Témoins de JEHOVAH VERITE actif
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"Ce couple TJ s’est comporté de façon admirable"

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Coeur de Loi


"Cessons de colporter des erreurs sur les Témoins de Jéhovah

D’abord, je ne comprends pas pourquoi il a été mentionné que les parents étaient Témoins de Jéhovah (TJ), puisque la situation semble n’avoir eu aucun lien avec leur refus bien connu de la transfusion sanguine. Je me demande si l’on aurait mentionné leur foi si elle avait été celle de centaines de millions de personnes ou plus…

Si l’histoire de ces parents britanniques se révèle exacte, ce couple s’est comporté de façon admirable, cherchant désespérément un moyen médicalement reconnu de sauver leur enfant. Qui les en blâmerait ? J’aurais fait pareil.

Dr. Jean-Pierre Cantin"

http://www.bvoltaire.fr/jeanpierrecantin/cessons-colporter-erreurs-les-temoins-jehovah,102560

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Il parle aussi de son expérience chez les TJ.

Ils leur reproche d'être trop totalitaire, ils ont une réponse officielle et obligatoire pour tout.

samuel


Administrateur
Cessons de colporter des erreurs sur les Témoins de Jéhovah

Le 5 septembre 2014
Chacun peut être critique, mais la moindre des choses est de ne pas colporter des idées erronées sur un groupe de gens.




Ayant lu l’article de Marie Delarue, paru le 2 septembre surBoulevard Voltaire, évoquant cet enfant de 5 ans, dont les parents sont Témoins de Jéhovah (TJ), recherché par les autorités britanniques, j’ai relevé certains commentaires qui m’incitent à réagir. Je me garderai de faire des critiques sur le service de santé britannique (le NHS), qui est mon employeur, d’autant qu’étant en vacances, j’ignore les tenants et aboutissants de cette affaire.
D’abord, je ne comprends pas pourquoi il a été mentionné que les parents étaient Témoins de Jéhovah (TJ), puisque la situation semble n’avoir eu aucun lien avec leur refus bien connu de la transfusion sanguine. Je me demande si l’on aurait mentionné leur foi si elle avait été celle de centaines de millions de personnes ou plus…
J’ai toujours voulu être médecin généraliste. C’était pour moi une vocation, dès l’âge de 5 ans.
Les TJ m’ont apporté une solide connaissance de la Bible et je leur en suis reconnaissant.
Comme dans tout groupe, il y a chez eux des gens admirables et des gens exécrables. J’ai lu qu’ils ne se soignent pas, ce qui est une énormité. Si l’histoire de ces parents britanniques se révèle exacte, ce couple s’est comporté de façon admirable, cherchant désespérément un moyen médicalement reconnu de sauver leur enfant. Qui les en blâmerait ? J’aurais fait pareil.
J’ai aussi, hélas, connu des TJ sectaires sur le plan médical, ne croyant qu’en des médecines alternatives. Mais ceci n’est aucunement encouragé par les autorités TJ.
J’ai lu aussi que les TJ cherchaient à extorquer de l’argent, que chaque membre devait donner la dîme : c’est faux.
Pourquoi ai-je donc laissé les TJ ? J’y ai cru, au point de faire un an de prison (refus du service militaire). J’ai gardé mes valeurs profondes et ne le regrette pas, bien que je ferais différemment maintenant.
À 37 ans, j’ai été nommé ancien d’une congrégation (un groupe d’une centaine de personnes). Après quelques mois, j’ai assisté au cours pour anciens : j’espérais un souffle qui porte, enthousiasme. Je trouvai au contraire une attitude pharisaïque : devant tel ou tel problème, la réponse était telle règle. Des juges, pas des gens aidant à évoluer, à grandir. J’ai persisté et ai essayé d’aider chacun à évoluer selon sa propre personnalité. J’ai pu continuer à constater que les autorités TJ disaient vouloir aider les gens à évoluer mais faisaient le contraire. J’ai fini par en tirer les conséquences : je ne me sentais plus à l’aise comme TJ.
En tant que TJ, j’ai toujours respecté les convictions d’autrui, jamais imposé les miennes, et ceci en accord avec l’enseignement des TJ : j’ai donc transfusé sans problème quand médicalement indiqué. Je ne l’aurais pas imposé à un TJ, mais la question ne s’est pas posée (j’aurais passé la main à un collègue).
Les TJ ont été pour moi un chemin sur mon évolution. Je sais davantage qui je suis et quelles sont mes valeurs profondes.
Chacun peut être critique, mais la moindre des choses est de ne pas colporter des idées erronées sur un groupe de gens.

samuel


Administrateur
Merci du lien merci du lien Cœur de loi.

Coeur de Loi


Il y a la photo de Micheal JACKSON car sa mère est TJ. ^^

Josué


Administrateur
merci .

