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De la bonne prononciation du Nom de Dieu et sa place dans la Bible

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Invité


Invité
Voici un commentaire que j'ai rédigé suite à la question posé par une personne sur la bonne prononciation du Nom de Dieu et sa place dans la Bible.
Fabien

...

Prenons les choses depuis le début.

Il est impossible de savoir comment le nom de Dieu était prononcé à l'origine - ça c'est clair - tout comme les autres noms des personnages bibliques.

Pour savoir s'il est plus important de dire Jéhovah ou Yahvé il faut se poser 2 questions : 1) "Que signifie YHWH à la lumière d'Exode 3:14 ?" et 2) "est-il vraiment important de savoir comment on le prononçait à l'origine ?".

Je m'occuperais de l'autre question fondamentale "doit-on le prononcer ?" plus loin.

Tout d'abord : "est-il vraiment important de savoir comment on le prononçait à l'origine ?"

Ma réponse est : non ! Pourquoi ?

Tout simplement parce que, comme nous le savons, nous n'avons qu'une faible connaissance de l'hébreu de l'époque de Moïse.

Ainsi même les noms tels qu'ils apparaissent dans le texte masorétique ne sont pas forcément conforme à l'hébreu original.

Le latin de St Jérôme nous a donné le noms en français que nous connaissons bien et ceux-ci nous conviennent.

Ainsi nous prononçons sans problème Moïse, Josué, tout comme en grec nous disons Jean ou Jésus bien que ces formes soient très éloignées des langues originales mais cela ne nous pose aucun problème.

Il est évident que Dieu qui a lui-même créé les langues ne voit aucun problème à ce que chacun prononce son nom dans celle qui lui est propre (d'autant que d'après Paul il y aurait une "langue des anges" donc fort probable que là-haut on prononce le nom encore autrement que dans l'hébreu original).

Maintenant : "Que signifie YHWH à la lumière d'Exode 3:14 ?"

La plupart des traducteurs jusqu'à une époque récente s'étaient calqués sur le modèle de la LXX, modèle que suivra St Jérôme.

Ainsi ils ont traduit l'hébreu "Ehyeh asher ehyeh" par "Je suis l'étant" en grec, "Je suis celui qui est (ou "suis")" en latin.

Mais un examen scientifique des mots prouve que l'hébreu doit être plutôt traduit par "Je serai ce que Je serai".

En lisant mon article "Exode 3:14 - Le temps d'un nom" vous trouverez toutes les références : http://alephetomega.blogspot.com/2010/0 ... n-nom.html

Le temps change radicalement le sens du nom divin et indique comment mieux le prononcer.

Si l'on choisi le présent "Je suis" alors on dira Yahvé qui signifie "il est".

Si l'on choisi le présent inaccompli "Je serai" alors on préférera Yéh(o)wah qui correspond à "il va être" et qui colle mieux avec "Je serai".

N'oublions pas que, jusqu'aux environ de 1910, on utilisait Jéhovah et qu'après que la critique ait proposé Yahvé, c'est ce nom là qui s'est imposé.

Cependant Yahvé s'est imposé sur la base de la traduction de "Ehyeh asher ehyeh" par "Je suis celui qui est".

Aujourd'hui presque tous les traducteurs s'accordent pour dire qu'il faut plutôt entendre "Je serai" et que le choix des traducteurs de la LXX était plutôt d'ordre philosophique, une interprétation basée sur l'idée que Platon se faisait de Dieu.

Les Témoins de Jéhovah ont préférés conserver Jéhovah pour des raisons pratiques et historiques.

1) Il correspond à la prononciation en usage depuis des siècle, 2) il est présent sous cette forme dans le texte massorétique, 3) C'était en 1931 toujours la forme Jéhovah qui était en usage dans les milieux protestant des pays anglophones et c'est toujours le cas (moins dans les milieux catholiques).

Aujourd'hui on peut, en plus des raisons pratiques et historiques, ajouter une raison scientifique.

Reste cette question "doit-on le prononcer ?"

C'est surement la question la plus importante qui elle-même en soulève d'autres : 1) "a-t-on le droit de le prononcer ?", 2) "les premiers chrétiens l'ont-ils prononcés ?" et 3) "peut-on le (re)placer dans le Nouveau Testament ?".

"A-t-on le droit de le prononcer ?"

Pour ma part je pense qu'il est tout à fait légitime d'employer le nom de Dieu et le prononcer à voix haute.

Premièrement parce que Dieu l'a révélé pour qu'il soit connu et employé.

La place qu'il occupe dans la Bible, on rencontre 6828 fois le tétragramme YHWH dans l'Ancien Testament, prouve que Dieu souhaite qu'on en fasse usage et qu'il le met lui-même à la première place.

On trouve par exemple des expressions comme : "Voici que moi j’ai juré par mon grand nom, a dit Jéhovah" (Jérémie 44:26).

Ce nom était connu des premiers hommes car on lit en Genèse 21:33 qu'Abraham "planta un tamaris à Béer-Shéba et y invoqua le nom de Jéhovah".

Par contre il ne lui révéla pas la signification de son nom : "Je suis Jéhovah. J’apparaissais à Abraham, à Isaac et à Jacob comme Dieu Tout-Puissant, mais en ce qui concerne mon nom de Jéhovah, je ne me suis pas fait connaître d’eux." (Exode 6:2)

C'est à Moïse qu'il le fit comme on le voit en Exode 3:14 où il se présente que s'appelant Jéhovah mais en en indiquant le signification "Je serai".

Tout semble prouver que c'est entre le 2ème siècle avant notre ère et surtout le premier siècle de notre ère que les Juifs prirent l'habitude de ne plus prononcer le nom de Dieu par crainte de commettre un péché, une règle qui apparue avec la naissance du judaïsme rabbinique lequel enseigna une tradition orale en plus de la Loi écrite.

C'est une interprétation d'Exode 20:7 qui déclare "Tu ne dois pas prendre le nom de Jéhovah ton Dieu de manière indigne".

Ainsi la prononciation originale du nom se perdit rapidement avec l'évolution des langues, d'autant que les Juifs parlaient plus volontiers l'araméen que l'hébreu biblique.

"les premiers chrétiens l'ont-ils prononcés ?"

Impossible de répondre avec certitude à cette question.

La seule chose dont nous pouvons être sûr c'est qu'ils le connaissaient puisque les premiers chrétiens étaient des Juifs et que les hommes en lisant les Livres Sacrés à la synagogue y rencontraient le nom divin.

D'ailleurs lorsque Jésus a lu le prophète Isaïe (61:1, 2) en Luc 4:16-19 il rencontra le nom divin.

L'a-t-il prononcé ou a-t-il simplement utilisé 'Adhonay ?

Difficile de répondre car le NT nous est parvenu en grec et celui-ci dit "Kurios" c'est à dire "Seigneur".

Soit on part du principe qu'il s'est soumis aux pratiques de son temps et a lu Seigneur, soit on se dit qu'il refusait les traditions imposées par les Pharisiens comme on le lit en Matthieu 15:6 "ainsi vous avez annulé la parole de Dieu à cause de votre tradition", et qu'il a surement prononcé le nom.

Cette deuxième option pourrait s'accorder avec Jean 17:6 où Jésus dit "J’ai manifesté ton nom aux hommes", le terme "manifester" en usage dans plusieurs traductions étant encore plus fort que "faire connaitre".

Mais il est aussi possible que Jésus et ses disciples aient fait un usage raisonnable du nom de Dieu afin de ne pas s'attirer les foudres des chefs du judaïsme.

Cela pourrait expliquer pourquoi le nom est absent du NT.

Le NT nous a été transmit en grec mais l'évangile de Matthieu fait exception à la règle car nous savons qu'il ne s'agit que d'une traduction d'un original hébraïque ou araméen.

En effet St Jérôme affirme que cet évangile "hébreu" était encore présent de son temps "dans la bibliothèque de Césarée du martyr Pamphilus", que "les Nazaréens de Berœa, ville de Syrie, se servaient encore du texte hébreu", et qu'il avait "eu par eux la facilité de le transcrire".

Matthieu cite une centaine de fois l'AT et il parait évident qu'il a recopié le texte hébreu tel que le lisait, même dans ses parties où le tétragramme figurait, notamment en 22:44 où il cite le Psaume 110:1 "Voici ce que Jéhovah déclare à mon Seigneur" et en 23:39 où il cite le Psaume 118:26 "Béni soit Celui qui vient au nom de Jéhovah".

Cela nous amène à une autre question : "peut-on le (re)placer dans le Nouveau Testament ?"

Et là, cela dépend du choix du traducteur.

Ou bien on se limite à traduire le NT tel qu'il nous a été transmis en grec, et là on ne trouvera que le mot "Seigneur" ou bien on décide de tenir compte de toutes les sources, notamment les citations de l'AT où le tétragramme figure, et les traductions hébraïques du NT datant pour les plus anciennes du 16ème siècle (c'est le choix des TdeJ).

Notons quand-même que le nom se trouve en grec dans l'expression "alléluia" (de l'hébreu "Hallelou-Yah", louez Yah) en Apocalypse 19:1, 3, 4 et 6.

Pour résumer je dirais :

Que la prononciation exacte du nom de Dieu ne peut être connue et qu'elle n'a aucune importance.

Qu'il est cependant important d'employer le nom.

Qu'on ne peut savoir avec certitude si Jésus et ses disciples l'ont employés mais qu'il est permis de le penser.

Qu'il était probablement présent dans la version originale de l'évangile de Matthieu.

Qu'on a le droit de le replacer dans le NT ou de se limiter à "Seigneur" selon le grec.

Épilogue :

Je pense pour ma part que l'abandon du nom de Dieu au profit de celui de Jésus est lié à l'insistance des chrétiens de la seconde génération (d'Ignace à Irénée) sur la divinité du Christ.

Cependant Irénée dans son "Contre les hérésies" vers 180 prouve qu'il connaissait le nom de Dieu lorsqu'il déclare au livre 2 que "dans l'hébreu primitif « Seigneur » se dit IAH".

Par contre il n'aime pas IAO, forme grecque dont on a retrouvé la trace dans un manuscrit de la LXX tiré de la Grotte 4 de Qoumrân, surement parce que les gnostiques en faisaient un mauvais usage (voir au livre 1).

Mais bon, tout indique que plus on a avancé dans le temps plus Jésus était mis en avant et tendait à remplacer son Père dans la divinité.

L'évangile de Jean a été écrite dans le contexte du rejet par des judéo-chrétiens de l'origine céleste de Jésus, pour eux il était, soit un homme ordinaire, soit le Fils de Dieu mais par adoption.

Mais la divinité du Christ a été surexploitée et a aboutie à la doctrine de la Trinité en moins de 2 siècles.

Ajoutons à tout cela qu'avec le temps on a remplacé le tétragramme dans les copies de la LXX par Kurios tout simplement parce que les copistes ne savaient pas ou plus lire ce tétragramme que la multiplication des exemplaires avait transformé en un mot illisible "ΠΙΠΙ" (PIPI) selon ce qu'affirme St Jérôme dans un lettre datant de 384.

A partir de là, plus de nom divin pour le Dieu d'Israël, il est remplacé par Jésus et la Sainte Trinité...

Mikael


MODERATEUR
MODERATEUR
merci de cette bonne explication.

Georges.


Fabien Girard a écrit:

...

