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l'église Orthodoxe.

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1 l'église Orthodoxe. le Ven 16 Mai - 11:34

Josué

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photo Paris match.

2 Re: l'église Orthodoxe. le Dim 16 Aoû - 18:37

Josué

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Administrateur
L'Eglise orthodoxe n'impose pas le célibat aux prêtres. Elle ordonne des hommes mariés depuis toujours ; des hommes qui assument aussi leur rôle de père de famille en plus de leur tâche pastorale. Non seulement le célibat n'est pas imposé aux prêtres orthodoxes, mais de plus, au Mont Athos, on trouve non pas des prêtres mais des moines. Si certains de ces moines sont prêtres, c'est loin d'être une généralité. Le célibat est l'un des engagements intrinsèques à leur condition monastique, autrement dit, il est impossible d'être moine sans se vouer au célibat comme il est impossible d'être aviateur sans piloter un avion ou d'être coiffeur sans toucher à une chevelure. Par contre on peut être un prêtre orthodoxe et avoir femme et enfants.

3 Re: l'église Orthodoxe. le Mar 27 Oct - 10:16

Josué

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Poutine soutient les religions.

4 Re: l'église Orthodoxe. le Ven 25 Mar - 17:18

Josué

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Sans parole.

5 Re: l'église Orthodoxe. le Jeu 31 Mar - 13:07

chico.

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Pratiquement toutes les religions font la même chose ,chrétiens ou autres.

6 Re: l'église Orthodoxe. le Ven 5 Aoû - 11:09

samuel

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La cathédrale Saint-Nicolas de Nice
Par Amanda Breuer Rivera - publié le 05/08/2016

Hymne à la renaissance du Christ, cette cathédrale orthodoxe fut construite par des Russes exilés sur la côte d’Azur au XIXe siècle, suite à la guerre de Crimée.
Si les galets blancs et l’azur de la mer niçoise se souviennent sans peine des Anglais, le souvenir des Russes est plus dilué. Pourtant, la douleur de la tsarine Alexandra Feodorovna reste gravée dans la pierre à l’entrée de son lopin de terre au nord de la gare : « Souvenir 1865. » La mort du tsarévitch Nicolas Alexandrovitch poussa sa mère à raser la villa où il se faisait soigner afin de construire une chapelle commémorative à l’endroit exact où il rendit son dernier souffle. Aujourd’hui protégé dans un huis clos de verdure, le monument est fortement dégradé par les intempéries. Tout autour, des passants se prélassent sur le gazon. La plus grande et belle cathédrale orthodoxe russe exilée arbore les couleurs de sa ville d’adoption. Reposant sur un bâtiment brique et blanc, des coupoles bleues et vertes guettent la mer. Un petit dôme se tient à l’écart. Vêtu d’or véritable, il abrite le clocher visible depuis son balcon et illuminé la nuit tombée. Des chérubins de céramique témoignent de l’influence de l’art nouveau s’inspirant du patrimoine russe du XVIIe siècle. Au sommet des deux entrées, un aigle à deux têtes, blason de la famille impériale russe, virevolte face aux vents.

Bulle verte et mosaïque byzantine

À l’origine, l’édifice devait être à un carrefour de rue, mais il est aujourd’hui reclus dans sa bulle verte : la seconde entrée a été condamnée et la mosaïque byzantine n’accueille plus que les promeneurs. L’intérieur de la cathédrale est un hymne à la ville et à la renaissance du Christ. Ses parois sont baignées d’un bleu de mer méridionale et garnis de végétation luxuriante peinte en trompe-l’œil. L'ancien recteur de la cathédrale, Jean Gueit, qui vouait une haine féroce à « l’impérialisme » russe, aspirait à rassembler toutes les églises orthodoxes de la région pour fonder une église orthodoxe territoriale d’Europe occidentale. Un souhait pieux qui semble aujourd’hui illusoire, d'autant que la cathédrale a changé de propriétaire, revenant dans le giron de Moscou en 2011, au terme d'une longue bataille judiciaire.

La présence russe à Nice date de la défaite lors de la guerre de Crimée. L’Empire blanc avait trouvé un nouveau lieu pour mouiller sa marine au large de Nice, qui à l’époque n’était pas française. Le climat doux avait attiré les aristocrates et la famille royale. Une communauté orthodoxe se forma à Nice et ils fondèrent Sainte-Alexandra, la première église orthodoxe d’Europe occidentale. Jugée trop petite, les paroissiens voulurent une cathédrale. Elle fut bâtie de 1903 à 1912, avec l’aide de la famille impériale. Le tsar céda son lopin de terre où reposait la chapelle commémorative de son oncle, puis finança et patronna la cathédrale.

