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L'Esprit de tolérance en Islam

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1 L'Esprit de tolérance en Islam le Lun 5 Mai - 0:21

Talab-al-ilm

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Rappel du premier message :

Au nom de d'Allah, l'infiniment Miséricordieux, Le Très Miséricordieux. Que la prière et bénédiction soient sur son messager, Mohammad, le dernier des prophètes. Amine

Bonjour tout le monde

L’Islam c’est  la religion de la conviction, et non de la contrainte. Il ne veut pas de croyants du bout des lèvres, mais du profond des coeurs. Il les veut les yeux ouverts à la lumière, de leur pleine volonté, faisant librement leur choix. Il les veut convaincus en leur âme et conscience, et non menés dans l’obscurité. Il ne veut pas les voir embrasser la religion de Dieu, de peur d’être châtiés, punis ou tués, c'est pourquoi le Coran dit :

“Si ton Dieu l’avait voulu, tous les habitants de la terre, sans exception, auraient cru. Est-ce à toi de contraindre les gens à devenir Croyants (Musulmans) ?” [Jonas : 99].

Dans l’Islam, la contrainte est  un péché, parce qu’elle va à l’encontre de l’esprit de cette religion qui porte, en son essence, les éléments de son éternité. Il n’a pas besoin d’une épée brandie, ni d’aucun autre moyen de violence matérielle ou morale. La méthode à respecter pour propager la foi ne doit pas dépasser l'argumentation et le conseil, dans les limites de la courtoisie et la bienveillance:

- “Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon. Car c’est ton Seigneur qui connaît le mieux celui qui s’égare de Son sentier et c’est Lui qui connaît le mieux ceux qui sont bien guidés.”, [Les Abeilles : 125].

Encore un ordre de Dieu à Mohammad, dans le même sens. De tels ordres, et leurs semblables, trouvent leur fondement dans un principe essentiel unique; ils émanent d’une source essentielle unique, illustrée par quatre mots qui ont rendu l’Islam célèbre dans l’Histoire :

“Point de contrainte en religion”, [La Vache : 256].

A cette source s’abreuvèrent les premiers croyants, Émigrés et partisans,
ayant accompagné le Prophète et partagé sa vie; ils l’entendirent et le virent gérer les problèmes de la communauté avec cet esprit de tolérance et de compréhension qui le distingua.

A cette source s’abreuve, tout particulièrement, le second des Calife bien-guidés, Omar ibn al Khattab. A Jérusalem-Al Qods, et dans l’église du Saint Sépulcre, se souvenant des paroles de Dieu et de la Sunna de Son Prophète, il s’interdit de prier dans ladite église, si chère aux coeurs des Chrétiens, afin de la leur conserver, empêchant, ainsi, qu’elle soit, par la suite, transformée en mosquée. C’est en cette occasion qu’il accorda aux habitants de Jérusalem-Al Qods la mémorable charte qui porte son nom -la Charte omarienne- qui, dans l’histoire des religions, est, sans conteste, une perle unique.

Omar ibn al Khattab puisait son comportement dans le Livre de Dieu et la Sunna de Son Prophète; il se conformait à l’esprit de l’Islam. Il ne cherchait, en aucune manière, à conclure un “marché politique”, à l’instar de ce que font habituellement les conquérants ou les envahisseurs, dans pareilles circonstances. La “Charte omarienne” ne fut guère une mesure opportuniste et intéressée prise dans l’intention de se rallier les Chrétiens de Jérusalem et de les éloigner intellectuellement, socialement et religieusement de Byzance, comme l’ont prétendu la plupart des historiens occidentaux.

En 614, dans les guerres contre Byzance, les armées perses commandées par Chosroès II, remportèrent des victoires qui leur ouvrirent le chemin de Jérusalem-Al Qods; elles y entrèrent, y commirent destructions et vols, laissant l’église du Saint Sépulcre en ruines après en avoir volé les trésors et les reliques, entre autres la vraie Croix. Puis elles envahirent Damas et terrorisèrent ses habitants qui se virent, ainsi, exposés à la mort et à la captivité.

Plus tard, en 628, Héraclius, l’empereur byzantin, réussit à effacer les séquelles de cette défaite en infligeant, à son tour, une défaite aux armées persanes, et reprit la Croix. Jusqu’à ce jour la Chrétienté orientale commémore cet événement sous l’appellation de “Fête de la Croix”.

Dans une telle conjoncture, il nous incombe de comparer le comportement des Perses avec celui des Musulmans, vingt ans après. Ainsi, il nous sera donné de rendre justice à l’Islam et de réaliser l’ampleur de sa tolérance et de sa magnanimité.

Cette tolérance de l’Islam s’illustra, dans ses aspects les plus resplendissants, en Andalousie qui, à l’origine, lors de la conquête musulmane, était habitée de Chrétiens.

Des centaines d’années après cette conquête - alors que les arabes musulmans les gouvernaient - les Andalous étaient restés à majorité chrétienne, avec une minorité juive. Ce qui prouve que les gouvernants musulmans avaient laissé à leurs administrés la liberté de croyance et de foi.

Will Durant écrit ce qui suit : “Jamais l’Andalousie ne fut gouvernée avec tant de douceur, de justice et de sagesse que par ses conquérants arabes … Ils se comparent favorablement aux empereurs grecs de leur temps; ils furent certainement en amélioration sur le régime visigothique despotique qui les avait précédés. Leur administration des affaires publiques fut la meilleure du monde occidental de cette époque. Les lois étaient rationnelles et humaines et étaient mises en oeuvre par un pouvoir judiciaire bien organisé. Dans la plupart des cas, les peuples conquis, dans leurs affaires intérieures, étaient gouvernés par leurs propres lois et leurs propres fonctionnaires … D’autre part, les autorités maures accordèrent la liberté du culte à toutes les religions non musulmanes” (Histoire de la civilisation) , Paris 1966, Tome X, pp. 501, 502, 505).

Comme nous venons de le dire, les événements se comparent et se jugent à travers leurs semblables dans le temps et l’espace : En 1492, Grenade, le dernier État musulman d’Andalousie disparut, et avec lui prit fin le gouvernement de l’Andalousie par les Arabo-Musulmans, après environ 800 ans au cours desquels Cordoue, Tolède et Grenade - pour ne citer qu’elles - scintillèrent de l’une des plus grandes civilisations que le monde ait jamais connues.

Au lendemain de la chute de Grenade, Isabelle, la “Très Catholique” reine de Castille, épouse du “Très Catholique” roi d’Aragon, promulgua son terrible et tristement célèbre édit qui ordonnait aux Musulmans, et aux Juifs d’Andalousie, - c’est-à-dire aux non Chrétiens - de choisir l’une des trois options suivantes :

1- Embrasser la religion chrétienne
2- Quitter l’Andalousie
3- La prison ou la mort

À partir de cet “Edit”, commencèrent les malheurs des Juifs et des musulmans d’Andalousie, auxquels le fanatisme espagnol aveugle proposa
trois verres dont le plus doux est d’un goût amer humainement insupportable. Sans nul doute, les Juifs de ces temps-là firent, en leur âme et conscience, une comparaison entre la tolérance arabe musulmane et le fanatisme chrétien espagnol, et réalisèrent l’énorme distance qui les sépare.

Source :  L'Islam tel que je l'ai connu: religion de la clémence et de la paix. Écrit par un chrétien Nasri Salhab  2003

Wa Salam

.

http://www.aimer-jesus.com

Marmhonie

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La tolérance n'est jamais prononcée par les musulmans immogrés en francophonie, ils attestent au contraire des dicatures dans leurs pays musulmans et de l'Islamisme très dangereux.

La carte du monde parle d'elle-même, aucun pays musulman ne connaît la démocratie, sauf maintenant un peu la Tunisie, très attaquée et déstabilisée par les frères musulmans !


Visiblement, votre interlocuteur, derrière trois tonnes de présentations polies sans cesse, vous trompe, c'est  تقيّة, la Taqiya, l'art de la dissimulation au nom d'Allah pour triompher des mécréants, et c'est excactement ce que fait votre internaute musulman, à la virgule près.

