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Noël : Attention

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1 Noël : Attention le Dim 2 Déc - 22:15

Coeur de Loi


Bonsoir à tous

Noël était une fête paienne relatives à la fertilité, maternité, la procréation sur le soltice d'hiver. Il faut l'éviter autant que possible en tant que Chrétien.

"Le 25 décembre marquait depuis Aurélien l'anniversaire du Sol Invictus. Pour des raisons symboliques, et dans un souci de christianiser les anciennes fêtes païennes, cette date fut progressivement étendue à tout l'Occident latin."

http://fr.wikipedia.org/wiki/No%C3%ABl



"Sol Invictus (en latin, Soleil invaincu) est une divinité solaire apparue dans l'Empire romain au IIIe siècle. Elle reprend des aspects de la mythologie d'Apollon et du culte de Mithra, connaissant une grande popularité dans l'armée romaine."

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sol_Invictus_(religion)

---

Remarquez que cela ressemble à la statue de la liberté, une couronne de rayon pour éclairer le monde :

2 Corinthiens 11.15 :
Et cela n'est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière.

Pour égarer le monde, Babylone la grande mélange du vrai et du faux, du moment qu'elle a le pouvoir avec les rois du monde.

2 Re: Noël : Attention le Dim 2 Déc - 22:32

bouboule


Coeur de Loi a écrit:Bonsoir à tous

Noël était une fête paienne relatives à la fertilité, maternité, la procréation sur le soltice d'hiver. Il faut l'éviter autant que possible en tant que Chrétien.

"Le 25 décembre marquait depuis Aurélien l'anniversaire du Sol Invictus. Pour des raisons symboliques, et dans un souci de christianiser les anciennes fêtes païennes, cette date fut progressivement étendue à tout l'Occident latin."

http://fr.wikipedia.org/wiki/No%C3%ABl



"Sol Invictus (en latin, Soleil invaincu) est une divinité solaire apparue dans l'Empire romain au IIIe siècle. Elle reprend des aspects de la mythologie d'Apollon et du culte de Mithra, connaissant une grande popularité dans l'armée romaine."

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sol_Invictus_(religion)

---

Remarquez que cela ressemble à la statue de la liberté, une couronne de rayon pour éclairer le monde :

2 Corinthiens 11.15 :
Et cela n'est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière.

Pour égarer le monde, Babylone la grande mélange du vrai et du faux, du moment qu'elle a le pouvoir avec les rois du monde.



Merci coeur-de-loi. Wink

3 Re: Noël : Attention le Lun 3 Déc - 14:31

Martur


MODERATEUR
MODERATEUR
Mithra, Dieu de la lumière...
Satan, ange de lumière, dieu de ce monde.

Le lien semble assez pertinent

4 Re: Noël : Attention le Mer 5 Déc - 20:33

Josué


Administrateur
Le Père Noël interdit d'école à Montargis au nom de la laïcité
AFP
La directrice d'une école maternelle du Loiret a décidé de supprimer cette année la venue dans son établissement du Père Noël. Cette décision, qui trouve son origine dans le respect "des différentes croyances", fait polémique.

18 h 34 : Joint par l'AFP, le député-maire de la ville a assuré, en début de soirée, qu'il y aurait bien un Père Noël "comme chaque année" dans cette école (lire l'encadré).

La décision de la directrice d'une école maternelle de Montargis (Loiret) de supprimer la venue du Père Noël à l'école "afin de respecter les différentes croyances" avait provoqué une polémique, les uns évoquant des "pressions", les autres une "maladresse", avait constaté mercredi matin un correspondant de l'AFP.

Selon une note de la directrice envoyée par l'école du Grand-Clos de Montargis, "cette année, afin des respecter les différentes croyances ainsi que les valeurs de l'école laïque, le Père Noël ne viendra pas à l'école". La note précise qu'il sera remplacé par un spectacle de marionnettes.

Une "maladresse" de la directrice, selon l'inspection académique de Montargis, qui évoque des "raisons financières et pédagogiques" pour expliquer ce changement de programme. Mais les parents ne l'entendent pas de cette oreille et se sont plaints à la mairie, dénonçant "les pressions d'une dizaine de familles musulmanes".

Un "contresens total" pour le maire de la commune

"Les raisons invoquées (par la directrice, ndlr) sont déplacées", a considéré Jean-Paul Fonteneau, le maire adjoint à l'enseignement et enfances de la ville. "En quoi le Père Noël ne respecte-t-il pas les différentes croyances?", s'est-il insurgé, rappelant qu'il est fêté "dans un grand nombre de pays dans le monde sans que cela ne trouble les convictions de quiconque".

Un "contresens total" pour le maire Jean-Pierre Door, qui s'indigne dans une lettre adressée à la directrice, et dont l'AFP a obtenu copie, de cette décision "reposant sur de prétendus rejets de comportements confessionnalistes".

Habituellement, le Père Noël passe chaque année dans cette école pour distribuer les cadeaux aux enfants, rappelle l'élu, qui ne note "aucun caractère religieux dans l'image du Père Noël" et selon qui "bien au contraire le caractère parfaitement profane de cette image est avéré et procède d'une tradition à laquelle nous sommes attachés".

Pour M. Door, "nous ne devons pas nous soumettre à une quelconque obligation consistant à dicter la gestion de nos animations dans les écoles".

JEAN-PIERRE DOOR, DÉPUTÉ-MAIRE DE LA VILLE : "LA POLÉMIQUE EST CLOSE", IL Y AURA UN PÈRE NOËL DANS CETTE ÉCOLE
Le Père Noël passera bel et bien dans une école maternelle de Montargis a annoncé ce mercredi le député-maire de la ville, Jean-Pierre Door (UMP). "Nous organiserons comme chaque année une fête de Noël avec le Père Noël dans cette école, comme dans les autres", a déclaré l'élu à l'AFP. "La polémique est close", a-t-elle ajouté. "S'il le faut, les élus se déguiseront eux-mêmes en Pères Noël", a-t-il ajouté, précisant s'être entretenu à ce sujet avec l'inspecteur d'académie. La date de la fête a été fixée au 20 décembre, a-t-il précisé.
http://www.midilibre.fr/2012/12/05/le-pere-noel-interdit-d-ecole-a-montargis-au-nom-de-la-laicite,606304.php

5 Re: Noël : Attention le Mer 29 Mai - 22:51

Josué


Administrateur
Espagne : Plus de Noël ni de Pâques dans les écoles des Asturies
AYMERIC CHRISTENSEN
Le gouvernement de la Principauté des Asturies, communauté autonome d'Espagne, a envoyé aux écoles de la région une circulaire demandant que les références à des fêtes chrétiennes disparaissent des calendriers scolaires. C'est la ministre de l'éducation, Ana González Rodríguez, qui signe le document, dans lequel elle appelle ainsi à remplacer Noël par « vacances d'hiver » et Pâques (et la Semaine sainte) par « vacances de la fin du deuxième trimestre ».

Cette décision, que le gouvernement défend en précisant qu'elle a été prise afin de respecter « la sensibilité » de chacun, a provoqué la colère de l'Observatoire pour la liberté religieuse et la liberté de conscience, qui appelle la ministre à prendre en compte le respect de la tradition : « Nous ne comprenons pas bien comment les gens peuvent être offensés par les noms de ces fêtes, et nous demandons à Madame González de bien vouloir nous l'expliquer ».

Cette circulaire fait en tout cas écho à une initiative similaire ayant eu lieu récemment en Belgique, où il convient désormais d'appeler les vacances de la Toussaint « congé d'automne », Noël « vacances d'hiver », Pâques « vacances de printemps », etc. Même ce qui était jusqu'ici connu comme le « congé de Carnaval » est devenu pour les écoliers « congé de détente ».

6 Re: Noël : Attention le Lun 9 Déc - 12:28

chico.


Noël: près d'un Français sur deux offrira des cadeaux d'occasion
L'Expansion.com avec AFP - publié le 09/12/2013 à 07:23
47% des Français offriront des cadeaux d'occasion à Noël, selon un observatoire du groupe La Poste, réalisé par TNS Sofres.Imprim



Au total, 48% des Français pratiquent régulièrement la "consommation collaborative", c'est-à-dire d'autres façons de consommer comme la vente et l'achat de produits de deuxième main, sur internet ou dans les magasins physiques, ou l'achat directement au producteur.
afp.com/Alain Jocard
Près d'un Français sur deux (47%) offrira des cadeaux d'occasion à Noël, selon un observatoire du groupe La Poste réalisé par TNS Sofres, et publié ce lundi.
Au total, 48% des Français pratiquent régulièrement la "consommation collaborative", c'est-à-dire d'autres façons de consommer comme la vente et l'achat de produits de deuxième main, sur internet ou dans les magasins physiques, ou l'achat directement au producteur, et ils sont encore 32% à être "sensibilisés" à ces pratiques.
Ils sont sensiblement le même nombre (47%) à se déclarer prêt à offrir des cadeaux d'occasion à Noël, et parmi ces derniers, 28% disent "ne pas être gênés" d'avoir recours à des objets d'occasion pour leurs présents.
34% des Français ont d'ailleurs l'intention d'offrir à un enfant un jouet ou un vêtement d'occasion.
Par ailleurs, 31% des personnes sondées "ont l'intention de revendre sur Internet ou en dépôt-vente des cadeaux reçus à Noël".
Les motivations des adeptes de la "consommation collaborative" sont d'abord relatives au pouvoir d'achat : 62% estiment que c'est moins cher et 51% qu'on peut ainsi trouver de bonnes affaires.
Viennent ensuite les motivations touchant au "caractère alternatif de ce mode de consommation". Pour 35% des sondés cela permet de "faire durer les objets" et pour 25% d'entre eux, "c'est un modèle de consommation meilleur pour la société".
Selon cet observatoire, 51% des Français ont déjà revendu des objets sur internet ou lors de vide-greniers, et 40% ont déjà acheté d'occasion des produits courants.

En savoir plus sur -20131209--112153216@272343415-20131209093355#I65UYhCLQdzSo8rx.99]http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/noel-pres-d-un-francais-sur-deux-offrira-des-cadeaux-d-occasion_419467.html?xtor=EPR-181-%5BXPR_Quotidienne%5D-20131209--112153216@272343415-20131209093355#I65UYhCLQdzSo-20131209--112153216@272343415-20131209093355#I65UYhCLQdzSo8rx.99]8rx.99

7 Re: Noël : Attention le Lun 9 Déc - 14:41

Josué


Administrateur
selon un sondage un français sur deux trouve que cette fête et un fardeau.

8 Re: Noël : Attention le Mer 18 Déc - 7:59

Josué


Administrateur

9 Re: Noël : Attention le Mer 18 Déc - 11:22

vulgate


Josué a écrit:
C'est le cadeau de Noël du Père Noël la Tour de Garde ?

10 Re: Noël : Attention le Mer 18 Déc - 11:36

chico.


C'est un beau cadeau spirituel.

11 Re: Noël : Attention le Dim 22 Déc - 9:55

Josué


Administrateur
Le Père Noël au coeur d'une compétition féroce
Mis à jour le 21.12.13
Finlande - Le père Noël est la marque la plus connue de Finlande. Mais la société qui l'exploite aimerait bien la rentabiliser beaucoup plus en l'utilisant toute l'année sur l'ensemble de la planète.



Le père Noël ici à Rovaniemi, ville du cercle polaire en Finlande.
Chaque Noël, des dizaines de milliers de touristes étrangers se bousculent à Rovaniemi, ville du cercle polaire. Les Finlandais ont réussi à convaincre le monde entier que le Père Noël est bien originaire de la Laponie finlandaise.
De nombreuses activités touristiques y sont organisées autour du personnage légendaire, et les hôtels sont quasi complets pendant la saison de Noël. «Le Père Noël est la marque la plus connue de Finlande», explique le directeur de Santa Claus Licencing, Petri Paarnio, dont l'entreprise possède les droits d'exploitation de la marque finlandaise du Père Noël.
Un Père Noël tout bénéf'
Pour qu'elle soit plus rentable, il envisage de sortir le bonhomme au bonnet rouge et à la barbe blanche de son oisiveté hors la période de pointe que constitue la distribution des cadeaux aux enfants dans la nuit du 24 au 25 décembre. Il souhaite créer une marque qui fonctionnerait toute l'année. «On n'a pas assez tiré les bénéfices de l'image du Père Noël finlandais, peut-être parce que Noël s'étend sur une courte période de l'année», regrette M. Paarnio.
Son entreprise prévoit notamment d'associer sa marque à des jeux vidéos, de grands événements internationaux, des parcs d'attraction et des produits dérivés. «Le Père Noël est une icône. Il incarne des symboles comme la bonne santé, la solidarité et des valeurs comme la joie de donner sans toujours attendre une contrepartie», poursuit M. Paarnio. L'entreprise, qui collabore étroitement avec les organismes de promotion du tourisme finlandais, vise en 2014 un marché qui pourrait valoir jusqu'à des «centaines de millions d'euros».
Un Père Noël à 367'000 francs
Autre piste, développer la popularité du Père Noël, associé à la naissance de Jésus Christ, dans des pays qui n'ont aucune tradition chrétienne. Malgré la grave crise budgétaire que traverse la Finlande, le parlement a approuvé en décembre un budget additionnel de 300'000 euros (367'000 francs) consacré à la promotion du Père Noël... en Chine.
«En Europe, Noël est historiquement attaché à une période courte. Mais en Asie, le Père Noël peut être considéré comme un personnage qui fonctionne toute l'année», estime M. Paarnio. Parmi les visiteurs, «les Japonais sont traditionnellement très nombreux, mais la Chine, Hong Kong, la Corée du Sud et Singapour montent en importance», estime Sanna Kortelainen, la directrice de l'office du tourisme de Rovaniemi.
Toute l'année grâce aux Russes et aux Asiatiques
La saison s'étend sur début janvier grâce aux Russes, car l'Eglise orthodoxe célèbre Noël dans la nuit du 6 au 7 janvier, selon le calendrier julien. «Les Russes remplissent les hôtels après Noël jusqu'à début janvier», explique Sanna Kortelainen. Ce succès commercial avec les pays d'Asie a été rendu possible grâce à une coopération avec la compagnie aérienne finlandaise Finnair qui a multiplié les vols directs entre Helsinki et l'Asie.
Pour illustrer les valeurs de générosité, le Père Noël, lors de ses déplacements internationaux, veut se montrer solidaire: depuis deux ans, il rend visite aux enfants japonais à Fukushima, frappés par la catastrophe nucléaire provoquée par le tsunami de 2011.
Haro sur le Père Noël américain
Difficile pourtant de s'arroger seul la propriété du père Noël.«Le Père Noël - en tant que concept - n'a aucune protection juridique», constate le directeur de recherche Mika Maliranta de l'institut économique ETLA. Reste donc aux marques déposées de convaincre les consommateurs, car la compétition internationale est féroce.
Et les Finlandais de faire la réclame de leur modèle, qui, contrairement au Père Noël américain, «ne porte pas de bottes noires, mais des bottes marron fabriquées en Laponie». «En plus, notre Père Noël est en meilleure santé, il est plus mince, et surtout, il ne dit pas »ho-ho-hoo!« comme son confrère américain», insiste M. Paarnio. Mais le Père Noël est-il un produit comme les autres?
«Essayer de définir la valeur du Père Noël sur le marché pourrait entrer en conflit avec ses propres valeurs. La période de Noël est peut-être déjà suffisamment commerciale», juge l'analyste boursier de l'Inderes Mikael Rautanen.
(afp)

12 Re: Noël : Attention le Lun 23 Déc - 13:36

Psalmiste


Josué a écrit:

Pas mal comme image  sxoxs 

13 Re: Noël : Attention le Lun 23 Déc - 15:35

chico.


Cette fête et un vrais commerce.

14 Re: Noël : Attention le Lun 23 Déc - 15:42

Psalmiste


chico. a écrit:Cette fête et un vrais commerce.

Ah oui, ça c'esr bien vrai !

15 Re: Noël : Attention le Mar 24 Déc - 9:06

Josué


Administrateur
Joyeuses fêtes, Bonnes vacances ou Joyeux Noël ? Les Français hésitent...
Le Point.fr - Publié le 24/12/2013 à 00:04 - Modifié le 24/12/2013 à 05:59
Faut-il se souhaiter de joyeuses fêtes ou se dire Bonnes vacances ? Cette question anodine relancée par un Doodle cache un choix quasi philosophique...
"Bonnes vacances" ou "Joyeux Noël" ? Faut-il partir à l'autre bout du monde pour trouver le soleil, le repos et le sable fin ou faut-il se serrer autour d'un feu de cheminée pour ouvrir ses cadeaux de Noël alignés sous le sapin ? Entre ces deux clichés le coeur des Français balance...

Ce choix cornélien se traduit également dans la phrase rituelle de politesse que chacun prononce au moment de se quitter. Aux États-Unis, 67 % des personnes interrogées pour un récent sondage préfèrent dire "Merry Christmas" (autrement dit "Joyeux Noël"), tandis que 18 % lâchent un "Happy Holidays" ("Bonnes vacances"). Quinze autre pour cent disent indifféremment l'un ou l'autre ou préfèrent ne rien dire... En Grande-Bretagne aussi le "Joyeux Noël" l'emporte, moins massivement certes. Chez les électeurs républicains, la part des adeptes du "Merry Christmas" grimpe à 82 %. Le "Joyeux Noël" serait-il de droite ?

1,45 milliard d'euros dépensés le 21 décembre !

En France, la question reviendrait à se demander si la fête de Noël est encore religieuse ou si elle est devenue un rendez-vous consumériste (au pire), familiale (au mieux) propice à l'achat et à l'échange de cadeaux. Un sondage réalisé l'année dernière par l'institut Opinionway montrait que si 75 % des actifs urbains fêtent Noël chaque année, un quart ne le fait pas pour des raisons familiales, financières, voire de défiance à l'égard du caractère commercial de cette fête. Déjà, l'année dernière, près d'1/3 des actifs urbains qui ne fêtaient pas Noël mettaient en avant des raisons financières. Le budget "Noël 2012" des actifs urbains était dans l'ensemble équivalent à celui de 2011, ou en baisse. Seuls 18 % d'entre eux prévoyaient alors d'augmenter leur budget. Il y a fort à parier qu'en 2013 cette tendance soit la même...

