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Cataclysmes au Japon, signes de l'apocalypse?

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Josué

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RELIGIONS
Cataclysmes au Japon, signes de l'apocalypse?
Propos recueillis par Matthieu Mégevand - publié le 21/03/2011

"Apocalypse". Le terme est désormais lâché pour décrire les catastrophes en chaîne qui touchent le Japon. Tremblement de terre, tsunami, accident nucléaire, autant de calamités qui peuvent être interprétées par certains fondamentalistes comme des signes annonciateurs de la fin des temps. Mais que disent réellement les textes, et en particulier la Bible, sur le sujet? Comment les autres cultures abordent-elles le problème de la fin du monde? Questions à Frédéric Lenoir.


La ville de Watari, au Japon, après le séisme et le tsunami dévastateur du vendredi 11 mars. © JIJI PRESS / AFP

Quels sont les textes dans le Nouveau Testament qui évoquent la fin des temps?

Il y a d’une part les Evangiles synopstiques de Marc, Matthieu et Luc, dans lesquels Jésus évoque la fin du monde, en disant qu’il reviendra sur terre après sa mort et sa Résurrection et que cette venue sera précédée par toute une série de catastrophes. Et puis il y a le livre de l’Apocalypse, attribué à Jean, et qui lui aussi annonce une suite d’événements catastrophiques avant le retour de Jésus.

Quels signes particuliers annoncent l’Apocalypse?

On peut regrouper ces signes selon trois grands types de calamités: d’une part des cataclysmes naturels, d’autre part des guerres entre les nations, et enfin des maladies mortelles qui se répandent sur toute la terre. Evidemment, depuis toujours, chaque catastrophe naturelle ou chaque événement faisant penser aux éléments de la Bible ont été interprétés par certains comme autant de signes annonciateurs. Aujourd’hui, des fondamentalistes chrétiens considèrent par exemple le sida comme une des épidémies décrite dans l’Apocalypse. Pourtant, dès le Ve siècle, Saint Augustin, qui en avait assez d’entendre les gens prédire la fin du monde après chaque catastrophe naturelle, avait expliqué que lorsque Jésus reviendrait, les signes seraient autrement plus importants que ce à quoi on a l’habitude, et qu’il ne fallait plus interpréter le moindre événement hors du commun comme un signe de la fin des temps.

Que signifie la fin des temps selon la théologie chrétienne?

Du point de vue chrétien - et d’ailleurs également du point de vue juif et musulman -, Dieu a créé le monde à un moment donné, ex-nihilo, et le temps a débuté avec cette création. L’espace et le temps sont donc deux catégories liées. Et puis, à un moment donné, Dieu décidera d’arrêter le temps. De la même manière que sa volonté a voulu la création, de même elle souhaitera la fin des temps. La spécificité des Evangiles réside dans le retour de Jésus à la fin du monde comme juge des vivants et des morts. Et c’est juste avant ce retour qu’apparaitront les cataclysmes évoqués, entre autre, dans l’Apocalypse.

Comment les autres cultures ou religions abordent-elles ce problème de la fin du monde?

En fait, on peut différencier deux types de fins : il y a la fin selon les trois monothéistes, qui est linéaire, Dieu créé le monde et à un certain moment il décide de le détruire ou de le transformer radicalement. Et puis il y a la fin telle qu’elle est abordée par toutes les autres cultures ou presque (bouddhisme, hindouisme, chamanisme, mayas) et qui ne relient pas la fin du monde à la volonté d’un Dieu créateur, mais qui la considèrent plutôt comme quelque chose de cyclique. Selon cette idée, le monde est constitué d’une suite de cycles qui se renouvellent en permanence, et la fin du monde correspond seulement à la fin d’un cycle qui laissera sa place au suivant. C’est en fait à chaque fois une suite de développements, de croissance, d’apothéose, de dégénérescence et de destruction. Les Hindous, par exemple, considèrent que l’on passe de l’âge de bronze à l’âge d’argent, puis à l’âge d’or avant de retomber à l’âge de fer, le Kali Yuga (qui coïncide avec une société uniquement préoccupée par l’argent, le matériel, loin de tout désir spirituel). Il y a dans les deux visions la même idée de cataclysmes qui précèdent une fin, avec des catastrophes naturelles, des guerres. Simplement, les religions monothéistes considèrent cette fin comme définitive tandis que les autres cultures la voient comme la dernière étape d’un cycle avant la naissance d’un autre cycle.
http://www.lemondedesreligions.fr/actualite/cataclysmes-au-japon-signes-de-l-apocalypse-21-03-2011-1324_118.php

danylou

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cherche

Coeur de Loi

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Marc 13.8 :
Une nation s'élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume; il y aura des tremblements de terre en divers lieux, il y aura des famines. Ce ne sera que le commencement des douleurs.
...
13.10
Il faut premièrement que la bonne nouvelle soit prêchée à toutes les nations.

---

On peut penser que cela est un signe qui atteste que l'humain ne pourra pas trouver de solution aux guerres, aux tremblements de terre et aux famines, durant les temps de la fin.

Josué

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je ne suis pas tout a fait d'accord avec ce que dit F Lenoir sur la fin du monde car dans la bible il n'est pas question de fin du monde mais de la fin d'un monde.

Coeur de Loi

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Oui, la fin du systême humain sur Terre.

samuel

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danylou a écrit: cherche
tu cherches quoi ?

danylou

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Les mots justes pour définir notre époque en étant objective sur les évènements actuels , car on nous a trop reproché (dans ma famille d'ailleurs non témoins de Jéhovah) de considérer les cataclysmes et autres comme étant un signe de la fin imminente de notre système de chose
Donc à l'heure actuel je dose mes paroles même si les évènements se précipitent

Coeur de Loi

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Marc 13.8 :
Une nation s'élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume; il y aura des tremblements de terre en divers lieux, il y aura des famines. Ce ne sera que le commencement des douleurs.


