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Alcool, tabac et jeux vidéo : les ados dépendants

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Josué

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Administrateur
Alcool, tabac et jeux vidéo : les ados dépendants
Ivresses répétées à des âges où le cerveau est très vulnérable, jeux d’écran trop « chronophages », cigarette ou cannabis : nos adolescents les plus fragiles tombent dans le piège de plus en plus tôt.


La consommation d’alcool, tabac et cannabis chez les adolescents reste importante en France, souligne un rapport d’experts publié jeudi, qui préconise de cibler en priorité l’action sur ces trois produits afin de prévenir ou retarder l’âge d’initiation à ces substances.

Seuls 6,6 % des adolescents âgés de 17 ans n’ont expérimenté aucun de ces trois principaux produits : alcool, tabac, cannabis. « L’alcool, c’est la drogue préférée des jeunes », estime Mickaël Naassila de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) : 58 % des élèves de 11 ans reconnaissaient en 2010 avoir déjà bu une boisson alcoolisée, proportion qui atteint 91 % des garçons et filles à la fin de l’adolescence (17 ans) en 2011. Le rapport souligne l’augmentation des phénomènes de prise ponctuelle et excessive d’alcool (au moins 5 verres en une seule occasion) ou « binge drinking » chez les ados.

Or ils sont plus sensibles que les adultes aux effets neurotoxiques de l’alcool, ainsi d’ailleurs qu’à ceux du cannabis. « Les ados sont plus vulnérables car le cerveau poursuit sa maturation jusqu’à l’âge de 20 ans et même 25 ans. L’alcool, à cet âge, tue plus de neurones que dans un cerveau adulte », explique le professeur Naassila. Ses effets neurotoxiques ont également un impact sur des fonctions comme la mémoire ou l’apprentissage.

Plus jeune, plus de risques
Plus l’initiation est précoce, plus il y a de risque : à 10-11 ans le risque de dépendance est multiplié par deux et celui d’accidents liés à l’alcool par cinq. Pour ce spécialiste, l’augmentation des alcoolisations répétées est un « fait marquant » : le mois précédent l’enquête, plus de la moitié des jeunes déclarent une ivresse. Ainsi à 17 ans, les alcoolisations ponctuelles importantes sont en hausse continue, passant de 46 % en 2005 à 53 % en 2011. Les filles y sont plus sensibles : elles font plus d’erreurs et leur capacité de mémorisation est réduite, dit-il.

Les jeux vidéos « extrêmement chronophages » peuvent détourner les plus fragiles d’autres activités et poser des problèmes de vie sociale et familiale, relève le Dr Olivier Phan qui voit arriver dans sa consultation jeunes consommateurs certains des 26 % des jeunes de 17 ans qui rencontrent des difficultés scolaires. « Les jeunes sont accrochés à ces réseaux sociaux pour rester en permanence en lien avec la tribu au détriment d’autres activités », dit-il en soulignant le rôle des parents qui doivent maintenir des règles.
http://www.ledauphine.com/education/2014/02/06/alcool-tabac-et-jeux-video-les-ados-dependants

Josué

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Administrateur
Des jeunes boliviens devant un ordinateur.

samuel

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Administrateur

L'alcool et les jeunes au programme sur France 4 : une émission pas si trash que ça

EXPERTPar Jean-François Hauteville
Infirmier addictologue
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LE PLUS. C'est un projet télé qui dérange. La chaîne du service public France 4 préparerait une émission consacrée aux jeunes et l'alcool. Rien de bien original jusque là. Sauf que voilà, l'idée est de montrer les effets dévastateurs de l'alcool en direct. Bonne ou mauvaise initiative ? Jean-François Hauteville, infirmier addictologue, s'interdit de juger avant de voir le résultat.


Plus de 5.000 jeunes avaient participé à un apéro géant lancé sur Facebook à Nantes le 2 juin 2011. (S. SALOM-GOMIS /SIPA)

Que ce soit en presse écrite, radio ou télé, j’ai lu et entendu tout et n’importe quoi sur cette émission sans qu’aucune image n’ait encore été diffusée.

J’avoue ma surprise dans un premier temps à imaginer que le service public, (associé à un médecin addictologue), puisse mettre en boîte et diffuser une émission "trash", en tout cas annoncée comme telle.

Psalmiste

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En parlant d'alcool, il y a 2 semaines je suis allé dans un café pour une soirée karaoké. Au moment ou j'ai demandé 1 orangina (je ne bois pas du tout d'alcool), la serveuse s'est ouvertement moqué de moi, en me disant que ce n'est pas avec un orangina que je risquais de m'amuser (faut dire que tout le monde buvaient de la bière).

Avec de telles remarques, il ne faut pas être étonné que les jeunes se tournent vers l'alcool !

chico.

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Les jeunesse défoncent avec l'alcool.c'est triste mais c'est un constat.

Mikael

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MODERATEUR
MODERATEUR
Le mot d'ordre de la jeunesse est défoncez-vous et le plus vite possible.

Psalmiste

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Le problème c'est que lorsque vous allez dans un café, vous constatez que bien souvent un jus de fruits ou un coca coute plus cher qu'une biere Sad

chico.

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Les marques d'alcool, «vrais vainqueurs» du Mondial
Mis à jour le 11.06.14
Les tentatives pour lutter contre l'abus d'alcool sont sapées par les liens qu'entretient le football avec les grandes marques de spiritueux, «vrais vainqueurs» du Mondial, écrit la revue British Medical Journal .

La marque Budweiser est le sponsor officiel du tournoi pour la bière
Les fabricants d'alcool seront les vrais vainqueurs de la Coupe du monde de football, selon la revue British Medical Journal.

«Le Brésil, pays-hôte, est certainement le favori pour remporter le Mondial 2014. Mais peu importe le pays qui soulèvera le trophée le 13 juillet (jour de la finale, NDLR), le vrai vainqueur sera l'industrie de l'alcool», prédit le journaliste indépendant Jonathan Gornall.

L'alcool est désormais culturellement lié au monde du football, selon l'auteur de l'article, qui affirme que des millions de jeunes seront exposés au marketing des entreprises de boissons pendant le Mondial.

La Fédération internationale de football (FIFA) «possède un long passif consistant à soutenir les intérêts financiers de ses partenaires, notamment Budweiser, le sponsor officiel du tournoi pour la bière, tout en imposant des conditions extrêmes aux gouvernements à travers le monde».

Levée de l'interdiction de boire dans les stades

Cela inclut, poursuit Jonathan Gornall, la levée de taxes sur les profits réalisés par les partenaires commerciaux pendant la Coupe du monde et «l'intimidation» exercée sur l'Etat brésilien pour qu'il permette aux supporteurs de boire de la bière dans les stades, contrairement aux lois en vigueur dans le pays.

«Le pouvoir de la Fifa est tel que le Qatar, un pays musulman strict où la législation sur l'alcool est dure, a déjà autorisé la vente d'alcool dans les endroits où les supporteurs se trouveront en 2022», écrit-il encore.

Le British Medical Journal rappelle que la France a interdit en 1991 la publicité et les sponsors liés à l'alcool dans le sport et que, malgré la mise en garde des brasseurs, les événements sportifs y ont survécu, voire progressé, avec de nouveaux sponsors.

(afp)

Mikael

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MODERATEUR
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C'est un cocktail des plus détonant mais beaucoup utiliser par les jeunes.

Josué

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Administrateur
Et voilà la première chaussée pour smartphones
Mis à jour à 14:00
Vous êtes accros aux smartphones? Impossible de vous en passer même quand vous marchez dans la rue, le nez plongé dans votre écran, au risque de téléscoper d'autres piétons? La solution viendra peut-être de Chine.
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A quand en Suisse la prochaine voie réservée aux smartphones? (Photo: http://news.qq.com/)
Après les pistes cyclables, voici que débarquent les voies pour... smartphones! En Chine du moins, où la ville de Chongqing a réservé une piste pour les accros au téléphone portable, comme le relate le site Engadget.
Plus de risques de collision avec les obsédés du SMS qui marchent le nez rivé sur leur écran. Et cela les empêchera aussi peut-être d'avoir des accidents, car cela n'arrive pas qu'aux autres.
Déjà à Washington DC
Comme le rappelle 20 Minuten, une expérience similaire a déjà eu lien en juillet à Washington DC. Avec un bilan mitigé car les utilisateurs ne s'étaient même pas aperçus qu'il marchaient sur une voie spéciale. Ils étaient en effet... trop occupés avec leur téléphone!
Quant aux réactions, elles vont de l'amusement à l'agacement face à une certaine forme d'irresponsabilité des accros aux smartphones. De là à voir arriver en Suisse ce genre de voie réservée...

