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le tabac en chiffre.

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1 le tabac en chiffre. le Jeu 27 Jan - 15:29

Josué

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Rappel du premier message :

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201 Re: le tabac en chiffre. le Ven 26 Juin - 17:27

Josué

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Le tabac a fait 78000 victimes en France en 2010. Une baisse de 11% pour les hommes mais un bond de 703% pour les femmes par rapport aux années 1980.
( The européen journal of public health )

202 Re: le tabac en chiffre. le Ven 26 Juin - 17:40

Patrice1633

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Oui, moi je fumais 3 paquets par jours avant, ca fait 4 mois hier que je ne fume plus, mais pendant 26 ans j'ai pas fait attention a mon corp ...
Mais ça ne me manque aucunement, j'aurais aimer vous montrer l'article dans une Réveillez vous sur l'hémoglobine, comment ça fonctionne ...
Vous auriez compris aussi ..

203 Re: le tabac en chiffre. le Ven 26 Juin - 18:36

samuel

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Tu étais un vrais drogué à la nicotine.

204 Re: le tabac en chiffre. le Ven 26 Juin - 19:07

Patrice1633

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Oui, je l'avoue, lol

  •  Jacques 5:16
    16 Confessez+ donc ouvertement vos péchés les uns aux autres et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris+. La supplication d’un juste, quand elle est à l’œuvre*, a beaucoup de force+.

Je suis pomal sur que ca fait parti de mon passer maintenant ...

205 Re: le tabac en chiffre. le Lun 29 Juin - 12:05

Josué

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Tabagisme à proscrire
«La prochaine étape du projet est d'évaluer les risques sanitaires potentiels liés au cumul de ces substances», expliquent au Figaro Philippe Glorennec et Nathalie Bonvallot. «Il faut éviter les sources de contamination à l'intérieur du logement. Ne pas fumer, éviter de garer sa voiture dans un garage attenant à la maison en raison des hydrocarbures dégagés, ne pas multiplier les produits d'entretien, éviter toutes les sources de combustion comme les bougies et l'encens ainsi que l'humidité qui favorise la dissémination de spores de moisissures dans l'air», conseillent les chercheurs.
Des travaux spécifiques pilotés par l'Oqai sont en cours ou à venir, afin de mieux comprendre l'impact de ces composés organiques semi-volatils: l'étude des relations entre les concentrations de ces substances dans l'air et le taux de renouvellement d'air des logements, les caractéristiques des constructions, les habitudes des occupants ou encore les niveaux socio-économiques des foyers. Des résultats d'une campagne nationale de mesure menée dans 600 classes d'écoles maternelles et élémentaires sont également attendus en 2017.

206 Re: le tabac en chiffre. le Lun 29 Juin - 12:42

Patrice1633

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L'hémoglobine, Cest dans notre sang, cest en gros comme un véhicule, un petit train de 4 passager qui fait le tour de nos vaisseaux sanguin et qui transporte l'oxygène jusqua nos cellules ...
Chaque atome de fer dans notre sang peut gérer 10k hémoglobine ...

Quand l'hémoglobine arrive a la station elle s'ouvre pour laisser 4 particule d'air dans ses compartiments, ensuite elle fsit le tour de nos vaisseaux sa fin pour aller distribuer l'oxygène a nos cellule, une fois l'oxygène distribuer, elle rapporte une particule de monoxyde de carbone en direction pour évacuer quand on expire avec nos poumons ...

Si nous sommes proche d'une d'un nuage de boucane de cigarette, qui se trouve en fait du monoxyde de carbone, la boucane de cigarette circule 200X plus vite que l'oxygène, alors elle prendra la place si précieuse de l'oxygène dans l'hémoglobine et elle sera distribuer à nos cellule, donc ce sera de la boucanne de cigarette qui sera injecter dans notre corps à la place de l'oxygène ...

Meme si c'est votre ami qui est proche de vous et qu'il fume, la boucanne de Ca cigarette vous intoxiquera pareil ...
Alors n'ayer pas peur de dire que vous ne voulez pas qu'il fume proche de vous ...

207 Re: le tabac en chiffre. le Mer 12 Aoû - 14:46

Josué

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208 Re: le tabac en chiffre. le Lun 28 Sep - 12:01

samuel

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AccueilTabacComment arrêter ?Les fumeurs à risque cardiaque ne diminuent pas leur consommation
DOSSIER DE LA REDACTION
Une personne sur cinq, qu'elle soit diabétique, hypertendue ou obèse, continue néanmoins de fumer.
Plus personne n'ignore les effets néfastes du tabac pour le cœur. Et pourtant, depuis une dizaine d'années, le taux de fumeurs ne diminue pas chez les personnes connues comme étant à risque cardiovasculaire. Elles sont toujours près de 20% à fumer, parmi lesquelles un tiers déclare aujourd'hui ne pas vouloir arrêter. Pis, elles n'étaient qu'un quart six ans auparavant. C'est ce que révèlent les derniers résultats de l'étude Euroaspire présentés lors du dernier congrès européen de cardiologie.
Euroaspire est une série d'études observationnelles en cardiologie menées depuis 1995 dans une dizaine de pays européens, dont la France. Jusqu'à présent, les chercheurs s'étaient intéressés à la prévention secondaire des patients coronariens, c'est-à-dire à la prise en charge des personnes ayant déjà eu un problème cardiaque.
Ces nouveaux travaux se sont penchés sur la prévention primaire (autrement dit, avant tout accident cardiaque ) des personnes à risque cardiovasculaire: diabétiques, obèses, hypertendus. «L'évolution du paysage de la prévention secondaire ressemble à celui de la prévention primaire: l'obésité ne diminue pas, les valeurs cibles pour l'hypertension et le cholestérol ne sont pas atteintes et les fumeurs n'ont pas arrêté», constate Philippe Amouyel, professeur d'épidémiologie et de santé publique à Lille, investigateur d'Euroaspire (La France n'a cependant pas participé à ces derniers travaux).

