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Climat : mauvaises nouvelles pour la planète

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Josué

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Rappel du premier message :

Climat : mauvaises nouvelles pour la planète

Les décisions du Japon et de l’Australie de retarder la baisse de leurs émissions de gaz à effet de serre semble impacter lourdement sur le réchauffement climatique de la planète.

Le monde a de plus en plus de mal à limiter le réchauffement climatique, les mauvaises nouvelles du Japon et d’Australie effaçant les avancées en provenance des Etats-Unis et de Chine, à en croire un bilan publié mercredi par des scientifiques, en pleine Conférence de l’ONU sur le climat à Varsovie .
Selon le « Climate Action Tracker », la Terre se prépare à une hausse de température de 3,7°C au-dessus des moyennes de l’époque pré-industrielle à l’horizon 2100, au lieu d’une hausse de 3,1° si les gouvernements avaient tenu leurs promesses de limiter les émissions de gaz à effet de serre.
Les gouvernements, réunis à Varsovie jusqu’à vendredi pour une grande conférence sur le climat, essaient de trouver le moyen de limiter le réchauffement mondial à moins de 2,0° au-dessus des niveaux d’avant la révolution industrielle pour en limiter les dérèglements induits (sécheresses, pluies torrentielles, hausse du niveau des mers, etc.).
La conférence de Varsovie travaille à la création, pour 2015, d’un nouvel accord mondial sur le climat qui pourrait entrer en vigueur à partir de 2020.
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Climat : le ministre de l’Environnement polonais ecarte du gouvernement
Pas de feuille de route

L’étude parue mercredi, menée conjointement par Climate Analytics, le Postdam Institute for Climate Impact Research et Ecofys, souligne que la décision prise par le Japon la semaine dernière d’assouplir son objectif 2020 en matière d’émissions de gaz à effet de serre rend plus difficile d’atteindre l’objectif des 2°C de réchauffement au niveau mondial.
Le Japon a expliqué que son objectif d’origine d’une baisse de 25% de ses émissions sous les niveaux de 1990 était inatteignable après les dégâts causés à son industrie nucléaire par le séisme et le tsunami de mars 2011. Le Japon s’est fixé désormais une hausse de 3% à ne pas dépasser. L’Australie a également fait marche arrière
« Ces signaux négatifs tendent à l’emporter sur les signaux positifs » constitués par exemple par l’interdiction des centrales au charbon dans certaines zones en Chine, lit-on dans l’étude.
Le problème du réchauffement apparaît d’autant plus difficile à résoudre que les pays présents à Varsovie semblent divisés sur l’aide à apporter aux pays en développement pour les aider à réduire leurs émissions. Les ONG « vertes » se plaignent du flou qui règne en la matière.
« On ne voit pas de feuille de route pour le financement, seulement des sommes anciennes dans un nouvel emballage ou de l’argent réorienté en provenance d’autres budgets », dit Dipti Bhatnagar, de l’ONG Friends of the Earth International.
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Article de Nathalie Kosciusko-Morizet : Climat, encore une conference de transition
Priorité à la relance économique

De nombreux pays riches, qui ont mis la priorité à la relance économique, semblent peu disposés à financer la note du réchauffement.
« On ne peut pas avoir un système avec une compensation automatique chaque fois qu’un événement climatique sévère se produit quelque part sur la planète », a déclaré la commissaire européenne chargée du Climat, Connie Hedegaard.
Les pays industriels ont promis d’augmenter les sommes allouées à l’aide aux pays en développement pour la porter à 100 milliards de dollars par an à l’horizon 2020, contre 10 milliards sur la période 2010-2012.
Les négociateurs ont mis sur pied un Green Climate Fund pour accueillir une partie des 100 milliards de dollars mais ce fonds est vide et ne sera pas alimenté avant le second semestre 2014.
L’Agence internationale de l’énergie (AIE) estime que des investissements supplémentaires de 1.000 milliards de dollars par an seront nécessaires à l’horizon 2020 pour le seul secteur énergétique afin qu’il se réoriente vers des sources d’énergie plus propres. ■
Lutter contre la déforestation
Les gouvernements norvégien, britannique et américain ont fait savoir mercredi qu’ils allaient débloquer 280 millions de dollars en faveur d’un nouveau programme destiné à lutter contre la déforestation dans le monde.La Norvège contribuera à ce programme contre la déforestation à hauteur de 135 millions de dollars, la Grande-Bretagne versera 120 millions et les Etats-Unis 25 millions.


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Josué

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Josué

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Le niveau de dioxyde de carbone dans l'atmosphère a augmenté à un rythme record l'année dernière, les scientifiques du gouvernement des États-Unis ont déclaré, ce qui soulève une nouvelle préoccupation sur l'un des principaux gaz à effet de serre et les effets du réchauffement climatique. La mesure est venue de la National Oceanic and Atmospheric Administration

Josué

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Ces catastrophes qui pourraient anéantir 10% de la population mondiale dans un futur proche
Le rapport "Global Castrophic Risks 2016", publié fin avril, classe les principales catastrophes qui pourraient provoquer la disparition de près de 740 millions de personnes.Réchauffement climatique, pollution, crises sanitaires... Le catalogue des phénomènes capables d'éradiquer l'espèce humaine est long. Dans son rapport Global Catastrophic Risks 2016 (en anglais) publié fin avril, la Global Challenges Foundation a dénombré les catastrophes de grande envergure capables d'exterminer au moins un dixième de l'humanité, soit 740 millions de personnes.
En fonction de leur probabilité, le texte décrit les risques causés par ces catastrophes. Francetv info vous liste cinq catastrophes auxquelles le monde a échappé pour le monde, mais qui pourraient se produire dans le futur.
Une augmentation moyenne de la température de 6 °C
Ce n'est pas une surprise. D'ici à la fin du siècle, la température globale de l'atmosphère pourrait augmenter de 6 °C. Les conséquences d'une telle hausse rendraient la plupart des régions tropicales difficilement habitables et engendreraient de graves perturbations dans les régions tempérées.
Selon le dernier rapport du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), les principales conséquences seraient une hausse des décès, des blessures et des maladie graves chez les habitants des îles ou des côtes, dues aux inondations et à l'élévation du niveau de la mer. Ces habitants auraient de moins en moins accès aux ressources alimentaires, à cause des sécheresses et de la variabilité des précipitations.

Les habitants des grandes villes doivent, eux, se préparer à un risque accru de mortalité durant les périodes de canicule, à une insécurité alimentaire, à un accès insuffisant à l'eau potable et à une détérioration des infrastructures, liée à ces phénomènes météorologiques extrêmes.
Une guerre nucléaire
Bien qu'il n'y ait pas eu d'attaque nucléaire depuis la Seconde guerre mondiale, les tensions entre les pays détenteurs de l'arme nucléaire restent très fortes. "Réduire la probabilité d'une guerre nucléaire est un défi constant", note le rapport.
Les risques d'une telle guerre peuvent être appréhendés selon deux catégories : l'une liée à l'explosion et à la radiation, l'autre au risque d'un "hiver nucléaire", causé par la destruction des installations industrielles, créant d'immenses nuages nucléaires dans l'atmosphère.
Même s'il est "très difficile" d'évaluer la probabilité de la catastrophe, compte tenu des mesures de non-prolifération mises en place par les Etats, le rapport montre que la persistance des conflits accentue ce risque. "La guerre nucléaire la plus probable pour l'instant serait entre le Pakistan et l'Inde, écrivent les experts. Les deux pays ont traversé de nombreux conflits dans le passé, et il y a eu beaucoup d'attaques terroristes contre l'Inde par des groupes pakistanais."

Une pandémie mondiale

Actuellement, la menace d'épidémie la plus importante est celle de la grippe aviaire (virus H5N1). Pour qu'elle se transforme réellement en pandémie mondiale, il faudrait que le virus puisse se transmettre facilement entre les humains, par mutation par exemple, détaille le rapport.

Le rapport estime qu'une telle mutation pourrait faire passer le nombre de morts de 16,8 millions à 1,7 milliard. Les pandémies de grippes sont assez fréquentes dans l'histoire de l'espèce humaine. Sur ces 300 dernières années, 10 ont été recensées, parmi lesquelles la grippe espagnole en 1918. "Il est difficile de savoir quand et où la prochaine pandémie aura lieu. La mondialisation et les échanges croissants entre les hommes et les animaux augmentent ce risque."
Une intelligence artificielle incontrôlée
Considéré comme un risque "émergent", l'intelligence artificielle (IA) (intelligence des machines), pose de nombreuses inconnues quant à son développement. Pour certains chercheurs comme Stuart Russell, professeur d'informatique à l'université de Berkeley (Californie, Etats-Unis) ou Peter Norving (directeur de recherche chez Google), cités dans le rapport, l'intelligence artificielle peut provoquer de nombreux risques.

