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Consultations pour les jeunes .( addictions)

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samuel

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[size=36]consultations pour les jeunes trop peu fréquentées

Mots clés : addictions
Par Julie Carballo - le 13/01/2015 
Gratuites et ouvertes à tous, les «consultations jeunes consommateurs» sont mises en avant dans une campagne qui a démarré lundi. [/size]

Les adolescents de 17 ans qui n'ont jamais touché un verre d'alcool, fumé un joint ou une cigarette font figure d'exception. Pour tenter d'enrayer les risques d'addictions générés par ces comportements à risques, un réseau de 400 consultations regroupées sous le nom de «consultations jeunes consommateurs» (CJC) a vu le jour en 2005, mais cette opération n'a pas rencontré le succès escompté. Pour corriger le tir, une campagne de communication à destination du grand public a été lancée lundi par la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca) en collaboration avec le ministère de la Santé et l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES).

Inciter au dialogue

Les consultations jeunes consommateurs accueillent principalement des adolescents âgés de 12 à 17 ans et leurs parents, pour les aider à rétablir le dialogue et effectuer un bilan des consommations du patient. Ces dispositifs de proximité visent également à aider le malade à mettre un terme à son addiction, si possible en quelques rendez-vous. Lorsque la situation le justifie, la famille peut se voir proposer une prise en charge à long terme ou être orientée vers d'autres services spécialisés.
En France, les niveaux de consommation de certaines substances psychoactives (alcool, tabac et cannabis) demeurent élevés chez les adolescents. Selon une enquête OFDT/Escapad réalisée en 2011, les jeunes Français âgés de 17 ans sont 42% à avoir déjà expérimenté le cannabis, 42% à avoir consommé du tabac au cours du mois passé et 53% à avoir bu au moins 5 verres d'alcool en une seule soirée, durant le mois écoulé.

«La famille est un levier»

Confidentielles et gratuites, les rencontres sont orchestrées par des professionnels formés aux spécificités de l'approche des jeunes (médecins, psychologues, éducateurs). «Avoir une bonne alliance avec les adolescents fait partie intégrante de la thérapie», explique Olivier Phan, psychiatre et responsable du centre CJC Pierre Nicole à Paris. «Il faut éviter de diaboliser les addictions qui sont souvent source de loisirs pour les adolescents (alcool, jeux vidéo…) en adoptant une approche spécifique avec chacun d'entre eux, sans coller d'étiquettes», précise-t-il.
Les CJC apportent une réponse aux inquiétudes de nombreux parents. En 2014, près de 94% d'entre eux se disaient «préoccupés» par les pratiques potentiellement addictives que pouvait avoir leur adolescent, selon une enquête BVA/INPES menée sur 500 personnes. «Dans les centres, ce sont souvent les parents qui viennent nous voir. Ils sont généralement désemparés et ne savent pas comment réagir face à la probable addiction de leur enfant», déclare Olivier Phan. «Nous les recevons ensuite avec l'adolescent pour tenter de déterminer s'il y a bien une conduite addictive: si c'est le cas, nous entamons un travail». Le psychiatre souligne que la famille est un élément central dans la prise de conscience d'une addiction chez un jeune, mais elle s'avère aussi décisive dans durant le processus de guérison: «La famille est un levier. Si l'on interroge un jeune en présence de ses parents, il sera beaucoup plus réceptif que seul ou avec ses amis».
«Avant, on ne rencontrait les jeunes que dans deux cas: sous un angle punitif, quand ils se faisaient prendre, ou alors une fois qu'ils étaient sérieusement accros, voire malades», explique Jean-Pierre Couteron, président de Fédération Addiction. «Il fallait changer quelque chose dans la politique de santé publique, voilà pourquoi nous avons mis en place ces dispositifs: pour agir avant que l'addiction ne s'installe et qu'il ne soit trop tard. Hélas, seuls 16% des parents et 23% des adolescents ont déjà entendu parler des CJC, selon les résultats d'un sondage réalisé par notre organisme», déplore François Bourdillion, directeur général de l'INPES .