Au gré des vagues d’immigration

Le temps forgea ensuite une communauté paroissiale au pouls des immigrations politiques. Aujourd’hui, la paroisse se compose de très rares survivants de la première vague d’immigration des Russes blancs datant de la révolution d’octobre 1917, de quelques immigrés de la deuxième vague de la Seconde Guerre mondiale et essentiellement d’immigrés de la troisième vague correspondant à la fin de l’URSS. Un prêtre, habillé d’or et de blanc, indiquait qu’il existe quelques tensions entre certains « novariches », les nouveaux Russes très argentés venus dès la décennie 1990, et les derniers venus, plus modestes et originaires d’autres anciennes contrées de l’ex-URSS comme la Géorgie, la Moldavie ou la Roumanie. Non loin de lui, Maïa est debout dans le chœur. Musicienne professionnelle, elle participe bénévolement aux chants liturgiques accompagnant les messes orthodoxes. Sous sa tignasse blonde platine, cette Géorgienne mère de famille a fui la révolution rose. Arrivée par hasard à Nice sans parler un mot de français, la paroisse russophone lui a été d’un grand secours pour s’intégrer dans son nouveau pays d’adoption : « Lorsque nous sommes arrivés, ils ne nous ont pas demandé notre nationalité. Je pense qu’ici tout est parfait et qu’on y trouve la vraie foi car l’orthodoxie est transnationale. »

Ce dimanche matin, ils étaient une centaine de paroissiens dans la cathédrale. De différentes nationalités, de toutes les générations, ils sont restés deux heures debout. Durant la messe, certains ont circulé pour saluer des amis, la famille, ou sont sortis prendre l’air. Au sol, quelques bébés ont fait leurs premiers pas sous l’œil attendri de leurs mères. Les rares sièges de la salle n’ont pas tous été occupés. Les personnes âgées présentes se sont tantôt assises, tantôt levées pour être en harmonie avec l’office. Un professeur de russe à la retraite explique : « Nous sommes gênés de voir partout en ville des panneaux indiquant une église russe, car nous sommes orthodoxes avant d’être russes. L’orthodoxie russe a été figée par la persécution puis par sa mise sous tutelle, tandis que nous avons développé une orthodoxie non-nationale et autonome. Aujourd’hui, nos prêtres ne considèrent pas comme primordiale la façon de s’habiller, mais ils regardent juste la sincérité de la foi. Nous aimerions encore vivre trente ans sur ces acquis importants sans être balayés par un intégrisme venant de Russie avec sa vision nationaliste de la religion » , conscient que face à la désaffection des églises, l’avenir de la paroisse reposera sur l’afflux d’immigrés.

Au centre de la nef, les retardataires se pressent vers l’icône présentée pour Pâques. Si certains font le signe de croix puis touchent le sol, d’autres déposent délicatement leur front ou leur joue comme pour lui confier un secret avant d’embrasser l’image. Après cette marque de respect, les plus fervents croyants se déplacent d’icône en icône pour les saluer. Parmi ces images, certaines ont appartenu au tsar Nicolas II (1868-1918) ou à Ivan IV le Terrible (1530-1584). Sous ces reliques, une petite fille court vers des cierges et souffle dessus. Sa mère tente de la rattraper tout en restant silencieuse. L’enfant rit de bon cœur et la sème en tournant autour du meuble. Un homme d’âge mûr oublie momentanément la liturgie et sourit face à la scène. Les paroissiens restés à côté du chandelier s’approchent des bougies et les rallument. Une vieille femme ridée et voilée d’un foulard blanc s’approche et nettoie le meuble de la cire fondue. Puis le silence vient. Le prêtre proclame une injonction en russe. Les fidèles baissent la tête et prient. L’homme qui plus tôt souriait se couche sur un meuble surplombé d’un Christ en croix ; les paumes liées, il prie à genoux sous la présence d’une Vierge au foulard argenté et incrusté de perles.

Un iconostase couleur miel

La vieille femme au foulard blanc passe entre les fidèles pour l’aumône. Dans ce panier rempli de pièces, flottent quelques billets de 10 et 20 euros. La foule en mouvement entre et se retire de la cathédrale.
À la fin de la messe, la plupart des paroissiens sont déjà partis et presque aucun n’est resté devant l’édifice. Au soleil, une famille de Géorgiens s’apprête à aller déjeuner. Heureux de s’être lavés de leurs péchés, ils regrettent un peu qu’il n’y ait pas d’église orthodoxe géorgienne en ville.