Je cite le Coran, leur arme absolue :

&

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&

&

Ne soyez pas trop naïfs quand même---

52 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mer 11 Mai - 19:14

Yacoub

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L'islam est tolérant tant qu'il est minoritaire mais quand il devient majoritaire, la règle est "aslam taslam", islamise toi, tu auras la vie sauve. Les musulmans sont minoritaires en France et pourtant déjà certains veulent l'instauration la charia.

http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

53 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Ven 27 Mai - 11:26

Josué

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Administrateur
Et si les caricatures de Mahomet étaient une chance pour l'islam de France ?

Pour Malik Bezouh (*), les crispations que provoquent les caricatures de Mahomet constituent un passage obligé, mais salutaire, vers l’intégration de l’islam à la culture fran« J'attaque la religion chrétienne parce qu'elle me paraît nuisible au bonheur de l'État, ennemie des progrès de l'esprit humain » (1)

« Cette religion [est] […] la plus atroce dans ces dogmes […] la plus funeste à la tranquillité publique […] la plus triste dans ces cérémonies […] la plus insociable dans sa morale […] la plus intolérante de toutes. » (2)
« Jésus-Christ était un bâtard, un Jean-Foutre, un homme sans pouvoir et qui enfin, en fréquentant la Magdeleine, en avait pris le gros lot […] la vierge était une putain, le Christ son bâtard, et saint Joseph un connard [...] » (3)

L'on doit ces propos, pour le moins virulents, respectivement, au baron d'Holbach, prophète de l’athéisme, à Voltaire, et à un révolutionnaire exhalant sa haine du christianisme sous la Terreur...

Depuis le XVIIe siècle, l'Église, assiégée par les athées, les rationalistes et les chrétiens hétérodoxes, subit les attaques incessantes, tantôt des antichrétiens, tantôt des anticléricaux. Les défenseurs de l'institution catholique, Élie Fréron, illustre adversaire de Voltaire, et l'abbé Nicolas-Silvestre (XVIIIe siècle) pour ne citer qu'eux, ne parviendront pas à contenir la lame de fond matérialiste qui fera basculer l'Europe dans une nouvelle ère, à la faveur de la fameuse crise de la conscience européenne.

Cette ère accouchera, non sans accrocs, en particulier en France, d'une société caractérisée par l'émergence de nouvelles sacralités, la liberté, l’individualisme, la nation, supplantant la monarchie, d'une part, et, d'autre part, par une sécularisation rampante secondée par un anticléricalisme virulent qui débouchera, en 1905, sur un divorce définitif et fracassant : celui de l'État et l'Église. L'exil forcé de ces « 30 000 moines et sœurs » opposés à la laïcisation, à marche forcée, de la société française, déclenchée par la très anticléricale IIIe République, illustre à merveille la violence de ce processus.

On le voit, la confrontation entre la France catholique et les tenants de l'anticléricalisme et de l'antichristianisme, à l'image de Gambetta et de Victor Hugo, fut plus que douloureuse, pour ne pas dire dramatique. Mais la page s'est belle et bien tournée, au grand dam d'une fraction du peuple catholique horrifiée par cette société qui a décidé de prendre congé de Dieu en désacralisant à tout va, comme l'illustreront, demain, les caricatures du pape, de l'Église catholique et de Jésus-Christ lui-même...

Un siècle plus tard, vers la fin des années 1980, la France, sécularisée, voltairienne jusqu’au bout des ongles, assiste, médusée, à l’irruption spectaculaire de l’islam, jusque-là très discret, via l’affaire du « voile islamique ». C'est la stupeur ! Le bras de fer qui s'entame avec cette résurgence cléricale, d'obédience mahométane et, partant, régressive aux yeux de certains, va pousser la République à ressortir du placard son vieil uniforme anticlérical, poussiéreux, cousu de cicatrices, que portait naguère son aïeule, la IIIe République, lorsqu’elle était aux prises avec l’Église. Les germes d’un bras de fer au nom de la laïcité sont semés.
Mais cette fois, les choses sont un peu plus compliquées car les « nouveaux cathos », incarnés par des Français musulmans issus de l'immigration maghrébine des années 70 – outre le fait qu'ils portent les stigmates de la colonisation, une plaie mal refermée –, n'ont pas, dans leur mémoire, ce logiciel de sécularisation ni celui de la désacralisation religieuse. Il s'ensuit que les caricatures du religieux, et en particulier du prophète Mahomet, ne peuvent susciter, au sein de cette population, qu'indignation et réprobation.
Pourtant, à bien y réfléchir, ces caricatures, un tantinet provocantes, doivent être considérées comme une étape du processus d'intégration de l'islam de France à la culture française dont l'une des dimensions est l'anticléricalisme primaire...
Les citoyens français de culture ou de confession musulmane ignorent souvent l'histoire de l'anticléricalisme français. Aussi, une fraction de ces Français dits récents, considère, à tort, les caricatures de Mahomet comme une stigmatisation de la religion musulmane, alors même qu'il s'agit d'une manifestation, somme toute classique, de l'esprit voltairien dans toute sa triste splendeur.

Inversement, beaucoup d'observateurs, prétendument avisés, n'ont pas connaissance de la crise profonde de la conscience du monde arabo-musulmane (4) perdurant depuis le XIIIe siècle et qui a empêché l'avènement d'un courant de pensée islamico-rationaliste, profondément réformiste. Ce courant-là aurait pu enclencher un début de sécularisation de l'islam.

Conséquence, l'islam de France, un islam de diaspora, recroquevillé sur lui-même, a les plus grandes difficultés à accepter cette modernité qui se joue du sacré de façon éhontée. L'institution catholique, qui, depuis Vatican II, compose avec la modernité, a pris acte, depuis fort longtemps déjà, de la victoire de l'anticléricalisme, devenu un élément constitutif de l'identité française. Ce n'est pas encore le cas de l'islam de France qui, comme tous les islams, de Rabat au Caire, n'a jamais été aux prises avec un processus de sécularisation et de désacralisation. Trouvons-lui, par voie de conséquence, quelques circonstances atténuantes.

Il n'en demeure pas moins que les caricatures de Mahomet et de l'islam sont des éléments positifs prouvant, sans conteste, que l'islam de France, malgré ses réticences bien naturelles au vu des éléments précités, est en voie d'intégration. L'on est même en droit d'affirmer que les caricatures de Mahomet constituent un premier jalon sur le chemin de l'intégration de l'islam de France à la culture française qui ne peut se penser sans cette inclination, profondément ancrée, à l'irrévérence religieuse.

Et même si ces crispations sont un passage obligé, elles n'en sont pas moins salutaires car au-delà de ces caricatures de Mahomet, et de leur cortège de polémiques, il y a l'intégration ! Alors, messieurs les caricaturistes, caricaturez Mahomet, il en restera toujours quelque chose : la désacralisation de l'islam de France et, par ricochet, son arrimage à la culture française, par essence désacralisante. De là à remercier ces caricaturistes audacieux, il n'y a qu'un pas que je franchis allègrement ! Non pas pour leur goût immodéré à la provocation, facile, mais pour leur écot apporté, bien malgré eux, à ce processus de banalisation de l’islam dont l’heure est à la désacralisation.

(1) Xavier de Montclos, Brève histoire de l'Église de France (Cerf, 2002).

(2) Malik Bezouh, France-Islam. Le choc des préjugés. Notre histoire des croisades à nos jours (Plon, 2015).

(3) Georges Minois, Histoire de l’athéisme (Fayard, 1998).
(4) Malik Bezouh, Crise de la conscience du monde arabo-musulman, FONDAPOL, septembre 2015.

