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lien entre cannabis et schizophrénie!

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samuel

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Aude

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Ça semble logique que les drogues dégradent l'organisme d'une manière ou d'une autre pp

Josué

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Odessa a écrit:Ça semble logique que les drogues dégradent l'organisme d'une manière ou d'une autre pp
Et il y a des personnes prédisposées pour ça donc ils devraient évité la drogue a tout prix.

Psalmiste

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Que pensez-vous du cannabis thérapeutique (délivré légalement dans certains pays par des médecin, pour sois-disant calmer toutes sortes de maux) ?

Josué

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Psalmiste a écrit:Que pensez-vous du cannabis thérapeutique (délivré légalement dans certains pays par des médecin, pour sois-disant calmer toutes sortes de maux) ?
dans l'usage médical et bien surveillé ça peut être utile.

Psalmiste

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Oui, sans doute !

Josué

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Psalmiste a écrit:Oui, sans doute !
la morphine est bien utilisé en médecine.

Psalmiste

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A ce sujet, la Bible dit en Rév 22.15 :

Dehors sont les chiens, et ceux qui pratiquent le spiritisme, et les fornicateurs, et les meurtriers, et les idolâtres, et tout homme qui aime et pratique le mensonge. ’

dans ce verset, le mot "spiritisme" est "pharmakoï" en grec, ce qui signifie "les drogués" !

Mais lorsque la drogue est à la fois 1 poison et 1 médicament en même temps, est ce que cela signifie que celui qui en prend pour 1 usage thérapeutique n'héritera pas du paradis sur terre ???

Josué

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Psalmiste a écrit:A ce sujet, la Bible dit en Rév 22.15 :

Dehors sont les chiens, et ceux qui pratiquent le spiritisme, et les fornicateurs, et les meurtriers, et les idolâtres, et tout homme qui aime et pratique le mensonge. ’

dans ce verset, le mot "spiritisme" est "pharmakoï" en grec, ce qui signifie "les drogués" !

Mais lorsque la drogue est à la fois 1 poison et 1 médicament en même temps, est ce que cela signifie que celui qui en prend pour 1 usage thérapeutique n'héritera pas du paradis sur terre ???
il ne faut pas mélangé les genres entre prendre une 'drogue ' dans le sens médicale et se drogué pour s'envoyé en l'air.

Psalmiste

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C'est bien ce que je pensais alors Wink

De plus, si Jéhovah a créé des plantes comme le cannabis, ou la coca (les feuilles qui donnent la cocaïne) ce n'est pas pour rien !

Josué

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Psalmiste a écrit:C'est bien ce que je pensais alors Wink

De plus, si Jéhovah a créé des plantes comme le cannabis, ou la coca (les feuilles qui donnent la cocaïne) ce n'est pas pour rien !
c'est ce que disent les rasta les feuilles des arbres du livre de la révélation sont fait dans se but. Very Happy Very Happy

Psalmiste

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lol Smile

chico.

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Le cannabis dangereux pour le cœur chez les jeunes
Mis à jour le 24.04.14
Selon une étude française, les jeunes adultes qui fument du cannabis s'exposeraient à de graves problèmes cardiovasculaires.

Le cannabis fait l'objet d'une légalisation croissante aux Etats-Unis. (Photo: Keystone)
Fumer du cannabis présenterait des risques cardiovasculaires graves voire mortels chez les jeunes adultes. C'est le constat d'une étude française qui jette un doute de plus sur l'innocuité de cette drogue objet d'une légalisation croissante aux Etats-Unis.

«Le public pense que la marijuana est inoffensive mais les données révélant les dangers potentiels pour la santé doivent être signalées dans la population, auprès des décideurs et des professionnels de la santé», insiste la Docteur en pharmacie Emilie Jouanjus, du Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse, principal auteur de cette étude parue dans la revue de l'American Heart Association.

«Il existe désormais des indications irréfutables du risque grandissant de complications cardiovasculaires liées au fait de fumer de la marijuana, surtout chez les jeunes», poursuit-elle, notant que ceux ayant des faiblesses cardiaques préexistantes semblent être plus prédisposés.

Cette étude a été effectuée avec des données portant sur 1979 fumeurs de cannabis, la plupart des hommes d'une moyenne d'âge de 34 ans, ayant souffert d'effets néfastes liés à cette drogue en France de 2006 à 2010.

Neuf décès

L'analyse montre que près de 2% (35) ont eu des complications cardiovasculaires graves. Dans ce groupe, vingt ont eu un infarctus dont le plus jeune avait 17 ans sans antécédent cardiaque et venait de commencer à fumer du cannabis. Dix autres ont connu des problèmes vasculaires dans les jambes et trois, un accident vasculaire cérébral. Neuf de ces patients (25,6%) sont décédés.

Ces chercheurs ont également constaté que l'incidence des problèmes cardio-vasculaires liés à la marijuana a plus que triplé de 2006 à 2010.

Généralement les complications cardiovasculaires chez les jeunes se produisent chez les femmes prenant la pilule contraceptive et qui fument, note Emilie Jouanjus. «Dans notre étude, ce sont des hommes entre 22 et 26 ans qui ont un infarctus ou un accident vasculaire cérébral sans facteur de risque particulier sauf qu'ils étaient de gros consommateurs de cannabis», explique-t-elle.

«C'est une tendance qui nous fait penser qu'il y a un lien avec une forte consommation de cette drogue et les complications cardiovasculaires (...) rares et graves, mais notre étude ne permet pas de l'établir» de façon irréfutable, poursuit-elle soulignant l'importance de poursuivre les recherches.

Selon le Dr Jouanjus, le nombre de personnes souffrant de problèmes cardiaques liés à la marijuana est très sous-estimé avec en France seulement 5% de ces cas signalés aux autorités médicales par les médecins.

1,2 million de fumeurs

En France, on estime à 1,2 million le nombre de fumeurs réguliers de cannabis qui consomment au plus neuf joints par mois, selon la chercheuse. Dans le monde, il y aurait 200 millions d'utilisateurs.

