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La mer n'est pas 1 poubelle ! Nos cotes non plus !

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Psalmiste

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La mer n'est pas 1 poubelle ! Nos cotes non plus !

Durée de biodégradabilité des déchets en mer :


2 à 4 semaines :
- Papier toilette

6 semaines :
- Journaux

1 à 5 mois :
- Brique de lait
- Gant de coton
- Trognon de pomme
- Boite en carton

3 à 14 mois :
- Allumettes
- Photos dégradables
- Corde de coton
- Emballages

1 à 3 ans :
- Gant de laine
- Mégot
- Couche biodégradable
- Bois mixte

13 ans :
- Bois peint

50 ans :
- Conserves
- Recipient en polystyrène

200 ans :
- Aluminium
- Piles mercure

400 à 450 ans :
- Couches jetables
- Compresses
- Tampons
- Plastiques

600 ans :
- Filet de pêche (nylon)
- Filet (nylon)

Indéterminé :
- Verre

Psalmiste

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J'ai trouvé cette liste dans 1 brochure que j'ai eu à l'office du tourisme. Comme beaucoup de personnes prennent la mer pour 1 poubelle, je me suis sentie un peu obligé de faire suivre l'information !

Josué

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Administrateur
malheureusement peu de gens en tienne compte.

Psalmiste

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Et oui, hélas Sad

christelle

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Oui Eddy tu as raison et c'est pour cela que Jéhovah détruira ceux qui saccagent la Terre.


(Révélation 11:18) 18 Mais les nations se sont mises en colère, et ta colère est venue, ainsi que le temps fixé où les morts vont être jugés, [le temps] de donner [leur] récompense à tes esclaves les prophètes et aux saints et à ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de causer la ruine de ceux qui ruinent la terre. ”

Psalmiste

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Merci pour ce verset Wink

christelle

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Psalmiste a écrit:Merci pour ce verset Wink

De rien Eddy Smile

Psalmiste

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christelle a écrit:
Psalmiste a écrit:Merci pour ce verset Wink

De rien Eddy Smile

Wink

Yirmeyah Jérémie

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Dans l'océan Pacifique, les courants ramènent les déchets à des endroits stratégiques et parfois, on retrouve des plaques flottantes de déchets. La plus grande trouvée était grande comme 4 fois la superficie de la France. À bien y penser.

http://communautetjfrancoph.forum-canada.com/

Psalmiste

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Yirmeyah a écrit:Dans l'océan Pacifique, les courants ramènent les déchets à des endroits stratégiques et parfois, on retrouve des plaques flottantes de déchets. La plus grande trouvée était grande comme 4 fois la superficie de la France. À bien y penser.

Ah oui, ça c'est vrai, j'en ai entendu parlé Sad

Josué

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Administrateur
Le plastique envahit les mers. Et l'estomac des poissons. Et enfin nos assiettes. Une étude vient d'être réalisée sur le sujet en Méditerranée. Impressionnant.
http://www.ginkoo.fr/developpement-durable/pollution-ocean-sacs-plastiques-la-mer-poubelle.htm

chico.

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Marée noire dans le golfe du Mexique : le géant BP va payer environ 4,5 milliards de dollars
Publié le 15/11/2012 | 17:21 , mis à jour le 15/11/2012 | 17:46
ENVIRONNEMENT – C'est la plus grosse amende pénale de l'histoire américaine. Le pétrolier britannique BP va payer 4,5 milliards de dollars (3,5 milliards d'euros) aux autorités américaines, dans le cadre d'un accord sur une partie du dossier de la marée noire du golfe du Mexique, a annoncé le groupe jeudi 15 novembre.

BP avait confirmé "être en discussions avancées avec le département de la Justice américain et avec les autorités boursières concernant un règlement de toutes les poursuites pénales fédérales et boursières en lien avec l'accident de Deepwater Horizon". En avril 2010, cette plateforme pétrolière offshore avait explosé, provoquant le déversement de centaines de millions de litres de pétrole dans le golfe du Mexique.

