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C'est sa fête : Valentin

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1 C'est sa fête : Valentin le Lun 14 Fév - 11:22

Josué

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C'est sa fête : Valentin


Valentin est un martyr obscur du IIIe siècle. Évêque de Terni (Italie), il aurait été sollicité pour guérir le fils d'un philosophe romain, Craton. S'étant acquitté de sa tâche avec succès, il aurait obtenu de Craton et de sa famille qu'ils se convertissent à la foi chrétienne. Mais le préfet de Rome l'ayant appris l'aurait alors fait décapiter...

Les Anglais du Moyen Âge ont fait de Valentin le saint patron des amoureux car sa fête coïncide, paraît-il, avec le début de la saison des amours chez les oiseaux. Ainsi sont nées les «valentinages» (danses paysannes où les couples se constituent par tirage au sort). Cette tradition, attestée par le poète Chaucer en 1381, a gagné ensuite la France.

En 1401, le roi de France Charles VI le Fou lui donna un singulier prolongement en choisissant le jour de la Saint Valentin pour fonder une «cour d'amour», c'est-à-dire un cercle poétique destiné à prolonger la tradition médiévale et aristocratique de l'amour courtois. Au XIXe siècle, la tradition s'est renouvelée avec l'apparition des «valentines», cartes postales ornées de coeur que les jeunes gens utilisaient pour déclarer leur flamme.

L'Église catholique a attendu 1496 pour faire de Saint Valentin le patron des amoureux tout en condamnant les «valentinages». Aujourd'hui, elle profite du succès populaire de la Saint Valentin pour des réunions festives et spirituelles destinées à réfléchir sur le sens de l'amour conjugal !
http://www.herodote.net/almanach/jour.php?ID=297

2 Re: C'est sa fête : Valentin le Lun 14 Fév - 12:55

samuel

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Le Valentinage [7] provenait de la croyance médiévale que les oiseaux s'apparient à la SaintValentin, le 14 février [8]. Ce jour-là, pour imiter les oiseaux, chaque galant ou Valentin
choisissait une élue de son coeur pour un an, une Valentine. Le principe du Valentinage a été
d'abord une élection librement consentie. Puis les Valentins et les Valentines furent tirés au sort,
ce qui transporta alors la coutume primitivement galante et chevaleresque dans un tout autre plan.
Une coutume spéciale voulait que, le matin de ses noces, la future mariée s'habillait de ses
vêtements de tous les jours et vaque, ou du moins fasse semblant de vaquer, à ses occupations
ordinaires. Quand le fiancé et ses amis venaient la chercher, elle paraissait surprise. D'abord, elle
refusait de se vêtir. Puis elle déclarait qu'on avait bien le temps. Enfin, elle ne cédait qu'à force de
prières et après un renouvellement formel de la demande en mariage à son père, qui finissait par
autoriser sa fille et ses compagnes à procéder à la toilette.
La Lorraine était la seule province, aux dires des historiens des traditions populaires, où la
bénédiction se faisait à la mairie lors du départ à l'église. La robe nuptiale au siècle dernier devait
être obligatoirement noire pour la mariée avec port d'une longue cape, elle aussi noire [9].
Le vol du soulier de la mariée [10] : le vol était accompli pendant le repas, en déjouant la
surveillance du garçon d'honneur chargé de garder les souliers de la mariée. C'était tantôt lui,
tantôt le marié qui devait racheter ce soulier mis aux enchères. Dans la région de la Nied, le
produit des enchères était donné à la cuisinière. On pouvait aussi, au sortir de l'église, obliger la
mariée à chausser un mauvais sabot qui la faisait marcher en boitant. Cette pratique s'appelait le
"Traînage du bloqué" [11].
Faire crier la poule était un symbole de la consommation du mariage, parce que la poule crie au
moment où elle est saisie par le coq
valentinage = libertinage.

3 Re: C'est sa fête : Valentin le Lun 14 Fév - 14:21

Josué

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journal LE Dauphiné.

