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Ce que dit le Coran sur le djihad.

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1 Ce que dit le Coran sur le djihad. le Lun 16 Nov - 12:16

Josué

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Ce que dit le Coran sur le djihad
Contre soi, ou contre les autres ? La notion de "la guerre sainte" est à géométrie variable, et l'on oublie trop que c'est d'abord un effort contre soi-même.
PAR CATHERINE GOLLIAU
Publié le 02/11/2015 à 06:26 - Modifié le 16/11/2015 à 09:45 | Le Point.fr
« Ceux qui croient combattent sur le chemin de Dieu », dit le Coran (sourate Les femmes, IV, 76). La lutte contre les ennemis de l'umma, la communauté des croyants, est un devoir religieux exigé du Coran sans être pourtant obligatoire, contrairement aux affirmations de certains penseurs. Généralement traduit par « guerre sainte », « djihad » signifie littéralement « effort », « combat ». L'islam traditionnel distingue entre djihad mineur et majeur. Le « djihad mineur » vise les ennemis de l'islam. « Seule rétribution de ceux qui combattent Dieu et son prophète (…) : les tuer, ou les crucifier, ou leur couper les mains ou les pieds en diagonale, ou les bannir. Que ce soit leur ignominie en ce monde, outre un terrible châtiment dans la vie dernière », affirme encore le Coran (sourate V.33). Le « djihad majeur » ou « grand djihad » est celui que l'on mène contre soi-même.
Selon l'imam Al-Bayhaqî (994-1066), le Prophète a ainsi dit à ses compagnons au retour d'une expédition militaire « Nous voici revenus du Djihad mineur pour nous livrer au Djihad majeur » ; et quand les compagnons lui demandèrent de quoi il s'agissait, il répondit : « Celui du cœur ! » D'après le grand compilateur de hadiths Al-Tirmidhi (824-892), le Prophète aurait dit également : « Le vrai combattant (moujahid) sur le chemin de Dieu est celui qui lutte contre son ego. » Très belle définition, que la littérature soufie, le courant mystique de l'islam sunnite, va exalter et tenter d'approfondir, mais qui est de plus en plus masquée par le développement d'un islam radical et violent, prétendant revenir à la pureté de l'islam traditionnel. Qui a tort ? Qui a raison ?
Extrapolation

Dans les faits, la notion de djihad a beaucoup évolué dans le temps et l'espace. Et il n'est pas sûr que Mahomet reconnaîtrait pour sienne la définition d'un Azzam ou d'un Zarqaoui, les théoriciens du djihad contemporain. Pour Jacqueline Chabbi, auteur de Le Seigneur des tribus, l'islam de Mahomet (éditions du CNRS, 2013), la théologie de la guerre sainte et ses corollaires – la notion de combat pour Dieu, le martyre et la rétribution au Ciel –, n'apparaissent que vers le IXe siècle. « À l'origine, il ne s'agit nullement d'appeler à la guerre sainte – notion alors inconnue dans la société du Prophète –, mais de respecter la règle tribale qui veut que tout engagement dans une action collective soit basé sur le volontariat : les Médinois et les compagnons de Mahomet qui l'ont suivi depuis La Mekke sont incités à s'engager dans chaque action qu'il entreprend, qu'elle soit guerrière ou non », explique-t-elle. Il s'agit toujours d'un engagement individuel, volontaire et temporaire. « C'est par extrapolation et avec un sens totalement déconnecté du substrat social initial que s'est organisée la théologie de la guerre sainte », ajoute encore l'anthropologue.
L'idée de la recherche du « martyre » était absente d'une société bédouine confrontée à un environnement difficile. Ce « suicide » dans un but religieux aurait en effet risqué d'affaiblir le clan. Initialement dans le Coran, le terme « shahid » signifie « témoin de dieu ». Il ne sera traduit par « martyr », celui qui meurt pour Dieu, que sous les Abbassides, qui arrivent au pouvoir à partir de 750. C'est sous cette dynastie, installée à Bagdad, que va lentement s'élaborer le dogme sunnite, l'orthodoxie majoritaire.
Les ennemis extérieurs comme intérieurs

