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Renforcement des précautions d'emploi avec un médicament pour le coeur

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Josué

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Administrateur
Renforcement des précautions d'emploi avec un médicament pour le coeur
!
Si l'Agence européenne du médicament confirme aujourd'hui que le rapport bénéfice/risque du médicament Procoralan® (ivabradine) reste favorable, elle renforce ses précautions d'emploi. Ce traitement avait été associé à un risque de mortalités cardiovasculaires il y a quelques mois.

L'Agence européenne du médicament (EMA) a tranché. Sur la sellette depuis juin dernier, le médicament Procoralan® (Ivabradine) peut continuer d'être prescrit comme traitement de l'angor stable*. Néanmoins, elle renforce les précautions d'emploi liées à sa prise et émet plusieurs recommandations :

- L’ivabradine, dans son indication dans l’angor stable chronique, est uniquement un traitement symptomatique. Aucun bénéfice sur la prévention de la survenue d’infarctus du myocarde ou la réduction de la mortalité de cause cardiovasculaire ne peut être attendu.

- Dans le traitement symptomatique de l’angor stable chronique, le traitement ne doit être initié que chez les patients avec une fréquence cardiaque supérieure à 70 battements par minute.

- Le traitement doit être arrêté si les symptômes de l’angor ne s’améliorent pas après 3 mois de traitement.

- L’utilisation concomitante de l’ivabradine avec du diltiazem (médicament utilisé dans le traitement préventif des crises d’angor) ou du vérapamil (médicament utilisé dans le traitement de l’hypertension artérielle et dans le traitement de l’angor) est contre-indiquée.

Josué

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Administrateur
7 HABITUDES DANGEREUSES AVEC VOS MÉDICAMENTS

Spontanément, vous écrasez votre médicament pour le prendre ou l'avalez avec un verre de soda. Attention ! Certaines mauvaises habitudes avec vos traitements peuvent altérer leur efficacité et entraîner des complications.

Ecraser un comprimé pour l'avaler

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En avril 2014, la revue Prescrire mettait en garde contre le fait d'écraser un cachet pour l'avaler. "Cela dépend de la forme du médicament. En écraser certains peut avoir des incidences sur les effets" confirme Carine Wolf, pharmacienne.
Les médicaments enrobés : "L'enrobage d'un médicament est adapté à son mode de digestion souhaité. Parfois il doit passer dans l'estomac et parfois non. Il joue donc sur les bénéfices du médicament." L'écraser peut causer des effets secondaires allant de simples problèmes d'estomac en passant par l'ulcère jusqu'à une inefficacité du traitement.
A savoir : Si vous avez du mal à avaler les cachets, il existe des machines disponibles dans les pharmacies pour les couper en morceaux. Et pour les enfants de moins de 6 ans, il existe généralement une alternative en sirop. Demandez à votre médecin.

Josué

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Administrateur
Des chercheurs anglais viennent de découvrir que la prescription d'un traitement pour le coeur pourrait n'aurait pas d'efficacité dans certains cas mais augmenterait aussi les risques sur les reins.

La liste des restrictions sur les statines, ces médicaments fréquemment prescrits en cas d'hypercholestérolémie va-t-elle cesser un jour ? Une nouvelle étude souligne un risque danger pour les reins lorsqu'ils sont prescrits dans le cadre d'une opération du coeur afin de réduire les risque d'arythmie.
Une balance bénéfices/risques défavorable ?

Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs ont étudié les cas de 1922 patients hospitalisés pour une opération du coeur. Certains ont reçu une dose quotidienne de statines 8 jours avant l'opération et 5 jours après et d'autres un simple placebo. Après analyses les chercheurs concluent qu'il n'y avait aucune différence entre le groupe ayant pris le placebo et ceux ayant pris les statines. En plus de cela, ces derniers ont rapporté un plus grand taux de troubles rénaux post-opératoires (24% contre 19,3% pour le groupe avec le placebo). Ce qui signifierait une balance bénéfice/risque défavorables.