Tout d'abord : "est-il vraiment important de savoir comment on le prononçait à l'origine ?"

Ma réponse est : non ! Pourquoi ?

Tout simplement parce que, comme nous le savons, nous n'avons qu'une faible connaissance de l'hébreu de l'époque de Moïse.

Ainsi même les noms tels qu'ils apparaissent dans le texte masorétique ne sont pas forcément conforme à l'hébreu original.

Le latin de St Jérôme nous a donné le noms en français que nous connaissons bien et ceux-ci nous conviennent.

Ainsi nous prononçons sans problème Moïse, Josué, tout comme en grec nous disons Jean ou Jésus bien que ces formes soient très éloignées des langues originales mais cela ne nous pose aucun problème.


Il est évident que Dieu qui a lui-même créé les langues ne voit aucun problème à ce que chacun prononce son nom dans celle qui lui est propre (d'autant que d'après Paul il y aurait une "langue des anges" donc fort probable que là-haut on prononce le nom encore autrement que dans l'hébreu original).

Maintenant : "Que signifie YHWH à la lumière d'Exode 3:14 ?"

La plupart des traducteurs jusqu'à une époque récente s'étaient calqués sur le modèle de la LXX, modèle que suivra St Jérôme.

Ainsi ils ont traduit l'hébreu "Ehyeh asher ehyeh" par "Je suis l'étant" en grec, "Je suis celui qui est (ou "suis")" en latin.

Mais un examen scientifique des mots prouve que l'hébreu doit être plutôt traduit par "Je serai ce que Je serai".

En lisant mon article "Exode 3:14 - Le temps d'un nom" vous trouverez toutes les références : http://alephetomega.blogspot.com/2010/0 ... n-nom.html

Le temps change radicalement le sens du nom divin et indique comment mieux le prononcer.

Si l'on choisi le présent "Je suis" alors on dira Yahvé qui signifie "il est".

Si l'on choisi le présent inaccompli "Je serai" alors on préférera Yéh(o)wah qui correspond à "il va être" et qui colle mieux avec "Je serai".

N'oublions pas que, jusqu'aux environ de 1910, on utilisait Jéhovah et qu'après que la critique ait proposé Yahvé, c'est ce nom là qui s'est imposé.

Cependant Yahvé s'est imposé sur la base de la traduction de "Ehyeh asher ehyeh" par "Je suis celui qui est".

Aujourd'hui presque tous les traducteurs s'accordent pour dire qu'il faut plutôt entendre "Je serai" et que le choix des traducteurs de la LXX était plutôt d'ordre philosophique, une interprétation basée sur l'idée que Platon se faisait de Dieu.

Les Témoins de Jéhovah ont préférés conserver Jéhovah pour des raisons pratiques et historiques.

1) Il correspond à la prononciation en usage depuis des siècle, 2) il est présent sous cette forme dans le texte massorétique, 3) C'était en 1931 toujours la forme Jéhovah qui était en usage dans les milieux protestant des pays anglophones et c'est toujours le cas (moins dans les milieux catholiques).

Aujourd'hui on peut, en plus des raisons pratiques et historiques, ajouter une raison scientifique.

Reste cette question "doit-on le prononcer ?"

C'est surement la question la plus importante qui elle-même en soulève d'autres : 1) "a-t-on le droit de le prononcer ?", 2) "les premiers chrétiens l'ont-ils prononcés ?" et 3) "peut-on le (re)placer dans le Nouveau Testament ?".

"A-t-on le droit de le prononcer ?"

Pour ma part je pense qu'il est tout à fait légitime d'employer le nom de Dieu et le prononcer à voix haute.

Premièrement parce que Dieu l'a révélé pour qu'il soit connu et employé.

La place qu'il occupe dans la Bible, on rencontre 6828 fois le tétragramme YHWH dans l'Ancien Testament, prouve que Dieu souhaite qu'on en fasse usage et qu'il le met lui-même à la première place.

On trouve par exemple des expressions comme : "Voici que moi j’ai juré par mon grand nom, a dit Jéhovah" (Jérémie 44:26).

Ce nom était connu des premiers hommes car on lit en Genèse 21:33 qu'Abraham "planta un tamaris à Béer-Shéba et y invoqua le nom de Jéhovah".

Par contre il ne lui révéla pas la signification de son nom : "Je suis Jéhovah. J’apparaissais à Abraham, à Isaac et à Jacob comme Dieu Tout-Puissant, mais en ce qui concerne mon nom de Jéhovah, je ne me suis pas fait connaître d’eux." (Exode 6:2)

C'est à Moïse qu'il le fit comme on le voit en Exode 3:14 où il se présente que s'appelant Jéhovah mais en en indiquant le signification "Je serai".

Tout semble prouver que c'est entre le 2ème siècle avant notre ère et surtout le premier siècle de notre ère que les Juifs prirent l'habitude de ne plus prononcer le nom de Dieu par crainte de commettre un péché, une règle qui apparue avec la naissance du judaïsme rabbinique lequel enseigna une tradition orale en plus de la Loi écrite.

C'est une interprétation d'Exode 20:7 qui déclare "Tu ne dois pas prendre le nom de Jéhovah ton Dieu de manière indigne".

Ainsi la prononciation originale du nom se perdit rapidement avec l'évolution des langues, d'autant que les Juifs parlaient plus volontiers l'araméen que l'hébreu biblique.

"les premiers chrétiens l'ont-ils prononcés ?"

Impossible de répondre avec certitude à cette question.

La seule chose dont nous pouvons être sûr c'est qu'ils le connaissaient puisque les premiers chrétiens étaient des Juifs et que les hommes en lisant les Livres Sacrés à la synagogue y rencontraient le nom divin.

D'ailleurs lorsque Jésus a lu le prophète Isaïe (61:1, 2) en Luc 4:16-19 il rencontra le nom divin.

L'a-t-il prononcé ou a-t-il simplement utilisé 'Adhonay ?

Difficile de répondre car le NT nous est parvenu en grec et celui-ci dit "Kurios" c'est à dire "Seigneur".

Soit on part du principe qu'il s'est soumis aux pratiques de son temps et a lu Seigneur, soit on se dit qu'il refusait les traditions imposées par les Pharisiens comme on le lit en Matthieu 15:6 "ainsi vous avez annulé la parole de Dieu à cause de votre tradition", et qu'il a surement prononcé le nom.

Cette deuxième option pourrait s'accorder avec Jean 17:6 où Jésus dit "J’ai manifesté ton nom aux hommes", le terme "manifester" en usage dans plusieurs traductions étant encore plus fort que "faire connaitre".

Mais il est aussi possible que Jésus et ses disciples aient fait un usage raisonnable du nom de Dieu afin de ne pas s'attirer les foudres des chefs du judaïsme.

Cela pourrait expliquer pourquoi le nom est absent du NT.

Le NT nous a été transmit en grec mais l'évangile de Matthieu fait exception à la règle car nous savons qu'il ne s'agit que d'une traduction d'un original hébraïque ou araméen.

En effet St Jérôme affirme que cet évangile "hébreu" était encore présent de son temps "dans la bibliothèque de Césarée du martyr Pamphilus", que "les Nazaréens de Berœa, ville de Syrie, se servaient encore du texte hébreu", et qu'il avait "eu par eux la facilité de le transcrire".

Matthieu cite une centaine de fois l'AT et il parait évident qu'il a recopié le texte hébreu tel que le lisait, même dans ses parties où le tétragramme figurait, notamment en 22:44 où il cite le Psaume 110:1 "Voici ce que Jéhovah déclare à mon Seigneur" et en 23:39 où il cite le Psaume 118:26 "Béni soit Celui qui vient au nom de Jéhovah".

Cela nous amène à une autre question : "peut-on le (re)placer dans le Nouveau Testament ?"

Et là, cela dépend du choix du traducteur.

Ou bien on se limite à traduire le NT tel qu'il nous a été transmis en grec, et là on ne trouvera que le mot "Seigneur" ou bien on décide de tenir compte de toutes les sources, notamment les citations de l'AT où le tétragramme figure, et les traductions hébraïques du NT datant pour les plus anciennes du 16ème siècle (c'est le choix des TdeJ).

Notons quand-même que le nom se trouve en grec dans l'expression "alléluia" (de l'hébreu "Hallelou-Yah", louez Yah) en Apocalypse 19:1, 3, 4 et 6.

Pour résumer je dirais :

Que la prononciation exacte du nom de Dieu ne peut être connue et qu'elle n'a aucune importance.

Qu'il est cependant important d'employer le nom.

Qu'on ne peut savoir avec certitude si Jésus et ses disciples l'ont employés mais qu'il est permis de le penser.

Qu'il était probablement présent dans la version originale de l'évangile de Matthieu.

Qu'on a le droit de le replacer dans le NT ou de se limiter à "Seigneur" selon le grec.

Épilogue :

Je pense pour ma part que l'abandon du nom de Dieu au profit de celui de Jésus est lié à l'insistance des chrétiens de la seconde génération (d'Ignace à Irénée) sur la divinité du Christ.

Cependant Irénée dans son "Contre les hérésies" vers 180 prouve qu'il connaissait le nom de Dieu lorsqu'il déclare au livre 2 que "dans l'hébreu primitif « Seigneur » se dit IAH".

Par contre il n'aime pas IAO, forme grecque dont on a retrouvé la trace dans un manuscrit de la LXX tiré de la Grotte 4 de Qoumrân, surement parce que les gnostiques en faisaient un mauvais usage (voir au livre 1).

Mais bon, tout indique que plus on a avancé dans le temps plus Jésus était mis en avant et tendait à remplacer son Père dans la divinité.

L'évangile de Jean a été écrite dans le contexte du rejet par des judéo-chrétiens de l'origine céleste de Jésus, pour eux il était, soit un homme ordinaire, soit le Fils de Dieu mais par adoption.

Mais la divinité du Christ a été surexploitée et a aboutie à la doctrine de la Trinité en moins de 2 siècles.

Ajoutons à tout cela qu'avec le temps on a remplacé le tétragramme dans les copies de la LXX par Kurios tout simplement parce que les copistes ne savaient pas ou plus lire ce tétragramme que la multiplication des exemplaires avait transformé en un mot illisible "ΠΙΠΙ" (PIPI) selon ce qu'affirme St Jérôme dans un lettre datant de 384.

A partir de là, plus de nom divin pour le Dieu d'Israël, il est remplacé par Jésus et la Sainte Trinité...

Bonjour et merci pour cet exposé.
J'aimerais cependant vous poser ces questions :

1 ) Comment peut-on faire un rapport entre Yah ( de l'expression Halélou Yah )et Yéhwah ?
D'autres part, Dieu a t-il signifié que nous pouvions faire un diminutif de son nom ?

2 ) Comment se fait-il que Dieu ait permis que la prononciation de son nom se perde ?

3 ) Quelle est l'importance des voyelles dans la signification d'un nom ?
Vous reconnaitreriez-vous si au lieu d'être appelé"Fabien" l'on vous appelait "Fibon" ?
Et si l'ajout de voyelles aux consonnes du nom de Dieu donnait un sens simplement blasphématoire ?

4 ) Est ce que le travail de "restitution du nom divin" dans le nouveau testament ne dépasse pas amplement un simple travail de traduction ?
Quand on considère que les textes anciens grec trouvés datent de la moitié du deuxième siècle, et qu'aucun de ces vestiges ne contient le "nom", est-on absolument objectif en cherchant à restituer ?