Mais le djihad va aussi évoluer quant à son objet. Initialement orienté contre les ennemis de l'islam, il va s'élargir à ceux qui agissent mal au sein de la communauté musulmane. « Corriger ce qui est blâmable et en protéger les musulmans, voilà le plus méritoire des djihad (…), plus impératif que celui contre les infidèles », écrit ainsi vers 1448 l'érudit algérien Abdelkrim al-Maghili (1425-1505) à l'empereur songhai Mohammed de Gao (1443-1548). Sur cette base, il va servir de justification à l'élaboration de nouveaux empires en Afrique au XIXe siècle. C'est à cette époque que les opposants à la colonisation et à la civilisation occidentale vont réactiver la notion de djihad.
Traumatisé par ses deux ans de formation en droit aux États-Unis où il découvre une société de consommation qui lui fait horreur, l'Égyptien Sayyid Qutb (1906-1966) va chercher son salut dans un retour vers les racines de l'islam et devenir le grand propagandiste des Frères musulmans, élaborant une théorie de l'islam de la troisième voie, entre un « marxisme soviétique athée » et un « capitalisme violent, égoïste et dépravé ». Dans son monumental Fi Zilal al-Quran (Dans l'ombre du Coran), devenu l'un des textes phare des mouvements islamistes, il entend démontrer la supériorité des préceptes de l'islam pour se défendre de « la société hérétique », fondée sur le verset coranique : « Ceux qui ne jugent pas selon les préceptes de Dieu sont des impies. » Pour lui, les sociétés modernes sont revenues au temps de la jâhiliya, l'Arabie pré-islamique, et pour en sortir, il faut déclarer le djihad ! Comme le démontre Bernard Rougier, professeur de civilisation de l'islam contemporain à Paris-3, dans Penser l'islam, hier et aujourd'hui (Point Références, sortie le 29 octobre), la pensée de Qutb va nourrir directement des maîtres du djihad contemporain comme Azzam, Zawahiri ou Zarqawi.

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Un guide de la pensée en islam
L'islam est-il une religion de la soumission ou de la liberté ? Le retour au VIIe siècle des Bédouins d'Arabie, prôné par les musulmans radicaux, est-il une obligation fondée sur le message coranique, ou une exigence conjoncturelle liée au rejet de l'Occident ? L'islam n'a jamais été « un », et parce qu'il n'existe pas d'autorité centralisatrice, nombreux sont les courants de pensée qui s'y expriment, et s'y opposent. Dans Penser l'islam, hier et aujourd'hui, Le Point explique, en partant des textes fondamentaux, les principes qui ont dominé l'évolution de la pensée islamique, pourquoi les djihadistes se réclament de la Tradition, qui sont ceux qui, aujourd'hui, dans le respect de leur foi, luttent contre le salafisme et ses dérives.


samuel

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Les ultras musulmans justifient leurs actions avec ses sourates a l'appuient.

Josué

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ISLAM
Quiétistes, politiques, djihadistes : qui sont les salafistes ?
Propos recueillis par Matthieu Stricot - publié le 30/11/2015

Les salafistes défendent une vision littéraliste et ultra-conservatrice de l’islam. Pour autant, sont-ils tous dangereux ? Que défendent-ils ? Entre approche sécuritaire et liberté de croyance, quelle politique adopter à leur encontre ? Rencontre avec Samir Amghar, sociologue spécialiste du salafisme.

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Le salafisme, du terme as-salaf (pieux prédécesseurs), prône un retour à l’islam des origines. Les salafistes se réclament de savants comme Ahmad Ibn Hanbal (VIIIe-IXe siècles), Taqî ad-Dîn Ahmad Ibn Taymiyya (XIVe siècle), mais surtout du prédicateur Mohammed Ibn Abdelwahhab (fin du XVIIIe siècle). Les enseignements de ces trois érudits sont-ils semblables ?

Les contextes des prédications d’Ibn Hanbal, Ibn Taymiyya ou Ibn Abdelwahhab sont différents, mais ces trois théologiens ont vécu dans une situation politique instable. Se réclamer de la salafiyya (la « tradition »), c’est se réclamer de la lecture et de la compréhension des compagnons du Prophète, considérés comme étant les meilleurs des musulmans, et ceux qui ont le mieux appliqué l’islam. Pour le salafisme, il est nécessaire de revenir à une version puritaine et littéraliste de l’islam pour résoudre les problèmes que peuvent connaître les sociétés musulmanes.

Nombre de musulmans critiquent cette approche salafiste, qui donnerait trop d’importance aux textes, au détriment du contexte et de l’esprit...

Le salafisme contemporain fonde sa légitimité religieuse sur une approche au pied de la lettre des versets coraniques et de la tradition prophétique. On part du principe que l’islam est certes apparu dans un contexte tribal, mais que son caractère universel et transcendant le rend immuable. Il s’applique quels que soient le temps et l’espace dans lequel on se trouve. L’idée d’adapter le texte au contexte, de tenir compte de la modernité ou de la situation des musulmans de la diaspora ne passe pas chez les salafistes, car ils font une lecture intégrale de l’islam.

Le mouvement salafiste est d’une grande diversité, mais trois courants principaux se dégagent : salafisme quiétiste, salafisme politique et salafisme révolutionnaire (djihadisme). Quelles sont leurs divergences ?