(*) Physicien de formation, Malik Bezouh est un spécialiste de la question de l'islam de France. Dans les années 1990, il s'est rapproché de la confrérie des Frères musulmans, pour s'en éloigner peu après. Depuis, il mène une triple réflexion sur la perception de l'islam dans la société française, sa réformation et les troubles identitaires à l'origine de certaines dérives sectaires, dont souffre une fraction de la jeunesse française de confession ou de culture musulmane. Il est président de l'association Mémoire et Renaissance qui travaille à une meilleure connaissance de l'histoire de France à des fins intégrationnistes.çaise qui se joue du sacré.
http://www.lemondedesreligions.fr/une/et-si-les-caricatures-de-mahomet-etaient-une-chance-pour-l-islam-de-france-27-05-2016-5522_115.php

54 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mer 12 Oct - 18:38

Josué

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Les Etats-Unis pointent les restrictions dont sont victimes les minorités religieuses au Maroc
Les chiites, chrétiens et bahaistes marocains sont obligés de pratiquer leur religion dans le « secret », selon le secrétariat d’Etat américain.

Le secrétariat d’Etat américain a publié le 11 août son rapport sur les libertés religieuses pour l’année 2015. Dans ce rapport, la diplomatie américaine se penche sur le traitement reçu par les Marocains ne suivant pas le rite malékite de la religion musulmane. « Le gouvernement aurait arrêté, détenu et interrogé des chrétiens marocains sur leurs croyances et leur contact avec d’autres chrétiens », note le rapport.

Le rapport revient également sur l’arrestation, en janvier 2016 à Fès, d’un Marocain possession d’une bible. Agé de 22 ans, il avait été était interrogé pendant dix heures sur ses croyances et sur ses contacts avec d’autres chrétiens marocains. Dans son rapport la diplomatie américaine évoque également la situation des chiites marocains et indique que « le gouvernement n’a pas donné l’autorisation à un groupe de chiites marocains pour se constituer en association. Selon des représentants de la communauté chiite marocaine, le gouvernement ne leur pas donné l’autorisation sous prétexte que ce serait un précédent et que cela donnerait la possibilité à d’autres minorités religieuses de se mettre en place ». Plus de 10 000 personnes de confession chiite vivent au Maroc
https://telquel.ma/2016/08/13/libertes-religieuses-secretariat-detat-americain-reproche-discrimination-operee-gouvernement_1510575

55 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Sam 29 Oct - 17:18

Josué

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Le Grand imam de Conakry : «L’islam est tolérance, sinon ce n’est pas l’islam»

GUINÉE
Le Grand imam de Conakry : «L’islam est tolérance, sinon ce n’est pas l’islam»
Propos recueillis par Olivier Piot - publié le 28/10/2016

El hadj Mamadou Saliou Camara commente la coexistence des religions en Guinée et revient sur les tensions qui ont marqué le pays ces dernières années.

La République de Guinée dispose depuis 1958 d’une constitution qui impose le principe de laïcité. Dans ce pays de plus de 11 millions d’habitants, composé à 84 % de musulmans – pour 11 % de chrétiens et 4 % d’animistes – et un contexte international...
http://www.lemondedesreligions.fr/une/le-grand-imam-de-conakry-l-islam-est-tolerance-sinon-ce-n-est-pas-l-islam-28-10-2016-5919_115.php

56 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Ven 4 Nov - 19:58

Josué

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Si l'Islam et si tolérant pour au Maroc les chrétiens sont interdit de faire du porte a porte bible en main ?

57 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Sam 5 Nov - 10:49

Marmhonie

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Tunisie : le ministre des Affaires religieuses limogé après avoir lié wahhabisme saoudien et terrorisme

Le ministre tunisien des Affaires religieuses, Abdeljalil Ben Salem, a été limogé vendredi pour "atteinte aux fondements de la diplomatie tunisienne", au lendemain de propos faisant le lien entre le wahhabisme saoudien et le terrorisme.

« Le chef du gouvernement (Youssef Chahed) a relevé de ses fonctions le ministre des Affaires religieuses Abdeljalil Ben Salem », a indiqué la présidence du gouvernement dans un communiqué publié vendredi 4 novembre. Selon la même source, ses déclarations « ont porté atteinte aux fondamentaux et aux principes de la diplomatie tunisienne ».

Discours polémique
Abdeljalil Ben Salem avait affirmé jeudi, lors d’une audition au Parlement, avoir « osé » interpeller l’ambassadeur d’Arabie saoudite à Tunis, ainsi que le secrétaire général des ministres de l’Intérieur arabes – un Saoudien -, sur l’influence néfaste du wahhabisme saoudien en tant que « vecteur du terrorisme ».

Dans la soirée, il avait tenté d’éteindre le début de polémique en affirmant, dans un communiqué, que la relation avec Riyad était « pleinement harmonieuse (…), au service de notre religion ». « Sa solidité est telle que rien ne peut la troubler », avait-il ajouté. Nul ne peut mettre en cause les relations « solides » et « profondes » établies entre les deux pays, rappelait le communiqué.

« J’ai dit aux Saoudiens (…), avec audace: ‘Réformez votre école car le terrorisme historiquement vient de là. Je vous dis cela avec amour et modestie », avait déclaré le ministre, selon un enregistrement diffusé par la radio privée Mosaïque FM. « Ce qu’on voit dans le monde islamique comme extrémisme et terrorisme provient de cette école (wahhabite), que ce soit de bonne ou de mauvaise foi (…). Ce genre de pensée, et cette école, ne peuvent qu’engendrer de l’extrémisme », avait-il ajouté.

http://youtu.be/kOjCiREsNt4

Intérim du ministre de la Justice
Entré en fonctions fin août au sein du nouveau gouvernement d’union de Youssef Chahed, le ministre des Affaires religieuses répondait à un député du Front populaire (gauche, opposition) sur sa volonté de « combattre la propagande wahhabite en Tunisie ».

Le ministre de la Justice, Ghazi Jeribi, s’est vu confier l’intérim du département des Affaires religieuses, a annoncé le gouvernement, en attendant son remplacement.

Et c'est partout pareil dans ces pays mahométans, aucune notion de démocratie et le double jeu de la taqiya تقيّة


Jeune Afrique

Le Point

Plus rien ne nous étonne de tous ces pays mahométans !
https://youtu.be/We5-YIjEQ_8

Quel beau modèle pour l'Occident que cette hérésie en Djihad perpétuel !

58 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Sam 5 Nov - 12:07

Marmhonie

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Environ 50 000 personnes ont défilé pour exiger le départ du gouverneur chrétien, accusé de blasphème, dans un contexte où le conservatisme religieux marque des points.

La manifestation monstre organisée à Djakarta, vendredi 4 novembre, par une organisation islamiste extrémiste contre le gouverneur chrétien, Basuki Tjahaja Purnama, accusé de blasphème, souligne les contradictions du plus grand pays musulman du monde : l’Indonésie est un archipel peuplé de 250 millions d’habitants, dont 85 % de musulmans à la pratique traditionnellement modérée. :laugh:  Mais elle est victime à intervalles plus ou moins réguliers d’attentats djihadistes et sujet à des bouffées de fièvres radicales sur fond de réislamisation d’une importante partie de la population.

Des dizaines de milliers de manifestants ont défilé dans les rues de la capitale indonésienne, après la grande prière du vendredi, transformant les rues du centre de la mégapole asiatique en une mer blanche de longues tenues islamiques. La manifestation, qui a rassemblé 50 000 personnes selon la police, s’est terminée par de violents affrontements entre la police anti-émeute et des participants refusant de quitter les lieux. Selon la police indonésienne, citée par l’agence Associated Press, une personne est morte (possiblement par les effets des gaz lacrymogènes) et sept autres ont été blessées.

Réactions outragées
Les raisons du courroux des radicaux sont la résultante d’une « sortie » malheureuse du gouverneur Basuki Tjahaja Purnama, que tout le monde appelle par son diminutif d’« Ahok » : en septembre, le gouverneur, connu pour son franc-parler,...

Le Monde

59 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Sam 5 Nov - 12:16

Marmhonie

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Deux adolescentes emprisonnées au Maroc pour s'être embrassées

http://youtu.be/XrOrZb7Pj6c

La semaine passée, deux jeunes femmes ont été interpellées après s'être embrassées en public. Toutes les deux mineures, elles sont toujours en détention et devraient être jugées vendredi.