4 Re: C'est sa fête : Valentin le Lun 14 Fév - 14:36

samuel

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ce jour là était tolérer la fornication .pas très morale tout ça Sad

5 Re: C'est sa fête : Valentin le Dim 19 Fév - 12:23

Josué

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L’association du milieu du mois de février avec l’amour et la fertilité date de l’antiquité. Dans le calendrier de l’Athènes antique, la période de mi-janvier à mi-février était le mois de Gamélion, consacré au mariage sacré de Zeus et de Héra.
Dans la Rome antique, le jour du 14 février était nommé les lupercales ou festival de Lupercus, le dieu de la fertilité, que l’on représente vêtu de peaux de chèvre. Les prêtres de Lupercus sacrifiaient des chèvres au dieu et, après avoir bu du vin, ils couraient dans les rues de Rome à moitié nus et touchaient les passants en tenant des morceaux de peau de chèvre à la main. Les jeunes femmes s’approchaient volontiers, car être touchée ainsi était censé rendre fertile et faciliter l’accouchement. Cette solennité païenne honorait Junon, déesse romaine des femmes et du mariage, ainsi que Pan, le dieu de la nature. Ce qu’on appelle la Saint-Valentin tire son origine dans la Grèce antique, à une époque où le culte du dieu Pan était en vogue. Ce dieu de la fertilité, que la mythologie présente comme un personnage mi-homme mi-bouc, au tempérament agité et imprévisible, terrorisait les humains. D’ailleurs, le terme français “panique” signifie littéralement “relatif à Pan”.
Pan était censé garder les troupeaux en jouant de la flûte. Cependant, il était facilement distrait. Il entretenait de multiples liaisons avec les nymphes et les déesses. Une sculpture le montre en train de faire des avances à Aphrodite, déesse de l’amour. Éros, le dieu de l’amour, voltige au-dessus d’eux en battant des ailes — exactement comme les cupidons représentés aujourd’hui sur les cartes de la Saint-Valentin.