Le salafisme quiétiste est ultra-orthodoxe, ultra-conservateur, avec une approche littéraliste de l’islam. Il s’intéresse particulièrement à la prédication et à la formation religieuse, mettant l’accent sur l’éducation islamique. Ses fidèles partent du principe que les musulmans pratiquent un islam galvaudé, et qu’il est important de les appeler au « véritable islam ». Particularité du salafisme quiétiste : il ne s’intéresse pas aux questions politiques. Il est également non-violent : un certain nombre de figures du salafisme mondial ont émis des fatwas condamnant les actions menées par Al-Qaïda ou l’État islamique.
Le salafisme politique reprend la lecture religieuse du salafisme quiétiste, mais prône la nécessité de s’organiser en partis politiques. L’archétype même de ce salafisme politique est le parti salafiste An-Nur (le Parti de la Lumière), en Égypte. Enfin, le salafisme révolutionnaire partage l’approche littéraliste et ultra- conservatrice du salafisme quiétiste, mais considère que le changement passe non pas par l’éducation religieuse, mais à travers l’action armée et l’usage de la violence. Ces trois mouvements entretiennent des relations dans la mesure où ils partagent une matrice idéologique commune, mais divergent sur les modalités du changement social. De plus, ils se jettent mutuellement l’anathème. Salafistes quiétistes et salafistes révolutionnaires s’accusent l’un l’autre d’errance ou d’égarement théologique.

Comment le salafisme s’est-il exporté dans les pays occidentaux ?

En Europe, le phénomène a émergé à la fin des années 1990, avec la conjonction de deux phénomènes : d’abord, l’arrivée de certains militants appartenant à l’aile salafiste du Front islamique du Salut. Actifs en Algérie à cette époque, ils ont décidé de poursuivre leur activité politique en Europe, car ils étaient réprimés dans leur pays d’origine. Deuxième phénomène : le retour d’étudiants, nés en Europe, après un cursus universitaire en sciences islamiques dans des universités saoudiennes, notamment à l’université de Médine. La venue régulière de théologiens salafistes de la Péninsule arabique pour donner des conférences en France et en Europe a également participé à l’enracinement progressif du salafisme.

Comment s’est-il implanté dans la communauté musulmane ?

La prédication salafiste s’est implantée à la faveur du déclin progressif des formes traditionnelles d’encadrement islamique dominantes dans les années 90 : l’organisation du Tablighi Jamaat, mouvement d’origine indo-pakistanaise, et les Frères musulmans, actifs dans les milieux d’immigrés européens, et notamment français.

Les quartiers défavorisés sont-ils un terreau favorable à cette prédication ?

Oui, pour plusieurs raisons. Dans les années 90, le salafisme recrutait prioritairement des personnes issues de l’immigration musulmane, de la deuxième génération. Bien souvent, des individus issus des classes populaires, vivant dans une précarité socio- économique. L’islam permettait de donner du sens à des individus qui l’avaient perdu.

De nombreux convertis à l’islam se tournent vers le salafisme...

Il existe des convertis dans d’autres mouvements d’islamisation, mais en proportion beaucoup moins importante que dans le mouvement salafiste. Entre 25 et 30 % de personnes fréquentant des mouvances salafistes sont des convertis. Quand on parle des convertis, on parle souvent des métropolitains blancs. Or, on s’aperçoit que les salafistes recrutent également parmi d’autres figures du converti : en France, des personnes originaires des départements d’Outre-mer (Réunionnais, Martiniquais, Guadeloupéens...), d’Afrique de l’ouest et d’Afrique centrale. En Grande-Bretagne, un certain nombre de Jamaïcains se sont tournés vers l’islam, notamment vers le salafisme. Au Canada ou aux États-Unis, c’est le cas de beaucoup d’Afro-américains et d’Haïtiens.

La barrière entre salafisme quiétiste et djihadisme est-elle poreuse ?

Dans les années 80, il existait une Pax Islamiya : des groupements religieux pouvaient travailler pour le même objectif. Mais la Guerre du Golfe (1990-1991) a entraîné un éclatement des différentes tendances. Les salafistes politiques et révolutionnaires se sont opposés à l’intervention, considérant que l’arrivée des troupes américaines sur le territoire saoudien constituait une remise en cause du territoire sacré de l’islam. Les salafistes quiétistes, quant à eux, étaient favorables à l’arrivée des troupes américaines pour combattre l’armée irakienne de Saddam Hussein.
À partir de ce moment-là, les djihadistes ont critiqué l’Arabie saoudite et ses théologiens, considérés trop proches des Américains et d’Israël. Depuis cette date, il est très difficile pour un salafiste quiétiste de basculer vers la radicalisation violente.

Qu’en est-il du basculement du salafisme politique au djihadisme ?