Mikael

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Il vrais que les jeunes se défoncent à l'alcool forte le samedi soir.

samuel

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Administrateur

[size=36]L'iPhone rend-il bête ?[/size]

Mots clés : Smartphone, stress, anxiété
Par Julie Carballo - le 15/01/2015 
Être séparé de son iPhone aurait des impacts tant psychologiques que physiologiques, selon les résultats d'une étude. 

Depuis 2011, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) considère les ondes émises par les téléphones comme potentiellement cancérigènes. Mais si être proche de son mobile peut s'avérer nocif pour la santé, en être éloigné, également. Ne pas avoir son iPhone à portée de main engendrerait de vrais symptômes d'anxiété pouvant amener à une perte de concentration, selon une étude réalisée par des chercheurs de l'Université du Missouri et publiée sur Science Daily début janvier.
Une équipe de scientifiques a mesuré la pression sanguine et la tension artérielle de 208 étudiants en journalisme invités à dresser une liste de tous les états des Etats-Unis. Pour ne pas fausser les résultats, ils ont expliqué aux participants que l'expérience visait à tester un nouveau tensiomètre sans fil. A mi-parcours, ils leur ont annoncé qu'il était préférable de laisser les iPhones à l'entrée de la pièce, «pour ne pas créer d'interférence avec le matériel médical», et ont demandé aux étudiants de recommencer le test à zéro. Alors même que les volontaires tentaient de réaliser une seconde fois l'exercice sans leur iPhone, les scientifiques les ont appelés, faisant se déclencher la sonnerie de leur mobile, un après l'autre.
Lors de la seconde expérience, les participants ont tous déclaré avoir ressenti de la «panique» ainsi qu'une importante augmentation de leur niveau de stress, lié au fait de ne pas pouvoir répondre à leur mobile lorsqu'il sonnait. Les tensiomètres ont quant à eux affiché une accélération de la pression sanguine et cardiaque chez la majorité des volontaires. Conséquence: ils ont été déconcentrés et ont, par la suite, éprouvé de sérieuses difficultés à dresser la seconde liste.

«Une extension de l'être»

«Les utilisateurs d'iPhone devrait éviter de garder leur mobile avec eux en permanence. Certaines situations quotidiennes requièrent une grande dose d'attention et de concentration et le caractère anxiogène d'une séparation “forcée” entre un utilisateur et son iPhone impacte négativement la performance lors de tâches intellectuelles, c'est très inquiétant», déclare Russel Clayton, doctorant à l'école de journalisme du Missouri et directeur de l'étude. «Pour certains, l'iPhone est devenu une extension de l'être, à tel point que lorsqu'ils en sont séparés, certains utilisateurs se sentent comme “diminués”; s'en suit un état physiologique négatif», ajoute-t-il, en précisant que l'expérience a porté sur des possesseurs d'iPhone uniquement, mais que les constatations pourraient vraisemblablement s'étendre aux détenteurs de n'importe quel smartphone, d'une manière plus générale.
Ce syndrome qui touche un grand nombre de personnes tout en restant peu connu, porte un nom: «la nomophobie», ou «angoisse d'être éloigné de son smartphone». Apparue en 2008 au Royaume-Uni quand un premier institut de sondage s'est penché sur la question, cette «pathologie» touchait 63% des Américains en 2013. Ils auraient avoué «ne pas pouvoir passer plus d'une heure sans leur smartphone». En France, un sondage Ifop réalisé en 2013 affirmait que 58% des Français se déclarent «dépendants» à leur smartphone. Et si on déconnectait?

chico.

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Quand je vois au restaurant des jeunes couples qui ne se parlent même pas et sont tout les deux a manipuler leurs téléphones.
C'est une vrais addiction.

Psalmiste

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Mikael a écrit:Il vrais que les jeunes se défoncent à l'alcool forte le samedi soir.

Le problème c'est que l'alcool revient moins cher qu'un jus de fruit ou qu'un soda.

Josué

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Oui mais ce n'est non plus une raison pour ce défoncé le Samedi soir.

Psalmiste

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Josué a écrit:Oui mais ce n'est non plus une raison pour ce défoncé le Samedi soir.