Josué


Administrateur

Campagnes de désinformation

Profitant d’événements dramatiques mettant en cause des sectes au cours des années 1990, les associations et militants antisectes ont renforcé leur lobbying auprès des médias et des autorités en vue de l’élimination des mouvements qu’ils dénoncent comme « sectes ». S’ils affichent des buts respectables (aider les victimes de mouvements sectaires, informer sur le sectarisme et protéger contre les groupes dangereux), ils semblent régulièrement « déraper » lorsqu’ils s’en prennent à des confessions religieuses inoffensives, en ne respectant plus, dans les faits, les droits de l’homme [1].
Leurs dérives se constatent notamment lorsqu’ils mènent une lutte acharnée contre les témoins de Jéhovah et propagent des informations douteuses sur leur religion. Outre l’emploi systématique de l’amalgame exagéré avec des groupes dangereux, ces opposants usent souvent de faits isolés pour développer leurs thèses, faute de mieux, à l’aide d’une généralisation abusive. Car on peut toujours trouver dans n’importe quel groupe (religieux ou non) des cas extrêmes, que ce soient des éléments intégristes ou fanatiques, qui suivent leur propre personnalité excessive, ou bien des membres peu engagés qui ne reflètent pas le véritable credo du groupe. C’est ce qu’admet Jean-Claude Pons, porte-parole du Consistoire national des témoins de Jéhovah : « Je ne nie pas que certains fidèles aient des comportements excessifs. Dans une ville de 200 000 habitants, il y a toujours des individus condamnables. Mais nous considérer, en bloc, comme des dangers publics, c’est inadmissible. Toutes les Églises, d’ailleurs, ont de quoi s’inquiéter : si on soumettait à l’Unadfi le code de droit canonique, dans les trois mois, elle ferait campagne en disant que la doctrine de l’Église catholique est monstrueuse et prive les individus de leurs libertés fondamentales [2] ! »
Le professeur de sociologie à Oxford, Bryan Wilson, met également en garde contre le risque de la seule prise en compte des témoignages d’anciens membres d’un groupe religieux : « Le membre déçu et l’apostat, en particulier, sont des informateurs dont les preuves doivent être utilisées avec prudence. L’apostat a généralement besoin de se justifier. Il cherche à reconstruire son passé, à excuser ses affiliations précédentes et à blâmer ceux qui étaient ses collègues les plus proches. Il n’est donc pas rare qu’il apprenne à se fabriquer une “histoire atroce” pour expliquer comment - par la manipulation, la tromperie, la coercition ou les fraudes - il a d’abord été conduit à adhérer, puis on l’a empêché d’abandonner une organisation qu’aujourd’hui il désapprouve et condamne. Les apostats, dont les récits sont publiés dans un contexte sensationnel par la presse, cherchent parfois à tirer profit de leurs expériences en vendant leurs récits aux journaux ou en publiant des livres [3] ».
Dans le cadre de sa thèse intitulée « Les controverses religieuses en démocratie : le cas des Témoins de Jéhovah [4] », Céline Couchouron-Gurung pose avec pertinence la question de la représentativité des personnes qui s’affirment victimes des témoins de Jéhovah. En effet, la Coordination nationale des victimes de l’organisation des Témoins de Jéhovah [5] (CNVOTJ) se vante que quelques milliers de personnes abandonneraient la foi des témoins de Jéhovah chaque année. Pourtant, combien d’entre elles se mobilisent pour témoigner contre leur ancienne religion ? Céline Couchouron-Gurung admet que la Coordination nationale des victimes de l’organisation des Témoins de Jéhovah, après plus d’une dizaine d’années d’existence, ne rassemblerait pas plus de 40 membres. On a donc bien affaire à un groupe très marginal, qui propose toujours les mêmes éléments pour exprimer leur souffrance au sein des témoins de Jéhovah. Il serait donc exagéré de tirer des conclusions hâtives à partir de tels cas isolés.
En focalisant leurs recherches sur les anciens adeptes, les associations de lutte contre les sectes adoptent une logique qui revient à établir une règle à partir d’exceptions. Il s’agit souvent de cas marginaux, qui généralement n’impliquent même pas les croyances et pratiques des témoins de Jéhovah. Pourtant, chacun sait qu’une théorie ne peut être construite simplement sur quelques exemples, surtout s’ils s’avèrent isolés ; mais, à l’inverse, elle se révèle fausse dès qu’il existe au moins un contre-exemple. Or, en ce qui concerne les accusations contre les témoins de Jéhovah, il existe souvent plus de contre-exemples qui les infirment que d’exemples qui les confirment ! C’est d’ailleurs ce qui a pu être constaté précédemment grâce aux résultats de l’enquête de la SOFRES, qui montre la bonne intégration sociale de ces chrétiens. Pareillement, alors que l’ADFI met en avant quelques dizaines de témoignages négatifs sur les témoins de Jéhovah [6], ces derniers ont réuni 11 300 témoignages (chiffre attesté par huissier) qui sont favorables à leur Église [7] et qui ont été déposés par des personnes ne partageant pas leur foi. Sans compter ceux que pourraient apporter les dizaines de milliers de fidèles pleinement épanouis dans leur religion...
Mais des activistes antisectes vont encore plus loin, en abusant de la liberté d’expression pour s’attaquer à la réputation des témoins de Jéhovah. À plusieurs reprises, des tribunaux ont jugé que certaines de leurs affirmations relevaient de la diffamation publique. Par exemple, Mme Lydwine Ovigneur, à l’époque présidente de l’ADFI Nord, a été condamnée en diffamation par la Cour d’appel de Douai [8] pour avoir utilisé les expressions « gourous esclavagistes, dealers et proxénètes » à l’encontre des responsables internationaux de l’organisation des témoins de Jéhovah.
De même, la Cour de cassation [9] a estimé que l’assimilation de l’association cultuelle des témoins de Jéhovah à une « association de malfaiteurs » constituait une diffamation. Elle a donc annulé l’arrêt qui avait débouté ces chrétiens de leur action contre Charline Delporte, l’actuelle présidente de l’ADFI Nord. La Cour d’appel de Paris [10], vers qui l’affaire a été renvoyée, a finalement conclu que Charline Delporte a bel et bien commis une diffamation à l’encontre des témoins de Jéhovah et qu’elle ne peut se prévaloir d’une quelconque bonne foi :
« Considérant qu’aux termes de l’assignation en date du 19 janvier 1996, l’Association cultuelle “les Témoins de Jéhovah de France” reproche à Charline DELPORTE d’avoir, au cours de l’émission télévisée “Matin Bonheur” diffusée par la chaîne FRANCE 2 le 16 janvier précédent, indiqué qu’elle considérait les Témoins de Jéhovah comme une secte, ajoutant que pour elle “toute secte est une association de malfaiteurs” ; [...]
« Considérant que par ces propos, [...] Charline DELPORTE imputait nécessairement aux Témoins de Jéhovah des faits ou des comportements précis susceptibles de preuve et d’un débat contradictoire ; que l’expression “association de malfaiteurs”, même pour le sens commun, renvoie en effet à l’existence d’une organisation créée en vue de commettre des agissements non seulement nocifs, mais gravement répréhensibles et dangereux ; qu’ainsi l’expression ne peut que porter atteinte à l’honneur et la considération des Témoins de Jéhovah ;
« Considérant que Charline DELPORTE, même si le but qu’elle poursuit est légitime, n’établit pas avoir procédé à une enquête sérieuse prouvant que le mouvement en cause formerait une association de malfaiteurs ; qu’à supposer Charline DELPORTE dépourvue de toute animosité à l’égard du mouvement en cause, quoiqu’elle admette par ailleurs le combattre et avoir été affectée par le choix de sa fille d’y participer, elle devait, d’autant qu’elle avait été présentée dans l’émission comme co-présidente d’une association reconnue d’utilité publique, contrôler son langage pour ne pas dépasser les limites admissibles de la libre opinion ; que tel n’a pas été le cas en l’espèce ».
