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La glace des pôles fond plus vite que prévu

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christelle

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La glace des pôles fond de plus en plus vite
09 mars 2011 07:52

La fonte des glaces pourrait entraîner une montée des océans de 15cm d'ici 2050, selon la Nasa. [John McConnico - Keystone]
Les glaces du Groenland et de l'Antarctique perdent de leur masse à un rythme accéléré, selon une nouvelle étude réalisée à partir d'observations satellitaires, financée par la Nasa et publiée mardi, qui fait craindre une montée des océans plus importante que prédit jusqu'à présent.
Cette recherche, la plus longue portant sur les changements de masse des glaces polaires, laisse penser que les pertes subies aux deux pôles dépassent celles des glaciers et des calottes de glace des montagnes pour devenir le principal contributeur à la montée des océans, selon ces chercheurs. En outre, l'augmentation du niveau des océans pourrait se produire beaucoup plus tôt que ne le projettent les modèles actuels.

Cette observation de près de vingt ans montre qu'en 2006 --année pour laquelle on dispose des données d'une étude portant sur la fonte des glaciers des montagnes-- le Groenland et l'Antarctique ont perdu ensemble 475 milliards de tonnes de glace en moyenne. Un tel volume est suffisant pour faire grimper le niveau des océans de 1,3 millimètre en moyenne par an.

Chaque année, au cours de l'étude, les deux masses de glaces arctiques et antarctiques ont perdu ensemble 36,3 milliards de tonnes en moyenne de plus que l'année précédente. En comparaison, l'étude de 2006 des glaciers et calottes de glace des montagnes estimait la perte à 402 milliards de tonnes par an en moyenne avec une accélération de la fonte d'une année sur l'autre trois fois plus faible que dans l'Arctique et l'Antarctique.

15cm de plus d'ici 2050
Si les taux de fonte aux deux pôles continuent à ces rythmes durant les quatre prochaines décennies, la perte cumulée de glace ferait monter les océans de 15 centimètres d'ici 2050, concluent les auteurs de cette étude publiée dans l'édition de mars des Geophysical Research Letters.

Outre ces 15 centimètres, la fonte des glaciers et des calottes glaciaires des montagnes ajouteraient huit centimètres sans oublier un accroissement de 9 centimètres résultant de la dilatation thermiques des eaux. Au bout du compte, les océans pourraient voir leur niveau monter de 32 centimètres d'ici 2050, selon ces chercheurs.

"Le fait que les glaces arctiques et antarctiques vont contribuer le plus à la montée des océans dans l'avenir n'est pas étonnant car elles contiennent beaucoup plus de glace que les glaciers des montagnes", note Eric Rignot, un chercheur du Jet Propulsion Laboratory de la Nasa à Pasadena (Californie) et à l'Université de Californie à Irvine, l'un des principaux auteurs de cette communication.

"Si les tendances actuelles persistent, les niveaux de la mer vont probablement être nettement plus élevés que ceux projetés par le Groupe intergouvernemental d'experts de l'ONU sur l'évolution du climat (Giec) en 2007".

Josué

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Administrateur
La montée des eaux des mers et des océans est-elle réelle?
Bien sûr, elle est même scientifiquement prouvée. Depuis 1993, le niveau des mers et des océans est observé grâce à des satellites altimétriques qui nous offrent une vue globale de leur ensemble. Un radar embarqué sur le satellite mesure la hauteur des mers toutes les 5 secondes pendant 10 jours, le temps de produire un quadrillage complet du globe. Ensuite on observe et on compare ces données entre elles. C'est notamment grâce à cela que nous sommes en mesure d'affirmer que la montée des eaux des mers et des océans terrestres s'est accélérée depuis le début des années 1970, en particulier pour la période allant de 1990 à nos jours. Avant cette période, nous observions une montée des eaux globale de 1,7 millimètre par an contre 3,3 millimètres aujourd'hui.
Quelles sont les causes de cette accélération?
C'est la combinaison de deux facteurs bien distincts qui joue dans l'accélération de la montée des eaux des océans. Le contenu thermique de l'océan, qui est passé dans une phase chaude depuis quelques années, favorise la dilatation de l'eau de mer ce qui entraîne une montée des eaux. Depuis 2003, ces mesures sont automatisées grâce au système Argos. Des flotteurs profilant plongent jusqu'à 2000 mètres de profondeur et mesurent avec précision la température et le taux de salinité de l'eau.
Ensuite, il faut aussi prendre en compte la fonte des glaces. Celle-ci joue un grand rôle dans la montée des eaux. Il faut néanmoins distinguer la fonte des glaciers de montagne, qui représente un millimètre dans la montée globale des eaux chaque année, et celle des calottes polaires.
Laquelle de ces fontes participe le plus à la montée des eaux de mer?
Actuellement, la fonte des glaciers situés dans l'Ouest de l'Antarctique et au Groenland est la plus inquiétante. A elle seule, selon des publications récentes, elle génèrerait une perte de 300 millions de tonnes d'eau qui se déverseraient directement dans les océans par le biais de la fonte des icebergs, qui sont en fait des pans de glaciers détachés de leur base.
Cette accélération de la montée des eaux a-t-elle un lien avec le réchauffement climatique?
Le réchauffement climatique n'est pas le seul à incriminer. Par exemple, l'oscillation thermique des océans possède une origine naturelle. Leur réchauffement n'est d'ailleurs pas régulier puisqu'il existe des périodes, plus ou moins longues, durant lesquelles la température de l'eau se stabilise, voire diminue. Depuis 2003 notamment, on observe un ralentissement de ce réchauffement. Il ne faut cependant pas oublier que la tendance observée au cours de ces deux dernières années est bien à l'augmentation globale de la température, de l'air comme de l'eau.
A partir de ces données, est-il aujourd'hui possible de modéliser le futur des océans et des littoraux?
C'est possible mais très incertain. Le phénomène du réchauffement thermique des eaux ayant à la fois une origine naturelle et une origine anthropique, chacune soumise à des variations qui influent la fonte des calottes glacières, il paraît peu crédible d'évoquer des chiffres avec certitude. Même si nous possédons des données qui nous aident à mieux comprendre l'évolution actuelle du phénomène de la montée des eaux, je pense qu'il faut avoir le courage de dire "nous ne savons pas".
http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/la-fonte-des-glaces-joue-un-role-majeur-dans-la-montee-des-eaux_852458.html

