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L'avenir sera caniculaire

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1 L'avenir sera caniculaire le Jeu 22 Aoû - 15:00

Josué

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Administrateur
L'avenir sera caniculaire
Le Point.fr - Publié le 22/08/2013 à 08:37 - Modifié le 22/08/2013 à 14:42
Quasiment inconnues voilà 50 ans, les canicules extrêmes vont se généraliser et pourraient s'abattre sur 85 % de la planète à la fin du siècle.
l a fait chaud cet été ? Vous n'avez encore rien vu. Les canicules extrêmes sont appelées à se répandre sur Terre. Récemment, certains se sont moqués de Laurent Cabrol (Europe 1) qui avait émis la prévision, au printemps dernier, d'un été pourri. Mais au regard de l'avenir, il n'a pas tort, l'été a été "frisquet". En effet, une étude récemment publiée dans Environmental Research Letters affirme que les étés les plus chauds d'aujourd'hui seront les étés les plus froids de 2100. Menée conjointement par l'Institut de Potsdam pour l'impact climatique et par l'université Complutense de Madrid, cette étude promet des vagues de chaleur estivales de plus en plus nombreuses, sur des régions de plus en plus vastes.

Aujourd'hui, 5 % des terres émergées subissent des coups de chaud estivaux dépassant de loin les moyennes habituelles. Nous en avons eu des exemples récents en Europe (2003), en Grèce (2007), en Australie (2009), en Russie et au Texas (2010), et aux États-Unis (2012). Dans seulement sept ans, c'est-à-dire en 2020, les régions concernées doubleront. Et, en 2040, 20 % de la Terre cuira régulièrement. C'est énorme et il n'y a aucun moyen d'y échapper, car la forte teneur atmosphérique en gaz à effet de serre nous y condamne aussi certain que la récession nous condamne au chômage...

Vers un nouveau régime climatique ?

Mais les scientifiques prévoient pire encore pour la fin du siècle si l'homme ne fait rien pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre, ce qui semble le plus probable : c'est alors 85 % de la planète qui serait systématiquement soumise à des canicules estivales de grande ampleur. "Nous entrerions alors dans un nouveau régime climatique", avertit Dim Coumou l'un des signataires de l'étude. Et de rappeler qu'à chaque modification climatique, les conséquences ont été phénoménales pour les espèces vivantes et l'homme. Les auteurs du rapport promettent encore des pertes de récolte, des incendies de forêt et des vagues de morts dues à la chaleur dans les villes bondées.

Cette étude n'est pas la première du genre, elles sont nombreuses à prévoir l'augmentation des canicules. Il y a de moins en moins de scientifiques climato-sceptiques pour les contester. Depuis longtemps, Claude Allègre ne s'exprime plus sur le sujet. Et si un tiers des Français doutent encore du réchauffement ou de l'implication humaine dans celui-ci, ils se recrutent surtout chez les non-diplômés et les plus de 70 ans (Baromètre d'opinion sur l'énergie et le climat en 2013). Bref, pour une résidence les pieds dans l'eau, mieux vaut choisir la Bretagne que la Côte d'Azur...

2 Re: L'avenir sera caniculaire le Ven 23 Aoû - 12:21

chico.

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Il est vrais que les orages font plus de dégats ses dernniéres années.

3 Re: L'avenir sera caniculaire le Ven 27 Sep - 10:19

Josué

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Administrateur
Climat : la Terre devrait se réchauffer de 0,3 à 4,8°C d'ici 2100, annoncent les experts du Giec
Le niveau de la mer, quant à lui, passerait de 26 à 82 cm.
Par Francetv info avec AFP
Mis à jour le 27/09/2013 | 10:07 , publié le 27/09/2013 | 10:07

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Il s'annonçait alarmant. Le 5e rapport du Giec sur le climat a été dévoilé vendredi 27 septembre. La Terre devrait se réchauffer de 0,3 à 4,8°C d'ici 2100, selon les experts de ce groupement intergouvernemental sur l'évolution du climat. Le niveau de la mer, quant à lui, passerait de 26 à 82 cm.

4 Re: L'avenir sera caniculaire le Ven 27 Sep - 16:47

Josué

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Administrateur
Propos recueillis par JASON WIELS
À la une du Point.fr



Par Chloé Durand-Parenti
`
C'est un nouveau travail colossal de plus de cinq ans que vient d'achever le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec). Sous l'égide des Nations unies, il dévoile, ce vendredi à Stockholm, les premières conclusions de son cinquième rapport, un point d'étape crucial sur l'état des connaissances scientifiques. Il pointe plus que jamais le rôle des activités humaines dans l'augmentation tant des températures moyennes que dans celles des phénomènes climatiques extrêmes. Valérie Masson-Delmotte est l'une des 800 scientifiques mobilisés sur le sujet. Cette climatologue au Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement* a supervisé le chapitre consacré aux changements climatiques du passé. Elle nous explique les enjeux de la rencontre entre scientifiques et politiques ainsi que les dernières découvertes sur le climat.

Vous êtes réunis entre scientifiques et représentants de 110 pays depuis lundi à Stockholm. En quoi votre travail a-t-il consisté ces derniers jours ?

L'enjeu était de se mettre autour de la table pour approuver, mot par mot, "le résumé pour décideurs" (lien en anglais) par l'assemblée des délégués des différents pays. Ce résumé d'une trentaine de pages est épuré des figures (NDLR : graphes, cartes, etc.), mais reste technique. Il s'agit d'aller à l'essentiel. Chaque mot ayant un impact, ils doivent être choisis avec précision. Le document doit ensuite servir de base scientifique commune entre les pays (pour aider à la décision politique, NDLR).

N'y a-t-il pas une tentation pour le personnel politique d'influencer le résultat des recherches des scientifiques ?

Cette phase donne effectivement lieu à des échanges intéressants, car l'agenda politique de chaque pays n'est pas le même. Ce n'est pas une censure, c'est d'abord un travail de décodage : ce que l'on dit est-il bien compris par les politiques, et vice-versa ? Le consensus sur ce résumé ne porte donc pas sur nos résultats, mais sur la manière de dire les choses. Même s'il est vrai que certains aimeraient atténuer le constat, mettre en avant les incertitudes, alors que d'autres mettraient bien sous le tapis les aspects qui rappellent la complexité du système climatique.

Sur place, j'ai été frappée de voir s'exprimer un monde très multipolaire. Nous, scientifiques, travaillons sur le climat de la planète, mais eux représentent la planète humaine. Le fait que le document soit approuvé par des pays aussi différents que l'Allemagne, l'Arabie saoudite, le Brésil et la Chine est un véritable atout pour les discussions entre États.

Quelles sont les grandes lignes, ce qui est confirmé, ce qui est nouveau par rapport aux précédents rapports ?

Le rapport de 2007 affirmait déjà le rôle déterminant des activités humaines sur le climat et l'élévation des températures. Aujourd'hui, ce constat est beaucoup plus fin, clair et précis. À l'échelle de plusieurs décennies, que ce soit sur l'élévation du niveau des mers, la fonte de la banquise et des glaciers, le réchauffement des océans en profondeur ou certains événements extrêmes, l'homme est la cause principale de tous ces changements sans équivoque.

Sur l'évolution des trajectoires des températures, plusieurs scénarios sont toujours possibles d'ici à 2100, en fonction de la composition atmosphérique. Deux chiffres importants sont à retenir : de + 2 °C en cas de fortes diminutions de nos gaz à effets de serre à + 4 °C en cas de poursuite des rejets actuels. Quant à l'élévation du niveau des mers, elle est actuellement de 3 mm par an, après s'être accrue de 20 cm au XXe siècle. Dans les scénarios les plus hauts, l'élévation totale pourrait atteindre à la fin du siècle un mètre par rapport à l'ère préindustrielle.

Dans le précédent rapport, des erreurs avaient été commises, notamment sur la fonte des glaciers de l'Himalaya. La méthode a-t-elle été renforcée pour éviter cela ?

Sur un rapport final de 1 000 pages, évidemment, nous ne sommes jamais à l'abri d'une erreur. Le processus de relecture a été revu, les éditeurs doivent vérifier la bonne prise en compte des commentaires, en les validant ou en les rejetant. Il est aussi plus facile d'apporter des correctifs.

Avez-vous identifié plus clairement l'origine de ce qu'on appelle la "pause climatique" ?

Il y a bien un ralentissement du réchauffement du climat depuis une quinzaine d'années. Plusieurs éruptions volcaniques et une baisse de l'activité du Soleil ont joué un rôle dans ce tassement de la hausse des températures, mais à la marge. La cause principale est à chercher dans les océans, où la chaleur s'accumule en profondeur.

Concrètement, nous perturbons le climat en renforçant l'effet de serre, en emprisonnant de l'énergie plutôt qu'en la renvoyant vers l'espace. Il faut savoir que 93 % de cette énergie ainsi prisonnière est stockée en réchauffant les eaux maritimes, 3 % réchauffe les sols, 3 % est consommée dans la fonte des glaces et 1 %, uniquement, est stockée à travers le réchauffement atmosphérique. Vous voyez donc bien qu'une toute petite variation des échanges d'énergie entre océans et atmosphère peut jouer un rôle important d'une décennie à l'autre. Nous n'avons aucun contrôle sur ce mécanisme de variabilité interne du climat. Mais quand on regarde à l'horizon de trente ans, tous les scénarios montrent un réchauffement atmosphérique.

Si nos modes de développement ne changent pas, le pire est donc toujours à craindre, mais plutôt pour après-demain ?

Les perturbations liées aux gaz à effet de serre ont une durée de vie longue, de l'ordre du millénaire, tout comme est longue la réponse du climat. C'est donc un problème que l'on va se transmettre en héritage, d'une génération à l'autre. La question du climat est universelle, car elle concerne tous les habitants de la planète.

* Unité mixte de recherche associant le CNRS, le CEA et l'université Versailles-Saint Quentin.

5 Re: L'avenir sera caniculaire le Sam 28 Sep - 13:35

Josué

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Administrateur
Par Emmanuel Berretta
C'est un paradoxe moderne. Tous les humains vivent dans une angoisse du futur, qui se traduit notamment par le goût des oracles, des mages et des horoscopes. Maintenant, nous demandons aux scientifiques de prévoir notre avenir. Récemment, dans le magazine Le Point (n° 2117), les scientifiques de très haut niveau expliquaient d'ailleurs tous que l'avenir est imprévisible, que les conséquences des découvertes scientifiques fondamentales sont la plupart du temps imprévues et que les révolutions scientifiques ont été faites par des avancées dont l'objectif n'avait rien à voir avec l'utilisation qui en a finalement été faite. Ce qui n'empêche pas que les "prédictionistes" nous annoncent sans cesse que nous aurons en 2050, 2100 ou 2120 telle technologie, telle population ou telle économie. Et, bien entendu, moins l'expert est compétent dans le domaine, plus ses prédictions sont osées.

