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Le meilleur médicament, c’est vous !

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Josué

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Administrateur

"C’est notre responsabilité d’être en bonne santé"

PROPOS RECUEILLIS PAR SOPHIE BARTCZAK 
CRÉÉ LE 02/09/2014 / MODIFIÉ LE 04/09/2014 À 09H17

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© BLEND IMAGES / hemis.fr
Nous avons toutes les ressources en nous-mêmes pour réagir face aux symptômes et prévenir les maladies. Frédéric saldmann, cardiologue et nutritionniste attaché des hôpitaux de Paris et spécialiste en hygiène alimentaire, met à notre portée sa science et son bon sens.[/size]

Maux de ventre et insomnies dès le retour au travail, contractures du dos sitôt le rythme repris, tandis que se profilent déjà avec le retour en ville les rhumes et les infections à répétition. Les vacances finies, le stress et les aléas de la vie nous bousculent de nouveau et le soulagement immédiat ou promis des médicaments est si tentant qu’on en oublie des solutions simples, à la portée de chacun. Et si l’intelligence de notre cerveau et celle de notre corps étaient bien plus puissantes que tous les médicaments du monde ? Et si notre première responsabilité était notre hygiène de vie ? C’est ce que propose Frédéric Saldmann à ses patients en guise d’ordonnance. Ces derniers repartent parfois un peu dépités : on leur a prescrit peu de médicaments, mais des conseils qui vont leur demander… quelques efforts !
D’après vous, une consultation sur deux est inutile et l’on pourrait se passer de nombreux médicaments. N’est-ce pas exagéré ?
Pas du tout. Prenez le diabète, l’hypertension et le cholestérol : des millions de patients suivent des traitements censés les protéger des maladies cardiovasculaires. En réalité, comme le montrent les statistiques, ces médicaments ne traitent pas vraiment la cause et diminuent légèrement les risques, parfois au prix d’effets secondaires fâcheux. Pourtant, en modifiant simplement l’hygiène de vie, en perdant du poids et en pratiquant une activité physique régulière, on pourrait se passer de certains traitements. Des pays comme la Grande-Bretagne refusent désormais de rembourser certaines interventions lorsque les gens ne font pas d’effort (tabac, excès de poids, sédentarité…). La voie que je propose demande du courage, mais c’est notre responsabilité d’être en bonne santé.
En pratique, comment faites-vous pour accompagner vos patients vers cette autonomie ?
J’essaie de tout faire pour éviter la case médicaments : je ne les prescris que lorsque je n’ai pas le choix. C’est vrai que beaucoup de gens préfèrent se laisser aller. Pour les aider à comprendre qu’ils sont les acteurs de leur santé, je leur montre à l’échographie leurs artères qui commencent à se boucher, leur foie trop gras et on suit l’évolution. Croyez-moi c’est très motivant déjà. Quand je reçois un patient qui fume, avec 10 kg en trop et sédentaire, je l’accompagne globalement pour une perte de poids sans régime – avec des coupe-faim naturels comme le chocolat noir à 100 % par exemple –, l’arrêt du tabac et l’intégration d’une activité physique.
Trente minutes d’exercice physique quotidien diminueraient de 40 % toutes nos causes de mortalité. Ce chiffre paraît énorme !
Oui, et pourtant notre premier médicament est à portée de jambes : régulation du poids, prévention des accidents vasculaires cérébraux, baisse de 60 % des risques de diabète de type 2, diminution des risques de cancers du côlon, du sein et de la prostate et, plus surprenant, prévention du risque de maladie d’Alzheimer. L’activité sportive, en oxygénant le cerveau, rend les capacités cérébrales plus fonctionnelles et serait aussi efficace pour la mémoire que les efforts cérébraux. On voit bien qu’enrayer ces épidémies de civilisation ne tient qu’à nous.
On a beau être convaincu de l’intérêt de l’activité physique, en pratique comment s’y mettre ?