Il existe une sorte d’appétence entre les deux. Exemple : en Belgique, le Parti des Jeunes musulmans et le Centre islamique de Belgique étaient dirigés par le franco- syrien Bassam Ayashi et par un converti belge, Jean-François Abdullah Bastin. Ils défendaient le salafisme à travers une logique d’élections. Une bonne partie des personnes ayant fréquenté ces structures ont finalement basculé vers le salafisme révolutionnaire. Le fils d’Abdullah Bastin, Muhammed el Amin Bastin, était suspecté d’être lié aux auteurs des attentats-suicides d’Istanbul de novembre 2003. De son côté, Bassam Ayashi est parti combattre le régime de Bachar el-Assad en Syrie. Son fils, parti lui aussi, est mort au sein d’une brigade djihadiste.

Comment lutter contre les processus de radicalisation ?

Il est nécessaire de mobiliser un contre-discours, des arguments religieux pour déconstruire l’idéologie djihadiste. On peut s’appuyer sur les salafistes quiétistes, car ceux-ci critiquent fortement le djihadisme. Les processus de radicalisation se nourrissent également d’une frustration politique. Certains individus ne peuvent pas exprimer leur engagement politique au nom de l’islam autrement que par la violence. En le faisant par des moyens légaux, ils se font immédiatement arrêter. Il serait peut- être important de laisser les individus contestataires s’exprimer tant qu’ils le font dans un cadre légal, dans des sit-in ou manifestations, au nom de la liberté d’expression. Car plus on verrouille, plus on incite les individus à se radicaliser.

Les musulmans français ont-ils un rôle à jouer pour faire entendre une autre voix de l’islam ?

Il ne faut pas considérer que les musulmans aient un rôle central à jouer. Cela doit être fait par l’ensemble de la société civile. L’État doit mettre en place des programmes de lutte contre la radicalisation, mêlant à la fois une politique répressive et une stratégie de dialogue politique avec les djihadistes. Le tout-sécuritaire ou la volonté de répondre par les coups à l’État islamique peuvent être intéressants, mais atteindront rapidement leurs limites.

Face aux discours salafistes venus d’Arabie saoudite, ne manque-t-on pas d’imams ou de savants musulmans nés en France et élevés dans la culture française ?

Si un certain nombre d’imams sont dans cette logique, ils restent minoritaires et n’ont pas d’audience auprès de la population musulmane, notamment auprès des jeunes. Il faut abandonner l’idée que, pour lutter contre les processus de radicalisation, il faille définir par le haut ce que l’on considère comme le bon islam : un « islam modéré », un « islam des Lumières », etc. Les formes les plus orthodoxes de l’islam en France sont hypernormées et conservatrices, mais s’accommodent parfaitement de la question de l’adaptation des musulmans en France. De plus en plus de musulmans de la deuxième génération, appartenant aux classes moyennes et supérieures, sont très conservateurs, mais se sentent parfaitement français, tant sur le plan politique que culturel.

Est-ce également le cas des salafistes ?

Oui, de plus en plus de salafistes considèrent qu’il est important de se soumettre aux lois françaises. Exemple : l’imam de Brest, Rachid Abou Houdeyfa, défend un islam ultra-orthodoxe. Mais il explique aux fidèles que, s’ils sont musulmans, ils sont également Français et doivent s’intégrer à la société, tout en revendiquant leur différence religieuse. Lors de son sermon du vendredi, il a rappelé que les attentats du 13 novembre n’avaient rien à voir avec l’islam, qu’il fallait s’unir pour lutter le djihadisme, ce « cancer » de l’islam. Qu’il fallait lutter contre la bipolarisation de la société entre musulmans et non-musulmans. S’il est très conservateur, cet imam en appelle aussi aux valeurs de la République. Ultra-orthodoxe et citoyen, les deux peuvent aller de pair.



(*) Sociologue français, spécialiste du salafisme et de l'orthodoxie en islam, Samir Amghar est docteur de l’EHESS de Paris, chercheur à l’université du Québec et à l’Université libre de Bruxelles. Il est notamment l’auteur de Le salafisme d’aujourd’hui, mouvements sectaires en Occident (Michalon Editions, 2011) et L’islam militant en Europe (Infolio, 2013).

Marmhonie

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Le Djihad est une invention jusque là inconnue, dans une civilisation ou une religion.

Le 21e siècle est un exploit d'avoir réussi en 15 ans d'avoir fait plus de génocides en pays musulmans contre es chrétiens, que durant ses 2000 ans d'existence.

Il fallait le faire !


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Liberté, liberté chérie !

Josué

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Marmhonie

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Nazislamisme & doux musulmans, les deux revers de la médaille coranique


Répétez après Mouah : Allah ou akbar
L’islam a toujours, autant qu’il l’a pu, imposé l’arabe, au motif que c’est la langue du Coran, mais surtout parce que les peuples où l’arabe devient la langue courante finissent par perdre l’accès à leur propre culture et deviennent donc totalement malléables et soumis à l’idéologie et au totalitarisme musulmans.