Je crois que cette question de l'utilisation ou de la prononciation du nom divin est difficile, délicate et risquée...

Cordialement.

Invité


Invité
Cher ami,

Je veux d'abord signifier que je ne suis ni hébraïsant ni helléniste.

Je me suis basé sur des choses que j'ai lu chez des spécialistes.

Yah est un diminutif attesté dans l'Ancien Testament comme dans le Nouveau (Alléluia).

C'est Dieu qui a toléré que son Nom soit parfois abrégé et consigné ainsi dans la Bible.

Je ne vois pas pourquoi nous devrions nous opposer à sa volonté sous ce rapport.

Pour le rapport Yah - Yéhwah et vos autres questions sur la valeur des voyelles je vous invite à vous procurer le livre de Gérard Gertoux "un historique du Nom divin".

Je pense avoir été suffisamment objectif en disant "Qu'on a le droit de le replacer dans le NT ou de se limiter à "Seigneur" selon le grec."

Penser que l'on risque de blasphémer en traduisant ou en prononçant le Nom ne pose de problème qu'à ceux qui croient blasphémer !

Je soutiens que si ce Nom a été révélé c'est pour qu'il soit connu et employé.

Dieu permet parfois que des aspect de son culte soient abandonnés puis soient rétablis.

C'est ce qui s'est passé avec la prononciation de son Nom et l'introduction de fausses doctrines d'origines païennes déjà avec le judaïsme rabbinique (Pharisiens = adoption de la métempsychose, ajout de traditions humaines, etc.) et plus tard dans l'église chrétienne (immortalité de l'âme, Trinité, etc.).

Dieu laisse faire certaines choses dans le cadre de l'accomplissement de son dessein (cf. 2 Thessaloniciens 2:3 - Que personne ne vous séduise d’aucune manière, parce que [ce jour] ne viendra que si l’apostasie arrive d’abord et que l’homme d’illégalité se révèle, le fils de destruction.)
).

Cordialement,

Fabien

Georges.


Bonjour et merci pour votre réponse,
Vous savez, je respecte les points de vue de chacun.
Et pour ce qui est du nom de Dieu, ça fait longtemps que j'y réfléchis....
Par rapport à ce nom, les choses sont comme je l'ai dit, bien complexes.
***De Moïse au 3ème siècle avant notre ère le nom était prononcé par les hébreux.
***Du troisième siècle avant notre ère jusqu'au treizième siècle le nom n'était pas prononcé et la prononciation perdue.
***Depuis le treizième siècle on prononce le nom Yéhwah, Jéhovah, Yahvé...Ce nouvel héritage est légué non par les apôtres, les fondements de l'église, mais par d'autres, ceux qui ont vécu des périodes ténébreuses de l'histoire humaine et dont les noms ne figurent pas dans les saintes écritures.
A cause de ce fait, j'ai certaines réticences.
***Quant au risque de blasphème, il est bien réel...

Mais chacun pense et fait ce qu'il veut.

Je ne suis qu'un particulier et j'utilise la forme Yehwah, contenue dans des bibles rédigées en hébreu.
Mais c'est sûr que si je rédigeais une bible, je ne prendrais pas la responsabilité de mettre ce nom dans le nouveau testament.

Cordialement.

Josué


Administrateur
en fait il faut voir derrière tout ça le travail des trinitaires car en remplacent le tétragramme par le mot SEIGNEUR ils entretiennent le floue car le lecteur ne sait pas si il a affaire au SEIGNEUR DIEU ou au SEIGNEUR JESUS

Georges.


Bonjour,
Admin a écrit:en fait il faut voire derrière tout ça le travail des trinitaires car en remplacent le tétragramme par le mot SEIGNEUR ils entretiennent le floue car le lecteur ne c'est pas si il a affaire au SEIGNEUR DIEU ou au SEIGNEUR JESUS

Il y a plusieurs questions dans votre commentaire.

1 ) Devait-on remplacer le tétragramme par Seigneur ? NON.

2 ) Devait-on inventer de toute pièce la prononciation du tétragramme ? NON.

3 ) Devait-on restituer le nom dans le nouveau testament ? Oui seulement dans la condition où l'on pouvait prouver que le tétragramme figurait dans les textes originaux. Si chacun se met à modifier selon son idéologie propre, on s'écarte vite de la vérité.
Cordialement.

samuel


Administrateur
mais qui parle d'inventer un nom?
le nom JEHOVAH n'est pas une invention des témoins de JEHOVAH il existe depuis des siècles.

Georges.


Bonjour,
samuel a écrit:mais qui parle d'inventer un nom?
le nom JEHOVAH n'est pas une invention des témoins de JEHOVAH il existe depuis des siècles.

Je ne parlais pas expressément des Témoins de Jéhovah,mais de tous ceux qui ont tenté de prononcer ce nom ces derniers siècles.
Je l'ai dit depuis le treizième siècle, soit vers 1242.
Cordialement.

Josué


Administrateur
voilà un excelent lien sur cette question.
http://www.areopage.net/name.html

Georges.


Bonjour,
Admin a écrit:voilà un excelent lien sur cette question.
http://www.areopage.net/name.html
**Ce sont bien des tétragrammes mais est-ce que c'est de l'hébreu ?
**Et il n'y a pas les voyelles....
Mais dès que je pourrai j'achèterai ce livre pour voir la question plus en profondeur..
Cordialement

Josué


Administrateur
Foetus. a écrit:Bonjour,
Admin a écrit:voilà un excelent lien sur cette question.
http://www.areopage.net/name.html
**Ce sont bien des tétragrammes mais est-ce que c'est de l'hébreu ?
**Et il n'y a pas les voyelles....
Mais dès que je pourrai j'achèterai ce livre pour voir la question plus en profondeur..
Cordialement
Dit moi pas que tu as dèjà tout lue c'est pas possible tu as survolé les explications s'en appronfondir.

Georges.


Bonjour,
Admin a écrit:
Dit moi pas que tu as dèjà tout lue c'est pas possible tu as survolé les explications s'en appronfondir.
J'ai regardé les tétragrammes de la page 3.
Comme je l'ai dit, je préfèrerai un jour approfondir dans le livre plutôt qu'à l'écran.
Cordialement.

Josué


Administrateur
Foetus. a écrit:Bonjour,
Admin a écrit:
Dit moi pas que tu as dèjà tout lue c'est pas possible tu as survolé les explications s'en appronfondir.
J'ai regardé les tétragrammes de la page 3.
Comme je l'ai dit, je préfèrerai un jour approfondir dans le livre plutôt qu'à l'écran.
Cordialement.
Dommage que tu ne va pas en fonfondeur avec ce site car il est très complet.

Georges.


Bonjour,
Admin a écrit:
Dommage que tu ne va pas en fonfondeur avec ce site car il est très complet.
J'ai déjà une vaste connaissance sur ce sujet et je cible uniquement les renseignements dont je n'ai pas.
ALORS :
1 ) Pour le nouveau testament, nous ne pouvons pas nous référer à tout ce qui date avant notre ère.
2 ) La septante ne comporte pas seulement le nouveau testament, il comporte aussi l'ancien testament. Si donc l'on voit un tétragramme dans la septante au premier, deuxième, troisième siècle de notre ère, encore faut il prouver que c'est un verset du nouveau testament et non de l'ancien testament dans lequel le tétragramme existe sans aucun doute...
Cordialement.

samuel


Administrateur
alors fait nous profiter de cette vaste connaissance. Bye

Invité


Invité
Pour ma part je dis qu'il n'est pas raisonnable de remplacer YHWH par Seigneur.
Aussi il parait légitime de le restituer au moins dans Matthieu car on a 2 preuves qu'il fut d'abord rédigé en hébreu.
Matthieu aura forcément recopié le texte tel qu'il le lisait.