---

Objectivement :
1 - Les deux guerres mondiales sont des conflits qui ont touchés tout le monde, cela concerne toute la planète, même indirectement.

2 - Plus il y a de poopulations, plus les tremblements de terre font des dégats humains et materiels.

3 - Malgrès la surproduction de nourriture globale, il y a encore des famines.

samuel

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Administrateur
mais pour l'heure les évènements se précipites a vitesse grand V.

danylou

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Tout a fait d'accord avec toi Samuel c'est ce que beaucoup de Témoins de Jéhovah disent que depuis 2011 il y a beaucoup de changements dans le monde que se soit des cataclysmes ou des soulèvements dans 1 lieu après l'autre et en même temps
Courage notre délivrance approche

Josué

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Voila les signes.

Psalmiste

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Cataclysmes au Japon, signes de l'apocalypse?
Propos recueillis par Matthieu Mégevand - publié le 21/03/2011

Je me demande si cette personne sait que le mot "Apocalypse" veut dire "révélation", et non pas la fin du monde ???

Coeur de Loi

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Révélation de la fin du système.

Quand les humains auront le signe de la bête, il sera trop tard.

Josué

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Coeur de Loi a écrit:Révélation de la fin du système.

Quand les humains auront le signe de la bête, il sera trop tard.
notre ami psalmiste voulait dire que le mot apocalypse voulait tout simplement dire révélation.

Coeur de Loi

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Oui, mais cela revient à une finalité.

Mikael

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MODERATEUR
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Coeur de Loi a écrit:Oui, mais cela revient à une finalité.
oui mais le mot apocalypse et pour les gens signes de destruction alors que ce n'est pas que ça.

Josué

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Administrateur
Les rejets de césium 137 à Fukushima 168 fois plus importants qu'à Hiroshima
La quantité de césium radioactif dégagée depuis le 11 mars par la centrale nucléaire accidentée de Fukushima (nord-est du Japon) est 168 fois plus importante que celle dispersée en un instant par la bombe atomique d'Hiroshima, a affirmé jeudi un journal nippon.




AFP
Selon le Tokyo Shimbun, qui dit s'appuyer sur des estimations du gouvernement, les réacteurs endommagés par un tsunami géant ont dégagé jusqu'ici 15.000 terabecquerels de césium 137 au fil des mois.

En août 1945, la bombe atomique larguée par l'armée américaine au-dessus de la ville d'Hiroshima (sud-ouest) avait relâché instantanément dans l'atmosphère 89 terabecquerels de cet isotope dont la période radioactive est de 30 ans, a ajouté le journal.

"En théorie, la quantité de césium 137 échappé de la centrale de Fukushima est donc 168,5 fois plus importante que celle de la bombe américaine", a-t-il souligné, en affirmant que cette estimation avait été calculée par le gouvernement à la demande d'une commission du Parlement.

Mais là s'arrête la comparaison, car la bombe A a fait 140.000 morts, tués immédiatement par la chaleur ou le souffle de l'explosion, ou dans les mois suivant à cause des effets des radiations, alors que l'accident de Fukushima n'a causé jusqu'ici aucun décès.

Le gouvernement juge d'ailleurs "non rationnel" de comparer ainsi la contamination radioactive d'une centrale nucléaire avec celle d'une arme atomique destinée à tuer.

La même comparaison révèlerait que l'explosion du réacteur de Tchernobyl (Ukraine) en 1986 a dispersé dans l'environnement 900 fois plus de césium 137 que la bombe d'Hiroshima, si l'on s'en réfère aux évaluations de l'Institut français de la radioprotection et de la sûreté nucléaire (IRSN).

Après l'éclatement de la crise nucléaire de la centrale de Fukushima Daiichi (exploitée par Tepco), la plus grave depuis celle de Tchernobyl, les autorités japonaises ont décrété une zone d'évacuation obligatoire dans un rayon de 20 kilomètres autour site.

Plus de 85.000 personnes vivent depuis plus de cinq mois dans des centres d'accueil ou des logements préfabriqués, sans aucune certitude de retrouver un jour leur habitation.

Josué

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Administrateur
L'opérateur de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, Tokyo Electric Power (Tepco), a annoncé mercredi qu'il avait commencé à injecter un mélange d'eau et d'acide borique dans un des réacteurs où une nouvelle réaction de fission nucléaire pourrait s'être produite. Tepco a précisé qu'il s'agissait du réacteur n° 2 de la centrale Fukushima Daiichi, gravement endommagée par un séisme et un tsunami géant le 11 mars (consultez notre dossier : Japon, la grande peur). "Nous ne pouvons pas écarter la possibilité d'une réaction de fission nucléaire localisée", a déclaré son porte-parole, Hiroki Kawamata, ajoutant que l'injection de ces produits était une mesure de précaution.

La fission nucléaire est le processus qui se produit habituellement dans les réacteurs atomiques, mais de façon contrôlée, ce qui n'est pas le cas à Fukushima. Tepco affirme toutefois que la température et la pression à l'intérieur du réacteur, ainsi que le niveau des radiations, n'avaient pas grandement changé. Trois des six réacteurs de Fukushima Daiichi ont été endommagés, de même que la piscine du quatrième, après la rupture de leur alimentation électrique et l'arrêt de leur système de refroidissement, accidents provoqués par le séisme et le tsunami du 11 mars.

Coup d'arrêt au refroidissement ?

Les craintes d'un redémarrage de fission nucléaire ("recriticalité" selon le jargon des experts) sont apparues après la découverte (en cours de confirmation) de gaz xenon 133 et 135, lesquels sont générés lors d'une fission nucléaire. Ces substances ayant une durée de vie radioactive courte - cinq jours pour le xenon 133 et neuf heures pour le xenon 135 -, la fission qui les a dégagées est forcément intervenue très récemment. "Il est difficile à ce stade d'analyser exactement ce qu'il a pu se produire, compte tenu du fait que nul ne sait dans quelles conditions, où, sous quelle forme se trouve le combustible qui a fondu dans les réacteurs après le 11 mars", a précisé un expert français.

