui le temps a tourné à l'orage Sad

samuel

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Urgence à mieux gérer l'eau pour éviter une grave pénurie d'ici 2030

Paris (AFP) Vendredi 20 Mars 2015 


Si rien ne change, la planète devrait faire face à un déficit global en eau de 40% d'ici 2030 (AFP/Archives-Raul Arboleda) 

La demande mondiale d'eau s'envole et 20% des réserves souterraines sont déjà surexploitées: dans un rapport publié vendredi, les Nations unies appellent à changer radicalement l'utilisation et la gestion de cette ressource pour éviter une grave pénurie d'ici 2030.
"Si rien ne change, la planète devrait faire face à un déficit global en eau de 40% d'ici 2030", indique un rapport annuel des Nations unies.
Pourtant, il existe "suffisamment d'eau pour répondre aux besoins grandissants du monde, mais pas sans changer radicalement la façon dont l'eau est utilisée, gérée et partagée", affirment les auteurs de "L'eau pour un monde durable".
Le rapport insiste sur les liens complexes entre accès à l'eau, développement et gestion durable de la ressource: la lutte contre la pauvreté s'accompagnant d'une croissance de la demande en eau, qui parfois conduit à une surexploitation de cette ressource.
L'exemple de l'Inde illustre cette difficile équation. Dans ce pays, le nombre de puits mécanisés est passé de 1 million à 19 millions entre 1960 et 2000. Si cette évolution a permis de lutter contre la pauvreté, le développement de l'irrigation a aussi provoqué "un stress hydrique important" dans des régions comme le Maharastra (sud) ou le Rajasthan(est).
En Chine, dans la plaine du nord, l'irrigation intensive a provoqué une baisse de plus de 40 mètres de la nappe phréatique, relève également l'ONU.
Si l'agriculture est en cause, l'industrie est aussi de plus en plus consommatrice d'eau et la demande mondiale de ce secteur devrait augmenter de 400% entre 2000 et 2050.
L'augmentation des besoins est alimentée à la fois par l'élévation du niveau de vie et par la croissance démographique, la population mondiale gagnant 80 millions de personnes par an. Il est prévu qu'elle atteigne 9,1 milliards en 2050, dont 2,4 milliards en Afrique subsaharienne, selon l'ONU.
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Un Afghan transporte de l'eau qu'il vendra sur un marché de Kaboul, le 15 février 2015 (AFP/Archives-Wakil Kohsar) 

Et face à des besoins en forte hausse, le changement climatique va modifier le régime des précipitations, souvent au détriment des zones déjà en manque d'eau, comme la région méditerranéenne ou l'Afrique subsaharienne.
Autre conséquence du réchauffement: le niveau de la mer s'élève et affecte les réserves souterraines d'eau douce des zones côtières. C'est déjà le cas à Calcutta, Shanghaï ou Dacca. "Même chose pour les îles Tuvalu et de Samoa dans le Pacifique où les habitants dépendent de plus en plus de l'eau importée", alerte l'ONU.

- Des pistes pour agir -

Dans ce contexte, la gestion de l'eau est inadaptée, affirme le rapport publié avant la Journée mondiale de l'eau le 22 mars.
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Des habitants de Kinshasa pompent de l'eau depuis le sol, le 7 mars 2015 (AFP/Archives-Federico Scoppa) 

L'irrigation intensive, le rejet incontrôlé de pesticides et de produits chimiques et l'absence de traitement des eaux usées sont notamment pointées du doigt.
"Des régions de Chine, d'Inde et des États-Unis, ainsi que le Moyen-Orient, puisent dans des réserves souterraines de manière non durable", a expliqué à l'AFP Richard Connor, l'un des auteurs.
Le rapport onusien propose aussi des pistes pour agir.
Il invite par exemple à limiter l'utilisation de centrales thermiques (80% de la production d'électricité) qui "sont très gourmandes en eau" en subventionnant les énergies solaire et éolienne.
Des aides aux agriculteurs choisissant des systèmes d'irrigation performants sont aussi préconisées, à l'instar de ce qui a été fait à Chypre.
Le document met aussi en avant que "chaque dollar investi pour la protection d'un bassin hydrologique peut permettre d'économiser jusqu'à 200 dollars sur les coûts de traitement de l'eau. 
En Ouganda, 235.000 dollars dépensés chaque année pour protéger un marais permettent à Kampala d'économiser deux millions par an dans le traitement de l'eau.
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L'eau douce dans le monde (AFP-P. Deré/JM.Cornu//A.Bommenel) 