209 Re: le tabac en chiffre. le Mar 29 Sep - 13:00

samuel

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Administrateur
Une étude française, dont les résultats ont été publiés par la revue scientifique en ligne Plos One, devrait inciter les parents – pas seulement les mères – à éviter de « griller » des cigarettes en présence d'un bébé, y compris évidemment avant son arrivée au monde. Car ce travail, mené sur plus de 5 200 enfants scolarisés en primaire dans 6 villes françaises (Bordeaux, Clermont-Ferrand, Créteil, Marseille, Reims et Strasbourg), montre que l'exposition précoce au tabac peut être à l'origine de troubles du comportement. C'est ce que souligne un communiqué commun provenant de l'université Pierre-et-Marie Curie à Paris et de l'Inserm.
Cela fait fort longtemps que des équipes de recherche ont mis en évidence les effets néfastes de l'herbe à Nicot sur la santé des jeunes. Quand les parents fument, les enfants toussent, rappellent souvent les spécialistes. Mais en plus de l'irritation des bronches, voire des crises d'asthme, le tabac aurait donc d'autres effets à long terme, jusqu'à présent ignorés. « Le rôle potentiel de la fumée de tabac ambiante est beaucoup moins connu lorsqu'il s'agit de la relier aux problèmes comportementaux chez l'enfant », précise l'équipe d'Isabella Annesi-Maesano, directrice de recherche Inserm au sein de l'unité 1136 « Institut Pierre Louis de santé publique » (Inserm/UPMC).

210 Re: le tabac en chiffre. le Ven 2 Oct - 12:49

Josué

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Les gros fumeurs perdent 2 à 3 fois plus de dents
Par figaro iconPauline Fréour - Le 21/09/2015
Mots clés : tabac, dents, cigarette
Les adeptes de la cigarette perdent plus vite leurs dents car le tabac affaiblit les tissus qui les maintiennent dans leur alvéole.
Du tabac, on connaît l'effet jaunissant sur le sourire, l'un des premiers signes extérieurs de l'addiction nicotinique. Mais l'on pense moins souvent à son impact sur la longévité des dents, très exposées puisqu'elles sont en contact direct avec chaque cigarette. Or fumer a des conséquences connues et désormais très concrètement chiffrées sur la santé bucco-dentaire: en moyenne, les grands fumeurs (quinze cigarettes ou plus par jour) ont deux à trois fois plus de risques de perdre des dents par rapport à un non-fumeur, estime une étude européenne parue dans leJournal of Dental Research.
Cette évaluation repose sur l'analyse des données médicales de plus de 23.000 Allemands âgés de 20 à 70 ans, suivis pendant huit ans. Les conclusions sont sans appel: avant 50 ans, un homme n'ayant jamais fumé conserve en moyenne 28 «vraies» dents (un adulte en présente normalement 32), contre 25 pour un gros fumeur. Au-delà de 60 ans, la différence est encore plus marquée, avec 22 dents pour les non-fumeurs contre seulement 7 chez les gros fumeurs.
Chez les femmes, l'écart est un peu plus réduit: 27 contre 25 avant 50 ans, et 18 contre 11 après 60 ans. Une fois ces données pondérées par d'autres facteurs pouvant jouer sur la santé dentaire, le risque d'un gros fumeur de perdre des dents est multiplié par 3,6 par rapport à un non-fumeur et par 2,5 pour une fumeuse.
Cancers de la bouche
«Nous n'avons pas pu évaluer précisément le risque pour les plus petits fumeurs mais notre étude montre un rapport dose-effet très net. Si bien qu'une personne fumant “seulement” 5 cigarettes par jour souffrira aussi de détériorations, même si elles seront moins importantes», explique le Pr Thomas Dietrich (Birmingham University, Royaume-Uni), qui a conduit les recherches.
Pour le Dr Christophe Lequart, porte-parole de l'Union française pour la santé bucco-dentaire, ces résultats sont «tout à fait logiques». «Le tabac a des conséquences très importantes sur la santé parodontale, rappelle-t-il. Par la chaleur et les particules qu'elle dégage, la cigarette agresse physiquement et chimiquement les gencives, créant de l'inflammation. Cela réduit la vascularisation du tissu gingival et le rend plus vulnérable aux attaques des bactéries présentes dans le tartre et la plaque dentaire. Il peut en découler une parodontite, c'est-à-dire la destruction de l'os qui entoure la racine de la dent et des ligaments qui la maintiennent dans son alvéole. Sans intervention, il s'ensuit un déchaussement et la chute de la dent. Des interventions chirurgicales sont possibles pour stopper la progression de cette maladie mais il faut impérativement que le patient arrête de fumer, au moins temporairement, pour permettre la cicatrisation.»
Le Dr Lequart rappelle en outre que le tabac est la cause de nombreux cancers de la bouche. L'apparition de plaques blanches (lésions kératosiques), de boules dures (indurations), de lésions en creux (ulcération) ou au contraire bombées (tuméfaction) sur la langue, l'intérieur des joues ou les gencives doit être surveillée avec attention.