samuel

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Josué

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Si le réchauffement continue il va y avoir des guerre pour le contrôle des glaciers pour pouvoir détourner les fleuves qui y naissent.

Mikael

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La guerre de l'eau a déjà commencé.

samuel

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journal Le Point

Josué

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Administrateur
AFP
La remarque "Stay cool !" - expression signifiant à la fois "Reste cool!" et "Reste au frais!" - est devenue le jeu de mots favori des animateurs de radio ou des collègues de bureau.

Une trentaine d'Etats sont touchés par la vague de chaleur qui ne faiblit pas dans le centre et le sud du pays, du Texas à l'Ohio, et qui progresse sur la côte est frappée depuis jeudi, ont annoncé les services météo.

L'association chaleur plus humidité font que les températures ressenties vont osciller entre les 40 et 45 degrés, voire s'approcher des 50 degrés, de Boston à New York, en passant par Philadelphie, Washington et Richmond, faisant de ce vendredi "l'un des jours les plus chauds de l'année", selon la météo.

"Nous avons émis des alertes dans 30 Etats, dont la capitale Washington, du nord du Texas au Maine (nord-est)", a indiqué à l'AFP le porte-parole de la météo nationale Chris Vaccaro.

"En ce moment, à Portland (Maine), il fait 32 degrés mais la température ressentie est de 38", dit-il.

Washington pourrait battre des records: "on prévoit les 40 sous abri. En ce moment, il fait 32 sous abri mais on ressent 40, et ce n'est que le matin. Donc, il va vraiment faire très chaud", dit-il, ajoutant que la capitale "va avoir l'impression d'avoir plus chaud que la Vallée de la Mort (Californie et Nevada), où la température sous abri était de 46 degrés ce matin".

A New York, où il faisait 36 degrés en fin de matinée, les fournisseurs d'électricité ont dû réduire leur puissance dans le Queens et le comté de Westchester par crainte de coupures de courant.

L'Illinois, le Kentucky, le Maryland, la Caroline du Nord ou la Virginie, dans l'est, ont ces derniers jours largement dépassé la barre symbolique aux Etats-Unis des 100 degrés Fahrenheit (38).

Ces températures devraient rester les mêmes samedi avant de redescendre dans les 32 dimanche.

Les autorités municipales, les organisations sanitaires et les médias multiplient les conseils à la population. A Washington, les tweets des pompiers de Washington disent: "buvez, buvez, buvez".

A Philadelphie, les responsables des piscines, toutes prises d'assaut, ont demandé aux baigneurs de quitter le bassin au bout de 30 minutes pour laisser les autres profiter de l'eau fraîche.

D'autres vont au musée, attirés par l'air conditionné. Devant l'Aquarium de Camden (New Jersey), les files d'attente s'allongent. "C'est plein!", constate Megan Petersen. "J'ai un bébé de 18 mois, on ne peut pas rester à la maison et on ne peut pas rester dehors non plus", dit-elle.

Les journaux, qui font leur Une sur la vague de chaleur, publient des photos rafraîchissantes de piscines ou de fontaines prises d'assaut.

Des journalistes se sont amusés à faire cuire des oeufs sur des capots de voiture et plusieurs organes de presse locaux ont lancé des concours pour baptiser la vague de chaleur, comme c'est la coutume pour les tornades. Le gagnant du Star-Ledger (New Jersey) gagnera un parapluie.
http://news.fr.msn.com/m6-actualite/monde/lest-des-etats-unis-%C3%A9cras%C3%A9-de-chaleur

Josué

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Administrateur
La France et l'Allemagne ont estimé samedi matin que la conférence sur le climat de Durban, en Afrique du Sud, qui jouait les prolongations samedi, risquait d'aboutir à un échec en raison d'une mauvaise gestion du temps et du départ annoncé de nombreux délégués.

"Nous sommes dans la situation la pire, qui est celle d'un risque d'échec à cause d'un problème de gestion du temps", a déclaré Nathalie Kosciusko-Morizet au cours d'une rencontre avec la presse. "On risque l'échec par défaut de négociations, de confrontations." "Nous sommes désormais, pour des questions de temps, dans une situation extrêmement critique", a estimé de son côté le ministre allemand de l'Environnement, Norbert Röttgen.