Dans les prochaines années, son développement pourrait dépasser les humains dans de nombreux domaines. La généralisation de l'IA pourrait causer de sérieux bouleversements économiques et sociaux en devenant hors de contrôle, ou en mettant les êtres humains en compétition. Autrefois raconté dans les ouvrages de science fiction, l'IA pourrait faire partie de notre quotidien, et déstabiliser "l'équilibre géopolitique".
Ce sont des "risques exogènes", c'est-à-dire indépendants de l'activité humaine : l'éruption d'un "supervolcan", ou encore les impacts d'astéroïdes, font partie des risques pointés par le rapport. Capables de provoquer des extinctions de masse, ces phénomènes ont cependant moins de probabilité de se réaliser dans un futur proche.
Les éruptions de supervolcans sont capables de rejeter dans l'atmosphère de grandes quantités de cendres et de gaz, et ce durant plusieurs semaines, comme ce fut le cas lors de l'éruption du volcan Tuba en Indonésie il y a 70 000 ans. Selon certains chercheurs, cette éruption aurait failli exterminer l'espèce humaine, rappelle Futura Sciences.
Le rapport évoque aussi le risque d'impacts d'astéroïdes et de comètes sur la Terre, ce qui pourrait détruire tout ou partie du globe en causant d'innombrables dégâts comme des "tempêtes de feu". Or, le risque qu'un astéroïde rencontre la Terre sur une période de 100 ans est de 1 sur 1 250. Selon les chercheurs, une éruption supervolcanique arrive approximativement tous les 30 000 à 50 000 ans.
http://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/cinq-catastrophes-qui-pourraient-aneantir-10-de-la-population-mondiale-dans-un-futur-proche_1436696.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20160506-[lespluscommentes/titre2]

Marmhonie

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D'un côté, ce n'est pas plus mal. Car si Jéhovah n'avait nullement l'intention de tout mettre en l'air maintenant, il pourrait mal le prendre en Lui attibuant nos bêtises seules.

Nous sortons d'un micro période glaciairequi avait commencé au XVII siècle sous Louis XIV et la dynastie Ming 明. Les français l'avait déjà noté à l'époque, et les chinois aussi par écrits.

Il est donc normal qu'en en sortant, au début du XXI siècle, comme il se devait, la température s'élève de quelques degrés et c'est mieux. Fini l'hiver 1954 quand l'abbé Pierre, vrai saint homme lui et nullement canonisé comme certains papes car trop pauvre, lança son célèbre appel de détresse dans Paris quand les pauvres mourraient de faim et de froid, la mortalité des bébés et des vieillard fut terrifiante.

On a bien eu aussi la fin du monde annoncée dans chaque siècle depuis 2000 ans, et on va mettre les pieds sur la planète mars sans rien demander d'autre qu'à la raison humaine de continuer à fonctionner.

On mourrait encore fatalement du cancer il y a 50 ans, et aujourd'hui, ce sont des cancers dont on en connaît les gênes qui mutent pour favoriser la maladie.

Ah, l'homme envers Dieu est bien ingrat, il l'attend où il a dit ne pas intervenir, et oublie simplement de le prier de nous pardonner pour toutes nos erreurs.

Prophétie fausse après prophétie fausse, les TJ sont une religion qui devient pérenne et les investissements sont considérables pour l'avenir, à raison.

Pensons à consolider cette religion chrétienne restaurationniste, et à chaque jour suffit sa peine.
Soyons positifs, la vie est belle !

Mikael

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Bientôt Toulouse aura la température d'Alger et Paris celle de Toulouse.

samuel

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mois de mai le plus chaud sur le globe jamais enregistré depuis le début des relevés de températures en 1880, a annoncé, jeudi 16 juin, l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA). Une triste série est en cours, car il s'agit du treizième mois consécutif à battre un record de température.

En mai, la température moyenne à la surface des terres et des océans a été de 0,8 degré Celsius au-dessus de la moyenne du 20e siècle, pour s'établir à 14,7 degrés. Ce chiffre dépasse de 0,02 degré le précédent record pour le mois de mai, qui avait été établi en 2015, précise la NOAA.

Plus d'un degré au-dessus de la moyenne du 20e siècle

Les deux premiers mois du printemps, mars et mai, ont également vu le thermomètre à des niveaux sans précédent dans les annales pour cette période de l'année, dépassant de 1,06 degré la moyenne du 20e siècle. Celle-ci a été de 13,3 degrés et battant de 0,22 degré le précédent record établi en 2015, a indiqué la NOAA.

En mai 2016, la température moyenne à la surface des terres et des océans a été 0,8 degré Celsius au-dessus de la moyenne du siècle passé pour s'établir à 14,7 degrés, soit 0,02 degré de plus que le précédent record pour ce mois établi en 2015.

Josué

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Le plus chaud mais chez nous aussi le plus pluvieux.

samuel

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émissions de gaz à effet de serre ont atteint des niveaux record l'an dernier, faisant de 2015 la pire année de l'histoire moderne pour cette série d'indicateurs clés, révèle un rapport international de référence (en anglais), publié mardi 2 août.

Recul des glaces, sécheresse, inondations... C'est un sombre portrait de la Terre que donne ce rapport annuel sur l'état du climat, rédigé par des centaines de scientifiques du monde entier. "La plupart des indicateurs du changement climatique ont continué à montrer une tendance au réchauffement de la planète", indique le document, qui s'appuie sur des dizaines de milliers de relevés tirés de nombreuses bases de données indépendantes.

Et 2016 s'annonce déjà pire

"Plusieurs marqueurs, comme les températures au-dessus des terres et à la surface des océans, le niveau de la montée des mers et les émissions de gaz à effet de serre ont battu des records établis juste l'année précédente", soulignent ces scientifiques. Une évolution qui devrait se confirmer cette année, puisque les six premiers mois de 2016 ont été de loin les plus chauds sur le globe, selon des données récentes des climatologues de la Nasa.

samuel

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L'année 2016 et la pire récolte de blé en France.

samuel

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Blé : la France perd sa place de leader européen des exportations
Le cabinet Agritel a publié ce matin ses estimations des récoltes françaises de blé pour l'année 2016. La France va perdre son statut de premier exportateur européen de blé, au profit de l'Allemagne.


En savoir plus sur http://videos.lesechos.fr/lesechos/sujet-actus/ble-la-france-perd-sa-place-de-leader-europeen-des-exportations/uuzlpz?bqcuRfVh08qdodJm.99#xtor=RSS-76

samuel

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L’été noir des céréaliers

En Beauce, comme dans toutes les grandes régions de production au nord de la Loire, la récolte 2016 est calamiteuse.
Le plan d’urgence du gouvernement ne dispensera pas de réformes en profondeur.
En ce jour d’août maussade, sous un ciel d’un gris cendré, la Beauce déploie à perte de vue sa géométrie de champs mordorés. Sur la D134 qui mène au village de Saint-Péravy-Epreux, au nord du Loiret, à 100 km de Paris, une brise légère brasse les senteurs âcres d’une moisson qui vient à peine, ici, de s’achever.
Un bilan très en-dessous de la moyenne

Patrick Durand, 58 ans, a remisé la moissonneuse le 27 juillet. Depuis, le patron de l’EARL (entreprise agricole à responsabilité limitée) des Vignes, 186 hectares de terres attenantes à la ferme, 100 % irriguées et plantées principalement en blé, mais aussi en orge, en maïs et en betterave sucrière, fait le bilan. Il est vite fait.

« Nous sommes en plein dans le grenier à blé de la France comme disent les manuels de géographie. Mais cette année, le grenier est à moitié vide », trouve encore la force de plaisanter cet agriculteur qui a repris l’exploitation familiale en 1984.

Sous le hangar de stockage, les coups de sonde sur les parois des sept silos font entendre l’écho sinistre du vide, signe d’une récolte calamiteuse. « D’ordinaire, je fais 800 tonnes de céréales, 700 de blé principalement destiné à la meunerie et 100 d’orge pour la brasserie. Là, je vais tourner autour de 400 tonnes, grand maximum. Et tout ne sera pas commercialisable car il y a beaucoup de grains de mauvaise qualité », explique Patrick Durand.

« Depuis le printemps, on savait qu’il y aurait un problème. Mais à ce niveau, c’est du jamais vu. Une année horrible, dirait la reine d’Angleterre », ajoute-t-il.

Le coût des intempéries

Dans son exploitation de 250 hectares, près de Soissons (Aisne), Philippe Pinta n’a pas plus le cœur à rire. Les intempéries ont retardé la moisson des blés sur une large partie de la région Hauts-de-France, mais les estimations de récolte n’ont, ici aussi, rien de réjouissant.

> Lire Inondations, le temps des leçons

« On prévoit des rendements de 40 quintaux à l’hectare pour le blé tendre, soit une baisse de 50 % par rapport à la moyenne. Je n’exagère rien : il s’agit de la pire catastrophe depuis la grande sécheresse de 1974 », appuie celui qui est également président d’Orama, la branche « grandes cultures » de la FNSEA, le principal syndicat agricole.

Une année « hors norme »

Longtemps, le ministère de l’Agriculture a voulu croire que la récolte 2016 pourrait être sauvée. Il tablait encore, début juillet, sur une production nationale de 37 millions de tonnes. Loin du record établi l’année précédente à 41 millions de tonnes, mais un résultat somme toute honorable, conforme à la moyenne sur cinq ans. Depuis, la brutale réalité des chiffres s’est imposée.