samuel


Administrateur
j'ais trouvé ceci.
JEHOVAH
C'est le nom de Dieu, nom ineffable et mystérieux, que le Seigneur n'a point déclaré aux anciens patriarches avant Moïse (Ex 6 :3). L'hébreu, au lieu d'Adonai, lit Jehovah. J'ai apparu à Abraham et à Isaac dans le Dieu Sadai; mais je ne leur ai point fait connaître mon nom Jehovah. Sadai signifie celui qui se suffit à lui-même; Jehovah, celui qui subsiste par lui-même, et qui donne l'être et l’existence aux autres. Quand Dieu dit à Moïse qu'il n'a pas fait connaître son nom Jehovah aux anciens patriarches, ce n'est pas à dire qu'ils ne l'aient pas connu sous l'idée de Dieu créateur et subsistant par lui-même; mais c'est qu'il ne leur avait pas révélé ce nom, qui exprime si bien sa nature, et sous lequel il a voulu principalement être invoqué dans la suite. Il est vrai que Moïse se sert souvent de ce nom dans la Genèse ; par exemple. il dit (Ge 4 :26) que les enfants de Seth furent surnommés du nom de Jehovah; et qu'Abraham jura (Ge 14 :22) et leva la main au nom de Jehovah; et enfin le Seigneur dit à Abraham (Ge 15 :7) : Je suis le Dieu Jehovah, qui vous ai tiré d'Ur, de Chaldée, etc. Mais c'est que la Genèse a été écrite après que Dieu eut révélé ce nom à Moïse, Il s'en sert dans ce livre par anticipation, et parce qu'au temps où il écrivait, les Juifs se servaient communément du nom de Jehovah. Il a suivi en cela l'usage de son temps, et non pas celui du temps des patriarches dont il écrit la vie.
Au reste, quand nous prononçons Jehovah, nous suivons la foule; car on ne sait pas distinctement la manière dont on doit exprimer ce nom propre et incommunicable du Seigneur, que l'on écrit par jod, hé, vau, hé, et qui dérive du verbe haiah, il a été. Les anciens l'ont exprimé différemment. Sanchoniathon écrit Jevo, Diodore de Sicile, Macrobe, saint Clément d'Alexandrie, saint Jérôme et Origène prononcent Jao ; saint Epiphane, Théodoret et les Samaritains, Jabé, ou Javé. On trouve aussi dans les anciens Jahoh, Javo, Jaou, Jaod. Louis Capel est pour Javo ; Drusius, pour Javé; Mercerus, pour Jehevah ; Hottinger, pour Jehva. Les Maures appelaient leur Dieu Juba, que quelques-uns croient être le même que Jehovah. Les Latins avaient apparemment pris leur Jovis, ou Jovis Pater, de Jehovah. Il est certain que les quatre lettres que nous prononçons par Jehovah, peuvent aussi s'exprimer par Javo, Jaho, Jaou, Jévo, Javé, Jehvah, etc., et que les anciens Hébreux n'en ignoraient pas la prononciation, puisqu'ils le récitaient dans leurs prières et dans la lecture de leurs livres saints.
Mais les Juifs, depuis la captivité de Babylone, par un respect excessif et superstitieux pour ce saint nom, ont quitté l'habitude de le prononcer, et en ont oublié la vraie prononciation. Je pense que les Septante, c'est-à-dire, les interprètes grecs que l'on cite sous ce nom, étaient déjà dans l'usage de ne le plus exprimer, puisque dans leur traduction ils le rendent ordinairement par Kyrios, le Seigneur. Origène, saint Jerôme, Eusèbe témoignent qu'encore de leur temps, les Juifs laissaient le nom de Jehovah écrit dans leurs exemplaires en caractères anciens samaritains, au lieu de l'écrire en caractères chaldéens ou hébreux communs ; ce qui marque leur vénération pour ce saint nom, et la crainte qu'ils avaient que les étrangers, à qui la langue et le caractère chaldéen n'étaient pas inconnus, ne le découvrissent et n'en abusassent. Ces précautions toutefois n'ont pas empêché que les païens n'en aient souvent abusé. Origène enseigne qu'ils s'en servaient dans leurs exorcismes et dans leurs charmes contre les maladies. Saint Clément d'Alexandrie raconte que ceux des Egyptiens à qui il était permis d'entrer dans le temple du soleil, portaient autour d'eux le nom de Jaou. Trallien rapporte des vers magiques contre la goutte, où se trouvait le nom de Jas ou Jaath.
Philon dit qu'après la punition du blasphémateur qui fut lapidé dans le désert (Le 24 :14), Dieu fit publier une loi nouvelle par Moïse, qui portait : Quiconque maudira le Seigneur sera coupable de péché; et quiconque prononcera le nom de Dieu sera puni de mort. C'est ainsi que les Septante et Théodoret lisent ce verset, au lieu que dans l'hébreu et dans la Vulgate on lit simplement : Celui qui maudira ses dieux (elohim) portera la peine de son péché; et celui qui blasphémera le nom du Seigneur sera puni de mort. Philon ajoute que cette loi de Moïse est pleine d'une profonde sagesse, et que la première partie de son ordonnance défend de blasphémer les faux dieux des gentils ; et la seconde ne veut pas que l'on nomme seulement mal à propos le nom de Dieu; que c'est un crime digne de mort, et punissable des derniers supplices, de se servir de ce saint nom par manière d'acquit, et seulement pour orner et remplir son discours. Josèphe s'exprime avec la même réserve sur le nom de Dieu. Il dit que Dieu étant apparu à Moïse dans le buisson ardent, lui révéla son nom, qu'il n'avait jamais découvert à homme, et dont il ne m'est pas, dit-il, permis de parler.
Les Juifs disent que depuis le retour de la captivité, on ne prononçait le nom de Dieu qu'une seule fois dans le temple ; et cela, au jour de l'Expiation solennelle ; encore faisait-on exprès du bruit, lorsque le grand prêtre le prononçait en présence d'un petit nombre de disciples choisis, qui le pouvaient entendre, sans que le peuple l'entendit. Mais depuis la destruction du temple, on a cessé entièrement de le prononcer ; d'où vient que l'on en a perdu la vraie prononciation. Les Juifs n'expriment plus du tout le sacré nom de Jehovah; mais en sa place ils disent Adonai ou Elohim, en lisant et en priant. Saint Jérôme les a imités en mettant (Ex 6 :3) : Je ne leur ai point découvert mon nom Adonai, au lieu de mon nom Jehovah. Les Hébreux modernes enseignent que c'est par la vertu du nom Jehovah, que Moïse avait gravé sur la verge miraculeuse, qu'il faisait tous les prodiges dont il est parlé dans l’Ecriture ; et que c'est par la même vertu que Jésus-Christ a fait tous ses miracles, ayant dérobé dans le temple le nom ineffable, qu'il mit dans sa cuisse entre cuir et chair. Ils ajoutent que nous en pourrions faire de même, si nous pouvions arriver à la parfaite prononciation de ce nom. Ils se flattent que le Messie leur apprendra ce grand secret, lorsqu'il sera venu dans le monde.
Les Juifs croient que qui saurait la vraie prononciation du nom de Jehovah, ou du nom de quatre lettres, ne manquerait pas d'être exaucé de Dieu ; que s'ils n'ont pas le bonheur aujourd'hui d'être exaucés, cela ne vient que de ce qu'ils en ignorent la vraie prononciation. Que Simon le Juste, grand prêtre de leur nation, est le dernier qui l'ait reçue; qu'après sa mort le nombre des profanes se multipliant, et abusant de ce nom divin, on cessa de le prononcer; qu'à ce nom ils en substituèrent un autre composé de douze lettres, que le grand prêtre prononçait en donnant la bénédiction au peuple. Tarphon, rabbin fameux, que l'on croit être le même que Tryphon, contre lequel saint
Justin martyr dispute dans son dialogue ; Tarphon, dis-je, raconte qu'un jour, s'étant approché du prêtre pour entendre sa bénédiction, il s'aperçut qu'il n'articulait plus les douze lettres, et qu'il se contentait de marmotter, pendant que les lévites chantaient ; que cela venait de la multitude des profanes, auxquels il n'était pas de la prudence de découvrir ce nom sacré, de peur qu'ils n'en abusassent. Ils dénoncent dans leur Talmud des malédictions épouvantables contre ceux qui le prononcent ; ils se font un scrupule de tenter même de le prononcer ; ils prétendent que les anges n'en ont pas la liberté.
Il semble que les profanes mêmes aient eu quelque connaissance de ce grand nom, de ce nom ineffable. Nous avons encore dans les vers dorés de Pythagore un serment par celui qui a les quatre lettres ; on lisait dans le frontispice d'un temple de Delphes, au rapport d'Eusèbe, cette inscription : « Tu es ». Les Egyptiens avaient mis sur un des leurs, celle-ci : « Je suis ». Les païens avaient certains noms de leurs dieux qu'ils n'osaient prononcer. Cicéron en allègue un exemple dans un catalogue qu'il fait des divinités païennes. Lucain dit que la terre aurait tremblé, si on les avait prononces ; Celui de Romulus était marqué dans les archives publiques, comme parmi les Juifs celui de Jehovah, par les quatre consonnes qui composent son nom. Mais c'était moins par respect qu'ils en usaient ainsi que dans la crainte qu'on n'évoquât les dieux tutélaires de leurs villes. — [Voyez TRINITÉ.]
Les docteurs juifs cabalistes ont beaucoup subtilisé sur le nom de Jehovah. Ils remarquent, par exemple, que dans la Genèse, Moïse ne donne à Dieu que le nom Elohim, pendant qu'il parle de la création du monde; mais il lui donne celui de Jehovah, après avoir achevé la création : c'est que, dans le premier instant, Dieu paraissait en quelque sorte imparfait, en produisant les êtres par parties : mais après avoir achevé son ouvrage, il prend le nom de Jehovah, qui est un nom d'une perfection infinie. C'est à cela qu'ils rapportent ces paroles du Deutéronome : L'ouvrage du rocher est parfait, ou plutôt l'ouvrage de Dieu, ce rocher tout-puissant, est parfait.
Les lettres qui composent ce nom adorable sont toutes pleines de mystères. Le jod qui est la première, marque la pensée, l'idée de Dieu : c'est une lumière inaccessible aux hommes ; c'est une de ces choses que l'oeil de l'homme n'a point vues, et que l'esprit de l'homme n'a point comprises; que c'est de cette lettre dont parlait Job en disant (Job 28 :21) : Qu'elle s'est cachée loin des yeux de l'homme vivant, etc. Le hé, qui est la dernière des quatre lettres, découvre l'unité de Dieu et du Créateur. C'est de là que sortent les quatre fleuves du paradis terrestre, c'est-à-dire, les quatre majestés de Dieu que les Juifs appellent Schekinah.
Le nom de Dieu renferme toutes choses : celui qui le prononce ébranle le ciel et la terre, et inspire la terreur aux anges mêmes. Ce nom a une autorité souveraine ; il gouverne le monde par sa puissance. Les autres noms et surnoms de la Divinité se rangent autour de lui, comme les officiers et les soldats autour de leur roi ou de leur général ; ils reçoivent de lui ses ordres et lui obéissent. C'est la source des grâces et des bénédictions ; c'est le canal des miséricordes de Dieu sur les hommes. Qui saurait tous les mystères du nom de Dieu n'ignorerait rien de toutes les voies de sa justice et de sa providence.
Les musulmans se servent souvent du nom de hu, ou hou, qui signifie à peu près la même chose que Jehovah; c'est-à-dire, lui, celui qui est. Ils mettent ce nom au commencement de leurs rescrits, passe-ports, lettres patentes ; ils le prononcent souvent dans leurs prières : il y en a qui le répètent si souvent et avec tant de véhémence en criant de toutes leurs forces hou, hou, hou, qu'à la fin ils s'étourdissent, et tombent dans des syncopes qu'ils appellent extases. Mais le grand nom de Dieu est celui d'Allah, qu'ils prononcent souvent, et auquel ils ont une grande confiance. Ils disent que c'est par la vertu de ce nom que Noé faisait voguer l'arche à sa volonté ; que Japhet l'avait gravé sur une pierre précieuse qu'il laissa à ses enfants, et par le moyen de laquelle il faisait descendre la pluie quand il voulait. C'est, disent-ils, par le même nom que Jésus-Christ opérait ses miracles. Enfin chez les Arabes, et chez tous ceux qui font profession du mahométisme, le nom d'Allah correspond à ceux d'Elohim et d'Adonaï chez les Hébreux, et même à celui de Jehovah, que l'on appelle ineffable, et d'un mot grec tetragrammaton, ou de quatre lettres, qui marque plus particulièrement l'essence divine.
DOM AUGUSTIN Calmet -dictionaire de la bible.

Josué


Administrateur
tbd
j'ais trouvé ceci sur se personnage.
Dom Calmet
Antoine Calmet, Dom Augustin en religion, est un exégète et érudit lorrain du xviiie siècle, connu sous le nom de Dom Calmet, bénédictin de la Congrégation de Saint-Vanne et Saint-Hydulphe.
l naquit le 26 février 1672 à Ménil-la-Horgne près de Commercy en Lorraine, au sein d'une famille modeste ; son père était maréchal-ferrant. Passionné très jeune par les études, ses parents le font entrer au prieuré bénédictin de Breuil ; il entre à 15 ans à l'université de Pont-à-Mousson et suit les cours de rhétorique du père jésuite Ignace L'Aubrussel (qui deviendra le confesseur de la reine d'Espagne)1. À la fin de ces études, il choisit de devenir bénédictin dans la Congrégation de Saint-Vanne et Saint-Hydulphe. Il entra comme novice à l'abbaye Saint-Mansuy de Toul et y prononça ses vœux le 23 octobre 1689 ; il fut envoyé ensuite suivre les cours de philosophie à l'abbaye de Saint-Epvre de Toul et ceux de théologie à l'Abbaye de Munster.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dom_Calmet

Invité


Invité
Très bonne trouvaille, je m'y référerais dans mes articles et commentaires.

Georges.


Bonjour,
Fabien Girard a écrit:Pour ma part je dis qu'il n'est pas raisonnable de remplacer YHWH par Seigneur.
Aussi il parait légitime de le restituer au moins dans Matthieu car on a 2 preuves qu'il fut d'abord rédigé en hébreu.
Matthieu aura forcément recopié le texte tel qu'il le lisait.
Oui, j'ai entendu parler de l'évangile de Matthieu en hébreu. Ce serait bien si nous pouvions le consulter....
Cordialement.

Josué


Administrateur
Foetus. a écrit:Bonjour,
Fabien Girard a écrit:Pour ma part je dis qu'il n'est pas raisonnable de remplacer YHWH par Seigneur.
Aussi il parait légitime de le restituer au moins dans Matthieu car on a 2 preuves qu'il fut d'abord rédigé en hébreu.
Matthieu aura forcément recopié le texte tel qu'il le lisait.
Oui, j'ai entendu parler de l'évangile de Matthieu en hébreu. Ce serait bien si nous pouvions le consulter....
Cordialement.
je ne suis pas sur quelle existe dans son intégralité.