"Indaba"

"Le message qui nous revient est qu'on pourrait ne pas avoir de séance plénière (qui doit adopter les décisions de la conférence) avant 16 heures, heure locale (15 heures à Paris). Mais à cette heure-ci, les délégués des pays en voie de développement seront partis. Ce n'est pas réaliste !", a expliqué la ministre française. "Il y a des problèmes d'agenda pour les uns, de réservations d'avion pour les autres et il y a des problèmes financiers pour les pays en développement qui n'ont pas les moyens en général de changer leurs billets", a-t-elle expliqué. "On a l'impression que la présidence sud-africaine (de la conférence) a une conception du temps qui n'est pas ordinaire dans ce genre de négociations", a-t-elle ajouté.

La conférence climat de Durban sous l'égide de l'ONU a débuté le 28 novembre et devait en principe s'achever vendredi soir, mais les ministres et délégués des plus de 190 pays représentés ne sont pas tombés d'accord sur un texte esquissant les contours d'un futur traité pour lutter contre le réchauffement. L'Afrique du Sud, qui préside la conférence, a multiplié les "indaba", terme zoulou désignant les conférences réunissant les anciens pour tenter de faire émerger une solution.

Ces indaba sont menés dans un esprit où l'idée n'est "pas qu'on impose un accord mais que ça émerge des discussions", expliquait un négociateur européen en début de semaine. Saluant la bonne atmosphère des premiers jours, ce dernier se montrait cependant un brin perplexe : "Pour avoir un résultat, faut-il attendre que ça émerge spontanément ou faut-il semer quelque chose ? On pense plutôt qu'il faut semer quelque chose..."

Yirmeyah Jérémie

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À la fin du 20e siècle, les chercheurs disait que la température s'élèverait de 2°C au cours du siècle présent, mais finalement, aujourd'hui ils parlent déjà de 4 à 5°C pour les 50 prochaines années.

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Josué

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Administrateur
CLIMAT - Certaines îles pourraient être durement touchées dans les prochaines années...

Certaines des 118 îles de Polynésie française sont menacées de disparition en raison de la montée des eaux, ont rappelé des scientifiques de plusieurs pays, lors de l'ouverture d'un colloque sur le réchauffement climatique, lundi à Tahiti. Le colloque réunit des scientifiques de la région Pacifique, de métropole et de l'Union européenne, mais aussi des élus politiques locaux. L'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (Onerc) et le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) y participent.

Les 118 îles de Polynésie française sont réparties sur une surface comparable à l'Europe, dans le sud de l'océan Pacifique. Leurs 270.000 habitants seront touchés, probablement avant la fin du siècle, par la montée des eaux. Celle-ci est évaluée à environ 50 centimètres d'ici à 2100, en estimation basse, si le réchauffement climatique ne s'accélère pas. L'archipel des Tuamotu, où les atolls culminent souvent à un ou deux mètres au-dessus de la surface de l'océan, pourrait être rayé de la carte. Mais les îles hautes, les plus peuplées, comme Tahiti, Moorea, Raiatea ou Bora Bora, seraient aussi très affectées par une hausse du niveau de l'océan de plusieurs dizaines de centimètres.

Les produits agricoles impropres à la consommation en raison de la salinité des terres

Leurs infrastructures, comme les ports, les aéroports, les routes et les bâtiments scolaires, sont situées sur le littoral, où sont aussi concentrées les populations. «La sécurité civile et la sécurité alimentaire sont en jeu, et nous préparons un plan climatique, que nous déposerons au sommet Rio +20, en juin 2012», a déclaré à l'AFP Jacky Bryant, le ministre de l'Environnement de la Polynésie française. «Le déplacement des populations est une piste tout à fait sérieuse de ce plan».

«Ce que je reproche aux grands pays industrialisés, c'est qu'ils ont les moyens, et qu'ils ne font rien, alors qu'ils sont la cause majeure du changement climatique», a regretté Félix Barsinas, maire de Tahuata, petite île de l'archipel des Marquises. «Il est encore temps d'agir sur le développement du littoral», affirme le chercheur à l'Institut du développement durable et des relations internationales (Idri) Alexandre Magnan. «Le vrai problème, c'est que ces questions de changement climatique se posent sur des temps assez longs, alors que les politiques d'aménagement, elles, sont des questions d'aujourd'hui». A Tuvalu, autre île du Pacifique, les produits agricoles sont déjà devenus impropres à la consommation en raison de la salinité qui touche les terres.

Yirmeyah Jérémie

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Ce phénomène de fonte des glaces, il est prouvé, tuera le Golf Stream, un courant chaud de l'Altantique car l'eau froide ne sera plus froide et donne du courant dans l'océan. Non seulement cela tuera et déplacera d'innombrables espèces marines, mais l'Amérique du Nord va considérablement se réchauffer au point de chercher un hiver et l'Europe, réchauffer par ce courant, se refroidira l'hiver et multipliera les chutes de neige, tout en ayant, dans les deux endroits, des étés plus chauds.

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Josué

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Administrateur
Regardez : la Nasa résume le réchauffement en 25 secondes
Le Point.fr - Publié le 27/01/2012 à 12:45
L'agence spatiale américaine veut alerter sur le changement climatique avec une vidéo spectaculaire.



Le réchauffement climatique s'accélère et son évocation dans les médias devient presque habituelle. Pour frapper les esprits, la Nasa a réalisé une vidéo de 25 secondes illustrant l'évolution des températures depuis 1884. Sans surprise, la température grimpe à partir des années 1980, avant que le planisphère ne devienne rouge dans les années 2000. Selon la Nasa, neuf des dix années les plus chaudes dans les annales météorologiques se sont produites depuis 2000, l'autre année étant 1998. La différence entre 2011 et l'année la plus chaude des annales (2010 à égalité avec 2005) est de seulement 0,12 degré.