Le Dr Valentin Fuster, chef du service de cardiologie à l'hôpital Mount Sinai à New York s'est déclaré «préoccupé par les effets du cannabis» car il observe «un certain nombre de cas de problèmes cardiovasculaires chez des jeunes ne pouvant s'expliquer que par l'usage de la marijuana».

«L'étude française -à laquelle il n'a pas participé, ndlr- conforte la thèse selon laquelle le cannabis n'est pas sans danger pour le système cardiovasculaire», dit-il dans un courrier électronique à l'AFP. Mais ajoute-t-il, «je ne sais pas si la marijuana est plus ou moins risquée que le tabac mais une chose est sûre, ça affecte les jeunes».

Selon une petite étude publiée le 16 avril dans «Journal of Neuroscience», fumer régulièrement du cannabis serait responsable d'anomalies cérébrales chez les jeunes adultes, selon des scanners effectués sur le cerveau d'utilisateurs comparé à des non-fumeurs pendant trois mois.

Près de 12 millions d'Américains utilisaient de la marijuana en 2012. Vingt-et-un Etats américains ont légalisé l'usage médical du Cannabis et trois son utilisation pour le plaisir à partir de 21 ans, dont le Colorado.

(ats)

samuel

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TOXICOMANIE
Les fumeurs de cannabis sont plus souvent en échec scolaire
Mis à jour à 11:11
Les jeunes fumeurs réguliers de cannabis sont nettement plus susceptibles d'être en échec scolaire que les autres, selon une étude médicale.


Les adolescents de moins de 17 ans qui fument du cannabis tous les jours ont 60% plus de risque de ne pas terminer leurs études secondaires et de ne pas réussir l'examen final, par rapport à ceux qui n'ont jamais fumé.
De même les fumeurs quotidiens de cannabis ont sept fois plus de risque de commettre une tentative de suicide et huit fois plus de risque de faire usage d'autres drogues plus tard dans leur vie, selon l'analyse publiée mercredi 10 septembre C'est le constat d'une analyse publiée mercredi dans la revue médicaleThe Lancet psychiatry.
«Ces résultats arrivent à point nommé car plusieurs Etats américains et pays d'Amérique latine se sont engagés sur la voie de la dépénalisation du cannabis, ce qui pourrait rendre l'accès à cette drogue plus facile pour les jeunes», a commenté Richard Mattick, un des auteurs de l'étude et spécialiste des drogues à l'Université de Nouvelle-Galles du sud en Australie.
Usage de plus en plus précoce
Le cannabis est la drogue illégale la plus répandue dans le monde. Des statistiques récentes montrent que dans certains pays les jeunes commencent de plus en plus tôt à en faire usage.
L'analyse du Lancetse base sur les données collectées pour trois études sur des populations de jeunes, en Australie et en Nouvelle-Zélande.
Lien «clair et consistant»
Les scientifiques ont cherché à mettre en corrélation la fréquence de la consommation de cannabis chez les moins de 17 ans avec leur comportement plus tard dans la vie.
Les critères retenus étaient la réussite scolaire, l'usage de drogues illégales, la dépendance au cannabis, la dépression ou les tentatives de suicide.
Un lien «clair et consistant» a été trouvé entre la fréquence de l'usage du cannabis avant 17 ans et la plupart des critères retenus, souligne The Lancet.
Pour l'auteur principal de l'étude, le Dr Edmund Silins, ces résultats montrent «de manière évidente» que le fait de lutter contre l'usage précoce du cannabis chez les jeunes offre «d'importants bénéfices au niveau sanitaire et social» pour cette population.
(ats)

samuel

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L'impact psychologique du cannabis
: cannabis, psychologie
[size=10]Par Pascale Senk - le 09/02/2015 
Si l'on n'évalue pas encore ses conséquences à long terme, ses effets immédiats sur la personnalité sont décryptés. 

