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Petit guide pour se protéger d'Internet.

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samuel

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Administrateur
protéger sa vie privée sur Internet 
Marre de voir Facebook ou Google piocher dans vos données? Envie de plus de sécurité? Nos conseils pour ne plus être mis à nu sur le web







«Je n’ai rien à cacher». C’est une réaction fréquente quand on parle de sa vie privée sur Internet, un peu comme si tourner la clé de sa maison virtuelle nous rendait suspect. Jusqu’au jour où on découvre l’ampleur des traces laissées sur son passage: Facebook affiche une publicité avec les chaussures que vous avez regardées sur un autre site, ou une compagnie aérienne augmente le prix du billet que vous convoitez parce que vous y avez déjà jeté un coup d’œil il y a quelques heures, révélant ainsi votre intérêt pour cette destination. 
«Bien sûr que vous avez des choses à cacher en ligne! Mais ce n’est pas si facile: Google en sait par exemple plus sur ce que je fais de mes journées que ma propre mère», résume François Charlet, juriste lausannois spécialiste des nouvelles technologies, qui se dit «farouchement opposé à être surveillé à toute heure du jour et de la nuit.» Un argument parfois difficile à justifier après les attentats de Paris, et les appels de certains à renforcer la surveillance en ligne. «A mes yeux, c’est inacceptable. Lâcher du lest sur nos droits fondamentaux ne nous donnera pas plus de sécurité, argumente François Charlet. Au contraire, il faut renforcer nos libertés: les outils permettant de se protéger ne doivent pas être réservés aux criminels.» Même (et surtout) si vous considérez que votre vie n’intéresse personne, même pas Facebook. Rappelez-vous de l’adage: si un service est gratuit, le produit, c’est sans doute vous!
Mais concrètement, comment faire pour que le détail de vos activités, de vos achats ou de vos recherches sur Google ne soit pas livré au plus offrant? Ou pour assurer que vos mots de passe ne soient pas volés lorsque vous effectuez une opération bancaire, par exemple? Voici quelques conseils de base pour surfer sans (trop) s’exposer.[
Un cadenas sur le web[/b]Commencez par opter systématiquement pour une connexion sécurisée chaque fois que vous tapez une adresse. Écrivez «https» ou lieu d’«http»: un petit cadenas s’affichera pour signaler que les données que vous transmettez sont chiffrées. Indispensable pour faire vos paiements en ligne ou pour vous connecter sur un site auquel vous envoyez des informations confidentielles. Il existe même une extension pour Firefox ou Chrome, histoire d’être toujours en mode sécurisé («https-everywhere»).
Deuxième astuce: configurez votre navigateur pour qu’il laisse moins de traces. «Effacez l’historique, les cookies et le cache à chaque utilisation, et n’acceptez pas le message proposant de mémoriser le mot de passe, pour éviter qu’il ne soit stocké dans un fichier», conseille François Charlet. A propos des mots de passes, un logiciel comme «Keypass»peut grandement vous faciliter la vie.
«Il permet d’avoir des mots de passe forts sans devoir mémoriser de multiples combinaisons compliquées», explique Matthieu Maury, informaticien et co-organisateur des «cafés vie privée» en Suisse romande. «Keypass» limitera le risque de se faire voler son compte Twitter, voir ses accès e-banking, parce qu’on a un mot de passe comme «123soleil». A défaut, optez pour un mot de passe constitué d’une expression. Plus il est long, plus il sera difficile à deviner par des logiciels de craquage.[/size]
Enfin, cerise sur le gâteau lorsque vous vous baladez sur le web: limitez les publicités avec l’extension «AdBlock» qui s’active ou se désactive en un clic. Fini les bannières et les vingt secondes promotionnelles sur chaque vidéo. «Cela empêchera aussi les sites commerciaux de vous suivre à la trace via ce tracking publicitaire», souligne Matthieu Maury. Utile et agréable.
A ce stade, vous pouvez déjà avoir l’esprit plus tranquille. Mais que se passe-t-il quand vous envoyez des messages professionnels ou privés via votre adresse e-mail, une application de chat comme WhatsApp ou un simple SMS? Toutes ces communications peuvent facilement être interceptées, par exemple si vous vous connectez au premier réseau wi-fi public venu. La solution semble évidente: il faut pouvoir chiffrer ses échanges, et des programmes existent pour cet usage, comme GnuPG. Seul problème, et il est de taille, l’opération s’avère très compliquée pour l’utilisateur lambda.[/size]
«Se débrouiller seul pour mettre en place sa clé de chiffrement privée et publique est difficile. L’idéal est de trouver quelqu’un qui puisse vous guider pas à pas», souligne Matthieu Maury. Vous n’avez pas d’informaticien dans vos connaissances? Pas de souci, les «cafés vie privée» sont là pour ça. En Suisse romande, ils ont lieu une fois par mois à Fribourg. Des bénévoles vous aideront à paramétrer tous les outils nécessaires décrits dans cet article, y compris ceux vous permettant d’échanger des courriers protégés. Un avantage de taille pour ceux qui échangent des données sensibles… à condition que le correspondant sache déchiffrer le message.
Pour les SMS et les appels téléphoniques, la solution est plus simple. Il suffit d’installer une application comme TextSecure et Redphone (sous Android) et Signal sous iOS (en version beta pour les messages).

