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Enfance en souffrance.

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1 Enfance en souffrance. le Mar 23 Sep - 9:32

Josué

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Administrateur
[size=30]tiers des 6-18 ans est en souffrance psychologique[/size]

Par LEXPRESS.fr, publié le 23/09/2014 à 08:32, mis à jour à 08:45

Les relations avec les parents, les amis, l'école: autant de motifs d'angoisse pour les jeunes français dont plus d'un tiers serait en état de souffrance psychologique, d'après une étude de l'Unicef parue ce mardi.


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Près d'un adolescent français sur deux est en souffrance psychologique





AltoPress / Maxppp



Ils se déclarent cafardeux, apathiques, ou manquent de confiance en eux... En France, si la majorité des 6-18 ans est "bien dans sa peau", plus d'un tiers est en état de "souffrance psychologique", une proportion qui augmente avec l'âge et atteint près d'un adolescent sur deux de plus de 15 ans, d'après une étude de l'Unicef publiée ce mardi. Une étude qui démontre qu'au-delà des privations matérielles qui touchent 17% environ des enfants et des adolescents, le moral de beaucoup de jeunes français est aussi affecté par la faiblesse des liens avec l'entourage, famille, amis, et école. 

36% des 6-18 ans en souffrance psychologique


A partir de la proportion d'enfants et adolescents disant se sentir "tristes ou cafardeux" (40,4%), traverser des phases d'apathie (25,8%) et perdre confiance en eux (30,2%), les auteurs de l'enquête ont calculé un indice global de "souffrance psychologique". Ils en concluent que "36% des jeunes ayant participé à la consultation peuvent être considérés comme en souffrance psychologique", la proportion atteignant 43% chez les plus de 15 ans. 
Le fait d'être une fille, la peur de l'échec scolaire et le harcèlement sur les réseaux sociaux augmentent les risques d'être affecté par la "souffrance psychologique" telle que définie par les auteurs de l'étude. Chez les 12-18 ans, 28% disent qu'il leur est "arrivé de penser au suicide" et près de 11% avoir déjà tenté de se suicider, des résultats qui doivent cependant être analysés avec prudence, souligne l'enquête. 
La consommation de drogue et d'alcool augmente fortement avec l'âge: plus de 41% des plus de 15 ans disent consommer de l'alcoolet avoir déjà été en état d'ivresse, et près de 32% avoir déjà consommé de la drogue ou fumer du cannabis. 

Un jeune sur dix affirme ne pas pouvoir compter sur son père


Quatre enfants ou adolescents sur dix disent avoir des relations parfois tendues avec leur père (41,4%) et avec leur mère (42,7%) -ce qui laisse tout de même penser que six jeunes français sur dix ont des relations harmonieuses avec leurs parents. Près d'un enfant ou adolescent sur deux (47,5%) vivant dans une famille monoparentale (en majorité des mères seules) expriment des tensions avec leur mère. Des tensions familiales qui croissent avec l'âge, le niveau de privation et l'insécurité du cadre de vie. En outre, 11% des enfants et adolescents disent qu'ils ne peuvent pas compter sur leur père, et 4,2% sur leur mère. Ils sont près de 17% à ne pas se sentir valorisés par leur père, et 10% par leur mère. A chaque fois, ce sentiment concerne plus fortement les filles. 

Un quart des jeunes se sentent en insécurité à l'école


L'école est aussi source de difficultés relationnelles et d'angoisse: plus d'un tiers des enfants et adolescents (34,3%) dit avoir été harcelé ou ennuyé par des camarades, et près d'un quart (24%) s'y sent en insécurité par rapport à des adultes. Plus de 45% se disent vraiment angoissés de ne pas réussir assez bien à l'école, proportion qui augmente pour les enfants et adolescents défavorisés. 
Plus de 11 000 jeunes de 6 à 18 ans (les 12-18 ans représentant 62% de l'échantillon), ont été interrogés de mars à mai 2014. pour réaliser cette enquête. Elle sera transmise mardi aux Secrétaires d'Etat à la famille (Laurence Rossignol) et à la lutte contre l'exclusion (Ségolène Neuville).  
 
 
 
Avec 

[size=18]Sur le même sujet


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  • Article Suicide: c'est par tchat que les ados se confient
  • Article Cyber-harcèlement scolaire: "Les réseaux sociaux désinhibent 




En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/education/plus-d-un-tiers-des-6-18-ans-est-en-souffrance-psychologique_1578297.html?xtor=EPR-181-[20140923085210_39_nl_lexpress_quotidienne_8051_000RPT]-20140923-[______________________Plus_d_un________002D961]-[RB2D106H0014YABA]-20140923065800#4y8jXlcgUY0HWM3P.99

2 Re: Enfance en souffrance. le Ven 21 Nov - 9:30

samuel

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Administrateur
Une app pour détecter les tweets suicidaires de ses amis
Mis à jour le 29.10.14
Une association britannique lance une application destinée à vous avertir si l'un de vos amis écrit des tweets inquiétants.