Parfois, les prévenus sont relaxés par le juge pour divers motifs, malgré la reconnaissance du caractère diffamatoire des propos. La première raison résulte de la difficulté de bien choisir la qualification des faits reprochés et le texte législatif précis sur lequel repose la plainte. Par exemple, selon l’article 29 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, la diffamation est définie comme « toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé » et l’injure comme « toute expression outrageante, terme de mépris ou invective qui ne renferme l’imputation d’aucun fait ». Ces deux termes se distinguent principalement par l’existence ou non d’un fait plus ou moins précis (susceptible de preuve du contraire). Or la plainte ne doit mentionner qu’une seule qualification dès le départ de la procédure.
Outre le cas de Jean-Pierre Brard qui sera développé plus loin, ce problème s’illustre bien dans une affaire ayant déjà opposé les témoins de Jéhovah à Charline Delporte. Lors d’un congrès annuel des témoins de Jéhovah, elle avait dit à propos de la location du stade que c’était « de l’argent sale, de l’argent de la drogue ». Les témoins de Jéhovah ont alors poursuivi la représentante de l’ADFI pour injure publique, tandis que la Cour de cassation [11] a déduit des circonstances que les propos s’assimilaient plutôt à de la diffamation publique. Concrètement, le désaccord résidait dans le fait de déterminer si les propos incriminés visaient le mode de fonctionnement de l’organisation des témoins de Jéhovah en général (sans fait précis, donc injure) ou s’ils ne s’appliquaient qu’au financement du lieu de rassemblement (élément ponctuel, donc diffamation). Au final, le juge ne pouvant revenir sur la qualification initialement donnée aux faits lors de l’assignation devant le tribunal, l’action en diffamation était prescrite et la militante a évité sa condamnation (ce qui n’empêche pas que la faute a bien été établie par la cour).
L’autre échappatoire à une sanction judiciaire, toujours dans le cas de paroles diffamatoires avérées, reste l’invocation de la « bonne foi ». En effet, si celui qui est coupable de diffamation démontre sa « bonne foi », à partir des critères définis par la jurisprudence [12], il est exonéré de sa responsabilité pénale et civile [13]. Pourtant, comme le rappelle un auteur spécialisé dans le droit des médias [14], cette notion de « bonne foi » est seulement une construction jurisprudentielle sans base légale, puisque seule la preuve de la vérité des faits est prévue par la loi comme moyen de défense. Il ajoutait d’ailleurs fort justement, au sujet d’une affaire impliquant toujours une responsable locale de l’ADFI face à la même association cultuelle, que la « preuve de la vérité des prétendus faits allégués ou reprochés étant — pour des raisons qui tiennent sans doute à l’absence de faits ! — bien difficile à apporter », l’intimée a préféré se prévaloir de sa « bonne foi ». On comprend que la plupart des détracteurs des témoins de Jéhovah préfèrent cette solution de facilité, qui les dispense de prouver la véracité des faits dénoncés, probablement parce que leurs affirmations ne reposent pas sur des éléments concrets...
De toute façon, les rares personnes qui ont essayé ont échoué, tel le député Jacques Myard. Sa tentative d’utiliser l’exception de vérité en apportant la preuve des faits imputés aux Témoins de Jéhovah n’a pas convaincu la Cour d’appel de Versailles [15], qui n’a pas trouvé « une preuve complète, parfaite et corrélative aux imputations ou allégations » diffamatoires.
En outre, des détracteurs des témoins de Jéhovah échappent à leur condamnation grâce à de bons avocats qui trouvent des failles pour annuler la poursuite judiciaire. C’est ainsi que l’arrêt de la Cour d’appel de Rouen du 18 juillet 2007 [16], condamnant Catherine Picard à indemniser les témoins de Jéhovah pour préjudice moral, a été cassé par la Cour de cassation [17] pour un vice de procédure inhabituel. Le juge du fond avait pourtant reconnu le caractère diffamatoire des propos de la présidente de l’UNADFI et avait refusé de lui accorder le bénéfice de la bonne foi [18]. Dans une interview publiée dans la Dépêche d’Evreux en octobre 2005, la conseillère régionale de Haute-Normandie avait nié la reconnaissance du statut d’association cultuelle aux témoins de Jéhovah et affirmé que « ces organisations-là sont structurées de manière pyramidale – comme tous les mouvements mafieux ». Elle les avait accusés par ailleurs d’avoir effectué « un détournement sur les dons et les legs », d’effectuer un « travail déguisé » et de se soustraire au paiement des charges sociales. La cour d’appel avait conclu :
« Catherine PICARD, dénommée dans cet article “Madame Secte” et présentée depuis la loi qui porte son nom comme une spécialiste des sectes, se devait donc redoubler de vigilance et de prudence dans cet interview accordé au journal. Elle était une personne parfaitement informée du fonctionnement du mouvement des Témoins de JÉHOVAH, et ne méconnaissait pas le statut cultuel des associations utilisées par ces derniers ; même si toute son action menée depuis de nombreuses années est motivée par le but de protéger les familles et les individus du danger que représentent les mouvements sectaires, l’intention d’informer le public par cet entretien accordé au journal “la Dépêche” ne l’autorisait pas à s’émanciper d’une prudence dans le choix de ses mots. Or incontestablement, Catherine PICARD, en assimilant le mouvement des témoins de JÉHOVAH à un mouvement mafieux, en lui imputant des détournements de legs et de dons, en l’accusant de mettre en place sous couvert d’une adhésion spirituelle de ses membres “un travail déguisé” évocateur d’un travail dissimulé, à l’origine d’un procès pénal, a de façon outrancière et par une présentation tendancieuse jeté le discrédit sur les témoins de JÉHOVAH et ce faisant tenus des propos excessifs dépassant les limites admissibles de la libre opinion et exclusifs de toute bonne foi. »
Même si la Cour de cassation ne s’est pas prononcée sur le bien-fondé de ces appréciations, cela a permis à Catherine Picard d’éviter de verser 1 500 euros à la Communauté chrétienne des Béthélites, ainsi que 750 euros à chacune des sept ALCTJ en réparation du préjudice moral.
L’ironie dans tout cela, c’est que l’on va jusqu’à leur reprocher d’être trop procéduriers : c’est désormais un délit d’utiliser des moyens prévus par la loi pour se défendre. D’ailleurs, en plus d’avoir relaxé la personne (associée à l’UNADFI) qui les avait publiquement accusé d’être responsables du suicide de son fils [19], un arrêt de la Cour d’appel de Grenoble avait même condamné les Témoins de Jéhovah pour « procédure abusive ». La Cour de cassation [20] a censuré à juste titre cette décision en estimant d’abord que les propos incriminés constituaient bien une diffamation envers l’association dans son ensemble et qu’à partir de là « l’action fondée sur des faits reconnus diffamatoires ne peut constituer un abus du droit d’ester en justice ». Un commentateur expliquait le bien fondé de cette correction par la cour suprême : « Chacun sait combien pour une victime, le procès de presse est semé d’embûches. [...] On peut se demander s’il était opportun d’ajouter à ces difficultés une arme de dissuasion telle que l’action en réparation pour procédure abusive. [...]Lorsque l’élément matériel de la diffamation résulte de propos entrant dans les prévisions des articles 29 et 32 de la loi de 1881, il paraît exagéré de considérer que l’action en diffamation dégénère en abus en cas de rejet. C’était même très exagéré en l’espèce, eu égard aux conditions dans lesquelles l’action en diffamation a été rejetée [21]. »
Bref, le droit des témoins de Jéhovah de se défendre contre la désinformation a été reconnu, d’autant plus que les déclarations qui font l’objet de poursuites sont généralement reconnues diffamatoires, même si les responsables échappent à la condamnation de quelque façon que ce soit.