211 Re: le tabac en chiffre. le Lun 2 Nov - 13:46

Josué

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Asthme: quand la grand-mère a fumé, les petits-enfants toussent
Mots clés : Asthme, cigarette, tabagisme
Par figaro iconAnne Prigent - le 29/10/2015
Selon des chercheurs australiens, les enfants dont la mère a été exposée in utero au tabagisme de sa propre mère ont 10 à 20% de plus de risques de devenir asthmatiques, même si leur mère n'a pas fumé durant sa grossesse.
La cigarette fumée par la grand-mère durant sa grossesse pourrait bien être responsable de l'asthme de ses futurs petits-enfants. En effet, les enfants dont la mère a été exposée in utero au tabagisme de sa propre mère ont un risque accru de développer un asthme, révèle une étude australienne présentée fin septembre lors du congrès de l'European Respiratory Society (ERS).
Pour parvenir à ce résultat, les chercheurs ont analysé un registre suédois, regroupant les données de près de 45.000 femmes entre 1982 et 1986. Ils ont examiné la consommation entre 2005 et 2013 de médicaments antiasthmatiques chez les enfants nés entre 1996 et 2000, et ont interrogé leurs grands-mères et mères sur leur tabagisme au cours de leur grossesse.
L'analyse des données montre que fumer lorsqu'on est enceinte d'une fille augmente de 10 à 20 % le risque que les enfants futurs de cette fille deviennent asthmatiques, et ce même si la fille elle-même ne fume pas pendant sa propre grossesse… Pour les chercheurs, ces résultats plaident en faveur de la transmission d'un risque d'asthme lié à l'environnement des générations antérieures par des processus épigénétiques.
«Il faut rester prudent, car l'environnement et le mode de vie peuvent également jouer un rôle important. Mais la piste de l'épigénétique est en effet à envisager. Ce n'est d'ailleurs pas la première étude qui montre que le tabagisme de la grand-mère influe sur l'asthme des petits-enfants…», affirme le Pr Antoine Magnan, pneumologue au CHU de Nantes.
Lignée paternelle
Ces dernières années, l'épigénétique a bouleversé la vision de la physiopathologie des maladies allergiques. Les spécialistes ont longtemps considéré que seule la modification de notre environnement pouvait expliquer l'augmentation exponentielle des maladies allergiques et de l'asthme sur les trente dernières années.
En effet, difficile d'incriminer la génétique car, en dehors des mutations, les gènes sont stables sur plusieurs générations. «Par ailleurs, si l'asthme est une maladie héréditaire, ce n'est pas une maladie génétique. De multiples gènes sont mis en cause», précise le Pr Magnan. En revanche, l'environnement a un impact sur la lecture de notre code génétique.
Notre mode de vie entraîne deux types de changements chimiques: des méthylations de l'ADN et des modifications des histones qui sont des protéines sur lesquelles s'enroule l'ADN pour former la chromatine. Ces «marques épigénétiques», éventuellement transmissibles d'une génération à l'autre, modulent l'activité des gènes en les «allumant» ou les «éteignant». Et c'est ainsi que la nicotine absorbée par la grand-mère peut influencer l'asthme de ses petits-enfants à venir.
La prochaine étape envisagée par les chercheurs australiens est d'examiner la transmission de ce risque par la lignée paternelle, en étudiant des petits-enfants dont le père a été exposé in utero au tabagisme de leur mère. En attendant, voilà un argument supplémentaire pour inciter les femmes enceintes à ne pas fumer.

212 Re: le tabac en chiffre. le Lun 2 Nov - 15:43

Patrice1633

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Etant un EX-grand fumeur (3 paquets par jours) je rescent de grand bienfait d'avoir arrêter de fumer, apres quoi, 8 mois deja je pense, je ne rescent aucune envie de fumer, pourtant vous pouvez imaginer a quel point j'aimais la cigarette ...

Je peut dire que j'ai chercher quelque fois depuis, seulement que 1-2 secondes mon cendrier ou ma cigarette, tellement j'en etait imprégner, trllement c'était un réflexe dans ma vie, sinon tout est partit, et la nourriture goûte meilleur depuis ...

213 Re: le tabac en chiffre. le Lun 2 Nov - 16:40

samuel

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Trois paquets tu étais un vrais accro à la cigarette.

214 Re: le tabac en chiffre. le Lun 2 Nov - 17:15

Rene philippe

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Patrice1633 a écrit:Etant un EX-grand fumeur (3 paquets par jours) je rescent de grand bienfait d'avoir arrêter de fumer, apres quoi, 8 mois deja je pense, je ne rescent aucune envie de fumer, pourtant vous pouvez imaginer a quel point j'aimais la cigarette ...

Je peut dire que j'ai chercher quelque fois depuis, seulement que 1-2 secondes mon cendrier ou ma cigarette, tellement j'en etait imprégner, trllement c'était un réflexe dans ma vie, sinon tout est partit, et la nourriture goûte meilleur depuis ...
Et tu as arrêté comment ?