Aujourd'hui, les températures sont maintenues à leur niveau élevé essentiellement à cause de l'accroissement des concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère, notamment le dioxyde de carbone (CO2), souligne la Nasa. Le taux de CO2 dans l'atmosphère était de 285 parties par million en volume (ppm) en 1880, passant à 315 ppm en 1960. Il dépasse aujourd'hui 390 ppm et continue à augmenter à un rythme accéléré.

James Hansen, directeur de l'Institut Goddard de la Nasa pour les études de l'espace (Giss), dit s'attendre à de nouveaux records de température dans les deux à trois prochaines années, citant le retour du courant chaud du Pacifique El Niño et un accroissement de l'activité solaire.

REGARDEZ la vidéo de la Nasa sur le réchauffement climatique :
http://www.lepoint.fr/high-tech-internet/regardez-la-nasa-resume-le-rechauffement-en-25-secondes-27-01-2012-1424359_47.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20120127

Josué

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Administrateur
Climat : va-t-on avoir encore plus chaud ces prochaines années ?
Beaucoup de Français se souviendront de 2011 comme d'une année marquée par un été particulièrement pluvieux. Pourtant, à l'échelle du globe, 2011 était la neuvième année la plus chaude depuis 1880. L'année 1880 correspond au début de l'enregistrement des données météorologiques avec des méthodes modernes. Sur le site de la Nasa, une vidéo permet de [...]


Beaucoup de Français se souviendront de 2011 comme d'une année marquée par un été particulièrement pluvieux. Pourtant, à l'échelle du globe, 2011 était la neuvième année la plus chaude depuis 1880.

L'année 1880 correspond au début de l'enregistrement des données météorologiques avec des méthodes modernes. Sur le site de la Nasa, une vidéo permet de visualiser l’évolution des températures sur la planète depuis lors. Les données utilisées proviennent d'un millier de stations météo dans le monde et des relevés satellitaires concernant la température à la surface de la mer.

La couleur rouge indique que les températures sont supérieures à la moyenne de la période 1951-1980 au même endroit du globe, le bleu qu'elles lui sont inférieures.

L'animation permet ainsi de constater l’accélération du réchauffement climatique ces dernières années.
http://www.planet.fr/l-actu-expliquee-climat-va-t-on-avoir-encore-plus-chaud-ces-prochaines-annees.160416.11038.html?xtor=ES-1-145885[Planet-a-la-Une]-20120128

Josué

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Administrateur
L'eau n'a jamais aussi bien porté son surnom d'"or bleu". Alors que le manque d'eau se fait déjà sentir dans certaines régions d'Europe (Angleterre, Espagne), certains pays en développement doivent eux faire face à des crises majeures. C'est pour tenter de les résoudre que des centaines de pays se retrouvent cette semaine à Marseille pour le forum mondial de l'eau quelques jours avant la journée mondiale de l'eau.

Que savez vous vraiment de l'eau et de ses enjeux ? Répondez aux questions de ce quiz
http://quiz.fr.msn.com/ecologie/eau

Yirmeyah Jérémie

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Il est prévu que d'ici 3 ans, il n'y aura plus de glaces au pôle nord durant l'été.

http://communautetjfrancoph.forum-canada.com/

chico.

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Yirmeyah a écrit:Il est prévu que d'ici 3 ans, il n'y aura plus de glaces au pôle nord durant l'été.
ça fond comme neige au soleil pour utiliser une expression toute faite.

Josué

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Administrateur
ENVIRONNEMENT - Pomper l'eau souterraine pour la rejeter ensuite à la surface augmenterait le niveau des mers...

L'utilisation massive des ressources en eau de notre planète est paradoxalement responsable d'une grande partie de la hausse du niveau des océans constatée au cours des dernières décennies, estiment des climatologues dans une étude publiée dimanche. Les scientifiques cherchent depuis longtemps à déterminer avec précision la part de la hausse du niveau des mers causée par le réchauffement climatique. Dans son rapport de 2007, le Groupe d'experts sur l'évolution du climat (Giec) avait abouti à une hausse de 1,1mm depuis les années 1960, principalement sous l'effet de la «dilatation thermique des océans» et de la fonte des glaciers et des calottes polaires. Mais le niveau des mers du globe a augmenté en moyenne de 1,8mm par an sur la même période: il restait donc une hausse d'environ 0,7mm par an à élucider.

L’eau puisée finit dans les océans

Dans une étude publiée dans la revue britannique Nature Geoscience, une équipe dirigée par Yadu Pokhrei, de l'Université de Tokyo, estime que cette hausse inexpliquée est essentiellement liée à l'eau extraite des nappes phréatiques et des lacs pour les besoins de la consommation humaine. Certes, l'extraction de cette eau se traduit d'abord par un très léger recul du niveau des océans. Mais qu'elle soit consommée ou qu'elle s'évapore, l'eau ainsi puisée (et généralement jamais remplacée) finit dans la majorité des cas par y aboutir, ont-ils calculé grâce à une modélisation informatique. «Au total, l'utilisation irraisonnée de l'eau souterraine, sa captation dans des réservoirs artificiels, l'impact du changement climatique dans les réserves d'eau terrestres et les pertes en eau dans les bassins fermés (les lacs et mers intérieures, ndlr) ont contribué à une hausse du niveau de la mer de 0,77mm par an en moyenne entre 1961 et 2003, soit environ 42% de la hausse observée», estime l'étude.

