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Les bienfaits du Ramadan sur l’esprit

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Talab-al-ilm

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Rappel du premier message :

Au nom de Dieu, L'Infiniment Miséricordieux, Le Très Miséricordieux. Que le salut et bénédictions soient sur son messager, Mohammad, le dernier maillon de la chaîne prophétique. Amine


Les bienfaits du Ramadan sur l’esprit


Les raisons pour lesquelles les musulmans célèbrent le mois de Ramadan.


Chaque année, les musulmans des quatre coins du monde, de toutes les nationalités et de tous les statuts sociaux, commencent à jeûner du lever au coucher du soleil dès le premier jour du mois de Ramadan, le plus sacré des mois dans la religion musulmane.  Mais qu’est-ce qui fait du mois de Ramadan un mois aussi béni?  Pourquoi les musulmans jeûnent-ils durant ce mois?  Quels sont les bienfaits spirituels du jeûne?  Dans cet article, nous répondrons à toutes ces questions et même plus.

Dans le Coran, Dieu dit : « Le mois de Ramadan est le mois durant lequel fut révélé le Coran comme guide pour les gens, comme preuves claires indiquant la bonne direction et comme discernement (entre le bien et le mal). » (Coran 2:185)

Tout le mois de Ramadan est une célébration de la révélation du Coran, que Dieu décrit ainsi : « C’est un guide et une miséricorde pour les bienfaisants. » (Coran 31:3).

Le Ramadan est également une célébration de la miséricorde de Dieu, par laquelle Il nous a envoyé le Coran, qui guide les gens vers la voie du bien et de la vertu et les protège du mal et du vice.

Les musulmans démontrent leur reconnaissance, envers Dieu, en s’abstenant de manger, de boire et d’avoir des contacts sexuels du lever au coucher du soleil, chaque jour de Ramadan.  Il s’agit là d’une façon de se rapprocher de Lui et de développer une plus grande conscience de Dieu dans sa vie de tous les jours.  Cette conscience intérieure, par laquelle on ressent la présence de Dieu, incite l’âme à faire le bien, même dans les circonstances les plus difficiles de la vie, et protège l’âme contre le péché, même quand il se présente comme la voie la plus facile ou la plus tentante à suivre.

C’est pourquoi le verset du Coran qui suit immédiatement le passage sur le jeûne du Ramadan (2:183-185) fait mention du lien profond unissant Dieu à Son serviteur : « Et quand Mes serviteurs t’interrogent sur Moi, alors Je suis tout proche.  Je réponds à la prière de celui qui M’implore quand il M’implore.  Qu’ils répondent donc à Mon appel et qu’ils placent leur confiance en Moi; peut-être seront-ils bien guidés. » (Coran 2:186)

Quand, à travers le jeûne, l’âme entre en état de gratitude et de soumission envers son Seigneur, elle ne peut que reconnaître que la vie lui a été offerte en présent, par Dieu, et qu’elle lui a été confiée pour qu’il l’utilise dans des actes qui reflètent, entre autres, la miséricorde, la compassion, l’amour et la générosité de Dieu.  

En fait, le Coran affirme que l’inclination naturelle de notre âme est de se soumettre à la volonté de Dieu en L’adorant de façon exclusive et en accomplissant de bonnes œuvres (Coran 30:30).  C’est pourquoi le concept de péché, en islam, en est un d’oppression contre sa propre âme, car nous la forçons à entrer dans un état qui est à l’opposé de sa véritable nature et de l’objectif pour lequel elle a été créée (Coran 3:117, entre autres).  Quand une âme persiste dans le péché, elle devient esclave de ses propres désirs et prisonnière de ses propres passions (Coran 25 :43).

