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Mahomet n'est pas Dieu.

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1 Mahomet n'est pas Dieu. le Dim 15 Fév - 14:36

samuel

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Administrateur
Naser Khader : "Mahomet n'est pas Dieu"
Le Point - Publié le 10/02/2015 à 13:20 - Modifié le 10/02/2015 à 14:23

Se définissant comme démocrate, danois, arabe et enfin musulman, le chercheur appelle à refonder l'islam et à combattre les idées reçues concernant le Prophète.


Naser Khader, chercheur au Hudson Institute à Washington. © Claus Bech / SCANPIX


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Propos recueillis par YVES CORNU


Sa vie a basculé il y a près de dix ans, alors que, député conservateur au Parlement danois, il avait pris la défense du quotidien Jyllands-Posten qui venait de publier des caricatures de Mahomet. Ce qui lui a valu de nombreuses menaces de mort. Il n'a, depuis, cessé d'aggraver son cas aux yeux des islamistes. Après s'être prononcé pour l'interdiction de la burqa, ce chercheur au Hudson Institute de Washington s'est associé à l'appel lancé par 23 intellectuels musulmans dans le New York Times après l'attentat contre Charlie Hebdo. Ce manifeste proclame que "la théocratie est un échec prouvé...

2 Re: Mahomet n'est pas Dieu. le Dim 15 Fév - 16:43

Josué

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Administrateur
Il à interet a faire attention si il ne veux pas être tuer.

3 Re: Mahomet n'est pas Dieu. le Mar 24 Fév - 8:09

chico.

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De toute feçon les musulmans ne disent pas que Mahomet et Dieu.

4 Re: Mahomet n'est pas Dieu. le Jeu 25 Fév - 15:40

Yacoub

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chico. a écrit:De toute feçon les musulmans ne disent pas que Mahomet et Dieu.

PBSL est vénéré plus qu'Allah en terre d'islam. Et puis certains Hadiths l'emportent sur le Saint Coran.


http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/j-ai-lu-et-relu-cent-fois-le-coran-178033

J’ai lu et relu cent fois le Coran et je crois savoir ce dont je parle


Pour les anciens militaires - dont je suis - le fait d'avoir séjourné en terre d'islam donne une ouverture d'esprit que n'ont, ni les universitaires, si diplômés soient-ils, ni les responsables politiques. Sous couvert de droit d'asile, d'accueil et de regroupement familial, on a ouvert toutes grandes les portes de notre territoire à d'autres types de sociétés et à l'islamisme sans en avoir fait la critique historique. Nous en subissons aujourd'hui les conséquences. Prise de conscience bien tardive, une chaire vient d'être créée au Collège de France ayant pour sujet "Le Coran. Texte et transmission". Hélas ! Je suis comme soeur Anne ; mise à part quelques conférences sans grand intérêt, je ne vois rien venir. Pire, cela fait plus de cinq mois que je demande au titulaire de donner sa réponse à l'énigme de la sourate 18 versets 24 et 25. L'intéressé ne répond pas, pourquoi ? Parce qu'il ne sait pas, ou parce qu'il ne veut pas répondre ?


Le Coran n'a pourtant abolument rien de mystérieux. Il ne mérite ni l'opprobre dont on l'accable, ni l'ennui que certains trouvent à le lire. Il s'agit d'un document, témoin d'une époque, d'un intérêt historique certain, mais ni plus ni moins que d'autres textes. En revanche, il est absolument scandaleux que la puissance publique ne cherche pas à en donner une interprétation plus fiable.


Querelles stériles d'universitaires, les uns pensent que le Prophète n'a fait que recopier des textes existants, d'autres prétendent que le Coran n'a éte écrit et mis en forme qu'après sa mort... C'est absurde !... Ce qui est certain, par contre, c'est que le calife Othmân a mis une sacrée pagaille en imposant un classement des sourates par ordre de grandeur aux dépens de l'ordre chronologique. Cette modification est grave, car elle fait se mélanger les sourates pacifiques de La Mecque avec celles guerrières de Médine. Soyons clair ! Nous avons affaire, au moins, à trois Mahomets successifs et différents, voire contradictoires, et donc à trois comportements qui se succèdent dans le temps et qui ne se ressemblent pas. Cela change tout pour les prosélytes. Ou bien, on est croyant pacifique, partisan de l'un, ou bien on est croyant guerrier, partisan des autres.




