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La mystification Tchernobyl

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1 La mystification Tchernobyl le Mar 19 Avr - 13:56

Josué

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Administrateur
La mystification Tchernobyl
Comment la catastrophe a été minimisée en URSS... et en France.
RANÇOIS MALYE
Il est 1 h 23 ce 26 avril 1986 quand le réacteur n° 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl (Ukraine) explose. Outre un défaut de conception des réacteurs RBMK, les opérateurs se sont lancés, cette nuit-là, dans un test en coupant les circuits de sécurité. Une erreur magistrale qui aboutit au plus grave accident de l'histoire du nucléaire civil. Mais les autorités soviétiques n'en informent personne et ce sont les experts suédois qui, deux jours plus tard, sonnent l'alerte en constatant une forte élévation de la radioactivité dans l'air. La plupart des pays décident, au fil des jours, de mesures de sauvegarde, interdisant, comme l'Italie ou l'Allemagne, la consommation de fruits et de légumes frais ou recommandant la prise préventive d'iode.

Mais, en France, l'information délivrée à la population n'a rien à envier à celle du Kremlin. Rien ne bouge, car un homme veille, se dressant contre l'évidence et niant tout danger. Pierre Pellerin, 63 ans, est un pur produit de la nucléocratie. Médecin, agrégé de biophysique, il a fondé le Service central de protection contre les rayonnements ionisants (SCPRI) en 1956, dépendant à l'origine de l'Inserm, et a fini par concentrer tous les pouvoirs de contrôle, de décision et d'information."C'était la Jeanne d'Arc de l'atome, il avait entendu des voix. Et puis tout le monde avait peur de lui", raconte Jean-Claude Zerbib, qui travaillait au centre d'études nucléaires de Saclay. De permanence lorsque le nuage passa sur la région, il voit avec ses collègues les niveaux de radioactivité s'élever sans qu'il soit question de diffuser l'information.

Croisé du nucléaire

Pierre Pellerin est un croisé du nucléaire, autoritaire, un militant de l'atome qui a une vision toute particulière de la sécurité. En 1974, dans les annales des Mines, il conseillait ainsi de "ne pas développer de façon excessive les mesures de sécurité dans les installations nucléaires afin qu'elles ne provoquent pas une anxiété injustifiée". Dans les jours qui suivent l'explosion, il multiplie les communiqués rassurants, suivi par les ministères concernés. Le 30 avril, le SCPRI annonce ainsi sur certaines stations du Sud-Est "une légère hausse de radioactivité non significative pour la santé publique" ; le 2 mai, que "les prises d'iode préventive ne sont pas justifiées". Tandis que les pays européens multiplient les mesures, excédé par les questions des journalistes, il propose d'"aller en costume jusqu'à 1 500 mètres de l'usine pour en mesurer la radioactivité". "Il faut lutter contre la psychose ridicule qui se répand dans la population." C'est cette attitude pontifiante et arrogante qui ne sera pas pardonnée à Pellerin quand, le 10 mai, le scandale éclate. Écologistes et journalistes le mettent au supplice et le forcent à avouer au journal télévisé que le nuage a survolé la France et que "la radioactivité atmosphérique en France après l'accident de Tchernobyl a été jusqu'à 400 fois supérieure à celle observée habituellement, tout en restant très en deçà des seuils dangereux".

Et de rétorquer, quand on lui demande pourquoi il a tant tardé à donner ces informations : "Je ne suis pas une agence de relations publiques." Ainsi, après quinze jours d'explications incompréhensibles, on s'aperçoit que les autorités ont menti, et de la façon la plus ridicule. Les experts mandatés par la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy, chargée de l'instruction pour "tromperie aggravée", estimeront dans leur rapport du 25 novembre 2005 : "La restitution par le SCPRI des informations n'a été ni complète ni précise, et certaines valeurs ont été occultées. (...) La publication de valeurs moyennes était de nature à masquer les pics de contamination." Un travail inutile puisque, vingt-cinq ans après les faits, le parquet général vient de s'associer à la demande de non-lieu présentée par Pierre Pellerin.