Oui c'est certain... D'autant plus qu'il y en a qui n'attentent pas le samedi soir pour boire.

samuel

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Administrateur
Psalmiste a écrit:
Josué a écrit:Oui mais ce n'est non plus une raison pour ce défoncé le Samedi soir.

Oui c'est certain... D'autant plus qu'il y en a qui n'attentent pas le samedi soir pour boire.
Et oui malheureusement.

Josué

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Josué

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chico.

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En fait il n'y a pas que les ados qui sont accros à internet même des adultes le sont .
La preuve l'article en question.

Josué

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Administrateur
réseaux sociaux :l'overdose.


source le Dauphiné Libéré.

Mikael

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MODERATEUR
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221 c'est le nombre de fois où les français consultent en moyenne leur smartphone par jour.
Mais 4 sur 10 n'estiment le faire qu'entre 0 et 15 fois.
Il y a un bug quelque part.
Source Bigben connectée et Tecmark.

Josué

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Josué

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[size=33]Addictions: pourquoi les jeunes sont-ils particulièrement à risque?[/size]

  • Par  Anne Lefèvre-Balleydier 
     


La transgression et les comportements à risque font partie de l’adolescence. La menace de l’addiction survient quand la consommation se banalise.
Les excès sont-ils une marque de la jeunesse? Pour répondre à cette question, quelques pistes peuvent être tirées d’un long rapport, publié en décembre dernier par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). Notamment dans le préambule de Bruno Falissard, psychiatre, chercheur et président du collège scientifique de l’OFDT. «Le petit humain, écrit-il, contrairement à la plupart des mammifères, naît prématuré: il ne sait pas marcher, tout juste téter. Pourquoi? Peut-être pour permettre à son cerveau de se développer en dehors du ventre maternel.»
Et de poursuivre. «Vers 12-15 ans, il est apte à la reproduction, et tout se bouscule en lui pour le projeter vers une nouvelle vie: la sexualité devient un questionnement central. Plus généralement, il semblerait que, “naturellement”, tout soit fait à ce stade pour que le jeune humain se reproduise et fonde à son tour une famille. Mais dans nos sociétés c’est bien sûr impensable. Pas de grossesse à 15 ans, cela va sans dire. Il faut en effet que le jeune humain continue à apprendre: au collège, au lycée, à l’université. Encore et toujours, l’humain doit devenir un champion cognitif, l’avenir de sa société en dépend. Au prix d’une tension insoupçonnée (…) Il s’ensuit une période de la vie originale, que l’on appelle adolescence, où la créativité est à son maximum, où les interrogations sur la vie apparaissent de façon aiguë, où le rapport à l’autre et à la société est parfois compliqué, où la rencontre avec les substances psychoactives devient une solution, une provocation.»

L’adolescence, une étape clef


Voici donc posé le cadre, pointant les risques inhérents à cette période si particulière de la vie. «Une étape clé synonyme de changements dont l’impact ne doit pas être négligé», souligne le sociologue et statisticien François Beck, directeur de l’OFDT. Ces changements sont en effet d’ordre «physique avec la puberté, scolaire avec le lycée et éventuellement les études supérieures, professionnel avec l’entrée dans la vie active ou une période de chômage, familial quand on quitte le domicile parental, se met en couple, attend le premier enfant…»
D’où les «tentations, transgressions et initiatives parfois périlleuses…» mais aussi les conduites addictives et les multiples facteurs personnels dont elles sont issues, sans oublier de se pencher sur les inégalités sociales et territoriales.