Pourtant, les premiers chiffres livrés par les commerçants sont optimistes... Selon une étude, 1,45 milliard d'euros auraient été dépensés pour les achats de Noël le seul samedi 21 décembre en France, soit "l'équivalent de 2 millions d'euros chaque minute". Comme quoi en 2013, pour les commerçants, le père Noël n'est pas une ordure.

Quant aux destinations de vacances, elles restent d'une remarquable stabilité. Comme chaque année, l'île Maurice, l'Italie, l'Espagne, le Maroc et les Antilles feront le plein. Sans surprise la Tunisie (- 30 %) et l'Égypte enregistrent une chute de leur réservation, tandis que l'Asie et les États-Unis progressent. Alors bon voyage, joyeux Noël et bonnes vacances !

16 Re: Noël : Attention le Mer 25 Déc - 8:58

Josué


Administrateur
25 décembre 507. Harcelé par sa catho d'épouse -Clotilde-, Clovis se fait baptiser à Reims.
Le Point.fr - Publié le 25/12/2012 à 00:00 - Modifié le 25/12/2013 à 00:00
En embrassant la religion chrétienne, le roi des Francs inaugure une nouvelle ère de paix, d'amour et de fraternité. Tu parles...
Par FRÉDÉRIC LEWINO ET GWENDOLINE DOS SANTOS
Le 25 décembre 507, l'évêque de Reims, Rémi, baptise Clovis et trois milles de ses guerriers. C'est qu'il a la santé le curé ! La queue est plus longue que le jour où TF1 auditionne pour The Voice... Le roi des Francs est en tête de file. À 32 ans, blond et musclé, il ressemble à Matt Pokora. Au premier rang de l'assistance, la reine Clotilde rayonne. Enfin, Cloclo l'a écoutée en devenant chrétien comme elle.

Cela fait des années qu'elle le tanne avec la Boutin pour qu'il jette aux oubliettes ses innombrables dieux guerriers, au profit du seul, de l'unique, du Dieu chrétien qui n'est fait que d'amour et de charité. Alléluia ! Derrière Clovis, ses guerriers francs piétinent d'impatience. Chacun, avec sa serviette et son bonnet de bain, attend l'immersion dans la piscine du baptistère. Yannick Agnel leur a passé la consigne : à l'entrée, il faut frotter les pieds sur le paillasson anti-mycose. Si la cérémonie se déroule un 25 décembre - jour de Noël -, en revanche l'année n'est pas connue avec exactitude. Elle se situerait entre 496 et 511, avec une préférence pour 507.

Émotion intense

On ne connaît pas non plus le déroulement précis de la cérémonie. La reine Clotilde décore la cathédrale magnifiquement pour impressionner son époux et ses guerriers. Bien entendu, il ne s'agit pas de la cathédrale gothique actuelle, mais d'un bâtiment trapu de 20 mètres sur 55 mètres, flanqué d'un baptistère de forme carrée. À l'intérieur, un bassin de forme circulaire où les candidats à la conversion font trempette avant la bénédiction de Rémi. Celui-ci dépose sur le front de chacun d'eux le chrême, un mélange d'huile d'olive et de résine aromatique. Si vraiment il y avait eu trois mille guerriers à baptiser, Rémi en aurait eu pour cinquante heures à raison d'une minute par baptême. Invraisemblable ! Le vrai nombre de guerriers baptisés ce jour-là est certainement bien inférieur au nombre annoncé par Grégoire de Tours.

Clovis est donc le premier. Il hésite avant de descendre dans le bassin, mais, y voyant Laure Manaudou en tenue d'Ève, il plonge furieusement. Rémi fait le signe de croix et l'interpelle : "Courbe doucement la tête, fier Sicambre ; adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré", avant de lui apposer le chrême sur le front. Moment d'émotion intense. Stéphane Bern partage son émoi avec la France entière sur France 2. Il explique que le roi des Francs a très sérieusement préparé sa conversion en suivant des cours du soir avec l'évêque de Reims.

Il lui a fallu apprendre qui est le seigneur, comprendre ce que vient faire Jésus dans cette histoire. Rémi lui enseigne la catéchèse suivant les préceptes des conciles de Nicée, de Constantinople et de Chalcédoine. Le roi des Francs doit encore se coltiner des cours de moralité, l'apprentissage du rituel et l'histoire du Salut. Et le dogme trinitaire ? Il l'a étudié, de même que les crédos. Quand Rémi lui raconte l'histoire de la Passion, Clovis a du mal à la gober. Qu'est-ce que c'est que cette histoire de Dieu tout-puissant qui se laisse crucifier ? C'est de la daube, mec. Pas crédible. Il s'exclame : "Si j'avais été là avec mes Francs, j'aurais vengé cette injure !"

Vie dure

Si Clovis persiste à rejoindre le camp des chrétiens, c'est qu'il y trouve de nombreux avantages. D'abord, la paix à la maison. Son épouse Clotilde cessera de le bassiner, maintenant qu'il a plongé dans le bassin. Et Dieu sait si elle peut se montrer aussi emmerdante que la Trierweiler quand elle veut quelque chose. Elle lui répète à tout bout de champ : "Les dieux que vous adorez ne sont rien, puisqu'ils ne peuvent se secourir eux-mêmes ni secourir les autres ; car ils sont de pierre, de bois ou de quelque métal. Les noms que vous leur avez donnés sont des noms d'hommes et non de dieux." Ce à quoi il répond : "C'est par l'ordre de nos dieux que toutes choses sont créées et produites ; il est clair que votre Dieu ne peut rien ; bien plus, il est prouvé qu'il n'est pas de la race des dieux."

Lors de la naissance de leur enfant Ingomer, Clotilde exige le baptême. Il laisse faire. Une semaine plus tard, quand Ingomer meurt, le roi passe un savon à son épouse : "Si l'enfant avait été consacré au nom de mes dieux, il vivrait encore ; mais comme il a été baptisé au nom de votre Dieu, il n'a pu vivre." Et vlan dans les dents ! Mais il en faut plus pour décourager Clotilde. Elle a réponse à tout. "Je rends grâce au puissant Créateur de toutes choses, qui ne m'a pas jugée indigne de voir associé à son royaume l'enfant né de mon sein..." Quelques mois plus tard, la reine est de nouveau enceinte. C'est encore un fils, qu'elle baptise Chlodomir. Lui aussi tombe malade. Le père triomphe, mais l'enfant guérit grâce aux prières de sa mère. À partir de ce moment, celle-ci ne cesse de mener la vie dure à son époux pour qu'il se convertisse.

"Fils de Dieu vivant"

Durant au moins deux ans, Clovis résiste à son épouse. Jusqu'au jour où, se trouvant en fâcheuse posture dans une bataille contre les Wisigoths, il se dit que c'est le moment de tester la puissance du Dieu de sa femme. Il n'a plus rien à perdre, son armée est sur le point d'être balayée. Il lève les mains vers le ciel, prend un ton pleurnichard en s'écriant : "Jésus-Christ, que Clotilde affirme être fils du Dieu vivant, qui, dit-on, donne du secours à ceux qui sont en danger, et accorde la victoire à ceux qui espèrent en Toi, j'invoque avec dévotion la gloire de Ton secours. Si tu m'accordes la victoire sur mes ennemis, et que je fais l'épreuve de cette puissance dont le peuple, consacré à Ton nom, dit avoir reçu tant de preuves, je croirai en Toi et me ferai baptiser en Ton nom..."

Le Christ, se trouvant de bonne humeur ce jour-là, dirige une flèche (à moins que cela ne soit une hache) sur le roi alaman, qui tombe raide mort. Privée de chef, l'armée ennemie se disperse. Dieu a fait gagner le roi des Francs ! Rentré à la maison, Clovis raconte cette bonne blague à Clotilde. Mais qu'est-ce qu'elle est heureuse ! Autant que Cécile Duflot apprenant sa nomination comme ministre.

Un royaume plein d'amour

La reine des Francs s'empresse d'envoyer un texto à Rémi pour lui demander de rappliquer dare-dare. Il faut battre le fer tant qu'il est chaud. L'évêque de Reims accourt, saoule Clovis d'arguments en faveur de la vraie foi. Il se montre aussi convaincant qu'un imam islamiste dans une mosquée de la banlieue parisienne. Pour autant, le roi a d'autres raisons pour devenir chrétien. L'une d'elles tient à la population de son royaume qui compte une majorité de Gallo-romains déjà chrétiens. Une autre est le pacte de non-agression que les Bretons acceptent de signer avec lui, à condition qu'il embrasse la religion chrétienne.

Le dernier obstacle à lever : ses guerriers francs, qui ne renonceront pas facilement à leurs dieux traditionnels. Il prend plusieurs cours de rhétorique avec Mélenchon avant de les rassembler. Miracle, avant qu'il n'ouvre la bouche, ceux-ci l'approuvent déjà : "Pieux roi, nous rejetons les dieux mortels et nous sommes prêts à obéir au Dieu immortel que prêche saint Rémi." C'est ainsi que la France devient le premier royaume chrétien d'Occident. Un royaume plein d'amour, de piété, de charité, de fraternité. Merci Clovis, et surtout Clotilde. Et dire que, sans eux, la France aurait pu rester un royaume barbare marqué par les massacres, les guerres, les mensonges...

17 Re: Noël : Attention le Sam 28 Déc - 15:06

Zayin


Une fois, à la porte, un Témoin fabuleux de J m'affirme certaines choses au sujet de cet horrible Noel Paien à ne pas Fêter, la propagande classique,et moi de lui déclarer "Mais, à ce que je vois vous êtes venu dans une Ford, savez vous que votre Henry Ford écrivait des Phamphlets antisémites, mon Dieu (Mon Jéhovah plutôt) il ne faut plus rouler en Ford cher Monsieur, "

Boum, Pan, plus un mot pendant au moins dix secondes.

Comme quoi, à vouloir pousser trop loin le Bouchon, on finit dans ses incohérences.

18 Re: Noël : Attention le Sam 28 Déc - 15:42

Josué


Administrateur
aucun rapport avec le sujet et c'est qui se témoin fabuleu ?

19 Re: Noël : Attention le Sam 28 Déc - 15:57

Zayin


Il y a bien plus de rapport que tu ne penses, il suffit juste de s'interroger sur sa vie de tous les jours.

20 Re: Noël : Attention le Sam 28 Déc - 16:05

Josué


Administrateur
c'est comme si tu disais je ne vais acheter de la viande chez le bouger du coin car il catholique.
stp ne mélange pas les genres.
ici nous perlons sur Noël et de son origine païenne .alors stop des hors sujet.

21 Re: Noël : Attention le Sam 28 Déc - 16:13

Zayin


Mais non, par ex certains de vos ouvrages préconisent de se débarasser des livres spirites ou qui ont un soi disant lien avec, tenter de s'éloigner toujours plus de ce qui est paien ou qui semble l'être, c'est tout un ensemble dont Noel donc, les anniversaires, et des tas d'autres choses.
C'est pour celà que j'ai fait la remarque, pas pour faire du hors sujet.

22 Re: Noël : Attention le Sam 28 Déc - 16:16

Josué


Administrateur
ecoute je te répond mais la prochaine de tes interventions hors sujet sera enlevé.voila ce qu'ont fait les premiers chrétiens sur les ouvrages spirites.
(Actes 19:19, 20) 19 Oui, bon nombre de ceux qui avaient pratiqué les arts magiques rassemblèrent leurs livres et les brûlèrent devant tout le monde. On en calcula la valeur et l’on trouva qu’il y en avait pour cinquante mille pièces d’argent. 20 C’est ainsi que, d’une manière puissante, la parole de Jéhovah continuait à croître et à être la plus forte.

23 Re: Noël : Attention le Sam 28 Déc - 17:12

Josué


Administrateur
PREMIERS CHRÉTIENS N’ONT PAS FÊTÉ LE NOËL
Poursuivons dans Encyclopedia Britannica (1910-11), 11ème édition, Vol. 6, page 293 : « Vers l’an 245 apr. J-C., ÉÉOrigène […] repoussa l’idée pécheresse de l’observance de la naissance du Christ comme s’il était un roi Pharaon. »
D’autres premiers écrivains chrétiens ont également désapprouvé des célébrations de Noël.  Nous lisons dans le Protestant Church Lexicon, 1959, Vol. 3, page 1742 :
« L’église à l’époque des martyrs repoussa avec dédain une telle célébration d’anniversaire, désignant les célébrations d’anniversaire païennes et leurs cultes. »
Tom Flynn écrit dans “The Trouble with Christmas,” page 42 :  « [S]i vous vouliez rechercher le monde de Nouveau Testament pour des gens qui ont attaché l’importance aux anniversaires, votre recherche serait retracé aux païens.  Les Romains célébraient les anniversaires des Césars, et la plupart des religions méditerranéennes non-chrétiennes ont attaché l’importance aux fêtes natales d’un panthéon des figures surnaturales. »
Nous lisons dans Religion in Geschichte und Gegenwart, Vol. 3 : « La célébration du Noël le 25 décembre dans l’église ne commence qu’au milieu du 4ème siècle.  Jusqu’à ce temps-là, l’opposition contre elle était dans certains cas très sévère (Origène, Arnobius, Clément d’Alexandrie, Epiphanius), car on l’a considérée une coutume païenne pour célébrer les anniversaires des rois avec des festivités. »
Le Catholic Encyclopedia (1914), Vol. 3, p. 724, ajoute le suivant :  « Le Noël n’était pas parmi les premières fêtes de l’église.  Irenaeus et Tertullian l’omettent des listes de fêtes; Origène […] affirme […] que dans les Écritures les pécheurs mêmes, non pas des saints, célèbrent leurs anniversaires. »
Un article récent intitulé, “In Search of Christmas,” publié dans le U.S. News & World Report, le 23 décembre, 1996, p. 56, énonce :  « Les premières célébrations de la Nativité ont eu lieu étonnamment tard.  Il n’y a aucune évidence d’une célébration officielle de la naissance du Christ jusqu’au 4ème siècle […] Le père de l’église de 3ème siècle Origène l’a déclaré un péché pour penser même de fêter l’anniversaire du Christ […]   Le Nouveau Testament ne mentionne nulle part que les chrétiens participaent a cette fête.

24 Re: Noël : Attention le Mar 25 Nov - 14:08

samuel


Administrateur
Noël fait mal au porte-monnaie des jeunes
Mis à jour à 10:01
L'arrivée des fêtes de fin d'année est une période sensible pour les 18-25 ans. Les cadeaux viennent parfois s'ajouter aux dettes déjà contractées.




Cette année, les Suisses vont consacrer en moyenne 289 francs aux achats de Noël. (Photo: Keystone)
A l'approche de Noël, les jeunes sont nombreux à céder aux sirènes de la consommation, ce qui affecte leur budget. Le cercle vicieux de l'endettement est bien connu des milieux de prévention, plus on s'y laisse prendre tôt, plus on a du mal à s'en sortir. Et les cadeaux de Noël viennent parfois s'ajouter aux dettes déjà contractées.
Envie de surprendre par un présent hors de prix ou tout simplement de faire plaisir, les cadeaux de Noël peuvent venir grever le budget des jeunes. Pour Alexandre Tadic, travailleur social auprès de Jet Service, programme mis en place par le Centre Social Protestant pour venir en aide aux jeunes endettés, le mois de décembre constitue une période sensible pour le porte-monnaie des 18-25 ans.
Cette année, les Suisses vont consacrer en moyenne 289 francs aux achats de Noël. Un montant somme toute modique mais qui s'ajoute aux autres frais fixes souvent responsables de la spirale de l'endettement des jeunes.
Fièvre acheteuse
Alexandre Tadic constate que certains jeunes en formation qu'il reçoit en consultation ont contracté des dettes liées à ce genre de frais. Mais la plupart des découverts relèvent de la nécessité. «La majorité des personnes qui viennent nous voir ont des difficultés à payer leur loyer, leur assurance-maladie voire leur abonnement de transport. Les dettes de consommation sont beaucoup moins fréquentes», souligne-t-il.
Si la plupart des dettes recouvrent des besoins de base, certains jeunes n'hésitent pas à contracter des dettes liées à des emplettes superflues. C'est le cas de Marie qui de cadeaux de Noël en achats personnels a accumulé plus de 100'000 francs de dettes qu'elle ne parvient pas à rembourser. Selon les sociétés de crédit, ce cas reste toutefois largement marginal, «la majorité des créances étant remboursée à temps».
D'après une étude de la Haute école spécialisée bernoise, plus de 9% des jeunes de moins de 35 ans s'adonnent à des achats compulsifs. Ce pourcentage chute à 2,2% pour les plus de 35 ans.
Ardoise dure à éponger
A l'heure actuelle, un quart des 16-25 ans présente des dettes et 80% des personnes qui consultent un centre de désendettement ont contracté des dettes avant l'âge de 25 ans.
Christine Egger de Caritas Genève aboutit au même constat: «Les jeunes de moins de 25 ans ont plutôt tendance à passer par les canaux privés (famille, amis) pour éponger leur ardoise. Ce n'est que, bien plus tard, lorsque la situation devient intenable qu'ils se tournent vers les services sociaux».
Selon le dernier radar de l'endettement en Suisse publié par la société de recouvrement Intrum Justitia, plus d«un jeune sur trois qui s«est endetté pour la première fois, il y a cinq ans, possède au moins une créance non recouvrée.
L'assistante sociale confirme que le processus de désendettement prend du temps: «Il faut compter en moyenne trois ans pour retrouver une bonne santé financière même si bien évidemment aucune situation n'est identique et que chaque cas nécessite une prise en charge particulière».
Noël plombé par les dettes
Selon Intrum Justitia, les jeunes citadins de 18-25 ans vivant en Suisse romande courent le plus de risques de tomber dans la spirale de l'endettement. Parmi les catégories plus facilement touchées par ce fléau, on retrouve également les familles monoparentales et les célibataires qui doivent faire face à des frais élevés comme le loyer.
La période des fêtes de fin d'année est souvent mal vécue par les personnes endettées, surtout celles dont le 13e salaire passe en saisie, souligne Christine Egger.
Pour éviter une telle situation, l'assistante sociale conseille de bien évaluer ses charges et ses sources de revenus. «Etablir un budget permet d'éviter bien des écueils», explique-t-elle.
En cas de créances, il ne faut pas hésiter à demander de l'aide aux services sociaux. Tout le monde, en fonction des événements de vie, peut un jour ou l'autre tomber dans la spirale de l'endettement, il n'y a aucune honte à avoir. «Même s'il n'existe pas de solution-miracle, demander du soutien permet de dénouer les situations les plus complexes», conclut Christine Egger.
(cht/ats)

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25 Re: Noël : Attention le Dim 7 Déc - 3:41

Psalmiste


Bonjour,

Je me pose une question : Là où j'habite dans le Nord de la france, il y a le Père Noël qui offre des cadeaux aux enfants le 25 décembre, mais il y a aussi Saint Nicolas qui fait la même chose le 6 décembre. De plus, les 2 personnages sont plus ou moins habillés de la même manière (vêtements rouges, grande barbe, etc...).

