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Sida: comment éviter la contamination

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Josué

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Sida: comment éviter la contamination avec un traitement d'urgence
Par Cécile Casciano, publié le 04/04/2014 à 08:08, mis à jour à 08:10

Sida: comment éviter la contamination avec un traitement d'urgence
Le traitement post-exposition (TPE) il est composé d'antirétroviraux sous forme de comprimés à prendre pendant quatre semaines.
afp.com/Justin Sullivan
Léger doute ou grosse panique: après un rapport sexuel non protégé, il est possible d'agir. Un traitement d'urgence, appelé traitement post-exposition (TPE), vise à empêcher une contamination par le VIH. Il est composé d'antirétroviraux sous forme de comprimés à prendre pendant quatre semaines.

D'abord réservé au personnel médical après un accident d'exposition au sang, ce traitement à été étendu en 1998 (exposition professionnelle, sexuelle ou par partage de seringues) mais demeure trop peu connu du grand public. Pourtant, "son taux de réussite est de 100%, quand il est pris à 100%", souligne le Professeur Gilles Pialoux, chef du service des maladies infectieuses à l'hôpital Tenon à Paris. C'est-à-dire à temps et sans oublier de comprimés. "On n'a pas vu de contamination depuis des années chez quelqu'un qui a pris correctement le traitement préventif", précise le médecin.

Réagir immédiatement après la prise de risque
INFOGRAPHIE. Que faire après un rapport sexuel à risque?


L'Express

Une personne qui pense avoir pu être en contact avec le VIH doit donc réagir vite en se rendant le plus rapidement possible à l'hôpital. "Dans chaque hôpital public, il y a des gens formés, qui peuvent délivrer le traitement 24h/24", souligne Gilles Pialoux. C'est d'ailleurs le seul endroit où cette trithérapie préventive pourra être prescrite, à condition que le risque n'ait pas été pris depuis plus de 48 heures, laps de temps au-delà duquel le traitement n'est plus efficace. "Il faut oublier l'histoire des 48h", affirme le Pr Pialoux, qui estime que donner un délai brouille les pistes. "Cela a été une vraie erreur de communication parce que les gens retiennent qu'ils ont 48h pour réagir, ce qui n'est pas du tout le cas. L'exemple typique est celui de la personne qui va rentrer chez elle puis s'endormir et attendre le matin pour consulter. Or, plus elle vient tôt, plus le traitement est efficace. L'idéal est de consulter dans les 4 heures. 48h c'est vraiment au pire."

Faut-il aller aux urgences?
Foncer à l'hôpital ne veut pas dire forcément se rendre aux urgences. Aux heures ouvrables, celui qui craint d'avoir été exposé au VIH peut se diriger dans le service spécialisé des maladies infectieuses. Le soir, la nuit ou le week-end, il devra se diriger aux urgences et préciser le plus tôt possible qu'il vient pour un "accident d'exposition" potentiel "pour éviter délai d'attente qui peut s'avérer assez contre-productif", conseille le Pr Pialoux.

Les urgentistes disposent de kits comprenant un traitement pour deux jours. Ensuite, le patient sera reçu dans un service spécialisé où le risque sera réévalué pour décider de la poursuite du traitement, en fonction notamment du type de pratique, du partenaire et de son statut sérologique. L'idéal est de venir, dans la mesure du possible, avec le partenaire qui pourra passer un test rapide d'orientation diagnostique (Trod). En 15 minutes, le médecin pourra avoir une indication sur son statut sérologique et en tenir compte dans sa décision de prescrire ou non le traitement. Une décision prise à l'issue d'un dialogue poussé avec le patient.

D'ailleurs, si la commercialisation prochaine des autotests rapides à faire à domicile est considérée comme une avancée par les acteurs de prévention, elle ne pourra en aucun cas remplacer une consultation d'urgence après une possible prise de risque.

samuel

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Les homosexuels appelés à mieux se prémunir contre le sida
Mis à jour le 11.07.14
Les infections par le VIH, le virus du sida, augmentent parmi les homosexuels. L'OMS appelle pour la première fois les hommes ayant des relations sexuelles entre eux à prendre à titre préventif des antirétroviraux.

(Photo: Keystone ARCHIVES / PHOTO D'ILLUSTRATION)
«Nous constatons une explosion de l'épidémie» pour ce groupe à risque, a indiqué aux journalistes Gottfried Hirnschall, qui dirige le département VIH de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Trente-trois ans après l'émergence de la maladie et alors qu'il est aujourd'hui possible de vivre avec le sida, il attribue cette évolution au fait qu'il y a un relâchement dans la prévention et de l'inquiétude.

Aujourd'hui, ce groupe a 19 fois plus que la population moyenne le risque d'être contaminé par le virus. A Bangkok par exemple le sida affecte 5,7% des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes contre 1% de la population en général.

Dans ses nouvelles recommandations publiées vendredi, l'OMS «recommande fortement aux hommes qui ont des relations sexuelles avec des hommes de considérer la prise des antirétroviraux comme une méthode supplémentaire de prévention face au VIH».

Populations à risque

En mai dernier, les autorités sanitaires américaines ont recommandé l'utilisation d'antirétroviraux de façon préventive contre le sida pour tous les groupes à risque, notamment les homosexuels, dans l'espoir de réduire le nombre des nouvelles contaminations, inchangé depuis vingt ans.

Prendre une pilule quotidienne combinant deux antirétroviraux, en plus de l'usage des préservatifs, pourrait diminuer les risques de 20 à 25%, soit éviter «un million de nouvelles infections au sein de ce groupe en 10 ans», selon l'OMS.

Les recommandations se focalisent sur les populations à risque, comme les transsexuels, les prisonniers, les drogués, les prostitués, qui représentant environ la moitié des nouvelles contaminations annuelles.

Bataille permanente

Grâce aux différentes actions, le nombre de ces nouveaux cas a cependant diminué de plus d'un tiers entre 2001 et 2012.

Fin 2013, quelque 13 millions de personnes avec le VIH bénéficiaient du traitement par antirétroviraux. Mais pour Gottfried Hirnschall, la bataille est permanente.

Les gouvernements ont tendance à privilégier la prévention pour la population en général et à négliger ceux qui présentent le plus de risques.

«Mais personne ne vit dans l'isolement», souligne-t-il. C'est particulièrement le cas dans l'Afrique subsaharienne, où se concentrent 71% des 35,3 millions de personnes vivant dans le monde avec le VIH, a indiqué cet expert de l'OMS.

(ats)

Psalmiste

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Le vaccin contre le sida existe depuis 2000 ans, et il est gratuit !

Le nom du vaccin est : "Actes 15.28-29" (s'abstenir de sang et de la fornication) !

