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la maladie de Crohn

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1 la maladie de Crohn le Mer 8 Mai - 8:13

Josué

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Administrateur
9 choses à savoir sur la maladie de Crohn

digestion,maladie de crohn
En France, la maladie de Crohn touche environ 1 personne sur 1000. Causes, symptômes, examens de dépistage, traitements... Medisite fait le point sur cette maladie digestive chronique qui peut apparaître à tout âge.
C'est quoi ?

La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire chronique de l'intestin, qui peut toucher toutes les parties de l'intestin. Mais généralement, trois zones sont particulièrement atteintes : le côlon, l'anus, et la partie terminale de l'intestin grêle (l'iléon).
Il s'agit d'une maladie qui évolue par poussées, en alternance avec des périodes de rémission où la personne peut observer une complète disparition des symptômes. Aujourd'hui, s'il est possible de soulager les symptômes et de cicatriser les lésions pour de longues périodes, la maladie ne se guérit pas.
En France, "6 cas de maladie de Crohn sur 100 000 personnes sont découverts chaque année", explique le Pr Laurent Beaugerie, gastro-entérologue à l'hôpital Saint-Antoine à Paris. La maladie peut survenir à tout âge, mais le diagnostic est souvent posé entre 15 et 40 ans.
Le 29/04/2013 - Florence Massin, journaliste santé - Validé par Pr Laurent Beaugerie, gastro-entérologue

2 Re: la maladie de Crohn le Lun 28 Juil - 7:45

Josué

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[size=30]La douche responsable de la maladie de Crohn ?[/size]
-20140728#comment-form]
Pour la première fois, des scientifiques établissent un lien entre les pommes de douche et la maladie de Crohn. Explications.[size=13]Pour éviter de contracter la
 [url=http://www.medisite.fr/dictionnaire-des-maladies-crohn-maladie-de.90450.5.html]maladie de Crohn, il faudrait laisser couler l'eau avant de se servir de la douche. Tels sont les conseils de scientifiques de l'université de Lancaster (Royaume-Uni) qui ont analysé les douches de particuliers vivant au Royaume-Uni. Ils ont en fait retrouvé des bactéries dites "mycobacterium avium", responsables de la maladie de Johne chez les animaux et significativement associée à la maladie de Crohn chez les humains, dans les pommes de ces douches. C'est la "première fois" que de telles bactéries sont identifiées dans des eaux domestiques, a souligné le Pr Roger Pickup de l'université de Lancaster.
Des études antérieures menées par la même équipe de chercheurs avaient montré la présence de cette bactérie dans des rivières proches de bétail contaminé. Les scientifiques estiment que l'inhalation d'eau de ces rivières, portée par le vent, pourrait être liée aux cas importants de patients touchés par la maladie de Crohn à Cardiff.
Les résultats de l'étude ont été publiés dans Pathogens
.
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3 Re: la maladie de Crohn le Ven 31 Oct - 8:47

Josué

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Administrateur
[size=30]Maladie de Crohn : les symptômes[/size]

La maladie de Crohn est une pathologie inflammatoire chronique qui peut toucher tous les organes du tube digestif, de la bouche à l'anus. Medisite fait le point sur ses signes caractéristiques avec le Dr Robert Benamouzig, gastro-entérologue.

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Des diarrhées sévères

Si les causes de la maladie de Crohn restent inexpliquées, les répercussions qu'elle entraîne dans l'organisme sont mieux connues. Par exemple, la diarrhée. "On constate un déséquilibre du système immunitaire qui provoque une inflammation et une destruction de la barrière épithéliale du côlon" explique le Dr Robert Benamouzig, gastro-entérologue. Abîmé, le système digestif fonctionne mal, le patient va beaucoup aux toilettes, ses selles sont molles (pas liquides), parfois avec des saignements si les vaisseaux sanguins ont été attaqués.[/size][/size]

4 Re: la maladie de Crohn le Sam 1 Nov - 20:42

Josué

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Administrateur
Des douleurs abdominales du côté droit

La maladie de Crohn peut causer des douleurs dans la partie inférieure droite de l'abdomen, appelée "fosse iliaque". Lorsque le tube digestif est touché, "les cellules immunitaires relâchent des cytokines", explique le gastro-entérologue. Ces molécules sont à l'origine de nombreuses douleurs parce qu'elles attaquent des neurones sensoriels.
Attention : La moindre douleur abdominale ne signifie pas une maladie de Crohn. Pour qu'il y ait un vrai soupçon, il faut que d'autres symptômes se cumulent.