Et si vous pensez être immunisé contre la fatalité, peut-être y réfléchirez-vous à deux fois en voyant la mésaventure qui est arrivée à cette femme dans un centre commercial...

samuel

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Administrateur
Moins de comas éthyliques chez les jeunes
Mis à jour à 15:12
Depuis 2008, les cas de comas éthyliques chez les jeunes sont en diminution constante. En revanche, il est constaté selon diverses études que les cas de dépendance augmentent avec l'âge.




Chez les jeunes, c'est la tranche des 14-15 ans qui est le plus fréquemment hospitalisée pour intoxication alcoolique. (Photo: Keystone Archives/photo d'illustration)
Les professionnels des addictions mettent en garde: chaque année, environ 25'000 personnes sont hospitalisées en Suisse pour une intoxication ou une dépendance alcoolique. Toutefois, le diagnostic de dépendance à l'alcool est également moins fréquemment posé qu'il y a dix ans.
Depuis le pic de 2008, le nombre de personnes traitées pour une intoxication à l'alcool a diminué chaque année dans toutes les catégories d'âges, selon une étude réalisée par la fondation =1324&cHash=e4feaad1500fc71f08eeda5ff6cb4d21]Addiction Suisse pour le compte de l'Office fédéral de la santé publique(OFSP). Elle analyse les données des hospitalisations de 2003 à 2012.
La diminution la plus forte est constatée dans la catégorie des 10-23 ans, avec un recul de 19% des intoxications. Le nombre d'hospitalisations pour cette tranche reste cependant supérieur d'environ 60% à celui de 2003, «un niveau préoccupant», selon Addiction Suisse. Chez les jeunes, c'est la tranche des 14-15 ans qui est le plus fréquemment hospitalisée pour intoxication alcoolique.
Pas un phénomène de jeunes
Sur les 11'679 personnes hospitalisées en 2012 pour cette raison, seuls 9% étaient âgées de moins de 24 ans. «Cela montre que ce n'est pas un phénomène lié à la jeunesse», selon Mathias Wicki, auteur de l'étude.
Les 45-54 ans sont les plus représentés avec 2464 cas. Par rapport à l'ensemble de la population, les 65-74 ans se classent cependant en tête avec près de 2,5 personnes hospitalisées pour 1000 cas.
En 2012, 17'156 personnes ont été traitées à l'hôpital pour dépendance à l'alcool. La fréquence de ce diagnostic augmente avec l'âge. Ces hospitalisations ont reculé de 28% par rapport à 2003 sur l'ensemble des tranches d'âge. Cela est notamment dû au fait qu'une partie des traitements se déroule désormais dans le cadre d'autres institutions que des hôpitaux, explique Addiction Suisse.
Pointe de l'iceberg
Les auteurs de l'étude mettent cependant en garde: les données analysées ne reflètent pas l'entier du phénomène des intoxications alcooliques. Elles ne comptabilisent que les cas de traitement stationnaire. Les personnes ivres raccompagnées à la maison par la police, les traitements dans les cabinets médicaux ou les traitements ambulatoires ne sont pas recensés au niveau national.
Malgré les chiffres en baisse, il reste toujours quelque 25'000 personnes hospitalisées par an en Suisse, rappelle Addiction suisse. Et la fondation de critiquer au passage la récente initiative parlementaire du conseiller national Toni Bortoluzzi (UDC/ZH), qui prévoit que les personnes qui arrivent en état de coma éthylique à l'hôpital ou en cellule de dégrisement paient de leur poche les soins médicaux qu'elles reçoivent.
«En visant à faire porter les coûts de l'hospitalisation aux personnes concernées, elle pourrait conduire à ce que certaines personnes renoncent à se rendre à l'hôpital pour recevoir les soins et les conseils appropriés», craint Addiction Suisse.
(ats)

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samuel

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[size=41]animés sont plus violents que les films pour adultes, selon une étude[/size]

samuel

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La tentation de la déconnexion
Par Cécile Denayrouse | Mis à jour à 09:00
Bien plus qu’un besoin, lâcher son smartphone ou son écran régulièrement pourrait devenir un véritable enjeu de société...




Le besoin de lâcher l'Internet pour prendre un peu de recul a rarement été aussi fort. (Photo: Corbis)
Débrancher. S’octroyer le luxe de ne pas lorgner frénétiquement les informations égrenées par l’écran de son smartphone. Cesser de prendre ce fil d’actualité pour un cordon ombilical qui nous relie au monde. Même sans le drame de Charlie Hebdo, coincée entre des velléités de minceur et l’arrêt du tabac, l’envie de balancer ses écrans aux oubliettes figurait déjà dans le top cinq des bonnes résolutions 2015.Auparavant synonymes d’immédiateté, de connaissances encyclopédiques à portée de doigt et d’ouverture d’esprit, voilà que les TIC (comprenez les technologies de l’information et de la communication) deviennent une forme de TOC.

«C’est notre façon de vivre un événement qui a évolué puisqu’il s’agit d’être connecté en permanence, explique Olivier Glassey, sociologue à l’Université de Lausanne. Se plonger dans le TJ du soir ou dans son journal le matin ne suffit plus, il y a une volonté d’immersion qui prend le dessus. Parallèlement, les réseaux sociaux imposent leur tyrannie de la nouveauté avec leur système de hiérarchie des informations. C’est donc normal qu’un sentiment de surdose puisse advenir.»
Surdoses en pagaille
Cette forme de «burn-out virtuel» touche aussi bien notre vie privée que notre vie professionnelle. Face à l’abondance de flux, l’utilisateur des TIC se sent pris au piège, perdu, déstabilisé. Il finit par subir ce flot d’informations non désirées, ces sollicitations intempestives et cette surcharge de travail, et il peut même présenter des symptômes d’addiction. «C’est déjà très accaparant et cela risque de le devenir encore plus avec le développement de l’internet des objets, estime Patrick-Yves Badillo, professeur à l’Université de Genève, à la tête du projet «Innovation et réseaux sociaux» financé par le Fonds national suisse de la recherche. Nous risquons d’assister dans les années à venir à un accroissement de la pression virtuelle et donc des addictions. Etre capable de se déconnecter, même temporairement, apparaît finalement comme une réaction saine.»
Encore faut-il pouvoir le faire. Daniel Ramaciotti, professeur associé en ergonomie à l’Université de Neuchâtel, s’alarme de cette évolution, particulièrement symptomatique dans le monde du travail: «La porosité entre les sphères professionnelle et privée s’accentue. Par exemple, il ne suffit plus de quitter son bureau pour quitter son boulot, il arrive que celui-ci nous poursuive par l’intermédiaire de notre smartphone. De ce parasitage moderne naissent de nouvelles formes d’organisation du travail.» Pour remédier à cette nouvelle donne professionnelle, apprendre à mieux gérer sa boîte Outlook ne suffit pas, les entreprises pourraient avoir à repenser leur mode de fonctionnement.
Francis Jauréguiberry, sociologue et responsable du projet «Déconnexions volontaires aux technologies de communication» de l’Agence nationale française de la recherche, a étudié de près les expériences de rupture délibérée avec le tourbillon numérique: «L’impératif de rendre compte presque en direct de la progression de son travail, les contrôles multiples au cours de l’exécution des tâches et le culte de l’information tous azimuts dans l’entreprise perturbent et souvent déstabilisent au point qu’un nouvel enjeu est apparu: le droit à la déconnexion.» Quelques timides expériences commencent à aller dans ce sens. Par exemple, Volkswagen, en Allemagne, interdit tout e-mail professionnel passé après 18 h et durant le week-end. En France, il y a eu un accord de branche concernant les sociétés d’ingénierie et de conseil spécifiant noir sur blanc une obligation de déconnexion.
Pollution de la vie privée
Mais même si certains établissements commencent à jouer le jeu, tous les employés ne sont pas égaux face à ce phénomène. «Il y a d’un côté ceux qui ont le pouvoir de se déconnecter, pour des raisons de statut ou de hiérarchie, et de l’autre ceux qui ont le devoir ou l’obligation de rester connectés, ce sont eux les nouveaux pauvres des télécommunications», poursuit le chercheur.
Et ce n’est pas près de s’inverser: «A l’avenir, la compétitivité des entreprises mais aussi la position sociale des individus, la santé ou encore les compétences de chacun transiteront par les nouvelles technologies, prophétise Patrick-Yves Badillo. Nous serons obligés de composer avec un doux mélange de protection et de surveillance, ce qui est à la fois enthousiasmant et inquiétant. Le point de basculement aura probablement lieu quand tous les réseaux et débits seront standardisés, d’ici à trois ans au maximum. Si on ajoute à cela la déferlante de l’internet des objets, les phénomènes de surconnexion se multiplieront par dix. Nous entrerons dans un environnement pervasif par excellence, c’est-à-dire où les objets de communication interagissent entre eux de manière autonome.»
Cette tyrannie de l’immédiateté, de la réactivité, de l’adaptation pollue également nos rapports sociaux. «Le phénomène touche particulièrement les adolescents ou les jeunes adultes. Par exemple, lorsque l’un d’entre eux envoie un message à un camarade et qu’il ne reçoit pas de réponse rapidement, il en déduit que son interlocuteur est en colère et qu’il ne veut plus lui parler. La possibilité qu’il soit déconnecté ne lui vient pas spontanément à l’esprit», ajoute Olivier Glassey, qui voit dans ces quiproquos modernes la nécessité d’établir un jour une sorte de charte du bien vivre numérique. «La question de l’abus de connexion devra impérativement être réglée puisqu’il semble impossible de renverser la vapeur.»
Et vous, êtes-vous cyberdépendants? Découvrez-le grâce à notre Quiz.
(Tribune de Genève)
Cyberdépendance: quand le Web devient une maladie
Consulter ses mails au réveil. Tweeter en réunion. Modifier son profil au travail. Regarder des vidéos pornos au goûter. Dormir avec son smartphone, se réveiller et jouer en ligne au milieu de la nuit. Depuis plusieurs années, les médias parlent beaucoup de cyberdépendance – ce mal du siècle qui pourrait tous nous faire perdre la tête. On la compare à l’alcoolisme. On rapporte des histoires de familles brisées, de carrières avortées, de vies emportées… Qu’en est-il vraiment? L’addiction à Internet est-elle un mythe médiatique ou une maladie bien réelle?