Pour se bouger, tout est bon. Le mieux est de s’y mettre tout de suite. Pour ceux qui n’ont pas le temps de pratiquer un sport particulier, je recommande des activités simples et peu coûteuses comme la course à pied, le vélo ou la marche rapide. Idéalement, il faudrait marcher 3 km durant 30 min sans s’arrêter, ce qui est compliqué en ville. À mes patients citadins, je conseille alors le vélo d’appartement une demi-heure par jour. Les plus rétifs à l’activité physique doivent saisir la moindre occasion d’être actifs, comme adopter systématiquement les escaliers. De nombreuses études ont montré comment ces derniers réduisent le poids moyen de façon durable, l’hypertension et plus globalement les maladies ­cardiovasculaires.
Quelles sont les autres habitudes qui améliorent notre santé ?
Ce sont celles que l’on connaît souvent, mais sur lesquelles on pense pouvoir faire l’impasse : avoir un sommeil régulier et réparateur, ne pas rester assis toute la journée d’affilée – mais faire des pauses régulières en marchant – proscrire le tabac, limiter l’alcool, manger équilibré, éviter de boire trop chaud ou brûlant (hernie hiatale, cancers de l’œsophage…). L’importance de l’hygiène est également sous-estimée ou oubliée (se laver les mains avant de passer à table et après les toilettes). Enfin, d’autres moyens sont moins connus. Pour les allergies, par exemple, les chercheurs ont découvert l’effet préventif du contact avec des animaux de ferme durant le jeune âge, ou encore les bénéfices d’avoir un chien pour prévenir l’apparition de l’asthme des jeunes enfants.
Certains gestes et de simples pressions des doigts peuvent également nous soigner, voire nous sauver…
Oui, le plus spectaculaire étant le massage cardiaque que tout le monde peut pratiquer et qui sauve bien des vies. Hélas, seulement 20 % des témoins d’un arrêt cardiaque le pratiquent. Pourtant mieux vaut un massage cardiaque médiocre que pas du tout. D’autres gestes moins impressionnants sont de bons passeports pour la santé : se masser régulièrement les gencives pour fortifier les dents, réchauffer les yeux à l’aide d’un gant humide chaud et masser les paupières, contre les yeux secs, appuyer sur un point de côté pour le faire disparaître, apprendre à cracher pour dégager les bronches, placer deux doigts au fond de la gorge pour soulager immédiatement une aérophagie ou indigestion…
Accolade affectueuse ou baiser des amoureux, seraient aussi des médicaments…
Tout à fait, on connaît bien maintenant le formidable apport de la méditation, mais d’autres gestes simples et courants participent à la santé. Ainsi, serrer l’autre dans ses bras augmenterait la ­production d’ocytocine – l’hormone de l’attachement – et diminuerait stress, fréquence cardiaque et pression artérielle, tout comme les massages, qui ont aussi des vertus anti-inflammatoires et régénérantes pour les muscles (après un effort sportif, le massage des jambes aurait un effet anti-inflammatoire équivalent à l’injection d’un médicament). Plus amusant, le baiser et l’échange de salive amélioreraient notre immunité et réduiraient nos allergies, et n’oublions pas que le sourire dégage une force imparable réduisant le stress et la fréquence cardiaque.
Vous parlez également beaucoup du jeûne comme médecine d’avenir et de longévité, pourquoi ?
Des études récentes sont venues confirmer ce que de nombreuses religions préconisent depuis toujours, à savoir jeûner ponctuellement et régulièrement. Le jeûne intermittent – aucune nourriture durant 16 heures à 24 heures une fois par semaine – est sans doute une des plus puissantes armes thérapeutiques à notre disposition (sous contrôle médical). Durant ce temps de repos digestif, l’organisme réactive ses mécanismes de réparation cellulaire ; ses effets ne portent pas seulement sur le poids, mais aussi sur les maladies inflammatoires comme les rhumatismes, les allergies ou l’asthme. Après 12 heures, on réfléchit mieux et plus vite. Pratiqué régulièrement, ce type de jeûne pourrait diminuer les risques de cancers et augmenter l’espérance de vie. La fontaine de ­Jouvence, à portée de mains…
 

> À lire :

Le meilleur médicament, c’est vous !, de Frédéric Saldmann, Albin Michel, 2013

samuel

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Administrateur
Les femmes sont plus accros aux médicaments sur ordonnance
Mis à jour le 18.11.14
Selon un rapport touchant l'Europe et le pourtour méditerranéen, il existe une «différence importante» selon le sexe en matière d'automédication.