Connaissez vous l'origine de ce saint (saint Nicolas) qui comme le Père Noël offre des cadeaux aux enfants ?

Ce pourrait-il que les 2 personnages aient la même origine ?

26 Re: Noël : Attention le Dim 7 Déc - 6:19

samuel


Administrateur
Je pense que c'est la mémé cho mais sur des noms différents.

27 Re: Noël : Attention le Dim 7 Déc - 13:28

Psalmiste


Oui je pense que c'est plus ou moins la même chose !

Est ce que tu connais la vie de ce saint catholique ?

28 Re: Noël : Attention le Dim 7 Déc - 20:50

Josué


Administrateur

29 Re: Noël : Attention le Lun 8 Déc - 8:53

Josué


Administrateur

30 Re: Noël : Attention le Lun 8 Déc - 9:18

Josué


Administrateur
'origine de saint Nicolas
Saint Nicolas est né à la fin du IIIe siècle en Lycie (sud de l'actuelle Turquie). Il était évêque de Myre. C'était un homme réputé pour sa bonté. Mais dans les faits, rien ne le prédisposait à devenir le saint homme qui distribue des cadeaux aux enfants...
Lors des Croisades, on a retiré ses reliques de l'église de Myre pour les transporter à Bari, en Italie. Un chevalier lorrain aurait aussi récupéré une de ses phalanges. À cette époque, il était fréquent de recueillir des reliques de saint... et l'authenticité importait peu ! Il l'offrit à l'église de Port. Devenue lieu de pélerinage, la ville est alors rebaptisée Saint-Nicolas-de-Port. Ce brave homme devient le saint patron de la Lorraine. En 1477, le duc de Lorraine, René II, lui attribue sa victoire contre Charles le Téméraire, qui trouve la mort à Nancy.
Saint Nicolas a réalisé plusieurs miracles, comme celui d'avoir resuscité trois enfants. Une chanson populaire raconte l'histoire de trois petits enfants partis glaner dans les champs... A la nuit tombée, perdus, il frappent à la porte d'un boucher. A peine entrés, il les tue, les découpe et les met au saloir... Sept ans plus tard, saint Nicolas passant par là, leur redonne la vie...
Saint Nicolas devient alors le protecteur des enfants. C'est aussi le saint patron des jeunes hommes non mariés. Saint Nicolas est aux garçons ce que sainte Catherine est aux jeunes filles. C'est aussi le patron des navigateurs : il a contribué à sauver des équipages de la tempête.
http://www.lexilogos.com/saint_nicolas.htm

31 Re: Noël : Attention le Jeu 18 Déc - 6:47

samuel


Administrateur
Ils détestent Noël. Pour eux, ce n’est pas un cadeau
Par Catherine Focas et Laurence Bézaguet | Mis à jour il y a 46 minutes
A l’heure où l’on décore le sapin, certains dépriment, disjonctent ou rêvent de partir au bout du monde.




Pour certains, Noël n'apparaît pas comme une période de réjouissances. (Photo: Pascal Frautschi)
Ils le fuient ou rêvent de le fuir. Jeunes ou vieux, seuls ou en famille, ils détestent Noël. «Je n’aime pas les codes esthétiques de Noël, les boules rouges, les papiers dorés et les comptines de saison, lâche Anne, célibataire, 47 ans. Je n’aime pas les excès de Noël, la surabondance de nourriture, d’alcool et de papiers d’emballage. On sort de cette période nauséeux et affaibli. En fait, conclut-elle, je rêve de partir là où Noël ne se fête pas.»
«Toute joie a disparu»
«Dès novembre, ça commence…» murmure Ingrid, 89 ans. Qu’est-ce qui commence? Cette mélancolie étrange, ce sentiment de tristesse et d’abandon qui ne s’estompe que dans le courant de l’année suivante.
La vieille dame se souvient des Noëls de son enfance du côté de Leipzig, dans le nord de l’Allemagne. Le sapin de 2,50 m qu’elle était chargée de garnir – «Je devais prendre une échelle». La table magnifiquement décorée qui réunissait trois générations. «Elle pliait sous le poids des victuailles. Il y avait de l’oie, de la carpe, du chevreuil. Ma mère était une excellente cuisinière, c’était joyeux.» Et puis il y a eu la guerre, l’exil, la séparation et la solitude. «Depuis mon divorce, je ne peux plus me réjouir de rien durant cette période.»
Jeanne, 39 ans, est au contraire une mère de famille comblée. Pourtant, elle ressent cette même mélancolie à l’approche des Fêtes. «Chaque année, je me dis que ça devrait être un moment joyeux, je m’y efforce, notamment pour les enfants. Mais je n’y arrive pas.» Dès la fin du mois de novembre, un sentiment de solitude et d’angoisse l’envahit: «J’aimerais hiberner jusqu’à l’année prochaine.» Elle croit que cette tristesse est en partie liée à un événement douloureux: la mort de son père il y a quelques années peu avant Noël. «Non seulement mon père est décédé mais, très vite, toute la famille a éclaté et toute la joie de l’enfance a disparu.»
Dans certaines situations, le mal-être peut carrément tourner à la rage et à la colère. Il suffit d’une séparation ou d’un divorce pour tout faire basculer. Les avocats du droit de la famille en savent quelque chose. Me Anne Reiser se souvient d’un client qui, après avoir reçu une décision de justice lui enjoignant de quitter le domicile conjugal dans un délai de quelques mois, s’est rué sur le sapin de Noël pour le saccager et le piétiner. «Un homme d’une cinquantaine d’années, parfaitement sain d’esprit et rationnel au demeurant, précise-t-elle. Le lendemain, il est venu me voir.» Elle se rappelle également d’une femme qui, un 22 décembre, est brutalement partie dans les Caraïbes avec les enfants, tout en prenant soin de bloquer le compte en banque de son mari. Ce dernier a perdu 10 kilos dans les mois qui ont suivi. «C’est une période horrible, tous les coups sont permis, déclare l’avocate. Et pour ne rien arranger, les juges civils, qui sont soumis à une pression folle en termes de rendement, veulent liquider leur stock d’affaires à la fin de novembre. Résultat: à l’approche des Fêtes, nous recevons une pluie de jugements avec un délai de dix jours pour faire recours… Joyeux Noël pour les familles!»
Au chapitre des anecdotes, l’avocate Lorella Bertani raconte: «Je ne sais pas ce qui se passe dans la tête des gens durant cette période, mais j’en ai systématiquement un qui m’appelle le 23 ou le 24 décembre et qui veut coûte que coûte divorcer avant la fin de l’année… J’ai beau lui expliquer que ce n’est pas possible, le client ne comprend pas. Il y a des procédures où il ne se passe rien depuis des mois et, soudain, il faut que tout soit bouclé avant le 1er janvier. Chaque année, c’est le même film.»
Les gens dysfonctionnent
Chef du Service de psychiatrie générale des HUG, le professeur Panteleimon Giannakopoulos précise d’emblée que, contrairement aux idées reçues, il n’y a pas une recrudescence massive d’urgences psychiatriques durant la période de Noël. En revanche, il y a davantage d’appels à l’aide à tonalité anxieuse ou dépressive. «Noël, comme les grandes vacances, est une période où la solitude individuelle devient très pénible à vivre, précise le médecin. Les autres se retrouvent, festoient, il y a un sentiment d’exclusion. D’autant plus fort que les patients psychiatriques au long cours sont plus vulnérables. Leur tissu familial et social ayant souvent éclaté.» Les symptômes d’anxiété régressent en général après les Fêtes, note le psychiatre.
Sans entrer dans les considérations psychiatriques, Anne Reiser est frappée par l’intensité de la souffrance de ses clients. «Le premier Noël après la séparation est le pire. Sans les enfants sous le sapin, vous prenez le plein paquet de votre solitude. Sur ce point, il y a une totale égalité des sexes devant la douleur.» L’avocate observe que «plus le 24 approche, plus les gens dysfonctionnent. Ils font tout le contraire de ce qu’ils ont promis.» Le calendrier des droits de visite, mis soigneusement en place et respecté durant des mois, n’est pas tenu. Tel père attend ses enfants à l’aéroport pour passer quelques jours à l’étranger chez les grands-parents, ils ne viendront jamais. Tel autre a promis d’amener l’enfant chez son ex-femme le 24 et de le reprendre le 31, il ne le fera pas. «On a promis certes, mais c’est impossible!» Anne Reiser ne cautionne pas mais elle comprend. C’est dur. «Laisser ses mômes, savoir qu’ils vont passer Noël avec le nouveau copain (copine) de l’ex-conjoint accroît la souffrance. Un client me donnait l’image d’un coucou qui l’aurait éjecté de son propre nid.»
Finalement, après les Fêtes, le travail reprend, les choses rentrent à nouveau dans un certain cadre, une routine rassurante. La flambée du mois de décembre se calme petit à petit. Jusqu’à l’année suivante.
(Tribune de Genève)

32 Re: Noël : Attention le Mer 24 Déc - 6:32

samuel


Administrateur
HISTOIRE
Genève a boycotté Noël pendant près de deux siècles
Par Antoine Grosjean | Mis à jour il y a 31 minutes
Aux yeux de Calvin, il fallait être une «bête enragée» pour célébrer la naissance de Jésus le 25 décembre.




Que dirait Calvin s'il voyait la cohue dans les magasins et les supermarchés, lui qui interdisait de fêter Noël? (Photo: Olivier Vogelsang)
Calvin doit se retourner dans son austère tombe du cimetière de Plainpalais! En effet, que dirait le célèbre réformateur genevois s’il voyait la cohue de ces jours dans les magasins et les supermarchés, lui qui interdisait de célébrer Noël? On a de la peine à l’imaginer aujourd’hui, mais pendant près de deux siècles, cette fête était taboue à Genève. Pourtant, s’agissant de commémorer la naissance du Christ, on aurait pu croire que Calvin ferait une exception à sa hantise de tout événement festif. Mais non! Le 25 décembre 1550, à la Cathédrale Saint-Pierre, il enguirlande - si l’on peut dire, en l’occurrence - les paroissiens venus plus nombreux que d’habitude écouter son prêche. Fâché, il leur demande ce qu’ils font là.

«Vous fabriquez une idole»
On connaît ses paroles aussi précisément que si elles avaient été enregistrées, grâce à Denis Raguenier, un huguenot français qui retranscrivait ses sermons avec une sorte de sténographie inventée par lui. Le professeur genevois d’histoire du christianisme Michel Grandjean a adapté ce texte en français moderne: «Je vois aujourd’hui plus de peuple que d’habitude au sermon», gronde Calvin du haut de sa chaire. «Et pourquoi? C’est le jour de Noël. Et qui vous l’a dit? C’est ce que croient les pauvres bêtes, car voilà comment il faut appeler tous ces gens qui sont venus aujourd’hui au sermon pour l’honneur de la fête de Noël. […] Et quoi? Pensez-vous honorer Dieu par cela? […] Mais si vous pensez que Jésus Christ serait né aujourd’hui, vous êtres des bêtes, je dirais même plus, des bêtes enragées. Ainsi, si vous vous imaginez rendre un culte à Dieu en tel jour particulier, c’est une idole que vous aurez fabriquée. Vous avez beau dire que c’est en l’honneur de Dieu; en réalité, c’est en l’honneur du diable.»
Aux yeux du réformateur genevois, aucun jour n’était meilleur que les autres pour commémorer la naissance de Jésus. «Pour Calvin en somme, il aurait fallu fêter Noël tous les jours… ou pas du tout», résume Isabelle Graesslé, directrice du Musée international de la Réforme.
A en croire René Guerdan, auteur de La vie quotidienne à Genève au temps de Calvin, célébrer Noël était même devenu un délit qui était puni de l’amende, voire de la prison: «Diverses personnes, dont les pauvres de l’Hôpital général, avaient, le 25 décembre 1555, «fait la fête de Noël»: les pauvres sont privés de secours pen­dant un mois, les autres envoyés pour vingt-quatre heures dans la geôle de l’Évêché», écrit-il.Les explications sur cet interdit varient. Selon Michel Grandjean, c’est parce que Noël n’est pas une fête prescrite par la Bible: «Les Ordonnances ecclésiastiques de Genève préconisent de faire un culte le dimanche et les jours de fêtes mentionnés dans les Ecritures, ce qui n’est pas le cas de Noël. Pour les calvinistes, cette fête catholique n’a pas plus de valeur que l’Assomption de Marie ou l’Immaculée Conception.»
L’historien Bernard Lescaze, lui, assure que Noël fait bien partie des quatre fêtes prescrites par la Bible, avec Pâques, Pentecôte et le premier dimanche de septembre. «Mais ce jour-là, on ne fait que célébrer un culte comme chaque dimanche et jour de fête. Rien de plus. Ce qui déplaisait à Calvin, c’est que les gens organisent des banquets copieux.» C’est pourtant ce que certains font, bravant l’interdit. «Les pasteurs sont embarrassés, raconte Michel Grandjean. Une fois, on apprend qu’à Satigny, il y a eu des festins le 25 décembre. La Compagnie des pasteurs ordonne alors de réprimander les fêtards.»
Première «genevoiserie»
Cette non-célébration de Noël est peut-être la première «genevoiserie» de l’histoire. «Au Moyen Age, Noël prend de plus en plus d’importance, surtout chez les peuples germaniques, explique Michel Grandjean. On fête Noël chez Luther et en Suisse, même dans les cantons protestants. Ces derniers se moquent d’ailleurs des Genevois qui, dès 1603 célèbrent l’Escalade, la libération temporelle de Genève, mais pas la naissance du Christ, la libération spirituelle de l’humanité.» Cette particularité perdure bien après la mort de Calvin, en 1564. Ce n’est qu’à la fin du XVIIIe siècle, sous l’influence française, que Genève se remet à fêter Noël.
Une célébration apparue au IVe siècle
Pendant plusieurs siècles, les chrétiens ont fêté la résurrection de Jésus - sa seconde naissance - mais pas sa naissance tout court. Si Pâques a toujours été leur fête la plus importante, ce n’est qu’à partir du IVe siècle qu’on célèbre la Nativité. La plus ancienne mention du 25 décembre comme date de naissance du Christ se trouve dans le Chronographe de 354, un manuscrit romain. Cette date a alors été choisie pour fêter Noël, car c’était ce jour qu’avaient lieu diverses fêtes païennes, dont celle du solstice d’hiver. Toutefois, Noël est longtemps resté une fête purement religieuse, très différente de ce qu’elle est aujourd’hui. Les sapins de Noël apparaissent dans le nord de l’Europe au XVe ou XVIe siècle. Dès l’Antiquité, on offrait des cadeaux - les étrennes - mais à Nouvel-An.
(Tribune de Genève)

33 Re: Noël : Attention le Jeu 25 Déc - 11:23

Josué


Administrateur
Le 25 décembre 507, l'évêque de Reims, Rémi, baptise Clovis et trois milles de ses guerriers. C'est qu'il a la santé le curé ! La queue est plus longue que le jour où TF1 auditionne pour The Voice... Le roi des Francs est en tête de file. À 32 ans, blond et musclé, il ressemble à Matt Pokora. Au premier rang de l'assistance, la reine Clotilde rayonne. Enfin, Cloclo l'a écoutée en devenant chrétien comme elle.

Cela fait des années qu'elle le tanne avec la Boutin pour qu'il jette aux oubliettes ses innombrables dieux guerriers, au profit du seul, de l'unique, du Dieu chrétien qui n'est fait que d'amour et de charité. Alléluia ! Derrière Clovis, ses guerriers francs piétinent d'impatience. Chacun, avec sa serviette et son bonnet de bain, attend l'immersion dans la piscine du baptistère. Yannick Agnel leur a passé la consigne : à l'entrée, il faut frotter les pieds sur le paillasson anti-mycose. Si la cérémonie se déroule un 25 décembre - jour de Noël -, en revanche l'année n'est pas connue avec exactitude. Elle se situerait entre 496 et 511, avec une préférence pour 507.

Émotion intense

On ne connaît pas non plus le déroulement précis de la cérémonie. La reine Clotilde décore la cathédrale magnifiquement pour impressionner son époux et ses guerriers. Bien entendu, il ne s'agit pas de la cathédrale gothique actuelle, mais d'un bâtiment trapu de 20 mètres sur 55 mètres, flanqué d'un baptistère de forme carrée. À l'intérieur, un bassin de forme circulaire où les candidats à la conversion font trempette avant la bénédiction de Rémi. Celui-ci dépose sur le front de chacun d'eux le chrême, un mélange d'huile d'olive et de résine aromatique. Si vraiment il y avait eu trois mille guerriers à baptiser, Rémi en aurait eu pour cinquante heures à raison d'une minute par baptême. Invraisemblable ! Le vrai nombre de guerriers baptisés ce jour-là est certainement bien inférieur au nombre annoncé par Grégoire de Tours.

Clovis est donc le premier. Il hésite avant de descendre dans le bassin, mais, y voyant Laure Manaudou en tenue d'Ève, il plonge furieusement. Rémi fait le signe de croix et l'interpelle : "Courbe doucement la tête, fier Sicambre ; adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré", avant de lui apposer le chrême sur le front. Moment d'émotion intense. Stéphane Bern partage son émoi avec la France entière sur France 2. Il explique que le roi des Francs a très sérieusement préparé sa conversion en suivant des cours du soir avec l'évêque de Reims.

Il lui a fallu apprendre qui est le seigneur, comprendre ce que vient faire Jésus dans cette histoire. Rémi lui enseigne la catéchèse suivant les préceptes des conciles de Nicée, de Constantinople et de Chalcédoine. Le roi des Francs doit encore se coltiner des cours de moralité, l'apprentissage du rituel et l'histoire du Salut. Et le dogme trinitaire ? Il l'a étudié, de même que les crédos. Quand Rémi lui raconte l'histoire de la Passion, Clovis a du mal à la gober. Qu'est-ce que c'est que cette histoire de Dieu tout-puissant qui se laisse crucifier ? C'est de la daube, mec. Pas crédible. Il s'exclame : "Si j'avais été là avec mes Francs, j'aurais vengé cette injure !"