Au même moment, près de la place Masséna, célèbre pour son sol en damier, un petit garçon se laisse glisser sur la rampe d’escalier de l’église orthodoxe Sainte-Alexandra. Les chants liturgiques en langue française prennent fin. Deux femmes voilées, un homme et un vieillard sortent silencieusement. La salle de prière est lumineuse, l’iconostase d’or et de bois couleur miel, le personnel célébrant l’office plus nombreux que le public. Malgré tout, la dignité se lit sur tous les visages. Ils sont des survivants et témoignent d’un des derniers vestiges de la grandeur de la communauté russe à Nice.

Ces textes figurent dans notre hors-série numéro 16 « Les hauts lieux spirituels, 50 sites sacrés en France ».

http://www.lemondedesreligions.fr/dossiers/lieux-cultes/la-cathedrale-saint-nicolas-de-nice-05-08-2016-5565_225.php

7 Re: l'église Orthodoxe. le Dim 4 Déc - 12:49

Josué

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Paris : la nouvelle cathédrale orthodoxe consacrée par le patriarche de Moscou
Le patriarche Kirill a fait le voyage pour venir consacrer l'église Sainte-Trinité, installée dans le nouveau Centre spirituel et culturel orthodoxe.
SOURCE AFP
Publié le 04/12/2016 à 11:01 | Le Point.fr
Le Centre spirituel et culturel orthodoxe russe est situé au pied du pont de l'Alma. Le Centre spirituel et culturel orthodoxe russe est situé au pied du pont de l'Alma.
Le patriarche de Moscou Kirill a consacré dimanche matin, à l'occasion de sa première visite en France, la cathédrale du nouveau Centre spirituel et culturel orthodoxe russe, au coeur de Paris, a constaté un journaliste de l'Agence France-Presse. Coiffée des cinq bulbes dorés caractéristiques de l'architecture religieuse russe, cette église Sainte-Trinité fait partie du vaste Centre spirituel et culturel orthodoxe russe inauguré le 19 octobre dernier. La cérémonie s'était alors déroulée avec un faste atténué par l'absence du président russe Vladimir Poutine, en pleine brouille entre Paris et Moscou sur la Syrie. Ce complexe de quatre bâtiments, financé par la Fédération de Russie et dessiné par l'architecte français Jean-Michel Wilmotte comme un feuilleté de pierre et de verre, a été construit sur un site exceptionnel, au pied du pont de l'Alma.
Seconde visite d'un chef de l'Église orthodoxe

Kirill, 70 ans, effectue jusqu'à lundi sa première visite pastorale en France depuis son élection, en janvier 2009, au siège de « patriarche de Moscou et de toute la Russie », qui fédère plus de la moitié des quelque 250 millions de chrétiens orthodoxes dans le monde. C'est seulement la seconde visite d'un chef de l'Église orthodoxe russe en France, après celle d'Alexis II en octobre 2007. Signe de l'importance de l'événement dans la communauté, Kirill était entouré pour la consécration du nouveau siège de son évêché en France d'une douzaine d'évêques orthodoxes. Parmi eux figuraient le métropolite (grec) Emmanuel, président de l'Assemblée des évêques orthodoxes de France (AEOF), Mgr Nestor, l'évêque du patriarcat de Moscou pour la France, et le métropolite Joseph (orthodoxes roumains). Et même Mgr Jean, dont l'archevêché des Églises russes en Europe occidentale, basé rue Daru à Paris, et qui dépend du patriarcat de Constantinople, entretient des relations compliquées avec celui de Moscou. Grande amie de la Russie, la chanteuse Mireille Mathieu, coiffée d'un foulard comme la majorité des femmes présentes, avait pris place dans les premiers rangs de l'assemblée.
L'église, modeste en superficie (450 mètres carrés) mais très haute sous son grand dôme culminant à plus de 36 mètres du sol, est désormais la cathédrale du diocèse dit de Chersonèse, la juridiction pour le patriarcat de Moscou en France - une vingtaine de communautés paroissiales et monastiques -, en Suisse, en Espagne et au Portugal. Le diocèse était à l'étroit dans son église des Trois-Saints-Docteurs, un ancien garage du 15e arrondissement, que Kirill a visitée samedi. Peu avant 10 heures a débuté, après le rite de consécration proprement dit, la « divine liturgie », l'eucharistie orthodoxe, qui dure environ deux heures trente, en slavon (la langue de l'Église russe).