Elles sont respectivement âgées de 16 et 17 ans. Sanaa et Hajar ont été arrêtées jeudi dernier par la police de Marrakech. Leur tort? Elles se sont embrassées en public. L'Association marocaine des droits humains affirme que les deux jeunes femmes, qui auraient été présentées au parquet après deux jours de garde à vue, vont être jugées pour "homosexualité". Les adolescentes risquent six mois à trois ans de prison.

"Elles ont été surprises sur le toit d'une maison du quartier de Hay Mohammadi en train de s'embrasser et de s'enlacer", affirme le porte-parole de l'association, Omar Arbib. Il précise que "quelqu'un les a prises en photo, a transmis le cliché à la famille dont un membre a prévenu la police."

Jugées pour un acte "contre-nature"
Toutes les deux seront jugées vendredi, en vertu de l'article 489 du code pénal qui criminalise "les actes licencieux ou contre-nature avec un individu du même sexe", précise le militant. Il ajoute que l'Association marocaine des droits humains a "désigné un avocat pour les défendre". Omar Arbib a appelé à la libération des deux jeunes filles et à la suppression de l'article de loi punissant l'homosexualité.  

Le Maroc, un pays de 35 millions d'habitants tiraillé entre conservatisme religieux et ouverture sur l'Occident, a connu plusieurs controverses liées au moeurs ces dernières années. En juin 2015, deux militantes féministes issues du groupe des Femens se sont embrassées, seins nus, devant un monument de Rabat pour protester contre la pénalisation de l'homosexualité. Elles avaient été expulsées du pays.

L'Express

Maroc: report du procès des deux ados accusées d'homosexualité
Le procès de deux mineures, poursuivies par la justice marocaine pour homosexualité, a été reporté au 25 novembre à la demande de la défense, a-t-on appris aujourd'hui auprès de celle-ci et de l'Association marocaine des droits de l'Homme.

Le juge du tribunal de première instance de Marrakech (centre) "a décidé de reporter le procès au 25 novembre pour que la défense puisse bien préparer le dossier", a indiqué à l'AFP Omar Arbib, représentant local de l'Association marocaine des droits de l'homme (AMDH). L'un des avocats de la défense, Me Rachid Al Ghorfi, a confirmé à l'AFP le report. Les deux jeunes filles, âgées de 16 et 17 ans, avaient été arrêtées le 28 octobre après avoir été surprises sur le toit d'une maison en train de s'embrasser et de s'enlacer. Elles avaient été dénoncées à la police par l'une des deux familles. Détenues pendant une semaine, elles ont été remises en liberté provisoire hier.

Le Maroc, un pays de 35 millions d'habitants tiraillé entre conservatisme religieux et ouverture sur l'Occident, a connu plusieurs controverses liées au moeurs ces dernières années. Mais c'est la première fois qu'un cas impliquant des femmes homosexuelles (et non des hommes), qui plus est mineures, défraie ainsi la chronique. "Nous avons demandé le report du procès afin de bien se préparer parce que plusieurs avocats ont demandé à rejoindre la défense depuis le début de l'affaire", a indiqué à l'AFP l'un de leurs avocats, Rachid Al Ghorfi. "Leur défense est composée maintenant de dix avocats", a-t-il précisé.

Le code pénal marocain criminalise "les actes licencieux ou contre-nature avec un individu du même sexe". L'homosexualité y est punissable de six mois à trois ans de prison. Dans un communiqué, une vingtaine d'associations et collectifs, dont l'AMDH, ont condamné l'arrestation des deux jeunes filles, ainsi que "les mauvaises conditions (de détention) et les mauvais traitement durant toutes les étapes de l'affaire". Elles "ont été sévèrement battues par certains membres de leur famille avant d'être remises à la police, et ont été privées de nourriture pendant trois jours. L'une d'entre elles a été forcée de signer le rapport de police sous la pression et sans être autorisée à en voir le contenu", selon ces associations, qui citent des "sources concordantes".

Ces arrestations "vont à l'encontre des engagements internationaux du Maroc en termes de droits humains", ont déploré ces associations, qui ont demandé aux autorités de "cesser de poursuivre les personnes en raison de leur orientation sexuelle et l'abolition de l'article 489 du Code pénal" criminalisant l'homosexualité. Aujourd'hui, en référence à cette affaire, la romancière franco-marocaine Leïla Slimani, nouveau prix Goncourt, a appelé les Marocains à se rebeller contre "une législation moyenâgeuse" qui les maintient "sous une chape de plomb".

Le Figaro

60 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mar 24 Jan - 15:34

Josué

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Au Pakistan, la vie des bannis de l’islam
Olivier Tallès (à Rabwah, Pendjab), le 23/01/2017 à 18h28
Mis à jour le 24/01/2017 à 8h44 Envoyer par email

Déclarée hérétique par les autorités pakistanaises en 1974, la communauté ahmadie, qui se revendique pourtant de l’islam, subit violences et discriminations.

Cet homme a passé six ans en prison, après avoir été accusé de blasphème. Sa femme et lui vivent eux aussi​​​​​​​ désormais à Rabwah. / Daniel Berehulak/Getty Images/AFP

Pour rencontrer les Majid (1), il faut laisser sa voiture aux portes de la ville pakistanaise de Sargodha, dans le Pendjab, changer de véhicule et n’en sortir qu’une fois celui-ci garé dans la courette de la villa de la famille. Les portes métalliques se referment aussitôt, protégeant la maison du monde extérieur. Chez les Majid, membres de la communauté persécutée des ahmadis, un courant de l’islam déclaré hérétique par le Pakistan en 1974, on ne badine pas avec la sécurité.


Le chef de famille s’excuse pour ces menus désagréments en s’asseyant auprès d’une table basse garnie de boulettes de viande, de fruits frais, et de galettes de pain. « Mieux vaut rester discrets, explique cet homme au visage doux à ses hôtes étrangers. Ici, les tensions sont vives. Un ahmadi ne sait jamais ce qui peut lui arriver dans la rue. » Quatre générations de Majid vivent sous le même toit, à l’abri des regards des voisins qui ne leur adressent jamais la parole.

Excommuniés par les sunnites

Rien ne les distingue pourtant des autres familles musulmanes du Pakistan. La mère et sa fille qui s’affairent en cuisine couvrent leurs chevelures noires d’un foulard interminable. Les hommes portent le shalwar kameez, la longue tunique blanche traditionnelle qui arrive jusqu’au genou. Tous lisent le Coran, font la prière cinq fois par jour et se réunissent le vendredi dans le lieu de culte qui leur sert de mosquée.

Né à la fin du XIXe siècle à Qadian, une localité aujourd’hui située dans le Pendjab indien, ce courant de l’islam se fonde sur la croyance que Mohammed n’est pas le dernier prophète. Ses fidèles vénèrent son fondateur, Mirza Ghulam Ahmad, comme le Messie : une hérésie pour les sunnites, majoritaires au Pakistan, qui ont décidé de les excommunier en 1974. La Constitution a même rendu légale une série de discriminations.

Empêchés d’exprimer leur foi

La loi leur interdit notamment de se dire musulmans, ainsi que de professer et de propager leur foi sous peine de sanctions pénales. « Nous pouvons être condamnés pour blasphème si nous utilisons la formule ”Assalamu alaykoum” (Que la paix soit sur vous) », explique l’avocat Majeed Qureshi, dans la cour de la mosquée ahmadi de Sargodha.

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Ceinturé par des hauts murs et surmonté par une guérite en béton, le bâtiment centenaire ressemble à un camp retranché. Malgré la présence de gardes armés, les femmes demeurent à la maison le jour de la grande prière. « C’est trop dangereux pour elles », lâche le commerçant Malik Arshad en rappelant le double attentat commis contre deux de leurs mosquées à Lahore, qui avait fait près de 90 morts, en 2010. Lui-même montre les photos de son magasin calciné, souvenir d’un incendie criminel jamais élucidé. « Un groupe extrémiste m’avait menacé de s’en prendre à moi si je ne me convertissais pas », lâche-t-il.