Tout en soulignant, « le caractère encore estimatif des données » et des résultats « disparates selon les régions », l’établissement public FranceAgriMer reconnaissait, le 5 août, que la récolte 2016 de céréales à paille serait « une année hors norme », avec un « niveau en recul sur la moyenne quinquennale et sur la très bonne récolte 2015 », des conditions climatiques exceptionnelles ayant été « fortement préjudiciables aux volumes comme aux qualités des céréales ».

Des conséquences encore difficiles à estimer

« Une prudence normale car il s’agit de ne pas affoler les marchés en annonçant les mauvaises nouvelles de manière brutale », décrypte Jean-Baptiste Millard, du « think tank » saf agr’iDées. Mais les faits sont là. « Même si le sud du pays ne s’en tire pas trop mal, au nord de la Loire, c’est la bérézina. Hauts-de-France, Grand Est, Centre, Île-de-France… toutes les grandes régions céréalières sont touchées. Si bien que l’on risque d’être, au niveau national, au-dessous des 30 millions de tonnes », avertit l’expert.

Les causes de cette piteuse moisson sont désormais établies. Après un hiver doux, tout le monde s’attendait à une récolte d’exception jusqu’à ce que le ciel de printemps vienne tout gâcher. « Le faible rayonnement et les pluies excessives de mai juin ont entraîné le développement de maladies et entravé le mûrissement des épis qui comptent un nombre réduit de grains, pour certains rachitiques », poursuit Jean-Baptiste Millard.

> Lire aussi : Les céréaliers peu préparés à une récolte catastrophique

Les conséquences économiques de cette calamité restent à chiffrer, mais la facture promet d’être élevée. « C’est clair, avec une perte entre 120 000 et 150 000 euros, soit 40 % de mon chiffre d’affaires, je ne sortirai pas de salaire cette année et il me faudra taper dans les réserves et faire appel aux banquiers pour financer la prochaine campagne », témoigne Patrick Durand.

Encore reconnaît-il qu’une exploitation rentable comme la sienne ne devrait pas avoir trop de mal à sortir du rouge. C’est loin d’être le cas de la centaine d’agriculteurs adhérents de la Coopérative agricole de Boisseaux qu’il préside.

Une perte moyenne de 80 000 € par exploitation

« La perte par exploitation pourrait être, en moyenne, de 80 000 €. La Coopérative, elle risque d’y laisser 200 000 €. Sans parler de l’impact sur l’ensemble de la filière, des fournisseurs aux transporteurs », précise Xavier Thirouin, directeur de l’établissement.

Les équations de Michel Portier, directeur du cabinet Agritel, n’incitent pas plus à l’optimisme. « En France, pour qu’un exploitant dégage 100 à 200 € par hectare, il lui faut réaliser un chiffre d’affaires de 1 400 € qui s’obtient en multipliant le rendement par le prix de vente du grain. Or, cette année, la baisse des rendements ajoutée à des prix mondiaux historiquement bas depuis 2009 devrait conduire à diviser par deux le chiffre d’affaires d’une grande partie des 120 000 exploitations. À ce manque à gagner, il faut ajouter les sommes à trouver pour resemer dès octobre. Au total, on aboutit à une enveloppe totale de 4 milliards d’euros », affirme-t-il.

Un plan d’urgence qui ne règlera pas tout

Face à cette situation inédite, le ministère de l’Agriculture a annoncé, fin juillet, un plan d’aide à la filière qui prévoit des mesures fiscales, le report de cotisations sociales ou la mise en place d’un « fonds de garantie » qui devrait soulager les trésoreries. Mais tous les acteurs le disent : si nécessaire soit-il, ce plan d’urgence, qui reste à chiffrer, ne dispensera pas de réformes en profondeur.

« Pensant ne jamais atteindre la franchise, trop peu d’agriculteurs – moins de 30 % – sont assurés contre le risque climatique. Il faudrait développer ce dispositif en le rendant plus attractif, voire mettre en place des assurances garantissant une marge », note ainsi Jean-Baptiste Millard.

Des directives européennes trop lourdes

Philippe Pinta point du doigt l’Union européenne accusée de laisser faire une concurrence déloyale faute d’harmonisation fiscale, sociale et environnementale. De son côté, Patrick Durand appelle le gouvernement à redonner de la compétitivité à l’agriculture française en levant les freins à la productivité.

Et d’abord en n’ajoutant pas aux normes déjà pesantes imposées par Bruxelles. « Exemple : les 40 000 € dépensés inutilement par la Coopérative pour fermer la cage d’ascenseur qui permet d’accéder au sommet des silos », déplore-t-il.

L’épuisement moral de nombreux agriculteurs

Tous souhaitent également en finir avec la campagne de dénigrement qui frapperait, selon eux, l’agriculture française en général, les céréaliers en particulier. « Ils n’étaient pas, jusque-là, les plus mal lotis, mais sont loin d’être les nantis qu’on présente parfois. Et cette crise pourrait bien obliger un nombre significatif à mettre la clé sous la porte », souligne Michel Portier.

Préposée à l’accueil de la Coopérative de Boisseaux, Véronique confirme. « C’est flagrant, le moral est au plus bas. Beaucoup se demandent ce qu’ils vont devenir. » Pour répondre à ce désespoir, la chambre d’agriculture du Cher a mis en place un numéro d’urgence.

Preuve de l’épuisement moral des agriculteurs, les appels à Agri’écoute, de la Mutualité sociale agricole, explosent. « Ce ne sont plus des exploitants isolés qui téléphonent, note le service de protection sociale du monde agricole et rural, mais des familles en détresse. »

ANThttp://www.la-croix.com/Economie/France/L-ete-noir-des-cerealiers-2016-08-09-1200781157?utm_source=Newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=welcome_media&utm_content=2016-08-10OINE D’ABBUNDO

samuel

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CARTE. Voici les 500 villes les plus polluées du monde
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié mardi 27 septembre de nouvelles données actualisées sur la pollution dans le monde. Franceinfo dresse le palmarès des villes les plus polluées.
Connaissez-vous la ville d'Onitsha ? Située sur les rives du Niger, cette ville portuaire du Nigeria est la plus polluée du monde, selon les données de l'Organisation mondiale de la santé, actualisées mardi 27 septembre. Là-bas, le taux de PM10, des particules fines, est en moyenne 29 fois supérieure à la limite établie par l'OMS (596 µg/m3 contre 20). Elle devance de peu Peswhawar (Pakistan, 540 µg/m3) et Zabol (Iran, 527 µg/m3).
Au-delà de ce podium, la carte des 500 villes les plus polluées dessine celle des pays industriels et du charbon, avec la Chine (177 villes) et l'Inde (98) en tête d'affiche. En Europe, on tousse principalement en Silésie, une région de Pologne qui compte de nombreuses mines de charbon, source principale d'énergie dans le pays. Comme l'explique l'OMS, les centrales électriques au charbon sont une source importante de particules fines.
92% de la population mondiale respire un air trop pollué
Ces concentrations élevées - auxquelles il faut ajouter d'autres polluants comme les PM2.5, l'ozone ou le dioxyde d'azote - ont des effets sur la santé. "Quelque trois millions de décès par an sont liés à l’exposition à la pollution de l’air extérieur", explique l'OMS, qui estime que 92% de la population mondiale respire un air trop pollué.
L'air que l'on respire dans les pays non-représentés sur cette carte n'est pas forcément pur. En France, Pantin présente des concentrations de PM10 presque deux fois supérieures à la limite de l'OMS (36 µg/m3 contre 20). Au total, 114 villes françaises, dont Marseille (29µg/m3), Nice (29 µg/m3) ou Paris (28 µg/m3), présentent un taux de PM10 au-dessus de cette limite.
Méthodologie : Deux polluants figurent dans les données de l'OMS, les PM10 et les PM2.5. Plus fines, les secondes sont les plus dangereuses. Mais elles sont plus compliquées à mesurer. Conséquence, la moitié des taux moyens (1 395) de PM2.5 ne sont pas issues d'une mesure mais d'une conversion, opérée à partir du taux de PM10. Nous avons donc décidé d'utiliser les données PM10, plus fiables, pour comparer les villes entre elles.
http://www.francetvinfo.fr/meteo/particules-fines/carte-voici-les-500-villes-les-plus-polluees-du-monde_1846403.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20160929-[lestitres-colgauche/titre1]

Josué

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La FAO veut relever le défi du changement climatique
Antoine d’Abbundo, le 17/10/2016 à 9h19 Envoyer par email
Dans un rapport publié lundi 17 octobre, l’organisation des Nations Unies rappelle l’urgence d’adapter l’agriculture au changement climatique pour éradiquer la pauvreté et la faim dans le monde d’ici à 2030.
Le changement climatique bouleverse la donne en matière d’agriculture et de sécurité alimentaire et il est crucial que la communauté internationale réagisse si elle veut relever le défi posé par les Objectifs de développement durable (ODD) d’éradiquer la pauvreté et la faim dans le monde d’ici 2030. Voilà, en substance, le message délivré par l’Organisation des Nations-unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation célébrée, dimanche 16 octobre, à Rome, au siège de l’instance créée en 1945, et dans plusieurs pays à travers le monde.