Une meilleure gouvernance, conduisant à une action plus efficace pour réduire les déperditions, est un autre levier. Phnom Penh a ainsi réussi à passer de 60% de déperditions en 1998 à 6% en 2008.
Dans le cadre des nouveaux objectifs du développement durable, qui doivent être entérinés cette année pour 2030, toutes ces facettes de l'eau doivent être prises en compte, plaide le rapport, en rappelant que "malgré des progrès considérables ces dernières années, 748 millions de personnes sont toujours privées d'accès à une source d'eau protégée d'une éventuelle contamination".[/size]

samuel

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Israël, orfèvre de l’eau
Vincent de Féligonde, en Israël, le 12/09/2016 à 10h33 Envoyer par email
Confronté à un stress hydrique chronique, l’État d’Israël a lancé un plan directeur sur quarante ans pour économiser l’eau et trouver de nouvelles ressources par le retraitement des eaux usées et le dessalement.
Irrigation par goutte-à-goutte dans un champ de concombres en Cisjordanie. ZOOM
Irrigation par goutte-à-goutte dans un champ de concombres en Cisjordanie. / Eric Dexheimer/Signatures
«Nous ne disposons malheureusement plus de la technologie dont disposait Moïse : frapper le rocher, faire jaillir de l’eau et donner à boire au peuple… » Rien de mieux qu’une métaphore biblique pour illustrer la problématique de l’eau en Israël. Et Abraham Tenne est sans doute l’un des mieux placé pour en parler : il a dirigé durant dix ans, jusqu’à 2015, la commission du dessalement de la Haute Autorité des eaux et de l’assainissement du pays.

« Selon la FAO, l’organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture, au-dessous de 1 700 mètres cubes par personne et par an, un pays est en situation de “stress hydrique”, explique cet homme énergique. En Israël, on est autour de 300 à 350 mètres cubes. C’est pourquoi nous avons créé la Haute Autorité il y a neuf ans, afin que le pays soit toujours autonome en eau, qu’il pleuve ou non. »

> À lire aussi : Pourquoi l’eau est-elle un facteur de tensions entre Israéliens et Palestiniens ?

Un plan de communication pour économiser l’eau

La géographie est implacable : Israël est à 60 % désertique. « Le climat est caractérisé par une haute fréquence d’années sèches, de courtes saisons des pluies et une importante évaporation des eaux de surface. Environ 70 % de l’eau de pluie s’évapore, 25 % s’infiltre dans les nappes phréatiques, et 5 % s’écoule dans les lacs et rivières », explique Norbert Lipszyc, spécialiste du développement durable (1).


Jusqu’en 1975, les ressources en eau du pays étaient suffisantes, grâce au pompage dans les aquifères, les eaux souterraines, et dans le lac de Tibériade. Mais depuis, la population est passée de près de 2,5 à 8,2 millions d’habitants. Et le pays a connu huit années de sécheresse après 1992. La variation de niveau du lac faisait la une des bulletins d’information, d’autant que les aquifères étaient de plus en plus pollués… Un sujet de préoccupation aussi pour les Palestiniens de Cisjordanie.

Pour faire face, le gouvernement a engagé un plan directeur sur quarante ans pour économiser l’eau et trouver de nouvelles ressources. Cela s’est tout d’abord traduit par une campagne de communication massive, « notamment à destination des écoliers, chargés de la ”police de l’eau” dans les familles, en arrêtant le robinet quand ils se brossaient les dents », s’amuse Abraham Tenne.

Plus de 1,5 million de domiciles ont par ailleurs été équipés de systèmes de réduction de la puissance des douches, ce qui a permis une économie de 15 % de la consommation.

L’agriculture est en pointe

La lutte contre les fuites dans les canalisations, véritable plaie pour les compagnies des eaux, a été renforcée : en Israël, 10 % seulement de la précieuse ressource est perdue, contre 20 % en France et 37 % à Londres. Le tout a été couronné par une politique de prix incitant fortement aux économies : en trois ans, de 2009 à 2012, le coût de l’eau pour les consommateurs privés a été multiplié par 1,5 jusqu’à 2.

L’agriculture, grande consommatrice d’eau, est depuis longtemps en pointe. Le système d’irrigation par goutte-à-goutte a été mis au point en 1959 par Simcha Blass, l’un des fondateurs de Mekorot, la compagnie nationale des eaux. En 1946, il avait planifié la pose des premières canalisations d’eau vers le Néguev, qui avaient contribué au choix de l’ONU de confier le grand désert du sud de la Palestine à l’État juif.