Au moins trois saints différents sont nommés Valentin, tous trois martyrs1. Leur fête a été fixée le 14 février par décret du pape Gelase Ier, aux alentours de 498. C’est à cette date qu’ils sont mentionnés dans les premiers martyrologes2 :
Valentin de Rome, un prêtre qui a souffert le martyre à Rome dans la seconde moitié du IIIe siècle et qui a été enterré sur la Via Flaminia.
Valentin de Terni, un évêque d’Interamma (le Terni moderne), qui a également souffert le martyre dans la deuxième moitié du IIIe siècle et qui a également été enterré sur la Via Flaminia.
Le rapprochement entre la Saint-Valentin et l’amour courtois n’est mentionné dans aucune histoire ancienne et est considéré par des historiens comme une légende. Il existe une légende selon laquelle la fête de la Saint-Valentin a été créée pour contrecarrer la pratique des lupercales par les jeunes amoureux qui dessinaient leurs noms sur une urne, mais cette pratique n’est citée dans aucune source écrite de l’époque.
Il ne faut cependant pas oublier que la plupart des fêtes chrétiennes se sont substituées à des fêtes païennes : oui mais que viennent faire le ou les saints Valentin ? Le jour de la Saint-Valentin a longtemps été célébré comme étant la fête des célibataires et non des couples. Le jour de la fête, les jeunes filles célibataires se dispersaient aux alentours de leur village et se cachaient en attendant que les jeunes garçons célibataires les trouvent (définition des lupercales)3. À l’issue de ce cache-cache géant, les couples formés étaient amenés à se marier dans l’année. Ceci permettait de développer la démographie et stimuler l’expansion des villages.
Cette pratique laissait libre cours à beaucoup de tricheries de la part de couples officieux ainsi que des hommes qui visaient une jeune fille en particulier et notamment « la plus belle du village », très courtisée.
La première mention du jour de la Saint-Valentin avec une connotation amoureuse remonte au XIVe siècle en Angleterre, où l’on croyait que le 14 février était le jour où les oiseaux s'appariaient (lire entre autres « La Dame à la licorne »). Cette croyance est mentionnée dans les écrits de Geoffrey Chaucer au XIVe siècle. Il était courant durant cette période que les amoureux échangeassent des billets et qu’ils s’appellent chacun leur Valentin. Un de ces billets du XIVe siècle se trouverait à la British Library. Il est probable que nombre de légendes sur la Saint-Valentin aient été inventées pendant cette période. Parmi ces légendes, on trouve celles-ci :
La veille du martyre de Saint Valentin, il a glissé un « valentin » à la fille du geôlier qui aurait lu « de la part de votre Valentin ».
Pendant une période d’interdiction de mariage des soldats romains par l’empereur Claude II, Saint Valentin arrangeait secrètement les mariages4. Dans la plupart des versions de cette légende, le 14 février est la date liée à son martyre.
Ce fut Othon de Grandson, lors de la deuxième moitié du XIVe siècle, poète et capitaine à la cour d'Angleterre, qui fit connaître cette coutume dans le monde latin, notamment à la cour de Savoie : trente pour cent de sa poésie est dédiée à cette tradition. Citons par exemple La Complainte de Saint Valentin (I et II), La Complaincte amoureuse de Sainct Valentin Gransson, Le Souhait de Saint Valentin et Le Songe Saint Valentin.
Au début du XVe siècle, Charles d’Orléans fit connaître l'œuvre d'Othon à la cour de France. Il écrivit lui-même plusieurs poèmes dédiés à la Saint-Valentin. Par la suite, cette tradition se perdit dans le monde latin et ne fut réactualisée qu'au XIXe siècle.
Quoi qu’il en soit, le nom “sanctifié” ne peut cacher l’origine détestable de cette célébration. La Saint-Valentin est enracinée dans des rites païens; les véritables chrétiens ne la célèbrent donc pas (2 Corinthiens 6:14-18). Des expressions quotidiennes d’amour sincère sont de loin préférables aux fantaisies passagères d’une fête sentimentale.




6 Re: C'est sa fête : Valentin le Sam 14 Fév - 14:40

Josué

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Chaque 14 février, à l'occasion de la Saint-Valentin, le monde entier subit une attaque géante de petits cœurs, de roses et de déclarations d'amour plus ou moins sponsorisées. Injustement caricaturé en cupidon du calendrier, Valentin était à l'origine un martyr chrétien... Seul problème : lequel ?

Trouver saint Valentin n'est pas chose facile. De fait, l'Eglise catholique en propose (au moins) neuf différents, morts entre le IIIe et le XXe siècle.

Selon Nominis, le site de référence (mais parfois lacunaire) de la Conférence des évêques de France sur les saints du calendrier, seul l'un d'entre eux serait fêté le 14 février. Il s'agit de Valentin, « martyr et évêque de Terni ? » (sic), mort en 269. « Il était, dit-on, évêque de Terni en Italie et jouissait du renom de thaumaturge. Un miracle le fit connaître comme chrétien et le préfet de Rome fit mettre à mort celui qui avait mis ses pouvoirs de prêtre et ses talents de médecin au service des chrétiens prisonniers pour leur foi. »

Derrière ce récit charmant, aurait-on trouvé notre saint patron des amoureux ? La précaution oratoire – « dit-on » – tout comme le point d'interrogation à côté de l'intitulé, laisse craindre que non. De fait, la Légende dorée de Jacques de Voragine – véritable somme hagiographique, l'un des ouvrages les plus lus de la fin du Moyen-Âge – nous en propose un autre pour la même date, également mort martyr à la même époque.