L'amende est particulièrement salée pour BP qui a déjà conclu un accord à l'amiable de 7,8 milliards de dollars (6,1 milliards d'euros) avec des victimes de la marée noire.

Francetv info avec AFP

Yirmeyah Jérémie

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- Regarde, j'ai pêché un beau gros poisson.
- Mais où est sa tête
- Attends je vais trouver...
- Ah ben non, regarde, ce poisson a des poignées
- Quoi, Ah ... c'est un autre déchet..

Un scénario de plus en plus probable.

Ou

- Tiens voilà, j'ai un beau requin
- Un requin ? Mais où sont ses nageoires ?
- Aucune idée... c'est étrange

Réponse : dans un plat japonais, le corps sans intérêt rejeté à l'eau.

Ce n'est pas près d'être fini. La destruction des requins amènera la surabondance de poisson. Pendant un temps les phytoplanctons seront en décroissance, ce qui constitue quand même 90% de la source d'oxygène sur terre. Après quoi, le surpeuplement de poisson carnivore détruira le tout, pour se retrouver des océans pauvre en poisson, surabondant en phytoplancton. L'oxygène sera très bien produite, mais les océans seront mort. Éventuellement, le phytoplancton mourra de malnutrition.

En 3 ans seulement, nous déplorons déjà une destruction massive de 90% des requins dans le monde, pour se plat apprécié des japonais et quelques nationalités : les ailerons de requins, reconnu pour des vertus superstitieuses médicinales et aphrodisiaques.

http://communautetjfrancoph.forum-canada.com/

samuel

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Administrateur
269'000 tonnes de plastique à la surface des océans
Mis à jour le 10.12.14
Une équipe de chercheurs estime que près de 269'000 tonnes de déchets en plastique flottent sur nos océans.




Près de Manille en 2013, des volontaires s'attaquent aux déchets échoués sur la plage. (Photo: AFP)
Près de 269'000 tonnes de déchets plastiques flotteraient à la surface des océans dans le monde, selon l'estimation d'une équipe internationale de recherche publiée mercredi.
La pollution par des micro-plastiques est observée avec différentes concentrations dans tous les océans de la planète, mais les données sont insuffisantes pour estimer avec précision le poids total de ces détritus de micro et macro-plastiques qui flottent en surface, expliquent ces scientifiques dont les travaux paraissent dans la revue américaine PLOS ONE.
24 expéditions sur 6 ans
Pour tenter de faire une estimation plus précise, ces experts de cinq pays ont utilisé les données collectées au cours de 24 expéditions effectuées pendant six ans (2007-2013) à travers les cinq grands gyres subtropicaux (tourbillons de confluence des principaux courants océaniques), la côte australienne, la baie du Bengale et la Méditerranée.
Les données portent sur les micro-plastiques récupérés dans des filets et sur les grands débris de plastique observés de visu. Toutes ces informations ont été utilisées pour calibrer un modèle informatique de la répartition de ces déchets sur les océans.
A partir de ces données et de ce modèle, les chercheurs ont chiffré à au moins à 5250 milliards le nombre de particules de plastique dans les océans, qui pèseraient au total près de 269'000 tonnes.
Les micro-plastiques partout
Les grands morceaux de plastique paraissent être abondants près des côtes, et se réduisent en micro-plastiques dans les cinq grands gyres, expliquent les auteurs.
Ils ont constaté que les plus petits micro-plastiques étaient présents dans des régions éloignées des zones habitées, comme les zones subpolaires, ce qui les a surpris.
Cette répartition des micro-plastiques dans des zones éloignées pourrait suggérer que les grands gyres agissent comme des broyeurs des gros morceaux de plastique, après quoi les micro-plastiques sont éjectés par les courants partout dans les océans.
«Les cinq gyres subtropicaux dans lesquels s'accumulent les déchets plastiques ne sont pas la destination finale mais les micro-plastiques qui en résultent interagissent avec tout l'écosystème océanique», explique Marcus Eriksen, directeur de recherche à l'Institut 5 Gyres, en Californie, un des responsables de cette recherche.
(