Les plus pauvres, premières victimes

« Les températures plus élevées et les aléas météorologiques compromettent déjà la santé des sols, des forêts et des océans. Comme d’habitude, les populations les plus pauvres sont celles qui en pâtissent le plus. La plupart sont des petits agriculteurs familiaux qui vivent dans des zones rurales des pays en développement », a souligné José Graziano da Silva, directeur général de la FAO.

> À lire : Baromètre CCFD - Terre solidaire : l’agro-écologie plébiscitée

D’où l’importance de prendre en compte la sécurité alimentaire dans la lutte contre le réchauffement et la nécessité de mettre au premier plan l’agriculture dans les politiques d’adaptation et d’atténuation au changement climatique pour assurer aux populations concernées « un meilleur accès aux technologies, au savoir, à l’information et aux investissements », a poursuivi le responsable.

Traduire l’accord de Paris en actions

C’est l’engagement qu’ont pris les 175 parties prenantes à l’accord de Paris signé en décembre 2015 à l’issue de la COP 21 et qui vient d’être ratifié le 5 octobre dernier pour une entrée en vigueur prévue le 4 novembre.

Encore faut-il, maintenant, traduire cet accord en actions concrètes, ce qui suppose de trouver les financements pour soutenir les projets qui permettront, demain, de nourrir 9 milliards de personnes tout en réduisant au minimum les rejets de CO2 et en préservant au maximum les ressources de la planète.

Dans son dernier rapport sur « La situation mondiale de l’alimentation et de l’agriculture », à paraître ce lundi 17 octobre, les équipes de la FAO dessinent les stratégies possibles et brossent le tableau des politiques qui peuvent faire tomber les obstacles. Parmi les grandes priorités figurent le soutien aux petits producteurs familiaux, la multiplication des programmes urbains plus durables et équitables, et le développement des régimes d’assurance pour réduire les risques liés aux catastrophes climatiques.

Des récoltes exceptionnelles

La multiplication de ces épisodes n’a pas empêché le monde de connaître, cette année, des récoltes exceptionnelles, notamment pour le blé et pour le riz. La FAO prévoit ainsi une production mondiale de blé de 743 millions de tonnes alors que la demande ne devrait pas excéder 730 millions de tonnes.

De même, pour la première fois en trois ans, la production mondiale de riz est en hausse de 1,3 % pour atteindre le plus haut niveau de son histoire avec 498 millions de tonnes.

Au total, la production de céréales atteindra environ 2570 milliards de tonnes, soit une hausse de 1,5 % par rapport à 2015. Un résultat qui devrait conduire à une nouvelle baise des prix sur les marchés.

Cette perspective risque de rendre plus difficile encore la situation économique des producteurs des pays riches, sans pour autant résoudre le problème de la faim qui touche encore quelque 800 millions de personnes dans les pays pauvres.

Antoine d’Abbundo
http://www.la-croix.com/Economie/Monde/La-FAO-veut-relever-le-defi-du-changement-climatique-2016-10-17-1200796778?utm_source=Newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=welcome_media&utm_content=2016-10-17

Josué

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D’ici à la fin du siècle, la hausse moyenne des températures risque de dépasser 2°C. Spécialiste reconnu des arbres, Ernst Zürcher dessine la possible carte des futures forêts.

Vite, l’ombre d’un arbre ! Mais que faire si les feuilles venaient à se ramasser – pour de bon – à la pelle ? Le consensus scientifique international est établi : le thermomètre bout comme jamais depuis 15 millions d’années. Il pourrait grimper de 5°C en moyenne d’ici à la fin du siècle, si les États ne mouillaient pas assez la chemise au sommet sur le climat en novembre au Maroc. Conséquence possible dans nos régions, d’après l’ingénieur forestier Ernst Zürcher, professeur et chercheur en sciences du bois à la Haute école spécialisée de Berne : « On irait vers des années très irrégulières, alternant entre forte humidité, périodes sèches et extrêmes de températures. Des essences d’arbres se déplaceraient vers les zones plus à l’abri de ces extrêmes ».

Des essences vulnérables…
Le Roi des aulnes chanté par le poète Goethe, deviendra-t-il, pour les générations futures, une ode au verne disparu ? Cet arbre gourmand en eau, pourrait souffrir sans rémission de la baisse du débit des rivières, le long desquelles il dessine des barrières sinueuses. Un sort identique menace le peuplier grisard. Sauf si ces essences trouvaient les moyens de « migrer » vers des zones encore humides… D’autres feuillus ont besoin d’une ressource hydrique « modérée mais garantie ». C’est le cas des hêtres. Ce bel arbre va sûrement se déplacer en direction des versants nord, plus arrosés, et pousser plus en altitude, au frais. Un scénario qui devrait s’appliquer aux érables et aux tilleuls et, peut-être, au frêne des rivières. Que les amateurs de champignons, et notamment de morilles, éternelles compagnes des frênes, se rassurent : « Ils déménageront avec, car ils fonctionnent en symbiose », rappelle Ernst Zürcher. Voilà pour les feuillus. Qu’en est-il des conifères ? Sans doute devrons-nous grimper plus haut pour rencontrer l’épicéa : ses racines très proches de la surface le rendent vulnérable aux sécheresses.

… D’autres, très costaudes
Verra-t-on à la fin du siècle des baobabs pousser à Strasbourg, des palmiers à Dijon ou des fromagers d’Afrique à Grenoble ? Non ! Notre climat régional ne sera pas tropical. Moult essences déjà présentes sous nos latitudes vont résister au réchauffement. Et même, en « profiter » pour étendre leurs ramifications. Dans la famille des feuillus, Ernst Zürcher s’attend à une progression des chênes sessiles : « Leurs racines sont si profondes qu’elles peuvent atteindre l’eau des nappes phréatiques ». Idem pour le platane. Quant au peuplier tremble, il porte mal son nom : cet arbre est aussi robuste que le frêne du Jura ou le châtaignier. Respirez, Ardéchois !

Du côté des conifères, le sapin blanc est, comme le douglas, un champion de la résistance. Même constat pour les différents pins et cèdres. Très sujet au stress hydrique, le très « futé » mélèze a cependant démontré des capacités d’adaptation : « Si une attaque de chenilles lui fait perdre toutes ses aiguilles, il peut en refaire pousser d’autres ! »
http://www.ledauphine.com/environnement/2016/10/29/les-arbres-prets-a-demenager-vers-les-cimes

Josué

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Climat : Hollande appelle les Etats-Unis à "respecter les engagements qui ont été pris" lors de la COP21 à Paris. Suivez notre direct
https://webmail1m.orange.fr/webmail/fr_FR/read.html?FOLDER=SF_INBOX&IDMSG=281947&check=&SORTBY=1

Mikael

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De toute façon c'est que du replâtrage humain et il bien trop tard.Dieu va détruire ceux qui détruisent la terre selon Révélation11:18.

jc21


Et l'homme est incapable de résoudre les problèmes, car sans la direction de Dieu, il est incapable d'avancer dans la bonne direction.

Jérémie 10:23
23 Je sais bien, ô Jéhovah, qu’à l’homme tiré du sol* n’appartient pas sa voie. Il n’appartient pas à l’homme* qui marche de diriger son pas+

Ecclésiaste 8:9
9 Tout cela, je l’ai vu, et il y a eu application* de mon cœur à toute œuvre qui s’est faite sous le soleil, [durant] le temps où l’homme a dominé l’homme à son détriment+.

Si déjà à l'époque de Salomon, l'homme dominait l'homme à son détriment, peut-on dire aujourd'hui que ce n'est plus le cas ?

Mikael

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Nous sommes bien d'accord .

jc21


J'ai regardé ce soir un beau reportage sur la 5 (Avant le Déluge) et je voulais le partager avec vous. Dans ce reportage on montre la réalité et surtout on ne minimise pas le problème, au contraire. Ah, j'allais oublier, c'est Léonardo DiCaprio qui a produit et présente ce reportage, et c'est réalisé par Martin Scorcese. Il a voyagé pendant deux ans pour constater les dégats que l'homme cause à la planète et voir les conséquences qui en résulte. Si on continue ainsi, le réchauffement sera en moyenne plutot de 4°C voir plus; donc c'est catastrophique, il n'y aura pas assez de nourriture pour tous les hommes ; des régions entières connaîtrons des sécheresses sévères avec des manques d'eau chroniques. Ceux qui pensent que tout va aller mieux se trompent, car ce qui prime dans ce monde c'est l'argent, le pouvoir et les lobies qui gagnent beaucoup d'argent en polluant la planète.