Selon l'ouvrage du XIIIe siècle, il s'agit d'un prêtre, à qui l'empereur Claude demande de renier sa foi. « Valentin lui répondit : "Si tu connaissais la grâce de Dieu, tu ne parlerais jamais ainsi, mais tu renoncerais aux idoles pour adorer Dieu qui est, au ciel." » L'interrogatoire se poursuit, et les réponses de Valentin finissent par troubler l'empereur. « Alors, Claude, s'adressant à ceux qui étaient présents : "Romains, leur dit-il, écoutez comme cet homme parle avec sagesse et droiture" », relate la Légende dorée. Mais le préfet, voyant que l'empereur Claude se laisse convaincre, l'en dissuade et confie Valentin à la garde d'un soldat. Celui-ci l'emmène chez lui. Valentin soigne sa fille qui était aveugle et convertit toute la maison. Ce qui n'infléchit pas le cours de l'histoire : l'empereur le fait décapiter (en 280).

Comment réconcilier ces deux vies de saints ? Pour qui se pose la question, la réponse se trouve dans le martyrologe romain traduit en français dans son édition de 1705. « Les plus anciens exemplaires du martyrologe de S. Jérôme, explique l'ouvrage, le marquent ainsi : A Terni sur le chemin de Flaminius à soixante et quatre milles de Rome, S. Valentin, sans spécifier s'il étoit Prêtre (…) Ce qui a fait diviser ce Saint en deux, sont les deux diverses Vies qui lui ont été dressées dans les siècles postérieures : l'une de son Eglise de Rome ; l'autre pour celle de Terni : la première le fait prêtre, martyrisé et inhumé ce jour-cy au Faubourg de Rome sur le chemin de Flaminius ; la seconde le fait Evêque de Terni et martyrisé pres cette ville. Les Martyrologistes venus depuis ces deux Vies ont quitté S. Jérôme pour s'y attacher ».

La confusion viendrait donc d'un chauvinisme d'hagiographes et les deux martyrs n'en feraient en fait plus qu'un. Revoilà Valentin, seul et unique ! Ou presque... (Mais nous allons y revenir.)

Une date minutieusement choisie
Comment, dès lors, ce saint martyr à la vie pas franchement romantique s'est-il retrouvé patron des amoureux (et des apiculteurs, disent certains, filant involontairement une jolie métaphore de butinage) ? On sait que c'est le pape Gélase qui a fixé sa fête au 14 février par un décret (en latin) publié en 495. Mais le texte ne dit pas pourquoi ce saint – dont la fin inspire davantage les hauts-le-cœur que les battements enamourés – est le protecteur de ceux qui s'aiment. Une lacune toutefois peu étonnante, car cette assimilation de Valentin à l'amour n'apparaît pas avant le haut Moyen-Âge.

Est-ce pour contrecarrer la fête païenne des Lupercales, célébrée le 15 février et dédiée au dieu de la fécondité Lupercus, que la Saint-Valentin a pris de l'importance et a fini par être associée à une fête liée à l'amour ?

Est-ce plutôt parce que la date du 14 février correspond au début de l'accouplement des oiseaux que la légende a pris forme ? Est-ce enfin, comme le raconte une autre légende rapportée à Radio Vatican par Michel Berardo, président de l’association Saint-Valentin, parce que le martyre du saint serait lié au mariage ? « La légende que je raconte le plus souvent, c’est celle de l’empereur Claude II, explique ainsi Michel Berardo. Il voulait des militaires fervents et forts, et le père Valentin avait tendance à marier ou à bénir les militaires... Une démarche qui ne plaisait pas à l’empereur, car il pensait qu’il fallait impérativement être sévère avec ces militaires. Donc c’est ce point-là qui a fait condamner Valentin. »

Reprenons. Deux martyrs qui n'en font qu'un, trois légendes, fin de l'histoire ? Non ! L'Encyclopédie catholique de 1913 (en anglais), fait en effet état d'un troisième Valentin, tapi dans l'ombre, qui serait lui aussi fêté le 14 février... Celui-ci aurait souffert en Afrique avec d'autres martyrs, mais « nous n'en savons pas plus », précise l'encyclopédie. C'était bien la peine... Peut-être faut-il pourtant y voir un signe : choisissez donc vous-même avec quel martyr vous préférez fêter la saint Valentin !