8 Re: l'église Orthodoxe. le Lun 23 Jan - 10:42

Josué

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Administrateur
llemagne : un panorama des Églises orthodoxes et orientales

Par Jean-François Mayer, 20 décembre 2016

Il y aurait aujourd'hui quelque 2 millions de chrétiens appartenant à des Églises orthodoxes et autres Églises orientales en Allemagne. La plupart d'entre eux sont des immigrés ou descendants d'immigrés, amenés en Allemagne par suite de turbulences politiques ou de la recherche de nouvelles perspectives professionnelles et économiques. Les Allemands convertis à l'Église orthodoxe, par suite de mariages ou de quêtes spirituelles, ne représentent probablement que 1% de la population orthodoxe du pays. La grande majorité des orthodoxes vivant en Allemagne y sont arrivés au cours des vingt-cinq dernières années.

9 Re: l'église Orthodoxe. le Mar 31 Jan - 15:05

Josué

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10 Re: l'église Orthodoxe. le Jeu 20 Avr - 18:29

Josué

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Sauvetage d’une banque russe liée à l’Église orthodoxe
AFP, le 19/04/2017 à 16h20 Envoyer par email
La banque centrale russe a annoncé mercredi 19 avril un plan de sauvetage dépassant deux milliards d’euros pour la banque en difficulté Peresvet, contrôlée par l’Église orthodoxe.

Russia's Central Bank chief Elvira Nabiullina holds a press conference in Moscow on March 24, 2017. Russia's central bank cut its key rate on March 24 for the first time in six months and flagged further easing, offering a welcome boost to the country's struggling economy. / AFP PHOTO / Natalia KOLESNIKOVA
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Russia's Central Bank chief Elvira Nabiullina holds a press conference in Moscow on March 24, 2017. Russia's central bank cut its key rate on March 24 for the first time in six months and flagged further easing, offering a welcome boost to the country's struggling economy. / AFP PHOTO / Natalia KOLESNIKOVA / NATALIA KOLESNIKOVA/AFP

Plus de deux milliards d’euros. C’est la somme mise sur la table, mercredi 19 avril, par la banque centrale russe pour sauver Peresvet, une banque liée à l’Église orthodoxe.

La gestion de ce cas était considérée comme un test pour l’assainissement du secteur financier russe mené par la Banque de Russie, qui a abouti à la fermeture de plusieurs centaines d’établissements ces dernières années et a nécessité l’injection de fonds publics massifs.

70 créanciers

Cette fois, si la banque centrale va bien apporter un crédit de 66,7 milliards de roubles (1,1 milliard d’euros au taux de mercredi), « plus de 70 créanciers ont souhaité participer volontairement à l’assainissement financier », a annoncé la Banque de Russie dans un communiqué.

Leur participation se fera par la conversion de leurs dépôts en titres de dette pour 69,7 milliards de roubles (1,15 milliard d’euros), a-t-elle précisé.

Le redressement de Peresvet, mise sous tutelle en octobre dernier au vu de ses difficultés financières, sera géré par la banque VBRR contrôlée elle-même par le pétrolier semi-public Rosneft.

À LIRE : Peresvet, faillite d’une banque russe détenue par le Patriarcat orthodoxe

Le cas était sensible pour plusieurs raisons. D’une part, l’entreprise est détenue à 49 % par l’Église orthodoxe, institution très influente pour qui elle effectuait certaines transactions. Elle avait pour clients de grandes entreprises comme les producteurs d’électricité Inter-RAO ou RusHydro qui va participer à son renflouement.

D’autre part, les sommes nécessaires compliquaient la résolution du problème. Jusqu’à présent, la banque centrale a choisi soit de sauver les établissements en difficulté en prêtant des fonds à taux préférentiels, soit de les placer simplement en faillite, nécessitant de rembourser les petits déposants.

300 établissements fermés

Mécontente de la manière dont ses fonds sont souvent utilisés, la banque centrale cherche d’autres mécanismes de renflouement.

La solution retenue pour Peresvet, avec contribution des créanciers, correspond à un renflouement interne ou « bail-in » par opposition au « bail-out » privilégié par de nombreux pays lors de la crise financière de 2008-2009 et qui faisait appel à l’argent public, creusant ainsi les déficits.

Depuis l’arrivée à sa tête en 2013 d’Elvira Nabioullina, la Banque de Russie a fermé plus de 300 établissements. Elle a résolu de cette manière un autre cas sensible, Tatfondbank, placée en faillite en mars alors qu’elle jouait un rôle clé dans la république russe du Tatarstan.
http://www.la-croix.com/Religion/Orthodoxie/Sauvetage-dune-banque-russe-liee-a-lEglise-orthodoxe-2017-04-19-1200840707

11 Re: l'église Orthodoxe. le Ven 21 Avr - 10:59

Josué

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L'église orthodoxe a besoin de l'état Russe pur survivre ce qui explique aussi son lien avec les autorités pour éradiquer ceux qui ne suivent pas leurs doctrines.