(Photo: Keystone ARCHIVES / PHOTO D'ILLUSTRATION)
Hommes et femmes, inégaux face à l'automédication? Selon une étude publiée ce mardi 18 novembre dans de nombreux pays en Europe, les femmes sont plus nombreuses à abuser des médicaments soumis à prescription médicale. L'étude souligne que les abus sont favorisés par la facilité d'accès aux médicaments.
Antidouleurs, tranquillisants, somnifères, antidépresseurs: dans cette étude du Conseil de l'Europe, les femmes sont classées dans une «catégorie à haut risque dans l'usage non médical de médicaments délivrés sur ordonnance».
Ce rapport, qui n'a pas vocation d'exhaustivité, fait la synthèse des données disponibles dans 17 régions ou pays d'Europe et de la Méditerranée: Allemagne, Chypre, Egypte, France, Grèce, Irlande, Israël, Italie, Liban, Lituanie, Malte, Maroc, Pays-Bas, Pays de Galles, République tchèque, Serbie et Tunisie.
L'étude a permis de constater une «différence importante» selon le sexe en matière d'automédication, a indiqué la professeure Marilyn Clark de l'Université de Malte, coordinatrice du projet de recherche rédigé pour le Groupe de coopération en matière de lutte contre l'abus et le trafic illicite de stupéfiants (Groupe Pompidou) du Conseil de l'Europe.
Abus à tout âge
L'étude observe que la pratique de ces abus est «nettement plus élevée chez les femmes de tous les groupes d'âge». Ainsi, en France, 15% des jeunes femmes, contre 8% des jeunes hommes, feraient un usage abusif des médicaments soumis à prescription, selon l'étude qui tire ses chiffres d'un rapport Baromètre Santé (2010).
En Lituanie près d'une jeune femme sur cinq (19%) ferait un usage abusif de ces médicaments contre 7% d'hommes, et au Pays-Bas elles seraient 11% pour 6% d'hommes. Certains pays comme l'Allemagne, l'Italie, la Serbie et le Maroc, où les abus concernent moins de 5% de la population, n'affichent aucun écart notable selon le genre.
En Allemagne et en Serbie, des surdoses fatales plus élevées chez les femmes ont été constatées dans la consommation de psychotropes. L'étude pointe le fait que ces abus sont favorisés par la facilité d'acquérir ces médicaments, la source la plus courante étant le médecin, suivi de l'entourage.
(ats)

A


samuel

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Administrateur
Ce mardi, le gouvernement lance une campagne de promotion des médicaments génériques, qui ont permis de réaliser près de 7 milliards d'euros d'économies durant le quinquennat de Hollande.

Les génériques, c'est presque automatique. Avec près de huit Français sur dix qui les utilisent, le succès de ces médicaments est irréfutable.

"Et 93 % [de ceux qui en prennent] en sont satisfaits", se félicite la ministre de la Santé, Marisol Touraine s'appuyant sur une enquête de l'institut BVA.

7 milliards d'euros d'économies sur le quinquennat

Ce 27 septembre débute une campagne nationale d'information pour renforcer toujours plus l'utilisation et la confiance en ces médicaments.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/0211332335264-les-medicaments-generiques-en-campagne-2030557.php?S7TdXJH2G43RWhOy.99#xtor=RSS-2055

Rene philippe

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MODERATEUR
MODERATEUR
On est loin des anglais, allemands et un troisième, je ne sait plus qui. Un labo les fabricant disait que c'était la même chose y compris les non génériques

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