Josué

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Administrateur

samuel

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Administrateur

Des déchets en plastique sur les cotes italiennes, près de Naples.Image: AFP12.02.2015

Des chercheurs ont quantifié pour la première fois la quantité de déchets plastique déversés dans les océans chaque année et mettent en garde contre un possible décuplement dans les dix ans sans une amélioration dans le monde du traitement de ces débris.
Les déchets en plastique sont de plus en plus envahissants et menacent sérieusement les écosystèmes marins. Environ huit millions de tonnes de plastique se sont ainsi retrouvés d'une manière ou d'une autre dans les océans en 2010, provenant de populations dans 192 pays vivant à moins de 50 kilomètres des côtes, précisent ces chercheurs dont les travaux sont publiés jeudi dans la revue américaine Science.
Mauvaise gestion du traitement des déchets
Cette année-là, ces pays ont produit au total 275 millions de tonnes de déchets plastiques, dont huit millions de tonnes ont donc terminé dans les océans.
«Cela représente cinq sacs de supermarché pleins de déchets en plastique tous les 30 centimètres le long des côtes des 192 pays que nous avons étudiés», précise Jenna Jambeck, professeur adjointe d'ingénierie environnementale à l'Université de Géorgie (sud-est), principal auteur de cette recherche.
Ces scientifiques ont d'abord étudié tous les débris de plastique rejetés dans l'océan en provenance des terres, des bateaux et d'autres sources pour élaborer des modèles informatiques. «Il est apparu rapidement que la mauvaise gestion du traitement des déchets est la plus grande cause de cette pollution» grandissante, explique Roland Geyer, professeur de sciences de l'environnement à l'université de Californie à Santa Barbara.
Première estimation rigoureuse du phénomène.
«C'est la première fois que nous estimons les quantités de déchets de plastique rejetés dans les océans au cours d'une année donnée: jusqu'à présent personne ne l'avait fait», précise Kara Lavender Law, professeur à la «Sea Education Association» dans le Massachusetts.
La pollution par des déchets de plastique a été pour la première fois mentionnée dans la littérature scientifique au début des années 1970 et depuis il n'y avait eu aucune estimation rigoureuse de ce phénomène, indique-t-elle.
Une partie du problème provient du fait que la pollution par les déchets de plastique est relativement nouvelle. Ce matériau n'a fait son apparition sur le marché de grande consommation que dans les années 1930 et 1940. Et le traitement des déchets tel que nous le connaissons aujourd'hui n'a pas commencé à se développer aux Etats-Unis, en Europe et dans certains pays avancés d'Asie, avant le milieu des années 1970.
L'usage de la matière plastique en hausse partout.
Mais dans certaines autres nations, «le système de gestion des déchets est le plus souvent la dernière infrastructure qui est mise en place», explique la professeur Jambeck. «Le traitement des eaux usées et la fourniture d'eau potable passent a
Avec la croissance de l'économie, l'usage de la matière plastique augmente dans tous les pays. Ainsi, en 2013, la production mondiale de résine de plastique, utilisée pour fabriquer de nombreux articles jetables après un seul usage comme les sacs et les bouteilles, a atteint 299 millions de tonnes, soit une augmentation de 647% par rapport à 1975. Aujourd'hui, un Américain produit en moyenne deux kilos de déchets par jour dont 13% sont en plastique.
Le fait d'estimer le volume de ces déchets rejetés dans les océans n'est qu'une partie de ce problème puisque sur les huit millions de tonnes (le milieu d'une fourchette de 4,8 à 12,7 millions de tonnes), seulement 245'000 tonnes flottent à la surface.
«Nous sommes submergés par nos déchets»
«Cette étude nous donne une mesure des quantités de plastique qui sont réellement dans les océans mais que nous ne voyons pas. Nous ne faisons que mesurer ce qui flotte», relève le professeur Law. Selon elle, «d'importantes quantités de plastique sont sur les fonds marins et les plages partout dans le monde».
Pour la professeur Jambeck, sans changement, l'effet cumulé de cette pollution par les déchets de plastique des océans fera que 155 millions de tonnes y seront déversées d'ici 2025.
«Nous sommes submergés par nos déchets», ajoute-t-elle, expliquant que «les modèles développés dans ces recherches devraient permettre d'examiner des stratégies pour améliorer la gestion mondiale du traitement de ces déchets pour en réduire l'afflux dans les bassins océaniques. (afp/Newsnet)
(Créé: 12.02.2015, 22h24)
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15.01.2015