215 Re: le tabac en chiffre. le Lun 2 Nov - 22:20

Patrice1633

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Avec l'aide de JEHOVAH ...
Oui, j'avais choisi métier de livraison pour m'ajuster a mon accoutumence, je vivais pour la cigarettes ...

Tout comme un autre probleme que je me suis attaquer, pecher pas mentionner dans la bible, mais faut arreter aussi, Oufff, oui, avec l'aide de JEHOVAH et beaucoup de prieres je réussirais ...

216 Re: le tabac en chiffre. le Mar 3 Nov - 23:19

jc21


N'hésites pas à demander de l'aide à Jéhovah, car il se soucie de toi et il sait tous les efforts que tu as fait et que tu fais actuellement pour devenir bientôt notre frère.

Tu es à féliciter pour tous les efforts que tu fais.

Psaume 10:17
17 Le désir des humbles, oui tu l’entendras, ô Jéhovah !
Tu prépareras leur cœur.
Tu prêteras une oreille attentive,

Psaumes 145:18, 19
18 Jéhovah est près de tous ceux qui l’invoquent,
de tous ceux qui l’invoquent avec fidélité.
19 Il réalisera le désir de ceux qui le craignent,
et il entendra leur appel à l’aide, et il les sauvera.

Philippiens 4:6, 7
6 Ne vous inquiétez de rien, mais en tout, par la prière et la supplication avec action de grâces, faites connaître vos requêtes à Dieu ; 7 et la paix de Dieu, qui surpasse toute pensée, gardera vos cœurs et vos facultés mentales par le moyen de Christ Jésus.

217 Re: le tabac en chiffre. le Ven 11 Déc - 11:46

Josué

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Aux États-Unis, trois e-liquides sur quatre contiennent du diacétyle, mis en cause dans le développement d'une maladie pulmonaire. En France, des normes existent mais elles sont non-contraignantes.
La cigarette électronique n'en finit pas de faire débat. Alors qu'elle est considérée comme nettement moins dangereuse que le tabac par de nombreux professionnels de santé, il arrive régulièrement que de nouvelles études la remettent en cause. L'une d'entre elles vient de montrer que sur 51 liquides aromatisés pour e-cigarette, 75% contiennent du diacétyle, un produit nocif pour les poumons. ...

218 Re: le tabac en chiffre. le Lun 14 Déc - 17:12

Josué

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Des études ont montré que les fumeurs qui cessent de fumer vers 50 ans à réduire leur risque de mourir trop tôt de 50%, par rapport à ceux qui continuent à fumer

219 Re: le tabac en chiffre. le Mer 16 Déc - 11:48

samuel

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L'insuffisance respiratoire chronique devient parfois plus vivable
Mots clés : pneumologie, Bronchopneumopathie, Insuffisance respiratoire chronique, Infographie
Par figaro iconMartine Lochouarn - le 04/12/2015
INFOGRAPHIE - Une meilleure prévention du tabagisme permettrait de faire reculer certaines des causes de cette maladie grave.
L'insuffisance respiratoire chronique signe la mise en faillite des mécanismes par lesquels le sang se charge en oxygène et élimine le gaz carbonique. C'est l'évolution ultime de multiples maladies qui, à un stade avancé, entravent ces échanges gazeux. «C'est une voie d'entrée sans sortie, une maladie très grave qui ne se guérit pas », souligne le Pr Christophe Pison, pneumologue (CHU Grenoble). La survie des insuffisants respiratoires chroniques, sous assistance respiratoire, se mesure souvent en années. Des années qui se comptent parfois désormais en décennies grâce aux progrès de la prise en charge.
Fatigue, difficulté à respirer, à l'effort d'abord puis même au repos, perte ou prise de poids, œdèmes des jambes, troubles de la vigilance… «Mais il n'y a aucun parallélisme entre la gravité, le stade évolutif de l'insuffisance respiratoire et les symptômes, qui apparaissent souvent fort tard », insiste le Pr Pison.
Apport d'oxygène indispensable
Le diagnostic est biologique, par la mesure de la saturation de l'hémoglobine du sang. «Normalement, elle est saturée à plus de 95 % par l'oxygène (O2) respiré. Il y a insuffisance respiratoire chronique quand cette saturation reste inférieure à 92 %. Elle est confirmée par la baisse de la pression d'oxygène dissous dans le sang artériel qui, inférieure à 60 mmHg (contre normalement plus de 80 mmHg), impose une assistance respiratoire », explique le pneumologue. Cet apport d'oxygène est indispensable pour améliorer l'état du malade. Comme, bien sûr, l'arrêt du tabac.