Najat Vallaud-Belkacem, le double langage islamophile
Mon fils de 6 ans m’a ramené ce soir le papier que je viens de scanner pour vous.
N’est-ce pas un signe que notre ministre de l’éducation nationale Mme Najat Vallaud-Belkacem, marocaine, veut que nos enfants parlent arabe ?"


Les cours d’arabe seront donnés par des enseignants de l’ambassade d’Algérie, du Maroc ou de Tunisie (3 pays islamistes membres de l’OCI où la charia s’applique avec plus ou moins de vigueur). Il ne fait aucun doute que l’enseignement de l’islam sera intégré dans les cours d’arabe (de futurs musulmans en perspective).

Apprendre l’arabe, c’est aussi apprendre l’islam, les deux sont liés.
Peut-on nier la volonté délibérée d’islamiser la France ?
De la vente de l’Occident à l’islam, documents à télécharger gratuitement pour comprendre les stratégies d’implantation de communautés islamiques dans nos pays afin d’y établir la charia : http://www.isesco.org.ma/fr/strategies/

Erradiquer la langue française trop catholique
L’islam a toujours, autant qu’i l’a pu, imposé l’arabe, au motif que c’est la langue du Coran, mais surtout parce que les peuples où l’arabe devient la langue courante finissent par perdre l’accès à leur propre culture et deviennent donc totalement malléables et soumis à l’idéologie et au totalitarisme musulmans.


Le scandale de la réforme scolaire Najat Vallaud-Belkacem
"Mon fils de 6 ans m’a ramené ce soir le papier que je viens de scanner pour vous.
N’est-ce pas un signe que notre ministre de l’éducation nationale Mme Najat Vallaud-Belkacem, marocaine, veut que nos enfants parlent arabe ?"



Les cours d’arabe seront donnés par des enseignants de l’ambassade d’Algérie, du Maroc ou de Tunisie (3 pays islamistes membres de l’OCI où la charia s’applique avec plus ou moins de vigueur). Il ne fait aucun doute que l’enseignement de l’islam sera intégré dans les cours d’arabe (de futurs musulmans en perspective).

Apprendre l’arabe, c’est aussi apprendre l’islam, les deux sont liés.
Peut-on nier la volonté délibérée d’islamiser la France ?
De la vente de l’Occident à l’islam, documents à télécharger gratuitement pour comprendre les stratégies d’implantation de communautés islamiques dans nos pays afin d’y établir la charia : http://www.isesco.org.ma/fr/strategies/

Najast Vallaud-Belkacem bi-nationalité et voilée
Najat Vallaud-Belkacem, qui a la double nationalité, franco-marocaine (!) a été nommée en 2007 « Membre du Conseil de la Communauté marocaine ». En cette institution marocaine, chaque membre s’engage à « veiller à ce la diffusion de la langue arabe et de l’islam » …


Appel de l’Association des Professeurs de Lettres au président de la République pour l’avenir des langues anciennes et de l’école
"Le projet de réforme du collège présenté par la ministre de l’éducation nationale prévoit une révision délétère de la place qu’y occupent les langues anciennes : – elles seraient noyées au sein d’un « enseignement pratique interdisciplinaire", que les élèves volontaires ne suivraient que la moitié d’une des quatre années scolaires passées au collège et dont rien ne garantit en outre qu’il soit proposé dans tous les établissements.

Un enseignement complémentaire, ou l'islamisation en arabe de force
Le projet politique, tous partis confondus, sauf les nationalistes, disposerait d’un horaire réduit par rapport à celui de l’option actuelle (une heure au lieu de deux pour le latin en cinquième, deux heures au lieu de trois pour le latin en quatrième et en troisième, deux heures au lieu de trois pour le grec en troisième) ; – cet horaire serait à prendre sur la marge d’autonomie laissée à la discrétion des établissements… Autant dire que l’enseignement du latin et du grec deviendrait résiduel en France.


Et pourtant, aujourd’hui plus que jamais, la fréquentation du latin est cruciale pour l’avenir de notre langue française.
Connaître le latin, c’est maîtriser la langue et la littérature françaises : le latin n’est pas seulement à l’origine du français, il n’a cessé de l’irriguer jusqu’à nos jours, tout au long de son évolution et de sa codification ; la plupart de nos auteurs ont nourri leur écriture de celle des écrivains latins qu’ils avaient étudiés depuis leur plus jeune âge.


Étudier le latin et le grec, c’est perpétuer la tradition d’une nation universaliste
Depuis le XIIIe siècle, la singularité de la France est d’avoir délibérément choisi, indépendamment des atavismes ethniques, de se vivre, linguistiquement, culturellement, politiquement, comme la continuatrice de Rome et, à travers elle, d’Athènes.