5 Re: la maladie de Crohn le Ven 22 Jan - 9:30

Josué

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Administrateur
LA DOUCHE RESPONSABLE DE LA MALADIE DE CROHN ?

Pour la première fois, des scientifiques établissent un lien entre les pommes de douche et la maladie de Crohn. Explications.
Pour éviter de contracter la maladie de Crohn, il faudrait laisser couler l'eau avant de se servir de la douche. Tels sont les conseils de scientifiques de l'université de Lancaster (Royaume-Uni) qui ont analysé les douches de particuliers vivant au Royaume-Uni. Ils ont en fait retrouvé des bactéries dites "mycobacterium avium", responsables de la maladie de Johne chez les animaux et significativement associée à la maladie de Crohn chez les humains, dans les pommes de ces douches. C'est la "première fois" que de telles bactéries sont identifiées dans des eaux domestiques, a souligné le Pr Roger Pickup de l'université de Lancaster.

Des études antérieures menées par la même équipe de chercheurs avaient montré la présence de cette bactérie dans des rivières proches de bétail contaminé. Les scientifiques estiment que l'inhalation d'eau de ces rivières, portée par le vent, pourrait être liée aux cas importants de patients touchés par la maladie de Crohn à Cardiff.

Les résultats de l'étude ont été publiés dans Pathogens.

6 Re: la maladie de Crohn le Lun 15 Fév - 5:41

Marmhonie

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MODERATEUR
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7 Re: la maladie de Crohn le Lun 15 Fév - 8:36

Josué

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Administrateur
En fait on ne guerrie pas de cette maladie.

8 Re: la maladie de Crohn le Dim 21 Fév - 3:56

Marmhonie

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MODERATEUR
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Non, actuellement en 2016, on ne guérit pas de cette maladie.

Il y a cependant d'énormes progrès pharmaceutiques faits depuis 2 ans qui préviennent les crises.
J'ai le fils d'un ami dont je me suis occupé en Médecine Traditionnelle Chinoise, et on a trouvé un médicament qui venait juste d'apparaître, qui lui a calmé tellement les crises qu'il n'en parle plus, tant c'est quasiment parfait.

9 Re: la maladie de Crohn le Dim 21 Fév - 8:38

Josué

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Administrateur
J'ai une belle fille qui vie avec cette maladie depuis pas mal d'années.

10 Re: la maladie de Crohn le Ven 7 Oct - 9:03

samuel

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Administrateur
Selon des chercheurs, cette maladie pourrait être provoqué par l'association de bactéries de l'intestin et d'un champignon. Cette découverte pourrait avoir des applications très importantes, notamment en matière de développement de nouveaux traitements pour les malades.

C'est peut-être une bonne nouvelle pour les personnes touchées par la maladie de Crohn, dont l'origine, à l'heure actuelle, est toujours une énigme pour la science. Une équipe de chercheurs de l'université Case western reserve, dans l'Ohio, aux Etats-Unis, a identifié pour la première fois un champignon susceptible de jouer un rôle majeur dans le développement de cette pathologie très invalidante: le Candida tropicalis.

La maladie de Crohn est une pathologie inflammatoire chronique de l'intestin, qui peut toucher n'importe quelle partie du tube digestif, de la bouche à l'anus.

11 Re: la maladie de Crohn le Mer 24 Mai - 13:05

Mikael

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MODERATEUR
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pourrait atténuer l’un des processus inflammatoires à l’œuvre dans l’intestin des malades.

