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Avantages de la “ Traduction du monde nouveau ” premiere partie !..

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Son langage moderne, sa constance dans la traduction des mots ;

la fidélité avec laquelle elle rend les verbes et la force de la Parole inspirée de Dieu.
CES dernières années, on a publié un certain nombre de traductions modernes de la Bible, ce qui a grandement aidé les amis de la Parole de Dieu à saisir rapidement le sens des écrits originaux. Toutefois, la tendance a été d’éliminer l’usage du nom divin dans le texte sacré. En revanche, la Traduction du monde nouveau loue et honore le digne nom du Dieu Très-Haut en le rétablissant à sa vraie place dans le texte. Il apparaît maintenant 6 973 fois dans les Écritures hébraïques et 237 fois dans les Écritures grecques, soit un total de 7 210 fois. Les hébraïsants préfèrent généralement la forme Yahweh, mais la prononciation certaine est aujourd’hui invérifiable. En conséquence, la forme latinisée Jéhovah continue d’être employée, car elle est en usage depuis des siècles et c’est la traduction française du Tétragramme (quatre lettres hébraïques הוהי) la plus usuelle. L’hébraïsant R. Pfeiffer a fait cette remarque : “ Quoi qu’on dise sur son origine incertaine, ‘ Jehovah ’ est et doit demeurer la traduction anglaise correcte de Yahweh*. ”
2 La Traduction du monde nouveau n’a pas été la première à rétablir le nom divin dans les Écritures grecques chrétiennes. À partir du XIVe siècle au moins, bon nombre de traducteurs ont estimé devoir réintroduire le nom de Dieu dans le texte, particulièrement là où les rédacteurs des Écritures grecques chrétiennes citent des versets tirés des Écritures hébraïques dans lesquels figure le nom divin. Beaucoup de versions en langue moderne faites par des missionnaires, entre autres des versions des Écritures grecques dans des langues africaines, asiatiques, américaines et polynésiennes, font un large usage du nom Jéhovah à l’exemple de certaines versions européennes. Chaque fois que le nom divin est rendu, il n’y a plus aucun doute sur l’identité du “ Seigneur ” dont il est question. Il s’agit du Seigneur du ciel et de la terre, Jéhovah, dont le nom est sanctifié dans Les Saintes Écritures — Traduction du monde nouveau qui lui conservent son caractère unique et distinct*.

3 La Traduction du monde nouveau sanctifie encore le nom de Jéhovah en présentant les Écritures inspirées dans un langage clair et intelligible qui transmet au lecteur toute la signification désirée. Par son emploi d’un langage simple et moderne, aussi homogène que possible, elle transmet avec précision la valeur des verbes d’action et d’état dans l’hébreu et le grec. (La traduction anglaise fait également la distinction entre le pluriel et le singulier du pronom “ you ” [vous] et des verbes à l’impératif.) De cette façon et d’autres manières encore, la Traduction du monde nouveau reproduit en langue moderne la puissance, la beauté et le sens du texte original.

UNE TRADUCTION EN LANGUE MODERNE

4 Les traductions anciennes de la Bible contiennent des archaïsmes datant des XVIe et XVIIe siècles. Ils étaient compris à l’époque, mais leur sens s’est perdu aujourd’hui. William Tyndale, par exemple, s’est employé à introduire des termes compréhensibles dans la Bible anglaise ; il aurait déclaré à l’un de ses adversaires religieux : ‘ Si Dieu me prête vie, je ferai que le garçon qui pousse la charrue connaisse l’Écriture mieux que vous. ’ La traduction des Écritures grecques de Tyndale était suffisamment intelligible pour qu’à son époque le garçon de ferme en saisisse le sens. Cependant, son vocabulaire est maintenant obsolète ; aussi la signification d’un grand nombre de mots de la King James Version et d’autres versions anciennes de la Bible échappe au ‘ garçon qui pousse la charrue ’. Il a donc fallu ôter le linceul du langage archaïque et rendre la Bible dans la langue communément parlée par tous.

5 C’est dans la langue commune qu’ont été rédigées les Écritures inspirées. Les apôtres et les autres chrétiens du Ier siècle ne parlaient pas le grec classique des philosophes comme Platon. Ils s’exprimaient dans la langue grecque courante, la koinè ou grec commun. En conséquence, les Écritures grecques, de même que les Écritures hébraïques avant elles, ont été rédigées dans la langue du peuple. Il est donc de la plus haute importance que les traductions des écrits originaux soient également dans la langue du peuple, afin que celui-ci les comprenne aisément. C’est la raison pour laquelle la Traduction du monde nouveau a abandonné la langue archaïque d’il y a trois ou quatre siècles et adopté un langage clair, expressif et moderne, pour que le lecteur saisisse pleinement le message de la Bible.
6 La langue française ayant évolué au cours des années, la Traduction du monde nouveau, tenant compte de cette évolution, utilise un vocabulaire renouvelé, compréhensible par les lecteurs d’aujourd’hui. À titre d’exemple, on notera qu’en Genèse 4:1, là où la Bible de Darby, parue il y a environ un siècle, dit qu’Adam “ connut Ève ”, la Traduction du monde nouveau écrit qu’il “ eut des relations avec Ève ”. Elle remplace “ boisseau ” par “ panier à mesurer ” (Mat. 5:15), “ crèche ” par “ mangeoire ” (Luc 2:7), “ publicains ” par “ collecteurs d’impôts ” (Luc 3:12), “ oracles ” par “ déclarations sacrées ” (Actes 7:38), “ grâce ” par “ faveur imméritée ” (Rom. 1:7) et “ iniquité ” par “ illégalité ”. — 2 Thess. 2:7.