Jack a 17 ans. Il consacre ses journées à fumer des joints, traquer les lieux où acheter des «barrettes de shit», traîner avec ses copains… Mais la plupart du temps, il s'efforce de rassembler ses idées, d'y voir plus clair dans ses petits méfaits du quotidien et de calmer ses peurs.
Jack est le héros d'un premier roman best-seller en Suisse (Ils sont tous morts, éd. L'Age d'homme) qui, bientôt adapté au cinéma, a fait de son auteur, Antoine Jaquier, le lauréat du prestigieux prix Édouard Rod 2014 et l'une des personnalités les plus remarquées du pays. Si les aventures quelque peu pathétiques de ces ados en errance se passent dans les années 1980, c'est parce que le romancier les a lui-même vécues. Il a donc su raconter «de l'intérieur» les effets du voyage haschischin, jusqu'à la dérive dans des drogues plus dures.
Aujourd'hui, outre l'écriture, Antoine Jaquier est animateur social à Lausanne et très engagé auprès de jeunes en difficulté. Parmi ceux-ci, beaucoup sont des fumeurs réguliers de cannabis, mais ils ne ressemblent pas vraiment à celui qu'il était. «À mon époque, fumer des joints signifiait qu'on ne voulait pas s'intégrer à la société telle qu'elle était, explique-t-il. Aujourd'hui, c'est juste une source de “business” ou, comme chez les skateurs, très nombreux ici, un élément de code culturel.»
Crises d'anxiété et altération de la mémoire 
En revanche, Antoine Jaquier reconnaît ces «états anesthésiés» qui ont tellement marqué sa jeunesse: «Comme pris dans une bulle avec ses potes de consommation, on se retrouve dans une réalité parallèle, se souvient-il. Passer un coup de téléphone pour faire avancer des projets auxquels on tient pourtant peut prendre des mois.» Cette léthargie lui a coûté cher en son temps: «Une année de plus de formation parce que je n'allais pas assez en cours.»
Cette difficulté dans l'action et l'engagement est appelée aujourd'hui «syndrome amotivationnel» par les chercheurs en addictologie, qui s'intéressent de plus en plus aux effets du cannabis sur la psychologie du fumeur. «Auparavant, on s'est beaucoup focalisé sur les conséquences quant à la santé, constate Étienne Quertemont, professeur de psychologie et directeur de recherches sur les dépendances à l'université de Liège, qui a notamment participé à l'ouvrage Regards croisés sur le cannabis (Éditions Mardaga). Mais les liens du cannabis avec la psychose ont suscité de nouveaux intérêts, plus centrés sur les altérations du système cognitif.»
Si l'euphorie, l'état de relaxation et de bien-être pendant la période d'intoxication si savamment dépeinte par Baudelaire sont confirmés par la science, on observe aussi chez certaines personnes des crises d'anxiété et de paranoïa. Autres effets immédiats observés: l'altération de la mémoire et de la flexibilité mentale: «Le fumeur a du mal à se rappeler ce qu'il a vécu quand il était sous l'effet de la drogue, explique Étienne Quertemont. Et même, certains faux souvenirs peuvent faire intrusion dans son récit d'un fait passé.» Aussi les témoignages de fumeurs de cannabis sont-ils considérés comme peu fiables dans certaines enquêtes policières.
Quant à la rigidité du comportement, elle empêche la personne de s'adapter à tout événement inhabituel. «C'est pour cela que le risque d'accidents de voiture sous consommation cannabique est décuplé, explique le chercheur. Freiner soudain, changer brutalement de route est difficile car, d'une part, les réflexes du conducteur sont ralentis, et d'autre part il n'a pas la mobilité psychique nécessaire pour faire face à l'imprévu.»
«On peut vraiment s'en sortir»
Ajoutez à cela la distorsion du sentiment du temps (observé même chez les animaux), l'impression d'avoir des pensées profondes - «Ce qui n'est pas celle de vos interlocuteurs!», précise Étienne Quertemont -, une intensification des perceptions pouvant mener à des hallucinations, et la «douceur» présumée du cannabis vacille, d'autant plus que la concentration de son principe actif et addictif (le THC) s'est largement intensifiée depuis quelques années.
Mais le réel point de controverse concernant cette drogue est celui de la durée de ses effets à long terme sur le psychisme. On ignore encore si des phénomènes cognitifs comme la démotivation ou le manque de concentration peuvent perdurer, voire devenir permanents chez les gros consommateurs, ou s'ils se résorberont, même chez cette population.
Pour Antoine Jaquier, «on peut vraiment s'en sortir». Selon lui, il faut pour cela accompagner les jeunes dans l'accomplissement de leurs potentiels en se concentrant sur leurs désirs profonds: projets artistiques, formations. «Au lieu de se concentrer uniquement sur leur dépendance, les inviter à se projeter dans un avenir qui leur fera plaisir», résume l'écrivain.

samuel

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"La mémoire dite "à court terme" (qui stocke temporairement les informations) est souvent perturbée très tôt dans la maladie d’Alzheimer. C’est un signe assez caractéristique", explique Luc Buée, directeur de recherche à l’Inserm spécialiste de la maladie. Repères : Une personne bien portante peut, en moyenne, retenir 5 à 9 informations différentes au niveau de sa mémoire à court terme. Une personne atteinte en retient 2 ou 3… voire 0. Quand s’inquiéter ? Si la personne répète plusieurs fois "Quel jour sommes-nous ?", "Quelle heure est-il ?" ou encore "Que faisons-nous aujourd’hui ?"… Et cela, alors qu’on lui a déjà répondu quelques minutes plus tôt. Même chose, si elle oublie ce qu’elle a fait la veille ou qu’elle égare des objets à peine rangés.

Josué

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La santé des adolescents gros consommateurs de cannabis en danger : ils pourraient ne pas dépasser 60 ans
25 avril 2016 14 h 15 min·
Santé Consommateurs cannabis
Une étude de santé suédoise menée sur le long terme indique que les hommes ayant été de gros consommateurs de cannabis à la fin de leur adolescence ont plus de risques de mourir avant 60 ans. Les chercheurs de l’Institut Karolinska à Stockholm ont analysé les habitudes de vie depuis 1969 de plus de 45.000 hommes. Ils ont constaté que 4.000 sont morts durant les 42 années suivantes, et ceux qui avaient été de gros consommateurs de cannabis à 18-19 ans avaient 40 fois plus de risques que les autres de mourir avant 60 ans.
Une mauvaise santé
Leur article, publié dans l’American Journal of Psychiatry, invalide les recherches précédentes concernant le même groupe d’hommes, mais leur étude s’est étendue sur une période plus longue. « Les consommateurs de cannabis ont en général une mauvaise santé. Il est normal de s’attendre à un risque de mortalité supérieure » a déclaré le spécialiste Scott Krakower, responsable-adjoint à l’hôpital Zucker Hillside, à New York Hyde Park.

Cancer du poumon et maladies cardio-vasculaires chez les fumeurs de cannabis
Faisant référence à d’autres études sur le long terme, il rappelle les liens entre cannabis et cancer du poumon, ainsi que les problèmes cardio-vasculaires liés à la consommation de cannabis. « Les fumeurs de cannabis se nourrissent moins bien et de plus peuvent être des fumeurs de tabac. Il y a un lien fort entre cannabis et tabac » ajoute-t-il.
Le Dr Kevin Hill, membre du service addiction de l’Association Américaine de Psychiatrie, a déclaré de son côté à la chaîne CBS News : « L’un des messages clefs d’une telle étude tient en ces mots : la dose compte ». L’étude portait sur des adolescents ayant consommé plus de 50 fois du cannabis.
Déclin progressif et important du QI chez les consommateurs réguliers de cannabis
Pour le Dr Hill, l’étude est cependant limitée par le fait qu’elle n’a pas cherché les différences spécifiques entre les gros consommateurs et les consommateurs réguliers. Commencer tôt le cannabis entraîne des conséquences psychologiques plus importantes, affirme-t-il. Le cannabis provoque également des problèmes cognitifs. Hills cite notamment une étude de 2012 ayant prouvé qu’un usage régulier de marijuana menait à un déclin progressif de 8 points de Q.I. Cette drogue est également associée à l’anxiété et à la dépression. « Si l’on commence tôt le cannabis, il y a plus de chance de développer un trouble psychotique » affirme le chercheur.
Une étude primordiale, qui tombe à une époque de débats autour d’une possible légalisation du cannabis.
http://reinformation.tv/sante-consommateurs-cannabis-54300-2/

Marmhonie

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CANNABIS ET SCHIZOPHRÉNIE : LE LIEN SE CONFIRME


"Le lien entre cannabis et schizophrénie se confirme encore une fois. La consommation de cannabis augmente fortement les risques de devenir schizophrène.

