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La glace de l'Arctique fond à un rythme alarmant

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bouboule


La glace de l'Arctique fond à un rythme alarmant


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DOHA, Qatar - Une zone de glace marine de l'océan Arctique plus grande que le territoire des États-Unis a fondu cette année, selon l'Organisation météorologique mondiale (OMM), qui affirme que ce phénomène montre que les changements climatiques se produisent «sous nos yeux».

Dans un rapport publié mercredi dans le cadre des discussions internationales sur le climat à Doha, au Qatar, l'OMM indique que la fonte des glaces de l'Arctique n'est que l'un des phénomènes climatiques extrêmes qui ont frappé la planète en 2012.

Au cours de l'année, des épisodes de grave sécheresse ont touché près des deux tiers du territoire américain, ainsi que l'ouest de la Russie et le sud de l'Europe.

Des inondations dévastatrices ont frappé l'Afrique de l'Ouest, tandis que des vagues de chaleur intense se sont abattues sur une grande partie de l'hémisphère nord.

Mais c'est la fonte des glaces de l'Arctique qui domine le rapport annuel sur le climat. L'OMM affirme que la couche de glace a atteint «un bas niveau record» dans la zone autour du pôle Nord.

De mars à septembre, la Terre a perdu 11,83 millions de kilomètres carrés de couche de glace, soit une superficie plus grande que le territoire des États-Unis, selon l'organisation.

«Le taux alarmant de la fonte cette année met en évidence les changements aux grandes répercussions qui se déroulent dans les océans et la biosphère de la Terre», a déclaré le secrétaire général de l'OMM, Michel Jarraud. «Les changements climatiques se produisent sous nos yeux et continueront ainsi, en conséquence des concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère, qui augmentent constamment et qui ont atteint de nouveaux records.»

Ces mauvaises nouvelles sur le climat surviennent alors que les délégués de près de 200 pays tentaient mercredi, pour le troisième jour consécutif, d'établir les bases d'un accord qui permettrait de réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre, dans une tentative de freiner le réchauffement climatique.

Les désaccords entre pays riches et pauvres sur les engagements que chacun devrait prendre pour limiter les émissions de gaz à effet de serre ont empêché les discussions d'atteindre leur objectif depuis deux décennies. Pendant ce temps, les émissions mondiales de gaz à effet de serre continuent d'augmenter.

Rajendra Pachauri, président du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), qui a partagé le prix Nobel de la paix 2007 avec l'ancien vice-président américain Al Gore, a pressé les délégués de Doha d'écouter la science et d'agir rapidement.

«Quand j'ai eu le privilège de recevoir le prix Nobel de la paix en 2007 au nom du GIEC, j'avais posé une question rhétorique dans mon discours: les responsables des décisions internationales dans le domaine des changements climatiques entendront-ils la voix de la science et du savoir, qui est maintenant forte et claire?», a rappelé M. Pachauri. «Je ne suis pas sûr que notre voix soit plus forte aujourd'hui, mais elle est certainement plus claire avec les nouveaux savoirs.»

Les délégués réunis à Doha ne s'entendent pas sur l'argent que les pays riches devraient verser aux pays pauvres pour les aider à combattre les changements climatiques et à s'y adapter. La grande question est de savoir si les pays riches accepteront de signer un prolongement au protocole de Kyoto, qui serait juridiquement contraignant jusqu'en 2020.

Le prolongement du protocole de Kyoto, qui incluait autrefois tous les pays industrialisés sauf les États-Unis, ne comprendrait plus que les pays de l'Union européenne, l'Australie et d'autres petits pays qui ne représentent que 15 pour cent des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

Les pays en développement se disent prêts à prendre des mesures pour contrôler leurs émissions, mais ils réclament une marge de manoeuvre pour pouvoir développer leur économie.

Même si la Chine est le plus grand émetteur de gaz à effet de serre et que l'Inde la rattrape rapidement, ces deux pays se classent loin derrière les pays développés en ce qui concerne les émissions par habitant, et comptent toujours un grand nombre de citoyens pauvres. Ces deux pays n'ont pas l'intention de limiter leurs émissions à court terme.

«Nous sommes encore dans un processus d'industrialisation. Nous sommes aussi confrontés à l'énorme tâche d'éradiquer la pauvreté», a déclaré Su Wei, membre de la délégation chinoise, devant les journalistes.

«Afin d'éradiquer la pauvreté et tenter d'améliorer nos conditions de vie, nous avons certainement besoin de développer notre économie», a-t-il dit. «Alors nos émissions vont encore augmenter pendant un certain temps.»



par Michael Casey, The Associated Press, thecanadianpress.com

chico.

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Et pendant se tant là les hommes discutent ,discutent et ne font rien

bouboule


chico. a écrit:Et pendant se temps là les hommes discutent ,discutent et ne font rien


tou à fait !. et ça ne m'etonne pas ils sont trop préoccupés par leurs intérêts financiers, leur cupidité quoi !.. Et merci de ta réponse chico. study

samuel

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comme dit la chanson( parole ,parole...)

samuel

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Administrateur
RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE
La montée du niveau des mers plus rapide que prévu
Mis à jour le 15.01.15
Le niveau des mers, dont la montée est provoquée par plusieurs facteurs comme la fonte des glaciers, a augmenté en moyenne de 1,2 millimètre par an entre 1901 et 1990 mais a bondi de 3 millimètres par an lors des 20 dernières années.




Le niveau des mers, dont la montée est notamment provoquée par la fonte des glaciers, a bondi de 3 millimètres par an au cours des vingt dernières années. (Photo: Reuters)
La montée du niveau des mers au cours des vingt dernières années a été nettement plus rapide qu'on ne le pensait précédemment, montre une étude parue mercredi.