Cette nouvelle avarie intervient alors que, grâce aux mesures prises depuis des mois pour refroidir les réacteurs, les températures au fond des cuves ont été ramenées depuis plusieurs semaines sous 100 degrés Celsius, condition sine qua non pour parvenir à un "arrêt à froid' d'ici à la fin de l'année, selon les objectifs visés.

Yirmeyah Jérémie

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Là où il y a des hommes, il y a aussi de l'humanerie... Tout ce que l'on peut faire pour exploiter à son profit immédiat, il le fait, même si cela a pour effet à moyen ou long terme de le tuer.

http://communautetjfrancoph.forum-canada.com/

Josué

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Administrateur
AFP, Mise à jour : mercredi 16 novembre 2011 15:19
Japon: combien de microsieverts ? La peur des radiations au coin de la rue
"Quelqu'un sait-il si le niveau de radioactivité est élevé près de la gare de Shingoshigaya ? Mes parents habitent à côté..." La détection récente de zones à fortes radioactivité dans plusieurs villes du Japon entraîne une psychose qui force les autorités nippones à réagir.
Depuis l'accident de la centrale nucléaire de Fukushima déclenché le 11 mars par le séisme et le tsunami qui ont ravagé le nord-est de l'archipel, des particules radioactives se sont dispersées dans la région, avec des concentrations très variables.

En certains endroits pourtant éloignés de dizaines de kilomètres du site, elle atteint plusieurs microsieverts ou dizaines de microsieverts par heure, contre moins de 0,20 en temps normal.

"Le vent et la pluie ont transporté les éléments radioactifs. Cela dépend des lieux où les précipitations sont tombées. Des endroits relativement proches ont été épargnés et d'autres contaminés bien que très distants de la centrale", explique le professeur Tatsuhiko Kodama, spécialiste des effets de la radioactivité.

Alors que les mesures terrestres et aériennes effectuées par les autorités montrent les grandes zones de contamination, elles ne révèlent pas des "points chauds" extrêmement localisés, lesquels ont généralement été décelés par des particuliers.

De plus en plus de Japonais se dotent en effet de dosimètres (compteurs Geiger), grâce au développement de modèles simples à bas prix.

"La précision des petits appareils de poche est sujette à caution pour les faibles niveaux, mais ils permettent néanmoins de repérer des lieux où les niveaux sont anormalement élevés", explique Tomohisa Kume, chercheur d'Idea Consultant, société mandatée par des entreprises et municipalités pour effectuer des contrôles.

"Le fait que les citoyens aient eux-mêmes découvert des points chauds nous a conduits à décider de mesurer la radioactivité dans les parcs afin de rassurer les habitants", confirme So Kasahara, responsable des lieux de verdure de l'arrondissement de Setagaya à Tokyo.

Accompagnant deux techniciens munis d'un dosimètre de grande précision, il a lancé en octobre une campagne portant sur 258 jardins municipaux.

Dans chacun d'eux sont passés au crible les bacs à sable où s'amusent les enfants ainsi que quelques points à proximité d'arbres, à des hauteurs de 5 centimètres, 50 cm et 1 mètre.

"Nous avons déjà vérifié 60% des lieux prévus et aucun ne présente une radioactivité de plus de 0,23 microsievert par heure, ce qui signifie que la limite légale en temps normale (1 millisievert par an) n'est pas atteinte", assure M. Kasahara.

"Je n'étais pas au courant, mais cela me rassure de savoir que cet endroit n'est pas dangereux pour mon fils", se réjouit une mère du quartier, Noriko Odajima.

Les résultats sont présentés sur le site internet de l'arrondissement le lendemain de chaque journée de mesures.

La mairie de Setagaya a été plus que tout autre poussée à prendre des dispositions particulières, après avoir fait la une des journaux nationaux à cause de la détection de points présentant une radioactivité ahurissante, de plus de 100 voire 150 microsieverts par heure.

Au grand soulagement des autorités locales et nationales, elle était due à des fioles de radium 226 abandonnées sous le plancher d'une maison ou enterrée sous l'asphalte depuis des années. Cette substance était autrefois utilisée pour la fabrication de peintures phosphorescentes ou autres produits chimiques.

A Kashiwa, dans la préfecture voisine de Chiba, à quelque 200 km de Fukushima, les près de 60 microsieverts par heure détectés en un lieu très cerné étaient quant à eux bien dus à des rejets du complexe atomique.

Cette extrême hétérogénéité de la dispersion de césium 134 et 137, comme la difficulté de localiser tous les points fortement radioactifs, est un des facteurs d'angoisse s'ajoutant à celui du risque d'absorption de nourriture contaminée, puisqu'il est techniquement impossible de la contrôler en intégralité.
http://news.fr.msn.com/ecologie/japon-combien-de-microsieverts-la-peur-des-radiations-au-coin-de-la-rue-37

Josué

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Kimio Matzusaki taille des bambous, pour tromper l'ennui. Dans son minuscule deux-pièces prêté par la mairie de Tokyo, ce fermier de 74 ans, maigre comme un piquet, fabrique des gratte-dos et de petites cuillères en bois, pour oublier sa ferme abandonnée au pied de la centrale de Fukushima-Daichi. "Ici, je m'ennuie, nous mourons à petit feu", explique Kimio, qui (sur)vit avec sa femme Yoko dans ce HLM de Musashino, une banlieue-dortoir du grand Tokyo.

Il sait qu'il ne retrouvera jamais son exploitation située à Namie, à 8 km de la sinistre centrale, d'où il fut évacué d'urgence et sans explication le 18 mars dernier. "Je rêve d'y retourner, mais mon mari me dit qu'il ne faut pas y penser", souffle Yoko en se réchauffant les mains autour d'un bol de thé vert dans la salle communale frigorifiée, aux cotés d'une poignée de "réfugiés du nucléaire".