Sectarisme et refus du contradictoire

Par ailleurs, il devient de plus en plus manifeste que ces militants antisectes adoptent un comportement sectaire semblable à celui qu’ils croient dénoncer, comme l’a remarqué le journaliste Henri Tincq dans Le Monde : « La logique militante, d’abord : c’est principalement celle des associations antisectes (comme en France l’Association de défense de la famille et de l’individu et le Centre Roger-Ikor contre les manipulations mentales), qui manifestent parfois le même sectarisme que celui qu’elles prétendent combattre, au risque de créer un climat de “chasse aux sorcières”. Cette logique, selon les spécialistes universitaires, rejoindrait de plus en plus celle des médias, qui jouent sur l’émotion légitimement soulevée dans l’opinion par les affaires d’embrigadement de mineurs ou par les suicides collectifs. Mais elle repose sur des analyses très réductrices et aboutit à des conclusions (“Il faut interdire les sectes”) dangereusement péremptoires [22]. »
Janine Tavernier, qui a présidé l’UNADFI pendant huit ans, dénonce aujourd’hui les dérives de cet organisme de lutte contre les sectes, pourtant reconnu d’utilité publique. Elle explique pourquoi elle a pris ses distances :
« En 2001, je sentais qu’on s’engageait dans une chasse aux sorcières. Plusieurs dérapages ont eu lieu. [...]
« Je me suis battue pour qu’on distingue les nouveaux mouvements religieux, comme les communautés charismatiques, et les vraies sectes. A cette époque, les choses étaient plus nettes. Aujourd’hui, on ne sait plus où l’on en est. Si des travaux sérieux avaient été entrepris, on y verrait plus clair [23]. »
Leur état d’esprit sectaire est particulièrement évident dans leur manque d’ouverture à tout débat et dans leur opposition à un quelconque contradictoire. Voici par exemple ce qu’ont remarqué Frédéric Lenoir et Nathalie Luca, lors de leur enquête sur le phénomène sectaire : « Notre première surprise fut de constater qu’il était beaucoup plus difficile d’obtenir la participation des associations de lutte contre les sectes et des principaux acteurs engagés dans ce combat que celle des sectes elles-mêmes ! Autant les principaux groupes contactés, tels les Témoins de Jéhovah ou l’Église de Scientologie, acceptaient, non sans réticence, sachant évidemment qu’ils seraient fermement contredits, de participer aux émissions, autant les acteurs de la mouvance antisectes commencèrent par s’excuser les uns après les autres. Il était hors de question pour eux de participer à des émissions où l’on donnerait la parole à des adeptes... et pire encore, à des sociologues des religions [24] ! »
Pour illustrer leur profond sectarisme, nous allons évoquer plusieurs affaires qui dévoilent comment les militants antisectes cherchent à entraver la liberté d’expression de leurs contradicteurs.
Premièrement, ils ont cherché à censurer des informations positives au sujet des témoins de Jéhovah. Le 24 novembre 1995, un colloque juridique était organisé dans les locaux de l’Assemblée nationale. Son thème : « Actualité des associations cultuelles : Faut-il modifier la loi de séparation des Églises et de l’État [25] ? ». Du fait de la participation de deux avocats conviés à présenter un exposé sur l’intégration juridique des témoins de Jéhovah [26], une vive opposition des milieux « secticides » s’est manifestée contre la tenue de cette réunion. La CNVOTJ a plus particulièrement fait pression sur diverses personnalités pour empêcher ces avocats du Barreau de Paris de se joindre aux intervenants [27]. À tel point que l’historien Bernard Blandre évoque franchement « une ambiance empoisonnée par la pression de la Coordination des victimes des Témoins de Jéhovah [28] ». À son tour, le président de la commission d’enquête parlementaire sur les sectes, Alain Gest, est intervenu contre cette manifestation juridique [29]. Pourtant, comme l’ont rappelé successivement les différents intervenants, cette attitude non démocratique est regrettable dans un État de droit, d’autant plus que ce colloque offrait une occasion de débattre sereinement, puisque la parole était également laissée aux assistants. La preuve : Marie Maurel, membre du bureau de la CNVOTJ, s’est vu offrir la possibilité de s’exprimer lors de la première séance de débats [30]. Mais, ces prétendus défenseurs des libertés publiques refusent le droit de parole à tous ceux qui risquent de les contredire...
Comble de tout, moins de quatre ans après s’être opposées à la tenue d’un colloque PUBLIC et OUVERT au contradictoire, une vingtaine d’associations de lutte contre les sectes se sont réunies dans ces mêmes locaux parlementaires pour un colloque européen, qui s’est déroulé, quant à lui, à HUIS CLOS [31] ! Peut-on imaginer qu’une telle réunion quasi-secrète puisse s’organiser à l’Assemblée nationale et, en plus, par des groupes de pression qui s’étaient opposés à un autre colloque, qui était, pour sa part, public et ouvert à toute intervention et aux échanges contradictoires ! Finalement, on se demande qui est véritablement la secte, c’est-à-dire celle qui n’admet pas que l’on remette en cause ses prétentions et qui organise des réunions secrètes...
Deuxièmement, l’UNADFI a également engagé des procès contre ceux qui ont osé remettre en cause son activité. Par exemple, le journaliste Louis Pauwels a parlé de la documentation qui lui a été transmise sur les origines et les dérives de ces association antisectes :
« Depuis 1975 se sont instaurées des associations antisectes, qui accusent globalement leurs adversaires de déstructurer les individus et de menacer les familles. La plus virulente d’entre elles est l’ADFI (Association pour la défense de la famille et de l’individu). Elle catalyse, sinon promeut les attaques contre les groupes spirituels non conformes. J’apprends qu’elle s’inspire d’un courant de la psychiatrie américaine, visant à la normalisation de la société par la destruction des nouvelles religions. C’est du moins ce que révèle la documentation qu’on me fait parvenir. Les travaux de M. Régis Dericquebourg, maître de conférences à l’université de Lille et membre du Groupe de sociologie des religions et de la laïcité, et ceux de Me Christian Paturel, montrent que cette guerre contre les sectes réveille l’esprit d’Inquisition et s’apparente, dans bien des cas, aux procès en sorcellerie, où la rumeur tenait lieu de preuve.
« Il suffit désormais d’accuser un groupe de captation de la personnalité et manipulation mentale pour qu’il se trouve rangé au nombre des sectes et, par là même, mobiliser contre lui l’opinion générale. Cette nouvelle chasse aux sorcières bénéficie des subsides de l’État et, sauf exceptions, du soutien sans réflexion des médias [32]. »
Cet article courageux et franc a valu à l’éditorialiste du quotidien Le Figaro un procès en diffamation, dont il n’aura pas connu la décision de son vivant. Le 12 septembre 1997, le Tribunal correctionnel de Paris a débouté l’UNADFI de toutes ses demandes. Selon les juges, l’article en question a traduit « de la part du journaliste, une mise en garde contre les excès pouvant porter atteinte à la liberté de pensée et d’expression, ainsi qu’un appel à la tolérance dans la légalité. Or, dans une société démocratique, la manifestation d’un tel point de vue doit, à l’évidence, pouvoir contribuer, au même titre que d’autres prises de position, au débat public sur le phénomène sectaire ».
Pareillement, Christian Paturel, avocat spécialiste en droit public et libertés publiques à l’époque, a rencontré de nombreux soucis suite à la publication à compte d’auteur de son ouvrage Sectes, religions et libertés publiques à La Pensée Universelle en février 1996 [33]. Dans ce réquisitoire, sont dénoncés en particulier les comportements attentatoires aux libertés de ces lobbies antisectes, subventionnées par l’État, qui sont comparés à une nouvelle forme d’inquisition contre les mouvements religieux minoritaires. Suite à la plainte de l’UNADFI, l’auteur et l’éditeur de ce livre ont été condamnés pour diffamation et, en dernier ressort, leur pourvoi en cassation a été rejeté [34]. En conséquence, l’auteur s’est tourné vers la CEDH, qui a conclu à l’unanimité que la France avait violé l’article 10 [35] (liberté d’expression) de la Convention européenne dans l’affaire Paturel contre France [36]. La Cour européenne a motivé sa décision comme suit : « En conclusion, la Cour estime qu’en exigeant du requérant qu’il prouve la véracité des extraits litigieux, au demeurant sortis du contexte général de l’ouvrage, tout en écartant systématiquement les nombreux documents produits à l’appui de celles-ci et ce, en lui opposant de manière récurrente une prétendue partialité et une animosité personnelle principalement déduites de sa qualité de membre d’une association qualifiée de secte par la partie civile, les juridictions françaises ont excédé la marge d’appréciation dont elles disposaient. La condamnation du requérant s’analyse donc en une ingérence disproportionnée dans la liberté d’expression de l’intéressé. »
Dans cet arrêt du 22 décembre 2005, les juges européens adressent au passage un message aux organismes publics, en particulier à l’UNADFI : « La Cour rappelle à ce titre que les associations s’exposent à un contrôle minutieux lorsqu’elles descendent dans l’arène du débat public et que, dès lors qu’elles sont actives dans le domaine public, elles doivent faire preuve d’un plus grand degré de tolérance à l’égard des critiques formulées par des opposants au sujet de leurs objectifs et des moyens mis en œuvre dans le débat ».
À nouveau, les ADFI ont appris qu’elles doivent rester ouvertes à la critique et au débat contradictoire ! En tireront-elles cette fois-ci la leçon ?
Toutes ces embûches semées par les militants antisectes expliquent certainement pourquoi l’ouvrage L’activisme anti-sectes : de l’assistance à l’amalgame de l’avocat du Barreau de Paris Alain Garay, dont les articles paraissent régulièrement dans la presse juridique, a été refusé par 28 maisons d’édition en France. Il a dû finalement se tourner vers un éditeur outre-manche...