Alors qu'elle était de 1,2 millimètre par an entre 1901 et 1990, elle a bondi à 3 mm par an depuis 1991.
Les auteurs de l'étude ont réexaminé les mesures enregistrées par plus de 600 marégraphes entre 1901 et 1990 et ont jugé que celles-ci avaient surestimé l'élévation du niveau des mers. Ce changement de base de calcul conclut donc à une accélération plus forte de la montée du niveau des mers que ce qui était jusque-là admis.
Cette analyse «suggère que l'accélération au cours des deux dernières décennies a été 25% plus forte que ce que l'on pensait», a précisé Carling Hay, un scientifique canadien de l'université d'Harvard et le principal auteur de cette étude parue dans la revue «Nature».
Fonte des glaciers
Le niveau des mers, dont la montée est provoquée par plusieurs facteurs comme la fonte des glaciers, a augmenté en moyenne de 1,2 millimètre par an entre 1901 et 1990 mais a bondi de 3 millimètres par an au cours des vingt dernières années, relève l'étude.
L'an passé, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) avait estimé à 1,5 mm la montée moyenne du niveau des mers entre 1901 et 1990.
Les nouvelles évaluations pourraient entraîner une mise à jour des projections sur le rythme futur de la montée du niveau des océans, estime le rapport d'Harvard. Les scénarios du GIEC prévoient que l'élévation du niveau des mers atteindra de 28 à 98 cm au cours de ce siècle.
(ats)

samuel

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Le plus grand glacier de l'Antarctique oriental, dont la disparition pourrait engendrer une hausse de six mètres du niveau des mers, est en train de fondre à cause du réchauffement de l'océan, ont déclaré ce lundi 26 janvier des scientifiques australiens.
Le glacier Totten, qui fait 120 kilomètres de long sur plus de 30 km de large, était jusque là considéré comme étant situé dans une zone épargnée par les courants chauds, où la glace est donc très stable et peu sujette aux variations.
Expédition des scientifiques
De retour d'une expédition sur place, des scientifiques australiens ont cependant indiqué que l'eau autour du glacier s'était avérée plus chaude qu'attendue et que le glacier risquait de fondre par en dessous.
«Nous savions grâce à des données satellitaires que le glacier perdait de l'épaisseur mais nous ignorions pourquoi», a déclaré à l'AFP Steve Rintoul, chef de l'expédition.
La température des eaux autour du glacier étaient environ 1,5 degré plus élevée que dans d'autres zones explorées à l'occasion de ce séjour dans l'Antarctique pendant l'été austral, a-t-il ajouté.
«Le fait que des eaux chaudes puissent atteindre ce glacier témoigne que l'Est Antarctique est potentiellement plus vulnérable à l'impact du réchauffement global qu'on ne le pensait jusqu'alors».

Josué

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Josué

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Comment les manchots d'Antarctique ont souffert du froid
Le Point - Publié le 02/03/2015 à 06:42
Une étude scientifique révèle que la population de manchots empereurs a connu un très fort déclin lors de la dernière ère glaciaire.
Les manchots empereurs, oiseaux endémiques de l'Antarctique depuis plusieurs milliers d'années, ont étonnamment souffert du froid lors de la dernière ère glaciaire où leur population a connu un fort déclin, a révélé lundi une étude scientifique. Des chercheurs, qui travaillent sur l'impact du changement climatique sur ces manchots, très résistants au froid, au cours de trente derniers millénaires, estiment que seulement trois groupes de populations ont survécu à la dernière période glaciaire.

Le manchot empereur est le plus grand et le plus lourd de tous les manchots. Les conditions météorologiques furent si rudes que le nombre de manchots sur le continent glacé était sept fois inférieur à ce qu'il est aujourd'hui et dans un petit nombre de sites, ont-ils indiqué. "Nous n'avions pas vraiment pensé que par le passé, il ait pu faire trop froid pour eux", a déclaré Jane Younger de l'université de Tasmanie. Elle a dirigé ces travaux menés en collaboration avec les universités de Southampton et d'Oxford en Grande-Bretagne et la Division antarctique australienne.

Un accès plus facile à la mer

En examinant la diversité génétique des populations anciennes et modernes des manchots, les scientifiques ont pu déterminer les variations de populations à travers le temps. Le nombre de manchots a commencé à augmenter au cours des 12 000 dernières années lorsque les températures ont gagné environ 15 degrés et que la surface de la banquise autour de l'Antarctique s'est progressivement réduite. Jane Younger a indiqué que les températures plus chaudes donnaient plus de chances aux oisillons de survivre à l'hiver, lorsque le mercure atteint moins 45 degrés.

En effet, la contraction de la banquise leur permet d'avoir plus facilement accès à la mer pour aller s'y nourrir. "Cela nous a vraiment surpris. Nous pensions que la période glaciaire, parce que la banquise, dont ils ont besoin pour se reproduire, est vaste et parce qu'ils sont si bien adaptés au froid, leur était au contraire tout à fait favorable", a-t-elle déclaré. Selon cette étude publiée dans la revue Global Change Biology, une population de manchots a survécu à cette période dans la région de la mer de Ross, parce qu'une zone a toujours été épargnée par la banquise grâce à des vents et des courants.

Josué

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L'apparition récente de nombreux cratères en Sibérie pourrait être lié au méthane et donc au réchauffement climatique. Inquiétant.