Jeûner, donc, a entre autres comme bienfait de libérer l’âme de ces entraves en réprimant les désirs et en augmentant la conscience de Dieu.  En privant son corps de ses besoins de base pour quelques heures, la personne qui jeûne apprend à son âme la retenue et le contrôle de la colère, du mensonge, du vol, de l’immoralité sexuelle,etc.  C’est pourquoi le prophète Mohammed a dit : « Quand l’un de vous jeûne, il doit s’abstenir de proférer des obscénités et d’élever la voix.  Et si quelqu’un l’insulte ou cherche à entrer en conflit avec lui, qu’il dise : « Je jeûne ».  Le Prophète a également rappelé à ses fidèles que le jeûne n’est pas censé être sans effets sur le caractère et les habitudes d’une personne.  Il a dit : « Si [celui qui jeûne] ne s’abstient pas de mentir ou de se comporter de manière inconvenable, Dieu n’a pas besoin qu’il s’abstienne de nourriture et de boisson. »

L’une des plus importantes qualités que la pratique du jeûne puisse développer chez l’individu est l’humilité devant Dieu et Sa création.  La faim et la soif font réaliser que si ce n’était de la miséricorde de Dieu et des moyens de subsistance qu’Il nous accorde, notre situation serait très difficile et désagréable.  Jeûner est une leçon d’humilité et l’humilité est une des qualités principales d’une âme vertueuse; car la fierté et l’arrogance ne peuvent jamais cohabiter avec la piété sincère.

Par ailleurs, le jeûne permet aux personnes privilégiées d’expérimenter, bien que temporairement, la souffrance que vivent des millions d’autres personnes, à travers le monde, qui endurent la faim et la soif sur une base quotidienne.  Le jeûne rétrécit le gouffre entre les riches et les pauvres, en inspirant de la compassion aux riches, qui se montrent alors plus généreux de leurs biens et de leur temps.  

Durant le mois de Ramadan, les musulmans sont encouragés à nourrir les moins fortunés qu’eux et à dépenser leur argent dans les bonnes causes, comme la construction d’écoles pour les défavorisés, les dons aux hôpitaux et aux soupes populaires, etc, afin de perpétuer la tradition établie par le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui), dont la générosité était multipliée par dix durant ce mois sacré.  Dieu promet d’ailleurs de multiplier par dix, en ce monde comme dans l’au-delà, les actes de bienfaisance et de générosité accomplis durant le mois de Ramadan.

Compte tenu des bénédictions et de la rétribution associées au Ramadan, les musulmans sont encouragés à partager leurs repas avec leurs voisins et à inviter des gens chez eux pour le repas du sahour, avant le lever du soleil et le repas de l’iftar, au coucher du soleil.  Ils sont également encouragés à accomplir de nombreux actes d’adoration et c’est pourquoi des prières spéciales sont offertes dans les mosquées (souvent bondées) durant les soirées de Ramadan.  

Ainsi, le mois de Ramadan est le moment de l’année musulmane où les liens de la communauté sont les plus forts, grâce à cette atmosphère de partage et d’unité dans l’adoration.  C’est pourquoi la plupart des musulmans se sentent toujours tristes quand arrive la fin du Ramadan, dont ils attendent le retour avec impatience.

Bref, le Ramadan est une célébration du message (Coran) transmis par Dieu à l’humanité, un guide pour faire le bien et une mise en garde contre le péché.  Afin d’amener l’âme à être en harmonie avec les idéaux coraniques de foi et de vertu, le jeûne est prescrit pour se rapprocher de Dieu et élever son âme à de nouveaux sommets de piété.  Ce faisant, la personne qui jeûne se transforme en un être meilleur qui cherche à remplacer l’avarice par la générosité, la colère par la patience, la vengeance par l’amour, la guerre par la paix et, en général, le mal par le bien.