Que s'abstiennent les personnes fragiles ou à risque en raison d'antécédents familiaux par exemple !

Le cannabis facilite la bascule vers la schizophrénie

On ne peut toujours pas affirmer que le cannabis provoque la schizophrénie. En revanche, il précipite les sujets fragiles vers cette maladie mentale.

Au cours d’une analyse dont les résultats ont été publiés dans le célèbre « Lancet » en 2007, plus d'une trentaine d'études ont été passées en revue. Le risque de développer des troubles schizophréniques était augmenté de 40% chez les jeunes fumeurs de joints par rapport à ceux qui n'en avaient jamais fumé.


Mais ce risque s'élève proportionnellement avec l'intensité de la consommation. Ainsi, les fumeurs réguliers (plus de 100 joints par an, soit environ plus de 2 par semaine) augmentent de 50 à 200% leur risque de souffrir de troubles mentaux (symptômes psychotiques, hallucinations, anomalies de la pensée).

D’autres études encore ont confirmé ce lien depuis. Citons notamment la publication dans Psychiatrie Research en janvier 2014 d’une étude épidémiologique montrant que la consommation de cannabis chez les jeunes a été associée à une apparition plus précoce des premiers signes de schizophrénie.

Le cannabis est également associé à des troubles de la mémoire, de l'attention, de la motivation à l'origine d'échecs scolaires et d'isolement. Et enfin, le tétrahydrocannabinol (THC) est un principe actif qui peut générer des angoisses intenses."

Source : http://www.e-sante.fr/cannabis-schizophrenie-lien-se-confirme/actualite/1387

Marmhonie

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Consommation de cannabis et troubles psychotiques

Quand une personne gère son comportement et son travail, ses activités en général, de manières incompréhensibles, vous pouvez émettre sans problème un problème de toxicomanie. L'impression de captation du pouvoir et de ne jamais en partager les éléments fonctionnels, les absences longues ou la personne disparaît de la circulation due à un trouble psychanalitique comme la dépression nerveuse ou un comportement maniaco-dépressif (bipolaire), sont des points d'alertes comportementaux en société. Ils aident à colprendre l'incompréhensible. Mais on ne peut obliger quelqu'un à abandonner sa toxicomanie ni son auto-destruction neuronale. Tant pis. Il faut savoir faire un pas en retrait et se protéger soi-même car un toxicomane fera toujours de la publicité pour ses paradis virtuels, destructeurs.


"La banalisation de la consommation de cannabis dans les sociétés occidentales depuis les années soixante a réactivé ces débats qui avaient jusque là un caractère confidentiel. Différentes études ont également montré une augmen- tation de la consommation de cannabis chez les patients psychiatriques.


Ils ont souligné la survenue de complications schizophréniques devant les aspects dissociatifs ou discordants de certains tableaux cliniques ; bouffées délirantes, syndromes amotivationnels et schizophrénies déclenchées ou aggravées par le cannabis ont été décrits sous la forme d’études de cas, méthodologie la plus utilisée alors. C’est à cette époque qu’a également été discutée l’existence de psychoses cannabiques, voire de schizophrénies cannabiques.


La consommation de cannabis chez les schizophrènes est devenue un pro- blème majeur. Outre la difficulté du diagnostic différentiel entre troubles schizophréniques et troubles psychotiques induits par le cannabis, cette subs- tance pourrait aggraver la pathologie et pose des problèmes de prise en charge. La consommation de cannabis semble par ailleurs sous-estimée par les soi- gnants des services de psychiatrie et des centres de soins spécialisés en toxico- manie.

Autres troubles d’allure psychotique induits par le cannabis

D’autres tableaux cliniques induits par le cannabis ont été décrits dans la littérature : troubles confusionnels, syndrome amotivationnel et syndrome de dépersonnalisation."

À lire ce PDF très instructif : http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/171/?sequence=11

Marmhonie

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SCHIZOPHRÉNIE ET CANNABIS

"Le cannabis est l’un des facteurs déclenchant des crises
Les effets du cannabis varient d’une personne à l’autre, en fonction de la quantité consommée et du contexte de consommation.

C’est pourquoi, chez les personnes vulnérables, la consommation de marijuana peut devenir un révélateur de la maladie. A noter que, malheureusement, 40% des jeunes patientes et patients schizophrènes consomment régulièrement du cannabis.

Le cannabis peut aussi être un facteur de risque de psychose!
En effet, certaines recherches récentes ont montré que fumer régulièrement du cannabis à l’adolescence multiplie par 3 le risque de développer une schizophrénie quelques années plus tard. Les spécialistes estiment que ce risque n’est pas le même pour tous: il dépend du patrimoine génétique. Cela explique que certains grands consommateurs de cannabis n’ont jamais développé de schizophrénie. Pour d’autres, par contre, le risque est grand…

Source : http://anype.com/SURF/http://www.info-schizophrenie.ch/plus-encore/schizophrenie-et-cannabis/

COMMENT SAVOIR SI VOTRE VOISIN N'EST PAS DINGUE DE CANABIS ?

S'il devient paranoïaque avec des idées de diriger son monde à sa botte au nom de la liberté égale pour tous, il y a doute.


S'il est absent des mois puis revient et repart une semaine après comme s'il le moquait de ce qu'il fait, ou doit faire, il y a des présomptions..