La nouvelle n'a pas encore fait les gros titres des journaux (1) mais elle est extrêmement préoccupante. En effet, une équipe de chercheurs soviétiques avait déjà localisé, durant l'été 2014, plusieurs cratères de près de 80 mètres de diamètre en Sibérie. Leur taille impressionnante avait alerté la communauté scientifique russe qui avait diligenté plusieurs études. Or, le lundi 23 février 2015, un scientifique russe , Vasily Bogoyavlensky, a en révélé les premières conclusions dans le Siberian Times. Un véritable signal d'alarme.
Pour ce scientifique, la formation de ces trous, apparus notamment dans la région de Yamal, au nord de la Russie, pourrait, en effet, être reliée au réchauffement climatique. En effet, le sous-sol gelé fondant (depuis 2012, les étés ont connu des températures plus élevés de 5°C que la normale), il aurait libéré des gaz dont le méthane, responsable de puissantes explosions souterraines et donc de l'apparition de ses cratères à la profondeur vertigineuse... « Je suis sûr qu'il y en a d'autres dans la région, nous devons juste les chercher » a-t-il confié au journal russe. Ajoutant : « Je comparerais cela à des champignons : quand vous trouvez des champignons, soyez sûr qu'il y en a d'autres autour. Je pense qu'il pourrait y avoir 20 à 30 cratères de plus ».
Or, si ces découvertes et leurs origines devaient être confirmés dans les prochaines semaines, les conséquences seraient considérables. Déjà pour la sécurité des populations locales - certes peu nombreuse : en grande majorité, il s'agit d' éleveurs de rennes et aussi de travailleurs employés dans les champs gaziers nombreux aux alentours - mais surtout pour le système climatique mondial. En effet, il faut savoir que le méthane est un gaz a effet de serre vingt-quatre fois plus puissant que le CO2 ! Et il est présent en quantité considérable dans les sous-sols gelés de la Sibérie, du Groenland et de l'Alaska. Soit 20 % de la surface terrestre. Qui renferment à l'heure actuelle environ 1.700 milliards de tonnes de carbone et dont le rejet massif dans l'atmosphère risquerait de faire basculer le changement climatique, déjà en cours, dans des proportions difficiles à maitriser.
Pour mon livre, Le Changement climatique pour les Nuls (Edition First, 2014), j'avais été amené à travailler sur cette question, peu connue du grand public et que moi-même j' ignorais largement avant de m'y intéresser. J'avais notamment découvert que 18 institutions de recherche et 27 pays de l'Union européenne prenaient cette question très au sérieux et avaient mis en place, début 2012, le projet PAGE 21 (Permafrost in the Artic and its global effect in the 21st century) pour évaluer l'évolution du permafrost (pergélisol en français). Et, suite à de nombreux rapports scientifiques consultés, j'écrivais que « les hypothèses les plus sérieuses, comme celle des Nations unies, vont de 43 à 135 milliards de tonnes relâchées d'ici à 2100 et de 246 à 415 gigatonnes d'ici à 2200. Ce rejet pourrait démarrer dans les prochaines décennies, se poursuivre pendant plusieurs siècles et représenter jusqu'à 39 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre ». D'où le titre d'un des paragraphes de mon livre : « La bombe à retardement du pergélisol »...
Suite aux premières révélations de Vasily Bogoyavlensky, la question est donc de savoir si les cratères découverts à Yamal constituent les premières mèches de cette bombe à retardement ? Comme le dit lui-même Vasily Bogoyavlensky dans le Siberian Times : « C'est important de ne pas effrayer les gens mais de comprendre que nous devons faire face à un très sérieux problème et que nous devons poursuivre nos recherches ». A quelques mois de le conférence climat de Paris 2015, cette question du permafrost pourrait, en effet, devenir la priorité des priorités.

(1) En France, pour le moment, le site de France TV info en a parlé le 27 février et France 2 a diffusé un reportage dans son édition de 20H, le 2 mars.

samuel

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Alarmant. Cette année, l'étendue maximum des glaces arctiques a été la plus faible mesurée en hiver depuis le début des observations par satellite en 1979, a indiqué jeudi 19 mars le Centre américain de la neige et de la glace (National Snow and Ice Data Center/NSIDC).
La superficie de la banquise a atteint au plus 14,54 millions de km2 le 25 février ce qui devrait être le maximum pour l'année, selon une estimation préliminaire. C'est 1,10 million de km2 sous la moyenne de 15,64 millions de km2 mesurée de 1981 à 2010 et 130 000 km2 au-dessous du précédent minimum en 2011.

Josué

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Valls à Chamonix : "Cette Mer de glace est le révélateur des effets du réchauffement climatique"

Josué

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Source Historia Novembre 2015.

samuel

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Les températures en Russie ont augmenté en moyenne de 0,42 degré par décennie entre 1976 et 2014, contre 0,17 degré pour l’ensemble de la Terre.
La Russie se réchauffe 2,5 fois plus vite que la moyenne mondiale, conduisant à une augmentation des catastrophes naturelles telles que les inondations ou incendies, s’est alarmé vendredi le ministère russe de l’Environnement. Selon l’étude du gouvernement sur l’environnement en Russie en 2014, les températures dans le pays ont augmenté en moyenne de 0,42 degré par décennie entre 1976 et 2014, contre 0,17 degré pour l’ensemble de la Terre.
« Le changement climatique conduit à une hausse des phénomènes météorologiques dangereux », a constaté le ministère dans un communiqué publié sur son site internet.
En 2014, 569 phénomènes de ce type ont été enregistrés en Russie, du jamais vu, a indiqué la même source, notamment de graves inondations dans l’Altaï (sud de la Sibérie). Concernant cette année, le ministère cite le déficit en eau dans la région du lac Baïkal, dont le niveau est tombé sous des seuils critiques, provoquant une « augmentation catastrophique du nombre d’incendies ».
Journal les Échos.

Josué

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Plus de 0 degré: il fait anormalement chaud au Pôle Nord
Actualité Société Environnement
Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 31/12/2015 à 07:35 , mis à jour à 07:44

Actuellement au Pôle Nord, les températures sont 20 degrés au dessus des normales saisonnières.Actuellement au Pôle Nord, les températures sont 20 degrés au dessus des normales saisonnières. afp.com/Tore Meek
Une puissante dépression entraîne des températures anormalement douces pour cette période de l'année sur tout l'Atlantique nord. La Sibérie et le nord de la Russie devraient être touchés par cette douceur dans les prochains jours.

20 degrés au dessus des normales saisonnières. Il fait anormalement doux ces derniers jours au Pôle Nord avec des températures comprises entre 0 et 2 degrés Celsius, en raison d'une "puissante et violente" dépression qui affecte l'Atlantique nord, selon les services météorologiques canadiens.

Après avoir fait connaître à l'est du Canada un Noël exceptionnellement chaud (15,9 degrés Celsius le 24 décembre à Montréal pour des moyennes souvent proches des - 10 degrés habituellement), cette dépression a gagné l'océan Atlantique nord. Elle est actuellement centrée sur l'Islande, y faisant chuter la pression de l'air à 928 hectopascals, et entraînant des vents de 140 km/h et des vagues de 15 mètres de haut.

L'Arctique, région la plus affectée par le réchauffement climatique
"C'est une dépression extrêmement violente et extrêmement puissante, ce n'est donc pas surprenant que les températures chaudes soient poussées si au nord et que des vents violents touchent l'Angleterre" où l'armée a été mobilisée face aux intempéries, déclare Natalie Hasell, météorologue au ministère canadien de l'Environnement.

Des scientifiques américains du North Pole Environmental Observatory (NPEO) ont relevé que le mercure avait brusquement grimpé ces deux derniers jours, passant de -37°C lundi, à -8°C mercredi, sur une balise dans l'Arctique située à environ 300 km du Pôle Nord, indique James Morison, chercheur au NPEO.

L'Arctique est la région du globe la plus affectée par le réchauffement climatique, avec des températures dorénavant supérieures de trois degrés minimum par rapport à l'ère pré-industrielle, selon les instituts internationaux. Les chutes de neige y sont plus fréquentes, les vents plus violents et la banquise est en constant recul depuis plus de 30 ans.