7 Re: C'est sa fête : Valentin le Sam 14 Fév - 15:31

samuel

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Toutes les fêtes tournent autour de l'argent .
Pourquoi ?

8 Re: C'est sa fête : Valentin le Dim 14 Fév - 11:13

Josué

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Laurent Pujo-Menjouet, jeune mathématicien lyonnais a cherché à savoir si statistiquement une relation amoureuse peut, durer. Dans cette matière, plusieurs chercheurs ont déjà tenté des équations. Elles riment rarement avec toujours.

Quoi ? L’amour, cet enfant de bohème qui n’a jamais connu de loi se plierait aux mathématiques ? Même les moins romantiques trouveront l’hypothèse singulière. Laurent Pujo-Menjouet, maître de conférences à l’Université Lyon 1 et chercheur à l’Institut Camille Jordan, travaille sur la question et a compilé quelques recherches qui donnent au cœur des raisons qu’il ignorait.

Il n’est pas le premier mathématicien à vouloir modéliser la dynamique amoureuse. Dans les années 90, Sergio Rinaldi s’est risqué à l’exercice en s’appuyant sur la relation platonique de Pétrarque et Laure de Sade. L’érudit du XIVe siècle était tombé amoureux fou d’une femme mariée. À partir des poèmes dédiés à la belle, et des émotions exprimées, l’italien Rinaldi a trouvé une équation. Celle-ci est circulaire. « Lorsque Pétrarque est très amoureux, Laure s’éloigne… Mais quand il prend à son tour un peu de distance, elle se rapproche » résume le chercheur lyonnais.

Le sentiment amoureux en abscisse
Une vingtaine d’années plus tard, l’économiste José Manuel Rey tente lui aussi de coller un modèle mathématique à la relation sentimentale. En posant le sentiment amoureux en abscisse et l’effort en ordonnée, il trouve un seul point d’équilibre dans un couple. Si on prend l’image d’une montagne, ce point instable se situe sur le creux du col. Pour y parvenir, il n’y a qu’un seul chemin, la ligne de crête. « Mais cela demande beaucoup d’efforts pour s’y maintenir » précise Laurent Pujo-Menjouet. Un jour, c’est le décrochage et patatras ! Le couple se retrouve alors dans une zone grise (selon le schéma de Rey) où il demeure coincé. Si l’un ou l’autre fait quelques tentatives pour tenter de rejoindre la crête, c’est peine perdue. Selon l’économiste cette vallée (de larmes ?) mène à la fin de la relation.

Aux États-Unis, John Gottmann, surnommé Docteur Love, s’évertue aussi, depuis les années soixante-dix, à mettre au point des calculs qui lui permettent de prédire les ruptures… Dans son laboratoire, il a passé au crible des centaines de couples. Et selon ses investigations, l’amitié est plus sûre que l’amour pour vivre longtemps et heureux à deux !

On vous avait dit que ça finissait mal en général…
http://www.ledauphine.com/societe/2016/02/13/st-valentin-l-amour-lie-aux-maths

9 Re: C'est sa fête : Valentin le Ven 13 Mai - 15:25

Josué

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Vendredi 13 : pourquoi est-ce un jour de chance… et de malchance?
Chaque année, les Français attendent avec joie, ou anxiété, un vendredi 13 dans le calendrier. Mais pourquoi cette date est-elle autant sujette à controverse ? On vous explique tout.
Voilà venir le vendredi 13, et tandis que certains vont se diriger prestement vers un bar-tabac pour espérer gagner le jackpot au Loto, d’autres redoutent déjà la malchance qui va animer leur journée.