Invité


Invité
Les gars, vous pouvez toujours courir... Very Happy
Le dernier à avoir témoigné de son existence était St Jérôme au 5ème siècle !
Mais en même temps on voit bien les limites qu'ont même les meilleurs manuscrit puisque Jérôme a remplacé le tétragramme par Dominus dans tout l'AT.
Même s'il l'avait trouvé dans l'évangile hébraïque de Matthieu il n'en aurait pas plus tenu compte c'est certains.

Josué


Administrateur
Fabien Girard a écrit:Les gars, vous pouvez toujours courir... Very Happy
Le dernier à avoir témoigné de son existence était St Jérôme au 5ème siècle !
Mais en même temps on voit bien les limites qu'ont même les meilleurs manuscrit puisque Jérôme a remplacé le tétragramme par Dominus dans tout l'AT.
Même s'il l'avait trouvé dans l'évangile hébraïque de Matthieu il n'en aurait pas plus tenu compte c'est certains.

oui les préjugés sur le nom étaient déjà a l'oeuvre.

Georges.


Bonjour,
Fabien Girard a écrit:Les gars, vous pouvez toujours courir... Very Happy
Le dernier à avoir témoigné de son existence était St Jérôme au 5ème siècle !
Mais en même temps on voit bien les limites qu'ont même les meilleurs manuscrit puisque Jérôme a remplacé le tétragramme par Dominus dans tout l'AT.
Même s'il l'avait trouvé dans l'évangile hébraïque de Matthieu il n'en aurait pas plus tenu compte c'est certains.

Le tétragramme n'existe pas dans l'évangile de Matthieu en hébreu. Il y a des "substituts" au nom.
Cordialement.

Josué


Administrateur
la bible de CHOURAQUI met le tétragramme dans tous les évangiles.
regarde ici.
http://nachouraqui.tripod.com/

Invité


Invité
[/quote]
Le tétragramme n'existe pas dans l'évangile de Matthieu en hébreu. Il y a des "substituts" au nom.
Cordialement.[/quote]

Comment le sais-tu puisqu'on a jamais eu cet évangile entre nos mains ?
A ma connaissance aucun écrit ne nous est parvenu traitant du sujet.
Tout le monde s'en est balancé du tétragramme durant des siècles.

Georges.


Bonjour,
Admin a écrit:la bible de CHOURAQUI met le tétragramme dans tous les évangiles.
regarde ici.
http://nachouraqui.tripod.com/
Il utilise l'expression "IHVH-Adonaï"
Cordialement.

Josué


Administrateur
Foetus. a écrit:Bonjour,
Admin a écrit:la bible de CHOURAQUI met le tétragramme dans tous les évangiles.
regarde ici.
http://nachouraqui.tripod.com/
Il utilise l'expression "IHVH-Adonaï"
Cordialement.
donc il met bien le tétragramme là ou il devrait l'être dans toutes les traductions?

Georges.


Bonjour,
Fabien Girard a écrit:
Le tétragramme n'existe pas dans l'évangile de Matthieu en hébreu. Il y a des "substituts" au nom.
Cordialement.[/quote]

Comment le sais-tu puisqu'on a jamais eu cet évangile entre nos mains ?
A ma connaissance aucun écrit ne nous est parvenu traitant du sujet.
Tout le monde s'en est balancé du tétragramme durant des siècles.
[/quote]
Voyez sur mon blog : Bible et traductions, à la fin il y a quelques versets de cet évangiles.
Cordialement.

Invité


Invité
Matthieu, et les autres rédacteurs, cite des passages des Ecritures hébraïques. Or le texte massorétique dont on dispose contient le Tétragramme dans ces passages. En outre les manuscrits de la mer Morte corroborent le texte massorétique.
Il n'y a donc aucune raison valable pour qu'on ait remplacé le Tétragramme dans les passages de l'AT cités par les rédacteurs du NT. Ceux qui l'ont fait se sont rendus coupable de falsification.

Josué


Administrateur
désolé quand JESUS entre dans la synagogue de sa ville il cite le tétragramme.

Invité


Invité
Admin a écrit:désolé quand JESUS entre dans la synagogue de sa ville il cite le tétragramme.
???
Qui a dit le contraire?

Josué


Administrateur
frdrcclnt7 a écrit:
Admin a écrit:désolé quand JESUS entre dans la synagogue de sa ville il cite le tétragramme.
???
Qui a dit le contraire?
regarde bien les autres réponses.

samuel


Administrateur
voilà un bon article sur se sujet.

*** w08 1/8 p. 18 Le nom divin Jéhovah a-t-il sa place dans le Nouveau Testament ? ***
Le nom divin Jéhovah a-t-il sa place dans le Nouveau Testament ?

philippe83


MODERATEUR
MODERATEUR
j'ai plusieurs versions avec le nom de Dieu (Jéhovah) dans le Nt c'est rare certes mais j'en possèdes deux. C'est mieux que rien sachant qu'elles sont rares...
Par contre j'ai trouvé un bon commentaire semble t-il sur ce point en la personne de Matteo Pierro et son approche avec le Nom de Dieu et le NT ou il donne des arguments corrects dans l'ensemble et ou il cite d'autres traductions du NT ( EG) qui utilisent la forme 'Jéhovah/Yhavé'.... il suffit de frapper ce nom et vous avez la suite..A+

samuel


Administrateur
merci mon frère. voilà j'ais trouvé.

YHWH dans le Nouveau Testament:
Cet article est une version anglaise d'un article italien publié sur le magazine catholique, sous la direction de frères Dehonienne », Rivista Biblica", année XLV, n. 2, Avril-Juin 1997, p. 183-186. Bologne, Italie.



Pendant longtemps on a pensé que le Tétragramme YHWH divine, écrite en hébreu avec les lettres YHWH (qui revient plus de 6800 fois dans le texte hébreu de l'Ancien Testament) ne figurent pas dans les écrits originaux du Nouveau Testament. A sa place, on a pensé que les écrivains du Nouveau Testament utilise le mot grec pour Seigneur, KYRIOS. Cependant, il semble que cette opinion est fausse. Voici ci-dessous sont quelques facteurs à considérer:

1) Le Tétragramme dans la version grecque de l'Ancien Testament, la Septante (LXX).

Une des raisons produites à l'appui de l'avis susmentionné a été que la LXX substitué YHWH (YHWH) avec le KYRIOS terme, (kurios) qui a été l'équivalent grec du mot hébreu Adonaï utilisé par certains Hébreux lors de leur rencontre le Tétragramme au cours de la Bible lecture.

Toutefois, de récentes découvertes ont montré que la pratique de la substitution en YHWH LXX avec KYRIOS commencé dans une période beaucoup plus tard en comparaison avec le début de cette version. En fait, les copies anciennes de la LXX garder le Tétragramme écrit en caractères hébraïques dans le texte grec. (Voir App. 1)

Girolamo, le traducteur de la Vulgate latine confirme ce fait. Dans le prologue des livres de Samuel et des Rois, il écrit: «Dans certains volumes grecs nous trouvons encore le Tétragramme du nom de Dieu exprimée en caractères anciens". Et dans une lettre écrite à Rome dans les 384 années il est dit: "nom de Dieu est composé de quatre lettres; on pensait ineffable, et il est écrit avec ces lettres: iod, lui vau, il (YHWH), mais certains. n'ont pas été en mesure de le déchiffrer à cause de la ressemblance des lettres grecques et quand ils l'ont trouvé dans les livres grecs, ils lis généralement PIPI (pipi) ". S. Girolamo, Le Lettere, Rome, 1961, vol.1, pp.237, 238; comparer JPMigne, Patrologia Latina, vol.22, coll.429, 430.

Environ 245 CE, le savant a noté Origène produit son Hexaples, une reproduction de six colonnes de l'Écriture inspirée hébreu: (1) dans leur version originale en hébreu et en araméen, accompagné de (2) une translittération en grec, et par les versions grecques des ( 3) Aquila, (4) Symmaque, (5) de la Septante, et (6) Theodotion. Sur la preuve des copies fragmentaires maintenant connu, le professeur WG Waddell dit: "En Hexaples d'Origène les versions grecques d'Aquila, Symmaque, et LXX tous représentés JHWH par PIPI; dans la deuxième colonne de la Hexaples le Tétragramme a été écrit en... caractères hébraïques. " - Le Journal of Theological Studies, Oxford, vol. XLV, 1944, p. 158, 159. D'autres pensent le texte original de Hexaples d'Origène caractères hébreux utilisés pour le Tétragramme dans toutes ses colonnes. Origène lui-même a déclaré que "dans les manuscrits les plus précises le nom apparaît en caractères hébraïques, mais pas en [caractères] aujourd'hui l'hébreu, mais dans les plus anciennes".

Un magazine biblique déclare: "En pré-chrétienne [manuscrits] grecque de l'Ancien Testament, le nom divin n'est pas rendu par« Kyrios »comme cela a souvent été pensée Habituellement, le Tétragramme a été écrit en araméen ou en lettres paléo-hébraïque... .. A un moment plus tard, des substituts tels que «theos» [Dieu] et «Kyrios» a remplacé le Tétragramme... Il ya de bonnes raisons de croire qu'une tendance similaire a évolué dans le NT, c'est à dire le nom divin a été écrit dans le citations du NT et des allusions à l'Ancien Testament, mais dans le cours du temps il a été remplacé par des substituts ». - Résumés Nouveau Testament, Mars 1977, p. 306.

Wolfgang commentaires Feneberg dans la revue jésuite Entschluss / Offen (avril 1985):. «Il [Jésus] n'a pas retenu YHWH nom de son père de nous, mais il nous a confié qu'il en est autrement inexplicable pourquoi la première pétition de la prière du Seigneur doit lire: «Que ton nom soit sanctifié!" notes Feneberg en outre que "dans les manuscrits pré-chrétien pour les juifs de langue grecque, le nom de Dieu n'a pas été paraphrasé avec Kyrios [Seigneur], mais a été écrit sous la forme tétragramme en hébreu ou en hébreu archaïque caractères.... Nous trouvons les souvenirs de ce nom dans les écrits des Pères de l'Eglise ".

Dr P. Kahle dit: «Nous savons maintenant que le texte grec biblique [la Septante] dans la mesure où elle a été écrite par les Juifs pour les Juifs n'ont pas traduire le nom divin par kyrios, mais le Tétragramme écrit en hébreu ou des lettres grecques a été retenu dans ces MSS [manuscrits]. Il est des chrétiens qui a remplacé le Tétragramme par kyrios, lorsque le nom divin écrit en lettres hébraïques n'a pas été comprise, pas plus ». - La Geniza du Caire, Oxford, 1959, p. 222.

Une autre confirmation vient du Nouveau Dictionnaire international de théologie du Nouveau Testament, qui dit: "les textes récemment découverts doute l'idée que les traducteurs de la LXX ont rendu le tétragramme JHWH avec KYRIOS Les plus anciens manuscrits (manuscrits) de la LXX aujourd'hui disponibles ont. le Tétragramme écrit en lettres hébraïques dans le texte grec. Cela a été personnalisé conservés par le traducteur tard hébraïque de l'Ancien Testament dans les premiers siècles (après Jésus-Christ) ". Vol.2, pag.512.