Vie dure

Si Clovis persiste à rejoindre le camp des chrétiens, c'est qu'il y trouve de nombreux avantages. D'abord, la paix à la maison. Son épouse Clotilde cessera de le bassiner, maintenant qu'il a plongé dans le bassin. Et Dieu sait si elle peut se montrer aussi emmerdante que la Trierweiler quand elle veut quelque chose. Elle lui répète à tout bout de champ : "Les dieux que vous adorez ne sont rien, puisqu'ils ne peuvent se secourir eux-mêmes ni secourir les autres ; car ils sont de pierre, de bois ou de quelque métal. Les noms que vous leur avez donnés sont des noms d'hommes et non de dieux." Ce à quoi il répond : "C'est par l'ordre de nos dieux que toutes choses sont créées et produites ; il est clair que votre Dieu ne peut rien ; bien plus, il est prouvé qu'il n'est pas de la race des dieux."

Lors de la naissance de leur enfant Ingomer, Clotilde exige le baptême. Il laisse faire. Une semaine plus tard, quand Ingomer meurt, le roi passe un savon à son épouse : "Si l'enfant avait été consacré au nom de mes dieux, il vivrait encore ; mais comme il a été baptisé au nom de votre Dieu, il n'a pu vivre." Et vlan dans les dents ! Mais il en faut plus pour décourager Clotilde. Elle a réponse à tout. "Je rends grâce au puissant Créateur de toutes choses, qui ne m'a pas jugée indigne de voir associé à son royaume l'enfant né de mon sein..." Quelques mois plus tard, la reine est de nouveau enceinte. C'est encore un fils, qu'elle baptise Chlodomir. Lui aussi tombe malade. Le père triomphe, mais l'enfant guérit grâce aux prières de sa mère. À partir de ce moment, celle-ci ne cesse de mener la vie dure à son époux pour qu'il se convertisse.

"Fils de Dieu vivant"

Durant au moins deux ans, Clovis résiste à son épouse. Jusqu'au jour où, se trouvant en fâcheuse posture dans une bataille contre les Wisigoths, il se dit que c'est le moment de tester la puissance du Dieu de sa femme. Il n'a plus rien à perdre, son armée est sur le point d'être balayée. Il lève les mains vers le ciel, prend un ton pleurnichard en s'écriant : "Jésus-Christ, que Clotilde affirme être fils du Dieu vivant, qui, dit-on, donne du secours à ceux qui sont en danger, et accorde la victoire à ceux qui espèrent en Toi, j'invoque avec dévotion la gloire de Ton secours. Si tu m'accordes la victoire sur mes ennemis, et que je fais l'épreuve de cette puissance dont le peuple, consacré à Ton nom, dit avoir reçu tant de preuves, je croirai en Toi et me ferai baptiser en Ton nom..."

Le Christ, se trouvant de bonne humeur ce jour-là, dirige une flèche (à moins que cela ne soit une hache) sur le roi alaman, qui tombe raide mort. Privée de chef, l'armée ennemie se disperse. Dieu a fait gagner le roi des Francs ! Rentré à la maison, Clovis raconte cette bonne blague à Clotilde. Mais qu'est-ce qu'elle est heureuse ! Autant que Cécile Duflot apprenant sa nomination comme ministre.

Un royaume plein d'amour

La reine des Francs s'empresse d'envoyer un texto à Rémi pour lui demander de rappliquer dare-dare. Il faut battre le fer tant qu'il est chaud. L'évêque de Reims accourt, saoule Clovis d'arguments en faveur de la vraie foi. Il se montre aussi convaincant qu'un imam islamiste dans une mosquée de la banlieue parisienne. Pour autant, le roi a d'autres raisons pour devenir chrétien. L'une d'elles tient à la population de son royaume qui compte une majorité de Gallo-romains déjà chrétiens. Une autre est le pacte de non-agression que les Bretons acceptent de signer avec lui, à condition qu'il embrasse la religion chrétienne.

Le dernier obstacle à lever : ses guerriers francs, qui ne renonceront pas facilement à leurs dieux traditionnels. Il prend plusieurs cours de rhétorique avec Mélenchon avant de les rassembler. Miracle, avant qu'il n'ouvre la bouche, ceux-ci l'approuvent déjà : "Pieux roi, nous rejetons les dieux mortels et nous sommes prêts à obéir au Dieu immortel que prêche saint Rémi." C'est ainsi que la France devient le premier royaume chrétien d'Occident. Un royaume plein d'amour, de piété, de charité, de fraternité. Merci Clovis, et surtout Clotilde. Et dire que, sans eux, la France aurait pu rester un royaume barbare marqué par les massacres, les guerres, les mensonges...

34 Re: Noël : Attention le Dim 28 Déc - 10:53

Josué


Administrateur
Un film sympa sur le père Noël.

35 Re: Noël : Attention le Mer 2 Déc - 11:11

Josué


Administrateur
Noël, son sapin, ses cadeaux, ses grandes tablées et... ses conflits familiaux. Pourquoi est-il si difficile d'échapper à certaines tensions à ce moment particulier de l'année? Décryptage et témoignages.

Tous les ans Isabelle, 38 ans, sait que le mois de décembre marque le début des hostilités avec sa mère: "Les sujets varient, ça peut aller du choix du menu de Noël à l'endroit où nous le fêtons, des cadeaux que j'ai fait à mes neveux, de ma présence à la messe ou de ce qu'elle m'aura offert et qui évidemment ne me conviendra pas, puisqu'elle s'acharne à me voir plus grosse que je ne suis." Le cas d'Isabelle n'est pas isolé, témoigne la psychanalyste Laura Gélin: "Environ un mois avant Noël et durant les semaines qui suivent, la grande majorité de mes patients évoquent le sujet complexe des fêtes de fin d'année et les tensions familiales qui les accompagnent." Et d'évoquer même "des somatisations". "Certains développent en quelque sorte un "syndrôme de Noël". Autrement dit, il n'y a pas que le foie gras qui n'est pas digéré..."
http://www.lexpress.fr/styles/psycho/noel-disputes-familiales_1631186.html

36 Re: Noël : Attention le Dim 6 Déc - 16:49

Josué


Administrateur
Les coutumes de Noël : où est le problème ?

QUESTIONS DES LECTEURS
Les coutumes de Noël : où est le problème ?

Noël est depuis longtemps présenté comme une fête chrétienne traditionnelle célébrant la naissance de Jésus. Mais quand on réfléchit aux coutumes qui sont suivies durant cette célébration, une question se pose : Comment ont-elles fini par être associées à la naissance de Jésus ?

Citons tout d’abord la légende du père Noël. Le personnage jovial, à la barbe blanche, aux joues roses et vêtu de rouge tel qu’on le représente aujourd’hui est connu pour avoir figuré dans une publicité de Noël à succès créée pour une entreprise américaine de sodas, en 1931. Au cours des années 1950, des Brésiliens ont essayé de remplacer le père Noël par l’un de leurs personnages légendaires : papi l’Indien. Résultat ? Le père Noël ne l’a pas seulement emporté sur papi l’Indien, il l’a même « emporté sur l’enfant Jésus et est devenu le représentant officiel de la fête du 25 décembre », dit le professeur Carlos Fantinati. Mais Noël ne pose-t-il un problème qu’à cause de ce genre de légendes ? Pour répondre à cette question, remontons à l’époque du christianisme primitif.

Le père Noël portant un gros sac sur l’épaule
« Durant les deux premiers siècles du christianisme, la célébration des anniversaires de naissance des martyrs, tout comme celle de Jésus, a connu une forte opposition », déclare l’Encyclopædia Britannica. Pour quelle raison ? Les chrétiens considéraient les anniversaires de naissance comme des coutumes païennes qu’ils devaient totalement rejeter. D’ailleurs, on ne trouve la date de la naissance de Jésus nulle part dans la Bible.

Au IVe siècle, malgré la position des premiers chrétiens à l’égard des anniversaires de naissance, l’Église catholique a institué la fête de Noël. Elle voulait renforcer sa position en éliminant l’un de ses principaux obstacles : la popularité des religions païennes romaines et de leurs fêtes du solstice d’hiver. Chaque année, du 17 décembre au 1er janvier, « la plupart des Romains festoyaient, s’adonnaient à des jeux d’argent, s’amusaient, défilaient et prenaient part à d’autres réjouissances tout en rendant hommage à leurs divinités », dit Penne Restad dans Histoire de Noël en Amérique (angl.). De plus, le 25 décembre, les Romains célébraient la naissance du soleil invincible. L’Église a institué Noël ce jour-là pour séduire de nombreux Romains et les amener à célébrer la naissance de Jésus à la place de celle du soleil. Les Romains « pouvaient encore savourer le folklore de ces fêtes hivernales, dit Gerry Bowler dans Biographie du père Noël (angl.). En fait, ils ont continué à célébrer les nouvelles fêtes tout en suivant leurs anciennes traditions ».

À l’évidence, le problème majeur posé par Noël est lié à ses origines douteuses. Dans son livre Bataille pour Noël (angl.), Stephen Nissenbaum parle de Noël comme « rien d’autre qu’une fête païenne sous un vernis de christianisme ». Ainsi, Noël déshonore Dieu et son Fils, Jésus Christ. Est-ce une question sans importance ? « Quels rapports ont la justice et l’illégalité ? dit la Bible. Ou quelle participation la lumière a-t-elle avec les ténèbres ? » (2 Corinthiens 6:14). Tel un arbre devenu tortueux en grandissant, Noël est tellement tordu qu’il « ne peut se redresser » (Ecclésiaste 1:15).
http://www.jw.org/fr/publications/revues/wp20151201/coutumes-de-noel/

37 Re: Noël : Attention le Jeu 10 Déc - 8:15

samuel


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J'ai trouvé ceci sur le net.
La véritable origine de Noël
PAR DAVID C. PACK

Quelle est l’origine de Noël ? De la Bible ou du paganisme ? Quelle est l’origine véritable du Père Noël, du gui, des arbres de Noël, des guirlandes et de la coutume d’échanger des cadeaux ? Plusieurs voudraient « réintroduire le Christ dans la fête de Noël ». Y a-t-Il seulement jamais été ? Voici les réponses étonnantes à ces questions !