«C’est très facile à installer et à utiliser», garantit Matthieu Maury. Dans la lignée des programmes clés en main, vous trouverez aussi miniLock, qui permet d’échanger aisément des fichiers chiffrés et protégés par un mot de passe. Ultime conseil: de manière générale, «n’utilisez jamais une application qui vient de sortir. Attendez que les bugs aient été découverts et corrigés, plutôt que de vous jeter sur la nouveauté», conclut Matthieu Maury.
Vous voilà armé pour surfer sans stresser. Mais attention, il serait dangereux de croire que ces outils sont infaillibles. «Gardez en tête que nous ne sommes jamais complètement en sécurité sur internet, prévient François Charlet. Nous pouvons installer des protections, mais rien n’est imparable si l’attaque est assez forte.» Sur le web, une saine dose de méfiance est donc l’outil le plus important pour vous vous éviter des ennuis.
Café vie privée au Colab de Fribourg, samedi 24 janvier à 17 h, avec ateliers, discussions et projection d’un film. Entrée libre, ouvert à tous. Plus d'infos sur www.cryptofribourg.ch (24 heures)
(Créé: 24.01.2015, 10h57)

Mikael

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Personnellement je ne vais pas sur ses sites.ils savent tout sur nous.

Josué

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Administrateur
Données personnelles : attention aux escroqueries de "demandes de rançon" !
L’association UFC Que Choisir met en garde les internautes contre des nouveaux programmes malveillants : les "rançongiciels". Explications.
Vos vols de données peuvent leur rapporter beaucoup. Des pirates informatiques ont développé un nouveau réseau d’escroquerie visant à prendre en otage des données informatiques et réclament ensuite des rançons pour les rendre, rapporte l'association UFC Que Choisir, samedi.

"Comme les virus classiques, ces programmes se cachent le plus souvent dans des pièces jointes à des courriels d’apparence anodine. Il suffit au destinataire de tenter de l’ouvrir pour être infecté. Le rançongiciel se met alors à l’œuvre", explique Que Choisir.

Se méfier des mails douteux

Le logiciel malveillant agit en deux temps. Premièrement, "il chiffre les données contenues sur l’ordinateur ainsi que les fichiers accessibles en écriture sur des dossiers partagés dans le cas où l’ordinateur est connecté à un réseau informatique". Et dans un second temps, il envoie un message à la victime du piratage pour lui demander une rançon en échange d’une clé qui lui permettra de déchiffrer ses propres données.
Face au problème, l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (Anssi), sous la tutelle du Premier ministre, met ainsi en garde le grand public et les administrations et petites entreprises. L’UFC Que Choisir rappelle par ailleurs qu’il est possible de limiter les risques en mettant régulièrement à jour son ou ses logiciel(s) antivirus. Et dernier conseil : se méfier des mails dont la provenance est inconnue ou semble douteuse.
En vidéo sur le même thème - Piratage de données : sommes-nous tous vulnérables ?
http://www.planet.fr/high-tech-donnees-personnelles-attention-aux-escroqueries-aux-demandes-de-rancon.799650.1506.html?xtor=ES-1-784954[Planet-a-la-Une]-20150217

Rene philippe

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Intéressant Samuel ton post, mais (au vu de mon ancien métier) je peux te dire que malgré toutes nos précautions, il est matériellement impossible de cacher nombre de renseignements nous concernant. Certains sont plus ou moins paranos (sans arrière-pensée péjorative) mais c'est la rançon du modernisme d'une part, et de notre époque en particulier, avec tout ce que ça sous-entend.
Bon courage quand même !

samuel

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Administrateur
Oui tu as raison il y a tours des malveillants qui trouvent des failles dans le système de protection.