Prenons les démographes. Au début de l'épidémie de sida, ils ont prédit l'écroulement de la population d'Afrique noire. Il s'est passé l'inverse du fait d'un renversement démographique. Et maintenant, ils nous annoncent l'explosion de la population africaine ! L'évolution de la démographie est en fait impossible à prévoir, car les ressorts profonds de la fertilité nous restent inconnus. En France, la population d'origine étrangère est stabilisée à environ 10 %, et notre pays affiche l'une des seules démographies positives en Europe. À l'inverse, les pays d'Europe à démographie faible touchés par une moindre immigration que la nôtre connaissent une augmentation importante de leur émigration. C'est le cas de l'Espagne, de l'Allemagne et de la Suède. Leur population dans l'avenir est imprévisible.

6 Re: L'avenir sera caniculaire le Sam 5 Oct - 8:07

Josué

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Administrateur
Alternatiba, le sommet alternatif contre le réchauffement climatique
OLIVIER NOUAILLAS
CRÉÉ LE 04/10/2013 / MODIFIÉ LE 04/10/2013 À 15H54
Dimanche 6 octobre, des milliers de personnes sont attendues à Bayonne au "Village des alternatives", pour une grande mobilisation citoyenne contre le réchauffement climatique, en présence de nombreuses personnalités et d'organisations écologistes.

Ils ont bien choisi leur date. Une semaine à peine après la publication du 5e rapport du Giec, tout ce que l'Europe compte de mouvements écologistes et sociaux, des plus réformistes aux plus alternatifs, s'est donné rendez-vous « Pour le climat », dimanche 6 octobre à Bayonne, à Alternatiba ( « le village des alternatives » en basque). « Nous attendons plus de 10.000 personnes, en provenance de toute l'Europe, informe Jean-Noël Etcheverry, un des porte-parole de ce rassemblement. L'idée nous est venue au Forum mondial social de Tunis en 2013, en ayant en tête à la fois l'échec du sommet de Copenhague en 2009 et la perspective du prochain grand sommet mondial, celui de la Cop 21, prévu à Paris, fin 2015. Nous ne voulons pas cette fois tout attendre d'un accord entre les décideurs, les 195 Etats membres de l'ONU. Mais, au contraire, montrer que de véritables alternatives existent au niveau local et fédérer toutes ces initiatives citoyennes. Afin d' établir un véritable rapport de forces avec les lobbys qui empêchent toute véritable transition écologique »

Le plateau rassemblé par Alternatiba a de quoi impressionner : il y aura aussi bien les compagnons d'Emmaüs de Lescar, pionniers de l'éco-habitat que le réseau des magasins Biocoop, les altermondialistes d'Attac que France Nature Environnement, le CCFD du pays basque que les décroissants de Silence. Même éclectisme avec la liste des personnalités qui soutiennent ce rassemblement qui vont d'Edmond Maire, l'ancien secrétaire général de la CFDT, à Pierre Larrouturou, le promoteur de la semaine de quatre jours, en passant par Nicolas Hulot, Pierre Rabhi, Susan George, Edgar Morin, Michel Rocard … « Nous fuyons le sectarisme comme la peste et nous voulons travailler avec tout le monde. En montrant que l'écologie ce n'est pas que pour les bobos et qu'elle a un lien avec les problématiques sociales. D'où la présence de nombreux syndicalistes. » souligne Jean-Noël Etchevery, qui rappelle volontiers qu'il est venu à cette prise de conscience des enjeux internationaux par la lecture de Croissance des Jeunes Nations (un ancien titre de Malesherbes Publications, société éditrice de La Vie).

A l'issue de cette journée du 6 octobre qui réunira 100 conférenciers, 200 exposants et 200 artistes et 500 bénévoles, un « Appel citoyen et européen pour le climat » devrait être adopté. Il sera lu par Christiane Hessel, l'épouse de Stéphane Hessel qui, avant son décès, avait accepté de parrainer « Alternatiba ».

7 Re: L'avenir sera caniculaire le Mar 8 Oct - 9:28

samuel

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Administrateur
Le climat c'est bel et bien réchauffé.j'ai regardé un documentaire qui parlait sur la vigne et le vin en Angleterre.il question d'en produire à grande échelle.bientôt nous boirons du vin d'Albion.

8 Re: L'avenir sera caniculaire le Dim 16 Fév - 10:13

Josué

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Administrateur
Le réchauffement arctique modifierait le climat en Amérique du Nord et en Europe
 

Le réchauffement de l’Arctique pourrait affecter durablement le «jet stream» polaire qui est déterminant pour le climat en Amérique du Nord et en Europe, selon des travaux américaine.


Cette étude indique que le «jet stream», des vents qui soufflent d’ouest en est à haute altitude, «s’affaiblissent et ce courant tend de ce fait à s’élargir et à dévier plus facilement de sa trajectoire», a expliqué Jennifer Francis, professeur de climatologie à l’Université Rutgers dans le New Jersey.

Elle est le principal auteur de cette recherche présentée samedi à la conférence annuelle de l’Association américaine pour l’avancement de la science (AAAS) réunie ce week-end à Chicago.

«Quand le jet stream s’affaiblit --ce qui a été le cas ces deux dernières décennies--, les phénomènes météorologiques ont tendance à durer plus longtemps», a-t-elle dit lors d’une conférence de presse.

«Cela semble suggérer que les caractéristiques du temps changent», a ajouté la scientifique selon qui «cela se produira plus fréquemment».

Ainsi les Etats-Unis connaissent un hiver particulièrement froid et enneigé dans le Middle-West jusque dans le sud où cela est inhabituel.

En revanche les régions nordiques comme l’Alaska connaissent un hiver anormalement clément cette année.

Ce phénomène pourrait résulter du réchauffement ces dernières décennies dans l’Arctique où les températures ont grimpé de deux à trois fois plus vite que dans le reste du globe, a relevé James Overland, un scientifique de l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA) qui a participé à cette présentation.

Le changement du «jet stream» s’explique en partie par la différence de températures entre l’Arctique et les latitudes moyennes, a-t-il dit.

Si cette différence est importante, la vitesse de ce courant s’accélère, un peu comme une rivière descendant une colline.

En revanche, si l’écart des températures entre les latitudes moyennes et l’Arctique, qui s’est réchauffé, est faible, le «jet stream» s’affaiblit, ont expliqué ces scientifiques.

Avec les phénomènes climatiques extrêmes observés ces dernières années aux Etats-Unis --chaleur record, sécheresse...-- et ailleurs dans le monde comme la canicule record actuelle en Australie, la question se pose de savoir si ces événements résultent d’une simple variation naturelle du climat ou du réchauffement de la planète lié aux activités humaines.

- Plus grand impact sur l’agriculture -

Pour Jennifer Francis, une telle conclusion est prématurée car «nos données portant sur ce phénomène et ses effets portent sur une période très courte ce qui rend difficile d’avoir une interprétation claire».

«Mais quand nous disposerons de plus de mesures je pense que nous commencerons à discerner l’influence du changement du changement climatique», a-t-elle ajouté.

Mark Serreze, le directeur du Centre national américain d’étude de la neige et de la glace (National Snow and ice Data Center), a dit devant la conférence de l’AAAS que les changements dans l’Arctique et l’impact sur le climat dans les moyennes latitudes «était un nouveau champ de recherche controversé avec des arguments pour et contre».

«Fondamentalement, le fort réchauffement qui pourrait être responsable de ce phénomène est lié à la fonte de glace sur l’océan arctique que nous constatons depuis ces dernières années», a-t-il relevé.

«La calotte glacière agit comme un couvercle séparant l’océan de l’atmosphère et si vous enlevez ce couvercle la chaleur contenue dans l’eau se retrouve dans l’atmosphère», expliquant ces dérèglements atmosphériques, a dit le scientifique.

L’impact sur l’agriculture est l’une des principales conséquences de ce phénomène aux latitude moyennes aux Etats-Unis.

«Nous allons voir des changements dans les précipitations et dans les températures qui pourraient bien être liés à ce qui se passe loin dans le nord», a prédit Mark Serreze pour qui «les bouleversements dans l’Arctique affecte tout le climat de la planète».

Les Etats-Unis ne sont pas les seuls concernés, a souligné Jerry Hatfield , directeur du «National Laboratory for Agriculture and Environment» dans l’Iowa.

«Dans le monde, nous produisons la plus grande partie des récoltes à ces latitudes moyennes et les températures ont un grand impact sur les cultures comme sur le bétail et la production de viande», a-t-il relevé.

Par AFP | Publié le 16/02/2014 à 10:09

9 Re: L'avenir sera caniculaire le Dim 16 Fév - 11:50

chico.

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Tout est lié et l'homme récolte ce qu'il à semé.

10 Re: L'avenir sera caniculaire le Dim 16 Fév - 20:51

Psalmiste

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C'est toujours pas là où j'habite qu'il y a la canicule  koa 

11 Re: L'avenir sera caniculaire le Lun 9 Juin - 9:02

Josué

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Administrateur
La chaleur s'empare de la France
Le Point.fr - Publié le 09/06/2014 à 06:50 - Modifié le 09/06/2014 à 08:36
Lundi, une forte vague orageuse frappera le pays en deux temps, justifiant la mise en vigilance orange de 27 départements depuis dimanche à 18 heures.

À la une du Point.fr
Lundi, une forte vague orageuse renforcée pendant la nuit frappera le pays en deux temps, justifiant la mise en vigilance orange de 32 départements à partir de dimanche 18 heures, indique Météo-France. Il s'agit des départements des régions Nord-Pas-de-Calais, Picardie, Ile-de-France, Haute-Normandie, Centre, Poitou-Charentes, ainsi que la Dordogne et la Gironde. Lundi matin, des averses orageuses parfois soutenues défileront entre le Poitou, les Pays de la Loire, la Normandie et le nord de la Seine. Sur le Sud-Ouest, on observera une relative accalmie avec davantage d'éclaircies entrecoupées d'ondées éparses.

Des orages forts, voire violents

Dans l'après-midi, l'activité orageuse redémarrera et se généralisera à travers le pays, du sud de la Garonne à la Haute-Normandie et à la frontière belge. Sur toutes ces régions, on peut craindre des orages forts, voire violents, accompagnés de fortes pluies en peu de temps, de grêle et de rafales. L'activité pourra perdurer jusque dans la nuit de lundi à mardi. La Bretagne restera en marge sous un temps variable, plus frais, ponctué de rares ondées.

Du nord-est à l'est de la région Midi-Pyrénées et sur le pourtour méditerranéen, ce sera une nouvelle journée estivale, encore un peu plus chaude sur le flanc est. Par rapport à la veille, il faut juste s'attendre à des averses sur le massif alpin. Il fera 11 à 13 degrés en Bretagne, 14 à 18 degrés ailleurs, voire un peu plus sur le Lyonnais, la Côte d'Azur et la Corse. Les températures maximales afficheront 19 à 24 degrés des côtes de la Manche aux Pays de la Loire, 32 à 35 du nord-est à l'intérieur du Languedoc et de la Provence, voire localement 36 (plaine d'Alsace et couloir rhodanien). À l'est, ce sera la journée la plus chaude de la période. Sur le reste du pays, on prévoit entre 26 et 31 degrés en général.