Un diagnostic en cinq lettres tombe, et toute une vie s’en trouve bouleversée… La maladie de Crohn, du nom du médecin américain qui l’a identifiée en 1932, est un véritable cataclysme intestinal. En France, plus de 82.000 personnes souffrent de façon cyclique de douleurs abdominales, de diarrhées à répétition (entre 4 et 20 par jour), d’une perte d’appétit et d’une grande fatigue engendrées par cette maladie. Alors que, pour l’heure, aucun traitement ne permet la guérison - la racine du mal n’ayant pas encore été identifiée -, plusieurs pistes de recherche sont explorées pour tenter d’atténuer les symptômes. Parmi elles, celle des microbes intestinaux figure en bonne place.
«Toutes les études montrent de manière flagrante que les patients atteints de maladies inflammatoires de l’intestin ont un microbiote intestinal très appauvri »
Pr Joël Doré, directeur scientifique de MetaGenoPolis à l’Inra
«Toutes les études montrent de manière flagrante que les patients atteints de maladies inflammatoires de l’intestin ont un microbiote intestinal très appauvri», commence le Pr Joël Doré, directeur scientifique de MetaGenoPolis à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra).
Selon lui, trois facteurs apparus autour des années 1950 expliquent l’augmentation du nombre de malades dans les pays occidentaux. D’une part un changement des comportements nutritionnels, avec une hausse des apports en graisses, en protéines animales, en sucres simples et une diminution de la consommation de fibres. D’autre part une hausse du nombre de naissances par césarienne, alors que le passage par la voie basse est un moment clé de la mise en place du microbiote intestinal. Enfin, le recours fréquent aux antibiotiques et l’exposition globale aux substances chimiques environnementales et alimentaires.
«À l’origine, la maladie de Crohn est due à une réaction aberrante du système immunitaire à l’encontre du microbiote intestinal», poursuit Joël Doré. Plus connu sous le terme de «flore intestinale», le microbiote est l’ensemble des micro-organismes qui cohabitent dans notre tube digestif. Chez les malades, cet affolement du système immunitaire «conduit à une inflammation et à un stress oxydatif, ainsi qu’à l’élimination de certaines espèces bactériennes indispensables au bon fonctionnement de notre organisme», précise le chercheur, qui souligne également l’existence d’une susceptibilité génétique pouvant conduire à la maladie.
Mais une bactérie est capable de passer à travers les mailles du filet. Profitant de cette hécatombe de la flore intestinale, alors que ses congénères sont prises pour cibles, Escherichia coli développe un facteur de virulence lui permettant de se cramponner à la paroi intestinale et d’y activer une tempête de molécules de l’inflammation. C’est ainsi que plus de 80 % des malades en phase active de la maladie présentent une quantité d’Escherichia coli bien supérieure à la normale. En empêchant les autres espèces de s’installer en raison de son expansion massive, cette bactérie induit un déséquilibre et une inflammation encore plus importante.
Test diagnostic

Cette tactique de survie a conduit des chercheurs de l’Inra à s’intéresser de plus près à cette bactérie. Leurs premiers travaux ont motivé la création en 2012 d’une start-up, Enterome, dont les projets enthousiasment des firmes pharmaceutiques japonaise et américaine. «Nous développons actuellement un médicament qui empêche cette bactérie de déclencher une réaction inflammatoire, explique Pierre Bélichard, pharmacien et fondateur d’Enterome. Il agit uniquement dans l’intestin sans pénétrer dans le sang et il est éliminé dans les selles.»
Pour l’heure, cette molécule a seulement été testée chez des volontaires sains, étape indispensable pour s’assurer qu’elle est correctement tolérée et n’induit pas d’effet indésirable. Par ailleurs, un essai in vitro réalisé sur des échantillons d’iléon - la partie terminale de l’intestin grêle - prélevés chez une quinzaine de patients a montré que le médicament permettait effectivement de diminuer la réaction inflammatoire induite par la bactérie pathogène. D’autres tests chez l’homme sont toutefois attendus.
«La plupart des médicaments actuellement utilisés sont des anti-inflammatoires qui ne peuvent pas être prescrits trop longtemps en raison d’un risque important d’effets secondaires»
Pierre Bélichard, pharmacien et fondateur d’Enterome
«La plupart des médicaments actuellement utilisés sont des anti-inflammatoires qui ne peuvent pas être prescrits trop longtemps en raison d’un risque important d’effets secondaires, explique Pierre Bélichard. Réprimer le système immunitaire sur le long terme peut fragiliser l’individu vis-à-vis des maladies infectieuses.»
Autre cheval de bataille: mieux suivre l’évolution de la maladie. Les 20 chercheurs de l’entreprise œuvrent ainsi à la mise au point d’un test diagnostic qui permettrait de vérifier régulièrement l’état inflammatoire des intestins du patient, et ainsi de mieux doser ses traitements. Le niveau de douleur n’est en effet pas un indicateur suffisant, et une coloscopie doit être réalisée tous les deux ans. Mais cet examen est très invasif. Enterome a donc entrepris de développer un test permettant, en quelques heures, d’analyser les micro-organismes présents dans les selles du patient, qui sont le reflet de l’inflammation.