Par conséquent, nous pouvons facilement en déduire que si les auteurs du NT dans leurs citations de l'Ancien Testament utilisé la LXX ils auraient sûrement quitté le Tétragramme dans leurs écrits la façon dont il revenait dans la version grecque de l'Ancien Testament. Pour confirmer la justesse de cette conclusion, il est intéressant de noter la déclaration suivante faite avant la conclusion des manuscrits prouvant que la LXX initialement poursuivi le Tétragramme:

"Si cette version (LXX) aurait conservé le terme (YHWH), ou avait utilisé le terme grec pour l'Éternel et l'autre pour Adonaï, une telle utilisation aurait sûrement été suivie dans les discours et dans les raisonnements de la NT. Par conséquent, notre Seigneur, en citant la 110ème Psaumes, insteand de dire: «L'Eternel a dit à mon Seigneur» aurait pu dire: "Jéhovah a dit à Adoni« Supposons qu'un étudiant chrétien a été traduit en hébreu le Testament grec:. chaque fois qu'il rencontré le mot Kurios, il aurait eu à examiner si dans le contexte y avait quelque chose qui a indiqué le correspondant vrai hébreu, et c'est la difficulté qui ont surgi dans la traduction du NT dans la langue que si le nom de Jéhovah aurait été laissé dans . l'Ancien Testament (LXX) Les Écritures hébraïques aurait constitué une norme pour de nombreux passages: chaque fois que "l'ange de l'Éternel" l'expression revient, nous savons que le terme Éternel représente Jéhovah; nous pourrions arriver à une conclusion similaire pour l'expression «la Parole du Seigneur", selon le précédent établi dans l'Ancien Testament, et il est donc dans le cas du nom de l'Éternel des armées "Au contraire, lorsque l'expression« mon Seigneur »ou« notre Seigneur »revient,. il faut savoir que le terme Jéhovah serait inadmissible, quand, au lieu des mots Adonay ou Adoni doit être utilisé «. RBGirdlestone, synonymes de l'Ancien Testament, 1897, p.43.

Pour un meilleur soutien de cet argument, il ya les mots du professeur George Howard, de l'Université de Géorgie (USA) qui observe: «Quand la Septante, version que l'Église du Nouveau Testament utilisés et cités, figure le nom divin en caractères hébraïques, les écrivains du Nouveau Testament inclus sans aucun doute le Tétragramme dans leurs citations ". Archéologie biblique Review, Mars 1978, p.14.

Par conséquent, plusieurs traducteurs de la NT ont quitté le nom divin dans les citations de l'Ancien Testament faite par les écrivains du Nouveau Testament. On peut noter, par exemple les versions de Benjamin Wilson, d'André Chouraqui, de Johann Jakob Stolz, de Hermann Heinfetter, dans Efik, Ewe, Malgascio et langues Alghonchin.

2) Le tétragramme en hébreu version de la NT.

Comme beaucoup le savent, le premier livre du Nouveau Testament, l'évangile de Matthieu a été écrit en hébreu. La preuve de cela se trouve dans le travail de Jérôme De viris inlustribus, chap. 3, où il écrit:

«Matthew, qui est aussi Lévi, qui est devenu un apôtre, après avoir été un collecteur d'impôts, a été le premier à écrire un Evangile du Christ dans la Judée, dans la langue hébraïque et caractères hébreux, pour le bénéfice de ceux qui, où circoncis qui avaient cru. Il ne s'agit pas de savoir avec suffisamment de doute qui avait ensuite traduit en grec. Toutefois, la hébreu lui-même est préservé jusqu'à ce jour dans la bibliothèque de Césarée, que le martyr Pamphilus recueillies avec autant de précision. Les Nazaréens de la ville syrienne de Bérée qui utilisent ce copie m'ont aussi permis de le copier ". Dans le texte latin édité par ECRichardson, publiés dans la série Texte und Untersuchungen zur Literatur der Geschicte altchristlichen, vol.14, Lipsia, 1986, p.8, 9.

preuves extérieures à l'effet que Matthieu a écrit à l'origine cet Evangile en hébreu atteint aussi loin que Papias d'Hiérapolis, du IIe siècle aC Eusèbe cite Papias comme indiquant: "Matthew a recueilli les oracles dans la langue hébraïque". - L'Histoire ecclésiastique, III, XXXIX, 16. Au début du troisième siècle, Origène a fait référence à le récit de Matthieu et, en discutant les quatre Evangiles, est cité par Eusèbe à dire que le "premier a été écrit... Selon saint Matthieu, qui était autrefois un percepteur, mais après un apôtre de Jésus-Christ,... dans la langue hébraïque ". - L'Histoire ecclésiastique, VI, XXV, 3-6.

Etait-ce vraiment l'araméen? Non, selon les documents mentionnés par George Howard. Il écrit: «Cette supposition a été principalement attribuable à la conviction que l'hébreu à l'époque de Jésus n'était plus en usage en Palestine, mais a été remplacé par l'araméen, la découverte ultérieure de la mer Morte, dont beaucoup sont des compositions en hébreu, comme. ainsi que des documents en hébreu d'autres de la Palestine de la période générale de Jésus, maintenant montrer hébreu ont été bel et bien dans le XXIe siècle ».

Il est donc naturel de conclure que, lorsque Matthieu a cité des passages de l'Ancien Testament dans lequel est apparu le Tétragramme (chose qui s'est produite à la fois dans l'Ancien Testament en hébreu et en grec une alors disponible), il aurait sûrement laissé YHWH dans son évangile comme aucun Juif n'a jamais osé à emporter le Tétragramme du texte hébreu de l'Ecriture Sainte.

Pour confirmer cela, il ya au moins 27 versions hébraïques du NT qui présentent le Tétragramme dans les citations de l'Ancien Testament ou lorsque le texte l'exige. (Voir app.2) Trois d'entre elles sont les versions de F. Delitzsch, de I. Salkinson & CDGinsburg, de la United Bible Societies, ed.1991 et d'Elias Hutter.

3) Le Tétragramme dans les Écritures chrétiennes selon le Talmud de Babylone.

La première partie de ce travail juif est appelé Chabbat (sabbat) et il contient un code immense de règles qui établit ce qui aurait pu être fait d'un sabbat. Une partie de ce traite, si sur les manuscrits du sabbat biblique journée pourrait être sauvé de l'incendie, et après on peut lire:

"Le texte déclare:« Les espaces blancs ("gilyohnim") et les livres de la Minim, ne peuvent pas être sauvés de l'incendie "Jose Rabbi a dit:." Les jours ouvrables, il faut couper les Noms Divins qui sont contenues dans le texte, les cacher et de brûler le reste: "Rabbi Tarfon a déclaré:." Puis-je enterrer mon fils si je ne les brûlez pas avec les Noms Divins qu'elles contiennent, si je tombe sur eux ». -A partir de la traduction anglaise du Dr. H. Freedman.

Le mot "Minim" signifie "sectaires" et selon le Dr Freedman, il est très probable que, dans ce passage, il indique que le judéo-chrétiens. L'expression «les espaces blancs" traduit de l'original "gilyohnim" et pourrait avoir pour effet, en utilisant le mot ironiquement, que les écrits du "Minim où aussi digne que d'une ébauche de défilement, à savoir rien. Dans certains dictionnaires, ce mot est considéré comme une" Evangiles ". En harmonie avec cela, la phrase qui apparaît dans le Talmud avant le passage ci-dessus, dit:« Les livres de la Minim sont comme des espaces blancs (gilyohnim) ".

? Donc, dans le livre qui était un Juif, de LHSchiffman, le passage ci-dessus mentionnées du Talmud est traduit:. "Nous ne sauvegardons pas les Evangiles ou les livres de Minim du feu, ils sont brûlés où ils sont, avec leurs . Tetragrammatons Rabbi Yose Ha-Gelili dit: «Pendant la semaine on devrait prendre la Tetragrammatons d'eux, de les cacher et de brûler le reste" Rabbi Tarfon a déclaré:. "Puis-je enterrer mes enfants si je voulais les avoir dans mes mains, je! serait de les graver avec "tous leurs Tetragrammatons. M. Schiffman continue raisonnement que voici "Minim" est appelé chrétiens hébreux.

Et il est très probable que le Talmud se réfère ici aux chrétiens hébreux. C'est une supposition qui trouve un accord entre les personnes studieuses, et dans le Talmud semble être bien pris en charge par le contexte. En Shabbath le passage qui suit les cours mentionnés ci-dessus concerne une histoire, en ce qui concerne Gamaliel et juge chrétien dans lequel il ya une allusion à certaines parties du Sermon sur la montagne. Par conséquent, ce passage du Talmud est une indication claire que les chrétiens inclus le Tétragramme dans leurs Evangile et leurs écrits.

En raison de tout ce que nous ont dit qu'il y avait des raisons valables de faire valoir que les écrivains du Nouveau Testament déclaré le Tétragramme dans leurs travaux d'inspiration divine.

Matteo Pierro Salita S. Giovanni 5, 84135 Salerne, en Italie. cdb@supereva.it e-mail

Annexe 1

Liste des versions LXX qui ont Tétragramme:

1) Inv LXX P. Fouad. 266.

2) LXX 10a VTS.

3) LXX 12 IEJ.

4) LXX 10b VTS.

5) 4Q Levb LXX.

6) LXX P. Oxy. VII.1007.

7) Burkitt Aq.

Cool Taylor Aq.

9) Sym. P. Vindob. G. 39777.

10) Ambrosiano O 39 sup.

Annexe 2

Liste des versions hébraïques du NT qui ont le Tétragramme:

1) Évangile de Matthieu, a cura di J. du Tillet, Paris, 1555

2) Évangile de Matthieu, di ben Shem-Tob Ibn Shaprut Isaac, 1385

3) Matthieu et Hébreux, di S. Munster, Basilea, 1537 e 1557

4) Évangile de Matthieu, di J. Quinquarboreus, Paris, 1551

5) Évangiles, F. di Petri, Wittemberg, 1537

6) Évangiles, di J. Claius, Lipsia, 1576

7) NT, di E. Hutter, Norimberga, 1599

Cool NT, di W. Robertson, Londra, 1661

9) Évangiles, GB di Jona, Roma, 1668

10) NT, di R. Caddick, Londra, 1798-1805

11) NT, di Fry T., Londra, 1817

12) NT, di Greenfield W., Londra, 1831

13) NT, di A. McCaul e altri, Londra, 1838

14) NT, di Reichardt JC, Londra, 1846

15) Luc, Actes, Romains et les Hébreux, di Biesenthal RJH, Berlino, 1855

16) NT, di JC Biesenthal JDH Reichardt e, Londra, 1866

17) NT, di F. Delitzsch, Londra, ed.1981

18) NT, e di Salkinson I. CD Ginsburg, Londra, 1891

19) Evangile de Jean, di MI Ben Maeir, Denver, 1957

20) Une concordance au Nouveau Testament grec, Geden di e Moulton, 1963

21) NT, Royaume-Bibles Sociétés, Gerusalemme, 1979

22) NT, di Bauchet J. e D. Kinnereth, Roma, 1975

23) NT, di Heinfetter H., Londra, 1863

24) Romains, di Rutherford GT, Londra, 1900

25) Psaumes et Matthew, di A. Margaritha, Lipsia, 1533

26) NT, di Dominik von Brentano, Praga e de Vienne, 1796

27) NT, Société de la Bible, Gerusalemme, 1986

http://jehovah.to/exe/greek/yhwh.htm

Josué


Administrateur
la bible de Hutter et citer dans le sujet de SAMUEL.
voilà le passage de ROMAINS 10:13 de cette traduction.
[img] [/img]

samuel


Administrateur
philippe83 a écrit:j'ai plusieurs versions avec le nom de Dieu (Jéhovah) dans le Nt c'est rare certes mais j'en possèdes deux. C'est mieux que rien sachant qu'elles sont rares...
Par contre j'ai trouvé un bon commentaire semble t-il sur ce point en la personne de Matteo Pierro et son approche avec le Nom de Dieu et le NT ou il donne des arguments corrects dans l'ensemble et ou il cite d'autres traductions du NT ( EG) qui utilisent la forme 'Jéhovah/Yhavé'.... il suffit de frapper ce nom et vous avez la suite..A+
tu peux nous donner le nom de ses deux versions s t p ?

philippe83


MODERATEUR
MODERATEUR
Oui pas de problèmes.
1) NT grec/ang de Benjamin Wilson plus connu sous le nom de "Diagott".
Ce NT contient 18 fois le nom de Jéhovah.
Par exemple j'ai sous les yeux les passages de Mat 22:37:"*And HE said to him+"Thou shalt love Jehovah thy GOD..."verset44 nous lisons:"+JEHOVAH said to my Lord..."