À Musashino, ils sont 140 à avoir été recueillis par la municipalité de Tokyo. Ils font partie des 80 000 personnes évacuées de la "zone interdite" 30 km autour de la centrale. Elles survivent désormais dispersées dans les grandes agglomérations de l'archipel. En août dernier, le gouvernement a admis du bout des lèvres que les habitants ne pourraient pas retourner avant plusieurs décennies, voire des siècles, dans ce no man's land contaminé. Autant dire jamais, pour la plupart de ces agriculteurs âgés.

"Certains ne sortent même pas de leur chambre"

Un an après la catastrophe, les plus jeunes sont partis à la recherche d'un emploi, mais les retraités restent bloqués dans ces banlieues, sans perspectives ni contacts, en ruminant la nostalgie de la vie campagnarde du Tohoku, région frappée de plein fouet par le tsunami. "C'est vraiment difficile de vivre ici, nous nous levons, mais nous n'avons rien à faire. Certains ne sortent même pas de leur chambre", confie Hideo Shimazaki, jeune retraité de Tamura, autre ville martyre.

L'avenir s'inscrit en pointillé, à mesure que l'espoir d'un retour au pays s'évanouit. Pour la plupart des "réfugiés", cette situation provisoire risque de durer pour des raisons économiques. Car les compensations versées depuis la catastrophe par Tepco et le gouvernement ne permettent pas de refaire sa vie dans l'un des pays les plus chers du monde. Kimio et sa famille de sept personnes, qui habitaient sous son toit, n'ont reçu au total que 200 000 euros pour couvrir la perte de la ferme, de leur exploitation et de la plupart de leurs biens. Une misère.

"Si l'on veut plus, il faut engager un avocat. Tepco nous demande d'apporter les justificatifs de chaque bien, alors que nous avons tout perdu à cause d'eux", enrage Yasu Koji, petite femme rebelle de 80 ans, dont le village fortement irradié s'est endormi pour toujours. Jusqu'à l'année prochaine, les évacués de Fukushima sont exemptés de loyer et ne règlent que leur électricité. Mais, ensuite, il faudra payer et s'installer définitivement dans cette petite vie de banlieusard, loin des rizières. Avec souvent pour seule occupation la taille nostalgique du bambou.


De NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL À TOKYO, SÉBASTIEN FALLETTI

Josué

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©Quoi.info - Bénedicte Lutaud

Ce dimanche 11 mars 2012, le Japon commémorera le premier anniversaire du tsunami qui avait fait 21 000 morts et disparus.

À cette occasion, le site Boston.com propose de comparer, en photo, les zones dévastées pendant le séisme, en mars 2011, et ce à quoi elles ressemblent aujourd'hui, après la reconstruction.

La liste commence par la désormais célèbre photo d'une jeune japonaise, Yuko Sugimoto, emmitouflée dans une couverture devant des débris, le regard perdu, le 13 mars 2011. Cette photo est comparée à une autre où on la voit, sereine, avec son fils de 5 ans, le 27 janvier 2012. Elle pose au même endroit, dans la ville d'Ishinomaki (préfecture de Miyagi), ville la plus touchée par le tsunami.

Ces deux autres photos ont été prises dans la même rue de Miyako, dans la préfecture d'Iwate. La première, le 11 mars 2011, alors qu'une vague du tsunami s'écrasait sur la rue après le séisme de magnitude 9... et la seconde, le 17 février 2012, après la reconstruction.

Josué

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Fukushima : 22 litres d’eau très radioactive ont coulé dans le sol
La compagnie gérante de la centrale accidentée de Fukushima a fait état jeudi d’une nouvelle fuite d’eau très radioactive, cette fois lors des opérations de pompage destinées à vider un réservoir souterrain défectueux qui laissait fuir le liquide contaminé.



Environ 22 litres ont fui et se sont répandus dans la terre, a expliqué Tokyo Electric Power (Tepco) dans un communiqué.

Tepco avait reconnu mercredi la gravité des fuites d’eau contaminée constatées dernièrement et promis d’agir au plus vite pour vider les réservoirs défectueux.

C’est lors de ces opérations de transfert de l’eau du réservoir 3 non-étanche au N°6, qui n’a jusqu’à présent pas posé de problème, qu’une fuite s’est produite au niveau d’une jonction du dispositif de pompage employé.

La pompe en question, qui avait été installée en fin d’année dernière, était utilisée pour la première fois. Elle a été stoppée quand la fuite a été constatée mais une bonne vingtaine de litres d’eau étaient déjà répandus sur et dans le sol, sur une surface de 2 mètres sur 3. Tepco est en train d’essayer de récupérer le liquide en enlevant aussi la portion de terre affectée.

«On ne peut pas dire que ce n’est pas de notre faute, car nous avons la responsabilité des opérations et devons faire en sorte que cela n’arrive pas, mais la conception du dispositif est telle qu’elle ne nous permet pas d’effectuer des tests avec de l’eau claire pour s’assurer au préalable que cela ne fuit pas», a expliqué un porte-parole de Tepco, Masayuki Ono, lors d’une conférence de presse exceptionnelle.

Tepco avait fait état en fin de semaine dernière d’un premier écoulement d’eau en provenance d’un réservoir creusé dans le sol et muni d’un revêtement censé empêcher l’eau de s’infiltrer dans la terre.

Deux autres fuites du même type ont été constatées ensuite, portant à trois le nombre des réservoirs souterrains affectés sur les sept existants. La cause de ces écoulement demeure inconnue.

L’eau radioactive en question provient du refroidissement des réacteurs ravagés. Elle est partiellement décontaminée et recyclée pour continuer à refroidir le combustible, mais il existe un excédent encore très radioactif qui doit être stocké avant de passer dans un deuxième dispositif de filtrage, actuellement en cours de test.

Tepco a décidé de ne plus utiliser les réservoirs souterrains et de stocker toute l’eau dans des cuves spéciales (comme c’est déjà le cas pour plus de 200 000 tonnes de liquide contaminé), mais pour ce faire il doit en installer de nouvelles.