La Sibérie et le nord de la Russie bientôt touchés par ces températures chaudes
Il serait toutefois trop tôt pour lier les températures douces observées en cette fin 2015 au Pôle Nord au réchauffement climatique, met en garde Natalie Hasell, notant que les météorologues ne basaient pas leurs conclusions "sur une seule anomalie". D'autant que la météorologie nationale canadienne ne dispose pas d'archives des températures sur le toit de la Terre.

Cette dépression, avec ses températures plus chaudes, va se déplacer dans les prochains jours vers la Sibérie, dans le nord de la Russie.

Capitale du territoire inuit du Nunavut, au nord-est du Canada sous le cercle arctique, Iqaluit a enregistré à Noël des températures comprises de - 4,6°C et - 4,9°C, contre - 21°C en moyenne, du jamais vu là encore. L'île de Baffin, sur laquelle se situe Iqaluit, a même connu des pluies en décembre.

"C'est sans doute El Niño qui s'aventure au Nord", souligne David Phillips, météorologue au ministère canadien de l'Environnement. Il s'agit d'un phénomène climatique qui survient tous les quatre à sept ans en moyenne. Provoqué par un changement de sens des alizés au-dessus du Pacifique équatorial, El Niño connaît en 2015 un épisode probablement le plus puissant depuis les 100 dernières année. Conjugué au réchauffement climatique, il a généré des épisodes météorologiques extrêmes: inondations, tornades, vagues de chaleur.

Josué

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Le Groenland espère profiter du réchauffement climatique
LES ECHOS | LE 02/01 À 11:26
es dégâts du réchauffement climatiques sont importants au Pôle Nord, mais le gouvernement groenlandais espère diversifier sa pêche, exploiter de nouveaux minerais ou cultiver des pommes de terres résistantes.
Faire de mauvaise fortune bon cœur. Victime du réchauffement climatique, le Groenland fait, au moins à court terme, le pari qu’il recèlera quelques atouts en misant sur la diversification de son écosystème pour doper agriculture, pêche et exportations. Ce territoire immense se trouve sur la ligne de front de la fonte des glaces arctiques, quasi visible ici à l’oeil nu. Le 31 décembre, il a fait plus chaud au Pôle Nord que dans certaines régions du Sahara.
L’observation satellitaire montre que la calotte glaciaire (l’inlandsis), qui représente entre 6 et 7% des ressources en eau douce de la planète et recouvre quatre cinquièmes de l’île, se réduit de près de 200 km3 (200 gigatonnes) par an. Et les glaciers, dont la disparition contribue dangereusement à la hausse du niveau des océans, ont fondu deux fois plus vite entre 2003 et 2010 que pendant tout le XXe siècle, selon des recherches européennes et canadiennes publiées par la revue scientifique Nature.
Des effets dévastateurs sur le mode de vie des Inuits
À première vue, la montée du thermomètre est un facteur aggravant pour l’économie locale, menaçant la subsistance de nombreux Groenlandais au mode de vie traditionnel. Les Inuits qui se déplacent en traîneau pour pêcher ou chasser sur la glace voient les saisons raccourcir. Et le tourisme, secteur que le gouvernement souhaiterait développer, reste embryonnaire, tout en souffrant également du dégel.
Dans le fjord glacé d’Ilulissat, inscrit au patrimoine mondial, le vêlage (lorsque des blocs de glace se détachent du glacier) est parfois si important que les bateaux de croisière ont du mal à débarquer les touristes. Mais à y regarder de plus près, il y a un profit à tirer des affres du climat.
Maquereaux et thons rouges égarés à des milliers de kilomètres
À la belle saison, les pêcheurs remontent ainsi dans leurs filets maquereaux et thons rouges égarés près des côtes orientales de l’île, à des milliers de milles marins de la Méditerranée et du Golfe du Mexique où ils vivent d’habitude.
« Si les températures estivales continuent à augmenter au cours du siècle (...) il est probable que le thon rouge devienne un habitué des eaux à l’est du Groenland », avance même un professeur d’écologie marine de l’Université technologique du Danemark, Brian MacKenzie. Pour l’heure, la plus grande richesse du pays est la crevette, surnommé « l’or rose », qui représente 47% des exportations.
Une dépendance envers le Danemark
Désert blanc de l’Arctique et plus grande île du monde après l’Australie avec 2,2 millions de km2, le Groenland dépend pour vivre de ses exportations de crevettes et des dotations financières du Danemark, dont elle est un territoire autonome. La subvention annuelle de Copenhague alimente la moitié du budget du territoire. Autrefois variable, elle a un montant désormais fixe, dont la valeur s’érode avec l’inflation.
Le Groenland, aux prises avec le vieillissement et le chômage, misait sur ses richesses minérales. Seulement, la baisse des cours des matières premières a provoqué une baisse des investissements de prospection.
Une farine rocheuse potentiellement prometteuse
Le réchauffement pourrait cependant changer la donne. La fonte des glaciers laisse par exemple échapper une sorte de farine rocheuse, riche en minéraux susceptibles de servir d’engrais pour les sols épuisés ou arides, en Afrique ou en Amérique du Sud par exemple.
Cette substance exaspère les Groenlandais car elle obstrue les fjords. Alors « autant qu’elle aille faire le bien ailleurs dans le monde », lance Minik Rosing, professeur de géologie qui dirige le cabinet d’étude Groenland Perspective. Le scientifique a calculé que l’expédition d’une tonne de cette « farine » n’avait pas d’incidence négative sur le climat si le trajet ne dépassait pas 12.000 km, autrement dit jusqu’au Kenya par exemple.
Des micro-organismes protecteurs pour les pommes de terre
Autre projet d’exportation : les plants de pomme de terre. Dans le sud du territoire, ils se développent plus généreusement grâce à la hausse des températures. Les chercheurs ont pu aussi découvrir que le sol groenlandais contenait des micro-organismes protégeant les pommes de terre de champignons que combattent les agriculteurs du monde entier. Reste à essayer de reproduire ces micro-organismes.
Ils pourraient « avoir un potentiel biotechnologique immense s’ils pouvaient être synthétisés (...) ou s’ils pouvaient être utilisés à la place des pesticides », souligne le microbiologiste Peter Stougaard, de l’Université de Copenhague.
Source AFP

samuel

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Il faut faire feu de tout bois mais celà ne va pas arranger les choses concernant la fonte des glaces.