Chaque année lorsque l’automne avance, les pensées d’un grand nombre de personnes se tournent vers Noël. C’est le moment où les chrétiens pratiquants doivent se concentrer sur Jésus-Christ. Après tout c’est une période qui Lui est dédiée !
Rudolph, le petit renne au nez rouge, les guirlandes, les arbres décorés, le gui, les échanges de souhaits, la musique de Noël, les marrons grillés ainsi que le Père Noël sont toutes des choses qui sont associées à cette fête. Chacune d’elles apportent à tous ceux qui la célèbrent un sentiment de douce chaleur.
J’ai grandi dans une famille qui observait Noël et pour laquelle c’était un événement très important, année après année. Nous n’oubliions rien de ce qui faisait partie de la fête. Le 24 décembre au soir, la nervosité croissait à chaque minute qui passait. Mes parents allaient jusqu’à faire chauffer du café noir frais pour le Père Noël juste avant de nous envoyer nous coucher. Je me suis toujours demandé comment ils avaient appris que le Père Noël aimait son café noir, juste comme eux-mêmes l’aimaient. Après avoir été au lit, j’avais de la difficulté à m’endormir et j’étais impatient d’arriver au matin afin de découvrir ce que le « Père Noël » m’avait apporté.
Noël est considéré par la plupart comme étant une des plus belles périodes de l’année, celle où les gens en profitent pour donner, pour se rassembler en famille, pour écouter de la belle musique et décorer les maisons, pour manger tous ensemble et même chanter des chants de Noël dans le voisinage (comme ma propre famille le faisait chaque année). Toutes ces coutumes veulent être le reflet de l’adoration que nous avons pour le Christ. Et, sans conteste, c’est ce que la Bible nous dit de faire, n’est-ce pas ?
Les réponses à cette question vous surprendront !
Pourquoi les gens pensent-ils que Noël est merveilleux ? Personnellement, je trouvais cette période merveilleuse. J’ai accepté ce que mes parents m’avaient appris. Je n’avais aucune raison de douter de ce qu’ils m’avaient dit. En fait, ils ne faisaient que m’enseigner ce que leurs parents leur avaient enseigné. Jamais je n’ai remis en question l’origine de Noël !
La plupart des gens ne réfléchissent jamais aux raisons qu’ils ont de croire ce qu’ils croient ou de faire ce qu’ils font. Nous vivons dans un monde rempli de coutumes mais très peu se soucient d’en chercher les origines. Nous les acceptons généralement comme allant de soi. En fait, la plupart des personnes font ce que tous les autres font — parce que c’est aisé et naturel.
Examinons soigneusement les racines de la fête de Noël. Voyons quelles sont les raisons de l’existence des coutumes qui lui sont associées. Pourquoi la fête s’observe-t-elle le 25 décembre ? L’Église apostolique du Nouveau Testament observait-elle cette fête ? Cette brochure est remplie de faits historiques qui, une fois regroupés, permettent d’obtenir une image complète. Évitons les suppositions et n’acceptons que les faits qui peuvent être PROUVÉS !
Origine païenne
En 1990, la commission scolaire de Solon, (banlieue de Cleveland) en Ohio, a interdit les représentations de la nativité ou de Noël sous prétexte qu’elles violaient le principe de la séparation de l’Église et l’État. Les parents, outragés par leur décision, traînèrent la commission devant les tribunaux. Ces personnes se sentaient lésées car, disaient-elles, on volait le Noël qui appartenait à leurs enfants et à la communauté. La Commission perdit sa cause ! Les citoyens avaient plaidé que Noël était une tradition universelle qui ne faisait partie d’aucune religion car elle la transcendait. On jugea que c’était une fête séculière qui faisait partie de toutes les cultures à travers le monde.
La décision de la Cour stipulait que Noël n’avait aucune racine chrétienne ! Par contre, selon l’opinion de la Cour, la lecture de la Bible et la prière étaient évidemment associées au christianisme — une admission toute à fait remarquable ! La Cour conclut que l’observance de Noël et les scènes de nativité pouvaient continuer car elles ne faisaient pas partie réellement du christianisme ni de la religion — mais que la prière et la lecture de la Bible, qui elles sont « religieuses » devaient demeurées exclues des écoles.
Pratiquement tout dans la célébration de Noël a ses racines dans les coutumes et la religion romaines. Lisez ce qu’en a dit un important journal américain (The Buffalo News, 22 novembre 1984) : « :La référence la plus ancienne à la célébration de Noël un 25 décembre, est datée du second siècle après la naissance de Jésus-Christ. On croit que les premières célébrations de Noël se tinrent en réaction aux saturnales romaines, un festival des moissons à l’occasion du solstice d’hiver —le retour du Soleil — et pour honorer Saturne, le dieu des semailles. Les saturnales étaient une période plutôt chahuteuse à laquelle s’opposaient fermement les chefs austères de la secte chrétienne encore minoritaire de l’époque. La fête de Noël, dit un érudit, a pris de l’ampleur parce qu’elle servit à remplacer l’adoration du soleil (sun) par l’adoration du Fils (Son). En 529 ap. J.-C.., après que le christianisme fut devenu la religion d’état, l’empereur Justinien fit de Noël une fête officielle. La célébration de celle-ci atteint son summum — certains diront son point le plus bas — pendant la période médiévale lorsqu’elle devint une période de consommation incontrôlée et de festivités encore inégalées. »
Considérez ces citations tirées de l’Encyclopédie catholique, édition 1911, sous la rubrique « Noël ». « Noël n’était pas une des premières fêtes de l’Église…les premières preuves de son existence proviennent d’Égypte. » De plus, « Les coutumes païennes de la période des calendes de janvier se déplacèrent vers Noël. » Sous le titre « jour de la nativité », Origène, un des premiers écrivains catholiques admet. : « …Dans les Écritures, on ne voit personne fêter ou tenir un grand banquet le jour de son anniversaire. Ce ne sont que les pécheurs (comme Pharaon et Hérode) qui tiennent de grandes réjouissances l’anniversaire du jour où ils sont nés dans ce monde » (Partout c’est nous qui traduisons et qui soulignons).
L’Encyclopédie Americana, édition 1956, ajoute : « Noël… ne fut pas observée pendant les premiers siècles puisque l’usage était, en général, de célébrer la mort de personnes importantes plutôt que leur naissance…une fête fut établie pour cet événement (la naissance du Christ) au quatrième siècle. Au cinquième siècle l’Église de l’Ouest ordonna que la fête soit célébrée perpétuellement le jour des rites mithriaques de la naissance du Soleil ainsi qu’à la fin des saturnales, puisqu’il n’y avait aucune certitude quant à la date exacte de la naissance du Christ. »
Impossible de faire erreur sur l’ORIGINE moderne de la célébration de Noël. Nous pourrions citer plusieurs autres sources. Nous y reviendrons plus loin. Commençons par rattacher ensemble certains faits.
Cela a pris 300 ans avant que l’Église romaine observe Noël et ce n’est qu’au cinquième siècle qu’elle ne devint obligatoire dans tout l’empire en tant que festival officiel en l’honneur du « Christ ».
Le Christ peut-Il être honoré par la fête de Noël ?
La justification la plus fréquente que l’on entend au sujet de Noël est que les gens ont remplacé les vieilles coutumes et intentions païennes en disant que, maintenant, elles sont « centrées sur le Christ. » J’en ai entendu plusieurs dire qu’ils « honoraient le Christ » par leur observance de Noël. Le problème est que Dieu ne dit pas que cela est acceptable à ses yeux. En fait, Il nous commande clairement de ne pas le faire. Observer Noël déshonore le Christ ! Il considère tout ce qui s’y rapporte comme une abomination ! Nous verrons pourquoi bientôt.
Le Christ a dit : « C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes » (Matth 15 :9). Noël n’a pas été ordonné par Dieu. C’est une tradition d’hommes. Et le Christ poursuit, : « Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition » (Mc 7 :9). Chaque année, dans le monde entier, des centaines de millions de personnes font exactement cela !
Nous allons voir que Dieu nous commande clairement, « N’imitez pas la voie des nations ». Or la majorité des gens ne Le craignent pas, mais Dieu leur permet de décider par eux-mêmes. Les êtres humains possèdent le libre-arbitre — libre d’obéir ou de désobéir à Dieu ! Mais malheur à ceux qui ignore la Parole de Dieu !
Le Christ est-Il né un 25 décembre ?
Le Christ est né durant l’automne. Plusieurs croient erronément qu’il est né au début de l’hiver, le 25 décembre ! Ils se trompent.
Voyez le Adam Clarke Commentary, volume 5, page 370, édition New York : « Il était habituel pour les Juifs d’envoyer leurs brebis au désert aux alentours de la Pâque (tôt le printemps), et de les ramener au bercail au début des premières pluies. » Ces premières pluies commencent entre le début de l’automne et la mi-automne. Si l’on poursuit la citation : « Pendant le temps de leur sortie les bergers les surveillaient nuit et jour. Comme… le début de la pluie était tôt au mois de marchesvan, ce qui correspond en partie aux mois d’octobre et de novembre (commençant parfois en octobre), nous constatons que les brebis demeuraient à l’extérieur pendant tout l’été. Comme ces bergers n’avaient pas encore ramené leurs brebis au bercail, on peut supposer que le mois d’octobre n’avait pas encore commencé et que, conséquemment, notre Seigneur n’est pas né un 25 décembre, parce que les troupeaux étaient encore dans les champs. Il n’aurait pas pu naître plus tard qu’en septembre, les troupeaux étant toujours dans les champs, la nuit. En nous basant sur ces faits seulement, l’idée d’une nativité en décembre devrait être abandonnée. Le pacage des bêtes la nuit dans les champs est un fait chronologique… Vous pouvez aussi lire les citations des Talmudistes par Lightfooth. »
Luc 2 :8 nous explique que lorsque le Christ est né. « Il y avait, dans cette même contrée, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. ». Veuillez remarquer qu’ils demeuraient dans les champs. Ceci ne s’est jamais produit au mois de décembre. Esdras 10 :9-13 et le Cantique des Cantiques 2 :11 montrent que l’hiver était la saison des pluies et que les bergers ne pouvaient demeurer dans les champs la nuit.
Un grand nombre d’encyclopédies stipulent clairement que le Christ n’est pas né un 25 décembre ! L’Encyclopédie catholique confirme directement ce fait. En toute vraisemblance, le Christ est né en automne ! Une longue explication technique prouverait ce point.
Comme nous savons maintenant que la date du 25 décembre n’est même pas proche de la date de naissance du Christ, d’où proviennent donc les festivals associés à cette date ?
Lisez maintenant la citation suivante sous la rubrique « Noël ». « Dans le monde romain, les saturnales (17 décembre) étaient une période de réjouissances et d’échanges de cadeaux. Le 25 décembre était également considéré comme le jour de la naissance du dieu des mystères iranien Mithra, le Soleil de Justice. Le Jour de l’An romain (1er janvier), les maisons étaient décorées de verdure et de lumières, et des cadeaux étaient remis aux enfants et aux pauvres. À ces célébrations étaient ajoutés les rites germaniques et celtiques de la bûche (de Noël) provenant du temps de l’entrée en Gaule, en Bretagne et en Europe centrale des tribus teutonnes. La nourriture, la fraternisation, la bûche de Noël et autres gâteaux de la période, la verdure et les sapins, les cadeaux et les souhaits soulignaient tous différents aspects de cette période de réjouissances. Les feux et les lumières, les symboles de chaleur et de longue vie, ont toujours été associés aux festivals d’hiver, autant païens que chrétiens » (Encyclopédie Britannique, 15E édition, Vol. II, p. 903).
Une dernière référence au sujet du 25 décembre en tant que date de naissance du Christ est nécessaire. Prenez note de l’article paru dans le Toronto Star en décembre 1984, rédigé par Alan Edmonds et intitulé, « Nous devons beaucoup aux druides et aux Hollandais » (partout, c’est nous qui traduisons). La Réforme a quelque peu terni Noël. Déjà à cette époque certains ecclésiastiques politiciens rusés avaient adopté le festival hivernal païen comme la prétendue date de naissance de Jésus de Nazareth et, y avaient joint quelques autres friandises païennes afin de les rendre acceptables.
Le 25 décembre n’a pas été choisi parce que c’était la naissance du Christ ou même parce qu’il s’en rapprochait. Cette date fut choisie parce qu’elle coïncidait avec le festival idolâtre et païen des saturnales ! Cette célébration doit être soigneusement examinée. Quoi qu’il en soit, nous ne connaissons pas la date exacte de la naissance du Christ. Bien que Dieu ait pu nous la faire connaître, Il a choisi de la cacher aux yeux du monde !
Qui était Saturne ?
Les citations précédentes ont introduit les saturnales. Examinons plus en profondeur qui était Saturne. Considérons d’abord la citation suivante provenant d’un autre grand journal américain, The Democrat and the Chronicle, Rochester, New York, décembre 1984 : « Le festival romain des saturnales, 17 au 24 décembre, encourageait les citoyens à décorer leurs maisons avec de la verdure et des lumières et à faire des cadeaux aux enfants et aux pauvres. Le festival du 25 décembre, natalis solis invicti ou la naissance du soleil invincible, avait été décrété par l’empereur Aurélien en 274 ap. J.-C. en tant que célébration du solstice d’hiver et plus tard… fut christianisé en tant que date à laquelle était né le Fils de la Lumière.
Le Dr William Gutsch, président du Musée américain d’histoire naturelle — planétarium Hayden, a confirmé l’origine de Noël par la citation suivante, le 18 décembre 1989, dans le journal de Westchester, The Reporter Dispatch :
« Les premiers Romains ne célébraient pas Noël mais plutôt une fête païenne appelée saturnales. C’était une fête annuelle qui se tenait au début de l’hiver, ou du solstice d’hiver. C’était la période pendant laquelle le soleil avait emprunté le chemin le plus bas au-dessus de l’horizon et où les jours commençaient à rallonger annonçant par cela une autre saison de croissance.
Si plusieurs des ornements des saturnales ressemblent, d’une façon ou d’une autre, à ceux que nous avons aujourd’hui, nous savons maintenant où nous avons emprunté…nos traditions des fêtes. En réalité, on a suggéré que bien que le Christ ne soit fort probablement pas né à la fin décembre, les premiers chrétiens, étant toujours une secte hors-la-loi, avaient changé la date de la célébration de Noël pour celles des saturnales afin de ne pas attirer l’attention sur eux pendant qu’ils célébraient leur propre fête. »
Les saturnales, bien entendu, célébraient Saturne, le dieu du feu. Saturne était le dieu des semailles parce que la chaleur du soleil était nécessaire pour permettre l’ensemencement et la croissance des cultures. Il était aussi adoré lors de ce festival qui se tenait au plus creux de l’hiver, afin qu’il revienne (il était le « soleil ») réchauffer la terre pour que les semailles de printemps puissent avoir lieu. La planète Saturne a hérité ce nom plus tard car, parmi toutes les planètes, ses anneaux et sa couleur rouge brillant représentait le mieux le dieu du feu !
Virtuellement chaque civilisation possède son dieu du feu ou dieu soleil. Les Égyptiens (et parfois les Romains) l’appellent Vulcain. Les Grecs l’ont appelé Chronos, tout comme les Phéniciens mais ils l’appelaient aussi Saturne. Les Babyloniens l’appelaient Tammuz (en tant que Nimrod ressuscité en la personne de son fils), Moloch ou Baal (comme l’appelaient aussi les druides). Tous ces titres étaient en fait les différents noms de Nimrod. Ce dernier est considéré le père de tous les dieux babyloniens.
Les sacrifices d’enfants.
Veuillez noter la pratique horrible qui est associée à l’adoration du dieu du feu (Nimrod, Saturne, Chronos, Moloch et Baal) dans les références suivantes tirées du livre Les deux Babylones d’Alexander Hislop, p. 231.
« Maintenant, ceci est en concordance exacte avec le caractère du dirigeant suprême de ce système d’adoration du feu. Nimrod, en tant que représentation du feu dévorant, auquel les victimes humaines, tout particulièrement des enfants, étaient offertes en sacrifice, était considéré comme le grand dévoreur…il était, bien entendu, le vrai père de tous les dieux babyloniens ; et, qui par la suite a toujours été universellement considéré en tant que tel. En tant que Père des dieux, il fut, comme nous l’avons vu, appelé Chronos. Tout le monde connaît l’histoire classique de celui qui simplement « dévorait ses fils aussitôt qu’ils naissaient ». (Lempriere Classical Dictionnary, Saturn)…Cette légende possède encore un sens plus profond ; toutefois, appliqué à Nimrod, dit « le Cornu », cela fait simplement allusion au fait que, en tant que représentation de Moloch ou Baal, les enfants étaient l’offrande la plus acceptable sur son autel. Nous possédons suffisamment de tristes preuves à ce sujet à partir des archives de l’Antiquité. « Les Phéniciens » disaient Eusèbe, sacrifiaient chaque année leurs nouveau-nés bien-aimés à Chronos ou Saturne. »
Mais pourquoi les sacrifices humains ont-ils une telle importance dans l’adoration de ce terrible dieu ? Quel bien les êtres humains pouvaient-ils espérer dans le fait de sacrifier leurs propres enfants ? Continuons : « …celui qui s’approchait du feu recevait une lumière de la part de la divinité » et « par ce feu divin toutes les taches dues aux générations précédentes pouvaient être effacées. » C’est la raison pour laquelle ils [ont fait passer par le feu] à Moloch leurs fils et leurs filles (Jér 32 :35). (Partout c’est nous qui traduisons).
Aussi incroyable que cela puisse paraître, des êtres humains séduits croyaient réellement qu’ils plaisaient à leur « dieu » en sacrifiant leurs propres petits enfants innocents. Ils croyaient que le feu les purifiait du péché originel. La doctrine païenne énonçant la nécessité de passer du temps au purgatoire afin de purifier l’âme de tout péché tire son origine de cette croyance !
Qui était Nimrod ?
Nous devons examiner de plus près qui était ce personnage biblique. Nous avons déjà pu constater qu’il était un des faux dieux originaux de l’histoire. Mais que pouvons-nous apprendre de plus ?
Genèse 10 :9 dit de Nimrod : « Il fut un vaillant chasseur devant [à la place de] l’Eternel ». En fait, il a tenté de remplacer Dieu.
Le réputé historien juif, Flavius Josèphe a écrit dans « les Antiquités judaïques » des preuves importantes sur le rôle de Nimrod après le déluge universel. Voyez : « …il [Nimrod] aspirait à la tyrannie…il leur offrit de les protéger contre lui [Dieu] s’il menaçait la Terre d’un nouveau déluge, et de bâtir à cet effet une tour si haute que non seulement les eaux ne pourraient s’élever au-dessus, …Ce peuple insensé se laissa aller à cette folle persuasion qu’il lui serait honteux de céder à Dieu » (Livre I, Chapitre IV, sec 2,3).
C’est sous plusieurs noms que les premiers, et sans doute les plus grands, rebelles ont été adorés au moyen de fausse religion. Israël n’a jamais cessé de servir les nombreux faux dieux que Nimrod représentait.
Ézéchiel 8 :13-14 parle d’une vision au sujet de femmes d’Israël « qui pleuraient Thammuz ». Ce Thammuz (dieu du feu) aurait représenté Nimrod et l’étymologie du mot est absolument fascinante. Tam signifie « rendre parfait » et muz « feu ». La signification est très claire en regard de ce que nous avons déjà appris. Incidemment, pendant la guerre Tempête du Désert, entre l’Irak et le Koweit, Saddam Hussein avait même nommé un de ses missiles « Thammuz ». Il avait certainement compris que la signification du nom impliquait du feu.
Sacrifiés à Moloch.
Voyons comment le peuple de Dieu, Israël, adorait Baal-Moloch une fois qu’il avait abandonné le vrai Dieu : « Ils ont bâti des hauts lieux à Baal dans la vallée de Ben-Hinnom, pour faire passer (par le feu) à Moloch leurs fils et leurs filles : Ce que je ne leur avais point ordonné ; et il ne m’était point venu à la pensée qu’ils commettraient de telles horreurs… », (Jér 32 :35).
Veuillez noter que Dieu Lui-même dit que de telles horreurs ne lui étaient jamais venues à la pensée. « Ils ont bâti des hauts lieux à Baal, pour brûler leurs enfants au feu en holocaustes à Baal : Ce que je n’avais ni ordonné ni prescrit, ce qui ne m’était point venu à la pensée. » C’est pourquoi voici, les jours viennent, dit l’Eternel, où ce lieu ne sera plus appelé Topheth et vallée de Ben-Hinnom, mais où on l’appellera vallée du carnage. (Jér 19 :5-6). Le verset 6 lie la vallée de Tophet et de Hinnom à ce genre de sacrifices. Jérémie 7 :31 lie aussi la vallée de Tophet ou Hinnom aux sacrifices d’enfants. La signification de Tophet est « tambour – tambourin ». On faisait résonner les tambours afin d’étouffer les cris des victimes qui brûlaient dans les flammes.
Prenez note de cette citation par John Milton, auteur du poème « Le Paradis Perdu », au sujet du terrible dieu Moloch : « D’abord s’avance Moloch, horrible roi, aspergé du sang des sacrifices humains et des larmes des pères et des mères, bien qu’à cause du bruit des tambours et des timbales retentissantes le cri de leurs enfants ne fût pas entendu lorsqu’il les passait par le feu devant cette sinistre idole. » Bien entendu, plusieurs diront qu’ils ne sacrifient pas leurs enfants à Moloch aujourd’hui, mais poursuivez. (Partout c’est nous qui traduisons).
Dans le Nouveau Testament, Étienne, le martyr, fut lapidé à mort, au moins en partie parce qu’il avait accusé ceux qui l’écoutaient de l’adoration de cette idole malveillante (Actes 7 :43).
Lorsque le roi Josias, un juste, hérita du trône en tant que roi de Juda, il détruisit tous les autels de la vallée de Tophet (ou Hinnom — la même vallée que le Christ compara au feu de la géhenne dans Mc 9 :43-49) peu après avoir été couronné. Il avait réalisé tout le mal des pratiques qui se tenaient à cet endroit.
Les druides et les sacrifices humains.
Plusieurs ont entendu parler des druides. Peu savent qui ils étaient ou ce qu’ils étaient. Nous ferons allusion à eux plus bas et verrons ce qui les relie à certaines pratiques de Noël bien connues. Nous devons d’abord établir quel était leur rôle dans les sacrifices humains.
Jules César est une des sources d’information les mieux connues sur les druides. Ce qui suit est tiré de l’Encyclopédie Britannique. Cette citation, sous la rubrique « Druides », explique clairement qui ils étaient : « Druides, la classe instruite des anciens Celtes, dont le nom signifie Connaître (ou Trouver le chêne). On dit qu’ils fréquentaient les forêts de chênes et agissaient en tant que prêtres, enseignants et juges. Les archives les plus anciennes au sujet des druides proviennent du troisième siècle av. J.-C…Les druides étaient en charge des sacrifices publics et privés et plusieurs jeunes hommes allaient vers eux pour être instruits. Ils jugeaient toutes les querelles privées et publiques et prononçaient les sentences…La principale doctrine des Druides était l’immortalité de l’âme…(ils) offraient des victimes humaines pour ceux qui étaient gravement malades ou en danger de mort dans les batailles. D’énormes paniers d’osier étaient remplis d’hommes vivants pour être ensuite brûlés. Bien que les druides choisissaient préférablement des criminels, ils sacrifiaient aussi des victimes innocentes, si nécessaire.
L’Ancien Testament est rempli de condamnations prononcées par Dieu à l’endroit d’Israël pour avoir pratiqué les coutumes des nations qui les entouraient. Nous rassemblons des faits importants qui sont en train de révéler une image atroce.
Le rôle du cannibalisme.
Une autre vérité à propos de l’origine de Noël a rapport au mot moderne cannibale. Cette pratique a ses racines dans l’une des fonctions principales de tous les prêtres de Baal. Le mot hébreu pour « prêtre » est Cahn.
Voyez maintenant la citation suivante tirée de l’ouvrage « Les Deux Babylones » d’Alexander Hislop, page 232. « C’était un des principes de la loi mosaïque, un principe qui découlait sans aucun doute de la foi des patriarches, que le prêtre devait partager tout ce qui était offert en tant que sacrifice d’expiation (Nombres 18 :9-10). Donc, les prêtres de Nimrod (Baal) avaient aussi l’obligation de manger les victimes des sacrifices humains, et c’est ainsi qu’est né le mot « Cahna-Bal », prêtre de Baal, dans notre propre langue pour désigner ceux qui mangent de la chair humaine. »
Personne ne peut ignorer cette réalité. Il est également vrai que la plupart des civilisations possèdent une tradition qui inclut le cannibalisme. Voyez cette affirmation du New York Times. « Quelle est la signification du cannibalisme ? » par Erik Eckholm. Le cannibalisme a, par le passé, à la fois fasciné et repoussé virtuellement chaque société connue, incluant celles qui sont réputées l’avoir pratiqué. »
Le même article poursuivait en démontrant que la plupart des civilisations attribuaient une signification divine à une telle pratique.
Qu’en est-il du mythe du Père Noël ?
Avez-vous déjà pensé que vous pourriez être en train de faire passer vos enfants par le feu, les sacrifier, (d’une manière différente toutefois) en observant la fête de Noël, tout en essayant sincèrement de mettre « l’emphase sur le Christ » ?
Les parents soutiennent qu’ils doivent observer tout le mythe de Noël à cause de leurs enfants ! Les traditions de Noël se concentrent principalement sur les enfants qui deviennent le centre de pratiquement tout ce qui se déroule. Je le sais car j’ai fêté dix-sept Noël. Ma sœur aînée, mon jeune frère et moi recevions beaucoup et donnions très peu à cette occasion, et tout commençait par le mensonge à propos du Père Noël.
Il y a de cela quelques années, un prêtre du New-Jersey dit aux élèves de sa classe du dimanche que le Père Noël était un mythe. L’indignation des parents et de ses superviseurs fut instantanée. Il venait de « tuer le Père Noël ». Il avait « détruit la tradition familiale » ! Il avait « usurpé l’autorité familiale, » disait l’article. Il fut censuré par ses supérieurs pour avoir été « trop zélé et insensible. »
Son crime ? Avoir dit la vérité !
Selon « l’Encyclopedia of World History » de Langer (article Santa), le nom de ce personnage était un surnom commun de Nimrod en Asie mineure. C’était aussi le même dieu du feu qui descendait dans les cheminées chez les anciens païens et le même dieu du feu pour qui des enfants étaient brûlés et mangés lors des sacrifices humains pratiqués par ceux qui jadis avaient été le peuple de Dieu.
Aujourd’hui le nom de Santa Claus vient de « Saint Nicolas ». En 1809, Washington Irving fut responsable d’avoir transformé le sévère et vieil évêque original en un nouveau et « joyeux St-Nick » dans son Knickerbocker History of New York. (La plupart des traditions de Noël de l’Amérique sont encore plus récentes que cela). L’expression anglaise « Old Nick », que l’on retrouve d’ailleurs dans le dictionnaire, est depuis longtemps reconnue comme un surnom du diable.
Dans Apocalypse 2 :6 et 15, la Bible traite du sujet de la « doctrine des Nicolaïtes ». à propos de laquelle le Christ dit qu’il la hait. Analysons le terme Nicolaïtes. Cela signifie « disciple de Nicolas ». Nikos signifie « conquérant, destructeur ». Laos signifie « peuple ». Les Nicolaïtes sont donc ceux qui suivent le conquérant ou destructeur — Nimrod. Si jamais vous aviez cru qu’observer Noël est une coutume chrétienne sans conséquence, alors permettez à ces vérités de s’imprégner dans votre esprit.
Les Écritures permettent-elles les échanges de cadeaux ?