12 Re: L'avenir sera caniculaire le Mar 10 Juin - 9:04

samuel

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Aujourd'hui sera aussi une journée très chaude.

13 Re: L'avenir sera caniculaire le Mar 10 Juin - 13:26

chico.

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Orages : des grêlons gros comme des balles de tennis !
Le Point.fr - Publié le 10/06/2014 à 09:07 - Modifié le 10/06/2014 à 09:29
EN IMAGES. Les orages de la nuit de lundi à mardi n'ont rien à envier à ceux de la nuit précédente. Localement, la grêle a fait des ravages.

LE POINT.FR


Météo-France a levé son alerte

Le Maire : "Je ne me réveille pas le matin en pensant à Nicolas Sarkozy"
Météo-France nous avait prévenus : 41 départements avaient été placés en vigilance orange. La bande orageuse devait traverser le pays et affecter une bande centrale du Nord au Pays basque. Lundi, le vignoble de Bordeaux et la ville de Cognac, durement touchés, focalisaient l'attention. L'Ile-de-France, les Yvelines et le Val-d'Oise étaient aussi concernés par de très violentes chutes de grêle.

Mardi matin, rebelote pour une partie des habitants de la région parisienne, qui ont passé une nuit éprouvante. À la clé, vitres et pare-brise crevés, tuiles cassées, et inondations pour faire bonne mesure.

14 Re: L'avenir sera caniculaire le Lun 30 Juin - 12:07

chico.

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«Changer la relation entre l'homme et la planète»
Mis à jour le 27.06.14
Clôturant la première Assemblée des Nations unies sur l'environnement, Ban Ki-moon a averti que l'actuelle consommation des ressources n'était plus supportable.
5 commentaires

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé vendredi à «changer la relation de l'humanité à notre planète» et averti que l'actuelle consommation des ressources n'était plus supportable, en clôturant la première Assemblée des Nations unies sur l'environnement (UNEA).

«L'air que nous respirons, l'eau que nous buvons et le sol sur lequel pousse notre nourriture font partie d'un écosystème fragile qui est soumis à la pression croissante des activités humaines», a-t-il lancé à l'issue de cinq jours de travaux ayant réuni quelque 1200 délégués et experts à Nairobi.

«La main de l'homme est partout»

«Alors que notre population augmente, nous devons reconnaître que la consommation des ressources de notre planète n'est pas soutenable», a-t-il poursuivi. Les travaux ont été clôturés par le président kényan Uhuru Kenyatta, dont le pays abrite le siège du Programme de l'ONU pour l'Environnement (PNUE) depuis sa création en 1972.

Les résolutions issues de cette semaine de travaux étaient en cours de finalisation en début de soirée. «La main de l'homme est partout - de la déforestation tropicale aux ressources halieutiques en baisse, des pénuries d'eau croissantes à la pollution de plus en plus importante des cieux, des mers, de la terre et de l'eau dans de nombreux endroits du monde, du rapide déclin de la biodiversité à la menace croissante du changement climatique», a souligné Ban Ki-Moon.

193 membres des Nations unies réunis

«Nous devons agir de façon décisive pour changer la relation de l'humanité à notre planète», a-t-il martelé. «Le message est clair: protéger l'écosystème indispensable à la vie humaine fait partie intégrante du développement durable. Et c'est un devoir pour tous».Le secrétaire général de l'ONU a estimé que la nouvelle UNEA était désormais «la voix forte» dont avait besoin la «prochaine phase du développement humain» à l'horizon 2015, date à laquelle les Objectifs pour le développement durable (ODD) succéderont aux Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) définis en 2000.

«Pour la première fois, l'ensemble des 193 membres des Nations unies, plus les partenaires importants, sont représentés dans un seul organe avec le but commun d'exprimer la dimension environnementale du développement durable», a-t-il déclaré.Créée par une résolution de l'ONU adoptée en mars 2013, l'UNEA - nouvel organe directeur du PNUE - est «l'organe onusien de plus haut niveau jamais réuni sur l'environnement».

(afp)

15 Re: L'avenir sera caniculaire le Mar 1 Juil - 16:31

Josué

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Administrateur
Ils l'avaient promis et ils tiennent parole. En ce mardi 1er juillet, date du lancement officiel de l'initiative "Jeûne pour le climat", la Fédération protestante de France publie un texte de référence sur le changement climatique.

Le 4 juin dernier à Paris, lors de la conférence de presse de lancement de l'initiative oecuménique "Jeûne pour le climat", le président de la Fédération protestante de France François Clavairoly s'était engagé à rendre public « un texte de fond et de réflexion » sur le changement climatique. « Face à cet enjeu majeur pour le XXIe siècle, la parole des Eglises n'a peut-être pas été assez forte ».

Intitulé « Les changements climatiques, sens et pertinence d'un enjeu éthique pour la Fédération protestante de France dans la perspective de Paris Climat 2015 », ce texte d'une vingtaine de pages offre à la fois un état des lieux scientifique et des perspectives éthiques et théologiques. Tout d'abord, cette note s'appuie sur le meilleur des prévisions scientifiques du Groupe Intergouvernemental d'experts sur le climat (Giec) et notamment leur 5e rapport, rendu public en septembre 2013. En clair, les protestants ne sont pas, non plus, des climato-sceptiques...

Dans une seconde partie, les rédacteurs du texte insistent sur un triple enjeu de justice : entre nations, intergénérationnelle et sociale. Avec cette phrase forte : « Le fait que le changement climatique affecte de façon différenciée les diverses couches sociales montre qu'on ne peut plus séparer les champs de l'éthique écologique et de l'éthique sociale ». Et d'appeler « à un véritable changement de logique ». « En effet, interrogent-ils, à quoi servirait de trouver des solutions techniques, économiques et même politiques si le moteur de notre culture, de nos évaluations, de notre être au monde restait basé sur la production et la consommation ? A quoi serviraient ces remises en question, si elles restaient le propre d'une infime minorité »

Dans la dernière partie de ce texte, à la fois synthétique et engagé, la Fédération Protestante de France appelle logiquement à croiser la « théologie de la création » avec « la théologie de la justice », en rendant notamment un hommage appuyé, « à la sobriété heureuse » de Pierre Rabhi.

Lire le texte de la Fédération protestante de France :
http://www.lavie.fr/actualite/ecologie/le-changement-climatique-une-question-de-justice-pour-les-protestants-01-07-2014-54503_8.php

16 Re: L'avenir sera caniculaire le Ven 4 Juil - 8:37

Josué

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Administrateur
Le premier semestre 2014 classé deuxième plus chaud depuis 1900 !
Publié par Deborah Koslowski le Jeudi 03 Juillet 2014 à 17h20
Réagissez !
Météo France a annoncé ce jeudi que les premiers six mois de l'année 2014 avaient battu des records de chaleur. Ces derniers se classent même parmi les semestres les plus chauds de l'histoire.


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Qui aurait pu parier que le premier semestre de 2014 ferait une entrée fracassante à la deuxième place des périodes les plus chaudes de l'histoire ? C'est en tout cas ce que révèle l'AFP d'après un communiqué de Météo France qui qualifie ce dernier de "remarquablement chaud". En effet, la température moyenne de la première moitié de l'année a été supérieur de 1,4°C à la moyenne de référence comprise sur la période 1981-2010. C'est à peine moins que les 1,8°C constatés à la même époque en 2007.

A lire aussi : Météo : 13 départements du sud en alerte orange aux orages
Le mois de mai a été le plus chaud de toute l’histoire
Orages sur Paris : des images impressionnantes
Une seconde période caniculaire ?
Si les six premiers mois de l'année se sont révélés être légèrement au dessus des normales saisonnières, aucune réciproque ne prouve qu'il en sera de même pour les suivants. "Les modèles de prévisions saisonnières à trois mois ne dégagent aucun scénario climatique particulier", rappelle par ailleurs l'organisme météorologique national.

Toutefois restez vigilants car 13 départements sont dores et déjà en alerte orange. En effet, le Puy-de-Dôme, la Loire, le Cantal, la Haute-Loire, l’Ardèche, la Lozère, l’Aveyron, le Vaucluse, les Bouches-du-Rhône, le Gard, l’Hérault, l’Aude et le Tarn pourraient ne plus tarder à voir le ciel se zébrer.

- Vidéo sur le même thème : Record de chaleur à Strasbourg

17 Re: L'avenir sera caniculaire le Mer 16 Juil - 14:30

samuel

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El Niño : le titan se réveille et la science est aveugle !
Le Point.fr - Publié le 16/07/2014 à 06:40
L'été austral prochain, le plus important phénomène climatique au monde devrait se manifester, apportant son lot de
L'océan de Titan trop salé pour abriter la vie ?

Par Charles Consigny
L'un des plus importants phénomènes climatiques au monde se nomme El Niño et trouve son origine à l'est du Pacifique. Ses manifestations s'accompagnent souvent de bouleversements climatiques entraînant des catastrophes naturelles, humaines et économiques majeures. En 1997-1998, il avait provoqué la mort de 23 000 personnes à travers le monde et causé plus de 40 milliards de dollars de dégâts. Un nouvel El Niño est attendu pour l'été austral prochain et les outils de surveillance sont hors service.

Comment El Niño fonctionne-t-il ?

Les courants marins sont une pièce maîtresse de tous les systèmes climatiques du globe. Ils interagissent avec les grandes masses d'air et influent sur la pression atmosphérique. Ceux de l'océan Pacifique ne font pas exception. En général, la pression atmosphérique est moins importante à l'ouest du Pacifique qu'à l'est. L'air est donc naturellement aspiré vers ces "trous atmosphériques" au large de l'Océanie. Au passage, les vents "poussent" l'eau chaude, en surface, tandis que l'eau froide qui la remplace remonte le long des côtes américaines. Conséquence à terme : de fortes pluies en Asie et en Océanie et un ciel sans nuages sur l'est du Pacifique. Cette phase climatique est nommée La Niña.


Mais parfois, la différence de pression entre l'ouest et l'est du Pacifique diminue, voire s'inverse. Les vents refont alors le chemin inverse. L'eau chaude, les nuages et les précipitations se déplacent vers l'est du Pacifique. Cette inversion modifie la trajectoire des tempêtes, augmente les sécheresses et entraîne d'autres anomalies climatiques. C'est ce phénomène que l'on nomme El Niño, découvert en 1920 par le scientifique britannique Gilbert Walker. Le phénomène dure en moyenne neuf mois. Il se produit en fait régulièrement, mais n'est appelé ainsi que lorsqu'il est particulièrement fort. Or, en 2014, les eaux profondes du Pacifique autour de l'équateur ont été anormalement chaudes, ce qui laisse présager l'avènement prochain d'un nouvel El Niño de grande ampleur.
Si le phénomène n'est pas directement dû au réchauffement climatique, ce dernier devrait accroître la fréquence des El Niño extrêmes pendant le XXIe siècle, selon une étude publiée par la revue Nature Climate Change (en anglais).