Marc 12:29,30"...Jéhovah our God is one Jéhovah","and thou shalt love Jehovah thy God...."
Actes 2:34:"...+JEHOVAH 'said to my LORD..." ect....

Bible malgache éditée par London The british and forign Bible Society 1951 NT Matio 2:15 "..Jehovah ny mpaminany hoe: ...."
Matio 3:3 "Amboary ny làlan' i Jehovah..."
Matio 4:10"..Jehovah Andriamanitrao no hiankohofanao..."
ect....

Ainsi le Nom de '''Jéhovah''' bien avant la parution de la Tmn était déjà utiliser par différent traducteurs et traductions dans le NT... Il est donc étonnant que certains critiques uniquement la Tmn alors que d'autres ont utilisés le Nom de Jéhovah bien avant n'est-ce pas?!!! Bonjour les préjugés...
A+

Josué


Administrateur
philippe83 a écrit:Oui pas de problèmes.
1) NT grec/ang de Benjamin Wilson plus connu sous le nom de "Diagott".
Ce NT contient 18 fois le nom de Jéhovah.
Par exemple j'ai sous les yeux les passages de Mat 22:37:"*And HE said to him+"Thou shalt love Jehovah thy GOD..."verset44 nous lisons:"+JEHOVAH said to my Lord..."

Marc 12:29,30"...Jéhovah our God is one Jéhovah","and thou shalt love Jehovah thy God...."
Actes 2:34:"...+JEHOVAH 'said to my LORD..." ect....

Bible malgache éditée par London The british and forign Bible Society 1951 NT Matio 2:15 "..Jehovah ny mpaminany hoe: ...."
Matio 3:3 "Amboary ny làlan' i Jehovah..."
Matio 4:10"..Jehovah Andriamanitrao no hiankohofanao..."
ect....

Ainsi le Nom de '''Jéhovah''' bien avant la parution de la Tmn était déjà utiliser par différent traducteurs et traductions dans le NT... Il est donc étonnant que certains critiques uniquement la Tmn alors que d'autres ont utilisés le Nom de Jéhovah bien avant n'est-ce pas?!!! Bonjour les préjugés...
A+

merci ça va nous servir. cheers

Georges.


Bonjour,
QUESTION : Comment fait-on pour faire apparaitre une image sur ce forum ?
Merci de me répondre.
Cordialement.

Georges.


Bonjour,
Admin a écrit:la bible de Hutter et citer dans le sujet de SAMUEL.
voilà le passage de ROMAINS 10:13 de cette traduction.
[img] [/img]

Oui, j'aime bien cette bible en plusieurs langues.
Le nom de Dieu YéHoWaH y est aussi amplement employé en hébreu.
Cordialement.

Mikael


MODERATEUR
MODERATEUR
bonjour tu possèdes cette traduction ?

Georges.


Bonjour,
Mikael a écrit:bonjour tu possèdes cette traduction ?
Je consulte sur le net.
The bible museum - greatsite.com - 1599 Hutter polyglot.
Cordialement.

Mikael


MODERATEUR
MODERATEUR
Foetus. a écrit:Bonjour,
Mikael a écrit:bonjour tu possèdes cette traduction ?
Je consulte sur le net.
The bible museum - greatsite.com - 1599 Hutter polyglot.
Cordialement.
donne nous s t p le lien exacte.

Georges.


Mikael a écrit:
Foetus. a écrit:Bonjour,
Mikael a écrit:bonjour tu possèdes cette traduction ?
Je consulte sur le net.
The bible museum - greatsite.com - 1599 Hutter polyglot.
Cordialement.
donne nous s t p le lien exacte.

http://www.bibles-online.net/hutter/
Cordialement

Mikael


MODERATEUR
MODERATEUR
grand merci.

Invité


Invité
samuel a écrit:merci mon frère. voilà j'ais trouvé.

YHWH dans le Nouveau Testament:
Cet article est une version anglaise d'un article italien publié sur le magazine catholique, sous la direction de frères Dehonienne », Rivista Biblica", année XLV, n. 2, Avril-Juin 1997, p. 183-186. Bologne, Italie.



Pendant longtemps on a pensé que le Tétragramme YHWH divine, écrite en hébreu avec les lettres YHWH (qui revient plus de 6800 fois dans le texte hébreu de l'Ancien Testament) ne figurent pas dans les écrits originaux du Nouveau Testament. A sa place, on a pensé que les écrivains du Nouveau Testament utilise le mot grec pour Seigneur, KYRIOS. Cependant, il semble que cette opinion est fausse. Voici ci-dessous sont quelques facteurs à considérer:

1) Le Tétragramme dans la version grecque de l'Ancien Testament, la Septante (LXX).

Une des raisons produites à l'appui de l'avis susmentionné a été que la LXX substitué YHWH (YHWH) avec le KYRIOS terme, (kurios) qui a été l'équivalent grec du mot hébreu Adonaï utilisé par certains Hébreux lors de leur rencontre le Tétragramme au cours de la Bible lecture.

Toutefois, de récentes découvertes ont montré que la pratique de la substitution en YHWH LXX avec KYRIOS commencé dans une période beaucoup plus tard en comparaison avec le début de cette version. En fait, les copies anciennes de la LXX garder le Tétragramme écrit en caractères hébraïques dans le texte grec. (Voir App. 1)

Girolamo, le traducteur de la Vulgate latine confirme ce fait. Dans le prologue des livres de Samuel et des Rois, il écrit: «Dans certains volumes grecs nous trouvons encore le Tétragramme du nom de Dieu exprimée en caractères anciens". Et dans une lettre écrite à Rome dans les 384 années il est dit: "nom de Dieu est composé de quatre lettres; on pensait ineffable, et il est écrit avec ces lettres: iod, lui vau, il (YHWH), mais certains. n'ont pas été en mesure de le déchiffrer à cause de la ressemblance des lettres grecques et quand ils l'ont trouvé dans les livres grecs, ils lis généralement PIPI (pipi) ". S. Girolamo, Le Lettere, Rome, 1961, vol.1, pp.237, 238; comparer JPMigne, Patrologia Latina, vol.22, coll.429, 430.

Environ 245 CE, le savant a noté Origène produit son Hexaples, une reproduction de six colonnes de l'Écriture inspirée hébreu: (1) dans leur version originale en hébreu et en araméen, accompagné de (2) une translittération en grec, et par les versions grecques des ( 3) Aquila, (4) Symmaque, (5) de la Septante, et (6) Theodotion. Sur la preuve des copies fragmentaires maintenant connu, le professeur WG Waddell dit: "En Hexaples d'Origène les versions grecques d'Aquila, Symmaque, et LXX tous représentés JHWH par PIPI; dans la deuxième colonne de la Hexaples le Tétragramme a été écrit en... caractères hébraïques. " - Le Journal of Theological Studies, Oxford, vol. XLV, 1944, p. 158, 159. D'autres pensent le texte original de Hexaples d'Origène caractères hébreux utilisés pour le Tétragramme dans toutes ses colonnes. Origène lui-même a déclaré que "dans les manuscrits les plus précises le nom apparaît en caractères hébraïques, mais pas en [caractères] aujourd'hui l'hébreu, mais dans les plus anciennes".

Un magazine biblique déclare: "En pré-chrétienne [manuscrits] grecque de l'Ancien Testament, le nom divin n'est pas rendu par« Kyrios »comme cela a souvent été pensée Habituellement, le Tétragramme a été écrit en araméen ou en lettres paléo-hébraïque... .. A un moment plus tard, des substituts tels que «theos» [Dieu] et «Kyrios» a remplacé le Tétragramme... Il ya de bonnes raisons de croire qu'une tendance similaire a évolué dans le NT, c'est à dire le nom divin a été écrit dans le citations du NT et des allusions à l'Ancien Testament, mais dans le cours du temps il a été remplacé par des substituts ». - Résumés Nouveau Testament, Mars 1977, p. 306.

Wolfgang commentaires Feneberg dans la revue jésuite Entschluss / Offen (avril 1985):. «Il [Jésus] n'a pas retenu YHWH nom de son père de nous, mais il nous a confié qu'il en est autrement inexplicable pourquoi la première pétition de la prière du Seigneur doit lire: «Que ton nom soit sanctifié!" notes Feneberg en outre que "dans les manuscrits pré-chrétien pour les juifs de langue grecque, le nom de Dieu n'a pas été paraphrasé avec Kyrios [Seigneur], mais a été écrit sous la forme tétragramme en hébreu ou en hébreu archaïque caractères.... Nous trouvons les souvenirs de ce nom dans les écrits des Pères de l'Eglise ".

Dr P. Kahle dit: «Nous savons maintenant que le texte grec biblique [la Septante] dans la mesure où elle a été écrite par les Juifs pour les Juifs n'ont pas traduire le nom divin par kyrios, mais le Tétragramme écrit en hébreu ou des lettres grecques a été retenu dans ces MSS [manuscrits]. Il est des chrétiens qui a remplacé le Tétragramme par kyrios, lorsque le nom divin écrit en lettres hébraïques n'a pas été comprise, pas plus ». - La Geniza du Caire, Oxford, 1959, p. 222.

Une autre confirmation vient du Nouveau Dictionnaire international de théologie du Nouveau Testament, qui dit: "les textes récemment découverts doute l'idée que les traducteurs de la LXX ont rendu le tétragramme JHWH avec KYRIOS Les plus anciens manuscrits (manuscrits) de la LXX aujourd'hui disponibles ont. le Tétragramme écrit en lettres hébraïques dans le texte grec. Cela a été personnalisé conservés par le traducteur tard hébraïque de l'Ancien Testament dans les premiers siècles (après Jésus-Christ) ". Vol.2, pag.512.