Révélation 11​:​18
18 Mais les nations se sont mises en colère, et ta colère est venue, ainsi que le temps fixé où les morts vont être jugés, [le temps] de donner [leur] récompense à tes esclaves les prophètes et aux saints et à ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de causer la ruine de ceux qui ruinent la terre. ”





Patrice1633

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Oui, j'ai publier cette video sur le foeum v'la quelque semaines c'est vraiment une magnifique video, pas ce qui se passe mais bien présenter, la video le demontre vraiment a quel point c'est alarmant, et les journaux dernierement on avouer que 2016 etait l'année la plus chaude depuis les premiere données de température de 1900 ....

L'année passer hiver 2015-2016 nous avons presque pas eu de neige, la première neige etait le 28 Dec, et tout l'hiver nous avons rien eu, 1 petite tempête ...

J'ai visionné 4-5 fois cette video

Mikael

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Je n'ai pas vue ce reportage et j'en suis désolé.

Josué

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Matières premières : la fin du charbon n’est pas encore arrivée
King Coal garde pour l’heure sa couronne. Si en Europe ou aux Etats-Unis, l’avenir n’est plus au charbon, le Japon ou de grands pays émergents misent encore sur la houille, abondante et peu onéreuse.

LE MONDE ECONOMIE | 08.04.2017 à 09h01 |
Par Jean-Michel Bezat
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Une barge chargée de charbon du Bassin de l’Illinois, sur le fleuve Ohio, le 3 avril 2017, à Cairo dans l’Illinois aux Etats-Unis.
Comment sauver ce qui peut l’être encore ? C’est la question que se posent désormais les grandes entreprises charbonnières, qui savent leur avenir menacé, malgré l’abondance de la houille, l’une des matières premières la plus abondante, la moins onéreuse et la mieux répartie sur la planète. Les cours du charbon vapeur, qui alimente les centrales électriques, se sont redressés en 2016, mais ce regain est très fragile. Il a beau assurer encore 40 % de l’électricité mondiale (plus de 60 % en Chine) et avoir reçu le soutien tonitruant du président américain Donald Trump, il reste le pire des émetteurs de carbone. Au point d’effrayer les producteurs d’électricité, mais aussi les investisseurs financiers, qui se désengagent de plus en plus du secteur.

Les groupes miniers commencent à en prendre conscience et à montrer… patte blanche. Le patron du numéro trois américain du secteur, Cloud Peak Energy, a adressé, jeudi 6 avril, une lettre à M. Trump pour lui demander de respecter les accords de Paris sur la lutte contre le réchauffement de la planète. Colin Marshall écrit que sa société « ne veut pas ignorer les deux tiers des Américains qui estiment que le changement climatique est une réalité et que les émissions de CO2 jouent un rôle ». Une missive adressée une semaine après la signature très médiatisée du décret engageant le réexamen de la politique anti-charbon de Barack Obama. Cette démarche n’a rien de suicidaire : M. Marshall pense que les technologies du « charbon propre » peuvent sauver « King Coal ». Plus discrètement, d’autres groupes charbonniers, comme le numéro un, Peabody Energy, auraient fait une démarche identique.

Une électricité « abordable et sûre »
Aux Etats-Unis comme en Europe ou en Asie, l’avenir n’est plus au charbon. De plus en plus de projets de centrales sont stoppés. En 2016, le ralentissement a été particulièrement net en Chine et en Inde, se félicitent les ONG CoalSwarm, Greenpeace et Sierra Club, car ce sont...
http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/04/08/matieres-premieres-la-fin-du-charbon-n-est-pas-encore-arrivee_5108094_3234.html

Josué

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Mobilisation mondiale pour la science
« Faites confiance aux faits scientifiques, pas aux faits alternatifs », disent les manifestants à New York. Photo AFP
« Faites confiance aux faits scientifiques, pas aux faits alternatifs », disent les manifestants à
Des marches pour la science ont été organisées hier partout dans le monde contre les climato-sceptiques et les coupes claires dans les budgets.

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté hier dans des centaines de villes à travers le monde pour défendre l’indépendance et la liberté des scientifiques. La marche pour la science est partie des États-Unis en réponse aux attaques de Donald Trump contre les chercheurs qui font notamment la part belle aux climato-sceptiques, qui contestent la réalité du réchauffement climatique. La communauté scientifique n’a pas oublié cette déclaration du président américain avant son élection : « Le concept de réchauffement climatique a été créé par et pour les Chinois pour rendre l’industrie américaine non compétitive ».

Installé à la Maison blanche, Donald Trump a nommé à la tête de l’Agence pour la Protection de l’Environnement (EPA) un ancien procureur général proche des lobbies des énergies fossiles et climato-sceptique décomplexé. Il y a dix jours, Scott Pruitt a déclaré que l’accord de Paris sur le climat était « une mauvaise affaire pour l’Amérique ». Puis il a ajouté : « Les États-Unis doivent en sortir, selon moi ».

Des données effacées par plusieurs administrations
La résistance des chercheurs américains s’organise face à ce qu’ils considèrent comme des tentatives pour semer le doute sur les vérités scientifiques qui faisaient consensus jusqu’à présent. Ils ont mis en place des outils pour sauvegarder les données effacées par certaines administrations depuis l’arrivée au pouvoir de Donald Trump. Le rassemblement organisé hier à Washington pour le Jour de la Terre s’inspire de la marche des femmes en janvier dernier. Les chercheurs protestent aussi contre les coupes claires annoncées par l’administration américaine dans les budgets. Plusieurs scientifiques aux États-Unis se sont toutefois désolidarisés de cette initiative. Ils affirment s’opposer à toute politisation de la science.

« Une vision étriquée et à court terme »
En France, la marche pour la science a rassemblé plusieurs milliers de participants dans une vingtaine de villes. Ils étaient environ 5 000 à Paris selon les organisateurs. « Si la négation des résultats scientifiques est pour l’heure moins développée en France qu’aux États-Unis, les motifs d’inquiétude n’en restent pas moins nombreux », expliquaient plusieurs scientifiques français dans une tribune publiée en février dernier. Alors que la science a été un des thèmes oubliés de la campagne présidentielle, les chercheurs français s’inquiètent d’une « vision étriquée et à court terme contribuant à l’affaiblissement des recherches fondamentales, menées sur le long terme, qui seules permettent de suffisamment comprendre notre monde et nos sociétés pour détecter et aider à anticiper ses évolutions futures ».

Par un hasard du calendrier, la marche pour la science se déroulait la veille du premier tour de la présidentielle en France. Les chercheurs y voient une opportunité de « montrer que sciences et démocratie forment un couple inséparable ».

Par Luc CHAILLOT |
http://www.ledauphine.com/sciences/2017/04/22/mobilisation-mondiale-pour-la-science

samuel

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Faire confiance aux scientifiques c'est bien beau , mais ce sont aussi des hommes imparfaits qui manipulent aussi la science aux profit de grandes multinationales.

chico.

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samuel a écrit:Faire confiance aux scientifiques c'est bien beau , mais ce sont aussi des hommes imparfaits qui manipulent aussi la science aux profit de grandes multinationales.
C'est malheureusement bien vrais.

papy

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Le rôle des lobbys industriels dans les négociations climat sur la sellette
Les négociateurs internationaux réunis à Bonn débattent de la légitimité de la place accordée à ces acteurs lors des COP.

Le Monde | 11.05.2017 à 11h08 |
Par Simon Roger (Bonn (Allemagne), envoyé spécial)
Lors de la COP21, au Bourget, le 3 décembre 2015.
Bingo, pour Business and Industry NGO, soit, en français, « organisations non gouvernementales des entreprises et de l’industrie ». Avec un tel acronyme, pas étonnant que certaines voix s’interrogent sur le jackpot dont pourraient bénéficier les acteurs économiques présents dans les négociations climat ! La question de la présence des lobbys est en tout cas prise très au sérieux par les délégués de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) réunis à Bonn, en Allemagne, en session de travail jusqu’au 18 mai.

Pour la première fois en plus de vingt ans de rencontres multilatérales, les 196 Etats membres de la CCNUCC ont abordé officiellement le sujet lors d’un « atelier » de près de cinq heures, mardi 9 mai. Le vocable a son importance car l’institution onusienne a présenté le rendez-vous comme un échange de vues nullement conclusif. « Nous ne sommes pas là pour négocier quoi que ce soit, mais pour avoir une conversation », a prévenu le président de séance, Tomasz Chruszczow, en ouvrant cette séance dans l’hémicycle du World Convention Center.

