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N'achetez pas le miel 1er prix (voir la video)

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Psalmiste

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Je vous invite à regarder cette video :
https://www.youtube.com/watch?v=KLLCMqKhKgM&feature=youtube_gdata_player

Ca ne vous donnera plus envie s'acheter le miel 1er prix Sad

Josué

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Administrateur
pas triste.
moi j'ai la chance de pourvoir acheter du miel des montagne.directement au producteur.

Psalmiste

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Ca c'est bien Smile

Josué

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Administrateur
60 millions de consommateurs a passé au crible douze pots de miel, achetés en France mais contenant du miel de provenances diverses. Selon le magazine, mardi 30 septembre, tous contenaient des particules de plastique. 
Les analyses de l'association ont mis en évidence trois types de microplastiques présents dans le miel : "des fibres, qui pourraient être d’origine textile, des fragments, dont on peut supposer qu’il s’agit de produits de dégradation de plastiques plus volumineux, et des granules, qui pourraient provenir de cosmétiques ou de rejets industriels", écrit 60 millions de consommateurs. Jusqu'à 265 microrésidus par kilo pour les échantillons les plus pollués.
Selon des chercheurs allemands qui ont mené la même étude outre-Rhin, ces microplastiques que l'on retrouve dans l’eau de pluie, l’atmosphère et dans certaines fleurs seraient "collectés par les abeilles en même temps que le pollen, rapportés à la ruche, puis intégrés au miel". De son côté, le magazine ajoute une autre piste d'explication potentielle : la dégradation de plaques de polystyrène utilisées pour isoler les ruches. Au passage, il précise que ces mêmes microplastiques se retrouvent dans l'océan et dans la chair de certains poissons et nombreux fruits de mer. 

Psalmiste

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On va finir par ne plus savoir quoi manger Sad

samuel

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Administrateur
Tout est malheureusement pollué.

Psalmiste

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Et oui Sad

Josué

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Administrateur
Nouveau seuil d'alerte pour les abeilles
OLIVIER NOUAILLAS
CRÉÉ LE 20/03/2015 / MODIFIÉ LE 20/03/2015 À 17H12

Alors que la production de miel n'a jamais été aussi basse en France, l'Assemblée nationale a voté le principe d'interdiction des néonicotinoïdes, des pesticides accusés d'être toxiques pour les abeilles, à partir du 1er janvier 2016. Selon un député, « au Môyen Âge, on aurait appelé ça un nouveau fléau de Dieu »...

Henri Clément, le porte-parole de l'Union nationale des apiculteurs français (Unaf) n'avait pas le cœur à sourire lors d'une conférence de presse donnée jeudi 19 mars à Paris. « 2014 a été la pire année dans l'histoire récente de l'apiculture française révèle-t-il. Avec une production de miel qui baisse constamment et qui a été divisée par trois en vingt ans ! » Les chiffres sont, en effet, sans appel : 32.000 tonnes récoltées en 1995, 20.000 tonnes en 2011, 15.000 tonnes en 2013 et environ 10.000 tonnes en 2014… Avec, parallèlement pour satisfaire la demande des consommateurs, une hausse des importations passées de 6.000 tonnes en 1995 à 30.000 tonnes. Et le danger que le miel devienne un produit rare donc de luxe, hors de prix...

Derrière la baisse de la production française de miel, il y a surtout un autre phénomène encore beaucoup plus inquiétant pour la biodiversité : la surmortalité des colonies d'abeille. « Avant l'arrivée de certains pesticides dans les années 90, comme les néonicotinoïdes, la mortalité naturelle des ruches était d'environ 5%. Aujourd'hui, elle dépasse 30 % presque partout sur le territoire français », accuse Gilles Lanio, nouveau président de l'Unaf et lui-même apiculteur dans le Morbihan.

Certes, reconnaît l'UNAF, d'autres facteurs sont venus s'ajouter en 2014, comme les mauvaise conditions météorologiques pour les ruches (pluie et vent nord) ainsi que les dégâts causés par le frelon asiatique, une espèce invasive et pour le moment hors de contrôle. « Mais comment expliquer que sur l' île d'Ouessant, un milieu préservé des pesticides, la mortalité des abeilles est seulement de 1 à 3 % ? » interroge Gilles Lanio. Une interpellation à rapprocher d'une autre alerte faite cette fois par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) qui, dans une étude publiée également le 19 mars, révèle que « près de 10% des quelques 2.000 espèces sauvages d' abeilles européennes sont menacées d'extinction ». Et qui rappelle que « 84% de la production végétale destinée à la consommation humaine en Europe dépend de la pollinisation assurée par les insectes, dont les abeilles et bourdons ».