12 Re: l'église Orthodoxe. le Lun 24 Avr - 18:25

papy

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Pour l'église orthodoxe les témoins de Jéhovah sont une secte.
http://mobile.lemonde.fr/europe/article/2017/04/20/les-temoins-de-jehovah-interdits-en-russie-par-une-decision-de-la-cour-supreme_5114508_3214.html

13 Re: l'église Orthodoxe. le Jeu 27 Avr - 10:34

chico.

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papy a écrit:Pour l'église orthodoxe les témoins de Jéhovah sont une secte.
http://mobile.lemonde.fr/europe/article/2017/04/20/les-temoins-de-jehovah-interdits-en-russie-par-une-decision-de-la-cour-supreme_5114508_3214.html
Et ce qui arrive aux témoins de Jéhovah ses jours il y a derrière tout ça l'église orthodoxe.

14 Re: l'église Orthodoxe. le Lun 22 Mai - 11:09

Josué

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Administrateur
Bisbilles à l'Église d'Antioche
Après ses remarques sur Mahomet, le patriarche de l'Église syriaque orthodoxe Ignace Ephrem Karim II a fait l'objet d'une tentative de destitution de la part de six de ses archevêques. Cette tentative ayant échoué, le Synode de l'Église orthodoxe-orientale cherche une sortie de crise interne. De préférence dans la discrétion.
Trop gentil avec l'Islam. C'est en somme ce que reprochent les six archevêques au patriarche, guide depuis depuis trois ans de cette Église qui se considère comme la plus ancienne communauté chrétienne hors d'Israël. Ignace Ephrem Karim II aurait « trahi la foi orthodoxe ». « Nous ne faisons pas de commentaires. Que Dieu vous bénisse. » La réponse du porte-parole de l'Église syriaque orthodoxe exprime le malaise qu'a produit cette crise interne. « C'est extrêmement sensible », nous confie l'un des connaisseurs du dossier. Et le patriarche lui-même, lors d'une homélie en sa cathédrale Saint-Georges dans la vieille ville de Damas, parle d'un « problème sérieux ».
Ignace Ephrem Karim II est depuis trois ans le 122e successeur de l'apôtre Pierre, considéré par les syriaques comme le premier évêque de leur Église. Et il est connu pour ses positions fermes en faveur du dialogue interreligieux. Récemment encore, recevant une délégation interreligieuse, il insistait sur l'importance des « valeurs de tolérance et d'ouverture vers l'autre », nécessaires « dans ce monde divisé par la violence et le fanatisme ».
Dans leur lettre datant du 8 février, ses contradicteurs lui reprochent surtout d'avoir dit lors d'une homélie que « Jésus est né pour les hommes, comme Mahomet est lui aussi né pour les hommes ». Des sources à l'intérieur de l'Église syriaque expliquent que cette phrase était destinée à des personnes musulmanes présentes à la liturgie. « C'est comme si l'on disait que Jésus voulait la paix comme Bouddha aussi voulait la paix », dit l'un deux. Mais ce patriarche avait dans le passé déjà embrassé un exemplaire du Coran qu'on lui avait présenté. Selon les six archevêques, le patriarche ne méritait donc plus le titre de « défenseur de la foi » et ils menaçaient d'ordonner des évêques parallèles « si le patriarche poursuivait ses erreurs », ce qui aurait conduit à un schisme interne.
Une majorité des autres membres du Saint Synode se sont alors précipités du monde entier pour rejoindre le Liban pour une réunion de crise (officiellement « réunion consultative ») durant laquelle ils ont unanimement exprimé leur soutient total au patriarche. Le coup d'état ecclésial avait échoué. « Les six évêques pensaient certainement avoir plus de soutien », juge une source. La lettre des six, dont quatre sont également membres du Synode, et qui avait été publiée avec l'en-tête du Synode était, selon les autres membres, « non valide ». Les autres dix-huit membres présents suggèrent même au patriarche d'organiser une session extra-ordinaire du Saint Synode durant le Carême « pour étudier et discuter la situation » et demandent « des mesures ».
Les excuses exprimées dans une seconde lettre par les six archevêques, rédigée à la hâte, n'étaient « pas claires et explicites ». Cette affaire pourrait même mener à la destitution des six évêques, dont certains seraient impliqués dans des malversations financières. Les membres du Synode remercient les Eglises-sœurs pour leur « solidarité dans cette période difficile », et invalident par ailleurs toute ordination future par ces six protestataires « sans l'accord préalable du patriarche ».
Pour le moment, l'Eglise ne communique pas sur la suite. Ni sur la tenue éventuelle de cette session du Synode, ni sur une rencontre secrète entre le patriarche et les six archevêques en Allemagne, où se trouvait le patriarche pour rencontrer l'archevêque catholique de Münich, le cardinal Marx. Le patriarche lui-même affirme que si l'on se montre respectueux pour le Coran, on montre du respect pour des centaines de millions de fidèles dans le monde entier. A l'intérieur de l'Église syriaque, on sait que le patriarche peut se montrer, en privé, critique vis-à-vis de l'islam. Mais « il s'agit également de protéger son peuple », dit un connaisseur du dossier.
Vu le soutien massif que le patriarche Ignace Ephrem Karim II a reçu sur les réseaux sociaux partout dans le monde – grâce à des implantations de cette Église dans un grand nombre de pays – ce n'est apparemment pas seulement le patriarche qui protège son peuple, mais également l'inverse.
http://www.lavie.fr/religion/orthodoxie/bisbilles-a-l-eglise-d-antioche-28-02-2017-80263_541.php