Rene philippe

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samuel a écrit:Oui tu as raison il y a tours des malveillants qui trouvent des failles dans le système de protection.
Malveillants très très forts en informatique mais aussi bienveillants; ce sont les règles du jeu

Josué

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Administrateur
Des virus malveillants ça existe aussi.

Rene philippe

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tenez, si vous voulez un peu de documentation, sachant que ça ne date pas d'hier, donc, c'est 1000 fois pire aujourd'hui Cool

http://www.monde-diplomatique.fr/mav/46/RIVIERE/1908

Josué

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Administrateur
merci il y a cette article dans ton lien.
Souriez, vous êtes surveillés
« Manière de voir » n° 133 — Février - mars 2014

Du hall d’immeuble au commerce en ligne, la surveillance est désormais globale. Avec la diffusion massive de l’électronique, entreprises et Etats analysent les comportements et entassent des données, avec des moyens de plus en plus sophistiqués. Echapper à leur harcèlement devient un parcours du combattant.

Rene philippe

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Josué a écrit:merci il y a cette article dans ton lien.
Souriez, vous êtes surveillés
« Manière de voir » n° 133 — Février - mars 2014

Du hall d’immeuble au commerce en ligne, la surveillance est désormais globale. Avec la diffusion massive de l’électronique, entreprises et Etats analysent les comportements et entassent des données, avec des moyens de plus en plus sophistiqués. Echapper à leur harcèlement devient un parcours du combattant.
Non Josué, ça ne sert à rien d'essayer de leur échapper, c'est perdu depuis longtemps ! Crying or Very sad

samuel

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Administrateur
Même avec la carte bleu nous sommes surveilliés car ils savent ce que nous achetons dans quel restaurant nous avont mangé ét où nous passons nos vacances.

Rene philippe

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samuel a écrit:Même avec la carte bleu nous sommes surveilliés car ils savent ce que nous achetons dans quel restaurant nous avont mangé ét où nous passons nos vacances.
Tu oublies la géolocalisation de ton téléphone portable pp

Josué

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Administrateur
et la carte vita aussi. Very Happy

Rene philippe

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Josué a écrit:et la carte vita aussi. Very Happy
La carte vita ?

Josué

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C'est la carte de la sécurité social.

Rene philippe

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Tout ce qui est carte à puce (banque, CQ ou autres) sont suivables dans la mesure où on s'en sert dans un terminal qui lui-même soit accessible à la police ou gendarmerie. Un téléphone portable l'est forcément puisqu'il a une puce gps dédiée, et donc détectable par les bornes de télécommunication (je m'en sers moi-même en prédication, je me "géolocalise" et conserve les fichiers pour voir à quel endroit j'étais exactement avec la date et l'heure); par contre, il est possible d'interroger les nombreux fichiers où nous sommes tous fichés, CQ, allocations familiales, et bien d'autres. Pas peur hein ? Cool