CONSTANCE DANS LA TRADUCTION

7 La Traduction du monde nouveau a veillé à la constance dans la traduction. Chaque mot hébreu et grec a été rendu avec constance partout où le permettait l’idiotisme ou le contexte, de manière à ce que la traduction soit pleinement compréhensible. Par exemple, le mot hébreu nèphèsh est rendu avec constance par “ âme ” et son correspondant en grec, psukhê, par “ âme ” à chaque occurrence.
8 Dans certains cas, la traduction des homonymes a posé un problème. Il s’agit, dans les langues originales, de mots de même orthographe, mais de sens différent. La difficulté de traduction consiste donc à trouver le terme qui revêt la signification exacte. En français, il y a également des homonymes, tels que “ mule ” (animal) et “ mule ” (chaussure d’intérieur), “ cousin ” (parent) et “ cousin ” (insecte) ; ils s’épellent de la même manière, mais n’ont pas le même sens. Comme exemple biblique, citons l’hébreu rav qui représente des mots racines distincts ; ils sont donc rendus différemment dans la Traduction du monde nouveau. Le sens commun de rav est “ nombreux ”, comme en Exode 5:5. Cependant, rav peut aussi vouloir dire “ chef ”, par exemple dans des titres comme “ Rabshaqé ” (héb. : Rav-shaqéh), en 2 Rois 18:17, ou dans l’expression “ fonctionnaire en chef de sa cour ”, en Daniel 1:3 (voir aussi Jérémie 39:3, note). Le mot rav, de forme identique, signifie “ archer ”, et il a été ainsi rendu en Jérémie 50:29. Les traducteurs ont reconnu en des linguistes comme L. Koehler et W. Baumgartner des autorités pour ce qui est de faire la distinction entre ces homonymes.
9 À propos de la constance, voici ce qu’a déclaré Alexander Thomson, hébraïsant et helléniste, dans sa critique sur la version anglaise des Écritures grecques chrétiennes — Traduction du monde nouveau : “ Cette traduction est de toute évidence l’œuvre d’hellénistes compétents, qui ont cherché à rendre le sens véritable du texte grec en utilisant toutes les ressources de la langue anglaise. La version s’emploie à ne retenir qu’un seul sens anglais pour chaque mot grec important, et veille à être aussi littérale que possible. [...] Le mot ordinairement rendu par ‘ justifier ’ est généralement et correctement traduit par ‘ déclarer juste ’. [...] Le mot pour croix est rendu par ‘ poteau de supplice ’, ce qui est une autre amélioration. [...] Le passage de Luc 23:43 est bien traduit : ‘ Vraiment, je te le dis aujourd’hui : Tu seras avec moi dans le Paradis. ’ C’est là une grande amélioration par rapport à la plupart des autres versions. ” À propos de la traduction des Écritures hébraïques, le même critique fait ce commentaire : “ La Version du monde nouveau est un ouvrage de valeur. Elle est vivante et incite le lecteur à la réflexion et à la lecture. Ce n’est pas l’œuvre de la haute critique, mais celle d’érudits qui honorent Dieu et sa Parole. ” — The Differentiator, avril 1952, pages 52-7, et juin 1954, page 136.

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La cohérence de la Traduction du monde nouveau est sortie victorieuse dans bon nombre de discussions techniques sur la Bible. Par exemple, une association de libres penseurs de New York a un jour demandé à la Société Watch Tower de lui envoyer deux orateurs pour débattre de questions bibliques avec les membres de son groupe. On a accédé à sa requête. Ces hommes instruits prônaient cet aphorisme latin falsum in uno falsum in toto, selon lequel un argument qui apparaît faux sur un point est faux dans sa totalité. Au cours de l’entretien, l’un d’eux a lancé un défi aux Témoins de Jéhovah en rapport avec la fiabilité de la Bible. Il a demandé qu’on lise à l’auditoire Genèse 1:3, ce qui fut fait selon la Traduction du monde nouveau : “ Et Dieu dit alors : ‘ Que la lumière paraisse. ’ Alors la lumière parut. ” Sûr de lui, l’homme a fait lire ensuite Genèse 1:14, également selon la Traduction du monde nouveau : “ Et Dieu dit encore : ‘ Que des luminaires paraissent dans l’étendue des cieux. ’ ” “ Arrêtez-vous là, a-t-il dit, qu’avez-vous lu ? Ma Bible dit que Dieu fit la lumière le premier jour et qu’il recommença le quatrième jour ; c’est là une incohérence. ” Même s’il affirmait connaître l’hébreu, il a fallu lui montrer que le terme hébreu traduit par “ lumière ” au 1 verset 3 est ʼôr, tandis qu’au 1 verset 14 il s’agit d’un mot différent, maʼôr, qui désigne un luminaire ou une source de lumière. L’érudit s’est assis, vaincu*. La constance et la fidélité de la Traduction du monde nouveau étaient sorties victorieuses sur ce point, établissant la fiabilité de la Bible.