À La Mecque, la prédication publique de l'islamisme par Mahomet - page 76 du Mohammed, sceau des prophètes, d'après Tabari, éditions Sindbad - est on ne peut plus claire, sauf sur le fait que Mahomet est présenté comme un individu alors qu'en réalité, c'est un conseil de sept membres comme je l'ai expliqué par ailleurs. Je ne sais pas s'il en était ainsi pour les autres disciples. Peu importe ! Comme les autres conseils, Mahomet s'asseyait en cercle dans la mosquée. C'est Abou Becker qui avait le cercle le plus important.


Il n'y a aucune difficulté à retrouver dans le texte coranique les sourates mecquoises de prédication. Ce sont les plus nombreuses.

Sourate 36, versets 4, 5 et 6. Celui qui est puissant et miséricordieux t'a envoyé le Coran afin que tu leur prêches une religion qui n'a point été enseignée à leurs pères ; mais ils vivent dans l'insousciance.

Sourate 6, verset 92. Nous l'avons fait descendre du ciel, ce livre béni, pour confirmer les anciennes Écritures, pour que tu les prêches à la Mecque et dans les villes voisines.

Ces deux sourates résument l'essentiel : il s'agissait de persuader des femmes et des hommes insouciants qu'il y avait, après la mort, un tribunal de Dieu qui les jugerait. Il s'agissait, en même temps, de les amener à une conduite morale dans le cadre d'une société rénovée ayant une seule et unique religion pour guide. Instruit par les troubles religieux qui déchiraient la société de son époque, il est clair que Mahomet a lutté pour faire l'unité d'une Arabie n'ayant qu'une seule religion. Vu la concurrence chrétienne depuis Rome et le Yémen et la concurrence juive depuis les colonies juives implantées, il lui a semblé que la solution raisonnable était de les rapprocher dans un islamisme après en avoir corrigé les points inconciliables.

Pour ne pas être taxé de laxisme, c'est une rigueur tout ce qu'il y a de plus judaïque que Mahomet a imposée à ses disciples (obligation de la prière, jeûne, nourritures interdites...).

Quel est ce "nous" qui s'adresse au Prophète et qui lui dicte ce qu'il doit enseigner ? Seraient-ce les moines de Bahira ? Est-ce Dieu qui s'exprimerait par leur intermédiaire ? Serait-ce l'ange Gabriel ? Encore aujourd'hui, on peut voir sur un mur du monastère en ruines des fresques le représendant dans une annonce à Marie.

Le monastère de Bahira était détenteur de livres saints. De toute évidence, il est l'un de ces monastères qui se sont opposés aux décisions du concile de Nicée qui fit Jésus, homme et vrai Dieu. De toute évidence, Mahomet est le nouvel apôtre que ces moines ont choisi pour relancer la religion issue d'Abraham, d'une part avec des chrétiens qui auraient accepté que Jésus ne soit qu'un prophète, d'autre part avec des juifs qui auraient accepté d'ajouter à leurs prophètes, Jésus et Mahomet.

Qu'on ne se trompe pas ! La prédication de la Mecque s'inscrit dans le rappel de l'histoire sainte et héroïque du peuple élu d'Israël prolongée par les évangiles. Abraham, Moïse, Aaron, David, Salomon, y sont présentés comme des modèles de sagesse. C'est un véritable catéchisme de commentaires éducatifs. Quant aux questions de société, il a bien fallu que le prêcheur cherche à y mettre un peu d'ordre, en particulier au sujet des femmes, éternel sujet de chicayas, première ébauche d'une charia.