Josué

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Administrateur
Le 7ème continent de plastique, également au fond des oécans. Des plongeurs retirent des filets pris sur les récifs. © Dr. Dwayne Meadows - NOAA/NMFS/OPR - Domaine public

Mais quels sont exactement ces déchets ? D’où viennent-ils ? Quelles sont les conséquences sur notre environnement ? Y a-t-il des solutions pour préserver l’avenir de nos océans ?

Ce dossier de L'actualité chimique fait suite à une communication de l’Ifremer (Institut de recherche pour l’exploitation de la mer) et de PlasticsEurope (représentant les industriels du plastique européens). Connaître pour pouvoir agir, c’est le défi relevé par plusieurs organismes de recherche publique, comme l’Ifremer.
http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/dossiers/d/environnement-dechets-plastiques-mer-7eme-continent-1898/

Josué

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Administrateur

source : Que choisir

Patrice1633

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L'homme a créé le 8e continant.
http://youtu.be/C1b82uX08wU
Vidéo: 1 min 48



Publié le 19 janvier 2016 à 13h07 | Mis à jour le 19 janvier 2016 à 13h07

Plus de plastique que de poisson dans l'océan en 2050

Agrandir cette image Cliquez ici pour la voir à sa taille originale.


Des pêcheurs embarquent sur leur petit bateau flottant au milieu des déchets, dans la baie de manille en juin 2013
Agence France-Presse
DAVOS
L'utilisation massive de plastique est telle que les océans abriteront plus de détritus plastiques que de poissons en 2050, s'est alarmé mardi le forum économique mondial de Davos.
«Le système actuel de production, utilisation, et abandon des plastiques a des effets négatifs importants: de 80 à 120 milliards de dollars d'emballages plastiques sont perdus chaque année. Et au-delà du coût financier, si rien ne change, les océans contiendront plus de plastique que de poissons (en poids) d'ici 2050», selon un communiqué.
Le forum de Davos qui commence mercredi ses travaux, dévoile une étude réalisée avec la fondation de la navigatrice Ellen MacArthur et le concours du cabinet McKinsey.
Selon ce rapport, le ratio tonnes de plastique/tonnes de poissons était de un pour cinq en 2014, sera de un pour trois en 2025, et dépassera un pour un en 2050.

Le forum estime nécessaires «une refonte totale des emballages et des plastiques en général» et la recherche d'alternatives au pétrole comme matériau de base pour leur production, car si rien ne change, cette filière consommera 20 % de la production pétrolière en 2050.

Du fait de l'usage unique des sacs plastiques, «95 % de la valeur des emballages plastiques, estimée entre 80 et 120 milliards de dollars par an, est perdue» déplore le WEF, appelant à la mise en place de véritables filières de recyclage et de réutilisation.