Mais pourquoi une simple date crée-t-elle autant la controverse ? Cela tient à différents épisodes historiques qui se sont déroulés depuis l’Antiquité et qui ont jeté depuis sur chaque "vendredi 13" une ombre maléfique.

En effet, le dernier repas de Jésus (la Cène) eu lieu la veille d'un vendredi, autour de 13 personnes à table, dont Judas qui va trahir le Christ. Celui-ci sera ensuite exécuté le vendredi. Le vendredi 13 fait aussi référence à celui en octobre 1307, lors duquel le roi Philippe le Bel a fait arrêter puis massacrer des Templiers. Parmi ceux-ci, leur chef, Jacques de Molay qui, au moment de périr, aurait lancé une malédiction aux rois de France qui, il est vrai, a sonné le glas de la lignée des Capétiens directs.

A ces deux évènements, généralement considérés comme les propagateurs de la superstition, viennent s'ajouter d'autres plus récents. Le vendredi 14 janvier 2012, le navire de croisière Costa Concordia faisait naufrage au large de la Toscane occasionnant la mort de 32 passagers. Et plus récemment, le vendredi 13 novembre 2015 ont eu lieu les attentats de Paris qui ont fait 130 morts.

Mais le vendredi 13 est aussi un jour de chance

Et si le vendredi 13 est aussi une source de chance, c’est parce qu’il amalgame deux superstitions : celle du vendredi (jour de la Passion du Christ) et celle du nombre 13 (qui détruit l'équilibre, car 12 est considéré comme le nombre de la perfection chez les Grecs et Romains : 12 travaux, 12 signes du zodiaque, 12 heures par nuit et jour, 12 lunes dans l'année...). Ensemble, ils annulent l’effet de poisse, faisant de cette date précise un jour de chance.
De son côté, l'historienne Elisabeth Belmas expliquait en 2012 auprès de LCI que le vendredi 13 était synonyme de chance chez les Egyptiens et les Chinois qui considèrent que "treize rime avec deux mots qui, pris ensemble, signifient 'sûr de vivre' sinon 'destiné à prospérer'".
http://www.planet.fr/societe-pourquoi-le-vendredi-13-est-il-un-jour-de-chance-et-de-malchance.1075167.29336.html?xtor=ES-10-1075184[Planet-Alerte-Infos]-20160513

10 Re: C'est sa fête : Valentin le Lun 13 Fév - 10:24

samuel

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11 Re: C'est sa fête : Valentin le Mar 14 Fév - 7:57

samuel

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Saint-Valentin : six choses que vous ignorez (peut-être) sur l'histoire de la fête des amoureux
Fête commerciale, du mauvais goût ou de l'amour obligatoire... La Saint-Valentin a souvent mauvaise presse. Pourtant, derrière la banalité de cette fête, se cache une longue histoire de luttes collectives contre l'ordre établi et pour les libertés individuelles.

Un mur avec des cœurs, photographié en France.
Un mur avec des cœurs, photographié en France. (MAXPPP)
Lassante, désuète, inutile et consumériste... Chaque année, la fête de la Saint-Valentin fait l'objet de réactions passionnées dans les pays qui la célèbrent. Qu'on l'attende avec hâte ou qu'elle laisse indifférent, la fête des amoureux telle qu'on la connaît aujourd'hui en France est le fruit d'une longue série de luttes historiques contre l'ordre établi, contre le patriarcat et pour les libertés individuelles.

Aujourd'hui encore, "le mouvement de résistance [contre la Saint-Valentin] n'a rien de marginal", précise le sociologue Jean-Claude Kaufmann dans son dernier ouvrage Saint-Valentin, mon amour ! (ed.Les Liens qui libèrent). De la légende à la réalité, d'où vient cette fête et quel en est le sens ? Franceinfo a tiré six anecdotes de ce livre et a interrogé son auteur.