Josué

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Sida: 2014 entre espoirs et déceptions
Mots clés : Sida, VIH, antirétroviraux, Truvada
Par figaro iconPauline Fréour - le 30/11/2014
À l'occasion de la Journée mondiale contre le sida , tour d'horizon des enseignements et avancées sur un virus qui résiste encore.
Plus de trente ans après son identification, le VIH résiste encore aux experts médicaux. Certes, les antirétroviraux offrent désormais aux malades la même espérance de vie qu'une personne non infectée, mais au prix d'effets secondaires parfois importants. Aucun vaccin ni thérapie ne permet encore la guérison totale. En attendant cette heure, si elle arrive un jour, la stratégie actuelle consiste à multiplier les fronts d'attaque pour enrayer la chaîne de transmission, comme en témoignent ces trois avancées qui ont marqué l'année 2014.
• Prévention: l'intérêt confirmé des antirétroviraux
Le moyen de protection privilégié contre le VIH est, et reste, le préservatif. Mais son usage, forcément limité dans la vie réelle, ne suffit pas à enrayer la contamination, notamment au sein de groupes particulièrement touchés comme les homosexuels masculins, les travailleurs du sexe ou les migrants. D'où l'intérêt suscité par la prise d'antirétroviraux en «prophylaxie préexposition» (PrEP), dont l'efficacité préventive a été récemment confirmée par plusieurs études, notamment l'essai français Ipergay de l'ANRS.
Dans le cadre de cette étude conduite auprès de 400 individus, la moitié recevait des antirétroviraux (le Truvada, alliant ténofovir et emtricitabine), avec pour consigne de prendre deux comprimés dans les heures précédant un rapport à risque, puis deux autres 24 heures après. Le reste des participants recevait un placebo. Un an après son lancement, l'étude a été écourtée fin octobre: alertés par d'excellents résultats d'un essai britannique assez proche, les chercheurs français ont analysé de façon anticipée leurs résultats. L'amélioration observée chez les personnes sous Truvada était telle (environ + 80 %) que l'ANRS a décidé d'accorder immédiatement le Truvada à l'ensemble des participants.
Deux associations de malades ont déposé auprès de l'Agence du médicament une demande de recommandation temporaire d'utilisation (RTU), pour accélérer l'accès des malades au Truvada en PrEP, le traitement disposant pour l'instant d'une autorisation pour le seul traitement des malades. Les États-Unis sont actuellement le seul pays au monde à autoriser le Truvada en PrEP, mais sous la forme de prise quotidienne, et non à la demande.
• Guérison fonctionnelle: de l'espoir et une déception
Âgée de 4 ans, une petite fille du Mississippi a incarné de grands espoirs, largement rapportés par les médias, avant que l'histoire ne retombe cet été. Née séropositive, elle avait reçu un traitement antirétroviral dès sa naissance. Bien qu'elle ait cessé de le prendre vers ses 18 mois, le virus était resté longtemps indétectable dans son organisme. Las, le VIH a fait sa réapparition chez la fillette cet été, au moment où les médecins évoquaient un cas inédit de «guérison fonctionnelle» (on ne parle pas de guérison totale pour le VIH car le virus reste toujours présent, caché dans des réservoirs).
En France, une guérison fonctionnelle (charge virale indétectable sans traitement) est en revanche observée chez les 20 patients adultes et adolescents de la cohorte Visconti. Ces personnes ont en commun d'avoir commencé leur traitement antirétroviral tôt (trois semaines à trois mois après leur infection) et de l'avoir suivi pendant au moins deux ans avant de l'arrêter. L'un des patients est ainsi en rémission depuis quatorze ans. «Ces patients ont un profil particulier que nous tentons d'élucider. S'agit-il d'un fond génétique commun? De réponses cellulaires particulières que nous pourrions reproduire pour l'offrir au reste des malades?», explique le Pr Christine Rouzioux, qui dirige l'étude ; 15 % des malades appartiendraient à ce type de «patients Visconti».
• Les autotests se font attendre
Réclamés de longue date par les associations, autorisés par les autorités l'an dernier, les autotests devaient faire leur entrée dans nos pharmacies courant 2014. Il faudra, finalement, attendre le premier trimestre 2015 pour que le premier modèle, fabriqué par la société française AAZ, ne soit commercialisé.
Disponible sans ordonnance, l'autotest délivre un résultat en quinze minutes. Le modèle d'AAZ, qui devrait coûter une vingtaine d'euros, fonctionne sur la base d'une gouttelette de sang prélevée au bout du doigt. La fiabilité est de 99 %, selon l'association Aides qui a participé à son évaluation. Il existe aussi des modèles salivaires, mais aucun fabriquant ne semble avoir entamé de démarche en France.
«Les autotests n'ont pas vocation à remplacer le dépistage classique, rappelle Daniela Rojas Castro, coordinatrice pour la recherche à Aides. Mais il nous semble important de diversifier les modes de dépistage pour toucher le plus grand nombre. Trente mille Français ignorent leur séropositivité et nous pensons que ces tests peuvent toucher certains de ceux qui ne seraient jamais allés se faire dépister dans un centre médical ou associatif.»
• Les seniors, mauvais élèves du dépistage
Affichant une vie sentimentale et sexuelle parfois aussi mouvementée que leurs enfants, les seniors se sentent pourtant moins concernés par le risque d'infection par VIH. Selon un sondage OpinionWay pour le laboratoire Janssen, présenté mercredi, seulement 12 % des 50-70 ans interrogés déclarent se sentir concernés par les risques d'infection et 46 % déclarent avoir déjà réalisé un test de dépistage, contre 61 % chez les 18-49 ans. Les seniors sont pourtant de plus en plus nombreux à être contaminés: 18 % des séropositifs dépistés en 2012 avaient plus de 50 ans, contre 12 % en 2003. En cause, une vigilance moindre, 37 % d'entre eux affirmant n'avoir jamais utilisé de préservatif.

samuel

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Il est possible de réduire de façon très importante les risques de contamination par le virus du sida, même en ayant des rapports sexuels non protégés avec des personnes infectées par ce redoutable virus. C'est ce que va confirmer aujourd'hui le professeur Jean-Michel Molina (chef du service des maladies infectieuses de l'hôpital Saint-Louis, à Paris), lors de la CROI (Conference on Retroviruses And Opportunistic Infections), qui se tient à Seattle aux États-Unis. Une nouvelle largement commentée depuis quelques jours par l'association PrEP (qui regroupe des personnes concernées par la prophylaxie préexposition).
Pour bien comprendre l'importance de cette annonce, il faut se souvenir qu'un essai baptisé Ipergay (pour Intervention préventive de l'exposition aux risques avec et pour les hommes gay") a été lancé par l'ANRS (Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites) en 2012, pour une durée de 4 ans. Au départ, il s'agissait d'une étude en double aveugle (une moitié des personnes recevant sans le savoir un placebo). Mais la différence étant telle entre les deux groupes que le "bras placebo" a été stoppé assez rapidement. Lors d'une visite de la ministre de la Santé à l'hôpital Saint-Louis le 1er décembre dernier, le Pr Molina, principal investigateur de cet essai, lui avait d'ailleurs détaillé les résultats très positifs de la prise du médicament antirétroviral Truvada (laboratoires Gilead) en préventif. 
À la même période, le Conseil national du sida avait appelé à la préparation de la mise en oeuvre de cette stratégie de prévention. Quant à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), elle la recommande depuis juillet "comme moyen complémentaire de prévention de l'infection par le VIH dans la population homosexuelle masculine". Ce qui n'empêche pas tous les spécialistes de s'inquiéter d'un éventuel changement de comportement, d'un relâchement vis-à-vis de la prévention et d'une majoration des prises de risque. Ce point sera étudié dans la dernière partie de l'essai, jusqu'en 2016.

7 000 nouveaux cas de sida chaque année en France

Mais déjà l'association PrEP énonce ses revendications, dans un communiqué : "Dès le 25 février, il reviendra aux autorités de santé de mettre à disposition la PrEP dans les plus brefs délais afin de disposer d'un nouveau moyen efficace d'enrayer l'épidémie", peut-on y lire. Les personnes intéressées ou susceptibles de l'être sont, selon ce texte, les HSH - hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes -, migrants, bisexuels, transsexuels, libertins et travailleurs du sexe qui n'utilisent pas de façon régulière les préservatifs. S'y ajoutent les volontaires Ipergay séronégatifs qui utilisent déjà des antirétroviraux à titre préventif et devraient pouvoir continuer à le faire, ainsi que les "utilisateurs de PrEP sauvage", qui se procurent souvent leur traitement au marché noir.
Il y a actuellement environ 7 000 nouveaux cas de sida par an dans notre pays, dont 40 % au sein de la communauté gay. Si l'on en croit l'association PrEP, la majorité des contaminations "se retrouve au sein des personnes pour qui le dépistage régulier n'est pas une option, qui n'utilisent pas les préservatifs de façon régulière et qui n'ont jamais entendu parler d'alternative pour leur protection". C'est pourquoi cette association, comme de nombreux spécialistes, plaide en faveur de la reconnaissance de ce traitement préventif, le Truvada n'ayant pas - encore - d'autorisation de mise sur le marché dans cette indication.