Josué

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Administrateur
Bloctel, un service gratuit pour mettre fin au démarchage téléphonique
A compter du 1er juin, les consommateurs pourront s'opposer au démarchage téléphonique sur fixe et mobile via le service gratuit Bloctel.
Un numéro inconnu s'affiche sur l'écran du téléphone et c'est souvent la même pensée qui nous traverse l'esprit : ai-je vraiment envie de décrocher et risquer de tomber sur un énième démarchage ? Une question qui devrait progressivement être évacuée à compter du 1er juin.
La secrétaire d'Etat chargée du commerce a annoncé en effet ce mardi le lancement début juin d'un service gratuit baptisé Bloctel, assurant que cette liste rouge "va marcher". Les consommateurs vont entrer leurs numéros de téléphone fixe et/ou mobile sur le site www.bloctel.gouv.fr (pas encore actif). Il leur faudra ensuite attendre un mois pour ne plus recevoir d'appels commerciaux intempestifs. Les SMS, en revanche, ne sont pas concernés par ce dispositif.
"Bien évidemment, je garantis que cela va marcher mais s'il y avait dans certains cas, un démarchage quand même abusif, il faudra à ce moment-là, relever le numéro de téléphone et si vous pouvez, le nom de la société qui a appelé, nous le signaler sur www.bloctel.gouv.fr ou bien le signaler à la Direction Générale de la Concurrence et de la Consommation et ensuite, nous, on fera les poursuites nécessaires", a expliqué Martine Pinville sur RTL.
L'inscription sur cette liste rouge sera valable 3 ans et les consommateurs seront contactés par mail ou courrier postal pour savoir s'ils veulent continuer d'y figurer une fois passé ce délai. La création de cette liste avait été votée dans le cadre de la loi consommation du 17 mars 2014. Le gouvernement avait annoncé sa mise en place pour l'automne 2015 avant de la repousser à juin.
Un système pas rétroactif
Les sociétés poursuivies pourront encourir jusqu'à 75.000 euros d'amende et Martine Pinville promet des exemples dès le 1er juillet. Si les appels proviennent de l'étranger, la société donneuse d'ordre en France sera poursuivie.
L'ancien système Pacitel , qui n'était pas contraignant, avait échoué. Cette fois, toutes les sociétés de démarchage devront faire nettoyer une fois par mois leur liste de numéros par Bloctel qui supprimera ceux des consommateurs qui ont demandé à ne plus être appelés.
L'association Familles Rurales, qui appelle les consommateurs à utiliser aussi la loi "Informatique et Libertés" pour protéger leurs données personnelles, a apporté deux bémols à cette mesure. L'association souhaitait une liste de consommateurs qui acceptent le démarchage plutôt qu'une "liste d'opposition", a commenté Nadia Ziane, juriste et responsable du pôle consommation de l'association interrogée sur RTL.
Elle a par ailleurs déploré que cette mesure ne soit "pas rétroactive", ce qui permet à la société à laquelle un consentement a déjà été donné de pouvoir continuer à pratiquer le démarchage téléphonique.
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/021898695625-bloctel-un-service-gratuit-pour-mettre-fin-au-demarchage-telephonique-1219294.php?fA1JI22RLXrwyMwh.99#xtor=RSS-38

chico.

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Je pense que c'est une bonne chose car des fois nous harceler par des sociétés de ventes dont les opérateurs se trouvent à Tataouine et qui s'expriment pas toujours en bon français.

Mikael

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Les logiciels bloqueurs de pubs continuent leur progression sur internet.
Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 22/11/2016 à 21:55

Logiciels bloqueurs de pub: "La contagion est générale", estime l'Ipsos.Logiciels bloqueurs de pub: "La contagion est générale", estime l'Ipsos. (Kagenmi / iStock)
D'après une enquête Ipsos, 36% des internautes français bloquent les pubs sur Internet, alors qu'ils n'étaient que 30% en janvier. Un défi pour les sites d'information dont les revenus dépendent de la publicité.

En mars dernier, plusieurs éditeurs de sites d'informations, dont L'Express, lançaient une campagne pour inciter les internautes à désactiver les logiciels qui leur permettent de ne pas afficher les publicités. Selon une étude Ipsos, 9% des internautes, peut-être convaincus par leurs arguments, ont abandonné les bloqueurs de pub depuis janvier. Mais ils sont encore plus nombreux à les avoir adoptés.

LIRE AUSSI >> Les Français n'aiment pas la pub sur internet, et ça commence à poser problème

Plus d'un tiers des internautes français (36%) ont désormais installé un de ces logiciels "adblocks", alors qu'ils n'étaient que 30% en janvier, selon cette deuxième vague d'un baromètre pour l'IAB France, organisation qui regroupe les actes
https://webmail1f.orange.fr/webmail/fr_FR/read.html?FOLDER=SF_INBOX&IDMSG=283657&check=&SORTBY=1