Patrice1633

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Panique au Chili: 10 000 calmars, 330 baleines, des pélicans, des pingouins et dauphins trouvés morts sur les côtes  

Publié le 19 Janvier 2016, 12:51pm

Que se passe-t-il sur les côtes chiliennes ? Aucun scientifique n'apporte pour l'heure de réponse concernant ces effroyables hécatombes animales qui déciment le paysage depuis plusieurs semaines.
En effet, 10 00 clamars, 330 baleines, mais aussi des pélicans; des pingouins et des dauphins ont été retrouvés morts sur les côtes du Chili ces dernières semaines. Le plus inquiétant à ce jour est que la communauté scientifique ne s'explique pas, laissant même planer un doute sur un prochain séiisme dévastateur.
Il semblerait effectivement que nous soyons en présence d'un étrange phénomène magnéique qui ferait perdre le nord à de multiples espèces maritimes. Sur cette alarmante idée, précurseur ou non d'un énorme mouvement géologique, les autorités locales entretiennent le mystère, si bien que désormais, la population très inquiète a décidé de partager leurs angoisses.


Source
http://www.wikistrike.com/2016/01/panique-au-chili-10-000-calmars-330-baleines-des-pelicans-des-pingouins-et-dauphins-trouves-morts-sur-les-cotes.html


(Dans le prochain post je vous montrerais ce qui a poluer l'océan dans ces environ la cette hiver au Brésil ...
Pour 6 milliards les autorité on actionner les propriétaire d'un barrage toxique)

samuel

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Administrateur
continent" de déchets se forme dans le Pacifique Nord (vidéo)

Déchets micro-plastiques sur une plage des Landes, en 2015 (France)
© Christophe Magdelaine - Tous droits réservés
Dans le Nord-est du pacifique, entre la Californie et Hawaï, les déchets produits par les activités humaines et déversés dans les océans sont acheminés par les courants marins vers un nouveau "continent"[1] boulimique dont la taille atteint près de 3,5 millions de km² ! Historique et explications sur ce phénomène qui touche désormais tous les océans du globe.

En 1997, le capitaine Charles Moore a été le premier à découvrir cette zone improbable de l'océan Pacifique où les déchets plastiques flottants s'accumulent. Ainsi, selon des observations effectuées depuis plus de 15 ans par l'Algalita Marine Research Foundation, sous l'effet des courants marins, les déchets provenant des littoraux et des navires, flottent pendant des années avant de se concentrer dans deux larges zones connues sous les noms de "Plaque de déchets du Pacifique est" (Eastern Pacific Garbage Patches) et "Plaque de déchets du Pacifique ouest" (Western Pacific Garbage Patches).
Ces deux plaques forment la "Grande plaque de déchets du Pacifique" (Great Pacific Garbage Patch), un monstre dont la taille aurait déjà triplé depuis les années 90 et qui s'étendrait maintenant sur 3,43 millions de km², soit près d'un tiers de la superficie de l'Europe ou encore cinq fois la superficie de la France ! D'après les estimations, cette soupe océanique pourrait être composée de 750 000 débris par km² ; Greenpeace évoquait même fin 2006 près d'un million de déchets par km² dans son rapport sur les débris plastiques et la pollution des océans.

Ainsi, selon Chris Parry, chef de programme d'éducation du public, de la California Coastal Commission de San Francisco, depuis plus de 50 ans, les déchets tourbillonneraient sous l'effet du gyre[2] subtropical du Pacifique Nord (North Pacific Gyre) et s'accumulent dans cette zone peu connue : peu de routes commerciales et peu de bateaux de pêches l'empruntent. A l'image d'un puissant siphon marin, le vortex attirerait vers lui tous les résidus de notre société de (sur)consommation. Toutefois, contrairement au siphon, les déchets ne sont pas "aspirés" mais accumulés et bien visibles.