Josué

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Sida : la contamination par le VIH évitée grâce à un médicament
Mots clés : Sida, Truvada
Par figaro icondamien Mascret - le 24/02/2015
La prise de Truvada avant et après un rapport sexuel réduit de 86 % le risque de contamination, selon l'essai Ipergay. L'ANSM prévoit d'accorder une autorisation en accéléré.
La présentation, ce mardi, des résultats de l'essai français Ipergay restera l'un des temps forts du congrès annuel sur les rétrovirus et les infections opportunistes qui se tient en ce moment à Seattle (États-Unis). Car cette étude, pilotée par l'Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS) avec l'association Aides, pourrait bien changer le visage de l'épidémie en France. En particulier dans la population homosexuelle, concernée par quatre nouvelles contaminations sur dix.
Ipergay montre en effet qu'il est possible de réduire de 86 % le risque de contamination (entre 40 et 99 % sur le plan statistique) d'une population d'homosexuels à haut risque, grâce à la prise d'un médicament constitué de deux antirétroviraux, le Truvada, avant et après un rapport sexuel potentiellement contaminant. « Nous avons suivi 400 personnes sur une durée moyenne de 13 mois, et 88 % des participants sont allés jusqu'au bout de l'étude», a expliqué le Pr Jean-Michel Molina (Groupe hospitalier Saint-Joseph, Paris), coordinateur de l'étude, lors d'une conférence téléphonique mardi.
Accompagnement renforcé
Mieux encore, les deux seuls patients contaminés alors qu'ils étaient dans le groupe sous Truvada «l'ont été après 16 mois et après 20 mois, alors qu'ils ne prenaient plus le traitement», explique le Pr Molina. Quatorze personnes ont été contaminées dans le groupe placebo. Soit une très forte incidence, de 6,6 %.
«Il y avait déjà des données sur le Truvada en continu, commente le Pr Jean-François Delfraissy, directeur de l'ANRS, mais là, dans Ipergay, c'est une prise intermittente, ce qui semble favoriser l'adhésion.» Un point crucial, car, dans de précédents essais, l'efficacité du Truvada était bien corrélée à la prise effective du médicament, vérifiée par une prise de sang. «Cet essai va renouveler l'intérêt pour les stratégies pré-exposition (PrEP)», se félicite le Pr Molina. D'autant que la tolérance s'est révélée excellente, sans relâchement des comportements ni apparition de résistance au traitement.
Tous les participants bénéficiaient d'un accompagnement renforcé avec, détaille le Pr Molina, «distributions de préservatifs, dépistage et traitement systématiques des infections sexuellement transmissibles, explications du traitement post-exposition». Des précautions indispensables, mais parfois difficiles à suivre par des homosexuels à haut risque. «Dans Ipergay, il s'agissait de gays plutôt consommateurs de produits psychoactifs, ayant une forte consommation de sexe (en moyenne 8 partenaires différents sur deux mois, NDLR) et en difficulté avec le préservatif», explique Vincent Pelletier, directeur général d'Aides. Une population «dans laquelle 70 % des personnes n'utilisaient pas de préservatifs pour les rapports anaux», note le Pr Molina.
Reste à rendre ce médicament accessible aux populations vulnérables. Pour le moment, il ne peut pas, en France, être prescrit en prévention. «Cela fait plus de deux ans que nous demandons que le Truvada soit autorisé en France pour les personnes les plus à risque, souligne le président d'Aides, Bruno Spire, nous espérons que cet essai va convaincre les autorités de santé.»
A quand la RTU?
À vrai dire, l'Agence du médicament (ANSM) en est encore à se réunir. Un comité scientifique a décidé le 26 janvier… d'organiser une seconde réunion sur les modalités pratiques que pourrait prendre une telle autorisation (RTU, recommandation temporaire d'utilisation). Contacté par Le Figaro, l'ANSM évoque la mi-mars. L'agence française précise aussi qu' «aucune des deux équipes de recherche auditionnées (celles de l'essai anglais PROUD et de l'essai franco-canadien Ipergay) n'a pu nous présenter ses résultats lors de la réunion du 26 janvier». Difficile dans de telles conditions de préciser qui, au-delà des homosexuels à haut risque de contamination ayant des difficultés avec le préservatif, pourrait bénéficier du Truvada en prévention à travers la RTU.
Pour Vincent Pelletier, la RTU devrait s'ouvrir «à toutes les populations pour lesquelles le Truvada pourrait être efficace. Les gays plutôt consommateurs de produits psychoactifs, les migrants hétérosexuels et les couples où l'un des deux est séronégatif». Le Pr Patrick Yeni, président du Conseil national du sida, ne méconnaît pas la difficulté: «On ne sait pas encore quelles sont les meilleures conditions d'utilisation de la PrEP à la demande, ni pour qui», explique-t-il au Figaro. Il est toutefois optimiste sur la délivrance prochaine d'une RTU par l'ANSM. «La PREP est efficace: les résultats de l'essai PROUD, également présentés ce matin, vont dans le même sens et des médicaments ont eu l'AMM avec moins de données qu'on en a aujourd'hui sur la PREP».
L'ANSM confirme que «les choses ne devraient pas traîner». De fait, avec les États-Unis, la France est très avance sur la PrEP grâce à la procédure des RTU dans laquelle une autorisation n'est pas conditionnée à la volonté des laboratoires de commercialiser leur médicament dans une nouvelle indication.
Le problème de l'observance
Menée chez des femmes africaines pour évaluer l'efficacité du Truvada en prévention, la vaste étude américaine VOICE a échoué: ses auteurs indiquent dans le New England Journal of Medicine queles participantes ne prenaient pas régulièrement le traitement, dans l'incertitude de ses effets et par peur d'être considérées comme infectées par leurs proches. Contrairement à l'essai Ipergay mené en France, les participantes devaient prendre le médicament en continu (un comprimé tous les jours, pas uniquement en cas de rapport sexuel à risque). Ce type d'études se heurte plus que d'autres à des difficultés de suivi. Comme le raconte le New York Times, les patientes de l'étude VOICE avaient fait semblant de suivre l'essai, car il était rémunéré et leur permettait de bénéficier de soins médicaux gratuits.

samuel

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Deux des quatre variantes du virus du sida proviennent de gorilles du sud-ouest du Cameroun, a déterminé une équipe internationale de chercheurs dont les travaux étaient publiés lundi 2 mars aux Etats-Unis. Ainsi, les origines de toutes les souches virales de l'infection chez l'homme sont désormais élucidées.
Le Virus de l'immunodéficience humaine (VIH-1) se compose de quatre groupes (M, N, O et P), chacun ayant une origine propre qui a résulté d'une transmission du singe à l'homme à au moins quatre occasions.
Alors que l'origine simienne des groupe M et N, en fait des chimpanzés du Cameroun, avait été identifiée il y a plusieurs années, le réservoir des groupes O et P restait jusqu'alors inconnu, précisent ces scientifiques.
Équipe internationale
Les résultats de ces travaux menés par Martine Peeters, une virologue de l'Institut français pour la recherche et le développement (IRD) et de l'Université de Montpellier, en France, paraissent dans les Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS).
Le groupe M du VIH-1, la souche la plus répandue, est responsable de la pandémie de sida avec plus de 40 millions de personnes infectées dans le monde.
Alors que le groupe P n'a été détecté que chez deux individus jusqu'à présent, le groupe O a pu se propager chez les humains dans plusieurs pays en Afrique centrale et occidentale. On estime qu'il a infecté près de 100'000 personnes.

Josué

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Sida : les jeunes se sentent trop peu concernés
Mots clés : Sida, VIH, Sidaction
Par figaro iconSoline Roy - le 27/03/2015
A la veille du Sidaction 2015, un sondage montre que les fausses croyances persistent chez les 15-24 ans qui, pourtant bien informés, se protègent de moins en moins lors des rapports sexuels.
Ils connaissent la théorie mais ne savent pas la mettre en pratique pour se protéger… Contrairement aux plus de 35 ans, qui ont démarré leur vie sexuelle quand le sida était encore une maladie mortelle, les adolescents d'aujourd'hui appartiennent à la «génération médicament». Et leur regard sur le VIH a changé. «L'arrivée des antirétroviraux a complètement banalisé la maladie», témoigne Mélanie Hubault, responsable prévention et sensibilisation au sein de l'association Solidarité Sida. Conséquence: «Ils savent que le sida existe, mais ont l'impression que cela ne les concerne pas du tout.» Un sondage mené par l'Ifop pour le «Sidaction» montre que les idées fausses ont la vie dure chez les 15-24 ans.
Informations parcellaires
La quasi-totalité des 993 jeunes interrogés savent que le virus peut se transmettre lors d'un rapport sexuel ou un contact avec le sang d'une personne contaminée, et 98 % citent le préservatif masculin comme un moyen efficace de se protéger. Pour autant, ils l'utilisent de moins en moins, même lorsqu'ils ont des partenaires irréguliers. Et une étonnante ignorance persiste: ainsi, 15 % des jeunes interrogés croient que l'ont peut être contaminé lors d'un baiser, et 11 % pensent que… la pilule contraceptive est une bonne protection!
«Les jeunes ont des informations parcellaires et ne se sont pas approprié ces connaissances, convient Mélanie Hubault. Par exemple, ils connaissent les liquides contaminants, comme le sperme, et savent que le virus entre par les muqueuses, comme la bouche. Mais quand on leur demande si la fellation est une pratique à risque, ils pensent que non ou ne savent pas répondre.» Quant aux antirétroviraux, un quart des adolescents pensent qu'ils guérissent la maladie, la plupart n'ont aucune conscience de la lourdeur de ces traitements délivrés à vie. Bref, le sida est à leurs yeux une maladie comme une autre.
Miser sur les infections sexuellement transmissibles
Pour remobiliser les jeunes sur la prévention, les associations misent donc désormais sur les infections sexuellement transmissibles (IST). «Lorsqu'on leur dit qu'ils risquent d'attraper une maladie qui peut entraîner une stérilité, des pertes malodorantes ou un bouton sur le sexe… c'est la honte totale pour eux! sourit Mélanie Hubault. C'est paradoxal, car les IST sont moins grave, mais la sanction est immédiate. Si le risque est potentiel, différé, ou qu'il y a un plan B, comme l'IVG en cas de grossesse, cela ne suffit pas.»
La responsable associative regrette aussi la «frilosité» à parler de ces sujets. «Une circulaire impose aux collèges et lycées d'organiser au moins une séance d'information par an sur la sexualité. Mais elle n'est pas ou peu appliquée.» Entre mariage pour tous, polémiques sur le genre et crispation religieuse… parler de sexualité semble être plus compliqué aujourd'hui qu'il y a vingt ans.

samuel

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Administrateur
«Imprimé avec le sang de personnes séropositives»
02 MAI 2015 |  PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

Pour « répondre à une hausse de 80 % des cas de VIH au cours des dix dernières années », le magazine autrichien Vangardist a choisi d’imprimer sa dernière édition avec le sang de personnes séropositives.