« Les premiers kibboutz installés avaient stupéfié la délégation onusienne, en lui offrant des salades fraîches », raconte Yaël Projeanne, au Musée de l’eau et de la sécurité du kibboutz Nir-Am, au point de départ des tuyaux.

Micro-irrigation

Aujourd’hui, 75 % de l’agriculture du pays a recours à la micro-irrigation. « Mekorot affecte aux agriculteurs une certaine quantité d’eau. À eux d’optimiser son utilisation », explique Liana Ganot, responsable de la protection des plantes à la station de recherche et développement du sud, située dans la région de Bessor, dans le nord du Néguev.

« Nous perfectionnons sans cesse l’arrosage des plantes, ce qui ne nous a pas empêchés de multiplier par trois en trente ans notre production de tomates, passée à plus de 30 tonnes par 1 000 mètres carrés et par an », se félicite-t-elle.

Mais économiser ne suffisait pas. Trouver de nouvelles ressources était indispensable. L’accent a tout d’abord été mis sur le recyclage du produit des égouts, « composé à 99,8 % d’eau », insiste Meir Ben Noon, assistant du directeur de Shafdan, la plus grande station d’épuration du pays, qui traite les eaux usées des habitants de la région de Tel-Aviv. Après être passée dans des bassins de décantation puis des réacteurs biologiques, l’eau est de « qualité buvable », assure-t-il.

85% des eaux usées sont réutilisées

D’autant que la particularité de la station de Shafdan est de répandre l’eau traitée dans les terrains alentour. Elle traverse ensuite 30 mètres d’épaisseur de sable, véritable filtre naturel supplémentaire, avant d’être stockée dans des aquifères vides situés au dessous. Puis elle est envoyée à 120 kilomètres au sud, dans le désert du Néguev, par d’immenses tuyaux de couleur violette – ce qui les différencie des tuyaux d’eau potable, de couleur bleue.

« Israël est leader mondial en matière de réutilisation des eaux usées, avec un taux de 85 %, contre 35 % pour Singapour et 27 % pour l’Espagne », se félicite Meir Ben Noon, qui souligne que « 70 % de l’eau d’irrigation du Néguev vient d’ici ».

Pour atteindre l’autonomie en matière de ressource hydrique, le pas décisif a cependant été franchi depuis dix ans avec la création d’immenses usines de dessalement d’eau de mer, une ressource inépuisable. La première d’entre elle, à Ashkelon, a commencé à produire en 2005. Elle utilise la technique de l’osmose inverse, un système de filtrage très fin qui retient le sel et ne laisse passer que les molécules d’eau et permet de limiter la dépense d’énergie.

Cinq usines de dessalement

Quatre autres usines ont été ouvertes depuis. « Elles fournissent désormais 75 % de l’eau potable des ménages », se félicite Jean-Camille Gutenberg, responsable adjoint de la maintenance du site.

Ce qui permet de consacrer près de 6 % de l’eau disponible au rechargement des aquifères. Et donne l’occasion à Henri Starkman, l’ancien président de Veolia en Israël, qui a créé l’usine d’Ashkelon, de lancer, provocateur :« Aujourd’hui, en Israël, il y a trop d’eau ! »
La disponibilité en eau et sa consommation en chiffres
Eau disponible. (Chiffres 2015, en millions de mètres cubes) - Eaux de pluies qui ont ruisselé dans les nappes phréatiques exploitées : 1 500 - Recyclage des eaux usées : 450 - Récupération des eaux de ruissellement pour l’agriculture : 300 - Dessalement : 600

Eau consommée. Agriculture : 1 030 Industrie : 100 Consommation urbaine : 780 Rivières : 50 Réhabilitation des aquifères : 130 Accords internationaux avec Palestiniens et Jordaniens : 150
Vincent de Féligonde, en Israël
(1) Auteur de La crise mondiale de l’eau, l’hydro-diplomatie, Éditions de Passy, octobre 2013, 22 €.
http://www.la-croix.com/Economie/Economie-et-entreprises/Israel-orfevre-de-l-eau-2016-09-12-1200788342?utm_source=Newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=welcome_media&utm_content=2016-09-12

Mikael

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L'eau sera bientôt une source de conflits dans cette région.

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