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Un masse d'algue de 800 km.

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1 Un masse d'algue de 800 km. le Sam 1 Fév - 11:20

samuel

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Administrateur
Une masse d'algues de 800 km se forme sur le littoral
Mis à jour à 10:09
Une masse d'algues de 800 km s'étend le long de la côte brésilienne, de Rio de Janeiro à Santa Catarina. En cause: le réchauffement des eaux de l'Atlantique.




Des centaines de kilomètres d'algues bordent le littoral brésilien.
Le réchauffement anormal des eaux de l'Atlantique sud en cet été austral a provoqué l'irruption d'une gigantesque masse d'algues de 800 km le long du littoral brésilien, a rapporté vendredi O Globo. Les végétaux en décomposition laissent une écume verdâtre sur les plages de Rio.
Une image captée le 19 janvier par le satellite Acqua de la NASA a mis en évidence ce phénomène: l'on y voit une tache sombre qui s'étend de Rio de Janeiro (sud-est) à Santa Catarina (sud) le long de la côte sud-orientale brésilienne.
Cette masse d'algues en décomposition, tuées par les fortes chaleurs de 40 degrés Celsius et ingérées par d'autres micro-organismes, «est la plus grande jamais observée au Brésil», affirme Paulo César Abreu, océanographe à l'université de Rio Grand do Sul (Furg), cité par le quotidien O Globo.
Série d'événements anormaux
«Ce qui impressionne, c'est la dimension du phénomène (...), ce que cela peut représenter en déséquilibre des écosystèmes marins», a indiqué un autre océanographe Heitor Augusto Tozzi au journal.
La formation de cette tache est le résultat d'une série d'événements anormaux, affirme le professeur Paulo Cesar Rosman de l'université fédérale de Rio, le principal étant la masse d'air chaud et sec qui bloque l'arrivée de vents bas et de fronts froids sur le littoral sud-est. En conséquence, la température de la surface de la mer frôle les 30 degrés Celsius, souligne-t-il.
Réchauffement exagéré
«Cet été est arrivé avec un réchauffement exagéré de la surface de l'océan; la température élevée et le peu de mouvement de l'eau (par manque de courants maritimes) facilitent la prolifération de micro-organismes comme les algues et les cyanobactéries. A Rio, ce mélange a provoqué cette mousse verdâtre sur les plages», ajoute l'océanographe.
La masse persistante d'air chaud (pendant tout le mois de janvier) est «si intense, qu'elle ne pourra être rompue que par un front froid très puissant», observe M. Tozzi. Il prévoit encore un temps sec et chaud pour les prochains jours.
La température de la mer enregistrée au cours des sept derniers jours de janvier était 2,5 degrés Celsius au-dessus de la moyenne historique de 40 ans et la quantité de pluies à Rio de Janeiro en janvier a été de 71% en dessous de la normale de 202 mm, selon O Globo.

2 Re: Un masse d'algue de 800 km. le Dim 29 Juin - 18:59

chico.

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Le gamin qui voulait nettoyer les océans
Le Point.fr - Publié le 28/06/2014 à 09:34
Il y a trois ans, Boyan s'est mis en tête de débarrasser le Pacifique de ses déchets. Une étude de faisabilité, qui vient d'être publiée, lui donne raison.


La solution proposée par Boyan pourrait permettre une extraction des déchets plastiques 33 fois moins chère. © The Ocean Cleanup Foundation
Plus de trois millions. C'est, en kilomètres carrés, la quantité alarmante de déchets qui flottent dans le Pacifique nord, au large des côtes américaines. Les scientifiques parlent d'un "septième continent", où le plastique est six fois plus important que le plancton. Et le pire, c'est qu'il existe quatre autres zones de ce type. On les appelle les "gyres océaniques", sortes de tourbillons géants favorisant l'amoncellement des détritus.

Si plusieurs expéditions ont été menées pour observer et quantifier le phénomène depuis sa découverte par l'océanographe Charles Moore en 1997, aucun remède efficace n'a jusqu'alors été trouvé. Aucun ? Peut-être pas exactement... Aujourd'hui, une centaine d'experts s'activent autour d'un projet à l'ambition révolutionnaire. Celui de Boyan Slat, un génie néerlandais d'à peine dix-neuf ans. Il y a trois ans, il a abandonné ses études en aérospatiale pour se consacrer exclusivement à sa fondation, The Ocean Cleanup. Objectif : vider la "grande poubelle du Pacifique" de la moitié de ses déchets (soit 70 000 tonnes) en dix ans.