Quelles conséquences pour 2015 ?

Si les soupçons se confirment, le monde devrait connaître un certain nombre de bouleversements climatiques. Le 26 juin dernier, l'Organisation météorologique mondiale estimait "à 80 % la probabilité d'un El Niño pour le dernier trimestre 2014". Même si les conséquences précises sont difficiles à établir, comme pour tout phénomène climatique à long terme, on peut se reporter aux expériences du passé. D'après les El Niño de 1982-1983 et de 1997-1998, l'Asie du Sud-Est et l'Océanie pourraient subir une sécheresse dévastatrice. L'ouest de l'Amérique latine devrait subir des précipitations (neige et pluie) anormalement importantes. L'intensité et le nombre d'ouragans dans le centre du Pacifique augmenteront, de même que les tempêtes dans le golfe du Mexique. Le sud des États-Unis sera particulièrement arrosé et le Nord, anormalement chaud. Une partie de l'Afrique pourrait subir de graves sécheresses.

En comparaison, l'Europe, à l'autre bout du globe, devrait être assez peu touchée par le phénomène, selon Serge Planton, de Météo-France. Les conséquences y seront d'abord financières avec la hausse du coût des matières premières. En effet, outre les dégâts matériels, la plupart des pays à travers le monde devraient voir leur agriculture fortement affectée par le phénomène, provoquant famine et désastres économiques. Les stocks de poissons se déplaceront, notamment le thon, le saumon et l'anchois, et se raréfieront en surface. Les écosystèmes les plus fragiles comme la barrière de corail devraient être frappés de plein fouet et mettre des années à s'en remettre. D'une façon générale, l'année 2015, enfin, devrait être de 1 °C plus chaude que la moyenne.

Certains phénomènes météorologiques récents peuvent être considérés comme des signes avant-coureurs de l'El Niño à venir. Le cyclone Neoguri qui a récemment balayé le Japon en fait partie, en raison de sa précocité. D'après le professeur Hiroyuki Murakami, de l'université d'Hawaï à Honolulu, "normalement, la saison des typhons au Japon atteint son paroxysme entre septembre et octobre". Par conséquent, la force et la date de ce cyclone résultent probablement de l'apparition prochaine d'El Niño, ajoute-t-il. À l'inverse, il pourrait expliquer la relative clémence du cyclone Arthur, qui a longé les côtes américaines au début du mois avec un pic d'intensité de 2 sur 5.

Un dispositif de surveillance

À la suite de l'El Niño de 1982-1983, les États-Unis et le Japon ont mis en place un projet commun de surveillance météorologique nommé Tropical Atmosphere Ocean (TAO). Dix ans plus tard, 70 sondes étaient ancrées entre 1 500 et 6 000 m de profondeur dans le Pacifique équatorial, afin de mesurer, entre autres, la température et le sens des courants. Ce dispositif constituait une véritable mine d'informations. Si celui-ci ne permettait évidemment pas d'empêcher de nouvelles catastrophes climatiques, il permettait néanmoins de les prévoir et de s'en protéger. Car, selon l'intensité du phénomène, on peut déterminer jusqu'où les tempêtes se déplaceront vers l'est du Pacifique et toutes les conséquences qui en découlent. "La connaissance de ce qui se passe sous la surface est un critère décisif dès lors qu'on veut étendre les prévisions à plus de trois mois", rappelle Jean-Pierre Ceron, directeur adjoint scientifique de la climatologie à Météo-France. "C'est sous la surface que se passent les choses les plus intéressantes qui permettent de prévoir l'apparition de phénomènes de type El Niño ou La Niña quelques mois en avance."

Mais depuis cette année, le système est en panne. Seules 40 % des bouées sous-marines transmettent encore des informations. Ne restent que les bouées de surface et les mesures satellites, qui étudient le déplacement des masses d'air chaudes. Pour Jean-Pierre Ceron, "c'est un problème, mais qui heureusement n'est pas rédhibitoire". "Il y aura probablement moins de données en profondeur pour décrire les milieux océaniques. Donc des descriptions moins précises, mais qui devraient rester raisonnablement bonnes compte tenu de l'apport des autres informations."

Pourquoi le système de surveillance est-il en panne ?

Bien que très efficace, ce système de surveillance sous-marin doit sans cesse être contrôlé et entretenu. Pour cela, des bateaux scientifiques sillonnent le Pacifique pour examiner les bouées une par une, tous les six mois environ. Mais, depuis deux ans, plus aucun ne se rend sur la zone observée. La faute à la crise économique et aux restrictions des budgets consacrés à la recherche. Pourtant, ce contrôle régulier ne coûte "que" huit millions d'euros par an. En comparaison, le dispositif mis en place pour retrouver l'avion disparu de la Malaysia Airlines a coûté presque dix fois plus. Sans reprise du projet, ce sont trente ans d'investissements qui seraient bons à jeter à la poubelle.

Mais que fait la communauté internationale ?

Les archipels du Pacifique, fréquemment inondés, sont les premiers menacés par ce phénomène. Cette relative myopie scientifique risque de leur être fatale. Mais leur point de vue lors des sommets mondiaux sur l'écologie ne pèse guère. D'abord, leur faible poids démographique et économique réduit leur influence politique. Ensuite, il est difficile d'exposer des risques sans données scientifiques à l'appui. Difficile également de concerner les puissances européennes, relativement à l'abri par rapport aux nations du Pacifique. Réunis à Nouméa début juillet, seize nations et territoires du Pacifique ont appelé à la reprise du projet TAO. Si l'agence météorologique américaine s'est engagée à remettre une partie des bouées en état, une telle opération ne pourra probablement pas être mise en oeuvre avant début 2015. Et à ce moment-là, il sera trop tard !

18 Re: L'avenir sera caniculaire le Ven 18 Juil - 17:20

chico.

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Un jour il fait chaud le lendemain il fait froid .le climat est vraiment déréglé.

19 Re: L'avenir sera caniculaire le Mar 29 Juil - 9:34

samuel

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Le réchauffement responsable des trous géants en Sibérie?
Par Christine Talos | Mis à jour à 06:46
Selon les experts, la fonte des glaces souterraines pourrait être à l'origine des trous géants découverts en Sibérie. Le phénomène pourrait prendre de l'ampleur.




L'inquiétude grandit en Sibérie et au sein de la communauté scientifique après la découverte de deux trous géants proches de 50km l'un de l'autre depuis mi-juillet. Car de plus en plus, la cause de la formation de ces cratères large de 30 et 80 mètres et profonds d'une septantaine de mètres est à mettre sur le compte du réchauffement climatique.
Selon le siteMysterious Universe, une scientifique de la région, Anna Kurchatova, a ainsi indiqué que le réchauffement accélérait de manière alarmante la fonte des glaces souterraines, «ce qui a pour effet de relâcher du gaz à la manière de l'ouverture d'un bouchon de champagne.»
Du méthane explosif
Actuellement, la région sibérienne est recouverte de pergélisol, soit des sols qui restent constamment gelés et ou couverts de glace. Avec les températures qui grimpent, ces glaces fondent et permettent aux gaz enfouis sous terre de se libérer. Hic: c'est surtout du méthane qui s'échappe. Et le méthane est un puissant gaz à effet de serre, avec un potentiel de réchauffement 21x supérieur au CO2!
C'est donc un cercle vicieux qui se met en place: plus il y a de méthane qui s'échappe, plus le réchauffement s’accélère et plus il risque d'y avoir de nouvelles poches de gaz qui éclatent créant ainsi de nouveaux cratères.
Preuve du réchauffement
Selon une étude internationale sur le pergélisol et les risques du méthane citée par le siteSlate en janvier 2012, il y aurait 18,8 millions de km2 de sols gelés dans le grand Nord. Des sols qui retiennent 1700 milliards de tonnes de carbone organique. «Soit 4 fois la quantité de carbone émise par l’activité humaine dans les temps modernes et 2 fois plus que celle qui est présente dans l’atmosphère aujourd’hui», indiquent les chercheurs.»
La formation de ces trous géants impressionnants n'aurait donc rien à voir avec des caprices de Dame Nature. Ils seraient surtout une nouvelle preuve du réchauffement de la planète. N'en déplaise aux climato-sceptiques et pour la plus grande crainte des scientifiques qui voient leurs pires scénarios prendre peu à peu corps...
(Tribune de Genève)



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20 Re: L'avenir sera caniculaire le Mar 29 Juil - 10:45

Psalmiste

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C'est toujours pas aujourd'hui que l'on a la canicule dans le Nord Sad

21 Re: L'avenir sera caniculaire le Mar 29 Juil - 10:46

Josué

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Administrateur
Psalmiste a écrit:C'est toujours pas aujourd'hui que l'on a la canicule dans le Nord Sad
chez moi non plus si ça peut te consoler. Very Happy

22 Re: L'avenir sera caniculaire le Sam 23 Aoû - 13:50

chico.

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CLIMAT
La Californie vit sa pire sécheresse depuis 500 ans
Mis à jour le 21.08.14
Depuis 2011, la Californie est en proie à une sécheresse sans précédent qui réduit ses récoltes à néant et vide ses réservoirs.
5 commentaires
















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Depuis trois ans, les Etats-Unis sont touchés par une sécheresse sans précédent. 
Image: AFP
Pour la troisième année consécutive, la Californie subit une grave sécheresse. A tel point que les lacs, réservoirs et rivières de l'Etat sont asséchés et que de nombreux agriculteurs du «grenier des États-Unis» ont abandonné leurs champs incultivables.
Selon la dernière étude de l'U.S Drought Monitor (l'autorité américaine chargée de mesurer la sécheresse), la sécheresse qui frappe la Californie depuis 2011 est la pire depuis 500 ans. En témoignent ces images publiées par Slate montrant la propagation de l'aridité en trois ans:
Nappes phréatiques à sec
Cette extrême aridité est en partie due à une hausse des températures qui a conduit à un manque de neige dans la Sierra Nevada. En fondant, le faible manteau neigeux n'a pas réussi à remplir les lacs et réservoirs de la région, explique le Los Angeles Times.
Et le problème a été aggravé par l'activité humaine. Une étude, menée par la NASA, révèle que 75% des réserves d'eau de l'Ouest ont été gaspillées ces 10 dernières années en raison d'un pompage abusif des nappes phréatiques. Selon les médias américains, la Californie était en effet le seul Etat à permettre aux professionnels comme aux particuliers d'utiliser l'eau sans restriction.
De nouvelles mesures, prises fin juillet, interdisent désormais de gaspiller l'eau en nettoyant sa voiture ou en actionnant des fontaines décoratives. Le Timeprécise que ces attitudes jugées irresponsables sont passibles de 500 dollars d'amende.
(Aurore Boullé)