Dans son rapport de 2007, le Giec estimait que le niveau des océans augmenterait de 18 à 59 centimètres d'ici la fin du 21e siècle, mais cette estimation ne prend pas en compte l'impact potentiel de la fonte des glaces, qui pourrait menacer certaines villes côtières et deltas si la tendance actuelle du réchauffement se poursuit.

A.C. avec AFP

christelle

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Réchauffement climatique : vers une augmentation du niveau des océans

71628 lectures / 26 commentaires24 mars 2006 ; révision : 25 mars 2006, 13 h 41

Effondrement du glacier de Helheim au sud-est du Groenland en mai 2005
Crédit : NASA/WallopsDeux nouvelles études, parues dans la revue Science du 24 mars, confirment l'impact du réchauffement climatique sur l'élévation du niveau des océans.
S'appuyer sur les climats du passé...

Afin d'avoir une idée des conséquences probables d'un réchauffement climatique sur l'élévation du niveau des océans, des chercheurs du Centre national de recherche atmosphérique (National Center for Atmospheric Research - NCAR) et de l'Université d'Arizona ont simulé informatiquement la dernière période prolongée de réchauffement il y a 130 000 ans. Les océans étaient alors au moins six mètres au-dessus de leur niveau actuel.

Le glaciologue Bette Otto-Bliesner du NCAR et son confrère Jonathan Overpeck de l'université d'Arizona, se sont appuyés sur des données paléoclimatiques provenant notamment de coraux fossilisés et de carottes de glace.
Bette Otto-Bliesner souligne que "les calottes glaciaires aux pôles ont déjà fondu dans un passé lointain faisant fortement monter le niveau des océans avec des températures qui étaient alors pas beaucoup plus élevées que celles d'aujourd'hui". Ce pourquoi la comparaison semble intéressante.
...pour prévoir notre futur

Les deux études montrent qu'avec l'accroissement actuel et soutenu de la concentration en gaz à effet de serre dans l'atmosphère, les températures estivales pourraient monter dans l'arctique de 3 à 5°C d'ici à la fin du siècle.
En effet, les scientifiques du NSDIC (National Snow and Ice Data Center) notaient dans une étude publiée fin 2005, que, ces quatre dernières années, la température moyenne à la surface de l'océan Arctique était, entre janvier et août 2005, de 2 à 3 degrés Celsius plus élevée qu'au cours des cinquante dernières années.

Au niveau planétaire, on table plutôt, dans les scénarios les plus optimistes et souhaitables, sur une augmentation de 2°C de la température moyenne sur Terre d'ici à 2100 ; l'arctique connaîtrait alors, avec un surplus de 1 à 3 °C, des conditions climatiques qui prévalaient il y a 130 000 ans, la dernière période chaude entre la précédente et la dernière ère glaciaire.
Notons que ce précédent réchauffement avait alors été la conséquence d'une variation de l'axe de rotation et de l'orbite terrestre, et non d'un accroissement de la teneur en gaz à effet de serre.
Vers une hausse de 6 mètres du niveau des océans ?

Selon ce modèle dit "Community Climate System Model" ou CCSM, la fonte des glaces du Groenland et d'autres sources arctiques aurait augmenté le niveau des océans de 3,5 mètres, a expliqué le glaciologue Otto-Bliesner. Cependant, les indices laissés par les coraux indiquent que le niveau aurait monté de 4 à 6 mètres, voire davantage, ce qui s'expliquerait alors par la fonte des glaciers de l'antarctique. En effet, les sédiments de squelettes d'organismes marins microscopiques découverts sous ces glaciers indiquent qu'une partie de la glace de l'antarctique avait disparu pendant cette période de réchauffement.

De plus, selon Jonathan Overpeck, la forte montée du niveau des océans pourrait avoir déstabilisé les glaciers de l'antarctique entraînant leur dislocation puis leur fonte. Un phénomène qui pourrait également se reproduire avec le réchauffement climatique en cours.
"Je pense que le rythme et l'amplitude de la montée des océans va continuer à s'accélérer" a par ailleurs déclaré jeudi lors d'une conférence de presse Bob Bindschadler, glaciologue de la Nasa au "Goddard Space Flight Center". Selon lui, "le plus préoccupant" est la fonte et la désintégration du socle des glaciers de l'antarctique sous l'effet de la montée de la température de l'océan qui se produit dorénavant toute l'année et non plus seulement en été.
Ou en sommes nous ?

Parallèlement à l'augmentation soutenue de la température moyenne à la surface de la Terre, le niveau moyen des océans a commencé à s'accroître plus rapidement. Il est passé de moins de 2 millimètre (mm) par an au 20e siècle à 2,5 mm/an actuellement et pourrait atteindre 3,5 mm d'ici 2100.
Depuis la fin du XIXème siècle, les scientifiques estiment que le niveau moyen des océans a crû d'environ 12 cm.
Une importante étude menée l'année dernière sous l'égide de l'Arctic Climate Impact Assessment (ACIA) notait que les régions arctiques connaissent "certains des changements climatiques le plus rapides et sévères sur Terre" et que la fonte des glaces dans cette zone avait contribué à augmenter le niveau de la mer dans le monde de 7,6 centimètres ces vingt dernières années.
Selon une étude très récente de la NASA et de l’Université du Kansas, la disparition des glaces du Groenland a doublé entre 1996 et 2005 avec l’accélération du mouvement de déversement de glace dans l’Atlantique sous l’effet du réchauffement mondial des climats.
" Le rôle que joue la calotte glacière du Groenland dans le niveau de la mer est une question d’importance considérable tant au niveau sociétal que scientifique, " a affirmé Rignot. " Ces découvertes remettent en question les prévisions concernant le futur du Groenland doté d’un climat plus chaud, établies par des modèles informatiques ne prenant pas en compte les variations de l’écoulement du glacier comme facteur de changement. Les modifications réelles seront probablement bien plus importantes que celles annoncées par ces modèles. "