S'il est décalé devant la réalité et ne maîtrise plus rien, il se trouvera toujours quelqu'un pour le récupérer et s'en servir. Il y a certitude.


Durant les guerres, ou des attentats, les tyrans qui, des semaines avant encore paraissaient inoffensifs, deviennent des brutes violentes, sous l'effet de drogues et d'un délire psychotique qui leur enlève toute humanité.


Le 10 octobre est la journée mondiale des maladies mentales. N'oubliez jamais qu'on ne joue pas avec son capital de santé mentale ! Courage, fuyez ce danger ou cette tentation !

Marmhonie

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Liens entre le cannabis et la schizophrénie clinique
On lira cette présentation clinique :
http://www.anp3sm.com/wp-content/uploads/2014/06/Benyamina-Canabis-et-psychiatrie.pdf

Schizophrénie et cannabinoïdes : données cliniques, expérimentales et biologiques
https://www.erudit.org/revue/dss/2004/v2/n2/008536ar.pdf

Effets psychiatriques de l’usage de cannabis : analyses scientifiques
https://www.belspo.be/belspo/organisation/Publ/pub_ostc/Drug/rDR06r_fr.pdf

Un joint de folie
http://www.reseaucannabis.be/images/%20DrP%20Schepens-%20un%20joint%20de%20folie.pdf

Josué

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Plus d'un quart des Européens ont déjà consommé des drogues illicites
LES ECHOS Le 31/05 à 12:26Mis à jour à 14:07 4 3 1 Partager par mail

L'Observatoire européen drogues toxicomanies constate résurgence l'ecstasy rapport 2016.

Le cannabis reste la plus grande part du marché européen des drogues illicites, mais la consommation d'ecstasy est en hausse, indique l'Observatoire européen des drogues et toxicomanie.

"L'Europe est confrontée à des problèmes de drogue de plus en plus importants", signale l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) dans son rapport 2016 .

Cela se constate dans le nombre de consommateurs : plus de 88 millions d'adultes, soit plus d'un quart des personnes âgées de 15 à 64 ans dans l'Union européenne, ont déjà consommé des drogues illicites. Mais aussi dans les chiffres du marché des drogues illicites : celui-ci est estimé à 24,3 milliards d'euros en 2013.

Avec 38%, le cannabis (importé ou produit localement) représente la plus grande part de ce marché et sa production est devenue "un générateur de revenus majeur pour la criminalité organisée", selon l'OEDT. Viennent ensuite l'héroïne (28%), la cocaïne (24%), les amphétamines (8%) et l'ecstasy (3%).

Le cannabis, la drogue la plus consommée et la plus saisie

Si le cannabis reste la drogue la plus consommée en Europe (51,4 millions d'hommes et 32,4 millions de femmes y ont goûté au moins une fois), les consommateurs quotidiens représentent seulement 1% de la population.

Les détenteurs de cannabis sont aussi ceux qui se font le plus souvent prendre (pour consommation ou possession pour usage personnel) : ces infractions représentent les trois quarts de l'ensemble des infractions liées à la drogue.
Plus inquiétant, le cannabis est aussi plus fort. Les niveaux de teneur en principe actif de l'herbe (8% à 12% de tétrahydrocannabinol, THC) et de la résine de cannabis (12% à 18% de THC) sont historiquement élevés, "une hausse peut-être due à l'émergence de techniques de production intensive en Europe et, plus récemment, à l'introduction de plants à forte teneur en principe actif au Maroc".

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/021981914916-plus-dun-quart-des-europeens-ont-deja-consomme-des-drogues-illicites-2002643.php?ZMQ8mDmkl8dfKjYt.99#xtor=RSS-2055