Par conséquent, nous pouvons facilement en déduire que si les auteurs du NT dans leurs citations de l'Ancien Testament utilisé la LXX ils auraient sûrement quitté le Tétragramme dans leurs écrits la façon dont il revenait dans la version grecque de l'Ancien Testament. Pour confirmer la justesse de cette conclusion, il est intéressant de noter la déclaration suivante faite avant la conclusion des manuscrits prouvant que la LXX initialement poursuivi le Tétragramme:

"Si cette version (LXX) aurait conservé le terme (YHWH), ou avait utilisé le terme grec pour l'Éternel et l'autre pour Adonaï, une telle utilisation aurait sûrement été suivie dans les discours et dans les raisonnements de la NT. Par conséquent, notre Seigneur, en citant la 110ème Psaumes, insteand de dire: «L'Eternel a dit à mon Seigneur» aurait pu dire: "Jéhovah a dit à Adoni« Supposons qu'un étudiant chrétien a été traduit en hébreu le Testament grec:. chaque fois qu'il rencontré le mot Kurios, il aurait eu à examiner si dans le contexte y avait quelque chose qui a indiqué le correspondant vrai hébreu, et c'est la difficulté qui ont surgi dans la traduction du NT dans la langue que si le nom de Jéhovah aurait été laissé dans . l'Ancien Testament (LXX) Les Écritures hébraïques aurait constitué une norme pour de nombreux passages: chaque fois que "l'ange de l'Éternel" l'expression revient, nous savons que le terme Éternel représente Jéhovah; nous pourrions arriver à une conclusion similaire pour l'expression «la Parole du Seigneur", selon le précédent établi dans l'Ancien Testament, et il est donc dans le cas du nom de l'Éternel des armées "Au contraire, lorsque l'expression« mon Seigneur »ou« notre Seigneur »revient,. il faut savoir que le terme Jéhovah serait inadmissible, quand, au lieu des mots Adonay ou Adoni doit être utilisé «. RBGirdlestone, synonymes de l'Ancien Testament, 1897, p.43.

Pour un meilleur soutien de cet argument, il ya les mots du professeur George Howard, de l'Université de Géorgie (USA) qui observe: «Quand la Septante, version que l'Église du Nouveau Testament utilisés et cités, figure le nom divin en caractères hébraïques, les écrivains du Nouveau Testament inclus sans aucun doute le Tétragramme dans leurs citations ". Archéologie biblique Review, Mars 1978, p.14.

Par conséquent, plusieurs traducteurs de la NT ont quitté le nom divin dans les citations de l'Ancien Testament faite par les écrivains du Nouveau Testament. On peut noter, par exemple les versions de Benjamin Wilson, d'André Chouraqui, de Johann Jakob Stolz, de Hermann Heinfetter, dans Efik, Ewe, Malgascio et langues Alghonchin.

2) Le tétragramme en hébreu version de la NT.

Comme beaucoup le savent, le premier livre du Nouveau Testament, l'évangile de Matthieu a été écrit en hébreu. La preuve de cela se trouve dans le travail de Jérôme De viris inlustribus, chap. 3, où il écrit:

«Matthew, qui est aussi Lévi, qui est devenu un apôtre, après avoir été un collecteur d'impôts, a été le premier à écrire un Evangile du Christ dans la Judée, dans la langue hébraïque et caractères hébreux, pour le bénéfice de ceux qui, où circoncis qui avaient cru. Il ne s'agit pas de savoir avec suffisamment de doute qui avait ensuite traduit en grec. Toutefois, la hébreu lui-même est préservé jusqu'à ce jour dans la bibliothèque de Césarée, que le martyr Pamphilus recueillies avec autant de précision. Les Nazaréens de la ville syrienne de Bérée qui utilisent ce copie m'ont aussi permis de le copier ". Dans le texte latin édité par ECRichardson, publiés dans la série Texte und Untersuchungen zur Literatur der Geschicte altchristlichen, vol.14, Lipsia, 1986, p.8, 9.

preuves extérieures à l'effet que Matthieu a écrit à l'origine cet Evangile en hébreu atteint aussi loin que Papias d'Hiérapolis, du IIe siècle aC Eusèbe cite Papias comme indiquant: "Matthew a recueilli les oracles dans la langue hébraïque". - L'Histoire ecclésiastique, III, XXXIX, 16. Au début du troisième siècle, Origène a fait référence à le récit de Matthieu et, en discutant les quatre Evangiles, est cité par Eusèbe à dire que le "premier a été écrit... Selon saint Matthieu, qui était autrefois un percepteur, mais après un apôtre de Jésus-Christ,... dans la langue hébraïque ". - L'Histoire ecclésiastique, VI, XXV, 3-6.

Etait-ce vraiment l'araméen? Non, selon les documents mentionnés par George Howard. Il écrit: «Cette supposition a été principalement attribuable à la conviction que l'hébreu à l'époque de Jésus n'était plus en usage en Palestine, mais a été remplacé par l'araméen, la découverte ultérieure de la mer Morte, dont beaucoup sont des compositions en hébreu, comme. ainsi que des documents en hébreu d'autres de la Palestine de la période générale de Jésus, maintenant montrer hébreu ont été bel et bien dans le XXIe siècle ».

Il est donc naturel de conclure que, lorsque Matthieu a cité des passages de l'Ancien Testament dans lequel est apparu le Tétragramme (chose qui s'est produite à la fois dans l'Ancien Testament en hébreu et en grec une alors disponible), il aurait sûrement laissé YHWH dans son évangile comme aucun Juif n'a jamais osé à emporter le Tétragramme du texte hébreu de l'Ecriture Sainte.

Pour confirmer cela, il ya au moins 27 versions hébraïques du NT qui présentent le Tétragramme dans les citations de l'Ancien Testament ou lorsque le texte l'exige. (Voir app.2) Trois d'entre elles sont les versions de F. Delitzsch, de I. Salkinson & CDGinsburg, de la United Bible Societies, ed.1991 et d'Elias Hutter.

3) Le Tétragramme dans les Écritures chrétiennes selon le Talmud de Babylone.

La première partie de ce travail juif est appelé Chabbat (sabbat) et il contient un code immense de règles qui établit ce qui aurait pu être fait d'un sabbat. Une partie de ce traite, si sur les manuscrits du sabbat biblique journée pourrait être sauvé de l'incendie, et après on peut lire:

"Le texte déclare:« Les espaces blancs ("gilyohnim") et les livres de la Minim, ne peuvent pas être sauvés de l'incendie "Jose Rabbi a dit:." Les jours ouvrables, il faut couper les Noms Divins qui sont contenues dans le texte, les cacher et de brûler le reste: "Rabbi Tarfon a déclaré:." Puis-je enterrer mon fils si je ne les brûlez pas avec les Noms Divins qu'elles contiennent, si je tombe sur eux ». -A partir de la traduction anglaise du Dr. H. Freedman.

Le mot "Minim" signifie "sectaires" et selon le Dr Freedman, il est très probable que, dans ce passage, il indique que le judéo-chrétiens. L'expression «les espaces blancs" traduit de l'original "gilyohnim" et pourrait avoir pour effet, en utilisant le mot ironiquement, que les écrits du "Minim où aussi digne que d'une ébauche de défilement, à savoir rien. Dans certains dictionnaires, ce mot est considéré comme une" Evangiles ". En harmonie avec cela, la phrase qui apparaît dans le Talmud avant le passage ci-dessus, dit:« Les livres de la Minim sont comme des espaces blancs (gilyohnim) ".

? Donc, dans le livre qui était un Juif, de LHSchiffman, le passage ci-dessus mentionnées du Talmud est traduit:. "Nous ne sauvegardons pas les Evangiles ou les livres de Minim du feu, ils sont brûlés où ils sont, avec leurs . Tetragrammatons Rabbi Yose Ha-Gelili dit: «Pendant la semaine on devrait prendre la Tetragrammatons d'eux, de les cacher et de brûler le reste" Rabbi Tarfon a déclaré:. "Puis-je enterrer mes enfants si je voulais les avoir dans mes mains, je! serait de les graver avec "tous leurs Tetragrammatons. M. Schiffman continue raisonnement que voici "Minim" est appelé chrétiens hébreux.

Et il est très probable que le Talmud se réfère ici aux chrétiens hébreux. C'est une supposition qui trouve un accord entre les personnes studieuses, et dans le Talmud semble être bien pris en charge par le contexte. En Shabbath le passage qui suit les cours mentionnés ci-dessus concerne une histoire, en ce qui concerne Gamaliel et juge chrétien dans lequel il ya une allusion à certaines parties du Sermon sur la montagne. Par conséquent, ce passage du Talmud est une indication claire que les chrétiens inclus le Tétragramme dans leurs Evangile et leurs écrits.

En raison de tout ce que nous ont dit qu'il y avait des raisons valables de faire valoir que les écrivains du Nouveau Testament déclaré le Tétragramme dans leurs travaux d'inspiration divine.

Matteo Pierro Salita S. Giovanni 5, 84135 Salerne, en Italie. cdb@supereva.it e-mail

Annexe 1

Liste des versions LXX qui ont Tétragramme:

1) Inv LXX P. Fouad. 266.

2) LXX 10a VTS.

3) LXX 12 IEJ.

4) LXX 10b VTS.

5) 4Q Levb LXX.

6) LXX P. Oxy. VII.1007.

7) Burkitt Aq.

Cool Taylor Aq.

9) Sym. P. Vindob. G. 39777.

10) Ambrosiano O 39 sup.

Annexe 2

Liste des versions hébraïques du NT qui ont le Tétragramme:

1) Évangile de Matthieu, a cura di J. du Tillet, Paris, 1555

2) Évangile de Matthieu, di ben Shem-Tob Ibn Shaprut Isaac, 1385

3) Matthieu et Hébreux, di S. Munster, Basilea, 1537 e 1557

4) Évangile de Matthieu, di J. Quinquarboreus, Paris, 1551

5) Évangiles, F. di Petri, Wittemberg, 1537

6) Évangiles, di J. Claius, Lipsia, 1576

7) NT, di E. Hutter, Norimberga, 1599

Cool NT, di W. Robertson, Londra, 1661

9) Évangiles, GB di Jona, Roma, 1668

10) NT, di R. Caddick, Londra, 1798-1805

11) NT, di Fry T., Londra, 1817

12) NT, di Greenfield W., Londra, 1831

13) NT, di A. McCaul e altri, Londra, 1838

14) NT, di Reichardt JC, Londra, 1846

15) Luc, Actes, Romains et les Hébreux, di Biesenthal RJH, Berlino, 1855

16) NT, di JC Biesenthal JDH Reichardt e, Londra, 1866

17) NT, di F. Delitzsch, Londra, ed.1981

18) NT, e di Salkinson I. CD Ginsburg, Londra, 1891

19) Evangile de Jean, di MI Ben Maeir, Denver, 1957

20) Une concordance au Nouveau Testament grec, Geden di e Moulton, 1963

21) NT, Royaume-Bibles Sociétés, Gerusalemme, 1979

22) NT, di Bauchet J. e D. Kinnereth, Roma, 1975

23) NT, di Heinfetter H., Londra, 1863

24) Romains, di Rutherford GT, Londra, 1900

25) Psaumes et Matthew, di A. Margaritha, Lipsia, 1533

26) NT, di Dominik von Brentano, Praga e de Vienne, 1796

27) NT, Société de la Bible, Gerusalemme, 1986

http://jehovah.to/exe/greek/yhwh.htm

Génial ton truc !

Josué


Administrateur
c'est grâce a philippe qui a donné le lien.rendons à César...

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