Obligés à fuir

Au Pakistan, chaque ahmadi apprend très tôt à dissimuler sa foi et à rester sur ses gardes, à l’école, dans la rue, au travail. Les 600 000 membres de cette communauté soudée et organisée comme une confrérie connaissent les protocoles de sécurité qu’ils s’échangent sur Internet : savoir détecter les signes de colère de la foule, qui prévenir en cas de danger, comment se comporter sur les marchés ou sur le chemin du collège, où se réfugier.

Quand il n’y a plus d’autre choix que de fuir ou mourir, les fidèles dispersés aux quatre coins du Pakistan abandonnent leur toit et prennent la route de Rabwah, dans le Pendjab, la cité des ahmadis sortie de terre au lendemain de la partition de l’Inde, en 1947. Ils forment 95 % des 60 000 habitants de cette ville proprette qui s’étale entre la rivière boueuse, la plaine aride et une barrière de roches érodées par les vents.

Assassinés froidement

Au fond d’une impasse discrète, un immeuble défendu par un immense portail accueille les ahmadis qui ont dû fuir précipitamment leurs villes et leurs villages. La famille Qamar est venue se réfugier dans la place en mai 2016 après l’assassinat du chef de la famille. « C’était à l’heure du déjeuner, raconte son épouse, Ruby, en tenant un foulard devant sa bouche. J’ai entendu du bruit à la porte. Un homme a crié. “On va tuer des ahmadis aujourd’hui.” » J’ai appelé à l’aide mon mari. Il a été poignardé sur le perron. »

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Arrêté rapidement, l’assassin a avoué son crime devant la police en se disant fier d’avoir poignardé de sang-froid « un ahmadi ». S’il dort en prison, son sort n’est pas réglé pour autant. L’instruction traîne en longueur, le juge a changé plusieurs fois et l’inculpé est revenu sur ses propos face à la justice. Au cours des trente dernières années, les ahmadis rapportent seulement deux cas de condamnation sur les 260 assassinats ciblés dont ils disent avoir été victimes.

Les témoins menacés

Quand l’enquête aboutit à un procès, le dossier s’effondre la plupart du temps sous la pression de mouvements sunnites radicaux. « Des mollahs extrémistes font peur aux témoins qui refusent désormais de se déplacer devant la cour, regrette Mazer Ali, le frère de la victime. Ils savent même que nous vivons à Rabwah et continuent de nous menacer par téléphone en nous demandant d’abandonner notre plainte. »

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Le fils de la victime, Huzafa, écoute en silence le récit du drame en se tenant serré contre sa mère. Il se dit heureux de vivre ici, à l’abri des hauts murs de la résidence surveillée par des bénévoles. Dans la cour, il s’est fait des amis parmi les familles de réfugiés. Il joue avec le fils d’un professeur tué devant sa classe en 2012, ou encore le garçon d’un commerçant poignardé comme son père devant sa maison en 2010.

Comme un îlot de calme

Aucune de ces familles endeuillées ne songe désormais à quitter Rabwah, un univers en vase clos dans lequel la communauté prend en charge ses membres fragilisés et offre des services dignes des meilleures métropoles pakistanaises. Avec ses rues droites, ses trottoirs confortables et ses infra­structures modernes, la cité arborée est un îlot de tranquillité qui jure avec les villes bruyantes et poussiéreuses de la plaine du Pendjab.

À Rabwah se croisent des ahmadis de tous les continents, qui profitent de leur passage pour se faire soigner dans l’hôpital ultramoderne. « Ils ont de très bons équipements », constate en français un chirurgien mauricien venu se faire poser des stents. Les services y sont quasiment gratuits, attirant les Pakistanais sunnites, chiites ou chrétiens. « Il nous est arrivé de soigner des extrémistes pris d’un malaise en manifestant contre notre présence », s’amuse un médecin.

Refuge ou ghetto ?

Vue du sixième étage de l’hôpital, la commune ressemble à un être vivant qui grignote sur la plaine aride au gré des derniers arrivants. « Nous n’avons pas les capacités d’accueillir tous les ahmadis du pays », observe, non sans une certaine appréhension, Mohammed Aqram, issu d’une famille de pionniers installés à Rabwah depuis 1947. Dans un anglais à l’accent d’Oxford, cet homme vante les « excellents services » municipaux, financés par une contribution sur le revenu de 16 %, conformément aux recommandations de leur fondateur.

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La ville s’est équipée au fil des ans d’une bibliothèque municipale, d’une caserne de pompiers, d’une piscine olympique, d’un complexe sportif, ou encore de collèges non mixtes pour filles et garçons dotés de dortoirs, d’amphithéâtres et de laboratoires où enseignent les scientifiques réputés de la communauté. Le gouvernement ahmadi projette dorénavant la création d’une université privée qui permettra aux étudiants d’achever leurs cursus à Rabwah.

De sanctuaire, la ville menace de se transformer en ghetto au fil de la montée des persécutions. C’est la crainte d’Usman Ahmad, venu d’Angleterre pour servir ses frères et sœurs. « La confiance est rompue, constate-t-il. À Rabwah, vous êtes protégé, mais aussi coupé du monde et isolé. Il est difficile par la suite de retourner vivre auprès de vos compatriotes pakistanais. Le fossé s’agrandit. »

--------------------------

DE NOMBREUSES MINORITÉS RELIGIEUSES

Population
Peuplé de 199 millions d’habitants, le Pakistan, dont le nom signifie en ourdou « pays des purs », est composé de 40 % d’urbains. Il s’agit du deuxième pays musulman du monde, derrière l’Indonésie.

Une république islamique

Théoriquement, la Constitution garantit les droits des minorités religieuses qui bénéficient notamment de quotas dans l’administration fédérale ou au Parlement. Cependant, aucune loi ne doit être contraire aux prescriptions de l’islam.

Une majorité de sunnites

Constitué de 96,4 % de musulmans, le Pakistan est majoritairement sunnite (de 80 à 90 %
de l’ensemble des musulmans), bien que ce soit, après l’Iran, le deuxième pays à compter
le plus de chiites (de 10 à 20 % de la population musulmane dont de nombreux ismaéliens). Les ahmadis, un courant de l’islam, ne sont pas considérés comme musulmans. Leur nombre est estimé à 600 000.

Les minorités religieuses
Le pays compte de nombreuses minorités religieuses, parmi lesquelles des hindous (1,6 %), des chrétiens (1,5 %), des sikhs (dont le nombre est évalué à 30 000), et des communautés plus réduites, comme les Kalashs qui pratiquent le paganisme.

Olivier Tallès (à Rabwah, Pendjab)
(1) Le nom a été changé à la demande des intéressés.
http://www.la-croix.com/Monde/Asie-Oceanie/Au-Pakistan-la-vie-des-bannis-de-lislam-2017-01-23-1200819434?utm_source=Newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=welcome_media&utm_content=2017-01-24

61 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mar 24 Jan - 17:11

Mikael

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J'ai trouvé ceci sur WikiLeaks sur cette communauté.
Ahmadisme

Mirza Ghulam Ahmad vers 1897
L’ahmadisme ou Ahmadiyyia (أحمدية en arabe et Jamāat-i Amadiyya, احمدِیہ en ourdou) est un mouvement réformiste musulman messianiste fondé par Mirza Ghulam Ahmad à la fin du xixe siècle au Penjab, alors sous domination britannique.

Mirza Ghulam Ahmad (1835-1908), un musulman né à Qâdiyân au Panjâb, fait la paix avec les Anglais et stoppe tout autre prosélytisme en se présentant comme une réapparition du Messie (Jésus pour les chrétiens, Avatâr de Vishnou pour les hindous)[1].

À partir de 1889, Ahmad proclame qu'Allah lui a confié la tâche de restaurer l'islam dans sa pureté et il se déclare mujaddid (« rénovateur »), muhaddath (« à qui Dieu parle », « l'interpellé »[2]) puis mahdi (« guide »)[3]. Cette position fait de l'ahmadisme un mouvement vivement combattu par les courants majoritaires de l'islam pour lesquels Mahomet est le dernier prophète. L'ahmadisme a ainsi été déclaré « non-musulman » par le parlement Pakistanais en 1974[4].