15 Re: l'église Orthodoxe. le Lun 22 Mai - 14:46

papy

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Il y a de l'eau dans les gaz dans cette communauté.

16 Re: l'église Orthodoxe. le Mar 23 Mai - 8:53

Mikael

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MODERATEUR
MODERATEUR
Dans cette église il y aussi des colombes et des faucons et en principe la concorde n'existe pas entre les deux, d'où les dissensions entre eux.

17 Re: l'église Orthodoxe. le Mar 30 Mai - 14:59

Josué

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Administrateur
À Paris, les orthodoxes s’approprient leur nouvelle cathédrale
Héloïse Fayet, le 29/05/2017 à 15h36 Envoyer par email
Après sa rencontre avec Emmanuel Macron au château de Versailles, le président russe Vladimir Poutine devrait se rendre à la nouvelle cathédrale orthodoxe du quai Branly, à Paris. Inaugurée en octobre, celle-ci doit maintenant fidéliser ses fidèles : entre nouveaux pratiquants et changements de paroisse, un équilibre parfois difficile à trouver.

Des paroissiens assistent à l’office dans la nouvelle cathédrale de la Sainte-Trinité, Paris le 21 mai 2017.
Des paroissiens assistent à l’office dans la nouvelle cathédrale de la Sainte-Trinité, Paris le 21 mai 2017. / Matthieu ROSIER pour La Croix
L’odeur entêtante de l’encens peine à masquer celle, plus tenace, de la chaux fraîche recouvrant les murs. Mais, en ce dimanche matin, les dizaines de fidèles qui se pressent dans la nouvelle cathédrale de la Sainte-Trinité pour l’office s’en accommodent. La joie de disposer d’un lieu de culte plus grand, plus confortable et au centre de Paris, sur les bords de Seine, fait oublier les murs dénués de toute peinture et l’iconostase provisoire.

Absent lors de son inauguration le 19 octobre, Vladimir Poutine ne pouvait manquer de s’y rendre cette fois. De passage en France, et après une rencontre avec Emmanuel Macron à Versailles, le président russe achèvera son voyage diplomatique par une visite à la nouvelle cathédrale russe orthodoxe de la Sainte-Trinité à Paris. Un site d’exception qui devait symboliser le renforcement d’une amitié franco-russe sérieusement mise à mal par la crise syrienne…

A LIRE : À Paris, le patriarche Kirill consacre sa cathédrale

Plusieurs dizaines de fidèles font la navette entre la cathédrale et l’église rue Pétel

« Nous avons de très bons retours de la part des fidèles », assure aujourd’hui le Père Georges Sheshko, l’un des quatre prêtres qui y officient. « Il y a beaucoup plus de place, c’est plus confortable pour les sacrements ».

Françoise, une élégante sexagénaire aux origines russes dont c’est la première visite, confirme : « je trouve l’endroit magnifique, très clair et accueillant, je vais en parler autour de moi », et notamment dans son église habituelle, rue Saint-Serge. « Je suis ravie de voir un nouveau lieu de culte orthodoxe implanté dans Paris », ajoute-t-elle en essuyant une larme, avant de se frayer un chemin parmi les croyants pour embrasser une icône.