Mikael

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se réjouir d’un air du temps qui vous fait sortir le barbecue à Noël et rechausser les skis aux saints de glace. Reconnaissons un mérite aux hoquets du mercure : le réchauffement global incite le citoyen pantouflard à davantage regarder sa Terre. Il lui faut le malheur des pêcheurs des Salomon, qui voient disparaître leurs îles sous la montée des eaux, pour s’intéresser à cet archipel du Pacifique dont cinq perles sont déjà immergées.

Autrefois la géographie invitait au voyage, aujourd’hui les catastrophes naturelles encouragent à consulter un planisphère. Jadis, le nom de Fort McMurray n’évoquait rien d’autre qu’un relais pour trappeurs de la ruée vers l’or. Un feu aussi gigantesque qu’incontrôlable éclaire ce qu’est devenu en un siècle ce poste perdu de la taïga canadienne où la population a été multipliée par 100. Depuis une semaine, l’exode des habitants d’un territoire grand comme dix fois Paris, fuyant un gigantesque brasier au cœur d’une forêt boréale à perte de vue capte la lumière sur l’un des plus grands sites pétroliers au monde. Une manne pour l’ouest d’un pays qui, s’il affiche la feuille d’érable sur son étendard, a perdu sa fibre écolo. Au point de se tenir à distance des accords sur le climat.

Car si les sables bitumeux de l’Alberta offrent une ressource de pétrole inépuisable, l’extraction y est aussi des plus polluantes. Alors que les autorités sont dépassées par les flammes dont Fort McMurray, vidé de ses âmes, est la proie, les Cassandre dénoncent déjà les causes : une forêt sacrifiée et un changement climatique auquel la région, septentrionale et fortement émettrice de gaz à effet de serre, est sensible. Elle a frôlé les 30° ce printemps et la sécheresse fait rage. En cet eldorado de l’or noir, les mirages ont la vie dure.

Par Antoine CHANDELLIER | Publié le 08/05/2016 à 06:02
Source Le Dauphiné Libéré.

samuel

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Menacé par la montée des eaux, un village d'Alaska vote le principe d'un déménagement
Voilà plusieurs années que les habitants de cette île songent à déménager sur le continent si la siPour ce petit village d'Alaska, c'est un vote historique. Menacé par le réchauffement climatique et la montée des eaux, le village insulaire de Shishmaref a pris la lourde décision de déménager sur le continent, après une consultation ouverte à ses 169 électeurs. En 2015, un habitant expliquait qu'il avait dû changer de domicile à treize reprises (en anglais) en seulement quinze ans.

Une maison menacée par la montée des eaux, le 7 juillet 2015, dans le village de Shishmaref, en Alaska (Etats-Unis).
Une maison menacée par la montée des eaux, le 7 juillet 2015, dans le village de Shishmaref, en Alaska (Etats-Unis). (ANDREW BURTON / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)
Au total, 89 participants ont dit oui (94, selon la radio NPR), 78 ont dit non. Le vote a été serré car cette décision est un crève-cœur, dans ce village de pêcheurs et de chasseurs. "Notre communauté insulaire a découvert des objets vieux de 500 ans", explique Dona Barr, secrétaire du conseil municipal, interrogée par CNN (en anglais). Le vote est surtout symbolique, car aucun mouvement n'est prévu dans l'immédiat. Les villageois ont simplement décidé qu'ils devraient partir en cas de danger imminent. Une récente étude (PDF en anglais) avait localisé quatre sites pour un éventuel relogemetuation devient invivable.
Une trentaine de villages concernés en Alaska

Voilà des décennies que les 650 habitants de l'île assistent impuissants à la fonte des glaces de mer et du pergélisol, qui entraînent une importante érosion de la côte au profit de l'océan. Par le passé, certaines maisons ont même chuté dans l'eau ; d'autres ont dû être déplacées. Déménager le village tout entier aura un coût titanesque. Il y a quinze ans, une précédente estimation avait évoqué la somme de 180 millions de dollars (158 millions d'euros). Mais le prix pourrait être encore plus lourd aujourd'hui.
Les habitants de Shishmaref ne sont pas les seuls confrontés à cette menace. Au total, 31 communes d'Alaska sont menacées par le réchauffement climatique, selon une étude du Government Accountability Office (en anglais). Alors qu'une douzaine d'entre elles étudient la possibilité d'un déménagement, la plupart ne pourront pas prétendre à un financement fédéral.

En attendant leur grand départ, les habitants de Shishmaref composent avec une nature de moins en moins prodigue, en raison du climat. "Au fil des ans, il est de plus en plus difficile de recueillir assez de viande pour l'hiver."
http://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/rechauffement-climatique-un-village-d-alaska-vote-et-decide-de-demenager_1596095.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20160819-[lestitres-coldroite/titre5]

Vanessa.

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Sur l'ensemble de la surface de la Terre, le mois de juillet 2016 a été le plus chaud depuis qu'existent les relevés météorologiques, soit depuis plus de 130 ans.

Source : http://www.ouest-france.fr/europe/france/meteo-nouveau-record-de-chaleur-dans-le-monde-en-juillet-4422198

Mikael

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MODERATEUR
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Et aprés cela il ne faut pas ce mettre Martel en tête !
Les gens en prédication nous disent souvent (cela va s'arranger , je fais confiance en l'homme).

samuel

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En vert et contre nous
Par Frédéric Denhez - publié le 31/08/2016

La crainte d’une apocalypse religieuse a aujourd’hui cédé le pas devant la peur d’une catastrophe écologique fatale. Si l’homme a refaçonné la Terre pour en tirer le maximum, la nature, vivante, finira bien par rejeter celui qui menace ainsi son existence.
http://www.lemondedesreligions.fr/dossiers/hs-apocalypse/en-vert-et-contre-nous-31-08-2016-5673_227.php

CAILLOT


samuel a écrit:En vert et contre nous
Par Frédéric Denhez - publié le 31/08/2016

La crainte d’une apocalypse religieuse a aujourd’hui cédé le pas devant la peur d’une catastrophe écologique fatale. Si l’homme a refaçonné la Terre pour en tirer le maximum, la nature, vivante, finira bien par rejeter celui qui menace ainsi son existence.
http://www.lemondedesreligions.fr/dossiers/hs-apocalypse/en-vert-et-contre-nous-31-08-2016-5673_227.php



 Nous sommes actuellement au début de la période apocalyptique depuis quelques décennies.
L'Apocalypse s'est dévoilé et si tu lis le chapitre neuf, écrit il y a 19 siècles, tu lira en réalité "la guerre du GOLFE PERSIQUE de 1991.
--- Dont les puits de pétrole en flamme; Le nuage  noir qui obscurcit le soleil pendant de nombreux jours; Des sauterelles (Jean habitait une zone désertique ou il y avait plus de sauterelles que d'oiseaux) qui entraient et sortaient de ce nuage. Elles étaient énormes et faisaient du bruit comme cent chars de combat.
Elles avaient une cuirasse métallique. (Voyez ce détail. Alors qu'au début du XIXe siècle, nous ignorions tous que des avions étaient prévisible)
Elles avaient une connotation humaine (Les pilotes) et avaient pour but de détruire les hommes.
Et la cerise sur le gâteau!!!
Les combats de ses engins volants sont situé dans la vallée de l'Euphrate. Celui-ci est un fleuve qui se jette dans le GOLFE PERSIQUE!!!