À sa mort, ses adeptes élisent un calife et vivent en communauté indépendante[1]. Aujourd'hui encore, très dynamiques, les Ahmadîs sont, selon divers commentateurs indépendants, entre 10 et 20 millions[5]. Ils sont présents dans 190 pays, dont la moitié au Pakistan et le reste en Inde, au Nigeria, au Suriname, aux États-Unis, etc. Ils ont été déclarés non musulmans et persécutés en Afghanistan, au Pakistan, et en Arabie saoudite. Le mouvement est très actif dans le domaine de l'humanitaire, surtout en Afrique[6], en construisant des hôpitaux, cliniques et dispensaires gratuits, mais aussi des écoles et des centres de formation ouverts à tous et gratuits.

Depuis une scission en 1914, ce mouvement comprend deux courants distincts, la Communauté musulmane Ahmadiyya et le mouvement Ahmadiyya de Lahore (en). Le nombre d'adeptes du mouvement - les ahmadis - est généralement estimé à 10 millions bien qu'il en revendique lui-même plus de 200 millions à travers le monde[7],[8],[9]. En 1999, le mouvement revendiquait 4,7 millions de membres au Pakistan, ce qui était contesté par les autorités musulmanes concurrentes[10]. Environ 130 000 ahmadis seraient réfugiés en Inde[11].

Sommaire
Historique et croyance Modifier


Roza Bal, le tombeau supposé de Jésus (Îsâ) à Srinagar, haut-lieu de pèlerinage pour les ahmadis.
À la fin du xixe siècle, Mirza Ghulam Ahmad de Qadian se proclama mudjaddid, le Messie annoncé mahdi[12] et le prophète de son temps (les deux courants de l'Ahmadiyya interprètent cette dernière affirmation différemment). Le 23 mars 1889, Mirza Ghulam Ahmad fonda sa communauté, à qui l'on donna plus tard le nom d'Ahmadiyya Muslim Jamaat. Mirza Ghulam Ahmad déclara avoir accompli la prophétie du retour de Jésus. Lui et ses disciples affirmèrent que cet événement avait été annoncé par Mahomet le prophète de l'islam, ainsi que par plusieurs autres écrits religieux dans le monde[13].

Les Ahmadis, donnent aux prophètes Mahomet et Jésus[14] une place privilégiée ainsi qu'aux autres saints de l'islam. Ils vénèrent un tombeau nommé Roza Bal qu'ils disent être celui de Jésus. Le lieu de culte est un temple situé à Srinagar (en cachemiri : श्रीनगर) au Cachemire. Ce courant développe une christologie particulière[15] selon laquelle Jésus est un prophète de Dieu qui aurait été déposé de la croix en état de coma et non mort[16]. Une fois soigné[17], après quelques apparitions à ses disciples pour organiser sa prédication, Jésus « grand voyageur » serait parti à l'est de l'Euphrate pour rassembler les Tribus perdues d'Israël, ce qui l'aurait conduit à Srinagar, via Nisibe, Herat, Peshawar[18],[19]. Il aurait fini sa vie au Cachemire, y vivant jusqu'à l'âge de 120 ans[20].

Les croyances des musulmans ahmadis sont considérées comme hérétiques et déviantes par rapport à l'islam par beaucoup de théologiens du sunnisme et du chiisme. Les musulmans traditionnels réfèrent souvent aux ahmadis par le terme Qadiani, qui signifie littéralement « de la région de Qadian en Inde », mais qui a acquis avec les années une connotation différente. Les musulmans traditionnels affirment que la revendication de Mirza Ghulam Ahmad, quant à son essence prophétique et messianique, viole les principes de base eschatologique de la tradition islamique, pour qui Mahomet est mentionné comme étant le dernier prophète, et que c'est Jésus et personne d'autre qui doit revenir à la fin des temps. Certains détracteurs de l'ahmadisme mettent l'accent sur l'irrespect de Mirza Ghulâm Ahmad pour la figure de Jésus-Christ, une accusation niée par ses partisans qui estiment que l'allégation est sans fondements et citent Mirza Ghulâm Ahmad :

« Nous informons nos lecteurs que notre croyance au sujet de Jésus est très noble. Nous croyons sincèrement qu'il était un vrai prophète d'Allah, et il l'aimait… Par conséquent, nous le tenons en très grande estime conformément à son statut privilégié. »

— (Nur-ul-Qur'an, partie 2, Ruhani Khaza'in, vol. 9, p. 374)
Depuis ses débuts, le but de l'Ahmadiyya Muslim Jamaat est le renouveau de l'islam et les ahmadis considèrent qu'ils sont partie intégrante de l'Islam. En 1914, quelques années après la mort de son fondateur, le mouvement se scinde en deux avec, d'un côté, la branche principale, dite « Qadiani » et connue sous le nom de Ahmadiyya Muslim Community et, de l'autre, ceux qui s'en séparent pour former la branche Lahore Ahmadiyya Movement (en). Pour cette branche des « Lahoris » qui le vénèrent comme calife du mouvement, Ahmad n'est pas un prophète, mais seulement un « novateur » (mujaddid)[21].

Les deux courants ahmadis fondent leur croyance sur une interprétation allégorique des références dans la littérature islamique relative au « retour de Jésus », cependant ils divergent en ce qui concerne la finalité de la prophétie, comme indiqué ci-dessous.

Yuz Asaf et la christologie ahmadie

62 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mar 24 Jan - 22:17

samuel

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Administrateur
Si cette communautés est persécutée cela doit être bien pire pour les communautés chrétiennes ?

63 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mer 25 Jan - 15:01

Yacoub

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samuel a écrit:Si cette communautés est persécutée cela doit être bien pire pour les communautés chrétiennes ?
Tout ce qui n'est pas musulman reste persécuté et même quand on est musulman, il ne fait pas bon d'être chiite dans un pays sunnite et réciproquement
Quand aux juifs et aux chrétiens, ils ont le statut de dhimmis.
Aucun pays islamique n'admet les témoins de Jéhovah ni les francs-maçons.

http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

64 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mer 25 Jan - 17:07

samuel

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Administrateur
Au Liban pays aux plusieurs cultures relativement plus facile pour les chrétiens.

65 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mer 25 Jan - 17:14

Yacoub

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Salut cher et noble ami, témoin de Jéhovah, tu ne sais pas de quoi tu parles.

Le Liban dans les années 60 était à moitié chrétien, à moitié musulman. A partir de 1975, avec l'arrivée massive des musulmans, il y a eu la guerre civile. Les libanais chrétiens ont choisi l'exil et actuellement leur nombre s'est réduit à 30% de la population.

Le Liban préfigure le sort de la France.

http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

66 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mer 25 Jan - 17:21

samuel

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Administrateur
Et bien moi je connais des chrétiens qui vivent leur foi au Liban.
Le Liban n'est pas tout noir comme tu veux nous le faire croire.

67 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mer 25 Jan - 17:25

Yacoub

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Moi aussi, cher et noble medico/Samuel/Josué, je connais des chrétiens qui vivent en Algérie, la peur au ventre. Je ne te dis pas pour les juifs puisqu'ils ont tous fui leur égorgement pourtant halal

http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

68 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mer 25 Jan - 17:30

samuel

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Administrateur
Je ne suis pas tous ses pseudos d'une part et d'autre par il y des pays plus tolérants que d'autres sur cette question.
Tu as une dent contre l'islam cela se ressent.

69 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mer 25 Jan - 17:35

Yacoub

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Pourquoi ma signature n'apparait pas ?

Pourtant, rien qu'à la lire, tout musulman raisonnable apostasie la meilleure des religions.


Tu as été acheté par l'Arabie Sodomite pour me censurer ?

http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

70 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mer 25 Jan - 17:36

samuel

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Quel signature ?

71 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mer 25 Jan - 17:45

Yacoub

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http://apostats-de-lislam.xooit.org/t839-Signature-Yacoub.htm

http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

72 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mer 25 Jan - 17:48

Mikael

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Dans certaines régions du Liban il très difficiles pour les chrétiens , mais dans d'autres même les témoins de Jéhovah ont pignion sur rue .