Dans un hadith Qoudsi (i.e. des paroles de Dieu que le Prophète nous a transmises), Dieu explique ainsi les transformations qui ont lieu chez l’individu qui accomplit de bonnes actions : « La chose qui M’est la plus chère et par laquelle Mon serviteur se rapproche de Moi sont les actions que Je l’ai enjoint d’accomplir.  Et Mon serviteur se rapproche toujours un peu plus de Moi en accomplissant des actes surérogatoires, jusqu’à ce que Je l’aime.  Lorsque Je l’aime, Je deviens l’ouïe par laquelle il entend, la vue par laquelle il voit, la main avec laquelle il agit et les jambes avec lesquelles il marche.  Et s’il Me demande une chose, Je la lui donne; et s’il demande Ma protection, Je la lui accorde. »

Source : http://www.islamreligion.com/fr/articles/1709/

Wa Salam

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http://www.aimer-jesus.com

Rene philippe

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MODERATEUR
MODERATEUR
BenFis a écrit:Autres pays, autres moeurs...
Bien sûr BenFis; d'autre part, les règles de Jéhovah sont immuables, quel que soit le pays Cool

Yacoub

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Les cafés «illégaux» du ramadan

Le 27 mai dernier, des Tunisois ont manifesté contre une directive gouvernementale datant de 1981 obligeant la fermeture des cafés pendant le mois du ramadan.
Photo: Hassene Dridi Agence France-Presse Le 27 mai dernier, des Tunisois ont manifesté contre une directive gouvernementale datant de 1981 obligeant la fermeture des cafés pendant le mois du ramadan.
Capucine Japhet
à Tunis

Collaboration spéciale
15 juin 2018

   Monde

En Tunisie, pendant le mois sacré du ramadan, les non-jeûneurs peinent à trouver leur place. Si l’interdiction des cafés est toujours une réalité, certains établissements restent ouverts. Un lieu de vie, et de revendications pour certains.

Milieu d’après-midi, dans le quartier populaire de Lafayette à Tunis, la chaleur étouffante et les rues désertes donnent une ambiance très particulière à la ville. D’habitude bourdonnante et pleine de vie, la capitale tunisienne prend le rythme du ramadan, le mois de jeûne sacré pour les musulmans. Pas de nourriture, pas de boissons ni de cigarettes avant le coucher du soleil. Le ramadan symbolise avant tout un moment de convivialité en famille, une pratique culturelle sacralisée. Tous les établissements qui servent à manger ou à boire sont alors fermés. Mais certains cafés ouvrent discrètement leurs portes.

Dans un petit hôtel au style architectural colonial se cache un café très prisé. Quelques tables sont disposées dans un espace extérieur entouré de verdure. Ici, la vie bat son plein. Karim Benabdallah est venu avec quelques amis. Ce blogueur et photographe est le fondateur du mouvement sur les réseaux sociaux #Fater (celui qui mange).
Photo: Capucine Japhet Collaboration spéciale Karim Benabdallah a créé le mouvement #Fater sur les réseaux sociaux pour revendiquer le droit de ne pas jeûner dans les lieux publics pendant le ramadan.

Café, cigarettes… pas de jeûne pour ce militant 2.0 qui a décidé de s’opposer aux religieux les plus conservateurs : « Ne pas faire le jeûne en Tunisie, c’est toujours un tabou ! Le parti islamique nous emmerde la vie », dit-il, agacé.

Pour lutter contre la fermeture des cafés, Karim a créé le groupe #Fater en 2013 qui rassemble 11 000 personnes sur Facebook. L’objectif ? Permettre aux non-jeûneurs de se retrouver dans des cafés dits « illégaux ». « On a créé une communauté de gens qui ne font pas le ramadan et ça a encouragé les cafés à ouvrir ! » explique-t-il.

Cependant, si les autorités locales continuent à faire fermer les cafés, la question de leur illégalité reste floue.

Pour une Tunisie démocratique

Depuis 1981, la circulaire Mzali, instituée par le gouvernement de Ben Ali, oblige tous les cafés à fermer pendant le mois du ramadan.