Foi dans l'industrie nationale

De l'autre côté du rideau de fer, le mensonge est de qualité soviétique. Il faut alors disposer de satellites pour y repérer les catastrophes ou que celles-ci soient suffisamment graves pour affoler les capteurs occidentaux. À quoi il faut ajouter une foi inébranlable des dirigeants dans leur industrie nationale : "Nos centrales nucléaires ne présentent aucun risque. On pourrait les construire même sur la place Rouge. Elles sont plus sûres que nos samovars", déclarait l'académicien Anatoli Alexandrov avant l'explosion.

Après la catastrophe, aucune évacuation n'est immédiatement décidée et les populations sont soumises à d'énormes taux de radioactivité. Le 1er mai, on n'annule pas la Fête du travail à Kiev, à 140 kilomètres de là, pour ne pas paniquer les habitants. "Il y a moins de 100 blessés, déclare le vice-ministre de l'aviation civile, Mikhaïl Timofeiev, alors en visite à Washington. Les rumeurs à propos de l'accident sont un peu exagérées. Il ne s'agit pas d'une catastrophe, mais d'un accident, et cet accident n'aura en aucune manière d'effets nuisibles durables sur quoi que ce soit." Ce sont les "liquidateurs", ces 600 000 à 800 000 soldats envoyés "nettoyer" la centrale et ses environs, munis de protections dérisoires, qui vont payer le plus lourd tribut.

Trou noir de l'information

"Je ne crois pas qu'une telle catastrophe aurait pu se produire dans un autre pays que l'URSS, témoigne le photographe Igor Kostine dans son livre Tchernobyl, confessions d'un reporter (1). Dès le début des années 80, de petits incidents se sont succédé à Tchernobyl, sans que personne en parle vraiment. Les autorités minimisent tout, parlent de réparations, de nettoyage de routine, n'informent personne, et certainement pas la population. En 1982, pendant une opération de rechargement du combustible, le coeur du premier bloc est même endommagé, laissant échapper d'importantes doses d'éléments radioactifs." Plus pessimiste encore, la journaliste et essayiste Galia Ackerman, commissaire de l'exposition "Il était une fois Tchernobyl", présentée à Barcelone en 2006, et qui témoigne dans le même ouvrage : "Par-dessus tout, Tchernobyl reste un trou noir de l'information, les données sur l'étendue et les suites de la catastrophe ayant d'emblée été falsifiées par le gouvernement soviétique. Aucune association antinucléaire, ni l'OMS, ni le lobby nucléaire ne pourront établir la vérité complète."



1. Editions Les Arènes, 1986.
http://www.lepoint.fr/science/la-mystification-tchernobyl-22-03-2011-1316356_25.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20110419

2 Re: La mystification Tchernobyl le Mar 26 Avr - 18:34

Josué

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Administrateur
Le monde commémore la catastrophe de Tchernobyl hantée par Fukushima
Le monde marque mardi les 25 ans de Tchernobyl, la plus grave catastrophe de l'histoire du nucléaire civil, survenue en Ukraine soviétique, avec pour toile de fond les accidents à la centrale de Fukushima au Japon qui ont relancé les craintes sur la sécurité atomique.



AFP
Les présidents ukrainien Viktor Ianoukovitch et russe Dmitri Medvedev sont arrivés mardi à Tchernobyl et visitent le site de la centrale accidentée, 25 ans après le plus grand drame de l'histoire du nucléaire civil, selon un journaliste de l'AFP.

Les deux chefs d'Etat sont arrivés devant la centrale après avoir assisté à une cérémonie religieuse et devaient déposer une gerbe près du réacteur numéro 4 de la centrale qui a explosé le 26 avril 1986.

Le président russe Dmitri Medvedev a annoncé avoir envoyé à ses homologues étrangers des propositions pour une convention internationale sur la sécurité nucléaire.