23 Re: L'avenir sera caniculaire le Lun 24 Nov - 13:19

samuel

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Administrateur
Le réchauffement climatique aggrave la pauvreté
Mis à jour le 23.11.14
La Banque mondiale a mis en garde sur les risques d'une augmentation des températures. En cause, l'assèchement des récoltes qui menace la sécurité alimentaire.
1 commentaire



Après de longues tractations, le Fonds vert de l'ONU vient par ailleurs de recevoir ses premières dotations de 9,3 milliards de dollars et pourra commencer à aider les pays pauvres à lutter contre le réchauffement climatique. (Photo: Keystone)
Le réchauffement climatique risque d'aggraver «considérablement» la pauvreté sur le globe en asséchant les récoltes agricoles et en menaçant la sécurité alimentaire de millions de personnes, met en garde la Banque mondiale ce dimanche 23 novembre.
Projections pessimistes
«Sans une action forte et rapide, le réchauffement (...) et ses conséquences pourraient considérablement aggraver la pauvreté dans de nombreuses régions du globe», prévient l'institution-phare du développement dans [url=http://www.banquemondiale.org/content/dam/Worldbank/Feature Story/SDN/Climate/climate-risks-infographic-fr-1020x4870.png]un rapport publié un an avant la conférence de Paris sur le climat.[/url]
Sécheresse, canicule, acidification des océans, raréfaction de l'accès à l'eau... la BM se projette dans un scénario où la communauté internationale n'aurait pas atteint son objectif de limiter la hausse du thermomètre mondial de +2°C par rapport à l'ère pré-industrielle, contre +0,8°C actuellement.
Des événements climatiques «extrêmes» qui surviennent aujourd'hui «une fois par siècle» pourraient alors devenir la «nouvelle norme climatique», prévient l'institution, qui sonne particulièrement l'alarme sur trois régions du globe (Amérique latine, Moyen-Orient et Europe orientale).
Le rendement des cultures de soja pourrait ainsi chuter de 30 à 70% au Brésil tandis celui de blé risquerait d'être amputé de moitié en Amérique centrale ou en Tunisie, avance le rapport qui a été réalisé avec l'apport de l'Institut de recherches sur l'impact climatique de Potsdam (Allemagne).
Vagues de chaleur «sans précédent»
«Les conséquences pour le développement seraient graves avec un déclin des récoltes, un recul des ressources aquatiques, une montée des eaux et la vie de millions de personnes mises en danger,» énumère la Banque, ajoutant que les populations «les plus pauvres» et les plus «exclues socialement» en seront les premières victimes.
Selon le scénario noir d'un réchauffement de +4°C, jusqu'à 80% du Moyen Orient et d'Amérique du Sud pourraient être frappés par des vagues de chaleur d'une ampleur «sans précédent» au risque de provoquer de vastes vagues de migration, ajoute le document.
«Il est clair que nous ne pouvons pas continuer sur cette voie d'émissions (de CO2, ndlr) croissantes et non-maîtrisées», écrit en avant-propos le président de la BM, Jim Yong Kim, au moment où la mobilisation sur le climat semble reprendre un peu d'allant.
Les deux pays les plus pollueurs de la planète, les Etats-Unis et la Chine, ont scellé le 12 novembre un accord inédit pour freiner leurs émissions de dioxyde de carbone.
Après de longues tractations, le Fonds vert de l'ONU vient par ailleurs de recevoir ses premières dotations de 9,3 milliards de dollars et pourra commencer à aider les pays pauvres à lutter contre le réchauffement climatique.
Mais la Banque mondiale assure qu'il faudra aller plus loin, notamment pour atteindre son but d'une éradication de l'extrême pauvreté d'ici à 2030.
Déjà des dérèglements climatiques inévitables
Cet objectif s'annonce déjà «compliqué» dans un monde à +2°C mais pourrait être tout simplement «hors de portée» en cas de hausse de 4°C du thermomètre mondial, s'inquiète la Banque mondiale.
L'institution estime également que la marge de manœuvre de la communauté internationale se rétrécit alors que débute début décembre à Lima (Pérou) une réunion préparatoire à la conférence de Paris.
«Il y a des preuves croissantes que, même avec de très ambitieuses mesures de contrôle, un réchauffement proche de 1,5°C (...) d'ici à la moitié du siècle ne soit pas déjà ancré dans l'atmosphère» et que certains dérèglements climatiques soient déjà «inévitables», assure la BM.
Afin d'inverser la tendance, la Banque, qui a été elle-même critiquée pour avoir financé des projets basés sur des énergies fossiles, défend depuis plusieurs mois un système fixant un prix à la pollution, via par exemple une taxe carbone.
Dans son rapport, l'institution appelle plus globalement les pays à s'extraire des stratégies de croissance économique «intenables» tout en assurant qu'ils n'auront pas à renoncer à leur expansion et à leur développement, comme le redoutent certains grands pays émergents.
«Une action urgente est requise sur le changement climatique mais elle n'a pas pu se faire au détriment de la croissance économique», assure M. Kim.
(afp)

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24 Re: L'avenir sera caniculaire le Dim 30 Nov - 18:58

Josué

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Le Dauphiné.

25 Re: L'avenir sera caniculaire le Mar 9 Déc - 10:25

samuel

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Dix fois plus de risques de canicule en Europe
Mis à jour le 8.12.14
Le réchauffement climatique implique des risques de plus en plus élevés en matière de canicule. Alors que le risque d'avoir un été extrêmement chaud avait doublé il y a dix ans, aujourd'hui il est multiplié par dix.




En 2003, la canicule avait été extrêmement forte entre juin et août. De nombreux records de chaleur avaient été enregistrés. Ici, un champs de blé ayant subi la sécheresse de 2003. (Photo: Reuters)
Le réchauffement climatique multiplie par dix le risque d'étés extrêmement chauds en Europe, alors que le risque était seulement doublé il y a dix ans. C'est le constat d'une étude parue lundi dans la revue «Nature Climate Change».
En 2004, des experts du Met Office Hadley Centre, au Royaume-Uni, avaient calculé que les émissions de carbone dues à l'homme avaient doublé le risque d'enregistrer une vague de chaleur extrême en été, par rapport à la moyenne historique.
Statistiquement, un tel événement - des températures dépassant de 1,6°C la moyenne constatée sur la période juin-août de 1961 à 1990 - interviendrait tous les 52 ans, c'est à dire deux fois par siècle.
Dans la nouvelle étude, la même équipe de scientifiques a modifié le scénario, à la lumière du réchauffement climatique intervenu depuis et en utilisant de meilleurs modèles informatiques. Dans les conditions actuelles de réchauffement climatique, on enregistrerait deux vagues de chaleur tous les dix ans, et non plus deux par siècle, ont-ils constaté.
Canicule de 2003
Comme la précédente, l'étude s'est concentrée sur la France, l'Allemagne et l'Italie, les pays les plus touchés en 2003 par l'été le plus chaud jamais enregistré en Europe. En 2008, une étude de l'Inserm a suggéré que plus de 70'000 personnes étaient décédées dans 16 pays, victimes de la vague de chaleur.
Dans leur évaluation de 2004, les experts britanniques avaient découvert que, statistiquement, un événement comme la canicule de 2003 - un dépassement de 2,3°C des températures moyennes à long terme - avait une probabilité de se répéter tous les mille ans, ou plus. Désormais, ils estiment cette probabilité à quasiment une fois par siècle (tous les 127 ans).
Durant la décennie 2003-2012, les températures en Europe occidentale ont dépassé de 0,81°C celles observées durant la période 1990-1999, une hausse due essentiellement aux émissions de gaz carbonique par l'homme.
Quatre modèles
L'étude s'est basée sur quatre modèles pour prévoir le réchauffement climatique global d'ici à 2100, chacun fondé sur des niveaux différents d'émissions de gaz à effet de serre. Même dans l'hypothèse la plus optimiste, «d'ici aux années 2040, un été aussi chaud que celui de 2003 sera très banal», estiment les chercheurs.
Dans l'hypothèse d'émissions importantes - la tendance actuelle -, «l'été 2003 sera considéré comme un épisode extrêmement froid d'ici à la fin du siècle», écrivent-ils. «La perception des étés extrêmement chauds va manifestement changer au cours des décennies à venir», soulignent les scientifiques.
L'Organisation météorologique mondiale définit une vague de chaleur comme une période de cinq jours consécutifs au minimum durant lesquels la température dépasse la moyenne locale maximale de 5°C.
La publication de cette étude intervient alors que des négociations internationales se tiennent à Lima avec l'objectif de parvenir à un accord pour limiter le réchauffement à 2°C par rapport à l'ère pré-industrielle.

26 Re: L'avenir sera caniculaire le Sam 13 Déc - 9:42

samuel

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L'Amérique centrale subit une sécheresse désastreuse
Mis à jour le 12.12.14
Plus de deux millions de personnes sont touchées par l'insécurité alimentaire en Amérique centrale en raison de la sécheresse qui frappe la région.




Des enfant du Honduras vont chercher de l'eau à la citerne qui vient alimenter leur village. (Photo: AFP)
La sécheresse prolongée qui sévit en Amérique centrale depuis plusieurs mois se transforme en «crise humanitaire rampante», a affirmé l'ONU ce vendredi 12 décembre. Près de deux millions et demi de personnes sont touchées par l'insécurité alimentaire.
«La plupart des personnes touchées sont de petits agriculteurs, des ouvriers agricoles et des familles à faibles revenus. Au Honduras et au Guatemala, jusqu'à 75% des cultures de maïs et de haricots ont été perdus et des milliers de bovins sont morts», a indiqué le porte-parole du Bureau des Affaires humanitaires de l'ONU (OCHA) à Genève, Jens Laerke.
Selon lui, «dans les prochains mois, l'insécurité alimentaire devrait s'aggraver car les familles épuisent leurs stocks de nourriture». Près d'un ménage sur quatre souffrirait de malnutrition «modérée ou sévère», particulièrement les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes, dans l'est du Guatemala, selon une analyse conjointe du gouvernement, d'ONG et de l'ONU.
Etat d'urgence au Guatemala et au Honduras
Le gouvernement guatémaltèque a décrété en août l'état d'urgence dans 16 de ses 22 provinces en raison de la sécheresse qui touchait en octobre déjà plus de 30'000 familles qui avaient épuisé leurs stocks alimentaires. Ces familles sont aujourd'hui dans une profonde détresse, selon l'ONU.
Au Honduras, l'état d'urgence a aussi été récemment décrété dans les régions de l'ouest du pays. Près de 20'000 enfants souffrent de malnutrition en raison de la sécheresse.
Le ministre de l'Environnement du Salvador a pour sa part déclaré que le pays était confronté à la pire sécheresse depuis 1977. Plus de 80% des fermiers dans l'est du pays ont perdu toutes leurs récoltes.
Pour répondre à cette crise, les trois pays font appel à l'aide internationale. Le Honduras demande plus de 13 millions de dollars et le Guatemala 17 millions.
(

27 Re: L'avenir sera caniculaire le Mar 23 Déc - 11:23

samuel

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En Finlande, la température monte deux fois plus vite qu'ailleurs
Mis à jour à 08:07
La température moyenne a augmenté deux fois plus vite en Finlande que dans le reste du monde. Il confirme ainsi l'idée que le réchauffement climatique est plus important sous les hautes latitudes.




