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Maladies dégénératives : pourquoi leur nombre augmente ?

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Josué

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Maladies dégénératives : pourquoi leur nombre augmente ?
Mots clés : Maladies dégénératives, parkinson, Alzheimer, perturbateurs endocriniens, démence
Par figaro iconJuliette Camuzard - le 11/12/2015
La pyramide des âges, les progrès médicaux et la modification de nos modes de vie contribuent à la progression des maladies d'Alzheimer et de Parkinson.
Plus d'un million, c'est le nombre de Français touchés par les deux pathologies neurodégénératives les plus courantes: la maladie d'Alzheimer et les démences apparentées (près d'un million de personnes), ainsi que la maladie de Parkinson. Premier constat: le nombre de ces troubles s'est accru alors que l'espérance de vie gagnait près de quinze ans au cours des cinquante dernières années. «C'est absolument lié, confirme Luc Buée, directeur de l'équipe ‘Alzheimer& tauopathies' (Inserm), au CHRU de Lille. La dégénérescence des cellules neuronales est étroitement associée au vieillissement de la population. L'augmentation de l'espérance de vie fait donc mécaniquement grimper le risque de développer ce type de pathologie».
Un diagnostic plus précoce
Selon l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), la maladie d'Alzheimer et les syndromes apparentés concerneront probablement 1,3 million de personnes en 2020. Aujourd'hui, 6 % des plus de 65 ans sont atteints d'Alzheimer et 20% après 80 ans. La maladie de Parkinson touche, quant à elle, 1% de la population après 65 ans et 3 à 4% des plus de 70 ans.
Le nombre de malades a cependant aussi augmenté avec les capacités de diagnostic. Il existe désormais un réseau très dense de Centres Mémoire sur toute la France, rattachés aux services hospitaliers, qui permet de mieux prendre en compte les personnes atteintes. D'un point de vue statistique, mais aussi médical. «Il y a quelques décennies, on ne se préoccupait pas beaucoup d'une personne âgée qui perdait la tête, confirme le Pr Alexis Brice, directeur de l'Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM), à la Pitié-Salpêtrière, à Paris. Aujourd'hui, le diagnostic est posé plus facilement et surtout il est plus précoce.»
Pesticides et sédentarité
Il existe une deuxième cause à cette augmentation, selon Luc Buée: l'impact de polluants comme les perturbateurs endocriniens. Les parabènes, le bisphénol A ou les phtalates sont connus pour leurs interférences avec le système hormonal, mais les experts du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) et de l'OMS (Organisation mondiale de la santé) les impliquent aussi dans le développement des maladies d'Alzheimer et de Parkinson. Les pesticides sont aussi sur le banc des accusés. «La maladie de Parkinson a été clairement identifiée comme maladie professionnelle pour les agriculteurs», confirme Luc Buée. Un lien est également suspecté entre pesticides et maladie d'Alzheimer, sans que le nombre encore réduit d'études à ce sujet permette aux scientifiques de trancher.
» Les principaux facteurs de risque d'Alzheimer
Enfin, le mode de vie joue un rôle également important dans la prévalence des maladies neurodégénératives. La sédentarité, une alimentation déséquilibrée et une mauvaise hygiène de vie en général font progresser les maladies cardio-vasculaires en France. Or les facteurs de risques cardiovasculaires (diabète, hypertension, hyperlipidémie ou tabac), tout comme les troubles qui altèrent l'irrigation du cerveau, favorisent l'apparition des pathologies dégénératives. «Il est essentiel de soigner son hygiène de vie si on ne veut pas souffrir de maladies de type Alzheimer des années plus tard», recommande le chercheur.

Josué

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SCLÉROSE EN PLAQUES : LE TRAITEMENT QUI PERMET AUX MALADES DE REMARCHER

avec
PROGRÈS – La sclérose en plaque est une maladie auto-immune irréversible. Elle touche le système nerveux et atteint gravement la mobilité des patients. Pour la première fois, un traitement à permis à des malades de retrouver leurs facultés motrices. Explications.

Les cellules souches du patient, combinées à une chimiothérapie font des miracles. Photo: DURAND FLORENCE/SIPA/Illustration
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La sclérose en plaque est une maladie qui touche plus de 90 000 Français. Cette affection qui touche le système nerveux central provoque à terme des lésions incurables qui entravent la mobilité des patients allant jusqu'à les paralyser.

Jusqu'à présent, s'il était possible d'en retarder quelque peu les effets, la recherche ne savait pas comment revenir sur ces lourds symptômes. Autrement dit, une fois déclarés, ils étaient incurables. Mais voilà que s'est jouée une petite révolution en Angleterre, où plusieurs patients cloués dans des fauteuils à la suite du développement de la maladie ont parfaitement recouvré leur mobilité. Un miracle qui trouve une explication scientifique très concrète.

Un "reboot" du système immunitaire

Pour tenter de soigner ces malades, les chercheurs leur ont tout d'abord prélevé des cellules-souches. Elles ont été réservées. Dans un second temps, les patients se vont vus administrer un traitement par chimiothérapie qui a fortement affaibli, voire détruit leur système immunitaire impacté par la sclérose en plaque. Dans un dernier temps, on leur a reinjecté leurs cellules-souches récoltées au préalable qui, en...

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