samuel

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Les réseaux sociaux favorisent l'anorexie chez les plus jeunes
Mis à jour le 19.01.15
Des gens de plus en plus jeunes sont touchés. D'après Pro Juventute, la cause est à chercher dans les réseaux sociaux qui exercent de fortes pressions sur les adolescents.




Une jeune fille anorexique avec sa sonde dans un hôpital.
(Photo: AFP)
Le nombre de cas d'anorexie traités médicalement a augmenté de 30% au cours des trois dernières années. Et il n'y a pas si longtemps, la patiente anorexique typique avait 15 ans. Aujourd'hui, des filles de 9 ans doivent être soignées pour anorexie, constate Pro Juventute dans un communiqué diffusé lundi 19 janvier.

Avec la campagne nationale «La vraie vie», lancée en octobre 2014, la fondation pour la jeunesse veut démontrer que «de nombreux idéaux n'ont rien à voir avec la réalité».

Réseaux sociaux et idéal
Les jeunes subissent aujourd'hui de fortes pressions, alors qu'ils sont en plein développement. Ils sont constamment confrontés sur les réseaux sociaux à un certain idéal.
Un sondage réalisé auprès de 1000 jeunes en 2014 montre que c'est principalement sur internet qu'ils se retrouvent face à des images idéales: 52% utilisent Facebook pour se comparer à ces images, 41% internet en général, 37% Instagram, 28% la télévision, 20% des magazines et 12% des journaux.
Pro Juventute juge cependant positif le fait que les jeunes cherchent de l'aide. L'organisation reçoit chaque jour en moyenne quatre appels au numéro 147 de jeunes qui ont des questions ou des problèmes d'estime de soi et d'apparence physique. Il y a eu 350 appels en trois mois, soit 8% de plus qu'en 2013.
Selfies parfaits
Pro Juventute donne quelques exemples de jeunes qui cherchent de l'aide. C'est le cas d'une fille de 13 ans qui s'inflige des blessures. Elle dit se trouver ennuyeuse et laide par rapport aux textes et selfies parfaits que les autres filles postent sur Facebook.
Ou ce garçon de 15 ans qui ne trouve presque plus le temps de s'amuser avec ses copains, car il préfère faire de la musculation. Il craint de ne jamais pouvoir trouver une copine s'il n'est pas musclé.
Pro Juventute a aussi développé une plate-forme en ligne où les jeunes, les parents, les enseignants et les spécialistes trouvent des informations et du matériel. La campagne produit ses premiers effets: de nombreuses écoles utilisent déjà des supports pour aider les jeunes à se construire «une estime de soi saine».
(/

samuel

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[size=32]Faites-vous un usage modéré du numérique ?[/size]


05:17

Jenni est accro à un jeu vidéo. « En ce moment, j’y joue huit heures par jour, reconnaît-elle, et c’est vraiment un problème. »
Dennis a essayé de se passer d’Internet et de ses appareils électroniques pendant une semaine. Il n’a tenu que 40 heures.
Jenni et Dennis ne sont pas des adolescents. Jenni, mère de quatre enfants, a 40 ans, et Dennis 49.

UTILISEZ-VOUS le numérique * ? Pour beaucoup, la réponse est oui, et cela se comprend. Les appareils électroniques sont utiles et jouent un rôle important dans le monde du travail, les relations sociales et les divertissements.
Cependant, comme Jenni et Dennis, beaucoup semblent attacher trop d’importance à certains outils numériques. Nicole, 20 ans, confie : « Je n’en suis pas fière, mais mon téléphone portable et moi, nous sommes inséparables. Je vérifie sans arrêt s’il est tout près de moi. Ça me rend folle quand je suis dans un endroit où il n’y a pas de réseau. Et au bout d’une demi-heure, je n’en peux plus, j’ai besoin de savoir si j’ai des messages. C’est un peu ridicule ! »
Certains vérifient même plusieurs fois au cours de la nuit s’ils ont reçu des messages ou des nouvelles. Ils peuvent aussi  présenter des symptômes de manque lorsqu’ils sont séparés de leur « compagnon » numérique. Des chercheurs parlent alors d’addiction, ou dépendance. Il s’agit, selon les cas, d’addiction au numérique ou plus précisément à Internet, ou encore à un appareil, comme un smartphone. D’autres hésitent à utiliser le terme « addiction » et préfèrent parler de comportement problématique, compulsif ou obsessionnel.
Peu importe le nom qu’on lui donne, un usage excessif du numérique peut poser problème. Dans certains cas, elle creuse un véritable fossé entre les membres d’une famille. Une jeune de 20 ans fait ce triste constat : « Mon père n’a plus aucune idée de ce qui se passe dans ma vie. Quand on se retrouve dans le salon, il continue d’écrire des e-mails tout en me parlant. Il est incapable de poser son téléphone. Il se soucie certainement de moi, mais parfois, je n’en ai vraiment pas l’impression. »

« Désintoxication numérique »


Pour lutter contre l’usage excessif du numérique, des pays comme la Chine, la Corée du Sud, les États-Unis ou le Royaume-Uni ont ouvert des centres de « désintoxication numérique ». Ceux qui y font un séjour sont privés d’Internet et d’appareils électroniques pendant plusieurs jours. Brett, la trentaine, explique qu’il lui est arrivé de jouer en ligne jusqu’à 16 heures par jour. « Chaque fois que je me connectais, c’était comme si j’étais sous l’effet d’une drogue », avoue-t-il. Quand Brett a finalement décidé de se faire aider dans un centre de désintoxication numérique, il avait perdu son emploi, ses amis, et son hygiène laissait à désirer. Comment ne pas en arriver là ?
ANALYSEZ VOS HABITUDES. Déterminez l’influence que la technologie exerce dans votre vie. Posez-vous des questions comme :


  • Est-ce que je suis contrarié pour un rien, voire est-ce que je m’emporte, quand je ne peux pas utiliser Internet ou un appareil électronique ?
  • Est-ce que je continue à utiliser Internet ou un appareil bien au-delà de l’heure limite que je me suis fixée ?
  • Est-ce que je me prive de sommeil parce que je ne peux pas m’empêcher de vérifier mes messages pendant la nuit ?
  • Mon utilisation du numérique m’amène-t-elle à négliger ma famille ? Mes proches seraient-ils d’accord avec ma réponse ?