Pourtant, un grand espoir avait parcouru la communauté apicole lorsqu'en 2013, la Commission européenne avait suspendu pour deux ans l'usage de quatre molécules insecticides reconnues dangereuses pour les abeilles : l'imidaclopride, la clothiandine, le thiaméthoxam et le fipronil. Mais pour l' Unaf, cette interdiction est très mal respectée : « ni les céréales à paille semées en hiver, ni les betteraves, ni les traitements ne sont concernées par cette interdiction », accuse l'Unaf. « D'autant plus, ajoute-t-elle, que leur interdiction ne couvre que les usages précédant et pendant la floraison. Avec une grande rémanence dans les sols ». Sans parler de l'usage de certaines semences périmées et enrobées de pesticides. D'ou la demande par les apiculteurs de leur interdiction totale.

« Nous sommes d'autant plus inquiets que nous sommes face à un double langage du gouvernement : d'un côté, le ministère de l'Agriculture promeut dans ses discours l'agro-écologie, de l'autre, il cède sur chaque dossier concret à l'agrochimie et aux tenants de l'agriculture intensive », reproche Henri Clément. Dans ce contexte très défavorable, un petit miracle s'est pourtant produit le 19 mars à l'Assemblée Nationale, le même jour que la conférence de presse de l'Unaf. En effet, contre l'avis du gouvernement, le parlement a voté l'interdiction, à compter du 1er janvier 2016, des produits phytosanitaires de la famille des néonicotinoïdes. Ceci à l'initiative d'un amendement de Gérard Bapt (PS) et de Delphine Batho, ancienne ministre de l'Écologie.

Face à Ségolène Royal, actuelle ministre de l'Écologie, qui s'opposait à cette interdiction au motif que « le cadre européen ne permet pas une interdiction stricte », Gérard Bapt, député socialiste de Haute-Garonne – un département où la mortalité des abeilles a connu en 2014 une ampleur inégalée – et médecin de profession, a eu des mots particulièrement forts : « Ces néonicotinoïdes sont neurotoxiques de 500 à 10.000 fois plus que le DTT qui est interdit (…). Il n'y a pas un seul repas où nous n'en consommons pas tous les jours. Au Moyen Âge, a-t-il conclu, on aurait appelé cela un nouveau fléau de Dieu ». Une interdiction qui a été saluée par des ONG comme la Fondation Nicolas Hulot et Générations Futures. Reste à savoir si elle survivra au jeu de navette parlementaire avec le Sénat, aux atermoiements du gouvernement ainsi qu'aux pressions des puissants lobbys de l'agrochimie.



> Pour aller plus loin :
La 10e semaine pour les alternatives aux pesticides. Plus de 450 événements (portes ouvertes dans des fermes bio, cours de jardinage naturel, expositions, débats, ciné-goûter…) du 20 au 30 mars, sur tout le territoire français.
Programme complet sur www.semaine-sans-pesticides.com

samuel

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Administrateur

Le miel a cruellement souffert de la mauvaise météo en 2016. Malgré des apiculteurs toujours plus nombreux, la production a chuté de plus de 8.000 tonnes.
Le figaro.

Josué

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Administrateur
2016, la pire année pour la production de miel en France
La récolte a atteint 9 000 tonnes de miel, soit un recul de 33,5 % par rapport au volume produit en 2015. Les apiculteurs se mobilisent à travers les « Apidays ».

LE MONDE | 22.06.2017 à 11h46 • Mis à jour le 23.06.2017 à 06h24 |
Par Lola Bodin Adriaco
En 2014.
Agée de 100 millions d’années, l’abeille a préexisté à l’homme, mais elle pourrait bien ne pas lui résister. En vingt ans, le taux de mortalité moyen de l’insecte est passé de 5 % à 30 %. Un fléau lié au dérèglement climatique et aux méthodes de l’agriculture intensive.

Alors que l’année 2015 redonnait un peu d’espoir à l’apiculture française, 2016 a été catastrophique pour le secteur : la récolte de miel a atteint près de 9 000 tonnes de miel, soit un recul de 33,5 % par rapport au volume produit sur l’exercice précédent. Les miels d’acacia et de forêt sont les plus touchés, sensibles au changement des températures.