Le plastique : principal constituant du "continent" de déchets

Jusqu'alors les débris flottants étaient détruits par les micro-organismes mais cela n'est plus le cas avec l'arrivée du fameux plastique. En effet, les plastiques constituent 90 % des déchets flottant sur les océans. Le Programme des Nations Unies pour l'Environnement mentionnait en juin 2006 qu'on trouve en moyenne 46 000 morceaux de plastique par 2,5 km² d'océan sur une profondeur d'environ 30 mètres !
Ce "continent" de déchets plastique ressemble davantage à une soupe de plastique constitué de macro déchets éparses mais surtout de petits éléments invisibles sans une fine observation. C'est en filtrant l'eau que l'on découvre une mixture composée de petits morceaux de plastique qui se sont fractionnés mais aussi des granulés de plastique qui sont utilisés comme matière secondaire pour fabriquer les objets en plastique.
En certains endroits, la quantité de plastique dans l'eau de mer est jusqu'à 10 fois supérieure à celle du plancton, maillon élémentaire de la vie dans les océans (Charles Moore, Algalita Foundation) ! On parle alors de "plancton plastique".
Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1471_continent_dechets_pacifique_nord.php

Josué

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Administrateur
Et si on essayait le zéro déchet ?
TEXTE : ÉLODIE CHERMANN. PHOTOS : THÉOPHILE TROSSAT POUR LA VIE
CRÉÉ LE 21/06/2016

Produire moins de 10kg de déchets par an ? Si, si, c’est possible ! Même avec des enfants. Il suffit d’adopter quelques bons réflexes.

Ce n’est pas une mode mais un véritable choix de société. Popularisé par Béa Johnson, une Française expatriée en ­Californie depuis 20 ans, le « zéro déchet » est une démarche minimaliste qui consiste à refuser ce dont nous n’avons pas besoin, à réduire notre consommation et à réutiliser au maximum. Certes, il y a encore du chemin à parcourir. Aujourd’hui, chaque Français produit, en moyenne, 458kg de déchets ménagers par an. Mais le mouvement est en marche. Jérémie, Laurence, Eloïse, Estelle, Caroline, Lucile… Ils sont de plus en plus nombreux à opter pour la sobriété, que ce soit pour protéger la planète, préserver leur santé ou faire des économies. Leurs conseils pour se lancer !

samuel

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Mais le système et justement fait pour que nous consumions à outrance.
C'est assez cornélien de bien faire.

Josué

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Administrateur
Sacs plastique

Les sacs plastique très fins, déjà bannis des caisses des commerces depuis juillet, le seront des rayons fruits et légumes. Sont autorisés les sacs fabriqués à partir d'un mélange de plastique et d'amidon, en papier, en tissu ou en plastique épais.

Josué

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Administrateur
Les Nations unies au chevet des océans
L’ONU alerte sur la menace que représentent la pollution, le réchauffement et la surpêche.

LE MONDE | 10.06.2017 à 09h57 |
Par Marie Bourreau (New York, Nations unies, correspondante)
Abonnez vous à partir de 1 € Réagir AjouterPartager (29)Tweeter
Des déchets plastiques échoués sur une plage d’Uswetakeiyawa, au Sri Lanka.
Une semaine après l’annonce du président américain, Donald Trump, de sa volonté de se retirer des accords de Paris sur le climat, la communauté internationale se penchait, à l’ONU, sur la santé des océans pour une première réunion de haut niveau sur le sujet, à l’initiative des îles ­Fidji et de la Suède. Et alors qu’elle s’est clôturée vendredi 9 juin, le diagnostic est préoccupant.

Soucieux d’éviter toute référence au climat, les Etats-Unis ont néanmoins rassuré la communauté internationale sur leur volonté de continuer à travailler à la protection des océans, « au sein ou en dehors du système onusien ».

La dégradation du plus grand écosystème planétaire, qui représente 71 % de la surface du globe, est dans un état déjà très avancé. En cause : la mondialisation, la pollution, la surpêche et le changement climatique.