Les marchands disent régulièrement que 60% de leur chiffre d’affaires se réalisent pendant la saison de Noël. Cela représente l’achat d’un nombre extraordinaire de cadeaux. Plusieurs croient que la coutume de donner des cadeaux provient de l’exemple des « trois rois mages » (la Bible ne dit pas combien ils étaient) faisant des dons au Christ. Est-ce bien vrai ? D’où vient cette coutume, et qu’en dit la Bible ?
La Bibliotheca Sacra, volume 12, pages 153-155, dit : « L’échange de présents entre amis est une caractéristique de Noël et des saturnales, et a du être adopté des païens par les chrétiens comme le montre clairement l’avertissement de Tertullien. »
Comme tout autre aspect de Noël, la vérité brutale est que même cette soi-disant coutume chrétienne ne vient pas de la Bible. Ironiquement, les gens aiment croire qu’ils suivent l’exemple des rois mages faisant des présents au Christ alors qu’en fait, ils se donnent des cadeaux presqu’exclusivement l’un à l’autre ! Quelle hypocrisie ! Le Christ est complètement oublié.
En fait la Bible enseigne que les chrétiens ne doivent pas observer les anniversaires de naissance. Plusieurs passages illustrent ce principe clairement. (Lisez notre article « Les anniversaires de naissance sont-ils des célébrations chrétiennes ? ») Que penseriez-vous si vous aviez été invité pour fêter votre anniversaire et, qu’une fois sur place, vous constatiez que tous s’échangent des cadeaux sans se préoccuper de vous ? Cela semblerait plutôt ridicule ! Si cela arrivait vous diriez que les gens sont égoïstes en vous oubliant de la sorte. La vérité est que la plupart des gens font des cadeaux aux autres à Noël simplement parce qu’ils s’attendent à en recevoir eux-mêmes !
Retournons brièvement aux « rois mages » qui ont fait des présents au Christ. Les passages qui décrivent cela se retrouvent dans Matthieu 2 : 1-11. « Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem, et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ?… Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l’adorèrent ; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. »
On croit d’une façon générale que ces présents étaient des cadeaux d’anniversaire pour « l’enfant Jésus ». Mais est-ce bien ce que la Bible dit ? Absolument pas ! En premier lieu, on doit noter qu’ils ont donné les présents à Jésus. Ils ne se tenaient pas devant lui en s’échangeant des cadeaux ou en en donnant à d’autres. Les présents Lui furent donnés. De plus, ils arrivèrent bien après son « anniversaire de naissance ». Ceci est une raison supplémentaire pour laquelle ce ne pouvait être des « cadeaux d’anniversaire. »
Une des plus anciennes coutumes de l’Orient est d’offrir des cadeaux lorsque quelqu’un se retrouve en présence d’un roi. Ces personnes savaient qu’elles étaient en présence du « Roi des Juifs ». La Bible cite plusieurs exemples de personnes envoyant des cadeaux aux rois ou leur remettant en arrivant en leur présence. C’est une coutume courante de nos jours lorsqu’un ambassadeur ou d’autres personnes se retrouvent en présence d’un dirigeant du monde.
En dernier lieu, notez ce que dit le « Adam Clarke Commentary » volume 5, p. 46, à propos de ce qui s’est réellement passé à cette occasion : « Verset 11. Ils Lui offrirent [des présents].Les gens de l’Orient n’approchent jamais des rois ou des personnages de renom sans avoir un présent dans leurs mains. On peut souvent remarquer cette coutume dans l’Ancien Testament, et elle a toujours cours en orient de nos jours ainsi que dans certaines îles nouvellement découvertes des mers du sud. » Des présents étaient couramment faits aux rois.
Quoi de plus simple ?
L’origine de l’arbre de Noël
Aucune brochure au sujet de Noël ne serait complète sans une explication à propos de « l’arbre de Noël ». Jusqu’à maintenant nous n’avons qu’effleurer le sujet. L’arbre de Noël moderne a eu son origine en Allemagne. Mais les Allemands l’ont eu des Romains qui, eux, l’ont eu des Babyloniens et des Égyptiens.
Ce qui suit démontre ce que les Babyloniens croyaient à propos de l’Origine de l’arbre de Noël : « Une vieille fable babylonienne parle d’un arbre « toujours vert » qui était sorti de la souche d’un arbre mort. La souche était le symbole de Nimrod, mort, le nouvel arbre symbolisait Nimrod revenu à la vie en la personne de Thammuz ! Chez les druides, le chêne était sacré, chez les Égyptiens c’était le palmier, et chez les Romains c’était le sapin que l’on décorait avec des fruits rouges pendant les saturnales ! (Walsh, Curiosities of Popular Customs, p. 242).
Le livre de Frederick J. Haskins intitulé « Answers to Questions dit : « L’arbre de Noël provient d’Égypte et son origine date d’une période bien antérieure à l’ère de Noël ». Saviez-vous cela… que l’arbre de Noël a précédé de longtemps le christianisme ?
La majorité des coutumes de Noël ne sont pas mentionnées dans la Bible. La raison principale étant, bien entendu, qu’elles ne viennent pas de Dieu. Elles ne font pas partie de la façon dont Il veut que les gens L’adorent. L’arbre de Noël par contre est directement mentionné dans la Bible ! Lisez Jérémie 10 :2-5 : « Ainsi parle l’Eternel : N’imitez pas la voie des nations…Car les COUTUMES des peuples ne sont que VANITE. On coupe le bois [l’arbre] dans la forêt ; la main de l’ouvrier le travaille avec la hache ; on l’embellit avec de l’argent et de l’or, on le fixe avec des clous et des marteaux, pour qu’il ne branle pas. Ces dieux sont comme une colonne massive [un palmier], et ils ne parlent point ; on les porte, parce qu’ils ne peuvent marcher. Ne les craignez pas (comme dieu), car ils ne sauraient faire aucun mal, et ils sont incapables de faire du bien. »
C’est une description de l’arbre de Noël moderne. Dieu y réfère en disant « la voie des nations ». D’une manière aussi directe, il commande à Son peuple de ne pas « [imiter] … la voie des nations ». Il dit que ces coutumes ne sont que « vanité ». Le verset 23 affirme d’une façon remarquable et puissante : « Je le sais, Ô Eternel ! La voie de l’homme n’est pas en son pouvoir ; Ce n’est pas à l’homme, quand il marche, à diriger ses [propres] pas. » Dieu doit enseigner aux gens la façon de vivre. Ils ne sont pas capables de comprendre par eux-mêmes ce qu’il faut faire.
Le 10e chapitre de Jérémie ne permet pas de croire, comme certains ont voulu le suggérer parce qu’il est dit qu’ils ne sauraient faire mal, que ce ne soit pas vraiment défendu d’avoir un arbre de Noël. Dieu condamne l’élévation d’arbres (de Noël) païens en l’ordonnant clairement !
L’origine des couronnes, de la bûche et du gui.
L’Encyclopedia Americana dit : « Le houx, le gui, la bûche de Noël…sont des vestiges de l’ère pré-chrétienne. » Autrement dit, du paganisme ! La bûche (de Noël) faisait partie d’un rite Teuton d’adoration de la nature.
Le livre de Frederick J. Haskins ajoute : « Les autorités croient que l’utilisation des couronnes de Noël tire leur origine des coutumes païennes de décoration d’édifices et des endroits de culte pendant la fête qui se tenait pendant la même période que Noël. »
L’Encyclopédie Britannique, sous la rubrique « Celastrales », révèle l’origine des couronnes : « Les païens d’Europe apportaient dans leurs demeures des gerbes, offrant ainsi aux êtres féériques des bois un refuge pendant la dure période hivernale. Pendant les saturnales, la fête hivernale romaine, des branches de houx étaient échangées en gage d’amitié. Les premiers chrétiens romains auraient apparemment utilisé le houx en tant que décoration pendant la période de Noël. »
Il existe des douzaines de types de houx. Presque tous se présentent sous une variété mâle ou femelle comme la « Blue Prince et Blue Princess », ou la « Blue Boy et la Blue Girl » ou la « China Boy et China Girl ». Les plantes de houx femelles ne peuvent porter de fruits à moins qu’un plant mâle à proximité les ait pollenisées. Il est aisé de voir pourquoi la couronne de houx a été adoptée dans les rituels païens en tant que signe d’amitié et de FERTILITÉ !
Noël ne serait pas complet pour certains à moins d’échanger « un baiser sous le gui ». Cette coutume païenne allait de soi lors d’une nuit de festivités tenue dans un esprit d’ivrognerie. Tout comme aujourd’hui, les « baisers » étaient échangés au tout début des célébrations des saturnales, ou, de nos jours, de Noël. Je n’oublierai jamais l’obligation à laquelle j’étais tenu d’embrasser la mère de mes amis en entrant dans chacune de leur maison le jour de Noël. C’était la première chose que nous faisions. Je détestais cela, mais c’était quelque chose qu’il « fallait faire » !Le gui était supposé avoir des pouvoirs de guérison spéciaux pour ceux qui « s’amusaient » en dessous.
L’Encyclopédie Britannique, sous la rubrique « Santalales » dit : Le gui européen est supposé avoir eu une signification rituelle spéciale lors des cérémonies druidiques et possède toujours, dans le folklore d’aujourd’hui, un statut particulier, en tant que gui de Noël, qui nous vient du temps des Anglo-Saxons ». Le gui est un parasite qui vit sur le chêne. (Rappelez-vous que les druides adoraient les bocages de chênes). Les anciens Celtes (associés aux druides) avaient pour habitude de donner du gui en tant que remède aux animaux stériles afin de les rendre fertiles. Sa signification en langue celte est toujours : « la plante qui guérit tout ».
Tout comme le gui, les fruits de houx étaient considérés sacrés pour le dieu soleil. La « bûche du soleil » originelle (sun log) en est venue à être appelée la bûche de Noël (yule log) simplement parce que le mot « Yule » (bûche) signifie « roue », symbole païen qui depuis longtemps représente le soleil.
Quelle que soit la culture, l’origine de la fête est la même. Seuls certains symboles diffèrent selon les cultures. Voici ce que dit l’Encyclopedia Universalis au sujet de Noël : « Fête solennelle de la naissance de Jésus-Christ, Noël est célébré le 25 décembre dans toutes les Églises chrétiennes depuis le IVe siècle. À cette époque, cette date était alors celle de la fête païenne du solstice d’hiver appelé « Naissance (en latin, Natale) du soleil », car celui-ci semble reprendre vie lorsque les jours s’allongent… ». (« Natale » est la racine du mot Noël).
Mélanger l’adoration du vrai Dieu et les fausses pratiques.
Le mot moderne pour expliquer le mélange de fausses pratiques païennes et l’adoration du vrai Dieu est syncrétisme. Quiconque faisait une telle chose dans l’ancien Israël était mis à mort (Lévitique 18 :21, 29) ! C’était très sérieux !
II Rois 17 :33 nous donne un aperçu de la façon dont la nation d’Israël pensait et croyait, dans son esprit, adorer Dieu : « Ainsi ils craignaient l’Eternel, et ils servaient leurs dieux d’après la coutume des nations d’où on les avait transportés. »
Avez-vous bien saisi ceci ? Oui, ils craignaient Dieu pendant qu’ils servaient d’autres dieux. Pas étonnant que le verset qui suit immédiatement (34), dise qu’en réalité «, « ils ne craignent POINT l’Eternel » selon la voie qu’il a prescrite. Voilà la façon dont Dieu voit les gens se comporter aujourd’hui, malgré tout ce qu’ils peuvent penser de leurs actions en copiant d’anciennes pratiques païennes !
Le verset 30 dit que tout cela avait été appris au contact des « gens de Babylone » (parmi d’autres) dont le dieu principal, nous nous en souviendrons, était Nimrod, — Baal ou Moloch —, qui nous le savons maintenant, était la même personne.
Constatez jusqu’à quel point l’avertissement de Dieu est spécifique dans Deutéronome 12 :29-31, et la raison pour laquelle Il les avertissait ! « Lorsque l’Eternel, ton Dieu, aura exterminé les nations que tu vas chasser devant toi… et que tu te seras établi dans leur pays, garde-toi de te laisser prendre au piège en les imitant, après qu’elles auront été détruites devant toi. Garde-toi de t’informer de leurs dieux et de dire : Comment ces nations servaient-elles leurs dieux ? Moi aussi, je veux faire de même. Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de l’Eternel, ton Dieu ; car elles servaient leurs dieux en faisant TOUTES LES ABOMINATIONS qui sont odieuses à l’Eternel, et même elles brûlaient au feu leurs fils et leurs filles en l’honneur de leurs dieux. »
Plusieurs autres versets, semblables à Deutéronome 12, devraient être étudiés. Voyez Exode 34 :10-17 ; 23 :23-33 ; Lévitique 20 :22-26 ; Deutéronome 20 :13-18, etc. Le véritable Dieu savait que servir d’autres dieux menait toujours à leur sacrifier les enfants !
Deutéronome 12 :32 dit clairement que Dieu ne veut pas que nous mélangions Ses voies avec quelque fausse voie. « Vous observerez et vous mettrez en pratique toutes les choses que je vous ordonne ; vous n’y ajouterez rien, et vous n’en retrancherez rien. »
Voilà les PAROLES CLAIRES que Dieu adresse à tous ceux qui disent qu’ils peuvent mélanger les coutumes horribles du paganisme tout en conservant « l’emphase sur le Christ. »
Les pratiques païennes de l’ancien Israël dans les coutumes modernes.
Deutéronome 12 :2-4 précise un contexte important. Dieu y dit clairement : « Vous détruirez tous les lieux où les nations que vous allez chasser servent leurs dieux, sur les hautes montagnes, sur les collines, et sous tout arbre vert. … vous brûlerez au feu leurs idoles [bocages], … Vous n’agirez pas ainsi à l’égard de l’Eternel, votre Dieu. »
Veuillez prendre note des références aux « arbres verts » et aux « bocages ». Il y a au-moins dix versets semblables dans l’Ancien Testament mentionnant les arbres verts » en association avec l’idolâtrie. Les historiens croient que le terme « vert » se réfère à ce qui demeure vert toute l’année, autrement dit, les arbres à feuilles persistantes !
À nouveau, examinons encore de près l’histoire et l’origine de quelques coutumes des saturnales encore pratiquées aujourd’hui. Voici une citation à donner le frisson et qui provient du Dictionary of Greek and Roman Antiquities, « Oscilla », 3e édition, volume II. « …tous s’appliquaient à fêter et à être joyeux, des présents étaient échangés entre amis, les foules remplissaient les rues en criant : « Voilà les saturnales ». Selon le poète païen Virgil, une offrande était présentée sous un arbre vert décoré. Des figurines et des masques, appelés oscilla, étaient suspendues dans l’arbre, tout comme dans les arbres de Noël d’aujourd’hui. L’histoire admet…qu’il n’y a aucun doute que ces oscilla représentassent les vestiges de sacrifices humains… »
Est-ce que toutes ces choses vous semblent familières ? Des cadeaux, des chants dans les rues, des arbres verts, des décorations, des offrandes au pied de l’arbre, des réjouissances, festoyer. Elles peuvent sembler merveilleuses mais elles représentent des choses vraiment horribles.
Les oscilla modernes ressemblent à de petits « anges » joufflus lorsqu’ils sont suspendus dans l’arbre. Quand j’étais jeune, je plaçais ces petits « bébés anges » dans l’arbre moi-même. Du moins je croyais qu’ils étaient des « bébés anges ». Quelle erreur je faisais ! Pensez-vous que quiconque parmi vos connaissances se rend compte de ce qu’ils sont ? Bien sûr que non — mais cela n’enlève pas le sérieux de la chose ni ne les rend moins mal aux yeux de Dieu !
Un paganisme flagrant dans l’Église.
Une autre source permet de démontrer comment tout ceci en est venu à faire partie des coutumes observées « innocemment » par des millions de personnes — tout en étant loin d’être « innocent » aux yeux de Dieu. Lisez maintenant la citation de l’Encyclopédie Britannique, 15è édition, volume 10, pages 1062-63 : « La chrétienté…par un processus complexe et graduel…devint la religion officielle de l’empire (romain).
Pendant un certain temps, les pièces de monnaies ainsi que d’autres monuments continuèrent de lier les doctrines chrétiennes avec l’adoration du soleil, pratique à laquelle Constantin s’était adonné auparavant. Mais même après cette période, le paganisme romain continua d’exercer d’autres influences permanentes, petites et grandes. Le calendrier ecclésiastique a conservé un grand nombre de souvenirs des festivals pré-chrétiens, notamment Noël, qui inclut un mélange d’éléments des saturnales et de l’anniversaire de Mithra. Mais plus encore, le branche dominante de la chrétienté occidentale doit à la Rome ancienne sa discipline qui a été le garant de sa forme et de sa stabilité. »
Une autorité aussi réputée que l’Encyclopédie Britannique qui admet, pour tous ceux qui voudront bien le lire, que ce sont les saturnales et la Rome ancienne qui ont défini la « discipline, la stabilité et la forme » de la chrétienté occidentale !
Ceci est une admission pour le moins renversante !
Voici une autre citation très forte, sous la rubrique « Christmas » du New Schaff-Herzog Encyclopedia of Religious Knowledge, qui révèle la façon dont ce festival idolâtre et païen s’est infiltré dans le monde « chrétien ». (Partout dans le texte, c’est nous qui traduisons).
« À savoir jusqu’à quel point la date du festival dépendait de la fête de Brumalia (25 décembre), qui suivait immédiatement les saturnales (17 au 24 décembre) et, qui célébrait le jour le plus court de l’année et fêtait le « soleil nouveau »…ne peut être déterminé avec précision. Les saturnales et la fête de Brumalia étaient trop profondément implantées dans les coutumes populaires pour être mis de côté par l’influence chrétienne…Le festival païen avec ses réjouissances et ses émeutes était si populaire que les chrétiens du temps furent heureux d’avoir une excuse leur permettant de continuer sa célébration avec peu de changement dans l’esprit de la fête comme dans la façon de la célébrer. Les prédicateurs chrétiens de l’Ouest et du Proche-Orient ont protesté contre cette frivolité déplacée avec laquelle l’anniversaire de la naissance du Christ était célébré, alors que les chrétiens de Mésopotamie accusèrent leurs frères de l’ouest d’idolâtrie et d’adoration du soleil parce qu’ils avaient accepté comme chrétien ce festival païen. »
Une source additionnelle révèle comment l’église romaine a absorbé Noël en tant que célébration officielle. L’Encyclopédie Britannique, édition 1946, dit : « Noël ne faisait pas partie des premiers festivals de l’église…Certains Latins, aussi tôt qu’en 354, ont peut-être transféré l’anniversaire du 6 janvier au 25 décembre qui était alors une fête mithriaque…ou l’anniversaire du SOLEIL invincible…Les Syriens et les Arméniens, qui retinrent le 6 janvier, accusent les Romains d’adoration du soleil et d’idolâtrie, soutenant…que la fête du 25 décembre avait été inventée par les disciples de Cérinthus… »
C’est de cette façon qu’un festival païen, célébré longtemps avant la naissance du Christ, fit son chemin jusque dans la chrétienté reconnue.
Saviez-vous qu’au dix-septième siècle, même les Puritains de la Nouvelle-Angleterre savaient à quel point Noël était mauvais ? Ils en ont défendu l’observance par une loi, en 1659, dans toute la colonie de la Baie de Massachussets. C eux qui l’observaient étaient passibles d’amendes et de la prison. Cela prit 200 ans (1856) avant que les gens cessent de travailler le jour de Noël à Boston. Les Puritains en connaissaient l’origine et la considéraient comme « païenne et comme une fête papiste idolâtre ».
Ceux qui changent les temps et la Loi.
Le prophète Daniel (7 :Cool parle d’une « petite corne » à propos de laquelle le verset 25 du même chapitre dit « …prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi ». Cette petite corne est une grande autorité religieuse qui tente d’imposer sa propre conception des dates et des célébrations sur un monde sans méfiance en remplacement des instructions claires de Dieu.
Le mot hébreu utilisé pour « changer » signifie « transformer, altérer ou fixer ». Le mot traduit par « temps » signifie « occasions désignées, époques, moments ». Le mot hébreu traduit par « loi » signifie « décrets ou loi de Dieu ». Cette phrase fait référence à une autorité qui tente de transformer des occasions désignées et des époques définies dans la loi de Dieu. Noël est certainement un exemple important qui illustre comment une telle chose a été faite. Les instructions de Dieu ont été remplacées par les traditions des hommes.
La citation suivante révèle comment cela s’est produit. Elle provient également de l’Encyclopédie Britannique sous la rubrique « Christianisme ». « Ainsi, la liturgie de Pâques a été développée davantage dans l’Église orthodoxe d’orient, et celle de Noël davantage dans l’Église catholique romaine…Le calendrier chrétien est une des institutions chrétiennes les plus répandues. La semaine de sept jours et le rythme des festivals chrétiens ont été acceptés même par les pays les moins chrétiens. Malgré de nombreuses tentatives énergiques d’introduire des semaines de travail variables, la semaine de sept jours avec le dimanche de congé n’a pu être éliminée même dans les pays communistes ayant une vue athée du monde. Même dans les cercles et organisations athées du monde, les fêtes chrétiennes jouissent d’une popularité incontestée en tant que jours de congé, spécialement Noël. »
En vérité, ce sont les « politiciens ecclésiastiques » auxquels nous avons fait référence plus tôt qui ont cherché à imposer le calendrier « chrétien » moderne à un monde inconscient. Ce sont ces « leaders » qui ont « pensé changer les temps et la loi. »
Le dangereux pouvoir des mensonges.
Un des noms de Satan est Destructeur (Apocalypse 9 :11). Nimrod-Saturne-Moloch-Baal, tout comme Satan, est un dieu du feu qui détruit et dévore nos petits enfants.
Le vrai Jésus-Christ n’a jamais été et ne sera jamais « dans » Noël ! On ne peut Le remettre là où Il n’a jamais été. Le « dieu de ce siècle », Satan (II Cor 4 :4) a toujours été dans Noël. Il en est l’auteur !
Le vrai Dieu nous commande de l’adorer « en esprit et en vérité » (Jn 4 :23-24). Cela ne cadre pas avec le grand mensonge de Noël et du Père Noël que tous les enfants croient si volontiers.
I Tim 4 :2 avertit ceux qui « enseignent hypocritement des faussetés », « portant la marque de la flétrissure (grec : cautériser) dans leur propre conscience ». Les parents peuvent « brûler » leurs propres enfants, leur laissant une profonde cicatrice, avec la supercherie et le mensonge de Noël !
On ne peut donner l’excuse du grand nombre de personnes qui observent Noël car Satan, qui est appelé « père du mensonge » et « meurtrier dès le commencement » (Jn 8 :44), « a séduit toute la Terre » (Apoc 12 :9) ! Trouvez et lisez ce verset. Et reconnaissez aussi le fait que Noël est sans contredit un témoignage de cette grande séduction.
Par contre le Christ fait référence à Son Église en tant que « petit troupeau », (Lc 12 :32). Plusieurs autres versets illustrent aussi cela. Cette Église ne possède pas un grand nombre de fidèles comme les grandes dénominations chrétiennes bien établies de ce monde.
Que devriez-vous faire ?
Finalement, examinons ce que Dieu dit à Son peuple de faire et comment il devrait éduquer ses enfants.
Rappelez-vous Jérémie 7 :31 qui rapporte la condamnation d’Israël par Dieu pour avoir brûlé leurs enfants dans la vallée de Tophet. Huit versets plus tôt, Dieu avait clairement dit ce qu’Il exigeait : « Mais voici l’ordre que je leur ai donné : Ecoutez ma voix, et je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple ; marchez dans toutes les voies que je vous prescris, afin que vous soyez heureux. Et ils n’ont point écouté… Ils ont suivi … les penchants de leur mauvais cœur »
Les êtres humains ne veulent pas obéir à Dieu (Romains 8 :7). Ils préfèrent suivrent leurs propres « penchants ». Ils ne comprennent pas que Dieu veut que leur vie se déroule « bien ». Il veut que le bonheur, la joie et les bénédictions coulent dans leur vie. Toutes ces choses seraient le résultat d’une telle obéissance.
Dieu a inspiré Moïse afin qu’il prévienne les parents de la sérieuse responsabilité qu’ils doivent assumer dans la façon d’éduquer leurs enfants. Remarquez les instructions données dans Deutéronome 6 :1, 6-7, 20-21, 25 : « Voici les commandements… que l’Eternel, votre Dieu, a commandé de vous enseigner, afin que vous les mettiez en pratique dans le pays dont vous allez prendre possession… Et ces commandements, que je te donne aujourd’hui, seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras… Lorsque ton fils te demandera un jour : Que signifient ces préceptes, ces lois et ces ordonnances, que l’Eternel, notre Dieu, vous a prescrits ? tu diras à ton fils : Nous étions esclaves de Pharaon en Egypte, et l’Eternel nous a fait sortir de l’Egypte par sa main puissante. Nous aurons la justice en partage, si nous mettons soigneusement en pratique tous ces commandements devant l’Eternel, notre Dieu, comme il nous l’a ordonné. »
Dieu délivra Israël d’Égypte —de l’esclavage — des coutumes du monde qui les entouraient et Il leur a révélé Sa Loi. Il ne veut pas que Son peuple retourne aux traditions, coutumes et façons dont Il les a délivrés.
Lorsque toutes ces traditions, truffées de symbolisme d’adoration des anciens dieux païens, inventés par les hommes, sont enseignées, cela ne constitue pas de l’adoration envers le vrai Créateur.
Nous ne savions pas que Noël provenait de Babylone.
À deux reprises dans Matth 7 :16 et 20, Jésus a dit : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits ». Tout ce que les gens font ou disent de bien ou de mauvais produit des fruits. Les fruits de Noël sont terribles. Cette période est celle pendant laquelle domine l’adultère, la solitude, la jalousie, l’ivrognerie et la conduite dangereuse au volant, les controverses familiales (et pire), sans compter les dettes qui s’accumulent et ne peuvent parfois pas être payées avant le mois de mars. Ce problème est si important que toutes les églises rapportent que leur revenu, ironiquement, chute pendant cette période alors que les gens « récupèrent » de toutes leurs dépenses.
Le véritable « esprit de Noël ».
Le prophète Ésaïe fut inspiré d’écrire, « Crie à plein gosier, ne te retiens pas, élève ta voix comme une trompette, et annonce à mon peuple ses iniquités, à la maison de Jacob ses péchés ! » (És 58 :1). C’est ce que je viens de faire. Vous venez de lire la pure vérité au sujet de l’Origine réelle de Noël. Que ferez-vous ?
La citation qui suit provient de la brochure intitulée « La simple vérité au sujet de Noël », écrite par M. Herbert W. Armstrong. Elle résume la brochure que vous venez de lire.
« Noël est devenue une saison commerciale. Cette fête est financée, exploitée, maintenue en vogue par un déploiement inouï de campagnes publicitaires les plus intenses de l’année…[où] vous voyez un Père Noël de mascarade dans plusieurs magasins. Des flots de réclames nous tiennent en haleine et nous trompent sur le « merveilleux esprit de Noël ». La presse, qui vend les annonces, imprime des éditoriaux flatteurs, en langage fleuri, exaltant la saison païenne, et son « esprit ». Un public crédule en est tellement inoculé, que beaucoup s’offensent quand on leur dit la vérité ! Ainsi se crée, année après année, « l’esprit de Noël », non point pour honorer le Christ mais pour vendre des marchandises. C’est caractéristique de toutes les mystifications de Satan qui se donne les apparences d’un « ange de lumière » et se montre sous un faux aspect de bonté ! Chaque année cette débauche commerciale effrénée engloutit des sommes qui se chiffrent par milliards de dollars et pendant ce temps l’œuvre du Christ en souffre. Cela fait partie du système économique de Babylone !
Nous avons proclamé être une nation chrétienne mais nous vivons dans Babylone tel que prophétisé dans la Bible ; et nous ne nous en rendons pas compte : « Sortez du milieu d’elle mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayiez point part à ses fléaux » — maintenant près de sévir — tel est l’avertissement qui nous est adressé dans Apocalypse 18 :4. [C’est nous qui soulignons]
Cette année, au lieu de vous livrer à ce commerce de cadeaux, pourquoi ne mettriez-vous pas cet argent au service de l’œuvre de Dieu ?

