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les antidépresseurs favorisent les suicides

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1 les antidépresseurs favorisent les suicides le Lun 18 Fév 2013 - 13:39

Josué

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Administrateur
Idée reçue n° 12 : les antidépresseurs favorisent les suicides
Le Point.fr - Publié le 18/02/2013 à 09:07 - Modifié le 18/02/2013 à 09:48
En débat. L'existence possible d'un lien entre antidépresseurs et suicide suscite la controverse
Évaluer le rapport bénéfices-risques des antidépresseurs, dont les plus prescrits sont le Prozac, le Zoloft, le Deroxat et autre Effexor, n'a rien d'évident, prévient d'emblée le docteur Michel Botbol, professeur de pédopsychiatrie au CHU de Brest. En effet, ceux-ci sont utilisés pour traiter une maladie - la dépression - qui est une cause majeure de suicide.

"Dans ces conditions, il est très difficile de savoir si le passage à l'acte est dû aux médicaments, à l'échec du traitement ou à l'état psychique du patient." D'autant plus difficile que beaucoup de laboratoires publient uniquement les études présentant leurs produits sous un jour favorable, ce qui fausse la perception qu'ont les médecins de l'efficacité et de l'innocuité de ces médicaments.

Déconseillé chez les jeunes adultes à risque

"Plusieurs essais cliniques ont montré que, dans la population adulte, il y a un peu moins de suicides chez les personnes déprimées sous antidépresseurs que chez celles qui reçoivent un simple placebo, affirme cependant Michel Botbol. En revanche, chez les enfants, les adolescents et les jeunes adultes, on note la tendance inverse." Certaines études indiquent même qu'un enfant ou un adolescent a deux fois plus de risques d'avoir des comportements suicidaires quand il prend un antidépresseur qu'un dépressif du même âge ne recevant qu'un placebo. La raison ? Ces molécules soulagent la douleur morale liée à la dépression, mais elles peuvent aussi lever les barrières morales et sociales qui, en général, brident nos comportements. "Cela peut favoriser le passage à l'acte, en particulier au début du traitement", explique le spécialiste.

C'est pourquoi les autorités sanitaires françaises et européennes déconseillent la prescription d'antidépresseurs aux moins de 18 ans. L'Agence nationale de sécurité du médicament souligne que chez l'enfant et l'adolescent "un traitement médicamenteux ne peut être envisagé qu'en association avec une psychothérapie et doit être accompagné d'une surveillance étroite du patient".

Des médicaments mal prescrits

Pour le docteur Jean-Yves Pérol, psychiatre spécialiste des troubles bipolaires et du sommeil, le problème est plutôt celui de la mauvaise prescription de ces médicaments très complexes par des médecins qui ne les connaissent pas assez - les généralistes sont à l'origine de 80 % des ordonnances : "Environ un tiers des patients traités pour une dépression souffrent en réalité de troubles bipolaires. Si cette pathologie n'est pas diagnostiquée et qu'on leur prescrit un antidépresseur au lieu d'un régulateur de l'humeur, cela ne fait qu'aggraver leur état et accroît le risque de suicide.

Or, la plupart des médecins prescripteurs n'ont jamais effectué de stage en psychiatrie et n'ont pas été formés pour établir cette distinction." La solution ? "Afin d'éviter les erreurs de diagnostic, il faudrait que la décision initiale de prescrire un antidépresseur soit prise exclusivement par l'un des 12 000 psychiatres qui exercent en France. Comme cela se fait en Grande-Bretagne, par exemple, où ils ne sont pourtant que 6 000 pour le même nombre d'habitants", soutient le docteur Pérol.

Psalmiste

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Il est vrai que l'un des multiples effets secondaires de ces médicaments est le risque de suicide !

C'est d'ailleur écrie sur la notice de ces traitements.

chico.