« Les conditions météorologiques défavorables tout au long de la saison sur l’ensemble de la France sont les principales responsables (…). A cela se sont ajoutés d’autres facteurs, comme un taux de mortalité élevé dans certaines zones », précise la synthèse publiée par FranceAgriMer le 7 juin.

A l’occasion des Apidays, les journées nationales célébrant l’abeille, lancées par l’Union nationale de l’apiculture française (UNAF), ce syndicat tire la sonnette d’alarme : « Nous devons défendre le secteur, mais surtout prendre des mesures au plus vite pour protéger nos abeilles », prévient Henri Clément, porte-parole de l’UNAF.

Réorienter l’agriculture

L’UNAF a longtemps fait des pesticides son cheval de bataille. La mortalité des abeilles est attribuée en grande partie à l’usage des insecticides de la classe des néonicotinoïdes, toxiques notamment pour les pollinisateurs.

En France, la loi biodiversité promulguée en août 2016 prévoit l’interdiction de ces produits chimiques à partir du 1er septembre 2018, avec des dérogations accordées jusqu’en 2020. Les progrès se font donc encore attendre.

A l’échelle européenne, trois types de néonicotinoïdes font déjà l’objet de restrictions d’usage. L’Autorité européenne de sécurité sanitaire (EFSA) devrait les interdire définitivement à la rentrée 2017. Cependant, leur utilisation reste encore très répandue dans le reste du monde.

Lire aussi : Les pesticides tueurs d’abeilles interdits en 2018… avec des dérogations

Au-delà des pesticides, les méthodes de cultures intensives sont critiquées par les apiculteurs. « Il est grand temps de réorienter l’agriculture et de cesser d’exploiter une seule espèce végétale à la fois. Cette pratique limite les sources de pollen et détruit certaines espèces florales convoitées par les abeilles », déplore le porte-parole de l’UNAF.

Les colonies d’abeilles sont également menacées par le frelon asiatique et le varroa, un acarien parasite. Ces deux espèces, apparues en France respectivement en 2004 et en 1982, sont les principaux prédateurs des butineuses. L’UNAF presse les pouvoirs publics de proposer des solutions viables pour s’en débarrasser.


Si l’abeille venait à disparaître, l’homme aurait beaucoup à perdre. Les insectes butineurs, qu’ils soient domestiques ou sauvages, contribuent à la pollinisation de 80 % des espèces de plantes à fleurs. Sans eux, adieu courgettes, tomates, pommes ou chocolat, pas moins d’un tiers de l’alimentation mondiale en pâtirait. Un manque à gagner énorme pour l’agriculture mondiale. « La communication avec les agriculteurs est essentielle, nous devons partager notre savoir-faire », affirme Dominique Céna, apiculteur en Seine-et-Marne.

L’abeille, sentinelle de l’environnement

Pour les apiculteurs, la huitième édition des Apidays est un moyen de sensibiliser les pouvoirs publics et l’ensemble de la population aux mesures concrètes nécessaires à la protection de l’abeille. Expositions, ateliers cuisine, dégustation de miel, visite des ruches… de nombreuses animations sont organisées dans 90 lieux en France et à Monaco, du 22 au 24 juin.

C’est aussi l’occasion de faire le point sur le programme « Abeille sentinelle de l’environnement », qui ne cesse de progresser depuis son lancement. Il compte désormais 70 partenaires (collectivités et entreprises privées), tous engagés en faveur de la protection des abeilles. Les participants se doivent d’accueillir des ruches sur leur territoire, d’en récolter le miel et de procéder à son analyse, parfois dans des lieux insolites : toits, aires d’autoroute, cour de lycée…

Entre le miel de villes et le miel des campagnes, la comparaison ne penche pas en faveur du second. « Les ruchers urbains produisent un miel riche en goût, c’est un mélange de fleurs, de tilleuls et de marronniers, chaque récolte est différente », souligne Dominique Céna, apiculteur référent du programme Abeille Sentinelle de l’environnement en Ile-de-France. La ville, préservée des pesticides, est une source appréciable de nectar.

Dernier partenaire en date, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a installé, mardi 6 juin, trois ruches sur le toit du Palais d’Iéna. « Obtenir le soutien de la troisième assemblée de la République, c’est un symbole très important qui nous encourage à poursuivre notre lutte et à faire avancer la législation », se félicite Henri Clément.
http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/06/22/2016-la-pire-annee-pour-la-production-de-miel-en-france_5149334_1652692.html

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