Une extraction plus rapide et moins chère

Le déclic, Boyan l'a eu à l'âge de seize ans. "J'étais en vacances en Grèce pour faire de la plongée, raconte-t-il. Dans l'eau, j'ai été désespéré de rencontrer plus de déchets plastiques que de poissons." Obsédé par sa triste découverte, il revient chez lui avec l'idée de "sauver les océans". Rien de moins. Au lycée, un projet étudiant lui permet d'exposer une première fois son idée, inédite. "Les méthodes traditionnelles utilisent des filets, qui causent du tort à la vie sous-marine. Mon idée, c'est d'exploiter les courants pour attraper et concentrer les déchets au sein d'une plateforme alimentée à l'énergie solaire. J'aime d'ailleurs le terme révolution, car il a un double sens ici : en plus de n'avoir jamais été expérimenté, le système utilise les courants et leur force rotative."

Le dispositif, composé de tuyaux et de bouées reliés à des panneaux profonds de 3 mètres, permettrait une extraction 7 900 fois plus rapide et 33 fois moins chère que les méthodes conventionnelles. C'est du moins ce qu'avancent Boyan et son équipe, composée d'une centaine d'experts, de scientifiques et de chercheurs. Seul au départ, le jeune homme se consacre exclusivement à son projet et à sa fondation depuis 2012. "J'ai eu des doutes, et ma famille également, concède-t-il. Tout est allé lentement, peut-être trop à mon goût. Puis, un jour, les médias ont commencé à s'intéresser à moi. Dès lors, j'ai reçu plusieurs centaines de mails par jour et n'ai eu aucun mal à former une équipe pour franchir l'étape de la simple réflexion."

3 Re: Un masse d'algue de 800 km. le Mar 1 Juil - 9:43

samuel

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Administrateur

ENVIRONNEMENT
Des microplastiques polluent 88% de la surface des mers
Mis à jour à 05:41
Selon une étude américaine, la chaîne alimentaire marine serait également affectée, les micropolluants étant absorbés par les poissons et d'autres animaux.

(Photo: ARCHIVES / PHOTO D'ILLUSTRATION)
«Les courants océaniques transportent des objets de plastique réduits en de très petits fragments par les radiations solaires, et ces microplastiques, qui peuvent demeurer ainsi des centaines d'années, ont été détectés dans 88% des échantillons de la surface des océans lors de l'expédition Malaspina en 2010», a expliqué Andrés Cózar, un scientifique du centre supérieur de la recherche scientifique (CSIC) de l'université de Cadiz en Espagne. Il est le principal auteur de cette recherche publiée dans les «Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences» (PNAS).

Cette recherche a également confirmé l'existence de cinq grandes zones de convergence, où s'accumulent ces déchets de plastique à la surface, qui correspondent aux cinq grandes circulations des eaux autour du globe.

Toutefois, la surface des océans ne peut pas être la seule destination de ces microdébris puisque, comme le suggère cette étude, une grande partie de ces déchets se retrouve probablement dans la chaîne alimentaire marine, absorbés par les animaux marins ou déposés dans les fonds océaniques.

Impact inconnu

Ces petits fragments de plastique contiennent souvent des contaminants qui peuvent être avalés et digérés par les animaux marins. De plus, l'abondance des déchets en plastique, qui flottent sur les océans, permet à de nombreux petits organismes de coloniser des zones auxquelles ils n'avaient pas accès auparavant, expliquent-ils. Mais selon ces scientifiques «le plus grand impact de cette pollution sur l'écosystème marin reste inconnu».

Les principaux résidus trouvés dans ces déchets sont le polyéthylène et le polypropylène, des polymères utilisés dans la fabrication d'objets quotidiens comme des sacs, des contenants alimentaires et de boissons, des ustensiles de cuisine ou des jouets.

«La bonne nouvelle dans tout cela c'est que l'abondance de ces déchets de plastique est beaucoup moins grande qu'attendue, mais le grand problème est de déterminer où vont tous les microplastiques qui entrent dans l'océan», relève Carlos Duarte, coordinateur de Malaspina Expedition.

Ces chercheurs ont estimé que les déchets de plastique flottant sur les océans de 7000 à 35'000 tonnes, avec une plus grande concentration dans le Pacifique Nord qui représente 33 à 35% du total.

(ats)

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