Les actes de violence, ce sont Mahomet et ses disciples qui en étaient alors victimes, actes de violence savamment mis en exergue dans le Coran. Cela donnait en effet au mouvement une auréole de martyr tout en justifiant par la suite la légitimité d'une révolte. Le Mahomet de la Mecque s'élève, certes, contre les pratiques idolâtres (sourate 6) mais, dans ce premier temps, il ne condamne ses adversaires qu'à l'enfer.

Si Dieu l'avait voulu, une même et seule religion aurait embrassé toute la terre (sourate 42, verset 6)... sourate pour le moins équivoque.




La sourate de la vache, sourate 2, marque probablement le passage du Mahomet pacifique de la Mecque au Mahomet guerrier de Médine.

Constatant l'échec de la prédication du Mahomet de la Mecque, le nouveau Mahomet de Médine dresse un long et sévère réquisitoire contre les idolâtres, les chrétiens et les juifs incrédules (verset 99). Ces incrédules ont refusé de croire au Coran, notamment les deux derniers, qualifiés plus précisément d'infidèles. Ils auraient dû l'accueillir puisqu'il confirmait leurs écritures (verset 83). Nous sommes probablement à l'époque où le Mahomet deux, devenu guerrier, lance depuis Médine ses expéditions contre les caravanes mecquoises tout en appelant au soulèvement ses partisans restés sur place. Tuez vos ennemis partout où vous les trouverez ; chassez-les des lieux d'où ils vous auront chassés... Ne les combattez point auprès du temple Haram à moins qu'ils ne vous provoquent. S'ils vous attaquent, baignez-vous dans leur sang. Telle est la récompense due aux infidèles (verset 187). Mais s'ils quittent l'erreur, le Seigneur est indulgent et miséricordieux (verset 188).

Mahomet II exhorte ses partisans restés à la Mecque à le rejoindre dans son exil (sourate 4, verset 101). Il durcit sa position contre les juifs et la modère à l'égard des chrétiens (sourate 5, verset 85).




La sourate 8, le butin, est un chant de victoire après la victoire musulmane de Beder sur les Koraïchites de La Mecque.

Dieu avait dit à ses anges : encouragez les croyants, j'épouvanterai les impies... n'épargnez aucun d'eux (verset 12).

Dieu vous montra en songe l'armée ennemie peu nombreuse. S'il vous l'eut fait paraître plus formidable, vous auriez perdu courage, et la discorde vous eût désunis... (verset 45)

Après cette victoire, Mahomet II s'est trouvé conforté dans sa nouvelle religion et dans son projet de réforme d'une société plus juste. Ô croyants ! obéissez à Dieu et à son apôtre ; ne vous écartez jamais de ce devoir ; Écoutez sa parole ! (verset 20).

Juste rétribution, toujours selon lui, les biens des impies vaincus sont donnés aux vainqueurs comme une aumône de purification et d'expiation "à cause de leur désobéissance"... ceci pour la paix de leur âme... si Dieu, l'indulgent et le miséricordieux, le veut bien (sourate 9, versets 102 à 105).


Mais après le désastre d'Ohod, où, de toute évidence, le deuxième Mahomet a trouvé la mort, le troisième Mahomet - ressuscité - se voit bien obligé de renouveler l'acte de foi. Il s'agit de la sourate 3. Il y réaffirme l'origine divine du Coran dans le prolongement du Pentateuque et de l'Évangile mais tout en admettant qu'il s'y trouve des versets allégoriques prêtant à interprétation (verset 5). Pour ne pas perdre la face, il rappelle la prodigieuse victoire de Beder de un contre deux que les musulmans avaient remportée avec le secours de Dieu (versets 11, 119 à 122). Il réaffirme l'unicité de Dieu (verset 55) mais il tend la main aux juifs et aux chrétiens de bonne foi. ... Dis aux juifs et aux chrétiens : terminons nos différends, n'adorons qu'un Dieu, ne lui donnons point d'égal ; qu'aucun de vous n'ait d'autre Seigeur que lui. S'ils refusent d'obéir, dis-leur : vous rendrez témoignage que nous sommes croyants (verset 57), c'est-à-dire des hommes de foi, ni idolâtres, ni incrédules, ni infidèles.