samuel


Administrateur
Voici une analyse journalistique intéressante et objective concernant cette affaire, comme quoi...
Fraternellement,



LIEN : 28MN - ARTE[/quote]

Josué


Administrateur
Médecins britanniques opposés au projet de prendre Asha à la clinique de Prague, disant qu'il n'était pas approprié pour son état de santé, mais la famille n'étaient pas d'accord et a déclenché une chasse à l'homme internationale quand ils l'ont sorti de l'hôpital sans autorisation et l'ont emmené au continent.
M. King a dit: «Ils m'ont dit: si je me demande quoi que ce soit et poser des questions en tant que père ... ils prendre mon fils loin de moi, et pas seulement pour le traitement, mais jusqu'à ce qu'il avait 16 ans.
 
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«Onze années sans nous, il ne saurait pas ses parents, ses frères, ses sœurs ou toute personne.
«Nous savions que nous ne pouvions pas laisser cela se produire.
«Nous ne pouvions pas les remettre en question, pas plus. Nous ne pouvions pas laisser savoir nos sentiments, car une erreur de notre côté et ils avaient l'emmener.


Read more: http://www.dailymail.co.uk/news/article-2749590/Father-brain-tumour-boy-Ashya-claims-threatened-British-authorities.html#ixzz3Ctc23P16 
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chico.


samuel a écrit:Voici une analyse journalistique intéressante et objective concernant cette affaire, comme quoi...
Fraternellement,



LIEN : 28MN - ARTE
[/quote]
Enfin un journaliste impartial qui remet les pendules à l'heure.
Comme quoi les médias ont vite fait de salirent les témoins de Jéhovah.

samuel


Administrateur
PRAGUE
Le petit Ashya King va pouvoir suivre son traitement
Mis à jour il y a 8 minutes
Le petit Britannique pourra subir la protonthérapie au Proton Therapy Center (PTC) de Prague, après que des examens eurent montré que la tumeur au cerveau dont il souffre ne se propage pas.






Ashya King souffre d'une tumeur maligne qui sort du système nerveux central. (Photo: Keystone)
Arrivé lundi à Prague en provenance de Malaga (Espagne), le garçonnet de 5 ans est hospitalisé à Prague-Motol et subira à partir de lundi une protonthérapie au PTC, d'une durée prévue de six semaines.
«Nous avons obtenu une information selon laquelle (la tumeur) ne se propage pas» depuis l'opération d'Ashya King en Angleterre, a affirmé ce mercredi sans davantage de précision Iva Tatounova, une responsable du PTC.
Les médecins des deux établissements coopéreront étroitement pendant le traitement de l'enfant.
Chimio en parallèle
«Le conseil médical de l'hôpital Prague-Motol a confirmé la possibilité de l'irradiation au PTC. La chimiothérapie aura lieu parallèlement», a de son côté indiqué mercredi dans un communiqué l'hôpital Prague-Motol, s'appuyant sur les résultats d'une série d'examens effectués dans cet établissement.
Le communiqué ne mentionne pas la question de la propagation de la tumeur.
«Ashya King souffre d'une tumeur maligne qui sort du système nerveux central», constate le texte. Les médecins de Prague-Motol ont évalué les chances de guérison de l'enfant à 70%, à condition que la tumeur ne se propage pas.
Faisceau de protons
«Nous sommes certes optimistes et croisons les doigts pour Ashya, mais il est trop tôt pour faire un quelconque pronostic», a souligné dans le communiqué le Dr Martin Holcat, un responsable de Prague-Motol, ministre tchèque de la Santé entre juillet 2013 et janvier 2014.
La protonthérapie, qui n'est pas disponible en Grande-Bretagne, consiste à détruire les cellules cancéreuses en les irradiant avec un faisceau de protons, focalisé sur les lésions et épargnant ainsi les tissus sains.
Accompagné de ses parents qui l'avaient récemment fait sortir sans autorisation d'un hôpital britannique avant de le transporter à Malaga, le garçon était pour la première fois arrivé au PTC pour des examens mardi.
Considérant que le traitement suivi par leur enfant dans un hôpital de Southampton (sud de l'Angleterre) était trop agressif, ses parents ont décidé de lui faire suivre une protonthérapie à Prague.
(afp)

Josué


Administrateur
Le petit Britannique Ashya King pourra subir la protonthérapie au Proton Therapy Center (PTC) de Prague, après que des examens eurent montré que la tumeur au cerveau dont il souffre ne se propage pas, a-t-on appris mercredi à Prague de source médicale.
"Nous avons obtenu une information selon laquelle (la tumeur) ne se propage pas" depuis l'opération d'Ashya King en Angleterre, a affirmé mercredi à l'AFP sans davantage de précision Iva Tatounova, une responsable du PTC.
Arrivé lundi à Prague en provenance de Malaga (Espagne), le garçonnet de 5 ans est hospitalisé à Prague-Motol et subira à partir de lundi une protonthérapie au PTC, d'une durée prévue de six semaines.
Les médecins des deux établissements coopéreront étroitement pendant le traitement de l'enfant.
"Le conseil médical de l'hôpital Prague-Motol a confirmé la possibilité de l'irradiation au PTC. La chimiothérapie aura lieu parallèlement", a de son côté indiqué mercredi dans un communiqué l'hôpital Prague-Motol, s'appuyant sur les résultats d'une série d'examens effectués dans cet établissement.
Le communiqué ne mentionne pas la question de la propagation de la tumeur.
"Ashya King souffre d'une tumeur maligne qui sort du système nerveux central", constate le texte. Les médecins de Prague-Motol ont évalué les chances de guérison de l'enfant à 70%, à condition que la tumeur ne se propage pas.
"Nous sommes certes optimistes et croisons les doigts pour Ashya, mais il est trop tôt pour faire un quelconque pronostic", a souligné dans le communiqué le Dr Martin Holcat, un responsable de Prague-Motol, ministre tchèque de la Santé entre juillet 2013 et janvier 2014.
La protonthérapie, qui n'est pas disponible en Grande-Bretagne, consiste à détruire les cellules cancéreuses en les irradiant avec un faisceau de protons, focalisé sur les lésions et épargnant ainsi les tissus sains.
Accompagné de ses parents qui l'avaient récemment fait sortir sans autorisation d'un hôpital britannique avant de le transporter à Malaga, le garçon était pour la première fois arrivé au PTC pour des examens mardi.
Considérant que le traitement suivi par leur enfant dans un hôpital de Southampton (sud de l'Angleterre) était trop agressif, ses parents ont décidé de lui faire suivre une protonthérapie à Prague.
jma/via/plh