220 Re: le tabac en chiffre. le Lun 28 Déc - 11:45

Josué

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L'Australie veut aller encore plus loin dans les mesures antitabac
Mots clés : tabac, cigarette
Par figaro iconPauline Fréour - le 22/12/2015
La Tasmanie, l'un des six États qui composent l'Australie, veut interdire la vente de cigarettes aux moins de 25 ans.
L'Australie, pays précurseur dans la lutte contre le tabac, pourrait devenir le premier du monde à interdire sur son sol la vente de cigarettes aux moins de 25 ans. Plus précisément, dans une partie de son territoire, la Tasmanie, l'un des six États qui composent ce pays fédéral, rapporte mardi la presse australienne.
L'âge légal pour acheter des cigarettes en Australie est actuellement fixé à 18 ans. En Tasmanie, la proportion de fumeurs chez les 18-24 ans est le double de la moyenne nationale, avec un tiers des jeunes de cette tranche d'âge concernés. Devant ces mauvais résultats, le ministre de la Santé tasmanien, Michael Ferguson, a annoncé lundi son projet de porter à 25 ans la limite d'âge pour acheter, posséder ou fumer du tabac.
«Génération sans tabac»
Cette annonce a fait des mécontents. La mesure été jugée «inapplicable» par le conseil représentant les petites entreprises de Tasmanie, son directeur, Robert Mallett, expliquant au Times qu'il est peu probable que les vendeurs, potentiellement plus jeunes que les acheteurs, parviennent à la faire respecter. L'association pour les libertés civiles «Civil Liberties Australia» a pour sa part estimé que si cette mesure passait, il serait logique de se préoccuper aussi d'autres comportements dangereux, comme l'alcoolémie au volant.
La Tasmanie envisage par ailleurs sérieusement d'interdire le tabagisme à toute personne née après 2000, avec l'objectif de créer une première génération de non-fumeurs. La proposition de loi «Tobacco free generation» déposée par un député en 2014 a été examinée cette année par le parlement, qui a désigné un comité pour étudier la faisabilité du projet.
La législation australienne antitabac est particulièrement sévère. Le coût d'un paque de cigarettes avoisinne les 13 euros, contre 7 en France. C'est aussi le premier pays du monde à avoir instauré le paquet de cigarettes neutre en 2012 et il y est interdit de fumer en voiture avec des enfants, deux mesures que la France vient d'adopter dans la loi Santé votée la semaine dernière. En 2013, le pays comptait 12,8 % de fumeurs chez les plus de 14 ans, contre 32 % en France.

221 Re: le tabac en chiffre. le Ven 1 Jan - 11:50

samuel

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passif est aussi dangereux pour nos animaux
Mots clés : tabac, tabagisme, Animaux domestiques
Par figaro iconAFP agence - le 31/12/2015
Quand ils vivent avec des fumeurs, les chiens et chats ne sont pas épargnés par les effets du tabagisme passif.
Fumer est aussi mauvais pour la santé des chiens et des chats, montre une étude de l'université de Glasgow, qui établit un lien entre un environnement enfumé et un risque accru de maladies chez les animaux de compagnie.
Cellules endommagées, prise de poids après la castration et possibilité accrue de contracter certains cancers guettent les bêtes exposées à la fumée, souligne Clare Knottenbelt, professeur de médecine et d'oncologie à l'Institut vétérinaire de cette université écossaise.
«Nous avons déjà démontré que les chiens absorbent une quantité significative de fumée quand ils vivent dans une maison. Notre étude sur les chats montre qu'ils sont encore plus affectés, peut-être à cause de leur toilette minutieuse qui accroitrait la quantité de fumée absorbée par leur corps», souligne le professeur dans un communiqué publié mardi par l'université de Glasgow.
L'étude permet également de remarquer que les niveaux de nicotine dans les poils diminuent sensiblement si la consommation dans la maison passe au-dessous de 10 cigarettes par jour.
Les chercheurs de Glasgow ont en outre trouvé dans les testicules des mâles castrés un gène marqueur de cellules endommagées plus présent chez les chiens vivant dans un foyer de fumeurs. Ce gène est altéré dans certains cancers du chien, et il l'est moins lorsque le propriétaire fume hors de la maison, réduisant ainsi l'exposition de son animal préféré.
«Le risque pour le fumeur se double d'un risque de tabagisme passif pour les autres et les propriétaires de chiens et de chats oublient souvent le risque qu'ils font courir à leurs animaux», souligne le professeur, qui plaide pour l'arrêt du tabac, «la meilleure solution pour la santé et le bien-être de votre compagnon».