"J'ai envoyé aujourd'hui aux dirigeants des plus grands pays, à nos amis et partenaires de la Communauté des Etats indépendants, et bien sûr à l'Ukraine, des propositions visant à assurer le développement nécessaire de la sécurité nucléaire dans le monde", a-t-il déclaré.

Ces mesures visent notamment à empêcher en cas d'accident le développement "de conséquences catastrophiques mondiales".

"En clair, il faut réfléchir à la préparation de nouvelles conventions internationales", a ajouté le président russe.

De son côté, le Premier ministre russe, Vladimir Poutine a estimé que "Tchernobyl est devenu une leçon pour toute l'humanité et a contraint à revoir sérieusement les exigences concernant la fiabilité et la sécurité de l'énergie nucléaire".

M. Ianoukovitch a observé pour sa part que l'Ukraine avait été longtemps livrée à elle-même pour faire face aux retombées de la catastrophe.

Mais "aujourd'hui, nous ne sommes heureusement plus seuls", a-t-il estimé.

Plusieurs personnes se sont recueillies au pied d'un monument à la mémoire des victimes de Tchernobyl, à Slavoutitch, ville du nord de l'Ukraine construite après la catastrophe pour accueillir les employés de la centrale qui résidaient dans une agglomération voisine évacuée après le drame.

Le 26 avril 1986 à 01H23, le réacteur numéro 4 de la centrale de Tchernobyl a explosé au cours d'un test de sécurité à la suite d'erreurs de manipulation, provoquant des rejets d'éléments radioactifs d'une intensité équivalente à au moins 200 bombes de Hiroshima et contaminant une bonne partie de l'Europe.

Un quart de siècle plus tard, le patriarche russe Kirill, accompagné de prêtres et du Premier ministre ukrainien, Mykola Azarov, a célébré dans la nuit de lundi à mardi à Kiev un office des morts.

Le glas d'une église ukrainienne a sonné à 01H23 -- au moment de l'explosion -- et retenti 25 fois.

"Le monde n'a pas connu en temps de paix une catastrophe qui puisse être comparée à ce qui s'est passé à Tchernobyl", a déclaré Kirill, soulignant que les conséquences du drame étaient comparables à celle de la bombe atomique larguée en 1945 par les Etats-Unis sur Hiroshima, multipliée par 500.

Après l'explosion à Tchernobyl le 26 avril 1986, l'URSS a envoyé en quatre ans 600.000 "liquidateurs" exposés à de fortes doses de radiation avec une protection minime pour éteindre l'incendie et nettoyer la zone autour de la centrale.

L'URSS n'a reconnu le drame qu'au bout de trois jours, après que la Suède atteinte par le nuage radioactif eut alerté le monde le 28 avril 1986, tandis que le bilan de Tchernobyl suscite toujours la controverse.

Le comité scientifique des Nations unies sur les effets des rayonnements ne reconnaît que 31 morts d'opérateurs et de pompiers directement imputables aux effets de la radiation, alors que Greenpeace parle d'au moins 100.000 morts des suites de la contamination radioactive.

Le silence officiel soviétique, suivi de mensonges, a néanmoins contribué à la contamination de centaines de milliers de personnes, principalement en Ukraine, au Bélarus et en Russie.

La centrale ukrainienne n'a été définitivement fermée qu'en décembre 2000, mais le réacteur accidenté recouvert d'une chape de béton à la va-vite n'est toujours pas suffisamment isolé.

Au cours d'une conférence le 19 avril à Kiev, la communauté internationale a débloqué 550 millions d'euros -- sur un total de 740 millions d'euros manquants -- pour aménager un nouveau sarcophage à Tchernobyl.
http://news.fr.msn.com/m6-actualite/monde/article.aspx?cp-documentid=157181243

3 Re: La mystification Tchernobyl le Mar 26 Avr - 18:56

Psalmiste

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Ouf, nous (les français) ne sommes pas concernés par Tchernobyl, puisque le nuage s'est arrêté aux frontières !