« Mouvement collectif »
Il y a cependant des raisons de se réjouir. L’océan avait été le grand oublié de la COP 21, où une seule ligne dans le texte d’introduction y faisait référence. « Il est maintenant très enthousiasmant de voir qu’il y a un mouvement collectif sur le sujet, note Catherine Chabaud, ancienne navigatrice et déléguée à la mer et au littoral du ministère français de la transition écologique et solidaire. Il y a une prise de conscience sur la fragilité et les espoirs que suscitent les océans. »

Il est aujourd’hui clairement démontré que l’océan est à la fois la victime et la clé du réchauffement climatique. Il produit 50 % de l’oxygène que nous respirons et absorbe un tiers du dioxyde de carbone terrestre, principale cause du réchauffement climatique. Mais l’intensification des émissions de gaz à effet de serre met à rude épreuve le milieu marin, victime d’une réaction chimique qui provoque son acidification, affecte sa biodiversité et présente des risques accrus d’événements climatiques violents. Les îles Fidji étaient censées accueillir cette conférence océan, mais le passage...

L’accès à la totalité de l’article est protégé
http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/06/10/les-nations-unies-au-chevet-des-oceans_5141859_3244.html

Josué

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Depuis 1950, l’homme a fabriqué 8,3 milliards de tonnes de plastiques
La production mondiale de ce matériau qui pollue massivement l’environnement pourrait atteindre 25 milliards de tonnes d’ici à 2050.

LE MONDE | 19.07.2017 à 20h18 • Mis à jour le 20.07.2017 à 06h30 |
Par Clémentine Thiberge
Collecte de plastique dans une déchetterie de Lusaka, en Zambie, en août 2016.
Le plastique est désormais le troisième matériau le plus fabriqué par l’homme derrière le ciment et l’acier, selon une étude publiée mercredi 19 juillet dans la revue Science Advances. Dirigé par une équipe de scientifiques américains, ce rapport est la première analyse globale de la production, de l’utilisation et de la fin de vie des plastiques dans le monde.

En basant leur méthode sur les chiffres de production de chaque pays, les chercheurs ont constaté qu’en soixante-quinze ans, les humains avaient généré 8,3 milliards de tonnes de matières plastiques, soit l’équivalent du poids de 822 000 tours Eiffel ou de 80 millions de baleines. Sur ces quantités gigantesques, 6,3 milliards de tonnes sont dès à présent devenues des déchets, dont seuls 9 % ont été recyclés, 12 % ont été incinérés et 79 % accumulés dans des décharges ou dans la nature.

Si un monde sans plastiques semble aujourd’hui difficile à imaginer, son utilisation à grande échelle ne remonte qu’aux années 1950. « Les polymères modernes ont commencé à être fabriqués dans les années 1930, mais la production de masse a réellement débuté après la seconde guerre mondiale », explique Roland Geyer, coauteur de l’étude et chercheur en écologie industrielle à l’Université de Californie.

Dès lors, la croissance de ce matériau a été exponentielle. De 1 million de tonnes en 1950, la production mondiale est passée à plus de 380 millions de tonnes en 2015, dépassant la plupart des autres matériaux synthétiques.

Lire aussi : L’atoll Henderson, désert capitale des déchets en plastique

Aucun signe de ralentissement

« L’acier que nous fabriquons est destiné à la construction et aura donc une durée d’utilisation de plusieurs décennies, souligne Roland Geyer. Pour le plastique, c’est tout le contraire, la moitié de ces matériaux deviennent des déchets après quatre ans ou moins d’utilisation. »

L’un des problèmes tient à la place de l’emballage : ce marché capte près de la moitié de certains types de plastiques, or leur usage y est majoritairement de moins d’un an, tandis qu’il peut atteindre une cinquantaine d’années dans le secteur de la machinerie industrielle, voire plus de soixante ans dans celui de la construction.

Dans le monde, le triomphe du plastique ne montre aucun signe de ralentissement. Environ la moitié de la quantité totale produite de 1950 à 2015 a été générée au cours des treize dernières années.