Saint Valentin n'est pas vraiment le patron des amoureux

Le 14 février, on lui donne souvent le visage d'un patriarche, entouré de multiples cœurs sur des cartes de vœux. Saint Valentin a vraiment existé, mais il ne correspond pas vraiment au personnage que l'on imagine. "Près de huit saints ont porté son nom", précise Jean-Claude Kaufmann dans son ouvrage. Mais ils n'étaient pas pour autant les patrons des amoureux : ils protégeaient "le vignoble du phylloxéra, les vaches de la maladie ou la culture des oignons". Moins glamour.

Sans sources historiques solides, difficile de déterminer qui fut le véritable Valentin à l'origine de la fête des amoureux : "Il y a un saint Valentin bien réel qui vécut au IIIe siècle à Rome et qu’on appela plus tard 'patron des amoureux', écrit le sociologue. Mais ce fut (...) inventé a posteriori, parce que les autorités religieuses et politiques avaient besoin de ce storytelling." D'ailleurs, personne ne sait s'il résulte de l'amalgame de "deux ou trois personnes", ni s'il était "empli d'amour".

La seule certitude, c'est que ce saint célébra des mariages. "Il le fit dans un contexte très particulier (...) Pas vraiment au nom de l’amour, d’ailleurs, mais plutôt pour combattre les passions débridées de l’époque."

Le symbole historique de "l'amour", c'est l'ours

Si l'histoire de la Saint-Valentin est le fruit de "confusions et de retournements", le mythe a aussi perduré via des images. L’ours fait partie de ces repères, et il n'y aurait sans doute pas eu de Saint-Valentin sans cet animal.

Depuis la préhistoire jusqu’au haut Moyen Age, l’ours est un personnage central des mythes européens, vu à la fois comme le roi des animaux et comme le plus proche de l’homme par son comportement, son intelligence, ses "sentiments". Il est associé à une sexualité débordante. "En 1231 encore, l’évêque Guillaume d’Auvergne écrivait que, lorsqu’une femme s’accouple avec un ours, elle donne naissance à un bébé humain", écrit Jean-Claude Kaufmann. En Europe centrale, lors de carnavals, les hommes se déguisent en ours pour plaire aux femmes, et s'adonnent à des rituels amoureux et sexuels.

Perçu comme immoral, l'animal est combattu par l'Eglise. Grâce à une "communication" féroce, l'ours, au fil des années, perd sa bestialité et devient le symbole d'un amour "galant", dont les dernières traces sont l'ourson en peluche que s'échangent les amoureux aujourd'hui.

Au IIIe siècle à Rome, on fouettait les femmes en février

S'il est difficile de dater l'existence de saint Valentin, les prémices de cette fête sont plus faciles à retrouver. Ce sont des rituels amoureux qui remontent au IIIe siècle, lors des fêtes romaines appelées les Lupercales. Ces célébrations ont lieu chaque année en février, avant le printemps. "Février vient de 'februare', qui signifie 'purifier'", détaille Jean-Claude Kaufmann.

Pour célébrer la nouvelle vie arrivant avec le printemps, les Lupercales commençaient par un sacrifice d’animaux, souvent un bouc, dont la peau servait à confectionner des fouets. De jeunes hommes partiellement ou totalement nus, les Luperques, s'en servaient pour fouetter des femmes, aussi dénudées. Ils visaient leur ventre ou leurs fesses, dans le but de les purifier et de les rendre fécondes. L’Eglise condamne ces célébrations, y voyant "un exercice de débauche intolérable."

Si aujourd'hui on célèbre la norme conjugale, autrefois c'était tout le contraire. C'était une célébration de l'amour sous toutes ses formes, destinée aux célibataires.

Jean-Claude Kaufmann
à franceinfo
http://www.francetvinfo.fr/culture/saint-valentin-six-choses-que-vous-ignorez-peut-etre-sur-l-histoire-de-la-fete-des-amoureux_2054917.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20170214-[lestitres-coldroite/titre2

12 Re: C'est sa fête : Valentin le Mar 14 Fév - 8:56

samuel

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