Sollicitée par le magazine autrichien Vangardist, l'agence de publicité Saatchi & Saatchi Switzerland a choisi une approche très concrète pour sensibiliser les lecteurs à la progression du sida. Un numéro spécial, sobrement intitulé « Ce magazine est imprimé avec le sang de personnes séropositives », est en vente en ligne en Suisse, Allemagne et Autriche et dans certains kiosques à partir du 4 mai. Il revient sur le quotidien des « héros du sida », ceux qui vivent avec la maladie et acceptent d'en parler.

« Il y a eu une hausse de 80 % des cas de VIH au cours des dix dernières années, selon l’Organisation mondiale de la santé, et c’est choquant. (...) La raison pour laquelle cela arrive est que les gens ne ...

j'était je suis je serait

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sunny La Meilleur Façon de contracter le SIDA ? C'est an 1 er lieux d'allez faire un dépistage a partir de la il vous dise si oui ou non (selon des  critère près définit en France) vous été infecté .  

Le Sida et un maladie inventé elle n’existe que par sa validation au dépistage selon 5 critère près définit en ce qui concerné la France .

un Ex: un Canadien vivant en France fait le dépistage il et Positive .

pour êtres vraiment sûr il fait un autre dépistage  Mais au Canada et là Miracle plus de Sida . car au Canada il le faisait le dépistage selon 3 Critère prés définis .


Voila comment contracter réellement le Virus ; une foi  le traitement pour le Sida  vous étant  ordonner qui vous rende réellement infecté de la Maladie  et vous conduit a l'agonie et pour finir a une perte total d'immunité défensive de votre corps, qui chope n’importe qu'elle virus passent part là   .

Et vous rendes riche les Logo de l'industrie Pharmaceutique  comme monsanto  qui vous Rende  complètement drogue et indépendant de tout leur drogue a vie ( et op un abonné  a vie de plus  )

http://fr.sott.net/article/15925-Le-virus-du-SIDA-aurait-bien-ete-cree-artificiellement

http://fr.sott.net/article/3256-Luc-Montagniers-exile-en-Chine-pour-echapper-a-la-terreur-intellectuelle

Crie.

Josué

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Administrateur
le meilleurs moyen de ne pas le contacter c'est quoi selon toi ?

j'était je suis je serait

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Josué a écrit:le meilleurs moyen de ne pas le contacter c'est quoi selon toi  ?


sunny Et Bien selon toi, Car le Sida ne ce transmet pas des relation , et si bien que ce soi sa rien ne vous Garantie de vous protégé de votre propre conjoint soi Fidèle .

si c'est de sa que tu veut parlez . des Maladie transmissible par relation existe aussi ...

Crie

Josué

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Administrateur
AH bon ! c'est pas des plus chrétien un conjoint infidéle.

j'était je suis je serait

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Josué a écrit:AH  bon ! c'est pas des plus chrétien un conjoint infidéle.

sunny mais ne comprend tu pas ! ce que je dit
rien ne garantie que votre conjoint soi Fidèle ; selon ce que tu pose comme question a savoir quel et la meilleur façons de ne pas contracter le Sida.

De plus le sujet sur ce que j'ai poste sur la meilleur Façons de ne pas contracter le Sida comme explique si-dessus montre que cela ne vient pas des relation mais du dépistage en lui Même et du traitement qui vous rende malade du virus inventer ...

Crie






samuel

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Administrateur
Le mariage n'est pas bâtie sur le doute mais sur la confiance.

j'était je suis je serait

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samuel a écrit:Le mariage n'est pas bâtie sur le doute mais sur la confiance.

sunny Bien sûr mais le sujet et pas la .

A présent que vous savez c'est choses imaginer celui qui par doute de son conjoint va faire un dépistage et ce trouve positive et sûr que son conjoint la trompe .

je vous dit pas les  répercussion; Alors que le conjoint et Fidèle et na rien fait   tronch

Qui lui a présent doute de sa femme qu'ils elle na rien fait  ttrouge

Et Comme le dit si justement Samuel :Le mariage n'est pas bâtie sur le doute mais sur la confiance. I love you

Crie.

Josué

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Administrateur
Rien ne remplace la fidélité.

j'était je suis je serait

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Josué a écrit:Rien ne remplace la fidélité.


sunny Oui c'est évident , surtout celle qui prime le plus c'est celle de Dieu et non celle des homme .

Crie

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Invité
Bonsoir Eric,
Excuse moi de te dire ça mais c'est du grand n'importe quoi. Le SIDA est une maladie qui existe pas une invention des labos. Tu prends une grande responsabilité en disant des choses comme ça !
Les gens qui ont eu le SIDA avant les traitements sont morts !
Imagine que quelqu'un te lise et n'aille pas se faire dépister !
Bonne soirée,
Pierre

Invité


Invité
Josué a écrit:Rien ne remplace la fidélité.
Ben si, moi je suis célibataire et ça va très bien Very Happy

Rene philippe

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MODERATEUR
MODERATEUR
né de nouveau a écrit:
Josué a écrit:Rien ne remplace la fidélité.
Ben si, moi je suis célibataire et ça va très bien Very Happy
Il voulait peut-être aussi parler de la fidélité au célibat Cool

Invité


Invité
clap

j'était je suis je serait

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né de nouveau a écrit:Bonsoir Eric,
Excuse moi de te dire ça mais c'est du grand n'importe quoi. Le SIDA est une maladie qui existe pas une invention des labos. Tu prends une grande responsabilité en disant des choses comme ça !
Les gens qui ont eu le SIDA avant les traitements sont morts !
Imagine que quelqu'un te lise et n'aille pas se faire dépister !
Bonne soirée,
Pierre

sunny je vous donne une piste , réelle et sérieuse a présent a vous de faire des recherche dans ce sance

http://fr.sott.net/article/15925-Le-virus-du-SIDA-aurait-bien-ete-cree-artificiellement

http://fr.sott.net/article/3256-Luc-Montagniers-exile-en-Chine-pour-echapper-a-la-terreur-intellectuelle

Comme Je Dit Toujours, ce n'est pas parce-que une personne lit une tour de Gard qu'ils devient Tj ..

je vous en et joint que 2 lien il y en n'a plein d'autre

Exemple :
https://www.youtube.com/watch?v=MM3hqJHbDZE

https://www.youtube.com/watch?v=5krmosDQVFM

https://www.youtube.com/watch?v=AJ6M1Q-6Xy0

Etc etc...

quant on saie pas ou chercher on ne chercher pas dans la bonne direction .

Crie .

Josué

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Administrateur
LE SUJET N'EST PAS SUR LA LECTURE D'UNE REVUE MAIS SUR LE SIDA.

Invité


Invité
Il faudrait arrêter de dire n'importe quoi et suivre des sites complotistes plutôt que de voir les intéressés eux mêmes. Par exemple le professeur Montagnier qui a un site officiel http://montagnier.org/-Fondation-Mondiale-Recherche-et-Prevention-SIDA- qui soutiens la recherche et la prévention du SIDA.
Répandre des rumeurs comme ça est criminel tout simplement !
As-tu une formation scientifique Eric pour te prononcer sur de tels sujets et dire qu'il ne faut pas se faire dépister ?

j'était je suis je serait

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né de nouveau a écrit:Il faudrait arrêter de dire n'importe quoi et suivre des sites complotistes plutôt que de voir les intéressés eux mêmes. Par exemple le professeur Montagnier qui a un site officiel http://montagnier.org/-Fondation-Mondiale-Recherche-et-Prevention-SIDA- qui soutiens la recherche et la prévention du SIDA.
Répandre des rumeurs comme ça est criminel tout simplement !
As-tu une formation scientifique Eric pour te prononcer sur de tels sujets et dire qu'il ne faut pas se faire dépister ?


sunny tu a très bien parlez , je te retourne la même question ...


Les Site que j'ai cité a comparaître  ce basse et Donne  sur la basse du  Docteur en question qui a écrit les 10 mensonge du Sida .

La Chaîne de Tv  et Connut , qui part suite les logo du complot de tout genre San donne a cœur joie , la sur cette affaire la le problème il y a des preuve scientifique et mathématiquement prouvable et solide  

Par contre ceux qui on écrit c'est Livre la dessus eux oui des scientifique hautement Diplôme (Prix Nobel de Médecine) qui contrairement toi peut en parlez  .