Josué

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Administrateur
Ils ne veulent pas d'Internet : on leur coupe le téléphone
Deux octogénaires avaient décliné la box d'un opérateur téléphonique faute d'ordinateur, ils ne peuvent plus passer de coup de fil depuis deux mois !
PAR LE POINT.FR
Publié le 23/01/2017 à 09:29 | Le Point.fr
Pierre et Annette Massonnaud sont privés de téléphone depuis deux mois. Pierre et Annette Massonnaud sont privés de téléphone depuis deux mois. © DR/ La Charente Libre
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"Nous sommes une proie facile pour un tel prédateur..." Deux mois après avoir vu leur téléphone coupé par leur opérateur téléphonique, au motif qu'ils avaient refusé la box que SFR entendait leur vendre, Annette et Pierre Massonnaud ne reviennent toujours pas de l'histoire qui leur est arrivée. Racontée dans les pages de La Charente Libre, leur mésaventure en dit pourtant long sur les procédés commerciaux des géants des télécoms.
"Toute l'histoire a commencé le vendredi 18 novembre", se souvient Annette Massonnaud. Ce jour-là, démarchée par téléphone par le service commercial de sa compagnie de téléphone, elle se voit proposer une box en remerciement de sa "fidélité". Abonnés SFR depuis 2010, Annette et Pierre ont beau ne pas avoir d'ordinateur et donc ne pas se connecter à Internet, le commercial se montre si insistant "qu'on a pratiquement dit oui, mais sans rien signer", se remémore l'octogénaire.
Annette n'en demande pas moins le temps de la réflexion. Le week-end passe. Les enfants du couple sont consultés et décision est prise, le lundi 21 novembre, de décliner finalement l'offre par lettre recommandée avec accusé de réception. "Nous souhaitions juste annuler notre décision (de prendre la box). Nous avions 14 jours pour le faire", indique Pierre Massonnaud.
L'opérateur ne l'entend visiblement pas de la même oreille. Une semaine après ce courrier, SFR répond par écrit prendre en compte la rétractation des époux Massonnaud. Et, en moins de 24 heures, leur ligne est coupée. Impossible de rétablir le service depuis ! Les enfants ont beau contacter eux-même SFR, rien n'y fait. "Un responsable (nous) a promis de tout rétablir sous quinze jours, note Annette Massonnaud. C'était le 3 décembre, on attend toujours."
Une histoire kafkaïenne

Le couple a bien un portable mais celui-ci capte mal dès qu'il quitte le hameau de Châtignac, à 36 kilomètres au sud-ouest d'Angoulême, où il vit. Les deux retraités sont donc injoignables. À un autre âge, l'histoire les aurait peut-être fait rire mais le ménage n'est plus si jeune. Et Annette Massonnaux a eu un grave problème de santé récemment. "Si j'ai pu être hospitalisée d'urgence, c'est grâce à un fils qui était là, explique-t-elle.
Contacté par La Charente Libre, l'opérateur semble embarrassé. "Nous n'avons pas voulu couper la ligne de ces abonnés par rétorsion, nous l'avons coupée par erreur et un peu trop vite, pour installer la box", reconnaît Patrick Caméo, responsable-communication SFR pour le Sud-Ouest. Rétablir la ligne ne sera pourtant pas si simple. En effet, le réseau classique (dit RTC utilisent) dispose d'une technologie obsolète qui n'est pas compatible avec les lignes IP "modernes". Il rend obligatoire le recours à une box. Et tous les opérateurs seraient ici placés à même enseigne.
SFR a proposé aux Massonnaud de tester un autre opérateur et de leur rembourser les frais (55 euros) liés à la fermeture de leur ligne. Pas sûr pour autant qu'ils récupèrent la tonalité...
http://www.lepoint.fr/high-tech-internet/ils-ne-veulent-pas-d-internet-on-leur-coupe-le-telephone-23-01-2017-2099326_47.php?M_BT=52544877662&m_i=LKHSVzs6Y2l1dsQYlAHbtb0USCtkNFCRjgEN_FuqZ83KNC3QP83fXaZCBRtyNT0qRnKfWRZE2gc8WLmjAPgCw_gDeRMLL2#xtor=EPR-6-[Newsletter-Mi-journee]-20170124

chico.

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16.02.2017
Voila un article qui montre certains dangers d'internet.

Mikael

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Cinq solutions pour sécuriser son smartphone
Par Didier Sanz Publié le 12/03/2017 à 08:00

18 Facebook Twitter Google + WhatsApp Linkedin E-mail
Protégez votre mobile des risques d'espionnage et de piratage en adoptant des mesures de précaution efficaces
Si l'affaire Snowden a mis en évidence les risques d'espionnage de nos communications, les utilisateurs de smartphone savent depuis longtemps que leurs appareils ne sont pas à l'abri d'autres menaces. Piratage et vol de données, virus et ransomwares, cyberattaques et intrusions de tous poils rendent plus que jamais nécessaires les solutions pour protéger ses communications et sa vie privée. Suivez le guide
1. Adopter les réflexes de base

Pourquoi ?Pour éviter que pirates et espions exploitent les failles de sécurité de votre mobile et de ses applications, leur donnant accès à vos données.