Le GIEC (Groupe Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat), dans son bilan de 2001 indiquait que "selon les modèles, un réchauffement annuel moyen local de plus de 3 °C se prolongeant pendant des millénaires entraînerait la fonte quasi totale de la nappe glaciaire du Groenland, ce qui ferait monter le niveau de la mer d’environ 7 mètres."
Une catastrophe dont l'ampleur défie notre imagination...


http://www.notre-planete.info/actualites/actu_890_niveau_oceans_rechauffement_climat.php

samuel

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Administrateur
oui et je ne pense pas que les choses iront en s'arrangent vue que les grands de se monde viennent de se réunir et n'on prit aucune mesure concrète.

christelle

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C'est incroyable de voir à quel point la bible est véridique!!! Ca renforce notre foi en Jéhovah pour la suite...

Josué

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Administrateur
christelle a écrit:C'est incroyable de voir à quel point la bible est véridique!!! Ca renforce notre foi en Jéhovah pour la suite...
par contre ceux qui tirent la sonnette d'alarme ne sont pas écouté.

christelle

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Josué a écrit:
christelle a écrit:C'est incroyable de voir à quel point la bible est véridique!!! Ca renforce notre foi en Jéhovah pour la suite...
par contre ceux qui tirent la sonnette d'alarme ne sont pas écouté.

Oui malheureusement

Josué

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Administrateur
En février 2016, la planète a connu son mois le plus chaud jamais enregistré
La température à la surface des océans et des terres dépasse de 1,21 degré Celsius la moyenne du XXe siècle.
Sécheresses et canicules en Amérique du sud et en Asie du sud-est, douceur exceptionnelle en Europe, etc. Février 2016 a été le mois le plus chaud dans le monde jamais enregistré depuis le début des relevés de température en 1880. Jeudi 17 mars, les météorologues de l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA), ont indiqué que la température à la surface des océans et des terres a dépassé de 1,21 degré Celsius la moyenne du XXe siècle.

Les températures sur le globe en février 2016 surpassent ainsi le précédent record mensuel établi en décembre 2015. A l'époque, la température enregistrée à la surface des terres et des océans dépassaient la moyenne de 1,11 degré, a précisé la NOAA.
http://www.francetvinfo.fr/meteo/climat/en-fevrier-2016-la-planete-a-connu-son-mois-le-plus-chaud-jamais-enregistre_1363653.html#xtor=EPR-51-[en-fevrier-2016-la-planete-a-connu-son-mois-le-plus-chaud-jamais-enregistre_1363653]-20160317-[bouton]

Josué

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Administrateur
NASA: réchauffement de la planète en train de changer la façon dont la Terre vacille
Les scientifiques disent que la fonte massive des glaces polaires a affecté la répartition du poids de la planète.
8 avril 2016 21:04 GMT| Changement climatique , la science , l' environnement , SOS Climat
Le réchauffement climatique est en train de changer la façon dont la Terre oscille sur son axe polaire, une nouvelle étude de la NASA dit, en soulignant ce que l'on dit est expert les «grands» humains d'impact sur la planète.

Selon l'étude publiée vendredi dans la revue Science Avances, la fonte des calottes glaciaires - en particulier au Groenland - modifient la répartition du poids sur la Terre.
En conséquence, à la fois le pôle Nord et l'oscillation, qui est appelé le mouvement polaire, ont changé de cap.
"Le récent changement de la direction du 20e siècle est très dramatique", a déclaré Surendra Adhikari, auteur principal au Jet Propulsion Laboratory de la NASA.

Alors que les scientifiques ont dit que le changement est sans danger, il est significatif.


satellite de la NASA a lancé pour surveiller le réchauffement climatique
Jonathan Overpeck, professeur de géosciences à l'Université de l'Arizona, qui ne faisait pas partie de l'étude, a déclaré: "Cela met en évidence la façon réelle et profondément importante un homme d'impact ont sur la planète."

Les scientifiques et les navigateurs ont été mesurer avec précision le vrai pôle et le mouvement polaire depuis 1899, et presque tout le 20e siècle, ils ont migré un peu vers le Canada.

Mais cela a changé au cours du siècle, et maintenant il se déplace vers l'Angleterre, selon l'étude.

Depuis 2003, le Groenland a perdu en moyenne plus de 600 trillions de livres de glace par an, et qui affecte la façon dont la Terre oscille d'une manière similaire à un patineur soulevant une jambe tout en faisant tourner, dit scientifique de la NASA Eirk Ivins, la coopération de l'étude auteur.

En plus de cela, l'Antarctique occidental perd 275 milliards de tonnes de glace et de l'Antarctique oriental gagne environ 165 milliards de tonnes de glace chaque année, aidant l'inclinaison du wobble plus loin, Ivins dit.