Ex :

j'ai participé avec une amie (un docteur mondialement connut) il y de sa qu’elle-que année a un rassemblement de médecine mondial organiser part (OMS) le discoure été des plus choquant il été question de dépopulation car pour nos chère dirigent la principal causse de pollution sur la terre et  l'humain  

Qui et un gros consommateur et bouffe beaucoup trop d’oxygène et qu'il été urgent pour le bien de la planète et de la survie de l’humanité (la leurs)  de les aidé dans cette direction ???

je vous poste une vidéo qui en dit long sur ceux qui son censé pour nous dirigé et prendre soi de la santé du grand publique  

oui il dise toujours avec un certain sans froid la Vérité c'est bien  connue !(née de nouveaux  qui prend leur défense  )

http://fr.sott.net/article/25168-Vous-pouvez-en-boire-un-grand-verre-et-ca-ne-vous-fait-aucun-mal-rapporte-un-defenseur-de-Monsanto-a-propos-du-glyphosate

IL transpire rien k l'idée de boire un verre de cette eaux ?  

On parlera pas de L'allusion qu'il fait sur ceux qui cherche a ce suicider et qui ce rate apparemment il on trouver une solution pour éviter qu'ils ce rate !!!


Cette vidéo ma bien fait rire ...Lui qui dit qu'il n'est pas un idiot .

A présent croire ou ne pas croire sa épande de vous

http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2009/02/23/1433434_le-sida-creation-humaine-ou-derapage-des-scientifiques-les-origines-du-sida_1_0_1.html

Crie .

samuel

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Administrateur
Les nouvelles infections par le VIH ont chuté de 35,5% depuis 2000, annonce l'ONU, mardi 14 juillet. Autre bonne nouvelle, les nouvelles infections parmi les enfants ont elles diminué de 58% sur la même période. L'organisation se félicite que le monde ait atteint l'objectif du Millénaire pour le développement qui visait à inverser le cours de l'épidémie.

Le monde a atteint l'objectif 6 du Millénaire pour le développement. L'épidémie a été enrayée et inversée.

Ban Ki-moon, le secrétaire général de l'ONU
Le nombre de personnes vivant avec le VIH continue d'augmenter, avec 36,9 millions de personnes touchées l'an dernier, soit 700 000 de plus que l'année précédente. Mais cette augmentation est due au fait qu'il est désormais possible de vieillir avec la maladie grâce au succès des thérapies antirétrovirales, toujours plus efficaces et plus faciles d'accès. Les décès liés au sida ont ainsi chuté de 41% depuis le pic enregistré en 2004.

Encore 29 milliards d'euros nécessaires pour mettre fin à l'épidémie
"Mettre fin à l'épidémie de sida (...) d'ici à 2030 est ambitieux, mais réaliste", estime Ban Ki-moon. Mais, pour y parvenir, "nous devons d'urgence mener des efforts à plus grande échelle ces cinq prochaines années". A ce titre, l'ONU demande que 32 milliards de dollars (29 milliards d'euros) soient désormais investis chaque année d'ici à 2020, contre plus de 21,7 milliards prévus pour cette année. Grâce à ces fonds, l'organisation espère surtout faciliter l'accès aux traitements dans le monde.

samuel

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Essai prometteur d'un vaccin français contre le sida
Mots clés : Sida, VIH, vaccin
Par figaro iconAliette de Broqua - le 10/09/2015
Une start-up de Sophia Antipolis a testé l'efficacité de son traitement sur 48 malades à l'hôpital de la Conception à Marseille.
L'espoir d'un traitement du sida beaucoup plus léger que les trithérapies et même d'un vaccin pourrait bien venir contre toute attente d'une petite start-up de Sophia Antipolis, Biosantech. Cette petite entreprise sans salariés a annoncé avoir testé avec succès l'efficacité de son traitement sur des malades. Elle a acquis auprès du CNRS la licence d'exploitation des brevets déposés par Erwann Loret, biologiste au CNRS de Marseille.
Le principe du traitement est original. Lorsqu'un patient est infecté par le virus du sida, une protéine Tat est secrétée et en perturbant le système immunitaire permet au virus de se multiplier. Erwann Loret a mis en évidence que l'injection de protéines Tat différentes (synthétisées sur le modèle de la «Tat Oyi» découverte sur une patiente gabonaise) engendre la production d'anticorps capables de détruire les Tat.
Biosantech a réalisé les essais de phase II A entre avril 2013 et décembre 2014, mais un différend avec Erwann Loret aurait bloqué la récupération des résultats. «Nous avons signé un protocole transactionnel avec le CNRS et nous venons enfin d'intégrer toutes les données de l'essai clinique dans la base de données. La levée d'aveugle des essais est prévue pour le 2 octobre et nous communiquerons les résultats scientifiques le 5 octobre», explique Corinne Treger, présidente de Biosantech, devant l'hôpital de la Conception à Marseille où ont été réalisés ces essais sur 48 personnes. Mais, d'ores et déjà, Corinne Treger affiche son optimisme: «Nous avons pu constater qu'il n'y avait pas d'intolérance à notre candidat vaccin et que sur un nombre important de patients, on a les mêmes résultats qu'avec la trithérapie. On a eu une réponse immunitaire forte permettant de stabiliser le virus.»
Une troisième phase d'essais
Concrètement, trois injections successives à un mois d'intervalle ont été pratiquées sur des patients séropositifs. Au cours des deux mois suivants, des dosages ont été effectués sur les anticorps et les anti-Tat. Ensuite, le traitement de trithérapie a été interrompu pendant deux mois, avec l'autorisation de l'Agence nationale de recherche sur le sida.
Il faudra ensuite une troisième phase d'essais (phase II B), notamment, pour affiner sur 80 patients le dosage du vaccin. Mais Biosantech, qui a déjà dépensé plus de 1,3 million d'euros, est à la recherche d'un partenaire. «Les résultats sont à portée, et la prochaine étape sera la production industrielle. C'est le moment de passer la main», estime Corinne Treger, selon laquelle son médicament pourra être disponible dans les 18 mois.
«Personne ne nous a aidés. On nous a plutôt mis des bâtons dans les roues. Même l'ANRS, qui a un budget de 46 millions d'euros par an pour la recherche contre le sida ne nous a rien donné», regrette Mme Treger. Elle s'est tournée vers des investisseurs privés et a réalisé une opération de financement participatif qui lui a rapporté 800.000 euros. La Banque publique d'investissement lui a en outre prêté 170.000 euros cette année.

Josué

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vente dès mardi en pharmacie
Un dispositif est prêt pour aider les patients à pratiquer cet examen et pour les orienter vers un traitement précoce si le résultat est positif.
PAR ANNE JEANBLANC
Publié le 14/09/2015 à 11:49 | Le Point.fr
S'il est positif, le résultat de l'autotest devra toujours être confirmé par une prise de sang en laboratoire. S'il est positif, le résultat de l'autotest devra toujours être confirmé par une prise de sang en laboratoire.
Initialement prévue à la fin 2014, puis au début de l'été 2015, la commercialisation des autotests de dépistage du sida commencera effectivement mardi 15 septembre. Ce temps aura notamment permis à l'ensemble des acteurs de santé de se former à la vente de ce produit bien particulier et à l'accompagnement des personnes qui vont choisir de l'utiliser seules, après l'avoir acheté en pharmacie ou sur le site internet d'une officine. Ajoutons que, d'ici à quelques mois, les associations habilitées comme les centres de dépistage anonyme et gratuit et l'association Aides devraient pouvoir le proposer gratuitement aux publics les plus vulnérables.
C'est en avril dernier que la société française AAZ a obtenu la norme CE pour son « Autotest VIH ». Un label nécessaire à la commercialisation en France et qui assure la conformité du produit avec les normes européennes. Vendu entre 25 et 28 euros, cet autotest permet, à partir d'une goutte de sang prélevée au bout du doigt, d'identifier en quinze minutes la présence ou non d'anticorps spécifiques témoignant de l'infection par le virus du sida.
Tout résultat positif doit être confirmé en laboratoire