TRADUCTION EXACTE DES VERBES

11 Les traducteurs de la Traduction du monde nouveau ont mis tous leurs soins à rendre correctement les verbes d’action hébreux et grecs. Ainsi, cette traduction s’efforce de préserver le charme, la simplicité, la force et la puissance d’expression des écrits originaux. D’où la nécessité de recourir parfois à des termes auxiliaires pour rendre correctement l’état réel des actions. Le dynamisme et le rythme des écrits originaux sont dus à la force de leurs verbes.
12 Les verbes hébreux n’ont pas de “ temps ” dans le sens où ce terme est appliqué à la plupart des langues occidentales. Le système des temps est très développé dans la langue française ; il y a le présent, le passé, le futur, le passé antérieur, le futur antérieur, etc. Les verbes hébreux, par contre, décrivent l’aspect de l’action, c’est-à-dire qu’elle peut être regardée comme achevée (parfait) ou inachevée (imparfait). Ces états du verbe hébreu peuvent servir à désigner des actions passées ou futures, le contexte en déterminant l’époque. Par exemple, le verbe au parfait, ou état achevé, indique naturellement que l’action est passée, mais il peut aussi servir à désigner un événement futur comme s’il avait déjà eu lieu et appartenait au passé, tant il est sûr et doit obligatoirement se produire.
13 Il est de la plus haute importance de transmettre avec exactitude l’état du verbe hébreu, autrement le sens peut être déformé et la pensée exprimée sera tout à fait différente. Par exemple, voyons quelques-unes des expressions renfermées en Genèse 2:2, 3. Parlant du repos de Dieu au septième jour, bon nombre de traductions utilisent les expressions suivantes : “ il se reposa ”, “ il chôma ”, “ il avait chômé ”. Ces lectures peuvent donner à penser que le repos de Dieu au septième jour appartient au passé, qu’il est achevé. Notez maintenant comment la Traduction du monde nouveau fait ressortir le sens des verbes utilisés en Genèse 2:2, 3 : “ Et pour le septième jour Dieu acheva son œuvre qu’il avait faite ; et il s’est mis à se reposer le septième jour de toute son œuvre qu’il avait faite. Et Dieu s’est mis à bénir le septième jour et à le rendre sacré, parce qu’en lui il se repose effectivement de toute son œuvre que Dieu a créée dans le but de faire. ” Au 1 verset 2, l’expression “ il s’est mis à se reposer ” traduit un verbe hébreu à l’imparfait et donc exprime une action inachevée ou en cours. Cette expression “ il s’est mis à se reposer ” est en conformité avec le passage d’Hébreux 4:4-7. Par contre, en Genèse 2:3 le verbe est au parfait, mais pour la conformité avec le 1 verset 2 et Hébreux 4:4-7 il est traduit par “ il se repose effectivement ”.
14 L’une des causes d’erreur dans la traduction des formes verbales hébraïques est la théorie dite du waw consécutif. Le waw (ו) est la conjonction hébraïque qui signifie fondamentalement “ et ”. Il n’apparaît jamais seul, mais accompagne toujours un autre terme, fréquemment un verbe hébreu avec lequel il ne forme qu’un seul mot. On a prétendu, et on prétend encore, que cette association a le pouvoir de convertir le verbe d’un état à un autre, soit de l’imparfait au parfait (comme l’ont fait de nombreuses traductions, même modernes, en Genèse 2:2, 3) et inversement. On en est donc venu à parler de “ waw conversif ”. Cette application incorrecte de la forme verbale est à l’origine d’une grande confusion et d’une traduction fautive du texte hébreu. La Traduction du monde nouveau ne reconnaît au waw aucun pouvoir de conversion de l’état du verbe. Au contraire, ses traducteurs se sont efforcés de rendre la puissance qui caractérise le verbe hébreu et de préserver ainsi avec exactitude le sens de l’original*.


15 Un soin tout aussi grand a été apporté à la traduction des verbes grecs. En grec, le temps des verbes indique non seulement le moment où se déroule l’action, ou l’état, mais également l’aspect de l’action, si celle-ci est momentanée, si elle commence, se poursuit, se répète ou est accomplie. En tenant compte de ces différentes formes verbales, on obtient une traduction précise qui exprime toute la force de l’action décrite. Par exemple, si l’on rend la notion de continuité chaque fois qu’elle est accentuée par le verbe grec, la situation revêt sa vraie couleur, et les exhortations et les conseils ont plus de force. Ainsi, l’incrédulité persistante (continue) des Pharisiens et des Sadducéens est mise en lumière par ces paroles de Jésus : “ Une génération méchante et adultère recherche sans cesse un signe. ” Et la nécessité de faire le bien de façon continue ressort de ces exhortations de Jésus : “ Continuez d’aimer vos ennemis. ” “ Continuez donc à chercher d’abord le royaume. ” “ Continuez à demander, et on vous donnera ; continuez à chercher, et vous trouverez ; continuez à frapper, et on vous ouvrira. ” — Mat. 16:4 ; 5:44 ; 6:33 ; 7:7.