222 Re: le tabac en chiffre. le Jeu 3 Mar - 16:35

Josué

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Tabac : les Français disent "oui" au paquet à 10 euros
Un sondage confirme l'efficacité de la mesure : la moitié des fumeurs déclarent qu'ils arrêteraient en cas de hausse brutale du prix des cigarettes.
PAR LE POINT.FR
Publié le 03/03/2016 à 11:52 | Le Point.fr
Au mois de mai 2016, la France adoptera le paquet neutre. Si elle vise à supprimer le côté attirant du tabagisme, cette nouvelle mesure d'uniformisation venue du Pacifique laisse pour le moins sceptique. En Australie, pays où elle a été adoptée depuis 2012, la nouvelle disposition n'est responsable que d'une diminution de 2 % du tabagisme chez les jeunes.
Alors, pour lutter efficacement contre le tabac, 54 % des Français se disent favorables à une augmentation brutale du prix du paquet, l'élevant directement à 10 euros. Selon une étude menée par Odoxa pour Le Figaro, France Inter et MNH, 87 % des fumeurs sont, eux, fermement opposés à cette décision drastique, mais ils en reconnaissent l'effet dissuasif. 50 % d'entre eux se disent prêts à arrêter de fumer s'ils devaient dépenser 10 euros par paquet. Actuellement de 16 millions, le nombre de fumeurs pourrait donc être divisé par deux si le gouvernement applique cette mesure.
Marisol Touraine dit « oui » aussi
Justement, Marisol Touraine, ministre de la Santé, s'est récemment prononcée en faveur du paquet à 10 euros. Elle dit vouloir « une augmentation forte et significative du prix du tabac le plus vite possible » mais note bien que cette mesure n'est « pas à l'horizon de ce quinquennat ». Une annonce qui a trouvé soutien auprès de la Cour des comptes dans son dernier rapport annuel. L'institution appelle à « mettre en oeuvre dans la durée une politique de relèvement soutenu des prix en usant de l'outil fiscal à un niveau suffisant pour provoquer une baisse effective et durable de la consommation ».
LIRE aussi Cour des comptes : les cigarettes pas assez chères !
Seule ombre au tableau : les buralistes. Pascal Montredon, président de la Confédération des buralistes, s'est montré très inquiet au micro de RTL. « Si Marisol Touraine amène le paquet à 10 euros, c'est la fin de notre profession », a t-il expliqué, prédisant une explosion de la contrebande. « Si, demain, le paquet passait à 10 euros, ce serait 35 %, 40 % de la consommation qui échapperait à tout contrôle. »
http://www.lepoint.fr/societe/tabac-les-francais-disent-oui-au-paquet-a-10-euros-03-03-2016-2022632_23.php?M_BT=52544877662&m_i=cNp8TgGEtasij5qsRtK4NlBHNyFyENM2vox2QoHJ7vg1ToP%2BMDNdIOiqqE2W%2BnLG0sJnC7gkycAFt2qIz7T6Od#xtor=EPR-6-[Newsletter-Mi-journee]-20160303

223 Re: le tabac en chiffre. le Jeu 3 Mar - 18:31

Patrice1633

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1 an sans fumer la semaine passer ...
J'ai réussi, faut juste faire attention à mes fréquentations et les endroit ou je vais ...

224 Re: le tabac en chiffre. le Jeu 3 Mar - 18:46

samuel

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Alors la un grand bravos et félicitations pour ton endurance de rejeter le tabac.

225 Re: le tabac en chiffre. le Jeu 3 Mar - 18:53

Patrice1633

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Avec l'aide de Jehovah, il faut pas oublier de mentionner, je suis pas seul dans cette victoire ...

226 Re: le tabac en chiffre. le Ven 18 Mar - 11:25

Josué

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L’enquête, menée sous l’égide du bureau Europe de l’Organisation mondiale de la santé et publiée ce mardi, analyse l’évolution des comportements à risque des jeunes de l’Union Européenne.

Des chiffres encourageants mais pas encore satisfaisants. La part des jeunes Européens ayant fumé ou ayant été ivres avant l’âge de 14 ans a sensiblement diminué grâce aux campagnes de prévention menées ces dernières années, indique une étude menée dans 42 pays et publiée mardi à Copenhague. Des données qui confirment les résultats d’une enquête menée par l’Observatoire français des drogues et de la toximanie (OFDT), publiée au mois de janvier dernier. En effet, selon cette étude, la consommation d’alcool est en recul chez les 10-15 ans, et le tabagisme en légère baisse. Réalisée tous les 4 ans sous l’égide du bureau Europe de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’enquête internationale HBSC (Health behaviour in school-aged children) permet de décrire l’ensemble des comportements de santé des élèves de 11, 13 et 15 ans.

Une consommation de tabac et d’alcool plus tardive
Alors que pour la période 2009-2010, près d’un quart (24%) des jeunes Européens interrogés rapportaient avoir fumé leur première cigarette avant l’âge de 14 ans, ils n’étaient plus que 17% lors de la dernière étude menée en 2013/2014. La baisse était plus forte chez les jeunes filles (de 22% à 13%) que chez les garçons (de 26% à 22%). Toutefois, si le tabagisme est en diminution chez les jeunes, la consommation de cannabis, elle, stagne, comme l’établi l’enquête de l’OFDT. En effet, près d’un élève de 4e sur dix (11%) et un quart de élèves de 3e (24%) déclarent avoir déjà fumé du cannabis au moins une fois. Des chiffres similaires à ceux révélés par l’enquête de l’OFDT menée au cours de l’année 2013.

La consommation d’alcool a également baissé dans ce groupe d’âge au cours de la même période, avec 10% des garçons affirmant avoir été ivres pour la première fois avant l’âge de 14 ans en 2013/2014 contre 16% lors de l’enquête précédente (les jeunes filles étaient pour leur part 7% contre 12% quatre ans auparavant). L’ivresse est plus courante chez les garçons dans la très grande majorité des pays européens, même si certains comme le Royaume-Uni se distinguent avec des taux plus importants chez certaines filles (celles âgées de 15 ans en Angleterre et celles de 13 ans en Ecosse).

Parmi les autres résultats, l’étude relève que les facteurs socio-économiques jouent un rôle limité dans la consommation d’alcool ou de tabac, contrairement à ce qui se passe avec les bonnes habitudes alimentaires ou le bien-être mental, plus directement corrélés aux niveaux de revenus des familles.