Il est recommandé aux pharmaciens d'officine de recevoir les patients souhaitant acheter ce produit au sein d'un espace de confidentialité. Ils pourront alors leur donner des conseils concernant son utilisation et leur dispenser des informations sur les maladies sexuellement transmissibles. Surtout, ils devront systématiquement souligner que l'examen n'est pertinent que s'il intervient trois mois après la prise de risque, que les tests ne sont pas fiables à 100 % et que tout résultat positif doit être confirmé en laboratoire. Dernier point, ils devront remettre à la disposition des patients des collecteurs de boîtes à aiguilles pour y placer le test une fois celui-ci effectué, ces « déchets infectieux » ne devant pas être mis à la poubelle avec les ordures ménagères.
L'association Aides se félicite de l'arrivée de l'autotest, qui permettra de renforcer un peu plus l'accès aux personnes les plus exposées et de toucher de nouveaux publics, éloignés des associations ou des centres de dépistage classiques. « Lorsque vous avez 30 000 personnes en France qui ignorent être porteuses du virus, tout ce qui peut diversifier l'offre de dépistage est bon à prendre », note Aurélien Beaucamp, président d'Aides. D'autant plus que la lutte contre cette maladie est « entrée dans une nouvelle ère : celle de la perspective d'une fin de l'épidémie », grâce à une mise sous traitement précoce.
« Des traitements performants existent, un avenir aussi »

Pour aider les personnes qui vont parfois découvrir, seules, le résultat tant redouté, tout comme les professionnels de santé (médecins, sages-femmes, infirmiers), les travailleurs sociaux et les associations de patients, la Haute Autorité de santé (HAS) a diffusé, il y a quelques mois, des documents d'information sur les autotests du VIH et notamment un "questions-réponses" destiné en premier lieu aux pharmaciens.
De plus, une ligne d'écoute est assurée 24 heures sur 24 par Sida Info Service et les militants de AIDES sont présents partout en France pour accompagner les personnes dans leurs démarches de prise en charge. « Le message que nous souhaitons faire passer est clair, conclut Aurélien Beaucamp : n'ayez pas peur, dépistez-vous, choisissez le mode de dépistage qui vous convient et si jamais le résultat est positif, ne restez pas seuls avec cette nouvelle. Venez nous en parler, des traitements performants existent, un avenir aussi. Votre vie ne s'arrête pas là. »

samuel

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Administrateur
sida : pourquoi c'est difficile
Mots clés : Sida, VIH
Par figaro icondamien Mascret - le 10/09/2015
INTERVIEW - Pour le Pr Olivier Schwartz, directeur de l'unité Virus et immunité de l'Institut Pasteur (Paris), le virus du sida pose des problèmes, mais il existe des traitements efficaces.
Le Figaro. - Pourquoi le virus du sida pose-t-il tant de problèmes?
Olivier SCHWARTZ. - Le VIH, virus du sida, pose des problèmes, mais il y a des traitements efficaces. Le VIH est un rétrovirus. Il se multiplie grâce à une enzyme qui transforme son matériel génétique, l'ARN viral, en ADN. Cette enzyme peut introduire des modifications dans le virus. C'est une source de grande variabilité qui permet au virus de s'adapter rapidement à différentes pressions de sélection. Par exemple, lorsqu'il infecte un individu, il est confronté à la réponse de l'hôte sous la forme d'anticorps (réponse humorale) et à la mobilisation de cellules tueuses, les lymphocytes (réponse cellulaire). Dès lors, il s'adapte et peut muter pour se multiplier. C'est aussi le cas avec les traitements antirétroviraux. Le virus va tenter de leur échapper en mutant. Il faut donc combiner différents médicaments (trithérapie) pour bloquer efficacement la multiplication du virus.
Pourquoi n'a-t-on toujours pas trouvé de vaccin préventif?
Il y a déjà eu différents essais vaccinaux encourageants, mais avec des effets modestes. Le meilleur résultat obtenu est une réduction de 30 % du risque de se contaminer. Il est difficile d'induire chez les personnes vaccinées des anticorps capables de neutraliser les différents virus circulants. Des progrès récents ont cependant permis l'identification d'anticorps antivirus à large spectre qui semblent très efficaces. Des équipes de l'Institut Pasteur et d'autres dans le monde travaillent sur la mise au point de ces anticorps. Il s'agit donc d'une immunisation passive consistant à injecter ces anticorps pour obtenir une protection transitoire. Aux États-Unis, des essais cliniques chez des personnes infectées ont montré une diminution de la charge virale. Et s'il n'y a pas pour l'instant de vaccin, d'autres stratégies de prévention sont également efficaces. On peut citer par exemple la «prophylaxie préexposition»: l'administration de molécules antivirales à titre préventif.
Qu'appelle-t-on un vaccin thérapeutique?
C'est un vaccin qui, chez une personne infectée, vise à restaurer le système immunitaire pour qu'il arrive à maîtriser la multiplication virale. On parle d'immunothérapie. Le but serait de se passer ensuite d'antirétroviraux. Il y a différentes stratégies pour réaliser cette immunothérapie. L'une d'elles, sous l'égide du VRI (Institut de recherche vaccinale), un consortium basé en France, consiste à utiliser des cellules dendritiques, cellules importantes de l'immunité. Ces cellules sont de véritables sentinelles de l'organisme. Elles sont là pour repérer par exemple les virus ou des cellules anormales. Elles mobilisent alors le système immunitaire. Ces cellules peuvent être purifiées à partir du sang, amplifiées et réinjectées. On peut également directement cibler ces cellules dans l'organisme avec des molécules particulières, sans avoir besoin de les purifier. Là aussi, des essais cliniques sont programmés.

samuel

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Enfin ! C'est par ce mot que l'association Aides a accueilli lundi 23 novembre la décision de la ministre de la Santé. Marisol Touraine a, en effet, annoncé hier à l'Assemblée nationale – lors de l'examen en nouvelle lecture du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2016 – la publication de la recommandation temporaire d'utilisation pour le Truvada (laboratoires Gilead) en prophylaxie pré-exposition (PrEP) du virus du sida dès la première quinzaine de décembre et une prise en charge à 100 % début 2016 (le médicament coûte 500 euros la boîte de 30 comprimés). Il aura donc fallu trois ans et la mobilisation des grands spécialistes français – dont le Prix Nobel Françoise Barré Sinoussi – pour qu'aboutisse un projet unanimement souhaité.
« Une immense satisfaction »

La PrPE repose sur la prise, par une personne séronégative, d'un médicament antirétroviral quelques heures avant et après une relation sexuelle à risque. Son efficacité et sa bonne tolérance ont été démontrées pour la première fois en 2010 chez des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) par une étude américaine. Elles ont été confirmées récemment, et ce, avec une efficacité encore plus importante. L'essai Ipergay, mené chez les homosexuels séronégatifs, est une stratégie de PrEP à la demande (lors de rapports non protégés), qui réduit de 86 % le risque d'être infecté par comparaison avec un groupe recevant un placebo. « C'est une immense satisfaction pour nous de voir ce dossier aboutir. Cela signifie que très bientôt, nous allons pouvoir accompagner partout en France les personnes qui ont besoin d'un nouvel outil de prévention adapté à leur situation de vie. Nous remercions la ministre de la Santé d'avoir su prendre la bonne décision et décider d'une prise en charge à 100 % de la PrEP », a précisé Aurélien Beaucamp, président de Aides, dans un communiqué.
L'association Warning salue également cette annonce majeure qui fait de la France le premier pays d'Europe à s'engager dans cette voie. « La France autorise donc la pilule préventive, mais trois ans après les États-Unis (2012) et alors qu'à Montréal les gays y ont accès aussi depuis la même année. Au lieu de suivre les exemples américain et montréalais, les autorités médicales françaises (…) ont préféré attendre les résultats de l'essai ANRS-Ipergay, décalant ainsi la décision alors même que les essais américains donnaient des résultats très clairs. (…) Combien de contaminations auraient pu être évitées ces trois dernières années si au lieu de s'acharner à accumuler des suppléments de preuve, les autorités médicales françaises avaient mis en place la PrEP ? » peut-on lire.

Rene philippe

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Quoi dire après ça ? que le système médical français public pour soigner des maladies qu'on n'a jamais souhaitées et pour lesquelles on est obligés de payer, souvent de notre poche car tout le monde n'a pas de mutuelle, se dégrade de plus en plus; normalement, j'ai 2 visites par an en diabétologie à l'hôpital, sauf que là c'est tombé à une par manque de personnel. Alors bien sûr, il vaut mieux avoir une conduite et une sexualité "libre" et faire payer les pots cassés à l'ensemble de la population. Après tout, ça ne coûte que 500 euros par boite. Ma conclusion ? Que Jéhovah doit user de patience pour supporter ça.
Attention, je ne parle pas des victimes en Afrique ou ailleurs qui elles non plus n'ont rien demandé à personne, mais bien de ceux et celles qui se plairaient bien habiter à Sodome et Gomorhe.

J'assume affraid

samuel

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Oui tu as raison la s s se dégrade de plus en plus.

Rene philippe

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samuel a écrit:Oui tu as raison la s s se dégrade de plus en plus.
S'il n'y avait qu'elle ! c'est carrément tout et nous savons pourquoi; j'imagine la patience de Jéhovah de retenir son roi pour mettre fin à cet affront du diable.

samuel

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7000 personnes sont contaminées chaque années rien qu'en France.