16 Le grec possède un temps particulier, l’aoriste, qui décrit une action ponctuelle ou momentanée. Les verbes à l’aoriste peuvent être rendus de différentes façons, selon leur contexte. On emploie cette forme pour exprimer une action unique d’une certaine sorte, bien qu’elle ne se rapporte pas à une époque particulière. Nous en avons un exemple en 1 Jean 2:1, où beaucoup de traductions ont rendu le verbe grec par “ pécher ” comme s’il s’agissait de l’action continuelle de pécher, alors que la Traduction du monde nouveau a traduit “ vient à commettre un péché ”, autrement dit un péché isolé. La pensée est ici bien rendue : si un chrétien vient à commettre un péché, Jésus Christ, un avocat ou assistant, plaide en sa faveur auprès du Père céleste. Ainsi, loin d’être contradictoire, 1 Jean 2:1 établit un contraste avec ‘ la pratique du péché ’ exposée en 1 Jean 3:6-8 et 5:18*.
17 En grec, l’imparfait peut exprimer une action qui dure, et aussi une action tentée, mais non achevée. Notez comment Hébreux 11:17 se lit dans la Bible de Crampon : “ Par la foi, Abraham, mis à l’épreuve, offrit Isaac en sacrifice. [...] il offrait son fils unique, lui qui avait reçu les promesses. ” Ici, en grec, les deux formes verbales rendues par “ offrit ” et “ offrait ” sont différentes. Dans le premier cas, le verbe est au parfait (le temps de l’action achevée), alors que dans le deuxième il est à l’imparfait (action qui dure dans le passé). La Traduction du monde nouveau, qui prend les différents temps en considération, traduit ainsi ce verset : “ Abraham, lorsqu’il a été mis à l’épreuve, a pour ainsi dire offert Isaac, et l’homme [...] tenta d’offrir son fils unique-engendré. ” Le sens de l’action achevée a été exprimé par le premier verbe, tandis que l’imparfait du deuxième indique que l’action a été tentée ou entreprise, sans avoir été menée à son terme. — Gen. 22:9-14.


18 Une étude attentive des autres parties du discours, les noms par exemple, a permis de dissiper des contradictions apparentes. Citons Actes 9:7, qui relate l’extraordinaire expérience vécue par Saul sur la route de Damas. Certaines traductions disent que ses compagnons de voyage “ entendaient la voix ”, mais ne voyaient personne. Puis en Actes 22:9, où Paul raconte l’incident, les mêmes traductions disent qu’ils ont bien vu la lumière, mais qu’ils “ n’ont pas entendu la voix ”. Or, dans le premier cas, le mot grec pour “ voix ” est au génitif, tandis que dans le deuxième il est à l’accusatif, comme en Actes 9:4. Pourquoi cette différence ? Aucune de ces nuances n’apparaît dans les traductions ci-dessus ; pourtant, par son changement de cas, le grec établit une différence. Les hommes ont bel et bien entendu ‘ le son d’une voix ’, mais pas de la même façon que Paul qui, lui, a entendu les paroles et les a comprises. Ainsi, la Traduction du monde nouveau tient compte de l’emploi du génitif en Actes 9:7 et précise que les hommes qui voyageaient avec Paul “ entendaient bien le son d’une voix, mais ne voyaient personne

FIN

chico.

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c'est vrais que avec d'autres traductions je me trouve un peu perdu.
exemple sur le mot âme. les autres versions disent un coup être vivant un coup âme dans un autre passage.
ça manque de constance pour le même mot.

Invité


Invité
oui en effet mais pas notre version car elle est claire.. meme si nos detracteurs disent le contraire on s'en fout

Coeur de Loi

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caramel-mou a écrit:
Citons Actes 9:7, qui relate l’extraordinaire expérience vécue par Saul sur la route de Damas. Certaines traductions disent que ses compagnons de voyage “ entendaient la voix ”, mais ne voyaient personne. Puis en Actes 22:9, où Paul raconte l’incident, les mêmes traductions disent qu’ils ont bien vu la lumière, mais qu’ils “ n’ont pas entendu la voix ”.

Or, dans le premier cas, le mot grec pour “ voix ” est au génitif, tandis que dans le deuxième il est à l’accusatif, comme en Actes 9:4. Pourquoi cette différence ? Aucune de ces nuances n’apparaît dans les traductions ci-dessus ; pourtant, par son changement de cas, le grec établit une différence. Les hommes ont bel et bien entendu ‘ le son d’une voix ’, mais pas de la même façon que Paul qui, lui, a entendu les paroles et les a comprises.

Ainsi, la Traduction du monde nouveau tient compte de l’emploi du génitif en Actes 9:7 et précise que les hommes qui voyageaient avec Paul “ entendaient bien le son d’une voix, mais ne voyaient personne[.

Cela corrige des contradictions, car les musulmans ressortent souvent celle là pour dire que c'est pas fiable.

C'est plus précis et exacte, merci.