Si votre utilisation du numérique vous amène à négliger « les choses les plus importantes », comme votre famille ou d’autres responsabilités, un changement s’impose (Philippiens 1:10). Lequel ?
FIXEZ-VOUS DES LIMITES RAISONNABLES. Même une bonne chose peut être nuisible si on en abuse. Ainsi, que vous utilisiez le numérique pour travailler ou pour vous détendre, limitez le temps que vous y consacrez, et respectez cette limite.
Petite astuce : Demandez à un membre de votre famille ou à un ami de vous aider. La Bible dit : « Deux valent mieux qu’un [...]. Car si l’un d’eux vient à tomber, l’autre pourra relever son associé » (Ecclésiaste 4:9, 10).
Ne laissez pas son pouvoir d’attraction vous mener à l’addiction.
Grâce aux progrès technologiques, il est de plus en plus facile et rapide de recevoir et d’envoyer des données. On peut donc s’attendre à ce que de plus en plus de gens utilisent le numérique sans retenue. Mais ne laissez pas son pouvoir d’attraction vous mener à l’addiction. Si vous employez sagement votre temps, vous ne ferez pas un usage excessif du numérique (Éphésiens 5:16).

POUR EN SAVOIR PLUS




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Textos et règles du savoir-vivre

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Protégez votre ado des dangers d’Internet

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Rv 2015.

Mikael

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Exelent se numéro de reveillez-vous.

Josué

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Les Français sont de plus en plus nombreux à jouer, ils jouent plus souvent et plus d'argent: malgré la crise, la pratique des jeux d'argent ou de hasard ne faiblit pas, selon une étude publiée jeudi. Autre enseignement ce cette enquête, de plus en plus de jeunes s'y adonnent, tandis que le nombre de joueurs addicts ne se résorbe pas.
Loto, courses hippiques, poker en ligne... Plus de la moitié des Français (56,2%) a joué au moins une fois à un jeu en 2014, note l'Observatoire des Jeux (ODJ). En 2010, ils n'étaient que 46,4%. Selon les chercheurs de l'ODJ, cette augmentation "concerne tous les milieux sociaux", est "générale et assez homogène", même si elle est "un peu plus importante parmi (...) les femmes (+11%) et les personnes les plus jeunes et les plus âgées (+12,4% pour les 15-17 ans, +11,5% pour les 45-75 ans)".
Les jeux en ligne, moteur de cet engouement
Depuis 2010, l'offre de jeu s'est étoffée avec notamment la légalisation du poker, des paris sportifs et hippiques en ligne. "La publicité sur ces nouveaux jeux en ligne a pu contribuer à l'augmentation des pratiques des jeux traditionnels", relève Jean-Michel Costes, qui a coordonné les études de 2010 et 2014 faites en collaboration avec l'Institut national de prévention et d'éducation à la santé. Dans l'année qui a suivi cette légalisation, environ 350 millions d'euros ont été dépensés en campagnes publicitaires par les opérateurs.
Le profil du "joueur-type" se dessine
Qui joue le plus souvent? "Les hommes, âgés de 25 à 54 ans, professionnellement actifs", Davantage les ouvriers et employés que les cadres ou les professions intellectuelles supérieures. "Les joueurs ont un niveau d'éducation un peu moins élevé que celui des non joueurs", résume l'étude.
Chaque jeu a son public: les femmes sont plus représentées parmi les pratiquants de jeux de grattage (54,9%), les étudiants sont plus des parieurs sportifs (26,5%) et des joueurs de casino ou poker (respectivement 17,8% et 13,8%), les ouvriers aiment les courses quand les employés grattent et que les cadres, artisans et chefs d'entreprises sont plus adeptes des jeux de casino.
Beaucoup jouent plus souvent et misent davantage
En 2014, 7,3% des joueurs ont joué en ligne, soit environ 2 millions de Français. Plus large, la pratique du jeu est surtout plus intense. Cette augmentation du nombre de joueurs s'explique par la progression du nombre de joueurs réguliers (au moins 52 fois dans l'année), qui passe de 22,4% en 2010 à 31,5% en 2014, explique l'ODJ. "Il y a également une intensification des dépenses: la part des joueurs dépensant dans l'année moins de 500 euros décroit de 90,1% à 80,9% et celle de ceux qui dépensent plus de 1500 euros passe de 1,8% à 7,2%", poursuit l'étude. La crise pourrait-elle expliquer cette croissance des pratiques? "On n'a rien pour le confirmer", répond Jean-Michel Costes.
La pratique à risques en progression
Même si "une large majorité des personnes pratiquant des jeux d'argent et de hasard le font de manière occasionnelle (la moitié joue seulement une à quinze fois par an)", la pratique à risques est en progression. Le nombre de "joueurs excessifs, en grande difficulté avec leur activité" est resté stable à environ 200.000 personnes, mais ceux ayant "des comportements à risques modéré, de ceux qui ne sont pas encore dans l'addiction, mais pourraient être le cœur de cible des campagnes de prévention, lui, a nettement augmenté par rapport à 2010, avec un million de personnes", analyse Jean-Michel Costes. "Dans le cas des joueurs problématiques, il s'agit plus souvent d'hommes, plus jeunes que l'ensemble des joueurs, de milieux sociaux plus modestes et moins diplômés", détaille-t-il.
L'ODJ pointe une tendance inquiétante: malgré l'interdiction de la loi, les mineurs jouent, et ils sont de plus en plus nombreux. "Près d'un jeune sur trois joue à des jeux d'argent. On voit bien que l'interdiction n'est pas effective", commente l'expert, ajoutant que, de surcroît, "lorsqu'ils jouent, les jeunes sont deux fois plus problématiques". Pour le spécialiste, c'est là qu'"il faut renforcer le dispositif : pour que les joueurs problématiques

Josué

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Source Le Messager

Josué

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samuel

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s autres ont entre 13 et 18 ans. Ces filles et ces garçons vivent en ville ou à la campagne, ils habitent seuls ou chez leurs parents. Ils nous racontent, chacun à sa manière, l'expérience de leur première cigarette. Entre désir de grandir, d'appartenir au groupe et considérations économiques, certains ont choisi de fumer et d'autres rejettent formellement le tabac et le cannabis.

De plus en plus de filles fumeuses

Le nombre de jeunes fumeurs a progressé en France entre 2011 et 2014, selon les premiers résultats de l'enquête Escapad 2014, récemment dévoilés par l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). Le nombre de fumeurs quotidiens est passé de 31,5 à 32,4 % et les filles sont les principales responsables de cette hausse . Mais leur consommation est bien inférieure à celle des garçons (6,1 % d'entre elles déclarant plus de 10 cigarettes par jour, contre 9,3 % des garçons)

Du côté des produits illicites, le cannabis reste en tête en 2014, avec 49,8 % des garçons et 45,8 % des filles qui l'ont expérimenté, ce qui représente « une recrudescence importante (de plus de 6 points) » par rapport à 2011 (respectivement 44 % et 38,9 %). Son usage régulier augmente aussi, passant de 6,5 % en 2011 à 9,2 % en 2014.
Source Le Point.

samuel

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smartphones nous font perdre la tête
Mots clés : Amnésie numérique, smartphones
Par figaro iconlefigaro.frfigaro iconAFP agence - le 02/07/2015
Une étude pointe le rôle des smartphones et des tablettes face à notre difficulté à mémoriser des informations importantes. Un phénomène baptisé «amnésie numérique».
25 ou 52? Vous n'avez pas votre smartphone sous la main et vous êtes incapable de vous souvenir du numéro de votre conjoint? Comme plus de la moitié des Français connectés, vous souffrez probablement d' «amnésie numérique», un phénomène en passe de se multiplier et sur lequel s'est penché Kaspersky, société spécialisée dans la protection des systèmes informatiques.
Dans une étude publiée mercredi, et conduite sur 6000 consommateurs européens de 16 ans et plus entre février et mars 2015, le géant de la cyber-sécurité révèle que la très grande majorité des Français détenteurs de smartphones et de tablettes sont incapables de se rappeler des numéros de première importance. Ils sont 58 % à ne pas connaître le numéro de leurs enfants ou 51,5% à ne pas savoir celui de leur lieu de travail. Un phénomène que les chercheurs ont baptisé «l'amnésie numérique», et qui n'est pas sans rappeler l'«effet Google», désignant l'impact sur notre mémoire de la collecte d'information en ligne. En effet, papillonner de lien en lien tendrait à diminuer notre concentration et donc notre capacité à retenir une information précise. Avec les nouveaux supports numériques, ce phénomène d'oubli s'applique aussi aux informations personnelles. Il touche toutes les tranches d'âge, uniformément entre les sexes.
À l'inverse, seulement 48% des Français interrogés auraient oublié le numéro du domicile où ils vivaient pendant leur adolescence, ce qui tendrait à indiquer que la mémoire était davantage sollicitée avant que le numérique ne fasse partie intégrante de notre quotidien.
Une perte de mémoire dangereuse
«Le smartphone est également le support d'usages mémoriels et fait pour certains office de prothèse cérébrale» explique Laurence Allard, sociologue des usages innovants citée par l'étude. Une véritable béquille de la mémoire donc, particulièrement chez les jeunes puisque 83% des européens âgées de 16 à 24 ans reconnaissent utiliser internet «comme une extension de leur cerveau.»
«Notre incapacité croissante à nous souvenir des numéros importants parce qu'ils sont juste à un clic de distance nous laisse extrêmement vulnérables dans le cas où le dispositif est perdu ou volé», relèvent les auteurs de l'étude. En effet, toujours selon la même source, 42 % des Français seraient dévastés de perdre les données de leurs appareils mobiles car ils ne pourraient plus avoir accès à tous leurs souvenirs stockés dessus. Ils sont 17,6 % à avouer qu'ils seraient complètement paniqués par une telle éventualité.