En savoir plus sur http://www.medisite.fr//a-la-une-cholesterol-mise-en-garde-sur-un-traitement-et-un-risque-de-danger-pour-les-reins.1070557.2035.html?xtor=EPR-56-1063328[Medisite-Info-Sante]-20160507#BckDbIxBkBbgZg3X.99

Josué

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Quelle dose de sel est dangereuse pour le cœur ?
Mots clés : sel, système cardio vasculaire, Pain, charcuteries
Par figaro iconJuliette Camuzard - le 08/06/2016
L'excès de sel est redoutable pour le système cardio-vasculaire, et les autorités sanitaires ne cessent de revoir leurs recommandations à la baisse. Faut-il pour autant le chasser de notre assiette ?
Le sodium contenu dans le sel, à hauteur de 400 mg pour 1 g, joue un rôle clé dans l'organisme. Il aide à répartir l'eau dans le corps et à réguler la pression et le volume sanguin. Il est également essentiel au bon fonctionnement des muscles, des reins et du coeur, ainsi qu'au cheminement de l'influx nerveux. Il reste qu'au-delà d'une certaine quantité il devient aussi néfaste. Or nombre de nos concitoyens sont dans l'excès. «Beaucoup de Français devraient réduire leur consommation, confirme le Pr François Delahaye, cardiologue à l'hôpital Louis-Pradel, à Lyon, et vice-président de la Fédération française de cardiologie. Au-delà d'une certaine quantité, le sel entraîne une augmentation de la pression artérielle et donc du risque de maladie cardio-vasculaire.»
L'hypertension est responsable de 62 % des accidents vasculaires cérébraux (AVC) et de la moitié des maladies coronariennes. Elle concerne déjà 12 millions de personnes en France où il se produit 1 AVC toutes les 4 minutes; c'est la première cause de handicap moteur chez l'adulte. Autre effet secondaire de l'hypertension: sous l'effet de la pression, les artères se durcissent, le coeur est plus sollicité, et il en résulte une hypertrophie ventriculaire gauche, pathologie qui génère, à terme, une insuffisance cardiaque.
À la recherche de la dose quotidienne idéale
«Si l'on diminuait la consommation de sel à 6g/ jour, on estime qu'environ 35 000 décès dus à un AVC ou une maladie coronaire seraient évités chaque année», souligne le cardiologue.
Reste à indiquer la dose idéale… En France, le Programme national nutrition santé fixe comme objectif une ingestion de sel inférieure à 8g/jour chez les hommes et à 6,5g/jour chez les femmes et les enfants. C'est un peu en deçà de la consommation actuelle, qui se situe aux environs de 10g chez les hommes et 7g chez les femmes, mais bien au-delà des valeurs recommandées par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), qui souhaite que l'on ne dépasse pas 5g/jour, soit l'équivalent d'une bonne cuillèrée à café (voir p. 26). Où est la juste mesure?
Elle dépend sans doute des variations individuelles: certaines personnes sont sensibles à l'excès de sel, d'autres y sont résistantes. Mais il est certain que les personnes déjà atteintes de diabète, d'hypertension ou de pathologies cardiaques sont plus vulnérables. «À défaut de décréter un seuil au-delà duquel il y a un danger et en deçà duquel il n'y en a pas, note le cardiologue, il faut surtout se dire que plus on augmente les doses, plus on augmente le risque. Et se souvenir que nos stricts besoins physiologiques se situent autour de 2 g/jour, soit 4 fois moins que ce que nous consommons en réalité.»
Faut-il alors être radical et retirer la salière de la table? Cela ne suffirait pas: «70 à 80% du sel que nous ingurgitons au quotidien est invisible, car il vient des aliments eux-mêmes», note le Pr Delahaye. C'est ce que l'on appelle le sel caché. Au premier rang des produits riches en sel figurent le pain et les biscottes. Viennent ensuite la charcuterie, les plats préparés et les fromages, etc. Mais aussi la plupart des produits sucrés, biscuits ou gâteaux, élaborés par l'industrie agroalimentaire. «Il faut apprendre à lire les étiquettes pour savoir où, et en quelle quantité, se trouve le sel de manière à adapter sa consommation, préconise le spécialiste. Et au besoin, ne pas hésiter à consulter un(e) diététicien(ne) qui saura déterminer si vous mangez trop salé ou non.»