Josué

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Administrateur
En Actes 9:7, le récit dit que les hommes qui étaient avec Saul entendirent “ une voix [“ son ”, Da ; L. Bonnet, notes] ”. Le mot grec employé ici est phônês, génitif de phônê, ce qui donne le sens d’‘ entendre de la voix ’. Cela peut signifier que les hommes n’entendirent que le son de la voix, mais ne comprirent rien. Quand Paul raconta plus tard l’événement, il déclara que les hommes ‘ n’avaient pas entendu la voix de celui qui lui parlait ’. (Ac 22:9.) Dans ce récit est employé le mot phônên, qui est à l’accusatif (cas marquant le complément d’objet). Cela peut vouloir dire que, bien que le son parvînt à leurs oreilles, ils n’entendirent pas la voix, c’est-à-dire des mots distincts compréhensibles, comme le put Saul, à qui Christ s’adressait.

philippe83


MODERATEUR
MODERATEUR
Il y a quelques mois c'est sur ce passage qu'en prédication dans la rue des mormons (eh oui encore eux!)nous on pris ces deux passages d'Actes pour nous faire croire que la Bible contenait des contradictions !
Ils n'avaient pas constater la finesse biblique et après explication du contexte et du terme grec ils sont parties tout triste!

Décidément la culture biblique fait défaut chez beaucoup.

D'ailleurs la Bible d'Osty dans sa note sur Actes 22:9 va dans le sens de la Tmn puisqu'elle déclare sur ce verset:"...Que la grammaire autorise à comprendre "ils ne COMPRIRENT PAS la voix."
A+

Josué

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Administrateur
philippe83 a écrit:Il y a quelques mois c'est sur ce passage qu'en prédication dans la rue des mormons (eh oui encore eux!)nous on pris ces deux passages d'Actes pour nous faire croire que la Bible contenait des contradictions !
Ils n'avaient pas constater la finesse biblique et après explication du contexte et du terme grec ils sont parties tout triste!

Décidément la culture biblique fait défaut chez beaucoup.

D'ailleurs la Bible d'Osty dans sa note sur Actes 22:9 va dans le sens de la Tmn puisqu'elle déclare sur ce verset:"...Que la grammaire autorise à comprendre "ils ne COMPRIRENT PAS la voix."
A+
et la bible Scotfield dit ceci.
* la voix.

Voix (grec phôné). La comparaison des trois déclarations de l’apôtre à ce sujet permet de mieux comprendre ce qui s’est passé. Voir : #Ac 22:9; 26:14 les hommes entendirent bien le son de la voix qui parlait à Saul, mais ils ne saisirent distinctement aucune parole, tout comme ils virent bien la lumière resplendissante mais ne distinguèrent personne. Par contre, Saul vit le Seigneur et comprit Son message.

Coeur de Loi

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Merci, les gens ne savent pas tous ces détails.

C'est de la culture biblique.

Josué

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Administrateur
Coeur de Loi a écrit:Merci, les gens ne savent pas tous ces détails.

C'est de la culture biblique.
tout a fait.
mais les gens écoutent les médias et nos détracteurs qui disent que la traduction du MN est falsifié.il ne vérifient pas mais ils y croient.

BenFis

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Josué a écrit:
Coeur de Loi a écrit:Merci, les gens ne savent pas tous ces détails.

C'est de la culture biblique.
tout a fait.
mais les gens écoutent les médias et nos détracteurs qui disent que la traduction du MN est falsifié.il ne vérifient pas mais ils y croient.

La plupart des Bibles rendent Actes 9:7 ainsi que Actes 22:9 de la même manière; c'est à dire:

Actes 9 :7 : les hommes entendaient la voix mais ne voyaient pas
Actes 22 :9 : les hommes ont vu la lumière mais n’ont pas entendus la voix

Si bien que je ne comprends pas où se situe ici l’avantage de la TMN par rapport aux autres traductions !?

Josué

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Administrateur
tout simplement que pour eux ses deux versets se contredissent.

Coeur de Loi

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La TMN traduit comme ceci :

Actes 9.7 :
Or les hommes qui faisaient route avec lui se tenaient là, tout interdits : ils entendaient bien le son d’une voix, mais ne voyaient personne

Actes 22.9 :
Or les hommes qui étaient avec moi ont bien vu la lumière, mais ils n’ont pas entendu la voix de celui qui me parlait.

---

Donc comme ça on voit bien qu'il n'y a pas de contradiction dans l'événement.

BenFis

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Coeur de Loi a écrit:La TMN traduit comme ceci :

Actes 9.7 :
Or les hommes qui faisaient route avec lui se tenaient là, tout interdits : ils entendaient bien le son d’une voix, mais ne voyaient personne

Actes 22.9 :
Or les hommes qui étaient avec moi ont bien vu la lumière, mais ils n’ont pas entendu la voix de celui qui me parlait.

---

Donc comme ça on voit bien qu'il n'y a pas de contradiction dans l'événement.

Je compare à nouveau la TMN à une Bible Catholique, la Bible des Peuples :

Actes 9 :7
BDP : «Les hommes qui faisaient route avec lui restaient sans comprendre : ils entendaient parler, mais ils ne voyaient personne,»
TMN : «Or les hommes qui faisaient route avec lui se tenaient là, tout interdits : ils entendaient bien le son d’une voix, mais ne voyaient personne.»

Actes 22 :9
BDP : «Ceux qui m’accompagnaient avaient vu la lumière, mais ils n’entendaient pas celui qui me parlait.»
TMN : «Or les hommes qui étaient avec moi ont bien vu la lumière, mais ils n’ont pas entendu la voix de celui qui me parlait.»

C’est comme le jeux des 7 erreurs, c’est sûrement sous mon nez, mais je ne vois vraiment pas plus de contradictions dans la TMN que dans la BDP.