La mode du binge drinking


L’état des lieux n’est guère rassurant, que ce soit pour les drogues licites ou illicites. Ainsi, d’après la dernière enquête faite en 2014, à 11 ans, près de 7 % des ados ont déjà fumé une cigarette. Le chiffre atteint presque 25 % à 13 ans et 52 % à 15 ans: 15 % avouent alors fumer tous les jours, proportion qui double deux ans plus tard. La situation n’est pas plus glorieuse avec l’alcool.
À 11 ans, un ado sur deux en a déjà bu, et à 15 ans, huit sur dix! Et, depuis le début des années 2000, se diffuse l’inquiétante mode du binge drinking. Autrement dit, une alcoolisation ponctuelle mais importante (plus de cinq verres d’affilée, dans un but d’ivresse affiché): à 17 ans, un jeune sur deux dit l’avoir expérimenté dans le mois, et un sur cinq reconnaît même l’avoir fait au moins trois fois.
Le cannabis fait aussi partie des drogues de la jeunesse: à 17 ans, plus de la moitié des jeunes y ont déjà goûté, et 12,5 % de manière répétée. Le cocktail tabac, alcool et cannabis n’est pas rare: environ 15 % des ados consomment régulièrement les trois (et 40 %, tabac et alcool). Quant à l’expérimentation d’autres drogues illicites, elle reste heureusement rare et occasionnelle. Mais sa fréquence double entre la fin de l’adolescence (17 ans) et la période «jeune adulte» (18-25 ans): de 3 à 4 % qui usent de temps en temps des amphétamines, de la cocaïne ou du MDMA, ils sont ensuite 3 à 7 %.

«Retarder l’âge du premier usage»


Selon le rapport de l’OFDT, la tendance sur dix ans n’est pas vraiment à la baisse, du moins pour les ados de 17 ans, qui tendraient à fumer plus et à boire autant, avec davantage d’épisodes d’alcoolisation intensive, le même usage du cannabis, et un niveau d’expérimentation à la hausse pour les autres substances illicites.
On retiendra néanmoins que l’âge de la première cigarette, du premier verre ou du premier joint semble être en recul, avec un niveau de consommation qui a diminué chez les 11-15 ans. Une bonne nouvelle, notamment pour réduire le nombre de comas éthyliques chez les très jeunes (parfois une dizaine d’années) à la suite d’une soirée ou d’un pari, tendance constatée par le personnel des urgences ces dernières années.
Comme le rappelle le Dr William Lowenstein, président de SOS Addictions, retarder l’âge du premier usage est une priorité: «Plus précoce est un usage, plus graves sont les conséquences de cet usage, que ce soit en termes de dépendance, de dommages somatiques, corporels, psychiatriques. Retarder l’âge du premier usage permet donc d’épargner des handicaps, des dépendances, des vies.»

Josué

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Interdiction des portables au collège: un texte dans les "prochaines semaines"
Le ministre de l'Éducation a annoncé ce lundi qu'un collège pourra ainsi choisir d'interdire les portables en classe mais aussi dans l'établissement, selon le ministre.
La volonté du ministre était connue, mais la mesure devrait tout de même diviser. Le ministre de l'Éducation, Jean-Michel Blanquer, a confirmé lundi que les téléphones portables seront interdits au collège l'an prochain et que cette mesure sera l'objet d'un article législatif "au cours des prochaines semaines".
Conformément à ce qu'il avait déjà annoncé, les téléphones portables "seront interdits à partir de septembre prochain dans les collèges non seulement en classes mais aussi dans l'établissement", a dit le ministre de l'Éducation nationale sur France Inter. "Ce sera l'objet d'un article législatif [...] au cours des prochaines semaines", a-t-il précisé, "pour que ce soit juridiquement bien assis".
"On laissera aux collèges le soin de choisir entre plusieurs modalités d'interdiction qui vont de la plus souple à la plus dure", a précisé Jean-Michel Blanquer. Les collèges pourraient ainsi choisir d'interdire aux élèves de venir avec leur portable à l'école, selon le ministre.
Actuellement, pas d'interdiction dans les établissements 
"La version la plus souple, comme cela existe aussi dans certains collèges, c'est de pouvoir l'enfermer dans un petit sac spécifique à l'intérieur du cartable pour pouvoir le ressortir s'il y a des usages pédagogiques, s'il y a des urgences", a-t-il souligné. 
Les règlements intérieurs des établissements interdisent l'usage des portables en classe. Mais pas dans l'enceinte d'un collège, car cela revient actuellement à attenter aux libertés publiques. Il faudrait donc une modification de la loi pour permettre à la mesure du ministre de s'appliquer.