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Suicide dans le monde: un mort toutes les quarante secondes

INFOGRAPHIE - La France enregistre l'un des plus forts taux de mortalité par suicide parmi les pays européens avec 11 décès pour 100.000 personnes .

Triste record pour notre pays: avec chaque anné plus de 10.400 personnes qui décèdent par suicide - environ 16 pour 100.000 - «La France est l'un des pays européens avec le plus fort taux de mortalité par suicide», souligne l'InVS (Institut de Veille Sanitaire) alors que le 10 septembre est consacré journée mondiale de lutte contre le suicide. Les hommes sont trois fois plus concernés (25 pour 100.000) que les femmes (8 pour 100.000), un taux qui augmente avec l'âge.
Parallèlement, ce sont près de 70.000 personnes qui sont chaque année hospitalisées pour une tentative de suicide. Mais ce sont cette fois les femmes qui sont les plus concernées (21,6 pour 10.000) par rapport aux hommes (13,4 pour 10.000). Mais surtout, «ce taux est de 43 pour 10.000 chez les adolescentes de 15 à 19 ans», chiffre qui souligne le mal être rencontrée par un grand nombre de jeunes filles.
Pour tenter de prévenir cette situation, l'association Phare Enfants-Parents et la Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) de Paris ont mis en place un suivi psychologique gratuit pour les moins de 18 ans en souffrance, accessible sous condition de ressource des parents. L'idée est de permettre aux jeunes de pouvoir bénéficier de soins rapidement . Si les consultations effectuées chez un psychologue libéral ne sont pas prises en charge par l'assurance maladie, celles qui se déroulent dans un centre médico-psychologique le sont. Mais «il faut attendre plusieurs jours, des semaines voire des mois» pour obtenir un rendez-vous, alors «qu'il y a urgence quand il y a un risque suicidaire», souligne Thérèze Hannier, la présidente de Phare Enfants-Parents.

Le suicide est trop longtemps resté tabou

L'InVS note en effet l'importance de la récidive. «Après une hospitalisation, les données indiquent que le taux de réadmission pour une tentative de suicide est de 13% à 12 mois et progresse jusqu'à 27% à 8 ans», précise l'institut. Ce sont alors les personnes âgées entre 30 et 49 ans qui sont le plus concernées.
La question du suicide est tellement préoccupante dans le monde que l'OMS (organisation mondiale de la santé) évoque dans le premier rapport complet qu'elle consacre à ce sujet«une tragédie» largement ignorée. Il meurt chaque année près de 800.000 personnes dans le monde, soit une toute les quarante secondes et il s'agit de la deuxième cause de décès chez les 15-29 ans. L'OMS affirme par ailleurs qu'il y aurait 20 fois plus de tentatives que de suicides. De façon générale dans le monde, les gens se suicident en avalant des insecticides, par pendaison ou par armes à feu. En France plus de 80% des tentatives de suicides sont liées à une intoxication médicamenteuse.


«Ce rapport appelle à agir face à un grave problème de santé publique qui est depuis trop longtemps resté tabou» estime Margaret Chan, la directrice générale de l'OMS. Un tabou qui l'empêche le plus souvent d'être aux premiers rangs des priorités de santé publique. «Quelle que soit la situation actuelle du pays en matière de prévention, il est possible de prendre des mesures efficaces ne serait-ce qu'en commençant au niveau local et à petite échelle», ajoute Alexandra Fleischmann, l'une des scientifiques membre du département Santé mentale et abus de substances psychoactives de l'OMS. Les états membres de l'organisation onusienne se seraient engagés à mettre en place des mesures afin de réduire le taux de suicide de 10% d'ici à 2020.

samuel

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Administrateur
Ses chiffres font froid dans le dos.

Psalmiste

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Hier j'ai entendu aux infos à la télé, que les antidépresseurs favorisent la maladie d'alhzeimer.