Pourtant, c’est bien une négociation qui s’engage, entre des pays et des organisations aux positions contradictoires et aux arguments affûtés. Un résumé de la séance de mardi doit d’ailleurs être transmis aux délégués, vendredi 12 mai, pour orienter la suite des discussions. Issus du sommet de Rio de 1992, les Bingo sont l’une des neuf composantes non étatiques habilitées à prendre place dans les conférences climat, les COP, avec les ONG environnementales, les autorités locales, les peuples indigènes, les ONG de recherche, les syndicats, les organisations féministes et pour le genre, les mouvements de la jeunesse, les agriculteurs. Elles affichent une croissance exponentielle : au nombre de 163 à la COP1 (à Berlin en 1995), ces diverses entités non étatiques étaient plus de 2 000 lors de la COP22 de Marrakech, en novembre 2016.
http://www.lemonde.fr/climat/article/2017/05/11/le-role-des-lobbys-industriels-dans-les-negociations-climat-sur-la-sellette_5126025_1652612.html

Josué

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Une nuée de grillons s’est abattue sur le nord du Pérou, alors que le phénomène climatique d’El Niño apporte des ondes de chaleur et d’humidité intensifiées.
Les insectes ont envahi tous les bâtiments de la ville de Chiclayo, dans la province de Lambayeque, contraignant les écoles à fermer.
Le chef de l’Institut national de la santé, Luis Suarez, a confirmé que les grillons ne propageaient aucune maladie. Il a demandé aux habitants de coordonner leurs efforts avec les autorités, afin de contrôler l’invasion.
consulter la vidéo
http://www.lemonde.fr/planete/video/2017/06/23/une-ville-du-perou-est-envahie-par-les-grillons_5150131_3244.html

Josué

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Harvey, l’une des tempêtes les plus coûteuses de l’histoire des Etats-Unis
Selon les estimations, le coût des dégâts pourrait atteindre 42 milliards de dollars, au niveau des ouragans Ike en 2008 et Wilma en 2005.

Le Monde.fr avec AFP | 30.08.2017 à 01h22
Les coûts des dégâts provoqués par la tempête Harvey, qui a frappé le Texas et menace la Louisiane, pourraient compter parmi les cinq plus élevés jamais enregistrés aux Etats-Unis. C’est ce que laisse penser de nouvelles estimations de l’agence de modélisation Enki Research, dévoilées mardi 29 août.

D’après son directeur, Chuck Watson, ces projections sont passées de 30 milliards à 42 milliards de dollars en quelques heures, alors que les inondations atteignent l’Etat voisin de la Louisiane et que les mesures prises pour contenir les eaux s’avèrent insuffisantes.

« Si Harvey était une tempête comme les autres on parlerait sans doute de dégâts de l’ordre de 4 milliards de dollars, souligne le directeur de l’agence. Cela serait tragique pour les gens touchés mais nous ne parlerions pas de l’impact sur l’ensemble de l’économie. »

A 42 milliards de dollars, Harvey se hisserait au niveau des ouragans Ike, qui avait frappé le Texas et une partie des Antilles et des Caraïbes en 2008 (43 milliards), et Wilma, qui avait dévasté le nord des Etats-Unis en 2005 (38 milliards). Le plus coûteux, selon Chuck Watson, est jusqu’à présent Katrina (118 milliards de dollars) en 2005.

Lire aussi : « La situation avec Harvey est totalement inédite »

Le Texas compte pour environ 9 % du produit intérieur brut (PIB) américain, juste derrière la Californie, ce qui en fait à lui seul une économie plus puissante que le Canada ou la Corée du Sud.

L’économie américaine impactée

La banque d’affaires Goldman Sachs a estimé lundi qu’Harvey pourrait ôter 0,2 point de pourcentage au taux de croissance de l’économie américaine au 3e trimestre. « Mais l’impact de l’ouragan sur l’ensemble du 2e trimestre est encore incertain », ont précisé les analystes de la banque dans une note.

« Les effets négatifs pourraient être compensés par l’augmentation de l’investissement des entreprises et des activités de construction une fois que l’orage sera passé. »
La côte texane bordant le golfe du Mexique abrite environ un tiers des capacités de raffinage des Etats-Unis et d’importants sites, comme celui d’ExxonMobil à Baytown, ont dû fermer. Selon une étude de la banque Barclays, 40 % de la capacité de raffinage américaine était arrêtée, ou sur le point de l’être, mardi.

Outre l’énergie, les conséquences de la catastrophe se feront sentir sur l’industrie, notamment informatique, la défense et l’agriculture – élevage notamment.

Si les destructions ralentissent dans un premier temps l’activité économique, elles sont suivies d’un rebond d’activité lié à la reconstruction des régions dévastées. Mais selon le Insurance Information Institute, seulement 12 % des propriétaires aux Etats-Unis étaient assurés en 2016 contre les dégâts des eaux, un taux qui atteint 14 % dans le sud du pays.

« Un désastre humanitaire »

« C’est une situation vraiment critique, pas seulement d’un point de vue météorologique, mais aussi financier pour les gens », souligne Loretta Worters, une porte-parole de l’institut, soulignant que sans aide du gouvernement, les victimes pourraient se retrouver ruinées.

Lire aussi : En visite au Texas, Trump tente de rassurer les sinistrés

Elle affirme toutefois que pour les assureurs eux-mêmes, la situation n’est pas critique, car le secteur dégage actuellement un excédent de 700 milliards de dollars et peut assumer les dossiers de remboursement.

Aux Etats-Unis, la couverture pour les dégâts des eaux est distincte du contrat multirisques habitation, et Chuck Watson rappelle que les cartes de zone à risque n’ayant pas toujours été mises à jour, « deux-tiers des zones inondées ne se trouvent pas dans celles considérées comme à risque ».

Pour les personnes les plus pauvres, dépourvues d’économies, les revenus vont se tarir immédiatement. « Ils sont payés à l’heure et n’ont plus de salaire. Leurs factures s’accumulent et leurs maisons sont dévastées. C’est un vrai désastre humanitaire qui se prépare », juge-t-il.
http://www.lemonde.fr/tempete-harvey/article/2017/08/30/harvey-l-une-des-tempetes-les-plus-couteuses-de-l-histoire-des-etats-unis_5178192_5177961.html

Josué

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EN IMAGES. Le réchauffement climatique vu des quatre coins du monde
Actualité Monde
Peia Kararaua, 16 ans, nage dans une zone inondée de l'archipel des îles Kiribati, l'une des zones de la planète les plus affectées par la montée des eaux.Peia Kararaua, 16 ans, nage dans une zone inondée de l'archipel des îles Kiribati, l'une des zones de la planète les plus affectées par la montée des eaux. Vlad Sokhin / Cosmos
Cyclones, fonte des glaces, montée des eaux... De l'Alaska aux îles Fidji, appareil photo à la main, Vlad Sokhin témoigne de l'impact du changement météorologique.

Par la seule puissance de l'image, voici un cri d'alarme sur la crise environnementale la plus grave de l'histoire de l'humanité. Photographe russe expatrié en Australie depuis six ans, Vlad Sokhin a été touché par le sort des populations des archipels du Pacifique, premières victimes des bouleversements climatiques. Avec la montée des eaux, ces petits Etats insulaires pourraient devenir les Atlantide de demain.
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/en-images-le-rechauffement-climatique-vu-des-quatre-coins-du-monde_1938990.html?PMSRC_CAMPAIGN=20170831081602_35_nl_nl_lexpress_quotidienne_59a7a9684c964d39368b4567&xtor=EPR-181-[20170831081602_35_nl_nl_lexpress_quotidienne_59a7a9684c964d39368b4567_0022GF]-20170831-[_004NZCB]-[RB2D106H0014YABA]-20170831061700#PMID=YWxhaW4ubWVkaWNvQHdhbmFkb28uZnI=

Mikael

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avertissement" dans la lutte contre le réchauffement climatique
Pour la presse ce vendredi, la puissance de l'ouragan Irma "préfigure ce qui attend la planète" si la mobilisation n'est pas totale chez les habitants et les dirigeants.
SOURCE AFP
Publié le 08/09/2017 à 07:04 | Le Point.fr

Josué

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La planète subit de plein fouet le dérèglement climatique
Ouragans, inondations, sécheresses, incendies… Une séquence de catastrophes naturelles historiques, aggravées par le réchauffement, frappe tous les continents.

LE MONDE | 08.09.2017 à 06h35 • Mis à jour le 08.09.2017 à 13h09 |
Par Stéphane Foucart
Image satellitaire des cyclones Irma (à g.) de catégorie 5 et José (à dr.) de catégorie 3, dans l’Atlantique Nord, le 7 septembre.
Les témoins sont à court de mots et de superlatifs : les îles de Barbuda, Saint-Martin et Saint-Barthélemy ont été très largement détruites, et ce n’est qu’un début. Après avoir mis au supplice les trois îles, l’ouragan Irma – le plus puissant cyclone tropical observé jusqu’à présent aux Antilles – s’orientait vers la Floride, où il était attendu dans la nuit de samedi 9 à dimanche 10 septembre. Les inondations catastrophiques causées par Harvey ne sont pas encore épongées que les Etats-Unis doivent déjà affronter un nouvel ouragan de magnitude exceptionnelle, accompagné de vents de plus de 300 km/h.

Mais alors que l’attention est focalisée sur l’Atlantique, c’est la planète entière qui subit le feu roulant de catastrophes naturelles historiques amplifiées, favorisées ou aggravées par le réchauffement. Le Canada vient de lever l’état d’urgence, décrété dans l’ouest du pays après plusieurs semaines de feux de forêt d’une intensité inédite ; l’Afrique occidentale a enduré au cours des dernières semaines les coulées de boue les plus meurtrières de son histoire récente, en partie causées par des pluies torrentielles. Quant à l’Asie du Sud, elle connaît une mousson historique qui, selon les chiffres des Nations unies, a affecté 41 millions de personnes, en a tué près de 1 400, et a laissé plusieurs centaines de milliers de sans-abri. Fin août, un tiers du Bangladesh était sous l’eau.