Josué

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Selfies : "Smartphone, ô mon beau Smartphone..."
ÉLODIE CHERMANN

Le mot vient d'entrer dans le Petit Robert. Le selfie, autoportrait pris à l'aide d'un Smartphone, fait de plus en plus d'émules. Les raisons d'un succès.

Un bouquet de porte-clés dans une main, des perches à selfie dans l'autre, une dizaine de vendeurs à la sauvette déambulent sous les piliers de la tour Eiffel en quête de clients. « Selfie, selfie, selfie », lancent-ils, insistants, à chaque quidam qui passe. Pressés par leurs deux têtes blondes, Jeannette et Patrick, un couple de quadras américains, se laissent tenter. Le temps d'installer leur iPhone sur la petite canne pliante, et la séance de sourires forcés démarre. « Ready ? (Prêts ?) Smiiile ! (Souriez !) », fait le père à sa petite famille en pressant le bouton déclencheur installé sur le manche.

Apparu il y a une dizaine d'années sur les forums de discussion en ligne, l'autoportrait réalisé avec Smartphone s'est répandu comme une traînée de poudre à travers le monde. Aujourd'hui, il séduit aussi bien les adultes que les ados, les anonymes que les célébrités : chanteurs, acteurs, sportifs, ministres...

Se mettre en scène
Même le pape François s'y est mis ! « Se représenter soi-même n'a bien sûr rien de nouveau », rappelle Pauline Escande-Gauquié, maître de conférences au Celsa (Paris-IV Sorbonne). « Toute l'histoire de la peinture depuis l'Antiquité a été marquée par cette pratique. La différence, aujourd'hui, c'est qu'on est dans une véritable logique identitaire. Dans notre société très uniformisée et médiatique, chacun se sent obligé de se mettre en scène pour exister. »

On s'immortalise dans les gradins du Stade de France, sur une plage paradisiaque des antipodes ou aux côtés du dernier chanteur à la mode. En veillant tant bien que mal à se présenter sous un jour avantageux. « Ce qui est chouette avec les selfies, c'est qu'on peut voir tout de suite à quoi on ressemble », se félicite Mélanie, du haut de ses 13 ans. « Si certains clichés sont moches, on peut les supprimer et poster uniquement les meilleurs. »

Une occasion de partage
Chef d'équipe chez Airbus Helicopters à Marignane (Bouches-du-Rhône), Jean-Marc, lui, préfère jouer la carte du naturel ou de l'autodérision. « Je suis quelqu'un de nature », confie ce père de quatre enfants. « J'affiche une grimace ou une mine ridicule ? Peu importe ! Ce qui m'intéresse, c'est de capturer l'instant présent. J'ai été victime d'un infarctus en 2013. Depuis, je croque la vie à pleines dents, et j'essaie de partager ma bonne humeur avec mes amis et proches qui sont dispersés aux quatre coins de la planète. »

« Le selfie ne saurait se réduire à une manifestation de l'ego », insiste Laurent Schmitt, coordinateur du pôle psychiatrie des hôpitaux de Toulouse et auteur du Bal des ego. « Ludique, il est aussi une occasion de partage. » Une forme de lien social version 2.0.



« Immortaliser un moment particulier »
« Plus jeune, je prenais des selfies surtout lorsque j'étais seule. Dès que j'en avais envie, j'appuyais sur le déclencheur. Aujourd'hui, je me restreins à quelques occasions : une nouvelle coiffure, un nouveau vêtement, un concert entre amis ou une sortie en amoureux. Le but n'est pas de me montrer personnellement, mais plutôt d'immortaliser un moment particulier et de me fabriquer des souvenirs. Maîtriser la façon de prendre la photo me plaît. Je peux recommencer autant de fois que je le veux sans avoir à importuner qui que ce soit. »
Maïlys, 24 ans, conseillère principale d'éducation dans un collège de la région parisienne

samuel

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Un ado envois en moyenne 381 sms par semaine.
source: Ça m'intéresse.

samuel

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Un ado passant plus de de 2 heures par jour sur les réseaux sociaux a plus de risques d'avoir une santé mentale fragile et des pensées suicidaires.
Cyberpsychology,Béhaviorisme ans social Networking.

Josué

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Josué

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L'OMS suggère d'interdire aux mineurs les films où l'on fume
Mots clés : tabac, Cinéma, adolescents
Par figaro iconMarie Anton - le 05/02/2016
L'Organisation mondiale de la santé dénonce l'effet incitatif prouvé des scènes de tabagisme.
Les films mettant en scène le tabac bientôt interdits au moins de 18 ans? Alors que la publicité pour le tabac est de plus en plus réglementée, l'OMS donne l'alerte sur le canal de promotion que peut être le cinéma, dans un rapport de février 2016. «Le cinéma est l'un des derniers canaux par lesquels des millions d'adolescents sont exposés sans restriction à des images de consommation de tabac», dénonce le Dr Douglas Bettcher, directeur du Département OMS Prévention des maladies non transmissibles. L'OMS appelle donc à classifier les films selon l'âge en fonction de la présence d'images de tabagisme.
Le rapport cite notamment une étude américaine montrant que chez les adolescents, 37% des nouveaux fumeurs disent avoir suivi l'exemple donné dans des films. «Ceci est dû à leur fort potentiel d'identification à leurs héros ou héroïnes», analyse Yves Martinet, pneumologue au CHRU de Nancy et président du Comité national contre le tabagisme (CNCT). «La recommandation de classer les films où le tabac est présent me semble tout à fait convaincante pour conduire à une diminution du recrutement des jeunes fumeurs. Il faut combattre la normalisation du tabagisme et sa banalisation à l'écran», ajoute-t-il.
Conditionner les subventions publiques
Dès 1989, un document d'archive de la société Phillip Morris mentionnait: «Nous pensons que la plupart des images fortes et positives autour de la cigarette et de la tabagie sont créées par le cinéma et la télévision». Pour compenser ses pertes régulières de consommateurs, «l'industrie du tabac doit recruter 200 000 à 300 000 nouveaux fumeurs tous les ans jusqu'à les rendre dépendants, rappelle le Pr Martinet. La cible préférentielle est la jeunesse, le tabagisme étant une maladie infantile qui a tendance à se déclarer entre 11 et 15 ans».
Outre la classification des films, l'OMS recommande au Centre national du cinéma (CNC) de refuser toute subvention publique aux productions faisant la promotion de la consommation de tabac. Elle préconise également une diffusion dans les génériques d'une déclaration où les producteurs attestent qu'ils n'ont rien reçu de valeur de quiconque en l'échange de la consommation ou de la présence de produits du tabac dans le film. L'arrêt de la pratique tendant à faire apparaitre des marques de tabac dans les films et une diffusion obligatoire des messages anti-tabac avant les films contenant des images de cigarettes complètent la liste de ces propositions.

Patrice1633

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Belle initiative, c'est un beau geste mais je ne pense pas que cela vas vraiment faire baisser le nombre de nouveau accro, mais ca vas aider peut être ...

Je suis un ancien accro, je fumais 3 paquets par jours, pendant 26 ans, et avec l'aide de Jehovah j'ai arrêter, et je ne fume plus, ca vas faire un ans le 25 Février, donc dans pas long.
Donc 3 paquets par jours pendant 26 ans, mes poumons sont comme si j'aurais fumer pendant 78 ans un paquet par jours, vous comprenez mon raisonnement, alors oui, je pense connaître ce qu'est aimez fumer la cigarette ...

Je n'écoute pas la Télévision donc moins d'influence aussi, je ne sais pas si on y vois beaucoup de cigarettes a l'écran, mais avec l'aide de Jehovah je ne recommence pas, et je n'ai pas vraiment pris de surplus de poid, je vois à chaque jours de l'eau citronner, avec un citron j'en ai pour 4 jours environ, la moitier pour deux jour je met dans un récipient d'eau, je coupe le citron, un peu de feuilles de menthe, quelques tranche de concombre, un peut de gingembre en morceau, je laisse reposer et je met en bouteille mon eau, le citron dans l'eau est bon pour deux jours, moins fort la deuxième journee mais fait effet encore. Quand l'eau baisse je remet de l'eau dans ma mixture tout simplement.