Josué


Administrateur
«Ils nous ont enfermés et gauche Ashya effrayé et seul, pleurant comme un animal blessé»: A partir d'aujourd'hui, les parents emprisonnés pour avoir tenté de sauver la vie de leur petit garçon raconter leur histoire. Il se déplace - et vous enrager
Naghmeh et Brett roi a pris leur fils de cinq ans Ashya sorti de l'hôpital
Les parents craignaient le traitement de leur fils recevrait pourrait tuer le petit garçon
Ils voulaient lui de recevoir un traitement de protonthérapie, pas disponible sur NHS
Les médecins ont dit la vie de Ashya était en danger, si la police a émis un mandat d'arrêt
Famille ont été suivis jusqu'à Malaga en Espagne après chasse à l'homme de 48 heures
Couple a été arrêté pour cruauté envers les enfants et a passé 72 heures derrière les barreaux
Ashya a subi deux semaines de protonthérapie à Prague
Il est en train d'émerger d'un état semi-végétatif, et a dit 'Maman'
Southampton General Hospital nie médecins ont menacé de demander une ordonnance de la cour pour enlever les droits des Kings de prendre des décisions au sujet des soins de Ashya
Il affirme que le plan de traitement pour Ashya respecté NHS guides de bonnes pratiques
Par REBECCA HARDY POUR LE DAILY MAIL


Read more: http://www.dailymail.co.uk/news/article-2772994/They-locked-left-Ashya-frightened-crying-like-wounded-animal-Starting-today-parents-jailed-trying-save-little-boy-s-life-tell-story-It-enrage-you.html#ixzz3EmLpeigo
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Josué


Administrateur
[size=58]Ashya King quitte les soins intensifs à Prague[/size]

AFP 17 OCTOBRE 2014 À 16:30 (MIS À JOUR : 17 OCTOBRE 2014 À 18:10)


Le petit Britannique Ashya King, atteint d'une tumeur au cerveau, le 15 septembre 2014 à Prague (Photo Michal Cizek . AFP)


Le petit Britannique Ashya King, atteint d’une tumeur au cerveau et soigné depuis la mi-septembre à Prague, a pu quitter cette semaine les soins intensifs, sa protonthérapie se déroulant «sans complications», a annoncé vendredi le Proton Therapy Center de Prague (PTC).
En août, le cas de ce petit garçon âgé de cinq ans avait suscité un large écho international avec une chasse à l’homme lancée contre ses parents qui l’avaient fait sortir clandestinement d’un hôpital britannique pour dénoncer un traitement trop agressif.
La dernière des trente séances de protonthérapie est prévue vendredi 24 octobre, a précisé devant la presse la porte-parole de cet établissement spécialisé à Prague, Jana Kulhankova.
«Ashya a pu quitter mardi l’unité des soins intensifs à l’hôpital de Prague-Motol où il est hospitalisé, et a rejoint une chambre individuelle», a déclaré la porte-parole.
L’enfant «commence à prendre du poids, il est gai, souriant et réagit aux impulsions de ses parents et de son entourage», a aussi indiqué Mme Kulhankova.
La protonthérapie, qui n’est pas disponible en Grande-Bretagne, consiste à détruire les cellules cancéreuses en les irradiant avec un faisceau de protons, focalisé sur les lésions et épargnant ainsi les tissus sains.
L’enfant doit être placé à chaque séance sous anesthésie générale pour rester absolument immobile. Un masque spécial de fixation et un coussin sur mesure ont été préparés pour lui par les spécialistes du PTC.
Le garçon est accompagné à Prague par ses parents qui l’avaient fait sortir sans autorisation d’un hôpital à Southampton (Angleterre), avant de le transporter à Malaga (Espagne).
Considérant que le traitement suivi par leur enfant à Southampton était trop agressif, ses parents ont décidé de lui faire suivre une protonthérapie à Prague.
AFP


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samuel


Administrateur
C'est une bonne chose pour la famille.

Josué


Administrateur
http://journal.theworldnewsmedia.org/post/100589956622/ashya-on-the-mend-brain-tumour-boy-filmed-on?utm_source=JW+News+and+Archive&utm_campaign=261f4134c5-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_5caf9e1836-261f4134c5-29192077&ct=t(RSS_EMAIL_CAMPAIGN)#sthash.IQ1GTXCT.NEvhwOXc.dpbs

Josué


Administrateur
Premières photos de Ashya OUT de l'hôpital: garçon de cancer dont les parents l'ont sorti de l'hôpital au Royaume-Uni pour le traitement à l'étranger révèle son progrès extraordinaires comme il aime la pizza avec sa famille
Ashya roi a été vu sur un voyage en famille dans un restaurant de pizza
Le petit garçon a été photographié tenant un jouet préféré et plus saine 
L'image touchante a été partagé par son grand  frère  Naveed, 20 
Dit Ashya était «en convalescence bien car il n'a thérapie finale du faisceau de protons
Par AMANDA WILLIAMS POUR MAILONLINE


Read more: http://www.dailymail.co.uk/news/article-2799815/ashya-s-day-cancer-sufferer-seen-time-brain-tumour-treatment-enjoys-pizza-family.html#ixzz3GscuBME8 
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samuel


Administrateur
Le petit Ashya King va mieux après sa thérapie
Mis à jour à 17:54
Le cas de ce garçon âgé de cinq ans avait suscité un large écho, avec la chasse à l'homme lancée contre ses parents qui l'avaient fait sortir clandestinement d'un hôpital.




A la sortie du PTC vendredi après-midi, l'enfant a fait quelques signes de la main aux journalistes rassemblés (24 octobre 2014) (Photo: Keystone)
Le petit Britannique Ashya King, atteint d'une tumeur au cerveau et soigné depuis mi-septembre à Prague, a subi vendredi la dernière de ses trente séances de protonthérapie. Il semble aller mieux et poursuivra en Espagne un traitement ultérieur, ont annoncé vendredi les médecins tchèques
Le cas de ce petit garçon âgé de cinq ans avait suscité en août un large écho, avec la chasse à l'homme lancée contre ses parents qui l'avaient fait sortir clandestinement d'un hôpital à Southampton, dans le sud de l'Angleterre, avant de le transporter à Malaga, en Espagne, puis à Prague.
«Son état s'est amélioré de sorte qu'il peut manger tout seul maintenant, il peut s'asseoir, jouer, réagir aux questions et faire quelques petits pas», a déclaré à la presse le Dr Jiri Kubes, médecin-chef du Proton Therapy Center (PTC) de Prague.
A la sortie du PTC vendredi après-midi, l'enfant, assis dans un fauteuil roulant, a fait quelques signes de la main droite aux journalistes rassemblés. Dans sa main gauche, il serrait une petite Porsche 911, couleur argent.
Le petit Ashya va prochainement suivre un autre traitement, probablement une chimiothérapie ambulatoire, en Espagne où la famille King possède une maison.
Peu d'effets secondaires
Considérant que le traitement appliqué à Southampton était trop agressif, ses parents, qui ont passé 4 jours en prison en Espagne, ont décidé de lui faire suivre une protonthérapie à Prague.
La thérapie, non disponible en Grande-Bretagne, consiste à détruire les cellules cancéreuses en les irradiant avec un faisceau de protons, focalisé sur les lésions et épargnant ainsi les tissus sains.
«Il a perdu quelques cheveux et il a aussi une petite rougeur ici, mais ce sont les seuls effets secondaires qu'il a eus», a confié à la presse le père de l'enfant, Brett King.
En ce moment, la famille ne souhaite pas se rendre en Angleterre, a-t-il noté, en précisant qu'elle devait quitter Prague pour l'Espagne ce dimanche.
(ats)

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Josué


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chico.


Comme le dit Salomon la fin d'une chose vaut mieux que son commencement C'est fou ce que les médias peuvent faire pour démolir un famille.