Une émotion partagée par Anastasia, jeune femme blonde au foulard fleuri, qui vient à l’office de la cathédrale « tous les dimanches » : « C’est également plus pratique pour moi car j’habite à côté », explique l’habituée, employée à la tour Eiffel. « Mais, en semaine, je continue à aller à l’église des Trois-Saints-Docteurs, rue Pétel, qui est très différente ! ».

L’église rue Pétel, qui fait partie du même diocèse de Chersonèse, dépendant du Patriarcat de Moscou, offre en effet un contraste saisissant avec cette nouvelle cathédrale. Coincée au rez-de-chaussée d’un immeuble du 15e arrondissement, petite et sombre, la salle est rapidement saturée pour les offices du dimanche, obligeant les fidèles à fréquenter d’autres églises, ou à se serrer les uns contre les autres.

Mais, contrairement à la cathédrale du Quai Branly, des offices quotidiens y sont proposés, où seuls les habitués, bien moins nombreux, peuvent alors se retrouver. « Même si je préfère désormais la cathédrale, qui fait plus’église’, je continue à venir rue Pétel car il y a une messe le soir », témoigne Elena, écharpe bleue sur de longs cheveux noirs, qui travaille dans une agence de voyages. « Il y a aussi beaucoup moins de touristes rue Pétel qu’au Quai Branly. C’est plus agréable ».

Comme Anastasia et Elena, ils sont ainsi plusieurs dizaines à faire la navette entre la cathédrale de la Sainte-Trinité et l’église rue Pétel, aux liturgies identiques - ce sont d’ailleurs les mêmes prêtres qui officient dans les deux lieux. Une tendance confirmée par le Père Georges, qui tient tout de même à relativiser le phénomène : « Notre noyau de fidèles, d’une centaine de personnes, est un mélange de plusieurs paroisses », explique le prêtre. « Certains viennent de la rue Pétel, d’autres de la rue Daru [où se trouve la grande cathédrale orthodoxe Saint-Alexandre-Nevsky, NDLR] ou de l’église Saint-Serge, rue de Crimée », détaille-t-il.

Près de huit mois après l’inauguration, il espère que ce « noyau de fidèles » se stabilisera prochainement, notamment grâce à la promesse d’offices quotidiens, mais il donne encore un peu de temps à la nouvelle cathédrale, dont les murs encore blancs devraient recevoir les premières couches de peinture à l’été 2018.

« Il faudra prévoir une année liturgique entière pour qu’une vraie communauté se crée », reconnaît-il. Le Père Georges compte également sur les autres activités organisées sur le site, comme des expositions ou des cours de langue dispensés au centre culturel, pour fédérer les fidèles et « mener une vie spirituelle et culturelle à la fois ».

Héloïse Fayet
http://www.la-croix.com/Religion/Orthodoxie/A-Paris-les-orthodoxes-sapproprient-leur-nouvelle-cathedrale-2017-05-29-1200850969

18 Re: l'église Orthodoxe. le Mer 31 Mai - 7:55

Marmhonie

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MODERATEUR
MODERATEUR
Josué a écrit:L'église orthodoxe a besoin de l'état Russe pur survivre ce qui explique aussi son lien avec les autorités pour éradiquer ceux qui ne suivent pas leurs doctrines.
Es-tu sérieux un instant ? C'est la Russie qui est ruinée économiquement, pas l'Éflise orthodoxe. Attention à ne pas diffuser de fausses informations. Je sais que vous en avez beaucoup après l'Église orthodoxe, cependant ne vous trompez pas dans vos sujets.
La rancune n'est pas bonne conseillère.

19 Re: l'église Orthodoxe. le Mer 31 Mai - 8:15

Josué

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Administrateur
Je ne pensais pas au soutien financier mais politique
Bonne journée.

20 Re: l'église Orthodoxe. le Jeu 1 Juin - 18:45

chico.

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C'est l'entente cordiale entre les deux.