Josué

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http://programme.tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/fiche/france-3/documentaire/247326354/sida-la-guerre-de-30-ans.html

Josué

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Sida: trois nouvelles applis pratiques
Mots clés : Sida, VIH, Appli, Smartphone, Préservatif, dépistage
Par figaro iconPauline Fréour - le 01/04/2016
Le sida continue de progresser en France, à raison de 6000 nouvelles infections annuelles ces dernières années. Des applis pour smartphone proposent des outils pour s'en protéger, le démasquer ou mieux vivre avec.
• MSTRisk: le dictionnaire des infections sexuellement transmissibles
Ça vous gratte/brûle après un rapport sexuel à risque, et vous vous demandez s'il ne s'agit pas d'une infection sexuellement transmissible (IST)? La nouvelle application mise en point par le syndicat national des dermatologues vénérologues propose une classification des IST possibles - VIH compris évidemment - en fonction d'une douzaine de symptômes: écoulement, fatigue, rougeur
 Pour chaque pathologie, une fiche recense succinctement les signes évocateurs de la maladie, le diagnostic, le mode de dépistage et les traitements. Une appli claire, pratique et facile à utiliser. On regrettera toutefois qu'il n'y ait pas d'annuaire des lieux de dépistage gratuits en France, l'appli renvoyant plus spécifiquement vers les dermatologues (qui sont toutefois d'excellents interlocuteurs pour prescrire un dépistage ou un traitement).

Josué

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Les fausses idées inquiétantes des jeunes sur le sida
Par Aude Bariéty Publié le 31/03/2016 à 17:34
A l’occasion du Sidaction 2016, un sondage IFOP déplore une «détérioration du niveau d’information» des 15-24 ans sur le VIH. Un jeune sur cinq pense que le sida peut être transmis par un baiser.
Le sida peut-il être transmis en s’asseyant sur un siège de toilettes publiques? Pour 15% des jeunes, oui. En serrant la main d’une autre personne? Pour 6% des jeunes, oui. La pilule contraceptive empêche-t-elle la transmission du sida? Pour 17% des jeunes, oui. Et la prise d’un comprimé de paracétamol? Pour 6% des jeunes, oui. Existe-t-il un traitement permettant de guérir du sida? Pour 22% des jeunes, oui...
A la veille du Sidaction 2016 - les 1er, 2 et 3 avril prochains -, un sondage IFOP réalisé auprès de 1 001 personnes âgées de 15 à 24 ans dévoile un manque d’informations criant des jeunes sur le VIH. «Une situation catastrophique», s’alarme Sidaction, qui appelle à «reprendre les fondamentaux en terme d’information et de prévention auprès des jeunes pour empêcher le développement de nouvelles contaminations».
http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/les-fausses-idees-inquietantes-des-jeunes-sur-le-sida-19811/

chico.

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Beaucoup pensaient que c'était fini le sida mais la réalité les rappelle à l'ordre.

samuel

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Depuis années quatre-vingt-dix, ruban rouge porté signe solidarité personnes touchées VIH. Depuis le début des années quatre-vingt-dix, le ruban rouge est porté en signe de solidarité avec les personnes touchées par le VIH. - AFP1 / 1
L'épidémie de sida pourrait se prolonger indéfiniment si des mesures ne sont pas mises en oeuvre au cours des cinq prochaines années, avertit Ban Ki-moon.
Les progrès accomplis dans la lutte contre la maladie ont permis de réduire de 42% le nombre de décès depuis le pic atteint en 2004 et d'accroître considérablement l'espérance de vie des malades, mais ils pourraient être remis en cause faute d'investissements, souligne le secrétaire général de l'Onu.

"Au-delà des résultats obtenus, la lutte contre le sida nous a apporté la motivation et les moyens concrets nécessaires pour mettre fin à l'épidémie d'ici à 2030.
que de 8% entre 2010 et 2014 et continue à augmenter en l'Europe de l'Est, en Asie centrale, au Moyen-Orient, en Afrique du Nord ou dans la région Asie-Pacifique. Environ 22 millions de personnes n'ont par ailleurs toujours pas accès aux traitements.
Source AFP

Josué

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Hépatite C : le Conseil national du sida critique le « coût excessivement élevé » des traitements
L’organisme affilié au ministère de la Santé estime que le peu d’accès des patients à des médicaments efficaces représente une « perte de chances ».

Trop, c'est trop. La « restriction » d'accès aux traitements efficaces faite aux patients infectés par le virus de l'hépatite C, qui dure depuis trop longtemps, est « inacceptable », selon le Conseil national du sida (CNS) et des hépatites virales. Le peu d'accès à ces médicaments très onéreux représente pour cet organisme affilié au ministère de la Santé« des pertes de chance » de guérir.

Cette politique de restriction réserve la prise charge aux patients dont l'atteinte hépatique est la plus avancée. Elle a été adoptée en France du fait du « coût excessivement élevé » de ces médicaments, rappelle le CNS à l'approche de la Journée nationale de lutte contre les hépatites virales du 25 mai. L'un des traitements récemment découverts par le laboratoire Gilead coûte ainsi 84.000 dollars.

Des médicaments efficaces mais inabordables

Pourtant, au niveau individuel, « le bénéfice du traitement est démontré dans la prévention de la survenue de la maladie hépatique et de ses différentes complications, notamment les plus sévères (cirrhose, cancer du foie) », note le Conseil dans un communiqué en ligne. Il relève que les limitations d'accès aux traitements, qui permettent la guérison virologique dans plus de 90% des cas, représentent des « pertes de chances » pour les patients concernés.

Cette « situation perdure depuis de trop nombreux mois pour être considérée comme transitoire », selon le CNS. « Concernant une pathologie fréquente, elle représente un cas sans précédent en France de restriction d'accès de certains patients à de nouveaux traitements plus efficaces, uniquement en raison de leur caractère onéreux ». Il fustige une « discrimination entre patients qui n'est pas acceptable sur le plan éthique ». Des associations avaient déjà critiqué le fonctionnement de ces soins en février dernier.

Une situation qui s'aggrave

Le CNS avait écrit en décembre 2015 aux ministres de la Santé et des Finances pour leur dire que les critères d'autorisation de prise en charge de ces médicaments étaient « plus restrictifs que les recommandations thérapeutiques établies par les experts ».

Mais, remarque-t-il, la situation s'aggrave aujourd'hui, « puisque les dernières recommandations d'experts, plus larges que les précédentes, préconisent dorénavant que soit proposé un traitement antiviral à tous les patients infectés par le virus de l'hépatite C (VHC). » Ces restrictions de l'offre de traitements sont, en outre, « contradictoires » avec les politiques de renforcement du dépistage du VHC.

Du point de vue de la santé publique, le traitement efficace de l'infection ouvre la perspective d'une forte réduction, voire d'une éradication de l'épidémie due au VHC, ajoute-t-il suggérant aux pouvoirs publics de parvenir à une baisse significative des prix de ces traitements. En France métropolitaine, selon une étude récemment parue, on estime à 344.500 le nombre de personnes ayant été infectées par le virus de l'hépatite C (VHC) en 2011, dont 192.700 ont une infection chronique.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/021951478241-hepatite-c-le-conseil-national-du-sida-critique-le-cout-excessivement-eleve-des-traitements-1223567.php?jW6wzH0E9phabFSr.99#xtor=RSS-2055

Josué

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L'épidémie de Sida risque de rebondir, l'ONU met en cause la Russie
LES ECHOS Le 17/07 à 13:15
Jusqu'à présent, l'épidémie du Sida régressait régulièrement dans le monde. Cela pourrait bien ne plus être le cas, alerte l'ONU, à cause d'une nette augmentation des cas en Russie notamment.

La Russie fait-elle vraiment ce qu'il faut pour mettre un terme à la propagation du virus du Sida, chez elle ? rendu public ce mardi, portant sur l'évolution de l'épidémie dans le monde : non ! Si depuis le "pic" de 1997, le déclin est constant, on évalue tout de même à 1,9 million le nombre des adultes qui ont été contaminé par le VIH, tous les ans entre 2010 et 2015


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/0211125484054-lepidemie-de-sida-risque-de-rebondir-lonu-met-en-cause-la-russie-2014876.php?7fLo0iEGd0B0yMaD.99#xtor=RSS-2055

Josué

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Le 21e sommet sur le sida dresse un bilan alarmiste
Malo Tresca, le 19/07/2016 à 17h34 Envoyer par email
Les conclusions de la 21e conférence internationale sur le sida, qui s’est ouverte le 18 juillet à Durban, en Afrique du sud, soulignent des résurgences localisées du virus. L’Europe de l’est, l’Asie centrale et la jeunesse africaine sont particulièrement touchées.
Ouverture officielle de la conférence internationale sur le Sida à Durban, Afrique du Sud, le 18 juillet 2016.
Comment expliquer cette recrudescence du virus en Europe de l’est et en Asie centrale ?