Vue sur le port et le marché d'Helsinki. (Photo d'illustration) (Photo: AFP)
«Lors des 166 dernières années, la température moyenne en Finlande a augmenté de plus de deux degrés (...), ce qui est près de deux fois plus que la moyenne mondiale», relève ce mardi 23 décembre l'institut météorologique finlandais dans un communiqué, s'appuyant sur les résultats d'une étude menée avec l'Université de Finlande orientale.

Selon cette recherche, les températures ont augmenté de 0,14 degré par décennie entre 1847 et 2013. Les résultats sont «cohérents avec la notion que le réchauffement est plus fort sous les hautes latitudes», la hausse des températures mondiales étant de 0,74 degré par siècle.
«La hausse la plus importante a lieu pour les mois de novembre, décembre et janvier. Les températures ont également augmenté plus rapidement que la moyenne annuelle lors des mois de printemps», a commenté le professeur chargé de l'étude Ari Laaksonen.
Ces changements sont visibles au quotidien: les lacs gèlent plus tard en hiver et les arbres bourgeonnent plus tôt au printemps.
(ats)

28 Re: L'avenir sera caniculaire le Dim 28 Déc - 9:31

Josué

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Le réchauffement de la planète annonce-t-il les catastrophes prêchées par les écologistes ? Certains scientifiques, auxquels on ne donne jamais la parole, réfutent les prédictions climatiques et pointent d’autres phénomènes passés sous silence.

La conférence de Lima s’est achevée dimanche 14 décembre sur le même discours du réchauffement climatique, invitant les dirigeants des pays industrialisés à réduire leurs émissions de CO2 et gaz à effet de serre. Chaque expert était soucieux de soigner sa communication, cédant parfois au show médiatique, tel le bulletin météo du 18 août 2050 enregistré par la présentatrice Évelyne Dhéliat qui annonçait en souriant 40 degrés à Paris et 43 à Nîmes (cf. vidéo ci-dessous).
http://www.planet.fr/high-tech-et-si-lapocalypse-venait-dailleurs.750157.1506.html?xtor=ES-1-754106[Planet-a-la-Une]-20141228

29 Re: L'avenir sera caniculaire le Sam 31 Jan - 8:34

samuel

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Les zones urbaines ont à l'échelle mondiale connu une multiplication des vagues de chaleur au cours des quarante dernières années, indique une étude publiée vendredi. Entre 1973 et 2012, près de la moitié (48 %) des 217 agglomérations étudiées ont connu une augmentation des jours très chauds, et deux tiers d'entre elles une augmentation des nuits de forte chaleur. Cette aggravation des vagues de chaleur s'est de plus accélérée ces dernières années, selon cette étude publiée dans le journal britannique Environmental Research Letters : "Sur les cinq années qui comptent le plus grand nombre de vagues de chaleur enregistrées, on trouve les années 2009, 2010, 2011 et 2012". Dans cette étude, une vague de chaleur est définie comme une période d'au moins six jours durant laquelle la température maximale dépasse 99 % des températures enregistrées sur toute la période.

Dans le même temps, toujours dans les zones urbaines, l'étude montre un déclin des vagues de froid (les plus importantes datant de 1973, 1974, 1976, 1981 et 1983), et pour 60 % de ces zones, les jours de vents violents ont également reculé. Par contre, seulement 17 % des zones urbaines ont connu une augmentation des jours de fortes précipitations et 10 % des pluies torrentielles. "Plus de la moitié de la population mondiale habite aujourd'hui en ville, il est donc particulièrement important de comprendre comment le climat, et en particulier les épisodes climatiques extrêmes, change dans ces zones", explique l'un des auteurs de cette étude, le professeur Vimal Mishra de l'Institut de technologie de Gandhinagar en Inde

Vima Mishra et ses collègues des universités américaines de Californie (Los Angeles), de Washington et de Boston (Northeastern University) ont utilisé les observations météorologiques du NCDC (National Climatic Data Center). L'étude a porté sur 217 zones urbaines de plus de 250 000 habitants réparties sur tous les continents, qui hébergeaient des stations permettant de fournir des données complètes sur quarante ans, de 1973 à 2012. 

AFP

30 Re: L'avenir sera caniculaire le Dim 15 Fév - 8:56

samuel

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post 2012 (2007 - 2015)



Même si le Protocole de Kyoto, conclu en 1997, est la pièce maîtresse de la mise en œuvre de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques, celui-ci connait des limites. En effet sa première période d'engagement s'est terminé en 2012 et sa seconde période ne vise  les émissions de gaz à effet de serre que de quelques pays industrialisés.
Dès 2005, année de l'entrée en vigueur du Protocole, la communauté internationale a amorcé des négociations sur un nouveau régime climatique post 2012. Et ce en vue notamment d'associer davantage toutes les Parties de la Convention à la lutte contre les changements climatiques, afin de réduire les émissions mais aussi de s'adapter aux impacts des changements climatiques.
En Afrique du sud en décembre 2011,  tous les pays ont pour la première fois accepté de s'inscrire dans un accord international de réduction des émissions de gaz à effet de serre, qui devra être adopté en 2015, pour une entrée en vigueur à partir de 2020.  A Doha au Qatar en 2012, une seconde période d'engagement du Protocole de Kyoto a été décidée jusqu'en 2020.

31 Re: L'avenir sera caniculaire le Ven 20 Fév - 13:13

samuel

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second mois de janvier le plus chaud jamais enregistré depuis le début des relevés de températures en 1880, a annoncé jeudi l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA).
La température sur le globe (terres et océans) en janvier s'est située 0,77 degré Celsius au-dessus de la moyenne du XXe siècle, a aussi précisé la NOAA (National oceanic and atmospheric administration).
Le record de température pour un mois de janvier pendant cette période (1880-2015) s'est produit en 2007.
La température moyenne à la surface des terres a été la deuxième plus élevée pour un mois de janvier en 2015, se situant 1,43°C au-dessus de la moyenne du siècle dernier. Sur les océans, le thermomètre a atteint le troisième plus haut niveau depuis 1880 et a été 0,53 degré plus élevé que la moyenne du XXe siècle.

Dans l'Arctique, l'étendue des glaces de la banquise a été en janvier, avec 906 000 km2, 6,3% inférieure à la superficie moyenne mesurée par les satellites de 1981 à 2010.
Il s'agit de la troisième plus faible surface des glaces pour un mois de janvier depuis 1979, selon le Centre national américain de la neige et de la glace qui effectue ces analyses à partir des données satellitaires de la NASA et de la NOAA.
En revanche, les glaces de l'Antarctique en janvier ont atteint 2,3 millions de km2, soit 44,6% au-dessus de la moyenne de la période 1981-2010.
Cela représente la plus grande étendue de glace dans l'Antarctique jamais mesurée en janvier depuis 1981.
Selon une analyse des données de la NOAA effectuée par le Rutgers Global Snow Lab, la couverture neigeuse dans l'hémisphère nord a été en janvier 2015, 440 000 km2 sous la moyenne de la période 1981-2010.

32 Re: L'avenir sera caniculaire le Mer 1 Avr - 13:57

samuel

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Administrateur
CLIMAT - Un accord "historique", mais déjà contesté. Le président américain Barack Obama et son homologue chinois Xi Jinping, à la tête des deux pays les plus pollueurs (40% des émissions de CO2 de la planète), se sont fixé ensemble, mercredi 12 novembre à Pékin, de nouveaux engagements pour lutter contre le réchauffement climatique.

Cette annonce répond à l'urgence de parvenir à un accord mondial à la conférence sur le climat fin 2015 à Paris. Premier émetteur mondial, la Chine a pris pour objectif un pic de ses émissions de gaz à effet de serre, responsables de la hausse des températures, "autour de 2030", avec l'intention "d'essayer d'y arriver plus tôt" selon la Maison Blanche.

C'est la première fois que la Chine s'engage sur un pic de ses émissions, c'est-à-dire sur l'année à partir de laquelle celles-ci cesseront d'augmenter et la courbe s'inversera. De leur côté, les Etats-Unis se sont engagés sur une réduction de 26 ou 28% de leurs émissions d'ici 2025 par rapport à 2005 mais le chef de la nouvelle majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, n'a pas tardé à dénoncer des objectifs "irréalistes".

33 Re: L'avenir sera caniculaire le Ven 17 Avr - 18:55

samuel

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Mars 2015 a été le mois de mars le plus chaud sur la planète depuis le début des relevés des températures en 1880, a annoncé vendredi l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA).

34 Re: L'avenir sera caniculaire le Jeu 3 Mar - 17:15

Josué

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L'hiver 2015-2016 (décembre à février inclus) a été en France le plus chaud depuis 1900, annonce Météo France, jeudi 3 mars. "Sur l'ensemble de la saison, la température moyennée sur la France a atteint 8°C, dépassant la normale de 2,6°C, écrit l'agence. Cette valeur place l'hiver 2015-2016 au premier rang des hivers les plus doux depuis le début des mesures, loin devant l'hiver 1989-1990 (+ 2°C)".

35 Re: L'avenir sera caniculaire le Lun 18 Avr - 22:38

Josué

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Voila la réalité que tout le monde cherche à ignorer :

La fonte du pergélisol :

"Les scientifiques russes ont démontré que les premières étapes de la fonte du permafrost sous l’océan arctique sont en cours. Ils ont étudié la plus grande plate-forme sous-marine du monde, le long des côtes sibériennes. Dans le permafrost, situé au fond de cette mer à 200 mètres de profondeur, d'énormes stocks de gaz dorment dans des couches de sédiments gelés.

La quantité de carbone contenue dans ces blocs de glace et de méthane est estimée à 540 milliards de tonnes. Ces gaz sous-marins étaient jusqu’à présent considérés comme stables mais le permafrost devient par endroits poreux et la plate-forme sous-marine est déjà devenue une source d’émission de méthane dans l’atmosphère.

Si tout ce permafrost sibérien venait à fondre, le méthane contenu dans l’atmosphère serait multiplié par 12 et le réchauffement climatique serait catastrophique."
http://eoedu.belspo.be/fr/profs/vgt-asia-permafrost.asp?section=15.4.1


Le pergélisol – qui recouvre 25% des terres émergées de l’hémisphère nord, soit la superficie du Canada – est une bombe à retardement. Sa fonte libère des quantités colossales de méthane et de dioxyde de carbone, deux gaz largement responsables, à leur tour, du changement climatique. Conséquence de ce cercle vicieux, d’ici à la fin du siècle, les températures pourraient augmenter de 5 à 8°C et non de 4, l’estimation haute donnée aujourd’hui par le Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat).
http://www.terraeco.net/Voyez-fondre-le-pergelisol-cette,58354.html

le permafrost est en train de fondre pour la première fois depuis la fin du dernier âge glaciaire, il y a 11 000 ans.
http://www.geo.fr/environnement/les-mots-verts/permafrost-gaz-methane-rechauffement-climatique-53512
D’ores et déjà, à cause du réchauffement perceptible aux hautes latitudes, une partie du permafrost se met à dégeler, ce qui permet aux bactéries du sol de dégrader la matière organique en question et de libérer à la fois du CO2 et un peu de méthane.
http://www.carbone4.com/fr/l_actu_de_carbone_4/notre-avenir-climatique-se-joue-t-il-en-arctique

36 Re: L'avenir sera caniculaire le Mar 19 Avr - 17:50

Josué

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En 2016, la planète a connu le mois de mars le plus chaud jamais enregistré
C'est aussi le 11e mois consécutif où le record de température est battu, selon les météorologues américains de l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA).