4 Re: La mystification Tchernobyl le Mer 27 Avr - 6:39

Josué

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Administrateur
tbd

5 Re: La mystification Tchernobyl le Mar 26 Avr - 16:02

Josué

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Administrateur
Liquidateur à Tchernobyl, Oleg Veklenko ne veut pas que Fessenheim "inflige la même chose aux Français"
On estime qu'entre 500 et 800 000 personnes ont été envoyées sur le site de la centrale de Tchernobyl pour tenter, après l'explosion du réacteur 4, d'empêcher la radioactivité de se répandre. Parmi elles, Oleg Veklenko.
Il a accepté de poser pour la photo. Sur la butte qui domine la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin), en contrebas, Oleg Veklenko lève un poing serré. Clic. Clic. Clic. Les militants qui l'accompagnent, tous favorables à une fermeture du site, mitraillent et acclament l'Ukrainien, qui baisse aussitôt la main, amusé par ce geste bien trop démonstratif pour lui. Photographe, graphiste et ancien "liquidateur", Oleg Veklenko connaît le poids des images : "J'ai vu ce qui s'est passé à Tchernobyl. J'ai vécu cette expérience terrifiante, que je ne souhaite à personne. Je ne veux pas que ce bâtiment, que j'ai ici dans mon dos, inflige la même chose aux Français", témoigne-t-il, posément, devant les caméras.
Début avril, ce survivant hostile à l'atome a rencontré des riverains de la doyenne des centrales hexagonales. Pour "raconter [son] histoire" et "sensibiliser aux dangers du nucléaire", il a arpenté la France pendant deux semaines, dans le van de la compagnie de théâtre Brut de béton, en amont des commémorations du trentième anniversaire de la catastrophe, mardi 26 avril. Francetv info a suivi cet homme de peu de mots, devenu porte-parole des sacrifiés de Tchernobyl.
"Parti à Tchernobyl comme on part à la guerre"
"On ne connaissait rien aux radiations. Et bien sûr, les journaux n'en parlaient pas", se souvient Oleg Veklenko, assis bien droit dans le CDI d'un lycée de Guebwiller (Haut-Rhin), jambes croisées, mains posées sur les genoux. Malgré les vacances scolaires, une dizaine de jeunes sont venus l'écouter de bon matin ce lundi 4 avril. "Avec le temps qui passe, c'est important d'éduquer les jeunes générations", estime ce professeur d'art industriel à l'université de Kharkiv, dans l'est de l'Ukraine. En 1986, Oleg Veklenko enseignait déjà. Il avait 36 ans quand il a reçu une convocation lui ordonnant de se rendre, dans les 24 heures, à la caserne militaire la plus proche.
"Il pensait qu'il devait juste passer récupérer un document, ou quelque chose comme ça", confie en aparté Nika, son interprète. "Mais il est parti tout de suite pour Tchernobyl — comme on part à la guerre." L'armée lui a demandé de photographier ses camarades œuvrant à nettoyer le site, qu'on appelle les "liquidateurs". Pour les distraire, mais aussi pour informer l'état-major de la situation sur place, où hauts dirigeants du parti et experts ne s'éternisaient guère.
Il immortalise ainsi les premiers instants dans les villes et villages évacués, les animaux abandonnés sur place ("un souvenir horrible"), la désolation. "On voyait que tout le monde était parti dans la précipitation", raconte-t-il aux élèves silencieux. Comme les habitants de la zone, Oleg pense alors qu'"on nettoiera tout ça et que, dans quelques mois, la centrale refonctionnera comme avant". Rétrospectivement, sa naïveté le fait sourire.
https://webmail1m.orange.fr/webmail/fr_FR/read.html?FOLDER=SF_INBOX&IDMSG=257887&check=&SORTBY=1

6 Re: La mystification Tchernobyl le Mar 26 Avr - 16:19

samuel

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Administrateur
Ça fait 30 ans que cette catastrophe et arrivé et hier à la télévision il y a eu un reportage qui montrait que les animaux sauvages proliféraient.