Josué

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Cannabis, cocaïne et MDMA sont les drogues les plus consommées en Europe
Mots clés : drogue, cannabis, cocaïne, MDMA, ecstasy, Drogues de synthèse
Par figaro iconCécile Thibert - le 31/05/2016
La MDMA, principe actif de l'ecstasy, connaît un regain de succès tandis que de nouvelles drogues de synthèse font leur apparition sur le marché.
Si, parmi les entreprises européennes, il fallait en désigner une qui «ne connaît pas la crise», ce serait celle de la drogue. Dans un rapport présenté ce jour à Lisbonne, l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (EMCDDA) estime qu'un quart des Européens âgés de 15 à 64 ans ont déjà consommé des drogues illicites au cours de leur vie. Rien qu'en 2015, 17,8 millions de jeunes de 15 à 34 ans ont déclaré en avoir consommé, cannabis en tête, suivi par la cocaïne, la MDMA et les amphétamines.
Bien que la consommation de drogues soit globalement à la hausse dans l'Union européenne, le rapport fait état de fortes disparités. Ainsi, l'Espagne, le Royaume-Uni et l'Allemagne, pays historiquement gros consommateurs, ont vu leur consommation de cannabis diminuer depuis le début des années 2000, tandis que des petits consommateurs comme l'Italie, la Finlande et la Suède rattrapent peu à peu la moyenne européenne, située autour de 13,3 % de consommateurs parmi les 15-34 ans en 2015.
Cas particulier: la France. La consommation de cannabis s'y maintient à des taux élevés (environ 17 % des 15-34 ans), et cela depuis bientôt 20 ans. «Notre pays connaît un attrait particulier pour ce produit, en raison de l'offre importante présente sur le territoire et du développement de l'auto-culture, explique François Beck, directeur de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). Le cannabis est un produit très transversal qui s'adapte à tous les contextes sociaux et qui répond à des attentes variées, telles que la sociabilité et l'automédication».
Le retour de la MDMA-ecstasy
Le rapport fait également état du retour en force de la MDMA, qui doit son nom à sa formule chimique (3,4-méthylènedioxy-méthamphétamine). Cette substance, qui a connu un âge d'or dans les fêtes techno des années 1990 puis une baisse de notoriété au début des années 2000, a de nouveau le vent en poupe depuis 2012. Environ 2,1 millions de jeunes adultes ont déclaré en avoir consommé au cours de l'année écoulée. «Le produit a fait peau neuve après avoir changé de nom -«MDMA», «MD» ou «D» ont remplacé «l'ecstasy» -et en revenant sous forme de «cristal» ou de «poudre» à la place des comprimés, détaille François Beck.
Ainsi, sur les 12 pays ayant réalisé des enquêtes récemment, 9 ont signalé une augmentation de la consommation. Selon l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, cette tendance est liée à ««l'innovation dans l'approvisionnement en précurseurs -essentiels à la fabrication des stimulants et autres drogues de synthèse-, aux nouvelles techniques de production et à l'offre en ligne». L'achat de drogues peut notamment se faire via le darknet (ou «web invisible») de manière totalement confidentielle.
L'essor des drogues de synthèse
Autre phénomène mis en avant par le rapport: le développement du marché des drogues de synthèse. Ainsi, en 2015, 98 nouvelles substances psychoactives ont été détectées pour la première fois, dont 25 étaient des cannabinoïdes de synthèse (des drogues qui agissent sur les mêmes récepteurs cérébraux que le THC, l'un des principaux composés actifs du cannabis naturel). Des drogues qui suscitent un intérêt chez les jeunes: en 2014, 3 % des européens de 15-24 ans en ont consommé.
«Les molécules synthétisées sont assez proches des molécules classiques. La différence, c'est qu'elles ne sont pas encore classées comme stupéfiants, ce qui complique beaucoup les procédures», explique François Beck. Par contre, ces substances peuvent représenter un danger important pour les consommateurs. Ainsi, l'EMCDDA fait état d'une alerte lancée en février 2016 à propos du cannabinoïde de synthèse MDMB-CHMICA, à l'origine de 13 décès et 23 intoxications non mortelles à travers huit pays européens. «Les jeunes consommateurs peuvent, à leur insu, servir de cobayes humains pour des substances dont les risques potentiels pour la santé sont dans une large mesure inconnus», indique le rapport.
«L'Europe est confrontée à des problèmes de drogue de plus en plus importants. L'offre et la demande de nouvelles substances psychoactives, de stimulants, d'héroïne et d'autres opiacés continuent d'augmenter, ce qui a des conséquences majeures en termes de santé publique, explique dans le communiqué joint à l'étude Dimitris Avramopoulos, Commissaire européen pour la migration, les affaires, intérieures et la citoyenneté. Dans ce contexte, le Rapport européen sur les drogues 2016 met à notre disposition de nouveaux éléments de connaissances scientifiques et est un outil précieux pour aider les responsables politiques européens à concevoir des politiques et des mesures pour s'attaquer aux problèmes. À partir de ces connaissances, nous continuerons de demander aux autorités des États membres de l'UE, aux pays tiers, aux fournisseurs internet et à la société civile de renforcer leur coopération en vue de lutter contre ce phénomène mondial».

Mikael

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Facebook, faites l'expérience troublante d'Alzheimer
Mots clés : Alzheimer, facebook, démence
Par figaro iconSoline Roy - le 21/09/2016
À l'occasion de la journée mondiale contre Alzheimer ce 21 septembre, le réseau social et l'association France-Alzheimer ont concocté une campagne surprenante pour sensibiliser à la maladie.
Souvenez-vous, ce jour-là, vous étiez parti en randonnée avec vos amis. Le soleil brillait, la montagne était belle, la balade pleine d'efforts et de rires. Mais si, souvenez-vous bien: depuis 2015, Facebook fait ainsi ressurgir des photos que vous aviez publiée il y a des années. Séquence nostalgie…
Heu... une petite minute! La photo est certes prise à contre-jour, mais vous n'y reconnaissez personne. Et ces reliefs, au fond, où était-ce? Moment irréel, mi-inquiétant, mi-amusant, où vous êtes incapable de vous souvenir d'un instant censé avoir été suffisemment important pour que vous ayez envie de le partager avec vos proches… Cliquez donc: vous découvrirez le pot-au-rose.
«Les mêmes flottements»
Le faux souvenir mis en avant par Facebook.
Le faux souvenir mis en avant par Facebook.
«Bien entendu, cette photo-souvenir n'était pas la vôtre… Elle aura pourtant eu le mérite, pendant un instant, de susciter chez vous le doute, le flottement, l'hésitation, l'incertitude. Les mêmes doutes, les mêmes flottements, les mêmes hésitations, les mêmes incertitudes que vivent chaque jour près d'un million de personnes malades d'Alzheimer.» Vous avez été redirigé vers le site de France Alzheimer, qui dans le cadre de la journée mondiale contre la maladie d'Alzheimer ce 21 septembre, a noué un partenariat avec Facebook pour sensibiliser à cette pathologie qui touche 850.000 personnes en France, bien plus si l'on compte les personnes qui les entourent et les aident au quotidien.
La campagne de cible les 20-65 ans, en priorité des femmes «car ce sont principalement elles qui sont aidantes», annonce l'agence de communication Being (groupe TBWA) qui a conçu la campagne. Elle devrait toucher environ 3 millions de personnes au cours de la journée.

Josué

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ALZHEIMER : LES MÉDICAMENTS EBIXA®, ARICEPT®, EXELON®, ET REMINYL® POURRAIENT BIENTÔT ÊTRE DÉREMBOURSÉS

Quatre médicaments prescrits chez les personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer pourraient bientôt ne plus être remboursés par la Sécurité Sociale, suite à un avis de la Haute Autorité de Santé (HAS).
©iStock
Nouveau coup dur pour le porte-monnaie des malades d'Alzheimer. Des traitements contre cette affection pourraient être prochainement déremboursés. La Commission de la Transparence de la Haute Autorité de Santé (HAS) qui s’est tenue mercredi 19 octobre 2016 aurait jugé que les médicaments Ebixa®, Aricept®, Exelon®, et Reminyl® étaient "inefficaces" et aurait donc recommandé leur déremboursement, selon le journal Libération. "La décision a été prise hier par la Commission de la Transparence", nous a confirmé la HAS, contactée par téléphone. "Mais l’avis ne sera publié que huit jours après la décision, comme après chaque Commission, ce qui laisse un délai aux laboratoires pharmaceutiques pour signaler d’éventuelles erreurs matérielles", a-t-elle précisé.
En 2012, déjà, la Haute Autorité de Santé considérait que ces quatre médicaments présentaient un "intérêt thérapeutique faible", car leur effet sur la cognition des patients était "modeste, de pertinence clinique discutable" et établi uniquement "à court terme (six mois)".