Il faudra attendre début juin avant que tous les réservoirs souterrains soient vidés.

par AFP le 11/04/2013

Josué

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Fukushima: le typhon a fait couler de l'eau radioactive dans un fossé.
L'opérateur de la centrale accidentée de Fukushima a indiqué dans la nuit de mercredi à jeudi avoir relevé de l'eau radioactive dans un fossé menant à la mer, probablement à cause des pluies provoquées par le typhon Wipha.

Des niveaux de 1.400 à 2.300 becquerels par litre de rayonnements bêta (provoqués notamment par le strontium 90) ont été décelés dans de l'eau de ce fossé qui relie une zone du côté montagne où sont installés des réservoirs d'eau radioactive à l'océan Pacifique.

Le niveau de 1.400 becquerels/litre a été détecté à 150 mètres environ de la mer, et les teneurs supérieures de 2.000 et 2.300 becquerels/litre en deux autres endroits situés plus en amont.

Il s'agit des chiffres les plus hauts jusqu'à présent mesurés en ces points où des contrôles sont effectués tous les jours.

"Nous pensons qu'à cause du typhon, la pluie a entraîné avec elle de la terre alentour souillée dans le fossé", ce qui a fait monter la radioactivité, a expliqué Tepco dans un courriel.

"Nous allons procéder au nettoyage", a ajouté la compagnie qui doit aussi vérifier quelles éventuels effets cela a pu avoir sur l'eau de mer.

Tepco avait auparavant assuré mercredi soir que les précautions adéquates avaient été prises face au passage du typhon Wipha qui a balayé le sud et l'est du Japon mardi soir et mercredi, y compris à proximité de la centrale. La compagnie avait déclaré n'avoir constaté aucun sérieux ennui, ni de changements à l'intérieur et autour de la centrale.

Toutefois, les précipitations ont dépassé les prévisions de la compagnie qui a dû relâcher dans la nature d'importantes quantités d'eau de pluie qui s'était accumulée dans les zones des réservoirs entourées de petites digues de 30 centimètres.

De nombreuses avaries ont eu lieu récemment à la centrale de Fukushima sinistrée par le tsunami du 11 mars 2011, ce qui a forcé Tepco à augmenter les moyens affectés à la gestion de l'eau radioactive et le gouvernement à s'impliquer davantage pour rassurer la communauté internationale inquiète.

Josué

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Tsunami : une île de déchets de la taille de la France dérive vers les USA.
Selon les observations de la NOOA, la National Oceanic and Atmospheric Association américaine, une plaque de détritus de la taille de la France se trouve  actuellement au nord est d’Hawaï. Une traînée de déchets a aussi été observée de l’Alaska jusqu’aux Philippines.

On se souvient de cette moto échouée en Colombie britannique au Canada, d'un petit bateau trouvé à Hawaï.. seuls 27 objets sur quelque 1.600 échoués depuis dans le Pacifique ont pu être clairement liés au tsunami.

http://www.ledauphine.com/france-monde/2013/11/07/une-ile-de-dechets-de-la-taille

chico.

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Une vrais pollution.ça fait froid dans le dos.

chico.

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Le Japon va lever un ordre d'exclusion portant sur une zone proche de la centrale nucléaire de Fukushima, ce qui va permettre à des réfugiés de retourner chez eux, ont annoncé les autorités japonaises lundi. «La levée formelle de l'ordre d'évacuation prendra effet le 1er avril et concernera 300 personnes» dont les maisons sont à Tamura, une ville à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de la centrale accidentée, a expliqué à l'AFP un responsable du cabinet du Premier ministre.
Dans les deux années à venir, jusqu'à 30'000 personnes seront autorisées à retourner dans leur logement d'origine, qu'elles avaient dû quitter en raison des fortes radiations émanant du site nucléaire dévasté, a ajouté ce responsable. Mais les anciens résidents des zones évacuées sont divisés sur l'opportunité ou non de retourner chez eux, certains craignant pour leur santé en raison des niveaux de radiation résiduels toujours mesurés sur place.
Une plus faible exposition
En vertu des directives gouvernementales, les zones proches de la centrale Fukushima Daiichi peuvent être déclarées comme de nouveau habitables si une personne y est exposée à une dose radioactive de moins de 20 millisieverts par an. Officiellement, les autorités voudraient que les travaux de décontamination abaissent ce niveau à un millisievert par an.
La Commission internationale de protection radiologique (CIPR) recommande une exposition moyenne d'un millisievert par an, mais estime qu'en dessous de 100 millisieverts par an il n'y a pas de hausse importante de risque de cancer chez les personnes concernées. Une radio effectuée dans un hôpital délivre quelques 10 millisieverts, d'après l'Institut national des sciences radiologiques du Japon.
Fin de l'indemnité
Le responsable gouvernemental a précisé qu'une fois l'ordre d'exclusion levé, les personnes qui avait quitté la zone seront libres d'y revenir ou non. Quel que soit leur choix, «leurs indemnités liées à la chute de valeur des propriétés et au chômage dans la zone continueront de leur être versées» par le gouvernement et Tepco, l'opérateur de la centrale. Il a ajouté qu'en revanche, les 100'000 yens mensuels (715 euros) d'indemnité en reconnaissance de leur préjudice moral ne seraient plus versés aux individus qui décideront de retourner chez eux.
Presque trois ans après le séisme, le tsunami et l'accident nucléaire de Fukushima dans le nord-est du Japon, une centaine de milliers de personnes originaires de la région dévastée ne sont toujours pas rentrées chez elles, d'après l'Agence de reconstruction. Le tremblement de terre et le raz-de-marée avaient fait plus de 18'000 morts et entraîné la catastrophe nucléaire.
(AFP)

Josué

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Le "dernier homme de Fukushima" est parmi nous
Naoto Matsumura, surnommé "le dernier homme de Fukushima", vit depuis trois ans dans la zone contaminée de la centrale nucléaire au Japon. A 54 ans ce paysan japonais entame une tournée européenne de quinze jours (7-21 mars) dans des lieux aussi symboliques que le centre d'enfouissement de déchets de Bure, la centrale de Fessenheim en Alsace, ou encore le siège de l'Organisation mondiale de la santé à Genève. Nous l'avons rencontré au début de son périple, à Paris.