73 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mer 25 Jan - 17:53

samuel

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Administrateur
Yacoub a écrit:http://apostats-de-lislam.xooit.org/t839-Signature-Yacoub.htm
Pour cela il faut voir avec Josué.

74 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mer 25 Jan - 19:02

Josué

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Administrateur
Exacte c'est moi qui a enlevé ta signature car je la trouvais trop méprisante envers l'Islam.

75 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Jeu 26 Jan - 14:59

Yacoub

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Tu es un excellent lécheur de babouches mahométanes. Toutes mes félicitations.

http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

76 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Jeu 26 Jan - 15:02

Josué

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Administrateur
Il y a pas pire ennemi pour les musulmans qu'un ancien musulman.



Dernière édition par Josué le Jeu 26 Jan - 15:07, édité 1 fois

77 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Ven 27 Jan - 10:09

Mikael

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MODERATEUR
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L'église orthodoxe gardienne de la très sainte foi utilise les mêmes méthodes que ceux que tu condamnes si vertement.
Mais pour eux tu ne dits rien.

78 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mar 28 Fév - 18:37

chico.

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En fait dans les pays musulmans cette esprit de tolérance envers les religions chrétiennes n'existe pas.

79 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Jeu 2 Mar - 10:38

papy

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Maroc / Religion : «Aucune loi n’interdit le prosélytisme au Maroc»
INTERVIEW En cette saison printanière, les «procès» pour prosélytisme pleuvent: une nouvelle plainte vient d’être déposée visant l’établissement scolaire George Washington Academy de Casablanca. En même temps, Mohamed Darif, politologue, sort un ouvrage (en français) intitulé «Monarchie marocaine et acteurs religieux» aux Editions Afrique Orient. Il a répondu à nos questions.


...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/2444/maroc-religion-aucune-n-interdit-proselytisme.html

80 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mer 29 Mar - 20:44

Marmhonie

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L'intolérance en Islam est son terroir


L’islam a plusieurs points communs avec les totalitarismes du vingtième siècle et en particulier le totalitarisme nazi, mais son statut de religion lui accorde des avantages stratégiques et tactiques auxquels les autres totalitarismes ne pouvaient prétendre.

Le nazisme est identifié aux camps de la mort et à la Shoah, le communisme aux goulags, mais l’islam, malgré la tyrannie qu’il impose et les horreurs perpétrées par ses adeptes est toujours considéré comme un monothéisme honorable.



Il a été possible de criminaliser le nazisme et de discréditer le communisme, mais l’islam est régulièrement exonéré de ses crimes. On peut en conclure qu’il est, de par son statut de religion, dispensé de toute reddition de comptes. La Chrétienté n’a pas ce privilège.

Les démocraties occidentales, dans un effort d’ouverture et d’apaisement, ont délibérément établi une distinction artificielle entre l’islam et l’idéologie qui motive les terroristes musulmans, comme s’il s’agissait d’entités étrangères l’une à l’autre. Elles ont par ailleurs mis en place des « politiques d’intégration » qui ont permis aux semences de la tyrannie islamique de prendre racine et de s’étendre »

Source : "L’islam implosera-t-il ?" par Hélios d’Alexandrie

81 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mer 29 Mar - 21:07

Marmhonie

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Quand le père Henri Boulad essaye d'ouvrir les yeux à une Gauche islamisée sans le savoir



L’islamisme radical n'est pas une déviation, c'est l'islam le plus traditionnel
"Dans nos écoles catholiques, nous accueillons 50 à 60% de musulmans, certaines fois jusqu’à 95%. Dans nos cliniques et nos dispensaires, la majorité des patients sont des musulmans. C’est l’islam qui pose problème. La grande majorité des musulmans rejette l’islamisme radical, mais à la fin, ce sont les extrémistes qui ont le dernier mot, car leur argument décisif, ce n’est pas le dialogue, c’est le couteau ou le fusil…

Le problème, quand on dialogue avec les responsables musulmans, c’est qu’ils ne reconnaissent pas qu’il y a un problème dans l’islam même. Ils pensent être les plus intelligents, que l’Occident est dégénéré… Le monde arabe refuse de voir les problèmes en face. Pensons à la Corée du Sud, qui était un pays pauvre il n’y a pas si longtemps. C’est désormais, après la Finlande, le deuxième pays du monde sur le plan de l’éducation. Mais combien de choses avons-nous inventées dans le monde musulman au cours de ces derniers siècles ? Qu’avons-nous offert à l’humanité, à part le terrorisme ?

Le Coran dit “mecquois” (livre de paix et de tolérance) vient en premier, alors que le Coran “médinois” (livre guerrier et d’intolérance) vient en second. Les versets médinois appellent à la guerre, à la violence et à l’intolérance. Ils abrogent, selon les musulmans, les versets mecquois, mystiques, religieux et ouverts.

Ce qui a été codifié il y a un millénaire est répété depuis sans que l’on puisse y toucher. La pensée critique est interdite en islam. La répétition est dans l’essence même de l’islam. Nous avons connu la même chose dans l’Eglise catholique pendant des siècles. Pensez à l’affaire Galilée, à la position de l’Eglise face au catholicisme social, à la théorie de l’évolution de Darwin, au Syllabus…

Pensez aux condamnations des Pères Lagrange, Teilhard de Chardin, Congar, de Lubac, Daniélou, tous réhabilités par Vatican II. Les principales intuitions de Luther sont finalement entrées dans l’Eglise suite au Concile Vatican II. Le procès que je fais à l’islam, je le fais aussi à l’Eglise catholique, si lente à bouger! Le tort d’un hérétique, c’est d’avoir raison trop vite !"

Source

82 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Lun 3 Avr - 17:28

Mikael

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Mais cela fait deux corans si je comprends bien ?

Talab-al-ilm

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Bonjour Marmhonie

Les versets demandant de tuer les polythéistes (sourate 9) : ne pas considérer ces versets hors de leur contexte ! (Commentaire de Coran 9/1-5)

http://www.maison-islam.com/articles/?p=341

Bonne lecture...

.

http://www.aimer-jesus.com

Marmhonie

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Talab-al-ilm a écrit:Les versets demandant de tuer les polythéistes (sourate 9) : ne pas considérer ces versets hors de leur contexte !
C'est vrai ?
Alors les polythéistes sont des sous-humains ?


Quand leur Djihad devient un safari raciste


L'œcucuménisme, version musulmane
[url=http://img110.xooimage.com/views/0/8/a/

Mikael

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Quant un musulman parle de tolérance ça m'a fait sourire car pour eux elle est à sens unique car les pays occidentaux eux doivent être tolérant envers l'Islam , mais l'inverse n'existe pas dans les pays musulmans.
Exemple au Maroc , voici ce que dit la constitution.
prosélytisme par des non-musulmans[3] et la distribution de documentation religieuse non islamique au sein de la population musulmane sont strictement interdits[4].

Marmhonie

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Le vrai islam autorise le viol des femmes et la destruction des églises


Le Djihad respectueux et le Djihad hallal
D’abord, il y a le djihad « défensif », respectueux, déclarant que tous les musulmans ont l’obligation de combattre pour la «libération » des «territoires occupés» à commencer par la terre d’Israël. Mais, d’autres nations figurent sur la carte des pays à reconquérir, car également « occupés » par des infidèles aux yeux des musulmans, notamment certains pays européens.


Ensuite, il y a le djihad « offensif », hallal. C’est ce jihad offensif, qui forgea, au cours des siècles, ce que nous appelons aujourd’hui le «monde musulman».


« Si les circonstances le permettent et s’ils se sentent suffisamment forts, les musulmans doivent mener le jihad offensif et conquérir les non musulmans. »

L’une des premières raisons qui oppose le monde islamique aux nations occidentales, c’est la façon dont les pays musulmans appréhendent le monde, à des années lumières de la nôtre. Tandis que les musulmans voient le monde dans une perspective historique, l’Occident a abandonné ou réécrit son histoire pour se conformer à ses dangereuses idéologies fantaisistes du jour.

Cette arnaque de la pensée musulmane contre la naïveté occidentale est partout évidente.