« C’est ce qui se passe quand vous ajoutez de la chaleur à un système : il vous la rend sous forme d’inondations, de vent et de feu, résume Bill McKibben, le fondateur du mouvement de lutte contre le changement climatique 350.org. Après les dix mille ans qu’a duré l’holocène, nous sommes désormais sur une planète différente. Et la première leçon à tirer de tout cela est de ne pas aller plus loin dans la même direction. »

Selon la base de données du Centre de recherche sur l’épidémiologie des désastres (CRED), associé à l’Université catholique de Louvain...

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http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/09/08/la-planete-subit-de-plein-fouet-le-dereglement-climatique_5182566_3244.html

Josué

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Le réchauffement des océans constitue bien un facteur aggravant des cyclones. Mais les climatologues manquent encore de recul et de données pour incriminer de manière certaine les activités humaines dans l’apparition de ces monstres climatiques.

Il n'est pas facile de poser un regard distancié sur les dégâts occasionnés par les deux ouragans Harvey et Irma : l'émotion face aux souffrances des populations impactées, la nécessité des secours priment, bien sûr. Mais la question du « pourquoi » d'une telle violence a été posée de manière répétée, avec une interrogation systématique sur le rôle qu'ont pu jouer les activités humaines dans le déclenchement de tels monstres météorologiques.

Deux préoccupations

Cette question renvoie en fait à deux préoccupations assez différentes. La première est de mieux apprécier la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Dans ce domaine, beaucoup d'études statistiques ont pu offrir des conclusions très claires : la responsabilité des activités humaines est clairement établie s'agissant du réchauffement de la planète, de la fonte de la banquise arctique ou des grands glaciers, ou encore du relèvement du niveau de la mer.

À LIRE AUSSI
Irma, ouragan le plus coûteux de l'histoire ?
Pourquoi le changement climatique renforce l'intensité des ouragans
Les résultats concernant l'évolution des cyclones tropicaux les plus puissants sont moins clairs, et il est plus juste de parler de soupçons. Le réchauffement des océans est un facteur aggravant, mais la rareté et la complexité de ces phénomènes, qui ne sont observés de manière régulière que depuis un demi-siècle, ne permet pas de bien conclure : le dernier rapport du GIEC en 2013 s'en est fait l'écho.

Mais une préoccupation tout aussi importante est de savoir comment définir une politique de prévention des événements les plus graves, alors que le système climatique est en évolution rapide, largement irréversible, incomplètement prévisible.

Premières images des dégâts causés par Irma


En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/030537641264-les-premieres-lecons-dirma-2112860.php#5ZzbESdEMLLSqM82.99

Josué

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Ouragan Irma: Trump déclare l'état de catastrophe naturelle
Actualité Monde Amérique du Nord
Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 11/09/2017 à 07:30 , mis à jour à 08:36
Le cyclone progresse en Floride, tout en perdant de la vigueur. Donald Trump a déclaré l'état de catastrophe naturelle pour la Floride, où il doit se rendre "très vite".

Renversant les palmiers, arrachant des poteaux électriques et déversant des pluies diluviennes, l'ouragan Irma progressait à la pointe sud-est des États-Unis dans la nuit de dimanche à lundi. Accompagné de vents encore violents, jusqu'à 155 km/h, il remontait la côte ouest de la Floride à 22 km/h en direction du nord, menaçant notamment la grande ville de Tampa après avoir battu le sud-ouest de la péninsule.

LIRE AUSSI >> EN IMAGES: l'ouragan Irma frappe la Floride

Soufflant de brutales rafales de vents, calculées à 215 km/h, Irma s'est d'abord abattu dimanche matin sur l'archipel des Keys. Alors classé en catégorie 4, sur une échelle de 5, l'ouragan a dévoré bateaux et maisons abandonnés par les habitants de ce chapelet d'îles au large de la Floride continentale. Repassé au-dessus de l'océan, il a frappé de nouveau la Floride dans l'après-midi, cette fois à Marco Island, sur la côte ouest, avec des vents de 185 km/h (catégorie 3), puis a été rétrogradé en catégorie 2.

"Irma apportera des vents et des marées de tempête potentiellement meurtrières sur les Keys ainsi qu'une vaste partie du centre et de l'ouest de la Floride ce soir et lundi", a mis en garde le NHC. Il devrait redevenir ce lundi une tempête tropicale. Après avoir dévasté plusieurs îles des Caraïbes et fait 27 morts dans cette région, le bilan d'Irma s'est encore alourdi en Floride avec trois victimes, tuées dans des accidents de la route samedi et dimanche matin.

Etat de catastrophe naturelle déclaré en Floride
A peine rentré à la Maison Blanche après un week-end à Camp David, le président américain a déclaré l'état de catastrophe naturelle pour la Floride. Donald Trump, qui s'est tenu régulièrement informé de l'évolution de la situation, a également annoncé qu'il se rendrait "très vite" sur la péninsule. "J'espère qu'il n'y aura pas trop de gens sur son chemin (...) Nous avons essayé de mettre tout le monde en garde et pour la plupart ils sont partis", a lancé le président dimanche.

Des gratte-ciels et des palmiers à Tampa en Floride frappée par l'ouragan Irma, le 10 septembre 2017.Des gratte-ciels et des palmiers à Tampa en Floride frappée par l'ouragan Irma, le 10 septembre 2017.afp.com/JIM WATSON
Après avoir longé la côte, Irma devrait pénétrer plus avant dans les terres en direction du nord de l'Etat puis du sud-ouest de la Géorgie lundi après-midi. C'est la montée des eaux, plus encore que les vents, que l'on redoute à Naples. Dans cette région, près de Marco Island, où vivent plus d'un million de personnes, les météorologues attendent des inondations de 3,5 à 5 mètres.

A quelque 250 kilomètres au nord de Naples, la grande ville de Tampa appréhendait l'impact de l'ouragan. Avec d'immenses plages de sable blanc, de grands hôtels et plusieurs millions d'habitants dans l'agglomération, la baie de Tampa est considérée comme la zone la plus vulnérable aux Etats-Unis face à un ouragan comme Irma.

Trois millions de foyers dans le noir
Le souffle de cet ouragan de la taille du Texas n'a pas épargné la côte est de la Floride. Miami a été assaillie par des vents et une pluie très intenses, inondant plusieurs rues. Au moins deux grues ont été partiellement emportées par la force de la tempête.

Environ trois millions de foyers et entreprises en Floride étaient plongés dans le noir, selon la compagnie Florida Power and Light, qui a annoncé avoir "arrêté en toute sécurité" l'un des deux réacteurs nucléaires de sa centrale de Turkey Point, à la pointe sud-est de la péninsule. L'aéroport international de Miami a été fermé et ne devrait reprendre qu'un service limité à partir de mardi.

Des palmiers secoués par les vents et les pluies de l'ouragan Irma à Miami, le 10 septembre 2017.Des palmiers secoués par les vents et les pluies de l'ouragan Irma à Miami, le 10 septembre 2017.afp.com/SAUL LOEB
Les secours étaient compliqués par la force du vent, la pluie et la tombée de la nuit. Des couvre-feux ont été décrétés dans plusieurs municipalités, notamment pour éviter les pillages, comme dans les Keys. Cette langue de terre très basse avait déjà été aux trois-quarts détruite par l'ouragan Donna il y a 57 ans exactement, le 10 septembre 1960.

LIRE AUSSI >> Ouragan Irma: qui va payer la note?
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique-nord/ouragan-irma-trump-declare-l-etat-de-catastrophe-naturelle_1942130.html?PMSRC_CAMPAIGN=20170911081601_37_nl_nl_lexpress_quotidienne_59b629e84c964dfd508b4567#PMID=YWxhaW4ubWVkaWNvQHdhbmFkb28uZnI=

Josué

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Le changement climatique a déjà un impact concret sur notre santé
Un rapport estime que les vagues de chaleur ont notamment, chez certains individus, provoqué du stress thermique, et aggravé une insuffisance cardiaque pré-existante.

Le Monde.fr avec AFP | 31.10.2017 à 02h21 • Mis à jour le 31.10.2017 à 07h37
Coups de chaleur, pertes de productivité, expansion des maladies transmises par les moustiques… Le changement climatique a déjà un impact concret sur notre santé, avertit un rapport publié mardi 31 octobre, qui invite à « accélérer la transition vers une société bas carbone ».

Lire aussi :   L’OMS appelle à mettre la santé au centre des politiques climatiques

Les « symptômes » provoqués par l’augmentation des températures moyennes et la multiplication des « événements climatiques extrêmes » sont « clairs depuis quelques années, et les impacts sur la santé sont bien pires qu’on ne le pensait auparavant », souligne le document, publié dans la revue médicale britannique The Lancet.