Tant pis ! La TMN contient certainement d’autres avantages plus évidents par ailleurs. Very Happy

Coeur de Loi

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C'est une petite nuance sur "le son d'une voix" pour dire qu'ils entendaient le son mais sans comprendre les paroles.

Josué

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Administrateur
Coeur de Loi a écrit:C'est une petite nuance sur "le son d'une voix" pour dire qu'ils entendaient le son mais sans comprendre les paroles.
On peut entendre une chose mais pas forcément la comprendre. tu vois ce que je veux dire. Very Happy

Feliks Kraspouët

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Je vous entends, Josué. Je ne vous entends pas mais je vous entends. Entendu ? Very Happy

Josué

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Administrateur
Feliks Kraspouët a écrit:Je vous entends, Josué. Je ne vous entends pas mais je vous entends. Entendu ? Very Happy
maintenant il faut bien écouté.
car on peut entendre mais pas écouté.tu vois ce que je veux dire!

BenFis

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A mon avis, «ils entendaient parler» et «ils entendaient le son d’une voix», c’est du pareil au même.

Si tu entends parler le Chinois sans connaître cette langue, tu comprendras aussi peu de choses si le son est audible que s'il est inaudible... ;D

Invité


Invité
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Dernière édition par caramel-mou le Sam 23 Mar - 2:55, édité 1 fois

Coeur de Loi

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Le nom de Dieu dans le Nouveau Testament

Le nom de Dieu apparait presque 7000 fois dans l'AT (YHWH : Jéhovah) et curieusement pas une seule fois dans le NT ! même pour des citations venant de l'AT !

Il est évident qu'il a été changé par des copistes. De même que le nom a été changé dans l'AT par des copistes pour les Bibles connues !

http://fr.wikipedia.org/wiki/YHWH

Josué

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Administrateur
Coeur de Loi a écrit:Le nom de Dieu dans le Nouveau Testament

Le nom de Dieu apparait presque 7000 fois dans l'AT (YHWH : Jéhovah) et curieusement pas une seule fois dans le NT ! même pour des citations venant de l'AT !

Il est évident qu'il a été changé par des copistes. De même que le nom a été changé dans l'AT par des copistes pour les Bibles connues !

http://fr.wikipedia.org/wiki/YHWH
oui et c'est un gros avantage. il n'y a pas de confusion dans le mot Seigneur .pour savoir si il question du Seigneur Dieu ou du Seigneur Jésus.

Martur

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ni de confusion avec le terme enfer.

VENT

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Coeur de Loi a écrit:La TMN traduit comme ceci :

Actes 9.7 :
Or les hommes qui faisaient route avec lui se tenaient là, tout interdits : ils entendaient bien le son d’une voix, mais ne voyaient personne

Actes 22.9 :
Or les hommes qui étaient avec moi ont bien vu la lumière, mais ils n’ont pas entendu la voix de celui qui me parlait.

---

Donc comme ça on voit bien qu'il n'y a pas de contradiction dans l'événement.

C'est une petite nuance sur "le son d'une voix" pour dire qu'ils entendaient le son mais sans comprendre les paroles.

Bonjour à tous

Enfin c'est pourtant bien clair,et d'une simplicité, même moi je comprend le sens de ces versets, il faut être de mauvaise foi pour dire qu'ils se contredisent !

Invité


Invité
BenFis a écrit:

Je compare à nouveau la TMN à une Bible Catholique, la Bible des Peuples :

Actes 9 :7
BDP : «Les hommes qui faisaient route avec lui restaient sans comprendre : ils entendaient parler, mais ils ne voyaient personne,»
TMN : «Or les hommes qui faisaient route avec lui se tenaient là, tout interdits : ils entendaient bien le son d’une voix, mais ne voyaient personne.»

Actes 22 :9
BDP : «Ceux qui m’accompagnaient avaient vu la lumière, mais ils n’entendaient pas celui qui me parlait.»
TMN : «Or les hommes qui étaient avec moi ont bien vu la lumière, mais ils n’ont pas entendu la voix de celui qui me parlait.»

C’est comme le jeux des 7 erreurs, c’est sûrement sous mon nez, mais je ne vois vraiment pas plus de contradictions dans la TMN que dans la BDP.

Tant pis ! La TMN contient certainement d’autres avantages plus évidents par ailleurs. Very Happy
C'est vrai que la nuance est fine surtout si tu compares avec la BDP qui est différente des autres Bibles !
Si tu dis que les gens entendaient parler (BDP) ou entendait une voix (la plupart des autres bibles) tu peux penser logiquement que les gens entendent ce qui est dit. En précisant "le son d'une voix" la TMN lève toute équivoque en précisant que c'est uniquement le son d'une voix donc les personnes entendent un bruit qu'ils identifient à une voix mais ils ne comprennent pas ce qui est dit, nuance qui est rendue dans le grec original utilisé dans ce passage.
Il n'y a pas de contradiction entre ces différentes traductions mais, comme souvent, des finesses du grec plus ou moins explicitées.
Petit exemple, Jean 6:56 Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui.BDP
56 Celui qui se nourrit de ma chair et qui boit mon sang demeure en union avec moi, et moi en union avec lui TMN
Le mot grec traduit ici par "en" dans la majorité des traductions françaises est le mot grec "ἐν"(ek) or si on prend un lexique grec, on s'aperçoit que le mot "ἐν" est un mot intermédiaire qui ne désigne pas ce qui est à l'intérieur ou dedans comme "εἰς"(éis) http://www.lexique-biblique.com/lexiques/grec/?strong=1722&Submit_strong=Rechercher&mot=&langue=grec
Si Jean n'a pas utilisé "εἰς" on ne peut pas traduire par le français "en" qui lui implique une intériorité absolue. Si je suis "en" je suis "dedans". Des termes comme "avec", "en union" traduisent donc plus exactement la pensée de Jean.
Ce sont des détails mais qui, sur des versets clefs, modifient totalement le message, il y a une différence entre être à l'intérieur de Dieu, faire partie de Dieu et être en union avec Dieu ou être avec Dieu !
Au plaisir,
Pierre