Josué


Administrateur
L' hôpital «High Care ' à Marbella sera la prochaine destination Ashya roi . Le garçon britannique, souffrant d'une tumeur au cerveau , a fui le Royaume-Uni avec sa famille à la recherche d'un traitement moins agressif . Après un voyage bizarre, garde , y compris en Espagne, est venu à Prague où il a été traité pendant six semaines, il protonthérapie . Hier, il a reçu la dernière dose de ce radiothérapie sophistiqué qui attaque sélectivement la tumeur et de protéger les tissus sains . Ashya souffre d' un médulloblastome, un type de tumeur cérébrale qui est nécessaire pour émettre le cerveau et la moelle épinière au risque de graves séquelles permanentes.

Les parents, les Témoins de Jéhovah, craignaient que le traitement classique qui a offert le médical britannique laisse son fils "comme un légume" et a donc cherché une alternative à la radiothérapie traditionnelle . Il n'y avait que deux centres en Europe avec cette technologie, un en Suisse et un à Prague, où il a été traité.

Il est amélioré
Le rayonnement de protons a semblé fonctionner et guère améliorée depuis son arrivée à la République tchèque à la mi-Septembre. Quatre semaines plus tard, il a enlevé la sonde naso-gastrique par lequel il avait été l'alimentation et l'enfant a commencé à manger normalement. Maintenant, vous ne mentez pas au lit, vous pouvez vous asseoir et réagir à des stimuli autour d'eux . Même les jeux , Iva déclaré dans un communiqué Tatounova, directeur du Centre pour Proton Prague.

Malgré les progrès réalisés, le traitement Ashya n'a pas été terminé . Maintenant, la chimiothérapie doit prendre en charge le rayonnement de protons . La combinaison des deux thérapies peut atteindre un remède à 70-80 pour cent des cas, selon le Centre médical tchèque.

Nous essayons oncologue Cortes Funes
Les protons et de réadaptation a fait à l'hôpital universitaire Motol semblent succès. Bien que la petite affaire ne sera pas à Prague. La famille King a décidé de continuer avec le soin votre enfant a besoin dans le sud de l'Espagne dans oncologue Hôpital High Care Marbella qui dirige le Cortes Funes . Ce spécialiste, l'un des plus respectés dans notre pays, la semaine dernière, est rendu à Prague pour rencontrer son nouveau patient et les détails de votre cas.

Est prévue pour ce week-end famille King voler à Malaga lundi pour entrer hôpital à Marbella .

Hier, ils ont tiré avec un petit parti à l'hôpital tchèque. Pendant la célébration, son père Brett Roi a rappelé que son départ de l'hôpital britannique où il a été admis que son fils et était heureux de sa décision. "Nous devons nous demander dans quelle mesure nous sommes conscients des traitements disponibles pour avoir l'assurance que nos enfants reçoivent le meilleur . Je devais vérifier si il y avait d'autres options, je pris ma décision et je suis heureux maintenant ".
http://www.abc.es/sociedad/20141024/abci-ashya-tratara-espana-201410241307.html?utm_source=Espanol+-+JW&utm_campaign=41019a6d68-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_6b243c7469-41019a6d68-29131133&ct=t(RSS_EMAIL_CAMPAIGN)

Josué


Administrateur
L’affaire du petit Ashya : des préjugés aux dérapages médiatiques
Davy, novembre 2014
Publié le 12 novembre 2014
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Alors que globalement la presse écrite aborde la religion des témoins de Jéhovah avec une meilleure objectivité depuis quelques années, il demeure certains médias et journalistes toujours prêts à improviser des reportages à sensation, avec une bonne dose de préjugés et d’émotionnel, en se dispensant d’effectuer un minimum d’enquête. Comme le remarquaient les sociologues Françoise Champion et Martine Cohen à la fin des années 1990, les médias sont friands des « histoires de sectes » : « Il y a là pour eux un sujet où il est aisé de tomber dans la facilité : un sujet où le sensationnel et le fantastique le disputent au frauduleux et où il est facile de se poser en défenseurs de victimes innocentes contre des escrocs à démasquer. Nombre de journalistes aiment ainsi à jouer au justicier [1]... »

L’emballement médiatique autour du petit Ashya, cet enfant atteint d’une tumeur cérébrale et retiré par ses parents d’un hôpital britannique, en constitue une parfaite illustration. On frisait même la fiction, lorsqu’en l’absence de suffisamment d’informations fiables quelques journalistes se sont avancés sur des explications sans fondement en contradiction avec les faits découverts plus tard. Hormis les médecins qui ont lancé l’alerte, les principaux intervenants ne connaissaient ni les motivations des parents ni le contexte de cette histoire. Ces citoyens britanniques ont donc été présentés du jour au lendemain comme des criminels risquant la vie d’un jeune garçon et recherchés par toutes les polices du monde. Une fois les parents retrouvés avec l’enfant dans un état stable et ayant reçu tous les soins nécessaires, son grand frère Naveed a diffusé sur Internet une vidéo donnant la version de la famille sur ce qui s’est réellement passé. L’opinion publique s’est alors aperçue de la manipulation et a apporté tout son soutien à ces parents courageux, prêts à braver tous les obstacles pour trouver les meilleurs traitements médicaux pour leur fils mourant et pour tenter de le sauver après l’échec de deux opérations à l’hôpital de Southampton. Deux jours après l’alerte mondiale lancée par Interpol, les époux Brett et Naghemeh King sont apparus dès lors comme des victimes.

Hélas, comme le déplore son papa, c’est avant tout Ashya qui en a subi les conséquences en raison de la séparation douloureuse d’avec sa famille entière et du report de sa prise en charge au Centre de Proton Thérapie à Prague [2]. Pourtant, cette mobilisation internationale était censée le protéger d’un danger présumé... Plein de compassion, ayant connu la douleur de perdre un enfant, le Premier ministre David Cameron est personnellement intervenu en soulignant qu’il était « important que ce petit garçon reçoive un traitement et l’amour de sa famille ».

Josué


Administrateur
http://www.theguardian.com/uk-news/video/2014/nov/06/ashya-king-progress-sp…
http://www.theguardian.com/uk-news/ashya-king

Josué


Administrateur
Ashya King, le petit garçon qui a défié la Sécu britannique et vaincu le cancer.
Ashya King à son arrivée à l'hôpital de Prague en septembre 2014 (crédit: Reuters) Publié le
Rappelez-vous cette histoire qui a défrayé la chronique l'été dernier : en juillet 2014, dans l’espoir de sauver la vie de leur enfant, Brett et Naghmeh King avaient pris une décision radicale. Bravant l’avis des médecins, les deux parents avaient retiré de l’hôpital de Southampton leur petit garçon atteint d’une tumeur au cerveau pour aller le faire soigner à l'étranger. Accusés de kidnapping à l'époque, ils affirment aujourd’hui avoir pris la bonne décision. Ashya est désormais guéri.

En juillet 2014, Ashya King rentre à l’hôpital de Southampton pour se faire soigner de sa tumeur au cerveau. Le petit garçon de 5 ans ressort de son opération très affaibli, incapable de parler et de bouger. Insatisfaits par le traitement très agressif proposé par le NHS, la sécu britannique, Brett et Naghmeh King décident de trouver une solution alternative. Les deux parents envisagent un traitement de pointe, la protonthérapie. Ce dernier n'étant pas disponible en Grande-Bretagne, car jugé trop inefficace par le corps médical, ils décident de partir pour la République Tchèque. Contre l'avis des médecins, les King retirent leur fils de l’hôpital avec l’idée de vendre leur maison en Espagne pour financer le nouveau traitement. Ils sont arrêtés à Malaga avant d'avoir pu aller plus loin, le 30 août.