Par exemple, entre 2000 et 2016, le nombre de personnes affectées par les vagues de chaleur a augmenté d’environ 125 millions, atteignant un record de 175 millions de personnes exposées en 2015, les conséquences pour leur santé allant « du stress thermique ou coup de chaleur à l’aggravation d’une insuffisance cardiaque pré-existante ou à un risque accru d’insuffisance rénale liée à une déshydratation ». Sur la même période, la hausse des températures a par ailleurs réduit de 5,3 % la productivité des travailleurs dans les zones rurales, estime le rapport.

Le réchauffement du climat a par ailleurs élargi le champ d’action du moustique porteur de la dengue, augmentant son aptitude à transmettre la maladie de 9,4 % depuis 1950, tandis que le nombre de personnes infectées était presque multiplié par deux tous les dix ans.

Une multiplication des phénomènes climatiques extrêmes

Baptisé « Compte à rebours sur la santé et le changement climatique », ce rapport entend mesurer tous les ans jusqu’en 2030 les progrès réalisés pour quarante indicateurs clés concernant ces deux sujets. Lancé en 2015, il est élaboré par vingt-quatre organismes de recherche et organisations internationales, dont l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Ses auteurs reconnaissent qu’il est difficile de démêler les impacts liés au changement climatique de ceux causés par la démographie, la pauvreté ou encore la pollution.

Lire aussi :   Santé et changement climatique : un appel à l’action immédiate

Entre 2000 et 2016, le nombre de catastrophes climatiques (ouragans, inondations, sécheresses…) a augmenté de 46 %, observent-ils. Si l’on ne peut pas encore attribuer de façon certaine ce phénomène au changement climatique, le lien est « plausible », et il y a peu de doute qu’il y aura, à l’avenir, une hausse de la « fréquence et de la gravité » de ces épisodes, ajoutent-ils.

Après quinze ans d’« inaction relative », les progrès vers une société bas-carbone et pour s’adapter au changement climatique se sont accélérés ces cinq dernières années, notamment à l’occasion de l’accord de Paris sur le climat, reconnaissent-ils.

Lire aussi :   D’ici à 2100, deux Européens sur trois seront affectés par des catastrophes climatiques

Mais au vu de la multiplication prévisible des phénomènes climatiques extrêmes, de nombreuses « barrières technologiques, financières et politiques » restent à franchir, en particulier dans les pays à faible et moyen revenu, pour s’adapter et limiter l’impact sur la santé avertit le rapport.

http://www.lemonde.fr/climat/article/2017/10/31/le-changement-climatique-a-deja-un-impact-concret-sur-notre-sante_5208080_1652612.html

Josué

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Nov
2013

[size=30]«Il sera bientôt trop tard» pour sauver la planète, affirme Ban Ki-moon

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Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, est catégorique: il sera «bientôt trop tard» pour sauver la santé environnementale de la planète si on ne met pas en place un «instrument contraignant» d’ici à 2015.

Ban Ki-moon

«Les paroles n’ont pas été suivies d’effets. Il sera bientôt trop tard. Nos modes de consommation sont incompatibles avec la santé de la planète. Notre empreinte écologique est démesurée», a laissé tomber Ban Ki-moon mercredi, devant un parterre de personnalités réunies à Monaco.
«Nous devons agir maintenant si nous voulons qu’en 2050, la planète soit vivable pour ses neuf milliards d’habitants», a-t-il ajouté. Sur 90 objectifs adoptés d’un commun accord par la communauté internationale dans le domaine environnemental ces 20 dernières années, seuls quatre affichent des progrès notables, a déploré le haut gradé onusien.
Il a d’ailleurs mis en exergue l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre, l’amoindrissement de la biodiversité, la plus grande acidité des océans et la diminution des stocks de poissons.
Selon le Programme des Nations unies pour l’environnement, tous les stocks de poissons des océans de la planète seront totalement épuisés avant 2050. Les données de l’ONU indiquent d’ailleurs que le secteur des pêcheries n’est tout simplement viable. Les captures ont quadruplé depuis 1950. Plus de 60 % des espèces marines sont exploitées au seuil de rupture et souvent au-delà.
Il est aussi vrai que la biodiversité souffre grandement de l’activité humaine. Une espèce de vertébré sur cinq est actuellement menacée. Les facteurs de survie des récifs coralliens ont diminué de 38 %, le déclin record en matière de biodiversité. Parce que l’agriculture accapare désormais 30 % de la surface terrestre, plusieurs des grands écosystèmes ont perdu jusqu’à 20 % de leurs aires naturelles depuis 1980.
«Il faut que la dynamique s’accélère. Nous devons développer ce que nous testons en éprouvette depuis 40 ans. Pour cela nous devons adopter des mesures d’incitation efficaces, et notamment mettre un prix sur les émissions de carbone», a fait valoir mercredi Ban Ki-moon.
«Nous devons aussi adopter, d’ici à 2015, un instrument universel et juridiquement contraignant relatif au climat, afin que tous les pays prennent des mesures supplémentaires pour réduire les effets des changements climatiques et s’y adapter», a préconisé le secrétaire général des Nations unies.
Le hic, c’est que la communauté internationale est encore loin d’une entente globale sur la lutte aux bouleversements climatiques. L’Union européenne est le seul bloc a s’être imposé des objectifs contraignants. Trois objectifs ont été fixés pour 2020 : réduire les émissions de CO2 de 20 % par rapport à leur niveau de 1990, porter à 20 % la part des renouvelables dans la consommation d’énergie et réaliser 20 % d’économies avec l’efficacité énergétique.
Le Canada a jeté le Protocole de Kyoto à la poubelle, tout comme le Japon et la Russie. Mais le maintien en vie du seul accord légalement contraignant, grâce à la participation de l’Europe et de l’Australie, doit au moins permettre d’éviter un vide avant l’entrée en vigueur d’un éventuel accord qui inclurait cette fois de gros émetteurs comme la Chine.
Les États-Unis s’en tiennent pour le moment à un objectif de réduction de 17 % par rapport à 2005. Le Canada, qui a reçu en décembre à Doha un sixième prix Fossile de l’année parce qu’il représenterait une nuisance pour les négociations en cours, a théoriquement le même objectif. Mais le gouvernement Harper n’entend pas s’engager davantage sans une implication de tous les gros pollueurs, dont la Chine.
Par Alexandre Shields
Source : ledevoir.com
Nous vous proposons cet article afin d'élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s'arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]

Mikael

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Nous sommes en 2017 et rien n'a été fait de bien concret sur cette question.

BenFis

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Il faut arrêter de se raconter des histoires. Le dénominateur commun à tous ces problèmes est la surpopulation humaine.
La directive divine du "croissez, multipliez-vous  et remplissez la terre" a été appliquée avec bien trop de zèle, et continue de l'être.   Crying or Very sad

samuel

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C'est un des facteurs mais pas le premier.

Josué

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Airbus vient de vendre des centaines d'avion gros porteurs et si c'est bon pour l'économie ce n'est pas bon pour la planète à dit un présentateur aujourd'hui à la télévision.

BenFis

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Josué a écrit:Airbus vient de vendre des centaines d'avion gros porteurs et si c'est bon pour l'économie ce n'est pas bon pour la planète à dit un présentateur aujourd'hui à la télévision.
Airbus ne fait que suivre la demande. Plus il y a d'humains sur la planète et plus forte sera la demande.

samuel

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Donc contribue lui aussi au réchauffement climatique.

BenFis

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samuel a écrit:Donc contribue lui aussi au réchauffement climatique.
Oui, bien sur. Nous sommes tous coupables.

Mikael

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Les gens possèdent souven deux voitures par ménage et vont chercher leur pain la boulangerie qui se trouve à moins d'un km de chez eux.
Il faut revoir nos habitudes concernent cet exemple.

BenFis

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Mikael a écrit:Les gens possèdent souven deux voitures par ménage et vont chercher leur pain la boulangerie qui se trouve à moins d'un km de chez eux.
Il faut revoir nos habitudes concernent cet exemple.
Chaque personne sur terre veut avoir son téléphone portable, accès à l'Internet, un service de santé de qualité, partir en vacance loin de chez lui, disposer d'une voiture et d'une maison, etc.
Il est tout simplement impossible de satisfaire cette demande croissante sans torpiller la planète.

Josué

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Hier il y avaient un débat a la télé sur cette question et un intervenant a dit que si les pays émergents veulent avoir le même niveau de vie que les américains  ( ce qui est normale en soit) ont a la catastrophe.

BenFis

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Josué a écrit:Hier il y avaient un débat a la télé sur cette question et un intervenant a dit que si les pays émergents veulent avoir le même niveau de vie que les américains  ( ce qui est normale en soit) ont a la catastrophe.
Je suis entièrement d'accord avec cette idée. Et compte tenu des ressources actuelles encore disponibles, il est absolument impossible que toute la population du globe puisse même atteindre le niveau de consommation des Français...

De plus, étant donné que notre mode de vie capitaliste, pour continuer à fonctionner, doit croître et exploiter sans cesse, nous sommes nous-même les instruments de notre propre perte.

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