Josué

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«Purple drank», le cocktail dangereux des ados composé dans l'armoire à pharmacie
Mots clés : Purple drank, ANSM, codéine, Prométhazine
Par figaro iconLouis Grillet - le 11/03/2016
La consommation de ce cocktail d'antitussifs et d'antihistaminiques détournés pour un usage « récréatif » augmente de façon préoccupante. Les autorités sanitaires appellent à la vigilance.
Connu depuis la fin des années 1990 outre-Atlantique, la consommation de «purple drank» y est un problème sanitaire avéré chez les adolescents et les jeunes adultes. En France, cette pratique, bien qu'observée depuis 2009, est longtemps restée confidentielle: seuls 17 signalements ont été répertoriés entre janvier 2009 et décembre 2014, selon un compte rendu du comité technique des centres d'évaluation et d'Information sur la pharmacodépendance (CEIP) datant de septembre dernier. Mais selon ce même rapport, sur les huit premiers mois de l'année 2015, ce sont 18 signalements qui ont été enregistrés, dont certains concernant des adolescents de 12 ans. Le phénomène reste limité, mais l'ANSM appelle à la vigilance et en profite pour rappeler que d'autres sirops antitussifs, contenant de la dextrométhorphane, peuvent être détournés à des fins de «défonce».
Le «purple drank» tire son nom de la couleur violette d'un sirop commercialisé aux États-Unis. En recherche d'effets analgésiques, les jeunes mélangent des sirops contre la toux contenant de la codéine avec un médicament contenant de la prométhazine, un antihistaminique, pour éviter les démangeaisons induites par la première molécule. Ils consomment le tout sous forme d'un cocktail en y ajoutant du soda, voir de l'alcool.
Une conduite à risque
Les jeunes détournent ces produits pharmaceutiques, dont certains sont disponibles sans ordonnance, pour leurs effets relaxants et désinhibant. Mais comme pour tout médicament, leur utilisation en dehors des prescriptions est dangereuse: la codéine est un opiacé et peut engendrer des problèmes d'addiction d'autant plus graves qu'elle est ici consommée par des jeunes. Le «purple drank» devient ainsi une porte d'entrée vers la dépendance. Un autre risque souligné par l'ANSM est l'utilisation de médicaments alliant la codéine à un autre principe actif. Ainsi, la consommation excessive de produits qui associent paracétamol et codéine, pas toujours soumis à prescription médicale, présente un risque aigu de toxicité pour le foie avec des risques d'hépatite fulminante pouvant conduire au décès.
Dans sa , l'ANSM appelle les médecins et les pharmaciens à la vigilance quant aux demandes suspectes d'antihistaminiques et de médicaments contenant de la codéine. Ceux-ci doivent vérifier qu'il n'y a pas d'antécédent d'abus ou de dépendance avant de prescrire ou délivrer les produits concernés. En cas de doute, le rapport du CEIP conseille à ces professionnels de substituer ces prescriptions par des traitements sans opiacés et de signaler tout abus.

Josué

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EXCLUSIF. Santé mentale des 15-25 ans : le sondage-choc
Pour la première fois, un sondage national réalisé par la Fondation Pierre Deniker, Ipsos et "Le Point" explore la santé mentale des jeunes.
C'est un sujet en réalité méconnu, source d'incompréhension et trop souvent de fatalisme. Les jeunes sont nombreux à avoir déjà ressenti des symptômes de souffrance psychique, celle-ci est largement non détectée, les parents sous-estiment les difficultés et les professeurs sont démunis. Pour la première fois, alors que l'on sait depuis longtemps que trois-quarts des maladies mentales se déclarent avant 25 ans, un sondage national réalisé par la Fondation Pierre Deniker, Ipsos et Le Point (1) explore la santé mentale des jeunes à travers les perceptions croisées des 15-25 ans, de leurs parents.
http://www.lepoint.fr/societe/exclusif-sante-mentale-des-15-25-ans-le-sondage-choc-17-03-2016-2025963_23.php?M_BT=52544877662&m_i=kTP0itEB_wV0a2n2tdRjUnp2M12gYDuBx5RvqUwtpBJ0pacpJsvBZTUALv4Vr1_n5Rr8FO2pTCPxPzIxLSS9SN3raJkkkz#xtor=EPR-228-[meilleur-de-la-semaine]-20160318

Josué

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Le fléau du « sexting » s’abat sur les enfants britanniques… dès 7 ans
Plus de la moitié des enseignants du Royaume-Uni connaissent des élèves qui utilisent les médias sociaux pour partager des messages, des images et des vidéos sexuellement explicites : la pratique du sexting – l’envoi de textos à contenu sexuel, ou « sextos » – est aujourd’hui tellement répandue qu’elle touche jusqu’à des enfants de 7 ans. C’est par milliers que les enfants britanniques tombent dans les griffes d’une pornographie qui ajoute l’agressivité et la méchanceté à l’immoralité : un fléau que les professeurs dénoncent parce qu’ils en sont eux-mêmes victimes.
Une très récente étude évalue à 44.112 le nombre d’élèves du secondaire qui se sont livrés à de telles pratiques ces trois dernières années, mais il ne s’agit que des cas effectivement découverts par les enseignants. Le chiffre réel est très probablement bien plus élevé. L’étude montrait notamment que des jeunes n’hésitent pas à envoyer des images à des adultes inconnus alors que les pédophiles utilisent de plus en plus souvent internet pour « séduire » leurs victimes. En outre, un tiers des cas découverts concernent des jeunes de 12 ou 13 ans.
Les collégiens britanniques exposés au fléau du sexting
Le syndicat britannique d’enseignants NASUWT a interrogé ses membres sur le sexting, avec des résultats tout aussi inquiétants. Son étude montre comment des jeunes filles de quatrième avaient mis la main sur des « selfies » sexuellement explicites d’une de leurs camarades de classe, et les montraient à qui voulaient les voir. Pour appeler les choses par leur nom, elles diffusaient des images pédopornographique, un délit puni par la loi.
Le partage d’images pornographiques révèle le degré de licence qui sévit dans les classes du collège. 45 % des professeurs interrogés lors de cette étude ont ainsi affirmé être au courant de telles pratiques parmi des élèves âgés de 13 ans ; la proportion passe à 63 % des professeurs pour des élèves de 14 ans. Souvent les images sont obtenues par la ruse ou la pression : l’étude évoque le cas d’une jeune fille prétextant un « intérêt romantique » pour un garçon pour obtenir de lui des photos de son sexe qu’elle a ensuite partagées sur internet. Le fléau est très loin de ne frapper que les garçons…


Des enfants de 7 ans échangent des images pornographiques


Les professeurs sont également victimes de l’utilisation des réseaux sociaux par les jeunes : plus d’un tiers d’entre eux ont vu en ligne des photos prises sans leur consentement et un dixième ont fait l’objet de menaces, assurait l’étude récente. Chose confirmée et davantage par celle de NASUWT : ici la moitié des enseignants fait été de commentaires négatifs ou injurieux à leur égard découverts sur internet, souvent assortis d’images. L’une des présentations préférées consiste à trafiquer leurs photos pour les faire ressembler à Djihadi John. Les accusations diffamatoires sont aussi légion – ils sont volontiers taxés de pédophilie – et on ne compte plus les menaces de viol, étrangères à la culture européenne.

Le tiers des enseignants s’abstient de signaler les faits qui les mettent en cause personnellement, souvent parce qu’ils estiment qu’il n’y a rien à faire. Cela correspond à l’inaction des responsables scolaires qui très souvent ne réagissent pas lorsque des cas de sexting et d’autres cas d’utilisation traumatisante des réseaux sociaux.