Moines chrétiens de Tibirhines enseignants : assassinés !

Diffuser l’enseignement du latin et du grec, c’est donner aux futurs citoyens les références nécessaires pour comprendre l’histoire artistique, philosophique, juridique, politique de notre pays comme des autres pays européens et méditerranéens. C’est ouvrir leur esprit au-delà des seules traditions judéo-chrétienne et musulmane. C’est raviver un trait d’union essentiel entre les deux rives de la Méditerranée.


La politique arrêtée par la politique européenne est l’exact inverse de celle que, de toute évidence, il est nécessaire et urgent de mener.


Nous en appelons au président de la République, non seulement pour que cette réforme absurde soit abandonnée, mais pour qu’en outre des mesures d’ensemble soient prises de manière que le latin et le grec retrouvent dans notre école et pour tous les élèves de France la place éminente qui leur revient naturellement, « au sommet des études », disait Victor Hugo.

Pour signer : romainvignest@free.fr »

Avant de fermer les yeux, ouvrez-les !

Talab-al-ilm

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Bonjour Marmhonie

Les Chrétiens, du reste, qui font ces reproches aux Musulman, professent des principes (de tolérance) et ne les appliquent pas. Dès qu’ils sont entrés dans un pays, ils font tous leurs efforts pour se débarrasser de ceux qui ne suivent pas leurs dogmes. Je donnerai ici quelques exemples de leur conduite envers les Juifs, d'après l'ouvrage déjà cité du Dr. Keith. Je lis à la  p. 27 : "Le Grand Constantin, qui régnait environ 300 ans avant l'hégire, ordonna qu'on coupât les oreilles aux Juifs et qu'on les dispersât en différents pays. L'Empereur de Byzance, qui régnait au 5 ième siècle de l'ère chrétienne, ordonna qu'on expulsât les Juifs d'Alexandrie, où ils habitaient depuis longtemps, qu'on détruisît leurs synagogues, et qu'on n'admît pas la validité de leurs dépositions et de leurs testaments. Les Juifs ayant opposé quelque résistance à ces décrets, l'Empereur en fit tuer un grand nombre dont il confisqua les biens"... "Les Juifs d'Antioche ayant été vaincus, on en mutila quelques-uns, d'autres furent mis à mort, et les autres furent proscrits. En France et en Espagne, on les obligeait à abandonner la foi de leurs Pères. Ceux qui y persistaient étaient emprisonnés ou bannis. On décréta que celui qui aurait défendu un Juif contre un Chrétien aurait été coupable de péché mortel, que le Juif ne pouvait obtenir d'emploi public, que tout Chrétien esclave d'un Juif devait êtres considéré comme libre. A Toulouse, en France, les habitants souffletaient les Juifs le jour de Pâques ; à Béziers, on leur jetait les pierres du dimanche des rameaux à Pâques ; les rois de France avait l'habitude de laisser les Juifs s'enrichir afin de les dépouiller ensuite ; Philippe Auguste perçut le cinquième des créances que les Juifs avaient contre les Chrétiens, et déclara que les débiteurs étaient libérés par cela ; il bannit ensuite les Juifs de France. Saint-Louis décréta deux fois l'expulsion des Juifs ; Charles VI donna un décret semblable ; l'histoire prouve que les Juifs furent chassés de France sept fois ; plus de 70 000 familles furent expulsées d’Espagne. En Autriche, ils essuyèrent toutes sorte de persécutions ; en Angleterre l'oppression exercée contre les Juifs arriva a tel point qu’à York plus de 15 000 hommes et femmes se tuèrent les uns les autres pour échapper aux violences de leurs ennemis. Richard Cœur de Lion, Jean sans Terre, Henri III confisquèrent plusieurs fois les biens des Juifs. Henri III ne leur épargnait aucune violence, aucune injustice, et réduisit à la misère les plus opulents de son royaume. Edouard I confisqua tous leurs biens et les bannis d’Angleterre et plus de 15 000 Juifs, réduits à la plus profonde misère, durent quitter le Pays. Dans les "Lettres de Southey d’Espagne et du Portugal", il y a, au sujet des Juifs, cette remarquable déclaration : "Jusqu'à il y a 50 ans, brûler un Juif 'était un des plus attrayants spectacles pour les Portugais. Ils accouraient en foule et se pressaient pour voir ce triomphe de la foi, et les femmes mêmes poussaient des cris de joie en voyant les agonisantes victimes se tordre sur les bûchers. Ni le sexe, ni l'âge ne servaient à sauver cette race persécutée, et Antonio Joseph de Silvia, le meilleur de leurs écrivains dramatiques, fut brûlé vif parce qu'il était Juif !" En outre l'auteur du livre intitulé "Siarul-Moutaqaddimin" dit : "le sixième empereur depuis Constantin publia en 379, à l'instigation de sa femme, un édit contre les païens, par lequel tous ceux qui refusaient de se convertir au Christianisme devaient être punis de mort". Est-il possible d'user une plus rigoureuse coercition ? A la prise de Jérusalem par les Croisés en 1099, dit Th. Newton (déjà cité), plus de 70 000 Musulmans furent égorgés : les Juifs furent réunis dans quelques bâtiments auxquels on mit le feu, on pilla ensuite les synagogues et les mosquées !