12 Re: la maladie de Crohn le Mer 18 Oct - 21:52

Josué

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Administrateur
Maladie de Crohn: et si la clé de la guérison était dans l'alimentation ?
Par Cécile Thibert Mis à jour le 15/09/2017 à 14:06 Publié le 14/09/2017 à 19:30
Maladie de Crohn: et si la clé de la guérison était dans l'alimentation ?
LE PLAISIR DES LIVRES - Dans Diagnostiquée Crohn, Jeanne Deumier raconte avec franchise et assurance comment elle a été touchée de plein fouet par la maladie de Crohn.

C'est un témoignage porteur d'espoir pour toutes les personnes atteintes d'une maladie inflammatoire chronique de l'intestin. Ce récit, c'est celui de Jeanne Deumier, une jeune femme de 25 ans, qui raconte comment elle a été touchée de plein fouet par la maladie de Crohn. Causée par une inflammation persistante des parois intestinales aux origines mystérieuses, cette maladie touche plus de 80.000 personnes en France.

Avec franchise et assurance, Jeanne se livre sans demi-mesure. Elle raconte les douleurs atroces, les vomissements sans fin, l'indifférence des médecins, la défiance de ses amis et les mois d'errance à arpenter les couloirs des services de gastro-entérologie, en vain. Au fil des pages, le tableau s'éclaircit et le lecteur découvre que la jeune femme finit par trouver en elle les clés de sa propre guérison, en s'affranchissant partiellement du monde médical et en se tournant vers un mode de vie résolument plus sain.
Mais dès les premières pages, elle met en garde ses lecteurs: «(Ce livre) n'est en aucun cas un appel à abandonner une structure médicale et des professionnels compétents. Aujourd'hui guérie, je reste suivie par mon gastro-entérologue qui me prescrit régulièrement des coloscopies et fibroscopies de contrôle. Je suis également surveillée tous les trois mois par des prises de sang complètes afin de vérifier que je ne présente aucune carence.»
Les années d'encrassement

Lorsque les premiers symptômes de la maladie apparaissent, en 2010, Jeanne a 18 ans. Elle partage sa vie entre les cours, les repas pris sur le pouce et, surtout, les soirées arrosées entre amis. Tout bascule le jour des résultats du baccalauréat, où un apéro de trop rend Jeanne malade pour de bon. Commence alors un défilé de maux bien décidés à ne plus la quitter: crampes d'estomac, vomissements, sang dans les selles, fatigue intense, douleurs articulaires... Elle le comprendra plusieurs mois plus tard: ces troubles sont le résultat d'un «encrassement», fruit de nombreuses années passées à consommer de la nourriture «artificielle et transformée». Fast-food, sandwichs triangle ou kebabs se succèdent alors dans l'assiette de la jeune femme. «Je ne saurais dire si le mal est venu d'un coup ou tout doucement, avec des signaux annonciateurs que j'ai refusé de voir (...). Ma peau avait bien essayé (de me prévenir) depuis pas mal de temps, mais je n'avais jamais fait le lien, pensant à de simples désordres cutanés d'adolescente», se souvient-elle.
«Je ne saurais dire si le mal est venu d'un coup ou tout doucement, avec des signaux annonciateurs que j'ai refusé de voir»
Jeanne Deumier
Lorsque le diagnostic tombe, Jeanne interroge le spécialiste quant à son régime alimentaire: «Du coup, il y a un rapport avec ce que je mange?», lui demande-t-elle. Le médecin répond par la négative. Les traitements s'enchaînent, les doses sont ajustées au fil des mois, mais rien n'y fait. Et même pire: le corps de Jeanne se désagrège un peu plus chaque jour.
Après deux ans d'échec thérapeutique, la jeune femme se voit proposer un nouveau traitement, plus contraignant. Cette fois, c'est trop. Jeanne refuse et se donne six mois pour suivre son instinct : «J'en suis venue à cette déduction très simple: avec Crohn, chaque fois que je mettais quelque chose dans ma bouche, c'était le début des souffrances. Il y avait donc bel et bien un lien évident entre ce que je donnais à mon estomac (...) et ces vilains ulcères.» Alimentation saine, sport, zéro alcool: elle se met avec ardeur en quête d'un nouvel équilibre... En quelques mois, tous les symptômes disparaissent et la jeune femme peut reprendre une vie normale, tout en conservant son nouveau mode de vie.
«Diagnostiquée Crohn», Jeanne Deumier, à paraître aux Éditions