Les conséquences de ces pratiques – auxquelles s’ajoutent les messages de dénigrement physique, « racistes », « homophobes » – peuvent être dramatiques, parfois même tragiques lorsqu’elles poussent un jeune au suicide. Les professeurs de NASUWT demandent la « tolérance zéro » et on les comprend. Mais les études sont également prétexte à réclamer davantage d’éducation sexuelle dans les écoles. Or il ne s’agit pas d’éducation – qui relève d’ailleurs de la responsabilité des parents – mais de sexualisation précoce. Elle fait partie du problème.

samuel

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Cannabis : «Commencer à fumer à l'adolescence entraîne une plus grande perte de QI»
Mots clés : cannabis, drogue
Par figaro iconAnne Jouan - le 12/04/2016
Marc Valleur, psychiatre à l'hôpital Marmottan, détaille les effets d'une consommation régulière de cannabis sur une longue période.
À partir de quelle consommation fumer du cannabis devient-il dangereux pour le cerveau?
Contrairement à l'alcool, il existe peu de critères quantitatifs avec le cannabis. Les dépendants à cette substance sont ceux qui en consomment beaucoup et pendant des années. C'est à ce moment-là que l'on observe de vrais effets secondaires avec notamment des états hallucinogènes et des confusions. Avant, il s'agit surtout de pertes de mémoire.
Quels sont les effets neurologiques d'une consommation régulière?
Commencer à fumer avant 18 ans, et pendant des années fait perdre des points de quotient intellectuel. Une étude néo-zélandaise, publiée en 2012 dans les PNAS(célèbre revue scientifique américaine NDLR) l'une des plus sérieuses jamais réalisées, avait été faite en suivant une cohorte de plus de 1000 enfants pendant 38 ans. Il en ressortait jusqu'à huit points de QI en moins pour les enfants qui étaient les consommateurs les plus réguliers au fil des années. Ce n'était pas le cas pour ceux qui n'avaient jamais fumé d'herbe. Cette publication montrait également que commencer à fumer à l'adolescence, c'est-à-dire au moment où la maturation du cerveau n'est pas encore terminée, entraîne une plus grande perte de QI par rapport à ceux qui ont débuté à l'âge adulte.
Qu'en est-il de la consommation ponctuelle?
Chez les jeunes, fumer pour se «détendre» va entraîner des problèmes de mémoire. Bien souvent, ils le savent, d'ailleurs, au point d'arrêter au moment des révisions d'examen. Le vrai problème concerne ceux qui arrivent à la consommation de cannabis par le monde du deal. Ils sont les patients les plus problématiques.
En psychiatrie, voit-on beaucoup de dépendants au cannabis exclusivement?
Non, très peu. L'usage régulier et intensif est le fait de gens qui veulent se démarquer ou qui ont déjà des problèmes. Ils mélangent alors le cannabis à l'alcool, aux anxiolytiques, ou encore à l'ecstasy, soit des produits bien plus dangereux que le cannabis lui-même. Et contrairement à l'héroïne pour laquelle on peut suivre les patients pendant dix ans, il est possible d'arrêter le cannabis en quelques mois. Je me souviens de ce garçon de 25 ans qui nous avait amené son père pour lui faire arrêter le cannabis. Il avait commencé très jeune et son fils en avait assez de le voir amorphe le week-end quand il allait le voir. Il a arrêté sans problème, en quelque mois.

chico.

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Il serait question en France d'assouplir la législation sur le cannabis.

Josué

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85% des étudiants consomment de l’alcool pour déstresser
La SMEREP a dévoilé l’édition 2016 de son enquête «Santé des étudiants et des lycéens», qui dresse un constat alarmant sur certains comportements à riques des jeunes, notamment en matière de consommation d’alcool et de rapports sexuels.

Quel est le budget d’un étudiant? Combien vivent encore chez leurs parents? Quel budget est accordé à la santé? Quelle est la consommation d’alcool en soirée? Combien pensent encore que le SIDA peut se transmettre via les moustiques?

Chaque année depuis 2012, la Smerep et Opinion Way se penchent sur ces questions pour «comprendre comment se sentent et agissent les étudiants». L’objectif: «déclencher des actions ad hoc qui permettront aux étudiants de préserver leur capital santé». Plusieurs grand thèmes sont explorés par la Smerep: la santé, la nutrition, la vie affective et sexuelle, le stress et le sommeil, les produits psychoactifs. Focus sur les principaux résultats de cette enquête.

Les conditions de vie: un étudiant sur deux rencontre des difficultés financières
Constat sans appel: les conditions de vie des étudiants se sont détériorées par rapport à 2015. Alors que quatre étudiants sur dix se plaignaient déjà l’année dernière de rencontrer des difficultés financières, ils sont désormais un sur deux à s’en plaindre aujourd’hui. Un constat alarmant pour la Smerep qui souligne «les conséquences préoccupantes du manque de moyens» impliquant, entre autres, une répercussion sur la «nutrition et sur l’accès aux soins».
http://etudiant.lefigaro.fr/bac/bac-actu/detail/article/85-des-etudiants-consomment-de-l-alcool-pour-destresser-20961/

samuel

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Les lycéens américains préfèrent le cannabis à l’alcool
Par Figaro Etudiant Publié le 03/08/2016 à 17:26
Le site Project Know fait le classement des états américains où les jeunes consomment le plus de drogues.-23FRANCOIS NASCIMBENI/AFP-

Un tiers des lycéens américains de la ville de Washington admettent avoir fumé de la marijuana au cours des trente derniers jours, taux le plus élevé du pays, révèle une étude publiée par le Washington Post.

Les lycéens américains préfèrent fumer du cannabis plutôt que de boire de l’alcool de façon massive. Quand on demande aux lycéens américains si, au cours des trente derniers jours, ils ont bu de l’alcool selon la méthode de la «biture express» (binge drinking en anglais), ou consommé du cannabis, ils sont plus nombreux à répondre par l’affirmative à la deuxième proposition. Comme le révèle un article du Washington Post, les lycéens de la capitale des États-Unis sont même un tiers à admettre avoir fumé de la marijuana au cours des trente derniers jours. Soit la proportion la plus importante du pays.

En collectant les données des différents états américains et des agences gouvernementales, le site Project Know, qui met en contact des consommateurs de drogues avec des traitements contre les addictions, a pu établir un classement des états où les jeunes sont le plus consommateurs de cannabis et d’alcool. Pourtant, l’accès à ces deux produits est légalement interdit aux mineurs aux États-Unis, l’interdiction de boire de l’alcool s’étendant même jusqu’à l’âge de 21 ans. Et si certains états américains ont récemment légalisé la vente de cannabis, l’achat de la plante est également limité aux personnes de plus de 21 ans.

À Washington, les lycéens fument beaucoup plus qu’ils ne boivent
Mais les lycéens américains ne semblent pas avoir trop de problèmes pour s’en procurer, particulièrement dans cinq états, ou les jeunes sont particulièrement consommateurs: l’État du District of Columbia (D.C.), où se trouve la ville de Washington, est en tête avec un tiers de lycéens ayant fumé dans les trente derniers jours. Viennent ensuite le Nouveau Mexique (27.8%), puis l’État de Washington, le Connecticut et le Vermont autour de 26%.
http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/les-lyceens-americains-preferent-le-cannabis-a-l-alcool-21295/

Mikael

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Ce choix c'est une question de mentalité ou d'argent?
L'alcool est il plus chère que le canabis au USA ?

chico.

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Mikael a écrit:Ce choix c'est une question de mentalité ou d'argent?
L'alcool est il plus chère que le canabis au USA ?
C'est surtout plus a la mode chez les américains.