Après avoir rappelé la victoire de Beder, ce troisième Mahomet aborde le sujet délicat de la tragique défaite d'Ohod. Tout naturellement, il en rejette la responsabilité non pas sur Dieu mais sur les musulmans qui, après un premier engagement victorieux, avaient couru au butin permettant ainsi à Abou Sofyan de lancer une contre-attaque victorieuse. Dieu avait réalisé ses promesses quand vous poursuiviez vos ennemis défaits ; mais, écoutant les conseils de la lâcheté, vous disputâtes sur les ordres du Prophète (verset 145). Tandis que vous preniez la fuite en désordre, vous n'écoutiez plus sa voix qui vous rappelait au combat (verset 147). Très étonnant, ce troisième Mahomet qui n'a même pas un mot de compassion pour le Mahomet qui l'a précédé, lequel, dans cette bataille, avait laissé sa peau.

Pour répondre aux survivants qui, dans leurs folles pensées, prêtaient un mensonge à Dieu. Sont-ce là, disaient-ils, les promesses du Prophète ? Le Très-Haut serait-il l'auteur du désastre ? (verset 148), le verset suivant descendit du ciel : Dieu donne la vie et la mort. Il voit vos actions (verset 150). Puis : Dieu choisit les envoyés qu'il lui plaît (verset 174)... autrement dit : allez vous faire voir chez les grecs !


Ce troisième Mahomet commence mal mais finalement, l'emporte, pour le bonheur des uns et le malheur des autres.

Cela commence par une lamentable bavure. Le musulman Amrou avait coupé la tête, par erreur, à deux ambassadeurs d'une tribu qui voulait se rallier. La tribu envoya un message au Prophète : « Ces ambassadeurs ont été tués par ton serviteur Amrou. Paye-nous le prix du sang ou prépare-toi à la guerre ! » Le Prophète répondit : « Vous avez raison. Je payerai le prix du sang ». Puis il décida que les juifs des forteresses voisines payeraient en application d'un traité. Dans ce traité, il n'était pas prévu qu'un juif paye pour la bavure d'un musulman, mais il était écrit qu'en cas de contestation, il fallait s'en remettre au Prophète. Mahomet décida qu'on commencerait par faire payer les juifs Beni Nahdir.

Le Prophète sortit de Médine et il assiégea leur forteresse. Il ordonna de couper les dattiers (on ne sait pas pour quelle raison). Les juifs criaient du haut des remparts : « Couper des arbres est un crime et Dieu ne peut ordonner des crimes de ce genre. » Allah l'a permis leur répondit-on (Sourate 49 v. 5).


Au bout de onze jours, les Beni Nahdir capitulèrent. Ils furent autorisés à partir avec leurs femmes et leurs enfants, mais sans leurs biens. Dieu les donna au Prophète. Ce que Dieu a enlevé aux juifs dans les faubourgs de Médine, vous ne le donnerez pas aux riches mais au Prophète, à ses proches, aux émigrés, aux pauvres et aux orphelins (Sourate 59, v. 7).

Le Prophète était devenu de plus en plus violent. À Beder, il reprochait à Ali son interrogatoire musclé ; à Kaïbar, il donne l'ordre qu'on continue la question jusqu'à ce que l'interrogé parle ou qu'il meure.

Après la bataille du fossé,il assiégea la forteresse des Beni Qoraïzha qui capitulèrent après 25 jours de siège. Ils étaient 800. Le Prophète leur fit couper la tête ; holocauste réel ou symbolique ? Je ne sais pas.

Puis, entouré de 700 de ses hommes, habillés de blanc comme des pénitents, il se rendit à la Mecque pour accomplir le pélerinage. Les Mecquois se soumirent.

Agoravox, le 25 février 2016

Le Koran, traduction par Savary, Éditions Garnier Frères, 1958. (les numéros de versets peuvent varier en fonction des éditions).