Josué

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Administrateur

Psalmiste

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Merci pour le lien Smile

samuel

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Administrateur
Les Français plus sujets aux pensées suicidaires que leurs voisins européens.
ar figaro iconRobin Cannone - le 09/09/2016
À l'occasion de la Journée de prévention du suicide, la fondation Jean Jaurès publie la première enquête européenne comparative.
Chaque année, 200 000 Français tentent de mettre fin à leurs jours et on estime qu'entre 10 000 et 11 000 y parviennent. À l'occasion de la 15e Journée mondiale de prévention du suicide ce samedi, la fondation Jean Jaurès, un think tank au service de «la défense de la démocratie», publie la première enquête comparative européenne sur le sujet. Réalisée par l'Ifop dans 4 pays (France, Allemagne, Espagne et Italie), elle démontre que «les Français sont les plus exposés aux pensées suicidaires».
Les Français plus touchés
Vingt pour cent des 2007 Français sondés avouent «avoir déjà songé sérieusement» au suicide, contre 15, 16 et 12 % respectivement pour les Espagnols, Allemands et Italiens. Par ailleurs, 5% témoignent avoir déjà fait une tentative nécessitant une hospitalisation - là encore, ces chiffres sont bien moins élevés chez nos voisins.
Pour Michel Debout, professeur de médecine légale au CHU de Saint-Étienne et président de l'association Bien-être et société à l'initiative de l'enquête, «les raisons peuvent être liées à la crise économique et sociale. La France a un modèle social plus affirmé que l'Italie et l'Espagne. Dans ces pays, le système d'entraide familiale est plus ancré, ce qui se ressent dans les résultats de l'enquête.»
Les femmes plus concernées
D'après les résultats de l'étude, les femmes seraient plus concernées: 23 % de femmes interrogées auraient déjà pensé sérieusement au suicide, contre 17 % chez les hommes. Ces chiffres complètent les observations faites dans le dernier rapport de l'Observatoire national du suicide (ONS) qui avait conclu que si les femmes passaient plus fréquemment à l'acte que les hommes, les tentatives de ces derniers avaient plus de risques d'aboutir.
D'autres facteurs comme l'âge, le statut professionnel et le niveau de diplôme rentreraient en jeu pour expliquer la vulnérabilité d'un individu. En France, les moins de 35 ans déclarent à 24 % avoir déjà eu une intention réelle de se suicider, contre 19% chez leurs aînés. Par ailleurs, moins on est diplômé, plus on pense au suicide. En outre, l'enquête tend à montrer que le chômage ainsi que les conditions de travail dégradées favorisent les pensées suicidaires des actifs. «Le suicide est multifactoriel, souligne Michel Debout. Cependant, le rôle du chômage n'est pas négligeable. Il est traumatique et fragilise la personne. On le voit dans l'étude: un Français sur cinq déclare éprouver des pensées suicidaires sérieuses. Parmi les individus au chômage, on passe à 30 %.»
L'impact du suicide d'un proche
La prise de psychotropes augmente aussi le risque de pensées suicidaires, mais c'est assez logique, explique le Pr Debout. «Beaucoup de psychotropes sont utilisés pour soigner des états dépressifs ou des maladies chroniques. Il y a une cohérence dans le fait que les pensées suicidaires soient plus fréquentes chez quelqu'un à qui l'on vient de prescrire des antidépresseurs. Les médecins doivent donc être plus attentifs à la possibilité de risque suicidaire lorsqu'ils prescrivent ces traitements.»
Plus surprenant, l'enquête montre aussi qu'avoir fait l'expérience d'une tentative de suicide ou d'un décès de ce type parmi ses proches augmente le risque d'avoir des pensées suicidaires. Michel Debout explique que «la détresse de la perte d'un proche est très forte chez les parents d'enfants suicidés et les enfants de parents suicidés. Le suicide d'un proche “ouvre la voie d'une solution possible” en quelque sorte. Il y a une contagiosité que l'on ne retrouve pas quand on perd un proche d'une autre cause, comme de maladie.»

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