Ils se combinent pour tirer le mouvement polaire vers l'est, Adhikari ajouté.

Jianli Chen, chercheur principal à l'Université du 'Centre du Texas pour la recherche spatiale, d'abord attribué le déplacement des pôles au changement climatique en 2013. Il a dit que cette nouvelle étude prend son travail un peu plus loin.

«Il n'y a rien à craindre», a dit Chen, qui ne faisait pas partie de l'étude de la NASA. "Il est juste un autre effet intéressant du changement climatique."

Source: Agences
http://www.aljazeera.com/news/2016/04/nasa-global-warming-changing-earth-wobbles-160408183026509.html

samuel

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L'anthrax s'échappe du sol sibérien, faisant un mort
Mots clés : anthrax, maladie du charbon, Bacillus anthracis, infection bactérienne
Par figaro iconCécile Thibert - le 03/08/2016
Une hausse des températures a entraîné le réveil de la bactérie mortelle, présente dans le sol congelé depuis 75 ans.
Un tel évènement n'avait pas été signalé depuis 1941: la maladie du charbon, ou anthrax, a causé la mort d'un enfant et a contaminé 21 personnes en Iamalo-Nénétsie, un district autonome du Grand Nord russe, ont rapporté mardi les autorités locales.
Causé par la bactérie Bacillus anthracis, l'anthrax peut se manifester sous trois formes différentes: cutanée, pulmonaire ou intestinale. Le garçon de 12 ans, qui appartenait à une famille d'éleveurs de rennes, est décédé samedi de la forme intestinale, caractérisée par de la fièvre, des douleurs d'estomac, de la diarrhée et des vomissements. Il semble qu'il ait été infecté après avoir consommé de la viande de renne contaminée par la bactérie mortelle. Si l'infection est prise en charge à temps, elle peut être traitée par des antibiotiques. Les deux-tiers des 20 personnes infectées ont contracté la forme cutanée de la maladie, plus facile à traiter, tandis que six malades sont, comme le garçon décédé, touchés par la forme intestinale, la plus grave.
Fortes températures
Selon les autorités, l'épidémie aurait été déclenchée par les changements climatiques. Le mois dernier, la région a en effet connu des températures anormalement hautes, avoisinant les 35 degrés, contre 17 habituellement à la même saison. En conséquence le pergélisol (ou permafros), une couche de terre dont la température est normalement maintenue en dessous de 0°C, a fondu, libérant les bactéries congelées sous forme de spores depuis des dizaines d'années. Les spores sont une phase du cycle de vie des bactéries qui leur permet de survivre plusieurs décennies dans un environnement défavorable, tant dans le sol que la laine ou le poil d'animal infecté.
L'anthrax affecte en priorité les animaux, mais atteint aussi l'homme. Au total, plus de 2300 rennes sont morts, probablement après avoir brouté des végétaux infectés. La transmission de l'homme à l'animal peut se faire de diverses manières: par contact direct avec la peau, par l'inhalation de spores ou par ingestion de viande contaminée insuffisamment cuite. Il n'existe en revanche aucun cas documenté de transmission d'homme à homme. Toutes les personnes infectées sont issues d'une tribu nomade de Iamalo-Nénétsie, une région située à 2000 kilomètres au nord-est de Moscou. Selon le Siberian Times, 90 personnes ont été hospitalisées à titre préventif, dont 54 enfants, afin de passer des examens complémentaires à Salekhard, la capitale du district.
Mise en quarantaine
La région, dont la superficie est supérieure à celle de la France, a été placée en quarantaine. La gouverneure du district Natalya Khlopunova a fait savoir que tous les rennes de cette région ont désormais été vaccinés et que les décès ont cessé. «La grande majorité des nomades issus du territoire touché sont en bonne santé, a-t-elle ajouté. Cependant, les médecins leur ont donné un traitement préventif». Ceux infectés par la forme intestinale ont encore un pronostic vital engagé, selon le quotidien The Siberian Times. Des experts militaires ont été dépêchés sur place afin d'analyser la zone et d'incinérer les cadavres d'animaux. Le principal risque de propager l'épidémie étant lié à la viande infectée, le gouvernement régional a pris la décision d'interdire l'exportation de toute viande, peau ou ramure de renne en début de semaine.
L'anthrax tire son nom du mot grec signifiant charbon, en référence aux escarres noirâtres qui se forment sur la peau des personnes atteintes. La maladie sévit dans la plupart des pays d'Afrique subsahélienne et d'Asie, dans plusieurs pays d'Europe du Sud, dans les Amériques et dans certaines régions d'Australie. En France, des foyers d'anthrax animal sont régulièrement détectés. Entre 1999 et 2009, 74 foyers ont ainsi été enregistrés, principalement chez les bovins. Plus récemment, en 2001, le bacille du charbon a été utilisé aux Etats-Unis lors d'actes de bioterrorisme, faisant cinq morts.
Avec le réchauffement climatique, le permafrost sibérien n'a sans doute pas fini de dévoiler son lot de microbes emprisonnés dans la glace depuis des décennies, voire des milliers d'années. Ainsi, en septembre 2015, une équipe de scientifiques français avait annoncé la découverte d'un virus géant d'un genre totalement inconnu, réactivé après 30 000 ans de sommeil glacée.
http://sante.lefigaro.fr/actualite/2016/08/03/25261-lanthrax-sechappe-sol-siberien-faisant-mort

samuel

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Blanc Réchauffement Climatique Fort Dangereux

Le réchauffement climatique menace-t-il l’ours blanc de disparition ou au contraire le rend-il plus fort et plus dangereux ? Au delà du drame médiatique ainsi résumé se dessine une question scientifique ardue (comment évaluer les populations) et une controverse politique transparente (l’homme ruine-t-il son environnement).