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5 Re: Mahomet n'est pas Dieu. le Jeu 25 Fév - 15:42

samuel

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Oui qu'il soit vénèré c'est une chose mais celà ne fait pas de lui Dieu.

6 Re: Mahomet n'est pas Dieu. le Ven 26 Fév - 12:02

Yacoub

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samuel a écrit:Oui qu'il soit vénèré c'est une chose mais celà ne fait pas de lui Dieu.

Shocked

Les Hadiths, Paroles de PBSL, l'emportent sur le Saint Coran, Parole d'Allah.

Je peux te citer des dizaines d'exemples.

Effectivement, tout est dans le Saint Coran, absolument tout, même la formule de la pénicilline, le Big Bang, la télévision. La première opération à cœur ouvert a eu lieu sur la personne de PBSL où deux anges ont ouvert sa poitrine, ont arraché son coeur et l'ont lavé avec de la neige. Le premier voyage intersidéral, c'est PBSL qui l'a effectué sur la jument à tête de femme Bouraq. PBSL a rencontré Adam, Noé, Abraham, Moïse et Jésus qui l'ont tous reconnu comme le Seigneur des Prophètes, le Vice-Alah. Moïse a pleuré en voyant PBSL ce qui a étonné Mahomet. "Quoi ? tu n'es pas heureux de contempler ma Sainte Face ?" Moïse a expliqué : "Je sais qu'à la résurrection, la tienne sera plus grosse à la mienne". Jésus aussi a pleuré mais lui croyait que le fait d'avoir été divinisé avec sa mère, il encourt la colère d'Allah, Puissant et Sage. PBSL l'a rassuré "Tu seras au Paradis d'Allah et je vais me marier avec ta mère Marie la Vierge. Tu deviendras mon beau-fils."

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7 Re: Mahomet n'est pas Dieu. le Ven 26 Fév - 12:14

samuel

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Si les paroles d'hommes l'emporte ou va ton ?