Francetv info
Mis à jour le 19/04/2016 | 17:43, publié le 19/04/2016 | 17:41

Le mois dernier a été le mois de mars le plus chaud jamais enregistré, ont indiqué les météorologues américains, mardi 19 avril. C'est aussi le 11e mois consécutif au cours duquel un tel record a été battu. "Les températures moyennes sur les continents et à la surface des océans en mars 2016 ont été les plus chaudes pour un mois de mars, d'après les données enregistrées depuis 1880", notent les météorologues de l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA).

37 Re: L'avenir sera caniculaire le Mer 20 Avr - 8:25

Josué

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La planète avait son 11e droite mois record chaud en Mars, mais ce mois - ci a dévié de plus normal que toutes celles qui l' ont précédée, la NOAA a rapporté aujourd'hui .

la température moyenne mondiale de mars était un hors pair 2,20 degrés au-dessus de la moyenne du 20e siècle et 0,58 degrés plus chaudes que mars 2015, la plus chaude précédente mars.

L'écart du mois à partir de la moyenne à long terme de 2,20 degrés était de 0,02 degrés plus de 1.635 mois précédents dans les dossiers datant de 1880. Février de cette année avait déjà enregistré le plus grand écart de 2,18 degrés dans l'analyse par la National Oceanic and Atmospheric Administration .

La série actuelle de 11 pendules mois chauds est la plus longue de 137 ans de la tenue des dossiers, la NOAA a dit.

NOAA a également signalé que le premier trimestre de 2016 était, de loin, le plus chaud jamais enregistré, un demi-plein degré plus chaud que le premier trimestre de 2015, le précédent détenteur du record.
https://www.washingtonpost.com/news/capital-weather-gang/wp/2016/04/19/in-march-earths-temperature-deviated-more-from-normal-than-any-previous-month/?tid=sm_tw

38 Re: L'avenir sera caniculaire le Jeu 21 Avr - 11:33

chico.

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Comme le disait un chanteur : tout fout le camp.

39 Re: L'avenir sera caniculaire le Mer 3 Aoû - 20:57

samuel

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Réchauffement climatique : 2015, pire année de l'histoire moderne
Recul des glaces, sécheresse, inondations... Selon un rapport publié ce mardi, l'année de la COP21 a enregistré des records de chaleur sur tout le globe.
SOURCE AFP
Publié le 02/08/2016 à 17:27 | Le Point.fr
L'année 2015 a été marquée par le réchauffement climatique. Photo d'illustration. L'année 2015 a été
Triste record pour l'année qui a été marquée par la COP21. D'après un rapport international de référence publié ce montée des eaux et les émissions de gaz à effet de serre ont atteint des niveaux record en 2015, faisant de cette année la pire de l'histoire moderne pour une série d'indicateurs-clés. Recul des glaces, sécheresse, inondations... c'est un sombre portrait de la Terre que donne le rapport annuel sur l'état du climat (« State of the Climate »), un document composé de 300 pages auquel ont participé 450 scientifiques du monde entier. « Plusieurs marqueurs, comme les températures au-dessus des terres et à la surface des océans, le niveau de la montée des mers et les émissions de gaz à effet de serre, ont battu des records établis juste l'année précédente », soulignent ces scientifiques. « La plupart des indicateurs du changement climatique ont continué à montrer une tendance au réchauffement de la planète », poursuivent-ils. Une évolution qui devrait se confirmer cette année, puisque les six premiers mois de 2016 ont été de loin les plus chauds sur le globe, selon des données récentes des climatologues de la Nasa. Le phénomène météorologique El Niño, particulièrement vigoureux en 2015, « a exacerbé » la tendance au réchauffement l'an dernier, ajoutent les experts. « Sous l'effet combiné d'El Niño et d'une tendance à long terme au réchauffement, la Terre a enregistré des records de chaleur pour la seconde année consécutive. »
Pluie de records

Les concentrations de trois des principaux gaz à effet de serre, dioxyde de carbone (CO2), méthane et protoxyde d'azote, « ont atteint de nouveaux sommets en 2015 », indique le rapport, qui s'appuie sur des dizaines de milliers de relevés tirés de nombreuses bases de données indépendantes. À Hawaï, sur le volcan de Mauna Loa, la concentration de dioxyde de carbone a été, en moyenne annuelle, « la plus forte augmentation depuis le début des relevés il y a 58 ans », ce qui l'a poussée à franchir pour la première fois la barre symbolique des 400 parties par million (ppm), à 400,8 ppm. Sur l'ensemble de la planète, le CO2 a frôlé cette limite en 2015, atteignant 399,4 ppm, soit une hausse de 2,2 ppm par rapport à 2014. Le niveau des eaux a atteint son plus haut point, avec quelque 70 millimètres de plus que la moyenne enregistrée en 1993. Le niveau des eaux monte graduellement autour de la Terre, avec une poussée d'environ 3,3 millimètres par an, selon le rapport, mais la hausse est plus rapide en certains points du Pacifique et de l'océan Indien. Et elle risque d'accélérer dans les prochaines décennies, à mesure que les glaciers et les calottes glaciaires fondront, menaçant la vie de millions d'habitants sur les côtes. L'année 2015 a aussi été marquée par une saison des pluies plus abondante que la moyenne qui a provoqué de graves inondations. Des sécheresses sévères ont également frappé, affectant des superficies presque deux fois plus importantes en 2015 que l'année précédente (14 %, contre 8 % en 2014).
Propagation d'algues

Zone particulièrement sensible au changement climatique, l'Arctique a continué de se réchauffer. « La température à la surface des terres de l'Arctique a retrouvé les niveaux enregistrés en 2007 et en 2011, soit des records depuis le début des relevés au début du XXe siècle, avec une augmentation de 2,8 degrés Celsius depuis cette époque », selon les scientifiques. À l'inverse, les températures ont été plus froides dans l'Antarctique. Partout dans le monde, le recul des glaciers dans les massifs de type alpin s'est poursuivi pour la 36e année de suite. Les eaux plus chaudes ont, elles, aggravé la propagation d'algues qui a affecté l'été dernier une importante zone du Pacifique Nord, allant de la Californie jusqu'en Colombie-Britannique, au Canada, avec des « effets significatifs sur la vie marine, les ressources côtières et les habitants qui dépendent de ces ressources ». La saison des ouragans dans l'Atlantique a été particulièrement modérée pour la deuxième année de suite, là encore en grande partie affectée par El Niño, bien que le nombre de cyclones tropicaux ait été « bien au-dessus de la moyenne globalement ».

40 Re: L'avenir sera caniculaire le Dim 14 Aoû - 19:30

samuel

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Quand le réchauffement climatique fait ressurgir de vieux démons

Anthrax, déchets radioactifs… Confrontées à une hausse importante de la température, les parties glaciaires du globe fondent à petit feu délivrant des surprises que l’on aurait volontiers oubliées.

Il y a encore peu, le monde était déchiré par un affrontement entre deux superpuissances. Aujourd'hui, la menace qui plane au-dessus de la tête du globe, si ce n'est la sanglante tâche noire de l'Etat islamique, n'est autre que le réchauffement climatique. Et parfois, l'histoire se rencontre. Et quand cela arrive, les conséquences peuvent s'avérer terribles.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0211202367427-quand-le-rechauffement-climatique-fait-ressurgir-de-vieux-demons-2020609.php?TfZ8ZrC2ipzEcYQp.99#xtor=RSS41

41 Re: L'avenir sera caniculaire le Ven 18 Nov - 3:58

Josué

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42 Re: L'avenir sera caniculaire le Lun 20 Fév - 18:09

Mikael

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Une grave sécheresse s’annonce à l’est de l’Afrique
Marie Verdier, le 20/02/2017 à 11h55
Selon l’Organisation météorologique mondiale, la sécheresse qui sévit dans la Corne de l’Afrique risque de fortement s’aggraver dans les trois mois à venir, plaçant plusieurs pays au seuil d’une urgence humanitairé.
Région aride à 60 kilomètres au Nord d’El Fasher au Soudan, Février 2017. / Ashraf Shazly/AFP

Le printemps, de mars à mai, est théoriquement la saison des pluies dans la Corne de l’Afrique. Mais l’Organisation météorologique mondiale (OMM) prévoit cette année un déficit en eau dans cette région déjà durement affectée par la sécheresse, après une année 2016 avare en pluies, et alors même que ces mois à venir doivent être aussi les mois de récolte.

« La situation va empirer », redoute le centre de prévision climatique ICPAC après qu’un forum intergouvernemental d’experts en climatologie et météorologie et de spécialistes en sécurité alimentaire et ressource en eau, se sont réunis début février à Addis-Abeba, en Éthiopie.


L’épisode La Niña, un facteur aggravant

La Somalie, le Kenya, l’Éthiopie, le Sud Soudan, une partie de l’Ouganda et de la Tanzanie sont particulièrement menacés. L’épisode La Niña (qui succède à El Niño) a été un facteur aggravant : les eaux océaniques rafraîchies ont privé la région de son habituel apport d’humidité.

La Somalie et le Sud Soudan se sont déjà déclarés en situation d’urgence sécheresse. Dans son état des lieux du 10 février, le bureau des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha) appelle à une assistance humanitaire pour éviter que la famine ne s’installe dans les semaines à venir en Somalie. Il évalue à 3,3 millions le nombre de Somaliens en état de stress alimentaire et 2,9 millions en situation de crise ou d’urgence, dont 363 000 enfants de moins de cinq ans, gravement sous-alimentés.

À lire : 2015 : année de tous les records pour le climat

Le bétail décimé

Mais l’insécurité alimentaire frappe beaucoup plus largement que les 17 millions de personnes dans la Corne de l’Afrique. Dans plusieurs régions, le bétail, particulièrement les petits ruminants sont déjà décimés. Les récoltes se raréfient et les prix des denrées alimentaires dérapent dangereusement.

D’après le secrétariat exécutif de l’Igad, l’autorité intergouvernementale qui regroupe huit pays de la région, les prix des céréales ont flambé de 130 % dans certaines zones et ceux de produits de base comme l’huile, les haricots ou la farine de blé ont grimpé de 50 %.

Marie Verdier
La Croix.