« Il y a des gens qui se souviennent encore d’un monde sans plastiques, souligne Jenna Jambeck, coauteure de l’étude et professeure d’ingénierie à l’Université de Géorgie. Mais aujourd’hui ils sont devenus si omniprésents que vous ne pouvez aller nulle part sans trouver des déchets de cette matière dans notre environnement, y compris dans les océans. »

En effet, en 2015, la même équipe a publié dans la revue Science les résultats de leur recherche portant sur l’ampleur de ce problème dans les océans. Si la quantité exacte est quasiment impossible à déterminer, ils ont cependant estimé que 8 millions de tonnes de ces détritus avaient été rejetées dans les mers durant la seule année 2010.

Au fond de l’eau comme sur terre, une seule solution pour éviter qu’ils ne se retrouvent en pleine nature : les recycler. En 35 ans, 600 millions de tonnes de plastiques l’ont été, soit 9 % de la production totale. Avant 1980, le taux de recyclage était négligeable. Aujourd’hui, l’Europe (30 %) et la Chine (25 %) sont les meilleurs élèves, capables de procurer une deuxième vie à ce matériau ; aux Etats-Unis le taux de recyclage ne dépasse pas 9 %.

« La plupart des polymères ne se biodégradent pas »

« Les matières plastiques sont délicates à retraiter car elles sont souvent mélangées, explique Yvan Chalamet, enseignant-chercheur à l’université de Saint-Etienne en ingénierie des matériaux polymères. Les recycler tel quel détruit leurs propriétés mécaniques, il faut donc séparer les matières pour avoir un gisement le plus pur possible. » Ce qui sera impossible, par exemple, pour un film plastique qui comporte plusieurs couches de différents polymères. Pour ce genre de matériaux, la seule solution reste alors l’incinération.

« La plupart des polymères ne se biodégradent pas, c’est pourquoi la quasi-totalité de leurs débris seront présents pendant des centaines ou même des milliers d’années », déplore Jenna Jambeck. Les plastiques partiellement ou entièrement biodégradables et biosourcés – c’est-à-dire issus de matières premières renouvelables – sont, eux, pour l’instant encore trop peu de mise pour avoir un impact significatif sur la réduction des déchets. En effet, ces nouveaux matériaux représentent moins de 1 % de la production globale.

Les industriels se montrent prêts aujourd’hui à investir dans la recherche pour améliorer leurs performances. Par exemple, la masse de plastique nécessaire à la fabrication d’un pot de yaourt a été divisée par deux en trente ans.

Mais l’augmentation de la consommation des produits emballés ou à usage unique vient contrebalancer ces efforts. Pour les auteurs de l’étude, il est impératif de réduire cette invasion ingérable au strict minimum. « Du plastique que l’on ne fabrique pas, c’est autant que l’on n’aura pas besoin de recycler, résume Roland Geyer. Je conseille aux consommateurs d’acheter des produits en matière déjà réutilisée, afin d’éviter une production supplémentaire inutile. C’est plus efficace que d’essayer de recycler. »

Lire aussi : Dans l’Arctique aussi, les déchets plastiques s’accumulent

La volonté politique peut changer la donne

Il n’est guère envisageable cependant de nous sevrer complètement de notre penchant pour les polymères si pratiques, en particulier dans les produits conçus pour durer. « Je pense que nous devons examiner attentivement notre usage et nous demander à quels moments cela n’a plus de sens », explique Kara Lavender Law, coauteure de l’étude et chercheuse à la Sea Education Association.

Au rythme actuel, nous devrons gérer plus de 25 milliards de tonnes de plastiques en 2050, soit trois fois plus qu’aujourd’hui, selon les chercheurs américains. « Les projections sont cependant très aléatoires, tempère Yvan Chalamet. Il suffit parfois que des réglementations changent pour que des pans entiers de ce secteur soient éliminés. »

La volonté politique peut changer la donne : ainsi la France a-t-elle décidé de bannir les sacs en plastique aux caisses des supermarchés en 2016. Une source de déchets qui représentait plus de 80 000 tonnes par an en France.
http://www.lemonde.fr/pollution/article/2017/07/19/depuis-1950-l-homme-a-fabrique-8-3-milliards-de-tonnes-de-plastiques_5162660_1652666.html

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