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Feliks Kraspouët a écrit:Je vous entends, Josué. Je ne vous entends pas mais je vous entends. Entendu ? Very Happy
Oui Feliks, je vous entends mais je n'y entends rien Laughing
Je peux entendre le son d'une radio sans pour autant entendre ce qui est dit. Je perçois un son que je reconnais comme celui d'une radio mais je ne perçois pas les détails.
Oui, la nuance est fine mais elle existe....

philippe83


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Alors que Feliks se "moque" saviez-vous que la traduction de J.S traduit ce verset de la sorte: "ils N'ENTENDIRENT PAS la voix"
Comme çà on sait pourquoi il "n'entend pas" silent

BenFis

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né de nouveau a écrit:C'est vrai que la nuance est fine surtout si tu compares avec la BDP qui est différente des autres Bibles !
Si tu dis que les gens entendaient parler (BDP) ou entendait une voix (la plupart des autres bibles) tu peux penser logiquement que les gens entendent ce qui est dit. En précisant "le son d'une voix" la TMN lève toute équivoque en précisant que c'est uniquement le son d'une voix donc les personnes entendent un bruit qu'ils identifient à une voix mais ils ne comprennent pas ce qui est dit, nuance qui est rendue dans le grec original utilisé dans ce passage.
Il n'y a pas de contradiction entre ces différentes traductions mais, comme souvent, des finesses du grec plus ou moins explicitées.
Petit exemple, Jean 6:56 Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui.BDP
56 Celui qui se nourrit de ma chair et qui boit mon sang demeure en union avec moi, et moi en union avec lui TMN
Le mot grec traduit ici par "en" dans la majorité des traductions françaises est le mot grec "ἐν"(ek) or si on prend un lexique grec, on s'aperçoit que le mot "ἐν" est un mot intermédiaire qui ne désigne pas ce qui est à l'intérieur ou dedans comme "εἰς"(éis) http://www.lexique-biblique.com/lexiques/grec/?strong=1722&Submit_strong=Rechercher&mot=&langue=grec
Si Jean n'a pas utilisé "εἰς" on ne peut pas traduire par le français "en" qui lui implique une intériorité absolue. Si je suis "en" je suis "dedans". Des termes comme "avec", "en union" traduisent donc plus exactement la pensée de Jean.
Ce sont des détails mais qui, sur des versets clefs, modifient totalement le message, il y a une différence entre être à l'intérieur de Dieu, faire partie de Dieu et être en union avec Dieu ou être avec Dieu !
Au plaisir,
Pierre
Eurêka! Je viens de saisir la subtilité, merci!
C'est que j'étais fixé sur l'idée que, de manière générale, lorsque l’on affirme entendre une voix, cela ne veut pas forcément dire que l’on distingue ce qui est dit; et lorsque l’on affirme entendre le son d’une voix, cela ne veut pas forcément dire que l’on ne distingue pas ce qui est dit.

Il est néanmoins probable que la subtile précision dans cette traduction induise effectivement le lecteur à penser que les auditeurs ne distinguaient pas ce que la voix disait.

Si c’est effectivement le cas, c’est que la traduction est, dans ce cas de figure, un chouia plus interprètative que littérale, car le terme original grec utilisé « φωνή » veux dire « voix, cri ou parole », sans plus.

En tout cas, par rapport à ces 2 versets, j’ai considéré de nombreuses traductions sans y découvrir aucune contradiction particulière; pas plus dans l’une que dans l’autre.
Mais je suis bien d’accord pour dire qu’il ne faut pas négliger les détails, qui plus est lorsqu’on prend la responsabilité de traduire la Bible.

Tant que ces détails ne modifient pas le sens du message originel tout va bien; car c’est quand même la Bible qui devrait influer sur notre croyance et non pas notre croyance qui devrait influer notre traduction de la Bible.