Quand l’Etat Islamique déclara qu’il allait conquérir Rome et briser les croix, rares furent les observateurs occidentaux qui prirent conscience du fait qu’il s’agissait – mot pour mot – des objectifs du fondateur de l’islam et de ses compagnons, consignés dans les sources musulmanes, mots et objectifs à l’origine des jihad sanglants qui endeuillèrent l’Europe pendant plus de mille ans.

Plus récemment, l’État Islamique a dévoilé une carte des zones où il projette de s’étendre dans les cinq années à venir.
[url=http://img110.xooimage.com/views/5/d/e/islam-pays-[/url]
Y figurent non seulement des régions moyen-orientales et asiatiques, mais aussi des terres chrétiennes : le Portugal, l’Espagne, la Hongrie, la République Tchèque, la Slovaquie, la Grèce, une partie de la Russie, l’Ukraine, la Roumanie, l’Arménie, la Géorgie, la Crête et Chypre.

87 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mar 4 Avr - 13:09

Talab-al-ilm

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Bonjour Marmhonie

La guerre sainte, (le Jihad), ses objectifs et ses interdits

http://www.muhammad-pbuh.com/fr/?p=191

.

http://www.aimer-jesus.com

88 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mar 4 Avr - 13:38

philippe83


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Ce qui permet la guerre entre sunnites et chites depuis des lustres dans la religion musulmane. Ce qui n'est pas le cas quand des musulmans de ces deux entités deviennent des témoins de Jéhovah puisqu'ils ne font plus la guerre mais apprennent à s'aimer comme le préconise Jean 13:34,35 et 1 Jean 3:14-16.
A+

89 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mar 4 Avr - 13:48

Mikael

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Un musulman peut il tuer un autre musulman d'après le coran ?

Talab-al-ilm

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Bonjour Mikael

Non même les non-musulmans

quiconque tuerait une personne non coupable d'un meurtre ou d'une corruption sur la terre, c'est comme s'il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de la vie, c'est comme s'il faisait don de la vie à tous les hommes. En effet Nos messagers sont venus à eux avec les preuves. Et puis voilà, qu'en dépit de cela, beaucoup d'entre eux se mettent à commettre des excès sur la terre. Sourate 5 : verset 32

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Marmhonie

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Le Coran parle du Djihad


Tuez-les tous !
« Ô Prophète ! Combats les incrédules et les hypocrites ; sois dur envers eux. Leur refuge sera l’Enfer : quelle détestable fin ! (Coran 66.9) »


Puisque le « Prophète » est le modèle des musulmans (Coran 33.21), quelle convivialité peut-on attendre d’eux ? AUCUNE.

Frappez-les !
« Les mécréants, frappez-les au cou ! (Coran 47.4) »
Précepte toujours mis en pratique aujourd’hui par les fervents djihadistes tout heureux de décapiter au couteau de cuisine leurs victimes, à l’instar du chauffeur de Mgr Padovese, vicaire apostolique d’Anatolie, qui le décapita le 3 juin 2010, ou des jeunes assassins du père Hamel à saint Etienne du Rouvray cet été 2016, obéissants à Abou Mohammed al-Adnani, porte-parole de l’État islamique en Irak et au Levant, demandant à tous les musulmans :

« Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen – en particulier les méchants et sales Français – ou un Australien ou un Canadien, ou tout […] citoyen des pays qui sont entrés en coalition contre l’État islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n’importe quelle manière […] Tuez le mécréant qu’il soit civil ou militaire […] Frappez sa tête avec une pierre, égorgez-le avec un couteau, écrasez-le avec votre voiture, jetez-le d’un lieu élevé, étranglez-le ou empoisonnez-le »…


N’est-ce pas ce qu’Allah le sanguinaire demande ?
« Ô vous qui croyez ! Combattez [à mort] les incroyants qui sont près de vous et qu’ils vous trouvent durs à leur égard… (Coran 9.124) » ?


Avec de tels préceptes, quel non-musulman peut se sentir en sécurité à proximité de musulmans ?

Talab-al-ilm

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Bonjour Marmhonie


L’islam s’est-il propagé par l’épée ?

http://www.islamreligion.com/fr/articles/677/l-islam-s-est-il-propage-par-l-epee/

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93 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Mer 5 Avr - 18:08

samuel

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Et il ont été arrêtés à Poitier par Charles Martel.
C'est aussi historique.

94 Nulle contrainte en religion le Ven 7 Avr - 3:48

Talab-al-ilm

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Bonjour

Nulle contrainte en religion

http://www.islamreligion.com/fr/articles/661/nulle-contrainte-en-religion/

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Mikael

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Talab-al-ilm a écrit:Bonjour

Nulle contrainte en religion

http://www.islamreligion.com/fr/articles/661/nulle-contrainte-en-religion/

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Ça c'est sur le papier pas dans les faits.
Regarde bien l'Histoire de l'Islam qui c'est répondu à la pointe de l'épée.

96 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Ven 7 Avr - 21:56

Marmhonie

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Talab-al-ilm a écrit:Nulle contrainte en religion
Et la charia terrfiante qui régit toutes les contraintes en Islam, est-ce du petit lait ?

&

&

&


Habiller les femmes dans des sacs et les interdire de tant de choses naturelles, c'est plus que de la contrainte, c'est de la dictature.


Non à l'intolérance islamiste, non au droit de mentir en Islam (taqiya)


L'Islam est la plus intolérante des sectes au monde !

97 Nulle contrainte en religion le Sam 8 Avr - 4:25

Talab-al-ilm

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Bonjour

L’une des vérités fondamentales que l’on retrouve dans les textes sacrés est que nul ne peut être contraint à embrasser l’islam.  Il est du devoir de tout musulman de prêcher et d’expliquer l’islam aux non-musulmans de façon à ce qu’ils arrivent à  distinguer le vrai du faux.  Mais une fois ce devoir accompli, quiconque décide d’accepter l’islam est libre de le faire, et quiconque décide de continuer sur la voie de la mécréance est tout aussi libre de le faire.  Nul ne devrait jamais être menacé ou harcelé de quelque façon que ce soit s’il ne souhaite pas embrasser l’islam.




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98 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Lun 10 Avr - 14:55

papy

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99 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Lun 10 Avr - 15:10

Marmhonie

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Il est vrai que nous sommes en guerre mondiale contre l'Islam, partout dans le monde


Cette religion est en grande crise comme jamais et de la Suède à l'Italie, de la France à la Turquie, de partout nous nous faisons massacrer, nous chrétiens, bouddhistes, hindouistes, juifs, athées, innocents bébés, tous ! LE GRAND CARNAGE TOTAL !


La charia, les lois coraniques, étant contre toute démocratie, l'intolérance totale est un fait historique depuis 1300 ans. Et maintenant toutes les limites sont dépassées, les faits sont terrfiants, adieu les belles paroles puisqu'on nous poignarde dans le dos et qu'on nous a déclaré une 3e guerre mondiale, de religion.


Soit nous combattons et sauvons nos démocraties et nos arts de vivre, soit nous sommes tous foutus.
[url=http://img110.xooimage.com/views/c/3/3/rafale-

100 Re: L'Esprit de tolérance en Islam le Lun 10 Avr - 21:31

Bill


[quote="Marmhonie"]Il est vrai que nous sommes en guerre mondiale contre l'Islam, partout dans le monde


Cette religion est en grande crise comme jamais et de la Suède à l'Italie, de la France à la Turquie, de partout nous nous faisons massacrer, nous chrétiens, bouddhistes, hindouistes, juifs, athées, innocents bébés, tous ! LE GRAND CARNAGE TOTAL !


La charia, les lois coraniques, étant contre toute démocratie, l'intolérance totale est un fait historique depuis 1300 ans. Et maintenant toutes les limites sont dépassées, les faits sont terrfiants, adieu les belles paroles puisqu'on nous poignarde dans le dos et qu'on nous a déclaré une 3e guerre mondiale, de religion.


Soit nous combattons et sauvons nos démocraties et nos arts de vivre, soit nous sommes tous foutus.
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Encore un soit-disant chrétien qui en appelle à la guerre Rolling Eyes vous pouvez me rappeler les versets qui encouragent à la guerre.

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