Ceci prouve la véracité des Saintes Ecritures et
le début des activités des sept anges dont le but est de punir les hommes de toutes les manières possibles. (Sauf il leur est recommandé de ne pas toucher à l'herbe. On peut en déduire parce quelle est la nourriture des animaux)

Rappelle toi qu'en la Genèse il est dit:
" Croissez, multiplier et remplissez la terre!"
Actuellement le grand souci est de rechercher comment nourrir 9 milliards d'habitants et plus en peu de temps.
Pour ce qui est des catastrophes nous avons les mers qui sont polluées ainsi que les terres par les produits chimiques et l'air que nous respirons et l'eau que nous buvons ne sont pas
de bonne qualité.
Quant au réchauffement climatique il commence à grignoter les bords de mer et les îles. Notre climat européen est moins climatique et s'enrichit de tous les désordres en détruisant les récoltes par la pluie, la grêle et  
la sécheresse.
On nous dira que tout cela est déjà arrivé?
Mais se raisonnement rétro aveugle la prédiction divine.

Mikael

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« Jéhovah a créé la terre pour qu’elle soit un paradis et pour qu’elle soit habitée par les humains qui l’aiment. Son projet n’a pas changé. Bientôt, il va supprimer la méchanceté et offrir la vie éternelle à ses serviteurs. »

Josué

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« Au fil des années, nous observons que les glaces les plus âgées ont tendance à disparaître de la banquise arctique. » C'est ce que nous apprend aujourd'hui Walt Meier, un spécialiste de la question au Nasa Goddard Space Flight Center de Greenbelt (États-Unis). Pourquoi cette observation revêt-elle autant d'importance ? Parce que les glaces les plus âgées se trouvent aussi être les plus épaisses et, par conséquent, les plus solides.
En effet, chaque hiver, de la glace se forme sur la banquise arctique. L'épaisseur de cette couche est comprise entre environ un et deux mètres. Chaque été, une partie de cette glace fond et la partie qui survit à l'été gagne en épaisseur l'hiver suivant. Elle peut ainsi atteindre entre trois et quatre mètres. De quoi la rendre plus résistante et moins soumise aux caprices de la météo.

Dans les années 1980, 20 % de la glace qui constituait la banquise arctique avait plus d’un an, contre seulement 3 % aujourd'hui. Sur ces photos, plus la glace est ancienne, plus elle apparaît blanche. © Nasa's Goddard Space flight Center/Jefferson Beck
Dans les années 1980, 20 % de la glace qui constituait la banquise arctique avait plus d’un an, contre seulement 3 % aujourd'hui. Sur ces photos, plus la glace est ancienne, plus elle apparaît blanche. © Nasa's Goddard Space flight Center/Jefferson Beck
La glace ancienne de la banquise fond
Si Walt Meier est aussi catégorique, c'est qu'il s'appuie sur des mesures réalisées notamment par des satellites micro-onde passifs. Ceux-ci permettent d'enregistrer les émissions thermiques de la banquise et de suivre, à la trace, les blocs de glace qui la constituent. Car la glace de la banquise ne demeure pas immobile. Elle vogue au gré des vents.
Ainsi, la banquise a toujours perdu une partie de sa glace ancienne lorsque celle-ci s'échappait de l'océan Arctique. Toutefois, aujourd'hui, la glace ancienne ne s'échappe plus. Elle fond littéralement sur place, fragilisant l'ensemble de la banquise et la laissant encore un peu plus à la merci du réchauffement climatique.
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Les six premiers mois de 2016 sont les plus chauds depuis 1880
Article initial de Laurent Sacco, paru le 20/07/2016
Les dernières mesures concernant l'élévation de la température moyenne de la Terre ainsi que celles concernant la fonte saisonnière de la banquise arctique montrent que des records ont à nouveau été battus. Il devient de plus en plus urgent d'agir pour respecter les accords de la COP 21.
Les chercheurs duGoddard Space Flight Centerde la Nasa viennent à nouveau de faire état de signes inquiétants en ce qui concerne le réchauffement climatique. Sans surprises, la température moyenne de la Planète continue de s'élever.
Les six premiers mois de 2016 sont ainsi les plus chauds observés depuis 1880. Il n'y a donc pas de doute que, malgré l'élévation des températures causée par El Niño dans l'océan Pacifique (qui avait déjà conduit à un record de température en 1998), c'est bien majoritairement l'injection de gaz carbonique dans l'atmosphère par l'humanité qui est responsable du réchauffement observé. C'est d'autant plus vrai que l'estimation de la température globale de la Terre ces derniers mois est nettement plus élevée que celle de 1998.
http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/augmentation-temperature-rechauffement-climatique-fonte-record-banquise-arctique-2016-maj-63612/#xtor=EREC-49-%5BACQ%5D-20161103-%5BACTU-Rechauffement-climatique-:-fonte-record-de-la-banquise-arctique-en-2016--MAJ-%5D

Patrice1633

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L'hiver 2015-2016 on a pratiquement pas eu de neige au Québec, de toute ma vie ca ete l'hiver la plus douce que nous avons vue ici, les charrue des villes on sorti que peu de fois et c'était pratiquement pour rien qu'elle sortait ...

Josué

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Les charrues c'est les voitures au Canada ?

Patrice1633

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Une charrue a neige  au Québec!



Josué

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Patrice1633 a écrit:Une charrue a neige  au Québec!



Nous disons un camion déneigeur..