Josué

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Commercialisés depuis près de 20 ans, ces médicaments sont jugés inefficaces par la Haute Autorité de santé. Mais la ministre de la Santé refuse encore leur déremboursement.

«L’intérêt médical des quatre médicaments de la maladie d’Alzheimer est insuffisant pour justifier leur prise en charge par la solidarité nationale», estiment les experts de la Commission de la Transparence de la Haute Autorité de Santé (HAS) dans un rapport rendu public le 29 octobre. Pire encore: l’Ebixa, l’Aricept, l’Exelon et le Reminyl (médicaments destinés à soigner les symptômes de la maladie d’Alzheimer), à défaut d’être efficaces, pourraient parfois être dangereux. C’est le résultat de six mois de travail, au cours desquels les experts de la HAS ont passé une centaine d’études au peigne fin. Ils préconisent, comme ils l’avaient déjà fait en 2007, le déremboursement de ces médicaments et une prise en charge non médicamenteuse des 850.000 malades d’Alzheimer en France.
Que nous apprend leur synthèse d’une cinquantaine de pages sur ces médicaments commercialisés depuis 1997? Celle-ci confirme d’abord une efficacité «au mieux modeste» sur les symptômes cognitifs, et «établie uniquement à court terme» (moins d’un an) chez des patients plus jeunes et en meilleure santé que ceux habituellement traités. Le rapport souligne également que «les effets sur les troubles du comportement, la qualité de vie, le délai d’entrée en institution, la mortalité, (...) ne sont toujours pas établis».
Des doutes dès 2007

Autre information de taille délivrée dans le rapport: «Les données accumulées depuis la commercialisation des médicaments confirment que les patients peuvent être exposés à des effets indésirables pouvant altérer la qualité de vie et/ou être à l’origine de troubles graves pouvant entraîner le décès du patient (syncopes, chutes...)». Un risque d’autant plus important chez les patients âgés, pour qui l’interaction entre un «anti-Alzheimer» et un autre traitement peut être à l’origine d’effets indésirables grave.
Bien que l’arrivée des quatre «anti-Alzheimer» a représenté un grand espoir pour les malades à la fin des années 1990, des doutes concernant leur efficacité sont apparus dès 2007 dans un premier avis de la HAS. En 2011, une nouvelle évaluation de l’Autorité avait entraîné une baisse du taux de remboursement de ces traitements par l’Assurance maladie de 65 à 15%. Mais si le patient est reconnu comme souffrant d’une affection longue durée, ce qui est fréquent dans la maladie d’Alzheimer, le traitement reste pris en charge à 100%.
Face aux nombreuses questions soulevées par ces médicaments, la HAS avait alors demandé aux entreprises pharmaceutiques de réaliser de nouvelles études permettant d’affiner le rapport bénéfices/risques. Seuls deux des quatre laboratoires (Eisai commercialisant l’Aricept et Lundbeck, l’Ebixa) ont fourni de nouvelles données, qui montrent, au mieux, une efficacité très faible par rapport au placebo, lit-on dans le rapport de la HAS.
Pas de déremboursement en vue

Le 26 octobre, alors que le rapport complet n’avait pas encore été publié, la ministre de la Santé Marisol Touraine a exprimé sa volonté de passer outre les préconisations de la HAS. «Ce que je veux, c’est mettre en place un parcours de soins, élaboré par les scientifiques en lien avec les associations de patients. Tant que ce protocole de soin ne sera pas non seulement élaboré, mais mis en œuvre, la question du déremboursement ne peut pas et ne doit pas se poser», a-t-elle déclaré sur RTL.
Pour le Dr Philippe Nicot, auditionné comme expert par la HAS, il est nécessaire de s’appuyer sur les données scientifiques. «En 1999, lorsque le Mediator a obtenu un service médical insuffisant, le ministère n’en avait aucunement tenu compte. Que s’est-il passé? Le scandale a explosé, il y a eu 500 à 2000 morts et des dizaines de milliers de victimes.» La HAS préconise une prise en charge non médicamenteuse des malades d’Alzheimer et élabore actuellement un parcours de soins afin d’accompagner la prise en charge des patients et de leur entourage. Prescrits 1,3 million de fois en 2015, les quatre «anti-Alzheimer» ont coûté plus de 3 milliards d’euros en vingt ans.
http://sante.lefigaro.fr/article/pourquoi-les-medicaments-contre-alzheimer-sont-dans-le-viseur

Josué

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Des victimes de la nouvelle formule du Levothyrox se sont rassemblées vendredi devant l'Assemblée nationale pour protester contre de graves effets secondaires. Témoignages.