Au moins ici, les microsieverts le laissent en paix. Le compteur geiger « Radcouler DC10 », sorti de son sac, indique, au bout d'un court suspense de trente secondes, un taux de 0,03 microsieverts par heure, le taux normal de la radioactivité ambiante dans l'air. Et pourtant nous sommes attablés au café « Les Ondes », situé juste en face de la Maison de la radio à Paris... Chez lui, à plusieurs milliers de kilomètres d'ici à Tomiaka, une ville désertée par ses 16.000 habitants et à douze kilomètres de la centrale nucléaire de Fukushima, son compteur geiger indique plutôt de 0,50 microsieverts/h (à l'intérieur de sa maison) à 1 ms/h, voire parfois 1,5 ms/h (à l'extérieur) soit jusqu'à treize fois la norme acceptable en terme de santé publique...

Naoto Matsumura est un irréductible. A 54 ans, il continue de vivre à l'intérieur de la zone interdite de Fukushima, un rayon de 20 km tracé autour de la centrale nucléaire de Daii Ichi, détruite à moitié par le tsunami dévastateur du 11 mars 2011, l'une des plus graves catastrophes nucléaires de l'histoire, après Tchernobyl. Nous avions déjà relaté son histoire aussi singulière qu'extraordinaire il y a un an lors de la parution du livre Le dernier homme de Fukushima (Don Quichotte, 2013, 17,90 euros). L'histoire d'une rencontre exceptionnelle avec Antonio Pagnotta, photoreporter, et dont les reportages sur Naoto et ses animaux ont popularisé son acte insensé de résistance dans le monde entier.

> Lire : "Deux ans après Fukushima, il vit dans la zone interdite

Un an après, à la veille du troisième « anniversaire » de l'accident de Fukushima, il est là à Paris, pour une première journée un peu folle où il enchaîne les interviews avec les journalistes, une visite au Jardin des Plantes (il adore les arbres) et une soirée débat avec les principaux dirigeants d' Europe Ecologie Les Verts dans la mairie du IIe arrondissement. Le début d'un marathon de quinze jours où Naoto Matsumura va apporter son témoignage sur les dangers du nucléaire dans des lieux aussi symboliques que Bure dans la Meuse, lieu du futur centre d'enfouissement des déchets nucléaires, la centrale de Fessenheim en Alsace, promise à une fermeture avant 2017, le siège du parlement européen à Strasbourg, ou encore celui de l'organisation mondiale de la santé à Genève. Un véritable « ambassadeur de Fukushima », ce territoire fantôme où 200.000 habitants ont été évacués par les autorités japonaises.

« Ce que je souhaite dire en France et en Europe, c'est qu'avant une catastrophe, une centrale nucléaire c'est toujours nickel, souligne Naoto, cheveux blancs et fine moustache, engoncé dans un anorak noir. Je pense que c'est ce que doit vous dire EDF. C'est que nous disaient en tout cas les dirigeants de Tepco : qu'on n'était pas à Tchernobyl dans l'ex-Union soviétique, qu'il fallait au contraire avoir confiance dans la technique japonaise. Et moi, comme la grande majorité des Japonais, je les croyais. Maintenant, trois ans après l'explosion, ils ne contrôlent plus rien. A tel point, que le gouvernement japonais a du prendre le contrôle du chantier de décontamination. Depuis janvier, je les ai vus dans ma ville faire enlever la terre trois fois pour la décontaminer. Sans résultat : il y a toujours autant de radioactivité dans le sol... »

Pourquoi lui a-t-il décidé de rester ? A cette question de bon sens, Naoto a pris l'habitude de répondre deux choses très courtes : 1 : « C'est chez moi », 2 : « C'est mon destin ». Peut-être en raison d'une éducation shintoïste où chaque être vivant est l'égal de l'autre, il a, en effet, un rapport presque charnel avec les animaux. Bien sûr les vaches, et autres poules et cochons de sa ferme qu'il a continué à nourrir, mais aussi un véritable arche de Noé de la zone interdite qu'il a recueilli autour de sa maison : 200 chats et autant de chiens errants, des sangliers, des autruches… Des actes de sauvetage racontées sur sa page Facebook et qui lui ont valu de recueillir des milliers de dons de nombreux militants de la cause animale à travers le monde. D'ailleurs, il est accompagné dans sa tournée en Europe par Ren Yabuki, un végétalien militant – il a notamment photographié tous les animaux morts de la zone interdite de Fukushima– et que Naoto surnomme affectueusement « le Christ des mouches »...

« Quand j'ai contacté Antonio Pagnotta pour faire venir Naoto en France, je me suis heurté à quelques résistances de certains militants antinucléaires » se souvient Catherine Conan, militante de Greenpeace et professeur de Sciences de La Vie et de la Terre dans un lycée en Alsace. Pas assez militant antinucléaire, trop animaliste (bien qu'il ne soit pas végétarien), trop mystique (bien qu'il se déclare sans religion) voire contre-exemple à lui tout seul (s' il est encore vivant, est-ce que cela ne veut pas dire qu'on peut vivre avec des radiations, s'interrogent les uns ? S'agit-il de la promotion d'un suicide radioactif, s'interrogent les autres ? ) : certains débats ont été vifs. Mais cette jeune femme a tenu bon : « La lecture du livre d'Antonio m'avait bouleversé, témoigne-t-elle. Si on veut toucher d'autres personnes que le cercle restreint des convaincus, je pense que le témoignage a plus de force que le discours militant. La force de Naoto c'est justement son lien très fort qui l'unit à sa terre et à ses animaux ».