Les filles plus enclines au spleen que les garçons
Des divergences existent également entre adolescents et adolescentes de 15 ans: malgré des comportements plus sains (une consommation plus importante de fruits et de légumes et moins de petits déjeuners sautés), les filles se sentent globalement moins bien dans leur peau que les garçons, une sur deux déclarant même souffrir de plusieurs maux plus d’une fois par semaine. En effet, selon une enquête menée par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale et publiée au mois de mars 2015, la dépression touche 16,8% des filles contre 7% des garçons.

Les adolescents sont en revanche plus nombreux à être physiquement actifs, mais également à avoir des comportements à risques. Ils souffrent aussi plus fréquemment de harcèlement: au collège, un jeune sur dix déclare en avoir fait l’expérience et au lycée, 3,4%. Un phénomène diminuant avec l’âge, avec des taux très variables pouvant aller de 3 à 20% selon les pays.

«Les comportements en matière de santé, tout comme les habitudes sociales acquises au cours de la deuxième décennie de la vie, ont un effet durable qui se prolonge dans la période adulte et affecte toute une vie», relève le Dr Zsuzsanna Jakab, la directrice régionale de l’OMS pour l’Europe. Elle estime qu’en raison de la multiplicité des comportements, il convient de ne plus traiter les adolescents comme un «groupe homogène» mais de prévoir «toute une palette d’interventions reflétant cette diversité».
http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/les-adolescents-europeens-consomment-moins-de-tabac-et-d-alcool-19579/

227 Re: le tabac en chiffre. le Mer 23 Mar - 15:45

Josué

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La cigarette électronique: où en est-on?
Mots clés : E-cigarette, Vapotage, Cigarette électronique, tabac
Par figaro iconGérard Dubois - le 23/03/2016
La réponse du professeur Gérard Dubois, membre de l'Académie nationalede médecine et professeur émérite de santé publique.
Le professeur Gérard Dubois.
Le professeur Gérard Dubois.
Le principe de la cigarette électronique ou e-cigarette est de produire par un chauffage doux un aérosol de propylène glycol ou de glycérol, avec ou sans nicotine. Inventée en Chine par Hon Lik en 2006, la cigarette électronique est disponible sur un marché qui s'est développé de manière spectaculaire et on estime à 3 millions le nombre de «vapoteurs» français en 2014.
L'aérosol ou «vapeur», émis par l'e-cigarette, ne contient pas les substances toxiques liées à la combustion des cigarettes classiques comme le monoxyde de carbone (cause d'infarctus) ou les goudrons (causes de cancers). Le propylène glycol, également utilisé comme additif alimentaire, n'a aucune toxicité à court terme à la température de 60 degrés.
Quant à la dégradation du glycérol en produits toxiques, elle n'est significative qu'au-delà de 250 degrés. La nicotine est associée à la dépendance au tabac, mais elle est ici seule et dépourvue des produits qui renforcent ses effets. Ainsi les conséquences délétères de cette pratique sont largement inférieures à celles de la fumée de cigarettes. Une étude conclut aux effets néfastes pour des expositions d'une à huit semaines alors que la fumée de tabac aurait un effet comparable en un jour! On peut alors s'étonner des mises en garde alarmistes. L'accord semble général pour dire que ce produit est infiniment moins dangereux que la cigarette traditionnelle.
La cigarette électronique avec nicotine
Une revue de treize études existantes montre que la cigarette électronique avec nicotine a deux fois plus de chance de conduire à un arrêt complet d'au moins six mois que celle sans nicotine et que davantage de fumeurs avaient réduit de plus de la moitié leur consommation sans événement indésirable grave. L'e-cigarette n'est aujourd'hui recommandée par aucune organisation officielle mais «la Haute Autorité de la santé considère en revanche que, du fait de sa toxicité beaucoup moins forte qu'une cigarette, son utilisation chez un fumeur qui a commencé à vapoter et qui veut s'arrêter de fumer ne doit pas être découragée».On estime que 400.000 fumeurs ont cessé de fumer en France en 2015 grâce à la cigarette électronique. La cigarette électronique contribue donc à aider les fumeurs à se libérer du tabac.
La cigarette électronique est devenue un objet à la mode qui pourrait tenter les mineurs mais l'étude faite à Paris est plutôt rassurante. Même en ajoutant les différentes sources de nicotine (tabac plus e-cigarettes), leur utilisation par les collégiens parisiens est en baisse. L'e-cigarette n'apparaît donc pas comme un mode d'initiation au tabagisme des jeunes mais elle ne peut être destinée aux enfants et adolescents et, comme pour le tabac, sa vente doit être interdite aux mineurs ainsi que le stipule la loi Hamon de mars 2014.
L'usage en public de l'e-cigarette est difficile à distinguer de celui des cigarettes classiques et il peut donc inciter à ne plus respecter les interdictions de fumer. Il y a un large consensus des acteurs de santé publique pour demander l'interdiction de l'usage de l'e-cigarette dans tous les lieux où il est interdit de fumer.
Réglementer la fabrication de l'e-cigarette
Des campagnes publicitaires, y compris à la télévision française, ont déjà commencé, destinées indistinctement aux fumeurs, aux non-fumeurs, aux enfants et adolescents. Il est donc évident qu'il faut interdire toute publicité et toute promotion de ce produit, sauf dans son utilisation comme méthode d'arrêt si celle-ci est reconnue.
Les baisses de ventes de cigarettes en 2012, 2013 et 2014 ne peuvent être dues aux insuffisantes augmentations de prix et il est donc probable que les baisses de ventes de cigarettes traditionnelles en France depuis 2012 soient liées au rapide accroissement des ventes de cigarettes électroniques.
L'Académie nationale de médecine a recommandé en mars 2015 de réglementer la fabrication de l'e-cigarette afin d'en assurer la fiabilité (norme Afnor), de ne pas dissuader les fumeurs qui l'utilisent et de favoriser l'émergence d'une e-cigarette «médicament», de maintenir et d'assurer l'application de l'interdiction de vente aux mineurs, de son usage en public partout où il est interdit de fumer du tabac, d'en interdire toute publicité et promotion.
Public Health England a indiqué en août 2015 que la cigarette électronique était 95 % moins nocive que la fumée de tabac, qu'il n'y avait aucune preuve que la cigarette électronique servait de porte d'entrée au tabagisme des jeunes, avait contribué à la baisse du tabagisme des adultes et des jeunes. Le remboursement d'une cigarette électronique a depuis été décidé.
Propagande et publicité
La loi du 26 janvier 2016 interdit en France à partir du 20 mai 2016 la propagande ou la publicité, directe ou indirecte, en faveur des dispositifs électroniques de vapotage ainsi que toute opération de parrainage ou de mécénat. Elle interdit le vapotage dans certains lieux (établissements scolaires, moyens de transport collectif fermés, lieux de travail fermés et couverts à usage collectif), mais pas tous ceux où il est interdit de fumer. Comme pour le tabac, la preuve de majorité doit être demandée à l'acheteur.
L'avis du Haut Conseil de la santé publique du 22 février 2016 reconnaît la cigarette électronique comme aide à l'arrêt du tabac, comme mode de réduction des risques et demande une réflexion sur une cigarette électronique médicalisée (enrichie en nicotine). Il recommande l'interdiction de vapoter partout où il est interdit de fumer, y compris les bars, restaurants et discothèques.
La cigarette électronique a été mise au point au début par des amateurs talentueux et l'engouement des fumeurs a rendu tout retour en arrière impossible. Elle s'est imposée sur un marché qui s'est rapidement développé. À l'évidence, malgré des remises en cause médiatisées mais mal fondées, la toxicité de l'e-cigarette est bien plus faible que celle de la fumée de tabac. Elle ne participe pas à une initiation au tabagisme des enfants et adolescents. Elle est quasiment exclusivement utilisée par des fumeurs ou anciens fumeurs qui craignent de récidiver. Son efficacité dans l'arrêt du tabac semble s'affirmer et elle a contribué, au moins en France et en Angleterre, à une baisse des ventes de tabac. Une législation et une réglementation en cours de mise en place sont cependant nécessaires pour garantir la sécurité d'un produit plébiscité par les fumeurs et moduler son utilisation. La cigarette électronique est donc un outil utile à la réduction de la mortalité et de la morbidité dues au tabac.