Patrice1633

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Haha
Oui, on peut dire cela aussi au Québec!
Mais sinon quand Quelquun dit :"La charrue a passer tantot" tout le monde sais ce que Ca veux dire, Meme un enfant, on a de multiple expression ici au Québec, nous ne parlons pas vraiment bien le francais, hihi, c'est souvent un mélange de deux langues ici

Meme quand on dit "ici" nous disons plus souvent "icitte" que "ici" c'est ça le Francais des Québécois ... Hahaha!

Mikael

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D'où l'expression arrête ton char . cat

jc21


Ou mettre la charrue avant les boeufs. clap

Patrice1633

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Quand je parlerais de verglas au Québec c'est cela ...

samuel

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C'est vraiment un froid de canard.

Josué

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Inquiétante prolifération des zones mortes dans l'océan mondial
Dans la baie du Bengale, la teneur en oxygène est très basse. Cette région hypoxique n'est pas la seule : il en existe plusieurs centaines dans l'océan mondial, repérées par les océanographes. Les courants marins et les climats régionaux expliquent la formation de ces « zones mortes », où peuvent proliférer les organismes anaérobies, ceux qui se débrouillent sans oxygène mais où les autres ne peuvent que fuir ou mourir (voir l'article ci-dessous).
Près des côtes, le phénomène peut être amplifié par le déversement d'engrais, qui favorise l'eutrophisation et par la chaleur de l'eau. Plus loin au large, les mécanismes sont plus complexes et mettent en jeu les échanges verticaux entre la surface et les profondeurs, ainsi que les équilibres chimiques entre l'oxygène et l'azote, lequel est sous forme de nitrites ou de nitrates et sous forme de N2 gazeux, qui s'échappe.
Cet équilibre pourrait être rompu dans la baie du Bengale, expliquent des scientifiques qui publient leurs résultats dans Nature Geoscience. La vie marine dans cette région serait profondément modifiée et la pêche y serait très affectée. L'exemple de la baie du Bengale vient s'ajouter à celui des quelque 400 « zones mortes » déjà répertoriées et dont le nombre semble augmenter autour du Globe.

jc21


ANTARCTIQUE
Une immense faille de 90 mètres de large

La Nasa a diffusé une photo montrant une énorme faille sur la plateforme glacière Larsen C, en Antarctique : cette faille menace de détruire la calotte polaire du sixième continent.

Vu 5778 fois  Le 05/12/2016 à 18:24 mis à jour à 18:30  Réagir (3)

Les mesures de la faille : 110 kilomètres de long, 530 mètres de profondeur et 90 mètres de large.

110 kilomètres de long, 530 mètres de profondeur et 90 mètres de large : la Nasa a diffusé ce samedi une étonnante photo prise le 10 novembre dernier et montrant une énorme faille sur la plateforme glacière Larsen C, en Antarctique. « La faille fait toute l’épaisseur de la plateforme glacière, mais elle ne la traverse pas de part en part », a commenté l’agence spatiale américaine. Cette faille menace de détruire la calotte polaire du sixième continent.

En 2015 déjà, la Nasa publiait une vidéo expliquant que la dernière section de la banquise de Larsen était susceptible de se désintégrer avant la fin de la décennie, selon BFM TV.

Une information inquiétante alors que cette plateforme de glace a mis entre "11 000 et 12 000 années" à se former, selon l'organisme.

Un scénario digne du "Jour d'après"
Si la barrière de glace de Larsen avait commencé à se désintégrer dès les années 60, sa fonte s'est accélérée et pourrait conduire à sa disparition d'ici 2020. Le niveau global des mers pourrait alors monter de 82 cm. De quoi mettre en danger les villes côtières.

C'est le scénario du film catastrophe "Le jour d'après", avec à la clef d'importants dérèglements climatiques.

http://www.bienpublic.com/actualite/2016/12/05/une-immense-faille-de-90-metres-de-large

chico.

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L'Arctique a connu son année la plus chaude depuis le début des relevés de températures en 1900
C'est ce qu'a annoncé un rapport de l'Agence américaine océanique et atmosphérique, mardi.
franceinfo
Mis à jour le 13/12/2016 | 20:54

L'Arctique vient de connaître ses douze mois les plus chauds depuis le début des relevés de températures dans cette région en 1900, a annoncé mardi 13 décembre un rapport de l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA). La région située autour du pôle Nord a connu une vague de chaleur exceptionnelle.

Patrice1633

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Alors tout le monde qui parlent que c'est une histoire inventer le réchauffement climatique est totalement dans l'erreur ...

chico.

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Patrice1633 a écrit:Alors tout le monde qui parlent que c'est une histoire inventer le réchauffement climatique est totalement dans l'erreur ...
Les savants savent que ce n'est pas une histoire inventé.

Josué

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Il s'agit du troisième record de chaleur d'affilée.
Sans surprise, 2016 a été l'année la plus chaude sur la planète depuis le début des relevés de températures en 1880, marquant le troisième record annuel consécutif de chaleur. C'est ce qu'annonce mercredi 18 janvier l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA, site en anglais).

Avec une montée record du mercure durant chacun des mois de janvier à août, la température à la surface des terres et des océans a été 0,94 degré Celsius supérieure à la moyenne du XXe siècle (qui était de 13,9°C), surpassant le précédent record de 2015 de 0,04°C, précise la NOAA. Septembre 2016 avait marqué la fin des records mensuels consécutifs de chaleur enregistrés pendant seize mois, résultant en partie de la récurrence du courant équatorial chaud du Pacifique El Nino. Celui-ci a commencé à se dissiper à partir du printemps.

Dans une analyse séparée des relevés de températures mondiales, la Nasa a également déterminé que 2016 a été l'année la plus chaude sur le globe en 136 ans. Depuis le début du XXIe siècle, la planète a enregistré cinq années de chaleur record, en 2005, 2010, 2014, 2015 et 2016.

2017, "probablement moins chaude" mais "de nouveaux records" à venir

"Même si on ne prend pas en compte le réchauffement dû à l'influence d'El Nino, 2016 reste l'année la plus chaude de l'histoire moderne", pointe le professeur Piers Forster, directeur du centre international Priestley pour le climat à l'Université de Leeds, aux Royaume-Uni. Selon lui, "2017 sera probablement moins chaude mais je m'attends encore à de nouveaux records de montée du mercure sur la planète d'ici quelques années."

Quant au mois de décembre 2016, la température à la surface des terres et des océans s'est située 0,79°C au-dessus de la moyenne du XXe siècle. Le mois dernier a ainsi été le troisième mois de décembre le plus chaud dans les annales après 2014 et 2015. Pour l'ensemble de 2016, la température à la surface des terres a été 1,43°C supérieure à la moyenne du XXe siècle, soit la plus élevée depuis 1880, battant le précédent record de 2015 de 0,10°C, a précisé la NOAA.