Josué

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Jeux vidéo : une étude rassurante pour les enfants
Par figaro iconCécile Thibert - le 03/10/2016
À raison de deux heures par semaine, les jeux vidéo destinés aux enfants sont plutôt bénéfiques, selon une récente étude.
Près de 60 ans après l'invention du premier jeu vidéo («Tennis for two», 1958), éducateurs, pédopsychiatres et parents s'interrogent toujours sur l'impact des jeux vidéo sur les enfants. Récemment, des chercheurs espagnols en neurosciences ont évalué le comportement et les capacités motrices et cognitives de 2440 enfants de Barcelone, âgés de 7 à 11 ans. Leurs résultats, publiés en septembre dans la revue Annals of Neurology, montrent que les as de la manette présentent un meilleur temps de réaction aux stimuli que ceux privés de console, ainsi que de meilleurs résultats scolaires.
Sur l'ensemble des participants, 82% jouaient au moins une heure par semaine, avec une moyenne de 4 heures hebdomadaires. Les jeux les plus populaires étaient les jeux de football ou de courses (Mario, Fifa) ou ceux faisant appel non seulement aux pouces, mais aussi au corps tout entier, tels que Wii Sports et Just Dance. Des tests cognitifs ont montré que les joueurs les plus modérés (deux heures par semaine) réagissaient plus rapidement à des stimuli que les non-joueurs (65 millisecondes de moins en moyenne). Par contre, aucun effet sur l'attention ou sur la mémoire de travail n'a été observé.
Mauvaise conduite
Moins réjouissant: les scientifiques ont noté que plus les enfants jouaient, plus les problèmes de comportement s'intensifiaient: conflits avec les parents et les camarades de classe, sociabilité amenuisée. Ceux-ci atteignent leur maximum chez les gros joueurs (9 heures par semaine ou plus). Des résultats comparables à une étude publiée en 2014 au Royaume-Uni.
Ces résultats ne signifient pas pour autant que les jeux vidéo sont à l'origine de ces problèmes de comportement. Selon le Pr Olivier Houdé, directeur du laboratoire de psychologie du développement et de l'éducation de l'enfant au CNRS (LaPsyDÉ) et coauteur du premier Rapport publié sur la question par l'Académie des sciences en 2013 («L'enfant et les écrans»), l'usage intensif des jeux vidéo pourraient même être un «prétexte pour exprimer un mal-être qui existe déjà». «Pour le moment, aucune étude au monde n'a établi que les jeux vidéo sont la cause de problèmes de comportements, commente le chercheur, qui conduit lui-même un projet de recherche pour évaluer l'impact de jeux vidéo sur 150 enfants. Les enfants qui passent de nombreuses heures devant leur console ont peut-être des problèmes qui préexistent à l'usage des jeux vidéo».
Parmi les participants à l'étude espagnole, 260 enfants ont passé un examen d'imagerie par résonance magnétique (IRM), une technologie qui permet d'obtenir des vues de l'intérieur du cerveau. L'IRM a révélé que tous les joueurs, quel que soit leur temps de jeu hebdomadaire, présentaient une augmentation de la matière blanche au niveau d'une région impliquée dans le développement de la motricité. La matière blanche est constituée de câbles qui relient entre elles les aires de la matière grise, où se situent les corps cellulaires des neurones.
Dépassionner le débat
«Cette recherche est utile car elle dépassionne le débat en montrant que les jeux vidéo n'ont pas d'effet négatif sur les enfants, estime le Pr Houdé. Cependant, les auteurs de l'étude auraient pu aller plus loin, notamment en réalisant plusieurs IRM des enfants à différents moments. Ici, ils ont seulement comparé les cerveaux des petits et des gros joueurs à un temps donné. En médecine, cela équivaut à se prononcer sur l'impact d'un traitement en faisant un test après l'avoir administré. Ensuite, ils n'ont pas fait d'IRM fonctionnelle mais structurale, c'est-à-dire qu'ils n'ont pas étudié les cerveaux des enfants en train de jouer. Or c'est primordial pour connaître les zones qui s'activent.»
http://sante.lefigaro.fr/actualite/2016/10/03/25472-jeux-video-etude-rassurante-pour-enfants

Mikael

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Il question de joueurs modérés , mais ce n'est pas le cas des accros des vidéos sur la guerre.

chico.

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Mikael a écrit:Il question de joueurs modérés , mais ce n'est pas le cas des accros des vidéos sur la guerre.
Des jeunes passent des journées entière devant leur console de jeux.

Mikael

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TV Lobotomie Desmurget Danger écrans enfants télévision Internet

TV Lobotomie est le titre d’un ouvrage publié en 2011 par Michel Desmurget, chercheur en neurosciences à l’INSERM. Il faut absolument lire cet ouvrage pour protéger notre jeunesse. Son constat ? La télévision est un esclavage qui détruit le cerveau, un vrai maléfice. 71 % des jeunes entre 8 et 15 ans passaient alors deux heures par jour à la regarder et les adultes près de quatre heures. Ce pourcentage cependant tend à diminuer au profit d’Internet ou des écrans numériques, auxquels les enfants sont très tôt exposés, et auxquels on peut adresser des reproches similaires. On comprend ainsi facilement l’effondrement de l’instruction en France – et le fait que celle-ci soit classée au 27e sur 72 pays les plus riches au classement international Pisa.


TV Lobotomie de Michel Desmurget : une mise en garde terrible contre les dangers des écrans


Qu’en est-il six ans plus tard en ce qui concerne les enfants plus jeunes, âgés de moins de huit ans, confrontés désormais à de multiples écrans : jeux vidéos, internet, téléphone portables, télévision ? Certes il est facile de comprendre que sans le contrôle des parents, ils regardent n’importe quoi. Au lieu de bouger, ils mangent des cacahuètes devant l’écran et prennent du poids. Ils sont par là de futurs candidats au diabète. Moins connus sont les troubles psychiques : souffrance mentale, anxiété, stress, dépressions, troubles du sommeil, troubles affectifs.

Dès 2013 le Ministère de la santé britannique mettait en garde : « Chaque heure supplémentaire de visionnage augmente la probabilité pour les enfants d’avoir des problèmes socio-affectifs et une faible estime de soi. »

Les enfants en bas âge peuvent être exposés jusqu’à 12 heures par jour aux écrans numériques : télévision, tablettes, jeux informatisés et autres. Il va de soi que ce faisant, ils ne pratiquent plus les jeux habituels des enfants. Cela entraîne un développement du corps insuffisant et, pour les tout-petits, un retard à l’acquisition de la marche. L’usage de ces petits appareils devient obsessionnel et addictif. Si on en prive l’enfant, il se met à pleurer et à hurler.


Les écrans sont pour les enfants un maléfice décérébrant


De cette addiction découle un enfermement qui devient une forme d’autisme. Ces enfants ne répondent plus quand on leur parle. Ils font des colères inopinées, refusent de répondre à une demande d’aide pour les choses courantes de la vie et n’y font plus attention ; ils ne veulent pas aller se coucher, se mettre à table, obéir. Ils sont passifs puis s’excitent d’un seul coup. A âge égal un enfant sait dessiner une maison ou une petite fille ; celui qui a eu un écran est incapable de faire ce type de dessins, se contentant de deux lignes sans signification. On connaît ce phénomène chez ceux qui sont plantés devant la télévision. Le plus grave est que ces enfants n’ont pas de maturation du système nerveux ; celui-ci a besoin de se confronter au réel et non au virtuel. Les connections neurologiques ne se font pas ou se font mal.

Pour chaque demi-heure qu’un petit enfant passe devant un écran, le risque de retard de langage augmenterait de 49 %. Très vite, il ne peut donc plus communiquer et échanger avec les adultes. Il y a là un enjeu grave de santé publique dans la mesure où cela entraîne des retards graves du développement. Mais allez dire aux politiques de s’occuper de cela… Mieux vaut demander à un éléphant de jouer du cornet à pistons.


Les dangers de la télévision, d’Internet, des Smartphones : retards du développement


Tant la télévision que ce genre d’appareils visent à abrutir les enfants pour qu’ils soient dociles et décérébrés : les futurs citoyens de la mondialisation. Un autre moyen de choix est d’abêtir les populations par le matraquage médiatique lié au sport. Il n’y a plus que cela par exemple dans le cadre des radios. Plus que jamais règne les panem et circenses, du pain et des jeux qui permettaient aux empereurs romains de transformer la plèbe en moutons. Nous le voyons bien actuellement en politique : un mouton fait béééé, tous les moutons font béééé. Qui fait avancer le premier mouton sinon la mondialisation orchestrée par les Bilderberg ou les hauts degrés maçonniques ?

En attendant, comme les politiques ne peuvent ou ne veulent pas s’occuper du problème, il tient à la responsabilité parentale de faire face à l’avenir de leur progéniture. Ce qui semble bien normal. Les pédiatres nous disent ceci : aucun écran ne doit être mis sous les yeux d’un enfant de moins de trois ans. Pas de console avant six ans. En aucun cas Internet ne doit être mis à libre disposition des enfants avant 12 ans et pas de téléphone portable à fonctions multiples avant 15 ans. A chaque parent à prendre ses responsabilités.


Jean-Pierre Dickès


Une illustration vidéo de notre propos, par l’« expérience du visage immobile » (Still face experiment) du Dr. Edward Tronick : une maman s’amuse avec son enfant, rit avec lui, crée des liens. Puis elle revient vers lui d’un air sérieux et grave. L’enfant entre alors dans une colère terrible, pleure et gigote.

Patrice1633

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J'ai délaisser la télévision, je suis en train de delaissrr la videos, je vend mon stock de vidéographie pae drone  aussi, car j'ai perdu mon cote social, faire des video seul, travailler seul, suivre des cours toujours seul pour ameliorer mes montages, et les montage je les monte seul, je dois connaitre d'autre videos du genre wue je fair encore la seul alors mon côté social, je l'ai perdu, je souffre besucoup a cause de cela, on avais du plaisir à regarder mes videos mais voila, je suis justement en trai de regler cela ...

chico.

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En plus dans tout ça c'est qu'il n'y a plus de vie de famille.

Josué

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Administrateur

Il n'y a pas que les ados qui sont acrros aux portables.

papy

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C'est triste de voir que même au restaurant des couples sont accro au portable et ne se parlent même pas.
Ce n'est pas uniquement des jeunes ados.

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