Lors de sa première nuit en France, il est d'ailleurs arrivé à Naoto une histoire presque aussi incroyable que sa vie dans la « zone interdite » de Fukushima. Avant d'arriver à la gare SNCF de Bois-Le Roi (Seine et Marne )– où il devait être hébergé par des amis - il s'est perdu, en compagnie de son ami Ren, dans la forêt de Fontainebleau. La suite, Naoto la raconte avec son éternel sourire : « Il était minuit, la nuit était noire et on a dû se guider en regardant les étoiles dans le ciel. On a marché une dizaine de kilomètres et à un moment, dans une clairière, on a vu un cerf. Il faisait froid, mais c'était bien … ». Le dernier homme de Fukushima est un être vivant.

Pour aller plus loin
> Téléchargez le programme complet de la visite de Naoto Matsumura du 7 au 21 mars) en France, en Allemagne et en Suisse se trouve sur le site ledernierhommedefukushimaafessenheim.com

Josué

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Administrateur
Par Francetv info avec AFP
Mis à jour le 11/03/2014 | 07:13 , publié le 11/03/2014 | 06:19

Trois ans après, les Japonais commémorent la triple tragédie du 11 mars 2011. Un séisme, un tsunami et un accident nucléaire avaient tué plus de 18 000 personnes ce jour-là. Une déferlante gigantesque s'était abattue le long du littoral, ravageant les préfectures de Miyagi, Iwate et Fukushima, un nom qui est désormais pour beaucoup synonyme de désastre atomique.

Quelque 270 000 personnes n'ont pas regagné leur maison
La reconstruction piétine et tous les corps des victimes n'ont pas été retrouvés. Quelque 270 000 personnes n'ont toujours pas pu regagner leurs maisons, détruites par le raz-de-marée ou rendues inhabitables par la radioactivité. Plus de 100 000, souvent âgées, vivent toujours dans des habitations provisoires préfabriquées où elles souffrent de la promiscuité.

Malgré les promesses répétées du gouvernement, beaucoup risquent de ne pas être relogées avant plusieurs années. Seulement 3,5% des maisons pérennes promises ont été construites dans les provinces d'Iwate et Miyagi. "Je suis déterminé à accélérer la reconstruction", a déclaré le Premier ministre, Shinzo Abe, lundi au Parlement. "La revitalisation du Japon ne se fera pas sans la remise sur pied des régions dévastées", a-t-il poursuivi.

chico.

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"Noir absolu": c'est dans l'obscurité totale que le 11 mars 2011 une poignée d'hommes désespérés ont tout tenté pour empêcher le pire à la centrale atomique Fukushima Daiichi. En vain.
Trois ans après, alors que le Japon commémore ce mardi le tsunami et l'accident nucléaire qui ont tué plus de 18.000 personnes le jour-même, une journaliste de l'AFP s'est rendue là où s'est joué le drame dont ne sort pas indemne le Japon, ni sa politique énergétique: la salle de contrôle des unités 1 et 2.
En guise de témoignage, il reste seulement des notes griffonnées sur les parois, entre manettes, cadrans, boutons et voyants éteints. Dates et chiffres écrits maladroitement, empreintes visibles de ces premières heures infernales, après le séisme et le tsunami qui ont ébranlé le site, et plongé dans le noir ceux qui luttaient.
24 heures sur 24, pendant des jours, ils ont bataillé, mais ont dû battre en retraite. Que se passait-il dans le coeur des réacteurs, les opérateurs n'en savaient rien. "Les gars qui étaient là ne travaillent plus à la centrale. Ils ont reçu trop de radiations", explique Kenichiro Matsui, un responsable de la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco).
Entre progrès et chaos
Il faut toujours un masque intégral, une combinaison, un bonnet, un casque, trois paires de gants, autant de chaussettes et des chaussures couvertes pour enjamber des câbles, des tuyaux, passer par un labyrinthe étroit, des escaliers, et arriver jusque-là, mais, surprise: la salle est propre, éclairée.
Et pourtant, à une quarantaine de mètres, dans les réacteurs détruits, règne encore une radioactivité si phénoménale qu'ils ne sont pas près d'y aller.
Ainsi va la vie à Fukushima Daiichi. Paradoxale: des progrès très visibles sur une partie du site (nettoyage des bâtiments), et une impression de chaos ailleurs, près des réservoirs d'eau contaminée notamment.
"La gestion de cette eau n'est toujours pas satisfaisante", confirme Dale Klein, ex-président de l'Autorité américaine de régulation nucléaire et membre d'un comité de suivi de la crise.
3000 à 4000 travailleurs sur le site au quotidien
"Quatre pas en avant, deux en arrière: chaque nouvelle fuite d'eau ruine presque toute la confiance un peu regagnée", déplore cet expert selon qui Tepco doit faire davantage et plus vite pour gérer les près de 450.000 tonnes de liquide radioactif accumulé dans 1200 réservoirs disséminés sur le site. Et on continue d'en construire par dizaines.
3000 à 4000 travailleurs s'escriment tous les jours, dans des conditions incroyablement pénibles, pour déblayer, installer des équipements, bâtir un mur souterrain, retirer le combustible usé des piscines d'entreposage, ou simplement trier les vêtements, chaussures, masques et casques. Logistique folle.
3 ans, un dixième du temps nécessaire pour démanteler 4 des 6 tranches de Fukushima
Trois ans c'est long mais ce n'est rien, même pas un dixième du temps qu'il faudra pour démanteler 4 des 6 tranches de Fukushima Daiichi. Et pendant ce combat titanesque, à Tokyo on espère bien en relancer d'autres ailleurs.
A l'image de l'évolution dans le site nucléaire ravagé, sur le terrain, la reconstruction piétine dans les préfectures ravagées de de Miyagi, Iwate et Fukushima, et tous les corps des victimes du tsunami n'ont pas été retrouvés.
Quelque 270.000 personnes n'ont toujours pas pu regagner leurs maisons, détruites par le raz-de-marée ou rendues inhabitables par la radioactivité. Plus de 100.000, souvent âgées, vivent toujours dans des habitations provisoires préfabriquées où elles souffrent de la promiscuité. Malgré les promesses répétées du gouvernement, beaucoup risquent de ne pas être relogées avant plusieurs années. Seulement 3,5% des maisons pérennes promises ont été bâties dans les provinces d'Iwate et Miyagi.