38 Re: Noël : Attention le Dim 13 Déc - 11:28

Josué


Administrateur

revue fémina Décembre 2015

39 Re: Noël : Attention le Dim 13 Déc - 14:16

Josué


Administrateur
"Oh, un aspirateur ! Merci, chéri..."
Cadeaux. Noël, anniversaires... ce qu'on offre n'est jamais gratuit. Et peut même s'avérer douloureux.
PAR BRIGITTE HERNANDEZ
Publié le 13/12/2015 à 11:36 | Le Point


Trois Noëls de suite, Camille a reçu de son amoureux un parfum. Camille n'en porte pas et chaque Noël elle le répétait à ce subtil échantillon de l'humanité. Aujourd'hui, cette trentenaire reconnaît : "J'ai mis du temps à le virer. " Camille a également viré les bouteilles à liqueur que sa belle-famille offrait à son jeune ménage. "Je suis certaine que ça part d'un bon sentiment. Ces bouteilles font partie de la famille, mais dans notre 25 mètres carré !" Retour à l'envoyeur sans casse apparente. Virginie, elle, ne fait ni ne reçoit de "mauvais" cadeaux. Cette belle quadra a 10/10. Tout cad...
http://www.lepoint.fr/dossiers/lifestyle/le-journal-de-noel/oh-un-aspirateur-merci-cheri-13-12-2015-1989604_2644.php?M_BT=52544877662#xtor=EPR-6-[Newsletter-Mi-journee]-20151213

40 Re: Noël : Attention le Dim 13 Déc - 17:53

chico.


Josué a écrit:"Oh, un aspirateur ! Merci, chéri..."
Cadeaux. Noël, anniversaires... ce qu'on offre n'est jamais gratuit. Et peut même s'avérer douloureux.
PAR BRIGITTE HERNANDEZ
Publié le 13/12/2015 à 11:36 | Le Point


Trois Noëls de suite, Camille a reçu de son amoureux un parfum. Camille n'en porte pas et chaque Noël elle le répétait à ce subtil échantillon de l'humanité. Aujourd'hui, cette trentenaire reconnaît : "J'ai mis du temps à le virer. " Camille a également viré les bouteilles à liqueur que sa belle-famille offrait à son jeune ménage. "Je suis certaine que ça part d'un bon sentiment. Ces bouteilles font partie de la famille, mais dans notre 25 mètres carré !" Retour à l'envoyeur sans casse apparente. Virginie, elle, ne fait ni ne reçoit de "mauvais" cadeaux. Cette belle quadra a 10/10. Tout cad...
http://www.lepoint.fr/dossiers/lifestyle/le-journal-de-noel/oh-un-aspirateur-merci-cheri-13-12-2015-1989604_2644.php?M_BT=52544877662#xtor=EPR-6-[Newsletter-Mi-journee]-20151213
Au vue de l'image ce n'est pas la joie de recevoir des cadeaux.

41 Re: Noël : Attention le Dim 13 Déc - 22:42

Marmhonie


MODERATEUR
MODERATEUR
chico. a écrit:
Au vue de l'image ce n'est pas la joie de recevoir des cadeaux.
Certes, on peut interdire de fêter quoi que ce soit.
Pas d'anniversaire, pas de nouvel an : rien.
Pourquoi pas ?

On peut aussi fêter dans son cœur sans cadeaux. Alors la vie devient une fête car tout nous est donné !

42 Re: Noël : Attention le Dim 13 Déc - 22:45

Josué


Administrateur
Le principe de Jésus et toujours valable et en tout temps
(Actes 20:35) 35 Je vous ai montré en toutes choses que c’est en peinant ainsi que vous devez venir en aide aux faibles, et vous devez vous rappeler les paroles du Seigneur Jésus, qui a dit lui-même : ‘ Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir. ’ ”

43 Re: Noël : Attention le Dim 13 Déc - 22:57

Marmhonie


MODERATEUR
MODERATEUR
Exactement !

44 Re: Noël : Attention le Dim 13 Déc - 23:07

Rene philippe


MODERATEUR
MODERATEUR
Marmhonie a écrit:
chico. a écrit:
Au vue de l'image ce n'est pas la joie de recevoir des cadeaux.
Certes, on peut interdire de fêter quoi que ce soit.
Pas d'anniversaire, pas de nouvel an : rien.
Pourquoi pas ?

On peut aussi fêter dans son cœur sans cadeaux. Alors la vie devient une fête car tout nous est donné !
Michel, pourquoi interdire quoi que ce soit ? pourquoi ne pas faire appel au bon sens, à la logique, à l'amour des principes de Jéhovah ? c'est par amour qu'on le sert, que nous aimons lui faire plaisir. Je sais qu'on nous "accuse" de ne pas fêter les coutumes, anniversaires, noël, nouvel an etc. Tout cela constitue selon moi, plus des coutumes que des commémorations religieuses ou autres dignes d'être célébrées.

Prenons par exemple les anniversaires de naissance. Comme tout le monde sais, les 2 seuls anniversaires de naissance cités dans la bible ont été tragiques. Jéhovah n'a pas jugé bon de nous faire savoir à quelle date est né Jésus, et pourtant, ce n'est pas n'importe qui. Et nous. Tout le monde connaît Napoléon, Zola, Beethoven ou Galilée pas vrai ? connait-on la date de naissance de tous ces illustres ? La célèbre-t-on ? Si tous les personnages illustres sont... illustres, c'est par ce qu'ils ont fait de leur vie, dans quelque domaine que ce soit. Ce n'est donc pas la naissance qui détermine si quelqu'un va passer l'histoire ou pas, c'est l'utilisation de sa vie qui les rend illustres. D'où ma réaction parlant de la soi-disante date de naissance de Jésus au lieu de celle de sa mort où LÀ, il nous a demande lui-même de la commémorer, ce que nous faisons tous les ans.

En réalité, fêter l'anniversaire de naissance revient à dire : "tu as vu l'importance que j'ai, tous les ans on pense à l'honneur de pouvoir louer ce jour si important où je suis né". Un peu d'humour ne fait pas de mal  Cool

45 Re: Noël : Attention le Lun 14 Déc - 9:24

Josué


Administrateur
Un peu d'humour.