Josué

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Quand les salariés du web saturent d'Internet
Par Quentin Périnel Publié le 07/07/2017 à 06:00
Internet fatigue. Selon une étude, près de 42% des professionnels du digital envisageraient de quitter ce milieu qu'ils aiment tant critiquer... tout en l'aimant profondément. Explications.
«Je t'aime, moi non plus», semblent dire les professionnels du web à leur principal outil de travail. C'est ce que révèle une étude menée par RégionsJob auprès de 1258 actifs travaillant dans les métiers «du digital». Bien qu'ils apprécient globalement leur situation, un grand nombre d'entre eux envisage de changer d'entreprise ou de se reconvertir: 70% pensent changer d'entreprise d'ici 2 ans, 86% d'ici 5 ans. Ce n'est pas une nouveauté: dans les métiers du web, les collaborateurs ne font pas carrière au sein de la même structure... C'est un secteur où l'on a la bougeotte.
L'envie de bouger se transforme de plus en plus - c'est la grande tendance - en une envie de «quitter Internet» et se lancer dans une activité complètement différente. Ainsi, 42% des répondants envisagent une reconversion vers un métier n'ayant aucun rapport avec le web: 10% d'entre eux y réfléchissent dès aujourd'hui, et 32% imaginent une reconversion à plus long terme. Par ailleurs, 26% estiment qu'ils exercent un «bullshit job». Cette tendance touche l'ensemble des professionnels du digital, quel que soit leur métier, leur genre et leur lieu de travail. «La question du sens du travail n'a jamais été aussi importante, confirme Anthony Poncier, associé Publicis Consultants et fin connaisseur des métiers du web. Créer du like ne fait pas spécialement avancer le schmilblick. C'est pour cela que de nombreux cadres veulent aujourd'hui faire quelque chose de leurs mains.»
LIRE AUSSI: Quand les surdiplômés déclarent la guerre aux «jobs à la con»
Selon des chiffres dévoilés par l'Apec, 14% des jeunes diplômés de niveau bac+5 ou plus auraient opté pour une réorientation professionnelle dans les deux ans suivant l'obtention de leur diplôme. Environ 7000 d'entre eux choisiraient chaque année de se tourner vers les métiers de l'artisanat.
La tendance est au «web bashing»

Cependant, couper «le cordon» avec le web est chose complexe. Pourquoi? Pour la simple et bonne raison que les professionnels du web aiment leur métier et sont heureux au travail, dans 61% des cas! SEO, SEA, Community managers, designers, développeurs... 84% d'entre eux sont satisfaits de leur quotidien, malgré certaines réserves concernant leurs perspectives d'évolution - pour 36% d'entre eux - et la rémunération, pour 49% des sondés. Mais c'est aussi en matière de management que le bât blesse: près d'un professionnel sur deux s'estime stressé quotidiennement par une charge de travail trop importante, des objectifs trop élevés, les conflits avec sa hiérarchie, ou... la nécessité d'être connecté en permanence. Nous y revenons.
«Quitter Internet» et détester le web est dans l'air du temps. «Le web bashing est de plus en plus visible, parce que nous nous rendons compte de la place très oppressante du digital dans nos vies, observe Anthony Poncier. Il faut y réfléchir et intégrer la notion de bon sens dans nos usages... Mais soyons réaliste: Internet n'est pas l'égoût du monde.» Quant au ras-le-bol des métiers du digital, il faut également se poser une question essentielle: que met-on exactement derrière «digital»? Le terme est de plus en plus utilisé pour tout et n'importe quoi, et est devenu galvaudé.
«Selon l'environnement de travail, le quotidien change. Exercer le même métier dans une start-up et dans un grand groupe n'a rien à voir, précise Anthony Poncier. Il est plus facile de se sentir utile et impliqué dans le premier cas que dans le second.» Mais la question du sens demeure essentielle. Se sentir utile et impliqué dans son travail ne signifie pas forcément que ce dernier a du sens...
http://www.lefigaro.fr/vie-bureau/2017/07/07/09008-20170707ARTFIG00006-quand-les-salaries-du-web-saturent-d-internet.php?utm_source=AM2&utm_medium=email&utm_campaign=Economie

Mikael

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Il difficile de ce décrocher d'Internet car maintenant tout passe par lui.

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