Ils ont fait le déplacement sans exubérance. Une seule pancarte, attachée au dos d'une femme, scande silencieusement: "Levothyrox: ma santé c'est pas d'la merck!", en référence au laboratoire Merck Serono, à l'origine du produit pharmaceutique. Ils sont une petite trentaine, surtout des femmes, à se retrouver, vendredi matin, devant l'Assemblée nationale pour protester contre la nouvelle formule du Levothyrox, mise sur le marché fin mars, qui a déjà fait l'objet de près de 5000 déclarations effets indésirables chez des patients.

LIRE AUSSI >> Levothyrox: "L'Agence du médicament est pleinement responsable"

"Vous avez ressenti les premiers désagréments à quel moment?", "Vous aussi, vous perdez vos cheveux?" Les victimes, réunies à l'initiative de l'Association française des malades de la thyroïde, se conseillent et échangent des plans pour se procurer l'ancienne version de ce traitement, prescrit à 3 millions de Français.

Mercredi, la ministre de la santé Agnès Buzyn a refusé de revenir a l'ancienne formule du médicament. "Il faut qu'on nous entende!", revendiquent les manifestants, accompagnés par l'avocate et ancienne magistrate Marie-Odile Bertella-Geffroy. Celle-ci annonce une plainte contre X auprès du parquet du pôle de santé publique pour "mise en danger de la vie d'autrui, atteinte à l'intégrité physique, non-assistance à personne en danger".

Josué

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AVC : LA BONNE QUANTITÉ DE SOMMEIL PAR NUIT
Des chercheurs ont trouvé la meilleure combinaison entre la durée du sommeil et la pratique d'une activité physique pour réduire au mieux les risques d'accident vasculaire cérébral.
Pour réduire considérablement le risque d'AVC, un sommeil de qualité et une pratique physique régulière sont essentiels surtout passé 50 ans. P otentiellement mortels, ils se produisent lorsque l'approvisionnement en sang dans une partie du cerveau est coupé. S'il a déjà été prouvé que le sport doit se pratiquer plusieurs fois par semaine pour une meilleure prévention, le mystère demeure sur le nombre d'heures de sommeil efficaces. En effet, dormir pendant une période assez longue ou à l'inverse trop courte peut influer sur la sévérité de l'attaque.
Des chercheurs de l'École de médecine de l'Université de New-York (Etats-Unis) se sont penchés sur le sujet et ont présenté leurs conclusions lors de l'International Stroke Conference à Los Angeles (Etats-Unis). Ils ont créé une analyse informatisée d'après les réponses de 288 888 adultes interrogés entre 2004 et 2013 sur leur mode de vie, leur âge, leur origine ethnique, leur nombre d'heures de sommeil et de sport par jour.
Les gros dormeurs seraient les plus à risque de 146%
Les résultats ont montré que les dormeurs moyens, ceux qui restaient au lit pendant 7 à 8 heures par nuit étaient 25 % moins susceptibles de subir un accident vasculaire cérébral. Plus surprenant, les gros dormeurs, ceux qui passaient plus de 8 heures par nuit dans les bras de Morphée étaient 146 % plus susceptibles de connaître un AVC.
Enfin, les petits dormeurs (moins de six heures par nuit) étaient quant à eux 22 % plus susceptibles de déclarer avoir souffert d'une AVC. Les chercheurs en ont conclu qu'une durée de sommeil moyenne associée à une activité physique vigoureuse (30 minutes à 60 minutes) de trois à six fois par semaine était le meilleur moyen pour diminuer de manière significative le risque d'AVC.
Comment se produit l'accident vasculaire cérébral ?

La redaction
Publié par Alexandra Bresson, journaliste santé le Mercredi 24 Février 2016 : 11h09

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