"Des effets indésirables importants"

Cette décision, qui pourra être actée prochainement par la ministre de la Santé, Marisol Touraine, s’appuie sur l’évaluation du rapport "bénéfice-risque" de ces médicaments. Comme pour tout produit, les experts de la HAS doivent évaluer si l’efficacité de la substance n’est pas contrebalancée par les effets secondaires qu’elle occasionne. Or, "les données de tolérance pointent des effets indésirables importants , notamment digestifs fréquents, cardio-vasculaires (potentiellement graves bien que peu fréquents), mais aussi des symptômes psychiques comme des cauchemars , des crises d’angoisse et, enfin, d’autres effets variés comme des crampes , des rhinites , pas forcément graves mais qui empoisonnent la vie quotidienne des malades", détaille dans les colonnes de Libération le professeur Olivier Saint-Jean, chef du service de gériatrie de l’Hôpital européen Georges-Pompidou et du service de soins de suite de l’hôpital Corentin-Celton et membre de la Commission de la transparence.

850 000 Français souffrent de la maladie d’Alzheimer

Mais un déremboursement de ces médicaments pourrait avoir un impact social et financier conséquent, car la maladie d’Alzheimer concerne plus de 850 000 personnes en France, selon l’association France Alzheimer. A ce jour, il n’existe ni traitement pour guérir la maladie, ni traitement pour la prévenir. Les médicaments permettent de calmer la progression des symptômes. Depuis 2001, plusieurs Plans Alzheimer visent à améliorer le quotidien des malades au moyen d’une prise en charge non-médicamenteuse, par exemple grâce à des centres de jours, des aides à domicile et des programmes de rééducation cognitive.
Vidéo. La maladie d'Alzheimer en images
http://www.medisite.fr/a-la-une-alzheimer-les-medicaments-ebixar-ariceptr-exelonr-et-reminylr-pourraient-bientot-etre-derembourses.1213473.2035.html?xtor=EPR-56-1189281[Medisite-Info-Sante]-20161020

Mikael

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La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a écarté ce matin la possibilité d’un déremboursement préconisé par une commission de la Haute Autorité de santé.

Marisol Touraine a mis un terme à toute spéculation concernant un déremboursement potentiel des quatre médicaments anti-Alzheimer recommandée par une commission de la Haute Autorité de santé la semaine dernière. Interrogée au micro de RTL ce matin, la ministre de la Santé a écarté cette possibilité. «Il n’y aura pas de déremboursement dans l’état actuel des choses», a tranché la ministre, expliquant qu’elle voulait d’abord que soit mis en place «un protocole de soins».
Inciter les gens à consulter

Faute d’efficacité, l’Aricept, l’Ebixa, l’Exelon et le Reminyl ainsi que leurs génériques ne devraient plus être remboursés, avait estimé la commission de la Transparence chargée de l’évaluation des médicaments au sein de la Haute Autorité de santé (HAS) dans un avis publié la semaine dernière. Toutefois, les avis de la commission de la transparence sont consultatifs et c’est au ministère de la Santé de prendre la décision du déremboursement.
L’association France Alzheimer, qui regroupe des proches de malades, avait fait part de son inquiétude, assurant que «la perspective d’un médicament incite les personnes à consulter, à se faire diagnostiquer». «Je veux mettre en place un protocole de soins élaboré par les scientifiques en lien avec les associations de patients», a fait valoir Marisol Touraine. «Tant que ce protocole de soins ne sera pas élaboré et mis en œuvre, la question du déremboursement ne peut pas et ne doit pas se poser», a-t-elle martelé.
Efficacité contestée depuis 10 ans

L’efficacité de ces médicaments, non dénuées d’effets indésirables (digestifs, cardiovasculaires, etc.), est contestée depuis plus de dix ans et avait déjà fait l’objet d’un avis défavorable de la même commission en 2011: d’«important», leur service rendu avait été abaissé à «faible». «Il n’existe toujours pas de traitement curatif pour Alzheimer», rappelle Maï Panchal, directrice scientifique de l’association Lecma-Vaincre Alzheimer, au Figaro. «Ces 4 médicaments sont symptomatiques, c’est-à-dire qu’ils visent à ralentir l’évolution des troubles de la mémoire causés par la maladie. Ils sont remboursés seulement pour les personnes diagnostiquées Alzheimer».
Le maintien du remboursement a été défendu par des spécialistes au motif que l’apparition sur le marché de ces médicaments a permis la reconnaissance et la prise en charge de la maladie d’Alzheimer. Plus de 800.000 personnes en France sont touchées par la maladie d’Alzheimer ou une maladie apparentée.

Mikael

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cannabis perturbe durablement le cerveau
Par damien Mascret Publié le 27/08/2012 à 19:37

La consommation durant l'adolescence a un retentissement jusqu'à l'âge adulte.