13 Re: la maladie de Crohn le Lun 20 Nov - 13:19

Josué

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Administrateur
[size=33]Maladie de Crohn: et si la clé de la guérison était dans l'alimentation ?[/size]

LE PLAISIR DES LIVRES - Dans Diagnostiquée Crohn, Jeanne Deumier raconte avec franchise et assurance comment elle a été touchée de plein fouet par la maladie de Crohn.
C'est un témoignage porteur d'espoir pour toutes les personnes atteintes d'une maladie inflammatoire chronique de l'intestin. Ce récit, c'est celui de Jeanne Deumier, une jeune femme de 25 ans, qui raconte comment elle a été touchée de plein fouet par la maladie de Crohn. Causée par une inflammation persistante des parois intestinales aux origines mystérieuses, cette maladie touche plus de 80.000 personnes en France.





Avec franchise et assurance, Jeanne se livre sans demi-mesure. Elle raconte les douleurs atroces, les vomissements sans fin, l'indifférence des médecins, la défiance de ses amis et les mois d'errance à arpenter les couloirs des services de gastro-entérologie, en vain. Au fil des pages, le tableau s'éclaircit et le lecteur découvre que la jeune femme finit par trouver en elle les clés de sa propre guérison, en s'affranchissant partiellement du monde médical et en se tournant vers un mode de vie résolument plus sain.
Mais dès les premières pages, elle met en garde ses lecteurs: «(Ce livre) n'est en aucun cas un appel à abandonner une structure médicale et des professionnels compétents. Aujourd'hui guérie, je reste suivie par mon gastro-entérologue qui me prescrit régulièrement des coloscopies et fibroscopies de contrôle. Je suis également surveillée tous les trois mois par des prises de sang complètes afin de vérifier que je ne présente aucune carence.»

Les années d'encrassement


Lorsque les premiers symptômes de la maladie apparaissent, en 2010, Jeanne a 18 ans. Elle partage sa vie entre les cours, les repas pris sur le pouce et, surtout, les soirées arrosées entre amis. Tout bascule le jour des résultats du baccalauréat, où un apéro de trop rend Jeanne malade pour de bon. Commence alors un défilé de maux bien décidés à ne plus la quitter: crampes d'estomac, vomissements, sang dans les selles, fatigue intense, douleurs articulaires... Elle le comprendra plusieurs mois plus tard: ces troubles sont le résultat d'un «encrassement», fruit de nombreuses années passées à consommer de la nourriture «artificielle et transformée». Fast-food, sandwichs triangle ou kebabs se succèdent alors dans l'assiette de la jeune femme. «Je ne saurais dire si le mal est venu d'un coup ou tout doucement, avec des signaux annonciateurs que j'ai refusé de voir (...). Ma peau avait bien essayé (de me prévenir) depuis pas mal de temps, mais je n'avais jamais fait le lien, pensant à de simples désordres cutanés d'adolescente», se souvient-elle.


«Je ne saurais dire si le mal est venu d'un coup ou tout doucement, avec des signaux annonciateurs que j'ai refusé de voir»
Jeanne Deumier


Lorsque le diagnostic tombe, Jeanne interroge le spécialiste quant à son régime alimentaire: «Du coup, il y a un rapport avec ce que je mange?», lui demande-t-elle. Le médecin répond par la négative. Les traitements s'enchaînent, les doses sont ajustées au fil des mois, mais rien n'y fait. Et même pire: le corps de Jeanne se désagrège un peu plus chaque jour.
Après deux ans d'échec thérapeutique, la jeune femme se voit proposer un nouveau traitement, plus contraignant. Cette fois, c'est trop. Jeanne refuse et se donne six mois pour suivre son instinct : «J'en suis venue à cette déduction très simple: avec Crohn, chaque fois que je mettais quelque chose dans ma bouche, c'était le début des souffrances. Il y avait donc bel et bien un lien évident entre ce que je donnais à mon estomac (...) et ces vilains ulcères.» Alimentation saine, sport, zéro alcool: elle se met avec ardeur en quête d'un nouvel équilibre... En quelques mois, tous les symptômes disparaissent et la jeune femme peut reprendre une vie normale, tout en conservant son nouveau mode de vie.
«Diagnostiquée Crohn», Jeanne Deumier, à paraître aux Éditions Flammarion le 18 septembre 2017, 214 pages, 19 EUR

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