7 Re: La mystification Tchernobyl le Mar 26 Avr - 17:25

Mikael

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MODERATEUR
MODERATEUR
Sur Arte il y a un reportage sur cette catastrophe.

8 Re: La mystification Tchernobyl le Mer 30 Nov - 17:46

Josué

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Administrateur
'immense bâtiment en béton armé a terminé son parcours de 300 m entre son lieu de construction et ce qui reste du réacteur n° 4 de la centrale nucléaire, qui a explosé il y a trente ans. C'est aujourd'hui l'inauguration officielle.
Cette arche devra maintenant être obturée et recevoir différents équipements intérieurs (ventilation, protection contre l'incendie...). Selon le calendrier prévu, ces opérations se termineront à la fin de 2017. Il restera alors à démonter le premier sarcophage de béton, construit juste après la catastrophe et qu'il a fallu consolider à plusieurs reprises.

Le dôme vient enfermer le réacteur accidenté et l'ancien sarcophage. En ce mois de novembre 2016, il est en place. Il faut maintenant l'obturer et installer à l'intérieur du dôme un système de ventilation, des détecteurs d'incendie et les ponts roulants qui serviront au démantèlement du premier sarcophage. © Idé
Le dôme vient enfermer le réacteur accidenté et l'ancien sarcophage. En ce mois de novembre 2016, il est en place. Il faut maintenant l'obturer et installer à l'intérieur du dôme un système de ventilation, des détecteurs d'incendie et les ponts roulants qui serviront au démantèlement du premier sarcophage. © Idé
POUR EN SAVOIR PLUS
À Tchernobyl, le sarcophage géant est presque en place
Article de Xavier Demeersman paru le 16/1/2016 à 18:23
Le sarcophage géant construit à 300 mètres du réacteur 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl est en cours d'acheminement. Ce gigantesque hangar d'acier de 36.000 tonnes, la plus grande structure mobile jamais construite, est censé garantir un confinement des matériaux contaminés pour au moins cent ans. Il devrait -- enfin -- être en place le 29 novembre prochain.
Trente ans après son explosion, le 26 avril 1986, le réacteur 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine, va être enfin coiffé d'un sarcophage géant censé confiner la radioactivité durant un siècle et résister à des tempêtes de classe 3 ainsi qu'à des séismes d'intensité 6 sur l'échelle de Mercalli.
Le chantier, d'un montant de 1,6 milliard de dollars (environ 1,5 milliard d'euros), a commencé en 2012, à quelque 300 mètres du site contaminé afin de réduire les risques de radiations, beaucoup trop importants au-dessus du bâtiment endommagé et couvert depuis 30 ans d'un bouclier provisoire (construit rapidement six mois après l'accident) qui n'a de cesse de se fissurer. Pour l'EBRD (European Bank for Reconstruction and Development) qui conduit les travaux, il s'agit de « l'un des projets les plus ambitieux de l'histoire de l'ingénierie ». En effet, c'est actuellement la plus grande structure mobile jamais construite. Les dimensions du New Safe Confinement sont pour le moins impressionnantes : 257 mètres de large pour une hauteur de 108 mètres et un poids total de 36.000 tonnes, soit autant que 100 Boeing 747.
Déplacée lentement sur des rails par un système de vérins, la superstructure d'acier devrait atteindre sa cible le 29 novembre, à raison d'avancées de 60 cm par poussée, estiment les ingénieurs. Une fois sur place, des opérations de démantèlement robotisées vont pouvoir commencer.
http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/developpement-durable-sarcophage-tchernobyl-inaugure-aujourdhui-38398/#xtor=EREC-49-%5BACQ%5D-20161130-%5BACTU-Le-sarcophage-de-Tchernobyl-inaugure-aujourd-hui%5D

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