Il est des études qui demandent du temps. Par exemple, estimer l'impact persistant de la consommation de cannabis sur les performances du cerveau aura pris près de quarante ans. C'est grâce à l'étude de Dunedin, du nom de la petite ville de Nouvelle-Zélande où elle a été conduite, que l'on en sait plus aujourd'hui sur les effets d'une drogue, finalement pas si douce que ça. Une cohorte de 1 037 enfants nés en 1972-73 y a été testée régulièrement à 5, 7, 9, 11, 13, 15, 18, 21, 26, 32 et 38 ans!
Les résultats sont inquiétants, car les scientifiques néo-zélandais, aidés de chercheurs de l'Université de Duke (États-Unis) et du King's College de Londres, confirment la plus grande vulnérabilité du cerveau des jeunes à la neurotoxicité du cannabis. On le suspectait, c'est désormais prouvé.
À 38 ans, ceux qui ont commencé à consommer du cannabis à l'adolescence ont en effet perdu quelques points de QI (quotient intellectuel). Jusqu'à huit points de QI en moins pour les enfants de l'étude de Dunedin qui se sont avérés les consommateurs les plus réguliers au fil des ans. Ce n'est évidemment pas le cas pour ceux qui n'ont jamais fumé d'herbe.
Et cette fois, impossible de soutenir que la diminution des performances du cerveau des fumeurs de cannabis viendrait d'une différence déjà présente antérieurement à la consommation, puisque les enfants sont suivis depuis leur plus jeune âge.
Autre point fort de ce travail publié aujourd'hui dans les comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS), la fiabilité des réponses. Comme les enfants de Dunedin sont habitués à la confidentialité de leurs réponses, on évite le biais de sous-déclaration habituel dans ce genre d'enquête. Les chercheurs ont aussi pris la précaution d'éliminer d'autres facteurs qui auraient pu perturber la validité des tests, par exemple la consommation de cannabis dans la semaine précédente, la dépendance à l'alcool ou une autre drogue, le nombre d'années de scolarité. Chaque fois se confirme une différence significative entre les consommateurs de cannabis et les autres, à l'avantage des abstinents.
Mais les anomalies ne se cantonnent pas aux tests psychométriques, elles semblent aussi se traduire dans la vie de tous les jours. Ainsi dans la cohorte de Dunedin: «Les personnes ayant déclaré consommer régulièrement du cannabis étaient aussi ceux qui rapportaient, à 38 ans, le plus de problèmes de mémoire ou d'attention.»
Séquelles irréversibles

De plus, commencer à fumer à l'adolescence, au moment où la maturation du cerveau n'est pas encore terminée, entraîne une plus grande perte de QI par rapport à ceux qui ont débuté à l'âge adulte. Enfin, les séquelles irréversibles ne sont pas exclues puisque, remarquent les auteurs, «l'arrêt ne restaure pas complètement les fonctions neuropsychologiques de ceux qui ont commencé à l'adolescence». Or, les statistiques montrent que c'est à l'adolescence qu'il y a le plus de risque de commencer à fumer du cannabis (voir encadré).
Déjà, en 2008, des études avaient montré des altérations neurochimiques persistantes du cerveau de rats soumis au cannabis dans une période correspondant à l'adolescence humaine. Les chercheurs évoquaient alors l'existence d'un intervalle de vulnérabilité neurale accru à l'exposition au cannabis. Il y a deux ans, c'est le Pr John Churchwell et ses collègues neurobiologistes de l'Université de l'Utah qui identifiaient chez des adolescents, grâce à l'IRM, une diminution du volume du cortex préfrontal des consommateurs de cannabis. En outre, cette zone, qui joue un rôle dans la planification, la prise de décision et le contrôle de l'impulsivité, était d'autant plus touchée que les fumeurs avaient commencé tôt.
L'an dernier, c'est une étude publiée dans la revue Behavioural Brain Research qui revenait sur le virage crucial de l'adolescence, sur le plan de la maturation neurologique: «Même si des anomalies structurales n'impliquent pas toujours des anomalies fonctionnelles, ­elles suggèrent que les anomalies du cortex et de l'insula observés chez les adolescents qui prennent du cannabis peuvent affecter leurs capacités de décision et accentuer la pulsion à consommer en dépit de ses conséquences négatives.» Pour les chercheurs néo-zélandais, les mesures de prévention dirigés vers les adolescents devraient être renforcées.
En France, plus d'un ado sur cinq a fumé un joint au collège

Selon l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies, la France compterait 3,9 millions de consommateurs, dont 1,2 million réguliers. Quant au volet drogues de l'enquête européenne Health Behaviour in School Aged Children, menée sur plus de 11 000 adolescents en France (nos éditions du 3 mai 2012), il montre que, en troisième, un garçon sur quatre et plus d'une fille sur cinq a déjà consommé du cannabis. L'usage régulier concerne 3 % des adolescents de 15 ans et, depuis 2006, la consommation reste stable pour les élèves de cet âge, comme d'ailleurs pour ceux de 11 ans. Les experts notent cependant une augmentation inquiétante à l'âge de 13 ans: de 4,8 % en 2006 à 6,4 % en 2010.

Mikael

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À ce jour, 29 États américains autorisent l'usage médical du cannabis. En tant que chercheurs, nous n'avons aucune opinion politique au sujet de la légalisation du cannabis. Nous étudions simplement cette plante, connue sous le nom de marijuana, et ses composantes chimiques.
Lire aussi : Cannabis, les graines de la dépénalisation
Même si d'aucuns prétendent que le cannabis ou les extraits de cannabis peuvent soulager certaines maladies, la recherche sur ce sujet est encore balbutiante, et les résultats obtenus jusque-là sont mitigés. Pour l'instant, nous n'en savons pas assez sur le cannabis et ses dérivés pour juger s'il s'agit d'un médicament efficace. Alors, quelles sont les données scientifiques disponibles à ce jour, et pourquoi n'en savons-nous pas davantage au sujet de l'usage médical du cannabis ?
Ce que les chercheurs étudient

La plupart des chercheurs s'intéressent à des composantes spécifiques du cannabis, nommées cannabinoïdes. Si l'on s'en tient à un point de vue de chercheur, le cannabis est une drogue « sale », dans la mesure où il contient des centaines de composants dont on ne connaît pas bien les effets. C'est pourquoi les chercheurs se concentrent sur un seul type de cannabinoïde à la fois. À ce jour, seuls deux cannabinoïdes issus de la plante ont été étudiés de façon approfondie – le THC (tétrahydrocannabinol) et le cannabidiol –, mais il se peut que d'autres cannabinoïdes que l'on ne connaît pas encore soient dotés de vertus thérapeutiques.
Source Le Point.

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