Source : La manifestation de la Vérité par Rahmatoullah Al-Hindi page 390

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http://www.aimer-jesus.com

Marmhonie

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Une des caractéristiques des Djihadistes est de faire de longs hors-sujets. Je recentre donc sur le sujet.

Le Djihad en Islam est son terroir


L’islam a plusieurs points communs avec les totalitarismes du vingtième siècle et en particulier le totalitarisme nazi, mais son statut de religion lui accorde des avantages stratégiques et tactiques auxquels les autres totalitarismes ne pouvaient prétendre.

Le nazisme est identifié aux camps de la mort et à la Shoah, le communisme aux goulags, mais l’islam, malgré la tyrannie qu’il impose et les horreurs perpétrées par ses adeptes est toujours considéré comme un monothéisme honorable.



Il a été possible de criminaliser le nazisme et de discréditer le communisme, mais l’islam est régulièrement exonéré de ses crimes. On peut en conclure qu’il est, de par son statut de religion, dispensé de toute reddition de comptes. La Chrétienté n’a pas ce privilège.

Les démocraties occidentales, dans un effort d’ouverture et d’apaisement, ont délibérément établi une distinction artificielle entre l’islam et l’idéologie qui motive les terroristes musulmans, comme s’il s’agissait d’entités étrangères l’une à l’autre. Elles ont par ailleurs mis en place des « politiques d’intégration » qui ont permis aux semences de la tyrannie islamique de prendre racine et de s’étendre »

Source : "L’islam implosera-t-il ?" par Hélios d’Alexandrie

Marmhonie

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Des fidèles d’Allah envoient leurs fillettes se faire exploser en Syrie…


Faire la boum en Islam
Un père s’est filmé en train de donner ses dernières recommandations à ses fillettes de sept et neuf ans pour qu’elles commettent un attentat suicide contre les forces du gouvernement syrien à Damas. La plus jeune serait parvenue à ses fins.

Une vidéo particulièrement perturbante a circulé ces derniers jours sur les réseaux sociaux, montrant un père djihadiste demander à ses deux fillettes d’aller commettre une attaque kamikaze contre des infrastructures du gouvernement syrien de Bachar el-Assad.

Saturday night fever, version djihad
«Fatima, que vas-tu faire aujourd’hui ?», demande le père à sa fille de neuf ans, qui lui répond : «Je vais faire un attentat-suicide.»

«Tu ne vas pas avoir peur car tu iras au paradis, pas vrai ?», lance l’homme à son autre fille âgée de sept ans, Islam, avant de faire scander aux deux enfants : «Allahou Akbar».

Selon le journal britannique Daily Mail, qui cite des sources locales, l’homme dans la vidéo serait un combattant du groupe rebelle djihadiste Jabhat Fatah al-Cham, anciennement Jabhat al-Nosra et lié à al-Qaïda. Citant des comptes Twitter pro-rebelles, le site d’information indépendant Al-Masdar News confirme cette information, présentant l’homme comme un certain Abou Nimr.

Dans une autre séquence lugubre mettant en scène les mêmes petites filles, on peut voir une femme vêtue d’une burqa, présentée comme leur mère, étreindre ses rejetons et leur dire au revoir.

Le 16 décembre, le journal syrien Al Watan a rapporté qu’une fillette de sept ans s’était faite exploser dans un commissariat de police du quartier de Midane, à Damas. Elle serait parvenue à pénétrer dans l’enceinte en prétextant qu’elle était perdue, puis aurait actionné sa veste explosive. Selon le quotidien, trois officiers de la police syrienne aurait été blessés dans l’attaque et l’enfant serait décédée.



L’agence de presse russe RIA Novosti avait pour sa part évoqué un bilan de trois morts et cinq blessés.