Depuis 2010, le mouvement de régression de l’épidémie a atteint un palier et s’est même nettement inversé dans certaines régions. C’est le cas particulièrement de l’Europe de l’Est et de l’Asie centrale, où le nombre de nouvelles contaminations a explosé – + 57 % – ces cinq dernières années.
D’après un rapport publié mardi 12 juillet par l’Onusida, 80 % d’entre elles ont été signalées en Russie, et 10 % en Ukraine. « Cela peut s’expliquer par le manque de volonté politique des gouvernements de ces pays à essayer d’endiguer l’épidémie », analyse Yazdan Yazdanpanah, chercheur à l’Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales (ANRS) et chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Bichat, à Paris.

En 2015, le nombre de séropositifs en Russie a dépassé la barre du million, dont plus de 200 000 d’entre eux sont déjà morts, estime le Centre fédéral russe de la lutte contre le sida. « Dans le pays, la population carcérale, les travailleurs du sexe et les usagers de drogues sont particulièrement vulnérables, poursuit Yazdan Yazdanpanah. La principale source de contamination provient de l’échange de seringues, alors que la Russie compte 1,8 million de consommateurs de drogues », précise-t-il, ajoutant « espérer que le pays, l’un des rares à être frappé par une résurgence du virus, réagisse au message fort envoyé par le sommet de Durban ».

Comment prévenir la contamination au sein de la jeunesse africaine, particulièrement touchée ?

Le constat dressé par l’Unicef au premier jour de la 21e conférence internationale sur le sida est amer. La maladie reste « la première cause de mortalité » chez les jeunes âgés de 10 à 19 ans en Afrique, a dénoncé l’ONG. « Le nombre de décès liés au virus parmi les adolescents âgés de 15 à 19 ans a plus que doublé depuis 2000. Dans le monde en 2015, il y a eu en moyenne 29 nouvelles infections toutes les heures » à l’intérieur de cette tranche d’âge, a souligné le directeur exécuté de l’association, Anthony Lake.

À lire aussi : Une résurgence de l’épidémie de sida redoutée en Afrique

« Jusqu’ici, la prévention se concentrait principalement sur la sensibilisation au port du préservatif et sur la circoncision, limitant la contamination, précise Yazdan Yazdanpanah. Mais il faut agir à tous les niveaux, en insistant sur le dépistage et sur la banalisation de la PrEP, (prophylaxie pré-exposition), un médicament donné par voie orale aux personnes séronégatives susceptibles de contracter le VIH pour réduire les risques d’infection », poursuit le spécialiste. Mais la PrEP reste très coûteuse.

En Afrique, cet outil de prévention serait pourtant particulièrement salvateur pour les jeunes filles, très vulnérables aux risques de contamination. « Elles représentent 65 % des nouvelles infections chez les adolescents dans le monde », dénonce l’Unicef. « En Afrique subsaharienne, qui abrite environ 70 % des personnes vivant avec le sida, trois adolescents sur quatre nouvellement infectés par le sida en 2015 étaient des filles », détaille l’ONG.

L’an dernier, la moitié des nouvelles infections parmi les enfants âgés de zéro à 14 ans a été enregistrée dans seulement six pays, dont cinq situés en Afrique : l’Afrique du Sud, le Kenya, le Mozambique, le Nigeria et la Tanzanie.

Comment évolue la recherche mondiale sur la lutte contre le sida ?

La feuille de route de l’ONU table sur une éradication du virus à horizon 2030. Mais les mises en garde récentes du sommet de Durban laissent sceptiques plus d’un spécialiste, alors que les recherches sur le virus pâtissent d’une baisse de financement de la part des pays donateurs. L’élaboration, tant attendue, d’un vaccin efficace contre le fléau n’est pas encore près d’aboutir, préviennent les ONG. Ce malgré les avancées scientifiques significatives de cette dernière décennie.

« Les traitements que nous possédons déjà sont très efficaces, mais nécessitent encore une prise quotidienne de médicament », tempère Yazdan Yazdanpanah, ajoutant qu’« il faudrait réussir à mettre en place une thérapie moins contraignante, avec la prise de comprimés seulement tous les deux, trois et six mois ». Une étude sur l’allégement thérapeutique des patients atteints de séropositivité est actuellement menée par l’ANRS, à l’hôpital de Garches (AP-HP, Hauts-de-Seine). Et ses premiers résultats sont encourageants : pour 96 % des cobayes testés, le nouveau traitement antirétroviral est efficace en étant pris seulement quatre jours sur sept.
http://www.la-croix.com/Monde/Afrique/Le-21e-sommet-sur-le-sida-dresse-un-bilan-alarmiste-2016-07-19-1200776834?utm_source=Newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=welcome_media&utm_content=2016-07-20

Josué

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[size=33]VIH/sida : toujours 6000 contaminations chaque année en France[/size]

  • Par   Damien Mascret 
     

VIDÉO - Un trop grand nombre de personnes sont séropositives sans le savoir et risquent de transmettre à leur tour le virus.

En 2016, 5,4 millions de sérologies VIH (virus de l’immunodéficience humaine) ont été réalisées en France par des laboratoires de biologie médicale, dont 300.000 anonymement. Un chiffre considérable qui a conduit à la découverte d’environ 6000 nouvelles contaminations. Un chiffre désespérément constant depuis une petite dizaine d’années. L’une des explications vient sans doute de l’épidémie cachée, c’est-à-dire des personnes contaminées (séropositives) sans le savoir. Ils seraient 25.000 en France selon une modélisation de l’Inserm.
On comptait pourtant beaucoup ces dernières années sur l’arrivée de nouveaux outils de dépistage pour réduire ce foyer occulte. Hélas, ni le dépistage communautaire possible depuis septembre 2011 en France par test rapide d’orientation diagnostiques (Trod), 56.300 réalisés l’an dernier, ni les 75.000  autotests vendus en pharmacie en 2016 (disponibles depuis septembre 2015) n’ont amélioré sensiblement la situation.
Ils ont néanmoins l’intérêt d’atteindre une population particulièrement exposée au VIH, principalement les hommes ayant des rapports avec des hommes (HSH) et les migrants. Ces deux groupes constituaient les deux tiers des personnes dépistées par des tests rapides.


«Plus on connaît tôt son statut sérologique, plus le bénéfice est grand»
François Bourdillon, le directeur général de Santé publique France


Les experts de Santé publique France, qui ont publié un bulletin épidémiologique hebdomadaire entièrement consacré à l’épidémie d’infection à VIH/sida, soulignent deux enjeux de santé publique: le retard diagnostic et la dynamique de l’épidémie dans certains groupes de population (HSH, migrants originaires d’Afrique subsaharienne).
Le retard diagnostic reste important, «Plus on connaît tôt son statut sérologique, plus le bénéfice est grand, rappelle François Bourdillon, le directeur général de Santé publique France. Le bénéfice est individuel mais aussi collectif car le risque de transmettre le VIH à un partenaire pour une personne traitée avec une charge virale indétectable est quasi nul.»
Même dans le groupe des HSH, pourtant sensibilisé au VIH/sida et bien informé sur les moyens de protections tels que la PrEP (prophylaxie pré-exposition), seulement la moitié des infections font l’objet d’un dépistage précoce et 18 % des infections sont découvertes à un stade avancé. La majorité des nouvelles contaminations concerne toujours les hétérosexuels (3200), devant les HSH (2600). Cependant la découverte de séropositivité diminue d’année en année (-9 % entre 2013 et 2016) chez les hétérosexuels, avec une baisse plus marquée chez les hommes que chez les femmes, alors qu’elle reste stable chez les HSH.
La vulnérabilité des populations migrantes est bien connue. D’ailleurs, l’enquête ANRS-Parcours publiée en 2015 montrait qu’entre 35 % et 49 % des migrants contaminés l’avaient été après leur arrivée en France. Les auteurs insistaient sur la nécessité de mieux connaître, dans ces groupes, les comportements sexuels de prévention et d’améliorer leur information.
Autre motif de déception relatif, la PrEP reste encore peu utilisée (environ 3000 personnes fin 2016). Cette stratégie qui vient compléter l’éventail préventif dont le socle reste le préservatif s’adresse aux personnes qui ne sont pas infectées par le VIH, n’utilisent pas systématiquement le préservatif lors de leurs rapports sexuels et sont à haut risque de le contracter. Elle consiste à prendre une combinaison de deux antirétroviraux (Truvada) soit en continu (1/j), soit à la demande, selon un protocole particulier (plusieurs prises nécessaires entre un jour avant et un jour après le ou les rapports sexuels à risque) en fonction des rapports sexuels envisagés.

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