«Nous avons besoin d'instruments comme le Samaritans radar pour encourager les gens à faire attention les uns aux autres en ligne», commente un responsable de l'association. (Photo: AFP)
Pour tenter de prévenir les suicides, une association caritative britannique lance mercredi 29 octobre une application informatique destinée à vous avertir si l'un de vos amis écrit des tweets se révélant inquiétants.
L'application gratuite lancée par l'organisation Samaritans, spécialisée dans l'aide psychologique, détecte des messages contenant les mots comme «fatigué d'être seul», «je me hais», «déprimé», «besoin d'aide» ou «besoin de parler à quelqu'un».
Pour les jeunes âgés de 18 à 35 ans
Ceux qui ont souscrit à l'application reçoivent immédiatement un courrier électronique les avertissant de l'existence de ces tweets et leur donnant des informations sur la manière dont ils peuvent apporter leur aide.
L'application baptisée Radar app est destinée aux personnes âgées de 18 à 35 ans, les plus actives sur les réseaux sociaux.
«Nous savons que les personnes qui souffrent vont souvent en ligne pour trouver de l'aide, explique Joe Ferns, l'un des responsables de l'association. Nous avons besoin d'instruments comme le Samaritans radar pour encourager les gens à faire attention les uns aux autres en ligne, les aider à chercher et à trouver de l'aide».
(afp)



3 Re: Enfance en souffrance. le Mar 26 Juil - 9:25

Josué

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Administrateur
Si votre adolescent se mutile

00:0006:13
LE DÉFI

Vous découvrez que, depuis quelque temps, votre adolescente se blesse volontairement. « Pourquoi fait-elle cela ?, vous demandez-vous. Ma fille essaie-t-elle de se tuer ? »

Probablement pas. Néanmoins, si votre enfant se mutile *, il a besoin d’aide. Que pouvez-vous faire pour lui ? Tout d’abord, cherchez à comprendre ce qui pourrait être à l’origine de ce comportement inquiétant.

POURQUOI C’EST COMPLIQUÉ

L’automutilation est-elle une mode ? Il est vrai que certains jeunes se mutilent parce qu’ils savent que d’autres le font. Mais, même dans ce cas, cette pratique n’est pas une mode au sens où on l’entend habituellement. Pourquoi ? Parce que celui qui se mutile agit généralement en secret et a honte de ce qu’il fait. « Je ne voulais pas qu’on sache que je me coupais, témoigne Celia *, 20 ans. Je me débrouillais toujours pour cacher mes cicatrices. »

Est-ce un moyen d’attirer l’attention ? Pour certains, peut-être. Mais ceux dont nous parlons dans cet article cherchent plutôt à cacher ce qu’ils font. Ils ne se servent pas de leurs coupures ou de leurs bleus pour essayer d’impressionner les autres. D’un autre côté, une jeune fille qui se mutilait explique qu’elle aurait aimé que quelqu’un remarque ses blessures, ce qui lui aurait permis de recevoir de l’aide plus tôt.

Alors pourquoi certains recourent-ils à l’automutilation ? Les raisons sont complexes, mais dans tous les cas, le jeune qui y recourt ressent une souffrance affective qu’il a du mal à exprimer par des mots. Dans son livre Scarifications (angl.), Steven Levenkron, spécialiste de la santé mentale, décrit celui qui se mutile comme « quelqu’un qui s’est rendu compte que la douleur physique peut le soulager de sa douleur affective ».

Celui qui se mutile ressent souvent une souffrance affective qu’il a du mal à exprimer par des mots.
Que faire si vous vous sentez coupable ? Au lieu de vous appesantir sur les erreurs que vous avez peut-être commises dans l’éducation de votre enfant, concentrez-vous sur ce que vous pouvez faire pour l’aider.

CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE

Invitez votre adolescent à vous parler de ce qui le perturbe. Voici quelques suggestions qui vous y aideront.

Soyez réconfortant. Si votre adolescent vous confie qu’il se mutile, veillez à ne pas lui donner le sentiment qu’il vous choque ou vous horrifie. Parlez-lui calmement et de façon consolante. (Principe biblique : 1 Thessaloniciens 5:14.)

Adoptez une attitude non critique. Par exemple, demandez à votre enfant : « Je sais que tu n’es pas toujours bien dans ta peau ; qu’est-ce qui te met le plus mal à l’aise ? » ou « Qu’est-ce que je peux faire pour t’aider quand tu es angoissé ou déprimé ? » ou encore « Que voudrais-tu que je fasse pour que nous soyons plus proches l’un de l’autre ? ». Puis, écoutez-le sans l’interrompre. (Principe biblique : Jacques 1:19.)

Aidez votre adolescent à porter un regard équilibré sur lui-même. Comme ceux qui se mutilent se focalisent souvent sur leurs défauts, encouragez votre adolescent à voir ses qualités *. Proposez-lui par exemple de noter au moins trois choses qu’il aime chez lui. « Mettre par écrit mes points forts m’a aidée à prendre conscience que j’avais des qualités », explique Briana, une jeune femme de 24 ans.

Encouragez votre adolescent à prier Dieu. La Bible déclare : « Rejetez sur [Dieu] toute votre inquiétude, parce qu’il se soucie de vous » (1 Pierre 5:7). « Je me suis efforcée d’exprimer mes sentiments à Jéhovah Dieu, surtout quand j’étais tentée de me mutiler, dit Lorena (17 ans). Ça m’a aidée à redoubler d’efforts pour abandonner cette habitude. » (Principe biblique : 1 Thessaloniciens 5:17.)

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