Allah n'est pas le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob
Voilà une des différences entre le Dieu chrétien et le dieu musulman :
l’un envoie Son Fils donner Sa vie pour vous, l’autre envoie vos enfants tuer et se faire tuer pour lui…

10 La manifestation de la Vérité le Mar 4 Avr - 13:01

Talab-al-ilm

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Bonjour Marmhonie

La conduite des Protestants envers les Catholiques a été tout aussi peu charitable. Un ouvrage de Thomas Inglis intitulé "Le Miroir de La Vérité", donne à ce sujet des détails fort intéressants. Au commencement de la Réforme, les Protestants mirent à feu et à sac 640 villages catholiques, 90  écoles, 2376 églises, 105 hôpitaux (op.cit. pp. 41-42) ; ils  n'épargnèrent même pas les tombeaux (p. 45) ; ils déchiraient les écritures, les livres de liturgie, les ouvrages déposés dans les bibliothèques, ou ils les vendaient au poids du papier. Des chargements entiers de livres étaient envoyés, à l'étranger ; ils ne laissèrent dans les églises catholiques que les murs nus. L'auteur donne ensuite un aperçu des lois tyranniques décrétées contre les Catholiques en Angleterre ; je les transcrirai sommairement d'après lui.

1°.Les Catholiques ne pouvaient pas hériter de leurs parents.

2°. Ils ne pouvaient pas acheter une terre à moins d'embrasser le Protestantisme. 3°, Il, ne pouvaient pas ouvrir d'écoles.

4°. Ils ne pouvaient pas se dédier à l'enseignement.

5°. Ils devaient payer des doubles taxes.

6°. Des amendes fort lourdes étaient décrétées contre les prêtres catholiques qui célébraient la messe

7°. Le Catholique qui envoyait son fils à l'étranger pour y être élevé était passible de mort et perdait tous ses biens.

8°. Les Catholiques ne pouvaient pas occuper de charges publiques.

9°. Ils devaient assister chaque dimanche au service protestant sous peine d'amende.

10°. Ils ne pouvaient pas s'éloigner de Londres de plus de cinq milles sous peine d'une amende de mille roupies (£ 100).

11°. Ils ne pouvaient pas invoquer les exemptions et privilèges accordés par la loi.

12°. Aucun Catholique ne pouvait voyager à une distance de plus de cinq milles, de crainte d'être détroussé.

13°. Les mariages des Catholiques, les cérémonies funèbres, les baptêmes devaient être faits selon le rite anglican.

14° L'Etat percevait les deux tiers de la dot des jeunes filles catholiques lorsqu'elles se mariaient ; la femme catholique n'héritait pas de son mari.

15°. Le Gouvernement décréta une fois que tous les Catholiques devaient embrasser le Protestantisme sous peine d’emprisonnement perpétuel.

16°. On ne permettait pas aux Catholiques de se faire assister par un prêtre à leurs derniers moments.

17°. Ils ne pouvaient pas avoir d’armes dans leurs maisons.

18°.  II ne leur était pas permis de monter les chevaux d'une valeur supérieure à 50 roupies.

19°. Le prêtre qui exerçait les fonctions de sont ministère était puni de la prison perpétuelle.

20°. Le prêtre né Anglais qui demeurait plus de trois jours en Angleterre était arrêté et exécuté comme traître.

21°. Ceux qui consacraient un prêtre étaient punis de mort.

22°. Le témoignage d'un Catholique n'avait point de valeur. En vertu de ces lois tyranniques, on exécuta sous la reine Elisabeth 204 Catholiques, dont 104 prêtres, pour avoir professé publiquement la foi de leurs pères, plus de 90 prêtres moururent en prison, 105 furent bannis à perpétuité, d'autres furent fouettés et perdirent leurs biens.

La célèbre Marie Stuart, reine d'Ecosse, cousine d'Elisabeth, fut mise à mort parce qu'elle était Catholique ; les soldats d'Elisabeth faisaient la chasse aux Catholiques en Irlande et les tuaient comme du gibier ; ils n'accordaient pas de quartier. En 1643 et 1644, le Parlement confisqua tous les biens des Catholiques Irlandais ; ils furent en butte à toutes espèces de persécutions jusqu'à l'avènement de Jacques I, mais en 1780, une pétition, couverte par quarante-quatre mille signatures, fut présentée au Parlement pour demander la mise en vigueur des anciennes lois contre les Catholiques ; le Parlement n'ayant pas pris en considération cette demande, une révolte éclata à Londres, et la population mit le feu aux églises catholiques. Enfin, en 1791, un décret royal accorda aux Catholiques des libertés dont ils jouissent encore.

Je ne parlerai pas des actes d'oppression et de tyrannie exercés par les Protestants contre d'autres églises réformées ; j'en ai assez dit pour avoir le droit d'affirmer que les Chrétiens ne peuvent pas reprocher aux Musulmans leur intolérance.

Source : La Manifestation de la Vérité par Rahmatoullah Al-Hindi

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Inconnu


Voilà ce qui arrive quand les gens ne mettent pas en pratique l'amour du prochain.

Jéhovah Dieu hait la violence. Aucun humain n'a le droit de tuer.

Talab-al-ilm

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Bonjour


Le Coran est il un livre de guerre ? Par Mohammad Karimi Al Maghribi



Pour bien comprendre à écouter jusqu'à la fin.

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