8 Re: Mahomet n'est pas Dieu. le Ven 18 Mar - 18:17

Josué

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Administrateur
La vraie mort de Mahomet
Le prophète de l'islam, victime d'un abus de faiblesse ? C'est ce que laisse entendre la Tunisienne Hela Ouardi dans "Les Derniers Jours de Muhammad".
PROPOS RECUEILLIS PAR CATHERINE GOLLIAU
Publié le 14/03/2016 à 13:46 | Le Point.fr
Hela Ouardi est professeur de littérature et de civilisation à Tunis.
Le Point.fr : Telle que vous la décrivez, la fin de Mahomet est une vraie tragédie shakespearienne…
Hela Ouardi : Effectivement, le prophète de l'islam subit de nombreuses épreuves à la fin de sa vie : il perd son seul fils, qu'il adorait ; il subit des échecs militaires contre Byzance, ce qui affaiblit son autorité auprès des musulmans. Il tombe alors gravement malade, et on lui désobéit, on l'empêche d'écrire son testament, on lui administre des médicaments à son insu … Après sa mort, sa fille Fatima sera violentée et mourra, dit-on, des suites de cette agression. Elle sera aussi déshéritée. Son époux, Ali, sera nommé Calife, mais finira assassiné et leurs enfants seront massacrés. On peut donc parler d'une tragédie.
On l'aurait assassiné ?
D'après les sources musulmanes, à la fin de sa vie il a été victime de plusieurs attentats. Il se méfiait de son entourage d'ailleurs, et quand on l'a forcé à prendre un médicament, il a demandé aux personnes présentes de prendre la même potion. En fait, d'après certains auteurs musulmans, il serait peut-être mort de pleurésie. Mais les plus anciennes biographies musulmanes affirment qu'il aurait été empoisonné par une juive de Khaybar. Cette thèse embarrasse les théologiens qui considèrent qu'elle pourrait nuire au prestige du Prophète. Les docteurs d'Al-Alzhar reconnaissent ainsi qu'il a été empoisonné, mais assurent qu'il a survécu trois ans au poison, preuve de l'intervention divine…
Et on a vraiment abandonné son cadavre ?
Oui, on l'a laissé sans sépulture pendant trois jours, ce qui est plus qu'étonnant dans une région aussi chaude que l'Arabie, où la tradition veut que l'on enterre les morts immédiatement ou presque. Les textes évoquent même la décomposition du corps. Deux hypothèses majeures peuvent expliquer cette situation : d'abord le déni. On ne veut pas croire qu'il soit mort et l'on pense qu'il va ressusciter. Mahomet ne promettait-il pas la fin du monde ? La deuxième raison est plus politique, et c'est celle défendue notamment par les chiites : ces trois jours ont permis à Abu Bakr et Umar d'écarter la famille de Mahomet et de s'organiser pour lui succéder. Il leur fallait du temps pour mettre en place ce qu'on pourrait appeler un « coup d'État » ; certaines sources évoquent la présence de la tribu des Aslam qu'Abu Bakr a déployée dans les rues de Médine comme une milice avant l'enterrement du Prophète pour prévenir tout mouvement de contestation. Car les Médinois, chez qui Mahomet était venu se réfugier avec ses premiers fidèles après avoir quitté la Mecque en 622, ne voulaient plus des Mecquois qui les tenaient pour inférieurs. Ils voulaient désigner eux-mêmes leur chef. Abu Bakr s'est imposé par la suite par le sang en menant ce que l'on a appelé les « guerres d'apostasie ».
Le problème de l'islam naissant tient donc au fait que Mahomet n'a pas pu organiser sa succession...
Il n'avait pas de fils direct, que des petits-enfants, des gendres ou des beaux-pères, Abu Bakr, Umar, Ali et Uthman, qui seront les quatre premiers califes. C'est entre eux que va se jouer la succession. Le pouvoir politique en terre d'islam est encore de nos jours une affaire de famille !
Vous parlez de Médine, mais vous dites aussi qu'il est mort non pas dans cette ville, comme l'affirme la tradition, mais à Gaza…
Les sources non musulmanes contemporaines de l'époque du Prophète attestent de la présence de ce dernier à Gaza en 634. Je dois rappeler que l'arrière-grand-père de Mahomet, Hâchim, serait lui-même mort à Gaza.
Mais pourquoi ces changements de lieu et de date ?
Probablement pour des raisons politiques. Son histoire a été « écrite » pour les besoins d'une légitimation du pouvoir.
Votre livre nous dépeint un vieux prophète manipulé par ses femmes et ses meilleurs amis. Aujourd'hui, on dirait qu'il a été victime d'un abus de faiblesse. Quand commence le culte qui fera de lui « le sceau de l'islam » ?
Sous les Omeyyades, probablement, mais on ne sait pas exactement comment. Le processus a dû être lent. Tous les descendants du Prophète ont alors été éliminés, donc il n'y a plus de risque que s'instaure une dynastie de droit divin. La nouvelle dynastie, qui est originaire de la Mecque elle aussi, mais qui pourtant s'est opposée au Prophète au début de la Révélation, va pouvoir l'utiliser pour asseoir sa légitimité.
Vous avez mené une enquête de type scientifique, votre appareil de notes le prouve. Mais sur quoi vous fondez-vous pour affirmer de telles choses ?
Mais sur la tradition musulmane, bien sûr ! Contrairement à ce que l'on peut croire, tout a été écrit, il suffit de prendre la peine de lire les textes. Mon livre n'est pas une œuvre de fiction. C'est le résultat de trois ans de lecture attentive du Coran, des hadiths, c'est-à-dire les faits et les dires que l'on attribue au Prophète, et des récits biographiques publiés après sa mort.
Mais les historiens remettent en cause la fiabilité de ces sources religieuses qui ont été écrites dans une visée apologétique…
Certes. D'abord, il faut préciser que ces sources, malgré leur manque de fiabilité historique, demeurent incontournables. Si on les ignore, l'histoire de la naissance de l'islam se résumerait à deux phrases. Donc, il faut lire, mais comme des documents et non comme des monuments. Mais d'une part, on retrouve les mêmes faits dans des écrits de sources très différentes et d'autre part, ces textes qui pourraient pratiquer la langue de bois n'hésitent pas à dire des choses étonnantes, parfois même contraires aux intérêts des partis qu'ils défendent. Ainsi, je croyais que le fait que Mahomet soit empêché d'écrire son testament était une « invention » des chiites qui soutiennent qu'il avait choisi Ali pour successeur, mais qu'Abu Bakr et Umar l'en ont empêché. Or, les textes sunnites rapportent aussi cet épisode, ce qui n'est pourtant pas dans leur intérêt. On peut penser qu'il y a là un début de vérité, même si l'historien doit toujours garder une distance critique, évidemment.
Si Mahomet attendait la fin des temps, il ne voulait pas créer de religion. Le vrai fondateur de l'islam n'est-il pas plutôt Abu Bakr?
Effectivement, ses successeurs, et au premier chef Abu Bakr, ont donné un avenir à la religion de la fin des temps. Mieux, en conquérant le Proche-Orient, ils ont donné à la religion de l'arabité, une carrière universelle.
http://www.lepoint.fr/culture/la-vraie-mort-de-mahomet-14-03-2016-2025225_3.php?M_BT=52544877662&m_i=aZV6BPS1fPI35gNxzOvrcaKid5AgGtYvqCxgSPvIRggLfjteHGi3D90kL87V6SrbHvW9gNpIv5_AdWqWH6xfJT2QPHVaaR#xtor=EPR-228-[meilleur-de-la-semaine]-20160318