Josué

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[size=33]Sommeil des ados: des médecins recommandent un «couvre-feu digital»[/size]

  • Par  Coraline Madec 
     

  • Mis à jour le 14/03/2018 à 17:17 
     

INFOGRAPHIE - Réseaux sociaux, jeux, séries télévisées... Le temps passé par les jeunes sur les écrans a beaucoup augmenté ces dernières années, au détriment de leur sommeil. Pourtant, quelques changements d’habitude peuvent permettre d’y remédier.
Les deux tiers des 15-24 ans dorment moins de 8 heures par nuit en semaine, selon une enquête de l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV), rendue publique à quelques jours de la Journée nationale consacrée au sommeil. Des nuits jugées bien trop courtes selon l’organisme américain National Sleep Fondation, qui estime que les jeunes ont en réalité besoin de 8 à 10 heures de sommeil quotidien pour être en bonne santé. Parmi les principaux éléments générateurs d’insomnie chez les adolescents figurent les smartphones, tablettes et ordinateurs. Une bonne raison, selon l’INSV, d’éteindre ces appareils au moins une heure avant de se coucher. Le Figaro fait le point sur les 6 conseils délivrés par les spécialistes de l’INSV pour mieux - et surtout plus - dormir.

Instaurer un «couvre-feu digital»




«La lumière bleue est un véritable problème de santé publique»
Joëlle Adrien, neurobiologiste et Présidente de l’INSV


Avant de s’endormir, plus de 4 jeunes sur 5 regardent un écran (smartphone, tablette, ordinateur, TV). Parmi eux, les trois quarts sont actifs: ils jouent, communiquent sur les réseaux sociaux, surfent sur internet. «De message en message, de tweet en tweet, de site en site, d’info en info, les jeunes accros de l’écran entrent dans un état de tension et d’excitation qui nuit au ralentissement nécessaire à l’instauration du sommeil», déplore Marie-Pia d’Ortho, pneumologue à l’hôpital Bichat (AP-HP). Cet état se maintient souvent toute la nuit si le téléphone reste connecté à proximité. On parle «d’effet sentinelle». Par ailleurs, la lumière bleue qu’émettent ces appareils stimule fortement les récepteurs de la rétine, déréglant ainsi l’horloge biologique et retardant l’endormissement.
Ces jeunes accros ont en moyenne plus de difficultés que les autres pour s’endormir (+20%), sont davantage touchés par les réveils nocturnes (+14%) et somnolent plus en journée (+12%). Face à cela, le comportement à adopter est simple selon l’INSV: favoriser des activités relaxantes comme la lecture ou la musique, éteindre tous les écrans 1 heure avant de se coucher - la télévision est tolérée si elle regardée de loin - et surtout instaurer un «couvre-feu digital» pour éviter tout réveil intempestif.

Josué

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[size=33]Les jeunes manquent de sommeil à cause des écrans[/size]


L'omniprésence des écrans et le manque d'activité physique perturbent le repos de nombreux jeunes. D'après une étude, ils sont 88 % à dormir trop peu.



Publié le 16/03/2018 à 11:45 | Le Point.fr




Les jeunes de 15 à 24 ans sont trop souvent exposées à la lumière bleue au moment du coucher.
© AltoPress / PhotoAlto
Les jeunes ne dorment pas assez. À l'occasion de la 18e Journée du sommeil, qui se tient ce vendredi 16 mars, 1 014 jeunes âgés de 15 à 24 ans ont été sondés sur leurs habitudes de coucher, dans une étude menée par Opinionway pour l'Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV). Elle révèle que 88 % des jeunes sont en manque de sommeil : parmi eux, 38 % dorment moins de sept heures par nuit, alors que les spécialistes recommandent des nuits de huit heures minimum. 42 % des personnes interrogées connaissent des réveils nocturnes, ont du mal à se rendormir et en paient le prix le lendemain. Les sondés se sentent fatigués (82 %), ils manquent d'attention (52 %), sont plus nerveux ou irritables (40 %), somnolent (35 %) et un jeune sur cinq évoque même un sentiment de tristesse.
L'étude d'Opinionway désigne l'omniprésence des écrans comme principal responsable de ces troubles du sommeil. Lorsqu'ils vont se coucher, 83 % des jeunes consultent Internet ou jouent sur leur smartphone pendant 68 minutes le soir avant d'éteindre la lumière. Cette exposition à la lumière bleue excite la rétine et retarde l'heure de l'endormissement, conduisant à des nuits plus courtes. « Les jeunes s'endorment en moyenne à 23 h 20 en semaine et à 0 h 49 le week-end », souligne l'étude. Les auteurs regrettent aussi le manque d'activité physique chez plus d'un jeune sur trois, alors qu'elle est bénéfique pour le sommeil.
LIRE aussi Notre dossier Dormez bien !