46 Re: Noël : Attention le Ven 18 Déc - 16:12

Josué


Administrateur
D'où vient le rite de Noël ?
Le Nouveau Testament ne consacre à la naissance du Christ que quelques versets. Pour en savoir plus, il faut se référer aux textes apocryphes.
PAR FRANÇOIS GAUVIN
PubC'est la plus connue des fêtes chrétiennes, pour les croyants qui fréquentent la traditionnelle "messe de minuit" comme pour les amis du Père Noël. Noël, qui commémore la naissance de Jésus, n'a pas dans le christianisme l'importance théologique de Pâques, la fête du "Christ Seigneur" ressuscité. Ce que semble indiquer le Nouveau Testament, qui consacre à l'événement à peine quelques versets. L'évangile de Jean résume l'événement de la naissance du Fils de Dieu en une phrase aussi essentielle que concise : "Et le Verbe s'est fait chair, et il a habité parmi nous." Le Dieu chrétien se fait modestement homme, et c'est à cette humanité que répondent les brèves allusions de l'évangile de Matthieu et, surtout, le récit de la Nativité tel que le propose celui de Luc (2 : 1-21), qui inspire toujours les chrétiens lors de Noël.
L'histoire, on la connaît : Marie et son époux Joseph sont contraints d'aller à Bethléem en raison d'un décret de l'empereur – les Romains occupent le pays – imposant un recensement aux populations de Judée. Mais la jeune femme, qui est enceinte, accouche dans les faubourgs de la ville, non loin de bergers et de leurs troupeaux. L'enfant est déposé dans une mangeoire – ou une crèche, les deux mots sont d'anciens synonymes. Voilà comment Dieu partage sa natte avec les bêtes – autre leçon de modestie.
Sol invectus

Plusieurs textes apocryphes, c'est-à-dire non reconnus par l'Église – donnent toutefois d'autres versions de la Nativité. Ainsi le "Protoévangile de Jacques", un texte du IIe siècle. Plus dramatique que le récit de Luc dont il reprend les grandes lignes, il est truffé de paradoxes qui soulignent l'atmosphère irréelle de la friction des mondes divin et terrestre. Jusqu'au feu qui s'empare des mains de la sage-femme, Salomé, au moment où ses doigts pénètrent la chair de la Vierge. « Et la sage-femme entra et dit : "Marie, dispose-toi ; car ce n'est pas un petit débat qui se présente à ton sujet.' Et Marie, ayant entendu cela, se disposa. Et Salomé mit son doigt dans sa nature. Et Salomé poussa un cri et dit : "Malheur à mon iniquité et à mon incrédulité, parce que j'ai tenté le Dieu vivant. Et voici que ma main, dévorée par le feu, se retranche de moi" ; […] Et voici qu'un ange du Seigneur se tint devant elle, lui disant : "Salomé, Salomé, le Maître de toutes choses a exaucé ta prière. Approche ta main de l'enfant et prends-le dans tes bras, et il sera pour toi salut et joie." »
Vers le IVe siècle, Noël est fêtée souvent avec la fête de l'Épiphanie, où l'on célèbre l'adoration de Jésus nouveau-né par les fameux « Rois Mages ». C'est seulement en 354 que le pape Libère (mort en 366) fixe la date de cet événement au 25 décembre. Il s'agit vraisemblablement d'un "recyclage" de la fête romaine du Sol invinctus (« le Soleil invaincu »). Les chrétiens occidentaux (catholiques*, protestants*) et certaines Églises orientales ont conservé cette date. Les Églises orthodoxes* fêtent aussi Noël le 25 décembre, mais selon le calendrier julien, qui correspond à notre 7 janvier.
Adventus Domini

Au VIe siècle, le pape Grégoire (540-604) s'inspira du Carême pour instituer l'Avent (du latin adventus Domini, "Venue du Seigneur"), soit quatre semaines de préparation à Noël. Dans le nord de l'Europe comme au Québec, l'Avent est symbolisé par une couronne surmontée de quatre bougies, une pour chaque dimanche, allumées l'une après l'autre dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Et la crèche ? Sa création remonterait à saint François d'Assise (v 1182-1226), fondateur de l'ordre des franciscains, qui souhaitait ainsi rappeler que la présence du Christ appelle la modestie, loin de l'opulence des prélats.
En terre, en bois, en papier, véritable mise en scène animée parfois, la crèche s'est ainsi imposée dans les églises comme dans les foyers catholiques, les protestants du nord de l'Europe lui préférant l'arbre de Noël. Mais aujourd'hui, l'un et l'autre sont devenus les symboles planétaires d'une fête devenue aussi religieuse que commerciale, la coutume étant de l'accompagner d'une distribution de cadeaux… Et n'est-ce pas la firme américaine Coca-Cola qui dans les années 1930, a inventé « notre » Père Noël, avec sa tunique rouge, sa belle barbe blanche et son traîneau ?

Cet article est paru dans Le Point Références, Rites et fêtes, Le christianisme (Janvier-Février 2015)lié le 02/12/2015 à 06:11 | Le Point.fr

47 Re: Noël : Attention le Mar 22 Déc - 9:57

Josué


Administrateur
“La plupart des coutumes qui sont aujourd’hui associées à Noël n’avaient à l’origine rien à voir avec cette fête, mais étaient plutôt des coutumes préchrétiennes et non chrétiennes qui furent adoptées par l’Église. Les Saturnales, fête romaine célébrée à la mi-décembre, servirent de modèle pour un grand nombre des coutumes divertissantes associées à Noël. C’est de cette fête que viennent, par exemple, les festins raffinés, l’échange de cadeaux et l’utilisation des bougies.” — The Encyclopedia Americana, édition de 1959, vol. VI, p. 622.

48 Re: Noël : Attention le Dim 3 Jan - 11:51

Josué


Administrateur
Noël : Jésus, qui es-tu ?
Les trente-deux premières années de la vie du Christ nous sont inconnues. Après sa naissance saluée par tous les anges du ciel, plus rien. Ou presque.
PAR CATHERINE GOLLIAU
Publié le 25/12/2015 à 13:03 | Le Point.fr
Que savons-nous de l'enfance de Jésus, de son éducation, de ses jeux et de ses mots d'enfant ? Rien, ou presque. Jésus est mort vers l'âge de trente-cinq ans, mais les trente-deux premières années de sa vie sont presque inconnues. Après sa naissance saluée en fanfare par tous les anges du ciel, plus rien, ou presque. Comme le souligne non sans humour John P. Meier dans Un certain Juif (Cerf, 2005), "il n'est pas nécessaire d'être freudien de stricte obédience pour saisir qu'il nous manque des données permettant de comprendre le Jésus adulte"...
Seuls les évangiles de Matthieu et Luc s'intéressent à son enfance et particulièrement à ses premiers mois. Chez Matthieu, l'enfant est visité par des mages (épisode célébré par la fête de l'Épiphanie). Mais, menacée dès sa naissance par la cruauté du roi Hérode, la famille doit fuir en Égypte pour éviter le massacre des enfants de moins de deux ans ordonné par le roi. Le danger passé, elle revient à Nazareth. Chez Luc (Lc, 2, 22-24), cette famille manifestement d'un judaïsme fervent demeure à Jérusalem le temps de respecter les règles traditionnelles associées à la naissance d'un fils aîné (Lévitique, 12 ; 1-Cool : circoncision le 8e jour après la naissance et purification au temple de Jérusalem le 14e jour. Il n'existe toutefois aucun document historiquement solide. Les récits de l'enfance de Matthieu et de Luc relèvent des récits merveilleux consacrés dans l'Antiquité à la naissance d'un héros.
"L'enfant grandissait, se fortifiait..."
Ensuite, c'est le trou noir. Luc évoque seulement un pèlerinage à Jérusalem quand Jésus a douze ans (Lc 2, 41-47). Puis, jusqu'à trente-deux ans, silence. Faut-il s'étonner si ces années-là sont aussi celles qui ont le plus inspiré les auteurs des évangiles apocryphes, d'origine souvent gnostique, et plus tard certains romanciers ? De nombreux récits sur l'enfance de Jésus ont ainsi été retrouvés, comme l'Évangile de l'enfance selon Thomas ou Histoire de l'enfance de Jésus (III ou IVe siècle) qui montre un Jésus surdoué et insupportable (voir encadré), l'Évangile arabe de l'enfance (Ve-VIe siècle ?) qui évoque longuement la vie de la Sainte Famille en Égypte ou, plus tardif, l'évangile du Pseudo-Matthieu (fin du VIe ou début du VIIe siècle) qui fait de cet exode un chemin de roses pavé de miracles.
Mais, face au vide des canoniques et au trop-plein des apocryphes, l'historien en est réduit aux suppositions. La vie de Jésus enfant ? Celle d'un enfant normal, probablement, puisque Luc se contente d'un : "L'enfant grandissait, se fortifiait" (2,40). Normalité que justifie ainsi plus tard l'Épître aux Hébreux (2,17): "Il a dû devenir en tout semblable à ses frères afin de devenir dans leurs rapports avec Dieu un grand prêtre miséricordieux." L'épisode du pèlerinage à Jérusalem raconté par le seul Luc (2, 41-47) contredit pourtant cette image d'un enfant comme les autres. "Ses parents se rendaient chaque année à Jérusalem pour la fête de Pâque. Et, lorsqu'il eut douze ans, ils y montèrent comme c'était la coutume pour la fête. Une fois les jours écoulés, alors qu'ils s'en retournaient, l'enfant resta à Jérusalem à l'insu de ses parents. (...) Et il advint, au bout de trois jours, qu'ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant. Et tous ceux qui l'entendaient étaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses." Jésus, un surdoué ?
"Celui-ci n'est-il pas le charpentier ?"
Ce fils aîné, qui a dû faire l'objet de toutes les sollicitudes de sa famille conformément à la tradition, a dû étudier un minimum, peut-être jusqu'à douze ans, à la synagogue de Nazareth. Il est moins certain qu'il ait fréquenté la bet ha-midrash, l'université religieuse où les meilleurs élèves apprenaient la Loi auprès des savants du temple, même si son habileté à débattre avec les plus érudits était reconnue. Dans ce cas, en effet, pourquoi des Juifs se seraient-ils étonnés qu'il connaisse l'écriture sans avoir étudié dans les règles (Jn 7,15) ? Quant à parler le grec, la lingua franca de l'Empire romain, peut-être le connaissait-il suffisamment pour s'exprimer dans la vie courante, mais il y a fort peu de chances qu'il l'ait maîtrisé, alors qu'il parlait sûrement l'araméen et probablement l'hébreu.
Reçut-il vraiment une formation de charpentier ? Marc est le seul à évoquer son métier (6,3a) : "Celui-ci n'est-il pas le charpentier (artisan du bois, tekton, en grec) ?" demandent les habitants de Nazareth quand Jésus, l'enfant du pays, revient prêcher dans leur synagogue. Joseph, lui aussi présenté comme charpentier, a pu former son fils à ce métier. Mais, si l'on en croit l'archéologie, les maisons de Palestine étaient en pierre ou en terre, et seules les poutres et les portes étaient en bois. Joseph et Jésus n'étaient-ils alors pas plutôt des tailleurs de pierres ? C'est ce qu'assure James Tabor, archéologue et professeur à l'université de Caroline du Nord, dans La Véritable Histoire de Jésus. Une enquête historique et scientifique sur l'homme et sa lignée (Robert Laffont, 2007). Pour lui, d'ailleurs, Jésus n'était pas un ouvrier qualifié, mais un journalier, ce que traduit mieux le mot grec tekton. Nazareth étant à moins de deux heures à pied de Sepphoris, la ville qu'était alors en train de reconstruire le roi Hérode Antipas, Jésus a pu connaître la dure vie de chantier. Si Joseph est mort tôt – il disparaît rapidement des évangiles canoniques –, Jésus a dû se retrouver chargé de famille. Ce qui expliquerait qu'il ne commence sa vie publique que passé la trentaine. Mais tout n'est que supposition...

Cet article est paru dans Le Point Hors série Jésus, que vous pouvez retrouver ici
http://www.lepoint.fr/culture/noel-jesus-qui-es-tu-25-12-2015-2005221_3.php

49 Re: Noël : Attention le Mar 22 Mar - 9:30

Josué


Administrateur
Noël : les apocryphes ou l'art de raconter des histoires
On leur doit la crèche de la nativité, le bœuf, l'âne et la couronne des rois mages. Les textes apocryphes ne sont pas sacrés, mais ils ont des idées…
PAR CATHERINE GOLLIAU
Publié le 22/12/2015 à 06:13 - Modifié le 22/12/2015 à 07:16 | Le Point.fr
Sans eux, Jésus ne serait pas né dans une crèche, et Marie n'aurait pas eu un papa qui s'appelait Joachim. Sans eux, pas de Joseph père aimant et cocu magnifique. Sans eux, pas de récit de l'enfance du Christ, pas d'anecdotes, pas de chair, pas de jus, et un christianisme franchement trop sérieux pour plaire aux foules. Bref, sans eux, c'est sûr, Jésus, le fils de Dieu, ne serait pas devenu le héros de la première religion au monde. Pourtant, qui rend grâce à l'Évangile du Pseudo Thomas ou à L 'Histoire de Joseph le charpentier, ces évangiles dits « apocryphes » ? Apocryphe : un nom d'origine grecque (« caché ») pour désigner ces nombreux textes nourris aux évangiles officiels autant qu'aux récits populaires qui, aux premiers temps de l'Église, entendaient donner leur propre version de la vie et du message du Christ. Considérés comme des sornettes par l'Église officielle qui, en 367, les exclut de sa liste de textes « canons », c'est-à-dire reconnus comme inspirés et authentiques, ces ouvrages qui se présentent aussi bien comme des éproprement dits que des épîtres ou des actes continueront néanmoins de nourrir la foi populaire... Et de véhiculer les opinions et les visions dissidentes.
Si l'on se réfère à la liste qu'en dresse le Décret de Gélase (IVe siècle), les apocryphes entrent dans trois catégories : les plus anciens, issus du judéo-christianisme, portent le nom des communautés qui les ont élaborés (É vangile selon les Hébreux, Évangile des Ébionites, traditions de Mathieu, Évangile des Égyptiens…). Ils imitent souvent les Évangiles de Marc, Mathieu et Luc auxquels ils agrègent des idées déviantes. D'eux, il ne reste quasiment plus rien, si ce n'est des bribes ou des citations dans les écrits des pères de l'Église.
« Gnostiques »
Plus romanesques, les apocryphes qui racontent la vie de Jésus et de ses proches. Nous leur devons la crèche de la nativité, le bœuf et l'âne, la couronne des rois mages ainsi que certains miracles. Très riches en anecdotes plus ou moins miraculeuses, certains d'entre eux ont profondément influencé le christianisme populaire. Le Protévangile de Jacques a ainsi joué un rôle déterminant dans l'élaboration du culte marial. Comme le rappelle France Quéré (É vangiles apocryphes, Seuil, 1983), cet ouvrage présenté comme l'œuvre de Jacques le Mineur (qui serait le demi-frère de Jésus) a été rédigé « dans un but apologétique, pour régler, auprès des Grecs et des Juifs, la question délicate de l'incarnation de Dieu. Or, pas d'incarnation sans pureté absolue, pureté de Marie, non seulement verge avant, pendant et après, mais maintenue dès sa conception dans une sorte d'état angélique. » Marie naîtra donc sans péché. Le texte est à l'origine de plusieurs fêtes liturgiques : la célébration d'Anne et de Joachim, les parents de Marie, la fête de La Conception et de la Nativité de Marie, la Présentation de la Vierge, etc.
Troisième catégorie d'apocryphes, plus intellectuels, mais aussi plus dangereux aux yeux des gardiens du dogme : les « gnostiques », comme le célèbre Évangile de Thomas, dont un papyrus a été découvert en 1946 à Nag-Hammadi en Égypte. Écrit en copte au IIe siècle et probablement d'origine syrienne, ce texte contient 114 paroles inédites de Jésus et il est suffisamment riche pour que les chercheurs l'aient considéré un temps comme un cinquième évangile « authentique ».
Textes « cachés »
L'élaboration du Canon au IVe siècle ne débarrassa l'Église ni des hérésies ni des apocryphes. La Réforme apporta au mot lui-même un éclairage nouveau… en en changeant le sens. Les protestants l'utilisèrent en effet pour qualifier les textes les plus récents de l'Ancien Testament, ceux que les juifs avaient écartés comme non-inspirés au Ier siècle après Jésus Christ, et que les réformateurs placèrent à la fin de leurs bibles en langue vulgaire. À partir du XIXe siècle, les textes « cachés » revinrent encore sur le devant de la scène : l'exégèse commençait alors à se vouloir critique et à utiliser la science pour mieux mettre les croyances en perspective. Cette approche montra que les fameux textes « cachés » pouvaient être porteurs parfois d'une part de vérité, et que les textes canoniques n'étaient pas toujours exempts de passages inauthentiques…
De quoi alimenter chez certains le goût pour la théorie du complot, dont les flammes ont rejailli en 2006 avec la publication de l'Évangile de Judas, attribué à l'homme qui a trahi Jésus. Mais les apôtres n'auraient-ils pas dénaturé le message du Christ en faisant un mauvais procès à leur camarade ? Celui-ci, en trahissant ne répondait-il pas au vœu du Christ lui-même ? N'a-t-il pas accepté le sceau de l'infamie pour mieux servir son Dieu ? Vingt-cinq feuilles de papyrus pour changer le sens de l'histoire ? L'éditeur en rêvait, mais la réalité joue comme souvent petit bras. Trouvé dans les années soixante-dix dans une grotte du désert de haute Égypte, passé ensuite de main en main, ce texte en langue copte daté du IIIe ou du début du IVe siècle serait la traduction d'un ouvrage grec aujourd'hui perdu, composé entre 130 et 180 après J.-C. Irénée, premier évêque de Lyon, le dénonce déjà comme une « malfaisance de la secte hérétique des Caïnites » (les héritiers de Caïn) : « Ils déclarent que Judas le traître était bien avisé de ces choses et que lui seul, connaissant la vérité comme aucun autre, a accompli le mystère de la trahison. Ils ont produit une histoire fictive de ce genre, qu'ils ont appelée l'Évangile de Judas. » Les apocryphes, ou l'arme de guerrhttp://www.lepoint.fr/culture/noel-les-apocryphes-ou-l-art-de-raconter-des-histoires-22-12-2015-2004478_3.php#r_e des hérétiques…

50 Re: Noël : Attention Hier à 10:36

Josué


Administrateur
Noël, c'est le mercredi 21 décembre 2016 à... 11 h 44
Noël, la célébration du soleil invaincu
Noël vient du latin Natalis (dies). C'est (le jour) natal...et représentait l'anniversaire de la naissance du Sol invictus (le Soleil invaincu).
Natalis > Noël comme le latin patella > poêle.
Cette fête avait lieu le jour du solstice d'hiver : c'est en effet à partir de cette date que les jours se rallongent : le soleil renaît...

Cette année, le solstice d'hiver a lieu le mercredi 21 décembre 2016, à 11 h 44 (heure de France, ou 10 h 44 GMT). C'est à cette minute que commence l'hiver.
Noël, c'est à l'origine la fête du soleil : rendons gloire au Soleil qui nous donne chaque jour la lumière et sans lequel nous ne pouvons vivre !
http://www.lexilogos.com/calendrier_noel.htm

51 Re: Noël : Attention Aujourd'hui à 5:40

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