9 Re: Mahomet n'est pas Dieu. le Sam 19 Mar - 16:19

Yacoub

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samuel a écrit:Si les paroles d'hommes l'emporte ou va ton ?

Où va t on ?

Jésus est un homme et il passe pour Dieu aux yeux des chrétiens.

Ali est un homme et il est Dieu pour les alaouites.

Hakim est un homme et il est Dieu pour les druzes.

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10 Re: Mahomet n'est pas Dieu. le Sam 19 Mar - 17:12

Josué

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Administrateur
Mais pour nous Jésus n'est pas Dieu mais son fils notion que les musulmans refusent.

11 Re: Mahomet n'est pas Dieu. le Mer 11 Mai - 19:34

Yacoub

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Le vrai dieu des musulmans est PBSL, Allah n'est que sa marionnette. PBSL a envie d'une petite fille, il épouse Aïcha en prétendant que c'est un ordre d'Allah, il a envie d'épouser la femme de son fils, il s'envoie une sourate qui lui permet d'épouser Zeyneb, la femme de son fils Zeyd.

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12 Re: Mahomet n'est pas Dieu. le Mer 11 Mai - 19:41

Marmhonie

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Attention aux propos mensongers pleins de haine.

Jamais le prophète arabe Muhammad ne s'est dit être Allah, c'est n'importe quoi !
Mahomet est un prophète arabe, mortel, du VII siècle. Point barre.

13 Re: Mahomet n'est pas Dieu. le Mer 11 Mai - 20:33

Mikael

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MODERATEUR
MODERATEUR
C'est bien d'avoir recadré le sujet.

14 Re: Mahomet n'est pas Dieu. le Jeu 12 Mai - 16:39

Yacoub

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15 Re: Mahomet n'est pas Dieu. le Ven 13 Mai - 18:15

Marmhonie

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MODERATEUR
MODERATEUR
Rappel : cher Yacoub, tu dois mettre quelques mots explicatifs en langue française afin de ne jamais poster une image (publicitaire ?) seule, ce qui rend ton message incompréhensible.

16 Re: Mahomet n'est pas Dieu. le Ven 7 Oct - 13:57

Mikael

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MODERATEUR
MODERATEUR
Pour les musulmans il n'y a qu'un seul Dieu et Mahomet et son prophète.

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