Le mercure a atteint des niveaux sans précédent notamment dans l'est de la Russie, dans l'extrême ouest du Canada, une partie de l'est des Etats-Unis, la plupart de l'Amérique centrale, le nord de l'Amérique du Sud ainsi qu'en Afrique de l'ouest, dans des parties de l'Asie du sud et des régions de l'Australie, surtout le long de la côte nord et orientale. L'Alaska a connu son année la plus chaude depuis le début des relevés dans cet Etat en 1925.

Les glaces de l'Arctique et de l'Antarctique se réduisent

La température à la surface des océans en 2016 s'est elle située 0,75°C au-dessus de la moyenne du XXe siècle, ce qui en a fait la plus chaude de la période 1880-2016. Elle n'a toutefois surpassé le précédent record établi en 2015 que de 0,01°C. Les températures sur les mers et océans ont été particulièrement élevées l'an dernier dans le nord du Pacifique près de l'Alaska, dans la mer de Béring, des parties du centre ouest de l'Atlantique et l'est de l'Océan indien. Les records de froid ont seulement été mesurés dans les eaux à l'est du détroit de Drake, près de la Péninsule Antarctique, où les températures sont beaucoup plus basses que la moyenne depuis la fin 2013.

La fonte de la banquise arctique s'est poursuivie en 2016 : l'étendue moyenne des glaces flottant sur l'océan était d'environ 10,1 millions de kilomètres carré, soit la plus petite superficie mesurée depuis le début des observations par satellite en 1979, selon le Centre National de la neige et de la glace. L'Arctique a connu en 2016 ses douze mois les plus chauds depuis le début des relevés de températures dans cette région en 1900, entraînant non seulement une fonte de la banquise sans précédent, mais ce qui a aussi retardé la formation de nouvelle glace à l'automne.

Quant à l'Antarctique, la superficie annuelle moyenne des glaces sur l'océan a été la deuxième plus petite dans les annales avec 11,1 millions de km2, se réduisant à des niveaux sans précédent en novembre et décembre.
http://www.francetvinfo.fr/meteo/climat/l-annee-2016-a-ete-la-plus-chaude-sur-terre-depuis-1880-annee-des-premiers-releves-de-temperatures_2024549.html#xtor=EPR-51-[l-annee-2016-a-ete-la-plus-chaude-sur-terre-depuis-1880-annee-des-premiers-releves-de-temperatures_2024549]-20170118-[bouton]

Mikael

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19.02.2017
Si les émissions de gaz à effet de serre ne diminuent pas, l'épaisseur et l'étendue du manteau neigeux pourraient se réduire jusqu'à 70%.

Régulièrement, le manque de neige en hiver fait grincer des dents dans les stations de ski , alors forcées de déclencher les canons à neige artificielle ou de proposer des activités alternatives aux touristes. Cette situation risque de ne pas aller en s'arrangeant, prévient une étude parue dans la revue The Cryosphere.

Si les gaz à effet de serre émis dans le monde ne diminuent pas, le manteau neigeux des Alpes pourraient se réduire jusqu'à 70%, avertissent les chercheurs de l'Institut pour l'étude de la neige et des avalanches et de l'Ecole polytechnique fédérale de Suisse. Si ce scénario catastrophe se réalisait, seules les stations de ski au dessus de 2.500 mètres auraient une vraie saison de glisse.

Dans les Alpes françaises, très peu de stations se trouvent au-dessus de cette limite. Les Alpes d'Huez, Chamonix, Val d'Isère ont la chance de compter des pistes au-dessus de 3.000 mètres, mais ce n'est pas le cas du Domaine des 3 Vallées, considéré comme l'un des plus grands domaines skiables au monde, dont les pistes sont situées en moyenne entre 1.200 et 2.800 mètres. Même sa luxueuse station de Courchevel s'étend seulement jusqu'à 2.700 mètres d'altitude, d'après le site Skiinfo .

Les objectifs de la COP21 ne l'empêcheront pas

Même si l'on parvient à maintenir la hausse de la température mondiale en-dessous des 2°C, comme le prévoit l'accord de Paris sur le climat, le manteau neigeux recouvrant les Alpes diminuerait de 30% d'ici la fin du siècle.

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Tout va dépendre des "futures émissions (de gaz à effet de serre)", souligne Christophe Marty, l'un des auteurs de l'étude. Ses travaux se montrent dans tous les cas assez pessimistes : quel que soit le niveau des émissions de gaz à effet de serre, le manteau neigeux sera moins épais "à toutes les altitudes et à toutes les périodes".

En plus des changements dans la couverture de neige, l'étude révèle que la saison hivernale alpine - la période où la neige naturelle est assez profonde pour les sports d'hiver - va devenir plus courte. Comme les températures augmentent, la saison de ski pourrait commencer deux semaines à un mois plus tard qu'actuellement.

En-dessous de 1.200 mètres, plus de neige au sol

Jusqu'ici "la majorité des modèles climatiques utilisés prévoyaient des précipitations hivernales légèrement croissantes vers la fin du siècle. Cependant, comme les températures augmentent simultanément, nous avons constaté une augmentation des précipitations et non des chutes de neige", souligne Christophe Marty. En clair, du fait du réchauffement climatiqye, ce ne serait pas la neige qui tomberaient plus souvent, mais les pluies qui deviendraient plus abondantes.

Les zones situées en-dessous de 1.200 mètres seraient les plus touchées. Les projections prévoient qu'il n'y aurait plus de neige en continu sur le sol en hiver. Or, un quart des stations de ski des Alpes sont entièrement situées en dessous de cette limite, selon le site skiresort.info.

En plus d'avoir des répercussions sur le tourisme hivernal, dont dépend l'économie de ces villages alpins, cette situation provoquerait "des pluies plus importantes en hiver, un manteau neigeux moins important et la disparition des glaciers alpins vont fortement modifier le débit des rivières alpines et leur variation". Dans les Alpes, la gestion de l'eau pour l'irrigation, la production hydraulique et la navigation seront ainsi également impactées par les conséquences du réchauffement accéléré de la planète.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0211810081234-skier-dans-les-alpes-pourrait-devenir-impossible-dici-la-fin-du-siecle-2066046.php#JzyTEybRBaug0BxL.99

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