Cette décision est pourtant contraire à la nouvelle Constitution de 2014 qui garantit à chaque citoyen « la liberté de conscience et de religion ». Chaque année, l’application de cette fameuse circulaire fait débat. Mais le gouvernement actuel, majoritairement composé du parti islamiste Ennahdah, continue à mettre en application cette loi.

Pour Jabeur Ouajah, coordinateur du Collectif civil pour les libertés individuelles, cette décision est insensée : « L’État doit avant tout s’engager à garantir la liberté de conscience, même si un seul citoyen tunisien décide de ne pas jeûner. »

Les militants de #Fater sont descendus dans la rue le 27 mai dernier pour réclamer l’ouverture des cafés. Et les critiques ont été extrêmement virulentes à leur égard. « On nous accuse d’être homosexuels, sionistes… Enfin, je connais très bien la recette habituelle ! » lance, amusé, Karim Benabdallah.

Mais le tableau n’est pas si noir. Des musulmans pratiquants soutiennent la cause. C’est notamment le cas de Samir Labidi, chemise blanche, barbe taillée, qui accompagne Karim au café pendant le mois de jeûne : « L’islam nous a donné un livre et chacun est libre de le comprendre à sa façon ! »

Pour vivre heureux, vivons cachés

Dans le centre-ville, un autre café fait mine d’être fermé. Pourtant, derrière les papiers journaux qui couvrent les vitres de l’établissement, une dizaine de personnes boivent tranquillement leur café en fumant des cigarettes.

S’il s’agit d’un établissement « illégal », les clients ne sont en rien des militants de la première heure. Omar, assis dans un coin, écouteurs sur les oreilles, se délecte de sa boisson. Pour ce jeune étudiant en BTS, l’interdiction des cafés est tout à fait légitime : « Il faut respecter les gens qui jeûnent, c’est comme ça. Et le respect, ce n’est pas une peur. Je ne soutiens pas #Fater. Pour moi, ils sont impolis. »

La tradition et le respect des anciens sont fondamentaux au sein de la société tunisienne. C’est pourquoi certains non-jeûneurs préfèrent se taire. Dans la chic banlieue de la Marsa, au nord de Tunis, les règles sont un peu plus souples. Quelques restaurants s’affichent officiellement ouverts et la plupart des cafés accueillent des clients.

Cigarettes à la main, Mohamed et Nasser se cachent un peu sur la terrasse du Café Takina qui reste ouvert de manière discrète.

« J’évite de confronter des gens, par respect, mais je n’ai pas peur. Je ne suis pas hypocrite. Je ne jeûne pas, donc je suis libre », explique Nasser.

Même constat pour Mohamed, 26 ans, qui a vécu un an en France. Il ne se sent pas concerné par les revendications de #Fater : « Je suis non-jeûneur parce que je ne crois pas en cette religion. Je ne suis pas engagé, je fais mon truc dans mon coin. Je m’en fous un peu, du reste ! »

   Sous Ben Ali, c’était l’ordre établi, on connaissait les cafés qui ouvraient, mais maintenant, les gens se mobilisent pour ça ! C’est la naissance de la société civile.
   — Firas Kefi



Un microcosme ?

Si le mouvement #Fater fait parler de lui sur les réseaux sociaux et dans les médias internationaux, encore faudrait-il qu’il représente vraiment les aspirations des non-jeûneurs.

Pour Firas Kefi, journaliste sur Express FM, il s’agit avant tout d’un microcosme : « Dire que c’est représentatif, ça serait donner plus d’envergure au mouvement. »

Cependant, si le mouvement semble être minoritaire, il dit beaucoup de la société tunisienne post-révolution.

« Sous Ben Ali, c’était l’ordre établi, on connaissait les cafés qui ouvraient, mais maintenant, les gens se mobilisent pour ça ! C’est la naissance de la société civile », explique Firas Kefi. Le combat politique des non-jeûneurs sera alors de longue haleine et, comme l’assure Karim Benabdallah, « la démocratie n’est pas un package tout prêt, ça prend du temps. »

http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

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