Pendant ce temps, la Grande-Bretagne suit avec attention l’histoire de la famille King. Les journaux accusent d'abord les deux parents d’avoir kidnappé leur fils pour des raisons religieuses. Brett et Naghmeh King pratiquent en effet le culte des Témoins de Jéhovah, qui refusent les transmissions sanguines. Le 30 août, le Sun titre ainsi : "Trouvez Ashya. Les parents l'ont arraché de son lit d'hôpital. La famille, des Témoins de Jéhovah, est en fuite".

Une du Sun, 30 août 2014Une du Sun, 30 août 2014
Toutefois, après que les parents se soient expliqués sur leur démarche, l’opinion publique se retourne. Les Britanniques critiquent le travail de la police qui a lancé un mandat d'arrêt international et lui reprochent de faire passer les King pour des criminels. L'emprisonnement des parents en Espagne durant 72 heures, alors que leur petit garçon est à l'hôpital, est qualifié d'acte "barbare". Une pétition diffusé sur le site change.org recueille plus de 70 000 signatures.
http://geopolis.francetvinfo.fr/bureau-londres/2015/03/23/ashya-king-le-petit-garcon-qui-a-defie-la-secu-britannique-et-vaincu-le-cancer.html

Josué


Administrateur
Affaire Ashya King: la tumeur au cerveau serait neutralisée
Mots clés : Ashya king, cancer, Médulloblastome
Par figaro iconSoline Roy - le 25/03/2015
L'enfant avait été enlevé par ses parents de l'hôpital britannique où il était suivi, pour suivre à Prague une thérapie à laquelle ses médecins s'opposaient. Les résultats semblent encourageants, selon la famille.
Ses parents s'étaient opposés à l'avis des médecins qui soignaient leur enfant. En septembre dernier, l'affaire Ashya King avait défrayé la chronique: ce petit Britannique, qui souffrait d'une tumeur cérébrale, avait été «enlevé» par ses parents d'un hôpital anglais, puis retrouvé en Espagne. La famille s'y était réfugiée en attendant de pouvoir rejoindre Prague, pour lui faire subir une thérapie non disponible en Angleterre. Après ce traitement contesté par ses médecins britanniques, l'enfant irait aujourd'hui bien mieux, selon l'avocat de la famille. «La tumeur est totalement neutralisée. Elle ne contient (plus) de cellules cancéreuses grâce à la protonthérapie», a ainsi déclaré Juan Isidro Fernandez Diaz.
L'hôpital général de Southampton, qui prenait en charge l'enfant de 5 ans atteint d'un médulloblastome (une tumeur cérébrale), avait lancé l'alerte à la fin du mois d'août après la disparition. Les grands moyens avaient été déployés pour retrouver un enfant «en danger de mort» s'il ne recevait pas des soins, selon ses médecins. Quelques jours plus tard en Espagne ses parents avaient posté sur Youtube une vidéo pour prouver qu'ils s'occupaient correctement de leur enfant, et expliquer que leur fuite était motivée par un profond désaccord avec les médecins.
Protonthérapie
Le père, Brett King, y expliquait que l'hôpital britannique refusait d'étudier la possibilité de faire suivre à son fils une protonthérapie, traitement qui consiste à envoyer des rayons de manière beaucoup plus ciblée que dans une radiothérapie classique qui expose à des séquelles, notamment neurocognitives et endocriniennes, potentiellement grave en particulier chez de jeunes enfants. La protonthérapie n'étant pas disponible pour cette indication en Grande-Bretagne, la famille avait pris contact avec une clinique de Prague qui avait accepté d'étudier le cas mais n'avait, semble-t-il, jamais reçu le dossier médical de l'hôpital britannique. Lequel accusait les parents de refuser les soins pour des raisons religieuses. Les parents indiquaient que l'hôpital les avaient menacés de prendre à leur encontre une mesure de protection qui les aurait empêché de participer aux décisions médicales concernant leur enfant.
Arrêtés en Espagne et mis en garde à vue dans l'attente d'une éventuelle extradition, les parents avaient finalement obtenu gain de cause auprès de la justice espagnole, qui les avaient autorisés à poursuivre leur projet thérapeutique. L'enfant avait donc pu bénéficier de 30 séances de protonthérapie au Proton Therapy Centre (PTC) de Prague, avant de retourner en Espagne.
Trop tôt pour parler de guérison
Désormais, le petit Ashya «doit encore faire de la rééducation mais il se rétablit très bien», selon l'avocat de la famille, qui indique qu'il peut marcher et manger. De bonnes nouvelles qu'il est cependant «prématuré d'évaluer (…) d'un point de vue médical», nuance auprès de l'AFP la directrice de la stratégie de la clinique praguoise, Iva Tatounova. Cinq mois seulement après la fin du traitement, il est évidemment trop tôt pour parler de guérison. Même en cas de rémission avérée, une rechute peut encore survenir, le plus souvent dans les trois années suivant le diagnostic, et elle est dans cette pathologie souvent sévère. Le taux de rémission à trois ans ne dépasserait pas les 70 %, voir moins selon la gravité de la tumeur.
Les parents restent néanmoins convaincus d'avoir fait ce qu'il fallait. «Si nous avions laissé Ashya avec le NHS (service public de santé britannique, NDLR) en Angleterre, il ne serait plus avec nous aujourd'hui. Il était trop faible et n'aurait pas survécu», a estimé sa mère, Naghmeh, citée par le tabloïd The Sun. «Nous savons que nous avons fait ce qu'il fallait pour Ashya (…). Nous avons été arrêtés pour négligence et cruauté envers un enfant. Mais laisser Ashya dans le NHS aurait été encore plus cruel», a asséné le père de l'enfant dans le même journal.
http://sante.lefigaro.fr/actualite/2015/03/25/23553-affaire-ashya-king-tumeur-cerveau-serait-neutralisee

Josué


Administrateur
Aux dernières nouvelles, Ashya va beaucoup mieux, le journal britannique The Sun titrant même en Une qu’il serait guéri [41]. L’avocat de la famille en Espagne a annoncé la bonne nouvelle : « La tumeur est totalement neutralisée. Elle ne contient (plus) de cellules cancéreuses grâce à la protonthérapie [42]. » Directrice de la stratégie du Proton Therapy Centre (PTC) de Prague, Iva Tatounova s’est montrée plus nuancée en estimant qu’il serait prématuré de conclure à une guérison définitive, mais elle considère que les résultats sont très encourageants sachant que le taux de guérison est de 80% pour ce type de tumeur chez les enfants traités par cette méthode :
[42] « Royaume-Uni : le petit Ashya King n’a plus de cellules cancéreuses », AFP, 23 mars 2015.

[43] « Arrêtés, les parents d’un enfant britannique malade se défendent », AFP, 31 août 2014.

samuel


Administrateur


Si vous n'avez pas vu ce reportage

http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=1&ved=0CCEQFjAA&url=http%3A%2F%2Fwww.france2.fr%2Femissions%2Ftelematin%2Factu%2Flondres-ashya-le-petit-garcon-qui-a-defie-la-secu-britannique_314405&ei=ZiFHVY-tG8jnUqCSgagG&usg=AFQjCNECmHXKQ_t_GRiy_gpPTSnSwMUOgA&sig2=5LuKY68Jv68occHWqUldNw&bvm=bv.92291466,d.ZGU&cad=rja

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