43 Re: L'avenir sera caniculaire le Mar 30 Mai - 8:44

Josué

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La température des villes pourrait grimper de 8 degrés d'ici 2100
Selon une étude publiée par la revue Nature, la disparition de la verdure dans les villes favorise un phénomène d'îlot de chaleur qui renforce le réchauffement climatique.

Le réchauffement climatique, ce sont les villes qui en parlent le mieux. Sous l'effet du réchauffement global et du phénomène des "îlots de chaleur urbains", les grandes villes pourraient gagner 7°C supplémentaires, voire 8°C, d'ici 2100, selon une étude publiée ce lundi par la revue Nature.

Ces projections se basent sur le scénario d'une croissance continue des émissions de gaz à effet de serre tout au long du siècle. Quelque 5°C seraient liés au climat, le reste s'expliquant uniquement par la disparition de la verdure au profit du béton et de l'asphalte.

La chaleur va entraîner de nouveaux coûts
La densification de l'urbanisme crée des "îlots de chaleur" qui accentuent canicules et vagues de chaleur, avec à la clé plus d'énergie dépensée pour refroidir les bâtiments, plus de risques sanitaires, d'inconfort, un air plus pollué, une moindre qualité de l'eau. Et moins de productivité au travail.

Le phénonème concerne en particulier les 5% de villes les plus peuplées, qui "pourraient voir des hausses de températures de 8°C et plus," a indiqué à l'AFP Francisco Estrada, de l'Institut d'études environnementales (Pays-Bas), co-auteur de ces recherches.

-10% de PIB pour la ville la plus affectée
Les chercheurs ont aussi estimé le coût de ces évolutions. La ville médiane, au milieu de cet échantillon de 1692 cités étudié, perdrait l'équivalent de 1,4 à 1,7% de PIB par an d'ici 2050, et entre 2,3 et 5,6% d'ici 2100. "Pour la ville la plus affectée, les pertes pourraient atteindre 10,9% du PIB d'ici 2100," estime l'équipe. De quoi provoquer un exode urbain.

LIRE AUSSI >> A-t-on tiré les leçons de la canicule de 2003?

Les villes, qui ne représentent que 1% de la surface de la planète, consomment environ 78% de l'énergie mondiale et produisent plus de 60% des émissions de gaz à effet de serre issues des énergies fossiles (gaz, charbon, pétrole), rappellent les chercheurs.
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/environnement/chaud-devant-la-temperature-des-villes-pourrait-grimper-de-8-degres-d-ici-2100_1912780.html?PMSRC_CAMPAIGN=20170530081602_22_nl_nl_lexpress_quotidienne_592d0deb4c964d501c8b4567&xtor=EPR-181-[20170530081602_22_nl_nl_lexpress_quotidienne_592d0deb4c964d501c8b4567_002006]-20170530-[_004JPUL]-[RB2D106H0014YABA]-20170530061700#PMID=YWxhaW4ubWVkaWNvQHdhbmFkb28uZnI=

44 Re: L'avenir sera caniculaire le Ven 2 Juin - 14:55

Josué

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Climat : l’avènement d’une Amérique défaitiste
Editorial. En quittant l’accord de Paris, les Etats-Unis de Donald Trump fuient la bataille pour le climat. Le XXIe siècle ne sera pas « américain », comme l’a été le XXe.
http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/06/02/climat-une-amerique-defaitiste_5137652_3232.html

45 Re: L'avenir sera caniculaire le Mar 6 Juin - 15:13

Josué

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Vidéo sur le changement climatique.

46 Re: L'avenir sera caniculaire le Jeu 29 Juin - 13:06

Josué

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38°C la semaine dernière 19°C aujourd'hui pourquoi c'est mauvais pour notre corps

Il faisait jusqu'à 38 degrés la semaine dernière en France. Ce jeudi, le thermomètre n'atteint même pas les 20 C. Les Français l'ont constaté, c'est le grand yoyo des températures depuis plusieurs semaines. Résultat, les corps sont mis à rude épreuve et les petites maladies se multiplient.

47 Re: L'avenir sera caniculaire le Jeu 29 Juin - 13:15

Patrice1633

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On arrive au mois de Juillet, on a pas eu beaucoup de soleil, il pleut tres souvent on a jamais vue une température pareil, ici à la fin Juillet on peut dire que l'été est terminer pourtsnt nous ne l'avons pas encore vue ...

48 Re: L'avenir sera caniculaire le Jeu 29 Juin - 13:23

Patrice1633

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Ne vous fier pas au titre c'est une video avec Leonardo DiCaprio. Il vas avec National Geografik dans le pôle nord pour voir l'étendu des degats 
Un film à voir!



Lien : https://youtu.be/ssdlV1Tth64

49 Re: L'avenir sera caniculaire le Lun 7 Aoû - 14:17

Josué

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Les vagues de chaleur pourraient faire exploser la mortalité en Europe
Par  Marielle Court   Mis à jour le 06/08/2017 à 17:55  Publié le 06/08/2017 à 17:1
Les désastres liés au changement climatique, tels que les canicules, pourraient affecter les 2/3 des Européens d’ici à 2100 contre 5% à la fin du siècle dernier, selon une étude publiée dans le Lancet Planetary-health.

Les vagues de chaleur qui se succèdent en Europe donnent-elles un avant-goût de ce qui sera la norme dans les années à venir? «Le changement climatique est l’un des risques les plus importants pour la santé humaine au 21ème siècle» souligne en tout cas une équipe de chercheurs du centre commun de recherche de la Commission européenne, dans la revue Lancet Planetary Health, qui s’intéresse aux conséquences de tous les événements extrêmes: chaleur, sécheresse, tempêtes, incendies...
Selon leurs calculs qui permettent de faire des projections jusqu’en 2100, le nombre de morts pourrait être multiplié par 50. Durant la période de référence (1981-2010) environ 3000 Européens ont perdu la vie chaque année en raison de phénomènes météorologiques extrêmes. «Sans mesures d’adaptation, ce nombre pourrait sensiblement grimper dans les prochaines décennies», précise l’étude qui évoque plus de 150.000 morts entre 2071 et 2100.
La population concernée chaque année passerait ainsi de 25 millions par an les années passées, à 78 millions entre 2011 et 2040, puis environ 230 millions entre 2041 et 2070 et enfin plus de 350 millions pour le dernier quart du siècle. 5% des Européens étaient exposés à la fin du siècle dernier et au début de celui-ci, deux sur trois seraient concernés à la fin du siècle.
Les personnes âgées et les malades restent les plus vulnérables

L’été et ses canicules seront les phénomènes les plus meurtriers, «provoquant 99% des décès liés aux événements extrêmes», expliquent encore les chercheurs qui se sont penchés sur les 28 pays de l’Union européenne, plus la Suisse, la Norvège et l’Islande. Les morts dues aux inondations sur les côtes augmenteraient elles aussi de manière importante (+3.780%), atteignant 233 morts tous les ans à la fin du siècle contre six seulement en 1981-2010. En revanche, les hausses sont moindres pour les incendies (+138%), les inondations fluviales (+54%), les tempêtes (+20%). Bien sûr les conséquences du froid seront nettement atténuées. Mais cela ne sera pas suffisant pour compenser l’augmentation du nombre de morts.
Les scientifiques rappellent enfin que les effets ne seront pas les mêmes suivant le type de population. «Les plus vulnérables seront les personnes âgées ou les personnes malades (qui ont une moindre capacité de thermorégulation) ainsi que les plus pauvres.» Les améliorations technologiques et une meilleure situation économique doivent permettre de réduire la vulnérabilité des populations espèrent les chercheurs, même s’il est difficile aujourd’hui d’évaluer ce bénéfice.
Pour effectuer leurs projections, les chercheurs ont pris en compte des émissions de gaz à effet de serre plaçant la planète sur la trajectoire d’une hausse de la température mondiale de 3°C d’ici à 2100 par rapport à 1990. Le respect de l’accord de Paris signé en 2015 qui vise à limiter le réchauffement à 2°C par rapport à son niveau de la période pré-industrielle les faire mentir.
pourrhttp://sante.lefigaro.fr/article/les-vagues-de-chaleur-pourraient-faire-exploser-la-mortalite-en-europe/?utm_source=AM2&utm_medium=email&utm_campaign=Santeait

50 Re: L'avenir sera caniculaire le Ven 25 Aoû - 17:06

Josué

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SUISSE
Glissement de terrain : le réchauffement climatique à l’origine de l’effondrement
L’effondrement du Piz Cengalo a ravagé une partie du village de Bondo, à la frontière italienne.  Photos AFP

Mercredi matin, la chute de 4 millions de m³ de matériaux rocheux a entraîné un gigantesque glissement de terrain.

Le Piz Cengalo était bien connu par ses humeurs. Déjà le 28 décembre 2011, près de 2 millions de m³ de rochers s’étaient écroulés de cette montagne de la Suisse orientale, détruisant des alpages et des bergeries. Depuis, un système d’alarme avait été installé. Il s’est bien déclenché mercredi matin. Selon le géomorphologue Ludovic Ravanel, chercheur au CNRS et au laboratoire Edytem de Chambéry, plusieurs précédents avaient été recensés dans la décennie, dont le dernier le 21 août 2017, aux effets limités à la moyenne montagne.

« Mais le phénomène observé mercredi est gigantesque, le plus gros dans les Alpes depuis 1 717. » Quelque 4 millions de m³ de matériaux se sont détachés du pan de ce sommet, vers 9 h 30, soit l’équivalent de 4 000 maisons individuelles.

Comme un tremblement de terre de magnitude 3
Une coulée semblable à une avalanche de pierre, de boue et de bois emportant tout sur son passage. Selon le service sismologique suisse, la chute de rochers a produit des « vibrations » que les sismomètres ont enregistrées dans toute la Suisse. L’événement a duré une minute et équivaut à un tremblement de terre de magnitude 3.

Pour le chercheur savoyard, spécialiste de l’étude des parois, à l’origine de ce glissement de terrain il y a un écroulement rocheux, « lié aux températures caniculaires des étés successifs qui ont dégradé le permafrost, le sol gelé en permanence qui cimente les montagnes. Il y a eu un effet en cascades entraînant des laves torrentielles et une coulée de boue. Pour atteindre une telle profondeur de détachement, un épisode pluvieux ne peut suffire ».

Six personnes retrouvées
La furie a dévalé la montagne jusqu’en vallée, ravageant une partie du village de Bondo, à la frontière italienne. Hier, jusqu’à 14 personnes étaient portées disparues. Six ont finalement été retrouvées côté italien dans le Val Bondasca.

Selon la police cantonale des Grisons, on était sans nouvelles de huit randonneurs allemands, autrichiens et suisses hier soir. Les autorités ont défini une zone d’exclusion aérienne d’un rayon de 5 km pour faciliter le travail des sauveteurs. Quant au village, il a été évacué de ses habitants, jusqu’à vendredi au moins. Au total, douze bâtiments ont été endommagés ou détruits.

Par Antoine CHANDELLIER avec AFP | Publié le 25/08/2017 à 06:04

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