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/asie/fukushima-plus-3000-de-travailleurs-s-escriment-toujours-sur-la-centrale_1498946.html?xtor=EPR-181-[20140311084617_11_nl_lexpress_quotidienne_5858_000MCZ]-20140311-[______________________Fukushima__plus_de_3000_travailleurs_s_escriment_toujours_sur_la_centrale___________________001IACP]-[RB2D106H0014YABA]-20140311075100#MPPTqh4GyrXg1Zui.99

Josué

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http://www.lexpress.fr/diaporama/diapo-photo/actualite/monde/asie/en-images-le-japon-fortement-secoue-par-le-typhon-neoguri_1558171.html?p=2#content_diapo

samuel

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Le Japon lève son alerte au tsunami après un fort séisme près de Fukushima

Un séisme d'une magnitude de 6,8 sur l'échelle de Richter a été enregistré à 21h22 heure française.


La centrale de Fukushima, au Japon, le 21 octobre 2013. (TAKEHITO KOBAYASHI / YOMIURI / AFP)
Par Francetv info avec AFP et Reuters
Mis à jour le 11/07/2014 | 23:25 , publié le 11/07/2014 | 21:53


L'épicentre du séisme est situé au large de Fukushima, là où se situe la centrale nucléaire accidentée. Un avis de risque de tsunami a été brièvement émis dans la nuit du vendredi 11 au samedi 12 juillet dans le nord-est du Japon par l'agence de météorologie nippone après un violent tremblement de terre.

Le séisme, d'une magnitude de 6,8 sur l'échelle de Richter, s'est produit à 21h22 heure française, selon les relevés de l'Institut d'études géologiques des Etats-Unis. Une première montée des eaux de 20 cm a été mesurée moins d'une heure après le séisme à Ishinomaki, la ville côtière la plus meurtrie lors du violent tsunami de mars 2011, avant que l'agence de météorologie nippone ne lève finalement son alerte.

Quelques minutes après le séisme, la compagnie gérant les deux centrales nucléaires de Fukushima, Fukushima Daiichi et Daini, a indiqué qu'"aucune anomalie nouvelle n'(avait) pour l'heure été rapportée dans les installations".

Josué

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Le 11 mars 2011, un séisme record de magnitude 9,0 provoque le déferlement d'une vague géante destructrice sur l'est du Japon. Cinq ans plus tard, les lieux frappés par ce tsunami en gardent des cicatrices: la preuve en comparant ces photos.
15 800 morts, 3300 personnes disparus. Le tremblement de terre du 11 mars 2011 au large de la côte nord-est du Japon et le tsunami qui a suivi ont profondément marqué le pays insulaire. Environ un million d'habitations au total ont été détruites ou ont dû être rasées après la catastrophe. Cette dernière a provoqué l'accident nucléaire de la centrale de Fukushima Daiichi, gérée par l'opérateur décrié Tepco, où trois des six réacteurs sont entrés en fusion totale après une panne de refroidissement. La contamination radioactive qui en a résulté a été la pire crise nucléaire depuis celle de Tchernobyl en 1987. Cinq ans jour pour jour après cette triple catastrophe, le Japon n'en finit pas de panser ses plaies.

Patrice1633

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Javais vie dernierement des photos des animaux qui sont contaminer par les fuites radioactives, des requin déformer par cest produit radioactif ...
Quel triste événement sont arriver dans la vie ...

Mikael

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Le Japon frappé par un deuxième séisme meurtrier en 2 jours

Par lefigaro.fr Mis à jour le 16/04/2016 à 13:26 Publié le 16/04/2016 à 09:46
À Mashiki, dans la préfecture de Kumamoto au sud du Japon, samedi matin.
EN IMAGES/VIDÉO - Des dizaines d'habitants étaient pris au piège samedi après un nouveau tremblement de terre dans le sud-ouest du Japon, qui a tué au moins une vingtaine de personnes et provoqué destructions, incendies et glissement de terrain.

À peine 24 heures après un premier séime meurtrier, la terre a de nouveau tremblé au Japon dans la nuit de vendredi à samedi. Un séisme de magnitude 7,3 a été enregistré dans le sud du pays, faisant au moins 23 morts et de nombreux blessés, selon un dernier bilan officiel connu samedi midi, heure de Paris. La chaîne télévisée NHK évoque pour sa part 760 personnes hospitalisées.
La secousse est survenue samedi à 01Hh5 locale - soit vendredi à 18h25 en France - à une profondeur de 10 km seulement, suivi de multiples répliques. Ce nouveau tremblement de terre a provoqué de nombreuses destructions, incendies et glissements de terrain. Des habitants se sont précipités dans les rues quand d'autres se sont retrouvés pris au piège sous les décombres de bâtiments effondrés. «Nous avons connaissance de nombreux endroits où des gens ont été ensevelis. La police, les pompiers et les soldats font tout leur possible pour les secourir», a déclaré le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga, lors d'un point presse. Près de 80 personnes seraient coincées sous les décombres.

Josué

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Administrateur
Le séisme en Equateur a fait au moins 233 morts, selon un nouveau bilan
Ce séisme de magnitude 7,8 a frappé la côte Pacifique du pays.
http://www.francetvinfo.fr/meteo/seisme/equateur-au-moins-41-morts-apres-un-seisme-de-magnitude-7-8_1409243.html#xtor=EPR-51-[equateur-au-moins-41-morts-apres-un-seisme-de-magnitude-7-8_1409243]-20160417-[bouton]

Josué

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Les secours arrivent en Equateur.

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