Le drame de toute vedette médiatique est de se retrouver la proie des paparazzi qui vendent de l’émotion au grand public. En août 2015, une photographe sans trop de scrupule, Kerstin Langenberger, a publié la photo d’un ours blanc famélique pour suggérer que le réchauffement climatique, en réduisant la banquise, le rendait incapable de se nourrir. En réalité, la photo, quoique authentique, était un fake : ce qui condamnait l’ours blanc à la mort n’était nullement le réchauffement climatique mais une blessure à la patte avant gauche. En outre la maigreur d’un ours blanc, surtout femelle, n’est pas signe de mauvaise santé, c’est une donnée qui varie avec la saison après l’hibernation.


Les ours blancs cinq ou six fois plus nombreux que voilà 40 ans


De même la photo d’un animal souffrant est-elle un drame mais ne renseigne nullement sur l’état de son espèce, l’évolution des populations, une éventuelle menace d’extinction. Il est, de l’aveu de tous les scientifiques qui s’intéressent à l’ours blanc, très difficile d’en évaluer la population, étant donné sa dispersion autour du cercle polaire, en Russie, Norvège, Groenland, Alaska et Canada. En l’absence de recensement coordonné, la communauté des chercheurs s’accorde sur une fourchette allant de 20 à 30.000 individus, dont les deux tiers vivent peut-être au Canada. On estime de la même façon qu’ils étaient entre huit et dix mille dans les années cinquante, et qu’à cause de la sur exploitation la population serait tombée à 5.000 en 1973, ce qui a entraîné l’arrêt de la chasse non réglementée, l’institution de quotas de prises, et une remontée consécutive des populations. Dans cette évolution, le réchauffement climatique n’a eu nulle incidence.


Les délires démentis des prophètes du réchauffement climatique


Les tenants du réchauffement climatique prévoient que la fonte des glaces arctiques menace à l’horizon de quelques décennies une espèce qu’ils décrivent comme fortement spécialisée, donc dépendante d’un biotope particulier. Ils se fondent sur des modèles mathématiques que l’événement n’a pas vérifiés. Ainsi Al Gore prédisait-il la disparition de l’ours blanc pour 2005. Quant aux biologistes de l’US Geological Survey (USGS), ils affirmaient en 2007 que lorsque la surface de la banquise aurait atteint son niveau actuel, les deux tiers des ours blancs auraient disparu. Il n’en est rien. Les études norvégiennes ne montrent nulle régression d’ensemble, les canadiennes non plus. Et selon Judith Crockford, professeur de zoologie à l’université de Victoria en Colombie britannique, des populations en bonne santé sont relevées dans les zones décrétées les plus difficiles par l’USGS, la baie d’Hudson occidentale, les mers de Chukchi et de Beaufort, la mer de Barents.


Vedette d’un drame médiatique, l’ours blanc prospère


En réalité, il semblerait que l’ours blanc ne dépende pas exclusivement de la mer et de la banquise, mais qu’il s’adapte fort bien à la terre ferme. Une étude menée en Alaska sur l’ursus maritimus du Yukon montre que la population est en meilleure santé qu’il y a treize ans : l’ours blanc devient plus fort et potentiellement plus dangereux. Conséquence du retrait de la banquise, les populations s’aventurent sur le continent et y prospèrent. Pour Todd Atwood, biologiste au centre scientifique de l’Alaska, « Il y a beaucoup de bonne nourriture ici, si vous êtes un ours blanc ».

Près de la ville de Barrow par exemple, on ne voyait pas un ours blanc voilà vingt ans, c’en est infesté aujourd’hui. On en a compté 82 en 2017. Ils viennent manger les carcasses de baleines que les chasseurs y déposent.


Plus fort, il devient plus dangereux pour l’homme


A ce régime l’ours blanc devient fort, gros et paresseux, il fait juste ses quatre cents mètres pour aller grignoter sa carcasse et se prélasse le reste de la journée. Paradoxe, il est en meilleur santé : en 2004 quand l’étude a commencé, le poil d’ours blanc contenait 5,4 microgramme de mercure par gramme : il n’en contient plus que 2. Selon Melissa McKinney, professeur à l’université du Connecticut, c’est « dû un changement de régime alimentaire » chez l’ours blanc observé : au lieu de se nourrir de poissons et de phoques en bout de chaîne alimentaire, la baleine mange du zooplancton et constitue donc pour l’ours un aliment très sain. Le drame est que l’animal, plus fort, devient plus agressif et dangereux, il attaque les chasseurs de baleines, qui doivent porter un fusil en permanence. La vie n’est décidément facile pour personne.

Patrice1633

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Avez vous vue le reportage de Leonardo Dicario ?
Avant le déluge?

Tout un reportage qui donne la chair de poule, il vas directement dans le pôle nord et le pole sud constater les dégâts ...

Josué

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Patrice1633 a écrit:Avez vous vue le reportage de Leonardo Dicario ?
Avant le déluge?

Tout un reportage qui donne la chair de poule, il vas directement dans le pôle nord et le pole sud constater les dégâts ...
Non et j'attend qu'il repasse un jour.

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