Éteindre les écrans


Pire, ces jeunes déjà fatigués ont besoin de lutter contre leur désir de sommeil. 75 % d'entre eux consomment des excitants comme la caféine (28 %) ou des médicaments (11 %) et des somnifères (2 %). 29 % des personnes interrogées expliquent faire au moins une sieste dans la semaine, 20 % pratiquent une activité physique et 12 % misent sur la relaxation.
Pour les auteurs de l'étude, la solution se trouve en amont du coucher, pour préparer son sommeil. Ils conseillent de favoriser les activités relaxantes comme la lecture ou la musique et d'éteindre tous les écrans une heure avant d'aller dormir. L'activité physique, si elle n'est pas trop intense et pratiquée plusieurs heures avant l'heure du coucher, permet aussi de trouver le sommeil plus facilement.
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Mikael

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sociaux, jeux, séries télévisées... Le temps passé par les jeunes sur les écrans a beaucoup augmenté ces dernières années, au détriment de leur sommeil. Pourtant, quelques changements d’habitude peuvent permettre d’y remédier.
Les deux tiers des 15-24 ans dorment moins de 8 heures par nuit en semaine, selon une enquête de l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV), rendue publique à quelques jours de la Journée nationale consacrée au sommeil. Des nuits jugées bien trop courtes selon l’organisme américain National Sleep Fondation, qui estime que les jeunes ont en réalité besoin de 8 à 10 heures de sommeil quotidien pour être en bonne santé. Parmi les principaux éléments générateurs d’insomnie chez les adolescents figurent les smartphones, tablettes et ordinateurs. Une bonne raison, selon l’INSV, d’éteindre ces appareils au moins une heure avant de se coucher.Le Figaro fait le point sur les 6 conseils délivrés par les spécialistes de l’INSV pour mieux - et surtout plus - dormir. 

Instaurer un «couvre-feu digital»


«La lumière bleue est un véritable problème de santé publique»
Joëlle Adrien, neurobiologiste et Présidente de l’INSV
[size]

Avant de s’endormir, plus de 4 jeunes sur 5 regardent un écran (smartphone, tablette, ordinateur, TV). Parmi eux, les trois quarts sont actifs: ils jouent, communiquent sur les réseaux sociaux, surfent sur internet. «De message en message, de tweet en tweet, de site en site, d’info en info, les jeunes accros de l’écran entrent dans un état de tension et d’excitation qui nuit au ralentissement nécessaire à l’instauration du sommeil», déplore Marie-Pia d’Ortho, pneumologue à l’hôpital Bichat (AP-HP). Cet état se maintient souvent toute la nuit si le téléphone reste connecté à proximité. On parle «d’effet sentinelle». Par ailleurs, la lumière bleue qu’émettent ces appareils stimule fortement les récepteurs de la rétine, déréglant ainsi l’horloge biologique et retardant l’endormissement.
Ces jeunes accros ont en moyenne plus de difficultés que les autres pour s’endormir (+20%), sont davantage touchés par les réveils nocturnes (+14%) et somnolent plus en journée (+12%). Face à cela, le comportement à adopter est simple selon l’INSV: favoriser des activités relaxantes comme la lecture ou la musique, éteindre tous les écrans 1 heure avant de se coucher - la télévision est tolérée si elle regardée de loin - et surtout instaurer un «couvre-feu digital» pour éviter tout réveil intempestif.
» LIRE AUSSI - L’hyperconnexion, source de stress[/size]

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