Josué

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"BenFis"]




Tant que ces détails ne modifient pas le sens du message originel tout va bien; car c’est quand même la Bible qui devrait influer sur notre croyance et non pas notre croyance qui devrait influer notre traduction de la Bible.
mais nous somme d'accord avec toi. cheers

Josué

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La seule connaissance de deux ou plusieurs langues ne suffit pas pour traduire avec succès. Une profonde intelligence du sujet est requise du traducteur qui veut se spécialiser dans un domaine; il doit l’étudier en profondeur afin d’éviter les pièges. Et ceux-ci ne manquent pas. Par exemple, un article paru dans l’édition danoise du Reader’s Digest sur l’Égypte antique, mentionnait Moïse et les dix “tablettes”. Apparemment, le traducteur avait confondu les deux mots anglais “plagues” [plaies] et “plaques” [plaques], et mélangé les dix plaies avec les tablettes des Dix Commandements.
Certains termes ne sont pas aussi simples qu’il le semblerait lorsqu’il faut les traduire dans une autre langue. Par exemple, “benzin” [essence] en danois ne correspond pas à “benzene”, “benzine” ou “benzol” en anglais. C’est ce que les Anglais appellent “petrol” et les Américains “gasoline” ou “gas”. D’un autre côté, ce qu’on appelle “petroleum” [pétrole lampant ou kérosène] au Danemark, on l’appelle “paraffin” en Angleterre et “kerosene” aux États-Unis; et “paraffin” [paraffine] aux États-Unis correspond à “wax” en Grande-Bretagne. Déroutant, n’est-ce pas? Mais, pour un traducteur, les problèmes de ce genre ne se comptent plus et quelques-uns ne peuvent pas être résolus de façon satisfaisante, même à l’aide d’un dictionnaire.
Un mot a rarement tous les sens de son équivalent dans une autre langue, dans la mesure où celui-ci existe. Souvent, le traducteur doit choisir parmi plusieurs termes similaires, en tenant compte du sujet traité, du contexte, du style et de nombreux autres facteurs. Faire le bon choix peut être décisif. Il y a quelques années, un produit japonais se fit une mauvaise réputation parce que le traducteur qui rendit le mode d’emploi en anglais ne vit pas la différence évidente entre “famous” [célèbre] et “notorious” [tristement célèbre].
On ne doit pas non plus ignorer l’association des idées et les connotations d’un terme. Prenons comme exemple le mot biblique rendu en anglais par “Armageddon”, que le dictionnaire Webster’s définit comme “une bataille finale et décisive entre les forces du bien et du mal”. (Rév. 16:16.) Les Danois ont quelque chose de similaire avec le mot Ragnarok et les Allemands utilisent l’expression Götterdämmerung, rendue célèbre par l’opéra du même nom de Richard Wagner et qui signifie “crépuscule des dieux”. Néanmoins, un traducteur qui travaille sur un sujet biblique n’utiliserait ni l’un ni l’autre pour rendre “Har-Maguédon”, parce qu’ils évoquent le paganisme et la mythologie.

Josué

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on notera avec intérêt qu'une des plus anciennes traductions des Ecritures grecques chrétiennes (2° siècle de n. è.) a rendu Jean 1:1 comme l'a fait la Traduction du monde nouveau: "La Parole était avec Dieu, et la Parole était un dieu" - version copte sahidique . Dans sa Note on John's Christology in the Coptic Versions, J. Warren Wells écrit: "C'est un fait remarquable que le Copte fut la première langue dans laquelle le Nouveau Testament fut traduit, ayant l'article indéfini; et la seule langue avec l'article indéfini qui fut produite durant la période du grec koiné. La raison pour laquelle cela est significatif est que , dans les versions coptes, Jean 1:1b est habituellement traduit par "la parole était avec Dieu et la parole était un dieu" employant l'article indéfini copte".

Josué

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Josué

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Livre "de Jason Beduhn la Vérité in Translation: Précision et biais dans les traductions anglaises du Nouveau Testament »compare neuf traductions (à partir de la LSG de plusieurs traductions du 20e siècle, y compris la Traduction du monde nouveau ), et non pas les uns avec les autres, mais avec l'original grec de le Nouveau Testament. Il analyse, dans les chapitres 4 à à 12, Écritures comme Jean 1:1, 8:58, Colossiens 1:15 ff, etc, ainsi que des mots tels que proskuneo ("culte") et pneuma («esprit»). Sa conclusion à laquelle la traduction a été plus précis dans l'ensemble, sur la base de ce que les mots et les passages de l'Ecriture, il ne les analyse, pourrait surprendre plus grand nombre! Ses propres traductions privilégiées, à certains moments, (" un dieu "au Luc 20:38, par exemple) sont la réflexion. C'est un excellent livre pas moins parce qu'il est écrit pour le public qui ont un intérêt dans le sujet de la précision et de biais en anglais traductions de la Bible. Mais aussi parce que le même, le public, repose sur anglaises traductions de comprendre la Parole de Dieu aujourd'hui. Il est primordial que les préjugés théologiques de notre époque et détenus par les savants que traduire la Bible dans notre langue ne faussent pas la vraie signification de la Grèce et de produire des rendus inexacts. Le livre de Beduhn montre que cela n'a été le cas dans toutes les traductions qu'il regarde. Mais ..... certains beaucoup plus que d'autres . Vous pourriez ne pas être d'accord avec tout ce qu'il écrit (il a ses propres préjugés comme il l'admet librement) mais son n'est pas seulement une évaluation honnête mais sans présomptions théologiques anachroniques. Est-ce unique parmi les œuvres de cet acabit nous demandons? Jason Beduhn ne s'intéresse qu'à ce que le grec du Nouveau Testament veut dire si oui ou non elle accepte ou soutient une certaine théologie / foi. Hautement recommandé. Vous pouvez commander des exemplaires de Amazon (voir US 33 $ Papier dos / 62 $ Relié - UK £ 26

Josué

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