21 Re: l'église Orthodoxe. le Ven 2 Juin - 8:43

philippe83


MODERATEUR
MODERATEUR
Salut chico,
Va sur le Figaro édition publiée du 28/05/2017 au thème:" un rendez-vous pour tenter d'apurer la religion franco-russe " par Isabelle Lasserre, et tu verras combien entre Poutine et la religion Orthodoxe l'entente est plus que cordiale...
J'espère que l'on pourra passer l'image du figaro montrant Mr Poutine avec les principaux responsables Orthodoxe sur le forum car je n'y arrive pas.
A+

22 Re: l'église Orthodoxe. le Ven 2 Juin - 9:02

Josué

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Administrateur
J'ai trouvé cette image qui en dit long sur les rapports de l'église russe avec l'état.


http://www.medias-presse.info/leglise-orthodoxe-de-russie-est-elle-le-dernier-rempart-contre-le-detournement-lgbt-de-levangile/32707/

23 Re: l'église Orthodoxe. le Mar 6 Juin - 14:01

Josué

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À Paris, le centre culturel russe s’ouvre à tous les orthodoxes
Samuel Lieven, le 05/06/2017 à 18h29
Mis à jour le 05/06/2017 à 18h36

Quelques jours après le passage de Vladimir Poutine, le nouveau centre culturel russe abritait lundi 5 juin une journée de l’orthodoxie ouverte à tous les fidèles orthodoxes de France.
Une manière pour les organisateurs d’inscrire cet édifice financé par le Kremlin dans la vie panorthodoxe de l’Hexagone.

Le centre culturel et la nouvelle cathédrale russe de Paris.
Le centre culturel et la nouvelle cathédrale russe de Paris. / Lionel Bonaventure/AFP
Des chorales grecque, russe, arabe et française entonnent le cantique de la mère de Dieu… dans l’amphithéâtre du nouveau centre culturel russe visité la semaine dernière au pas de charge par Vladimir Poutine. L’esprit de Pentecôte a soufflé lundi 5 juin à Paris, où une journée de l’orthodoxie était organisée par l’Assemblée des évêques orthodoxes de France (AEOF). Pour Carol Saba, responsable de la communication de la l’AEOF, il s’agissait de « renouer avec l’évolution sociologique des orthodoxes en France. » Soit une communauté d’environ 700 000 âmes, où les Roumains et les Russes ont accru leur poids ces dernières années en raison des dernières vagues migratoires.

Alors que la construction de la nouvelle cathédrale russe et d’un centre culturel sur les deniers du Kremlin (200 millions d’euros), dans le quartier le plus prestigieux de la capitale, assure à l’Église orthodoxe russe une visibilité sans précédent en Occident, le fait d’abriter dans ces locaux une journée panortodoxe est une manière de s’inscrire dans la vie de l’ensemble des communautés orthodoxes de l’Hexagone. « La raison de notre présence ici est avant tout pratique car il y a beaucoup d’espace, assure Mgr Emmanuel, président de l’AEOF. Ce n’est pas la première journée de ce type que nous organisons et ce n’est pas la dernière. »

Ouverture aux autres Églises orthodoxes

Le matin, la liturgie avait eu lieu dans la cathédrale Saint-Etienne, siège du Patriarcat de Constantinople. L’après-midi, les participants ont donc gagné le nouvel amphithéâtre (plein pour l’occasion) du centre culturel russe afin d’assister à une table ronde sur « Vivre sa foi aujourd’hui ». « Le type d’énoncé totalement bateau mais très fédérateur, concède Bertrand Vergely, professeur de philosophie à l’institut Saint-Serge. Le but est de permettre à différentes sensibilités du monde orthodoxe – un médecin, un théologien, un philosophe – de pouvoir s’exprimer. »

Le nouveau centre culturel russe, dont l’usage futur était encore flou l’an dernier au moment de son inauguration, s’ouvre donc aux autres Églises orthodoxes. « On fait beaucoup de procès d’intention à l’égard du Patriarcat de Moscou, souligne Carol Saba. Mais toutes les Églises orthodoxes ont une stratégie politique à l’étranger et des projections sur leur diaspora. Cela ne doit pas empêcher la conciliarité de se développer. »

La déception de fidèles orthodoxes

Le boycott par Moscou du concile panorthodoxe tenu en Crête, en juin 2016, à l’initiative du patriarche œcuménique Bartholomée de Constantinople, avait déçu les attentes de beaucoup de fidèles orthodoxes.

> À lire. Concile panorthodoxe : chroniques de Crète

Parmi les participants à cette journée, Nicolas, artiste et directeur de théâtre, fidèle de la paroisse grecque des Saints Constantin et Hélène (Patriarcat de Constantinople), se dit très heureux de se retrouver dans le centre culturel russe. « Cessons de créer de la division là où elle n’existe pas… Dans l’orthodoxie, personne n’est le commandant en chef, même si le Patriarcat russe peut effectivement jouer un rôle moteur dans le monde orthodoxe grâce à sa puissance numérique. Je ne pense pas que Moscou ait l’intention d’avaler les autres. Nous vivons l’eucharistie ensemble sans être les vassaux de personne. »

Samuel Lieven

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