228 Re: le tabac en chiffre. le Mer 23 Mar - 16:16

Patrice1633

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C'est très long a lire, je passe mon tour,
Mais tu sais si il y aurais eu un Resumer peut être que Ca n'aurais interesser, et la ensuite j'irais voir le texte au long si cs m'intéresse ...

229 Re: le tabac en chiffre. le Mer 23 Mar - 16:31

Josué

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Mais ça ne prend pas 5mn pour lire.

230 Re: le tabac en chiffre. le Dim 27 Mar - 15:04

Josué

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Tabac : mieux vaut arrêter brutalement
MARION DEGEORGES / JOURNALISTE | LE 26/03 À 10:02
Tabac : mieux vaut arrêter brutalement
MARION DEGEORGES / JOURNALISTE | LE 26/03 À 10:02
Quelle méthode est la plus efficace ? Entre un arrêt progressif et un sevrage brutal du tabac, des chercheurs de l’université d’Oxford ont tranché.
Consumer son envie de nicotine ou l’éteindre brutalement ? Telle est la question. Si la plupart des experts recommandent d’arrêter d’un coup d’un seul, la plupart des fumeurs continue de préférer la méthode progressive. Dans une étude publiée la semaine dernière , des chercheurs de l’université d’Oxford ont tenté de répondre à deux questions : « quelle est la meilleure approche ? », et « permettent-elles toutes les deux d’arrêter sur le court et le long terme ? ».
Pour cette étude, « nous avons recruté 697 fumeurs qui avaient décidé d’arrêter de fumer. Nous les avons divisé en deux groupes. Le premier groupe - dit “d’arrêt brutal” - a choisi un jour J où tous les participants ont dû arrêter de fumer. Le second groupe - dit “d’arrêt progressif” - a également choisi un jour J pour arrêter de fumer, mais ils ont progressivement réduit leur consommation de tabac les deux semaines qui ont précédé », explique le Docteur Nicola Lindson-Hawley qui a dirigé cette étude.
Durant les 15 jours qui ont précédé le jour J, tous les participants bénéficiaient d’un soutien, de conseils, et avaient à leur disposition des substituts à la nicotine (patch, chewing-gum, spray buccal, etc.).
Le sevrage brutal, 25% plus efficace
Une fois le jour J passé, ils ont été évalués chaque semaine pendant quatre semaines, puis une fois au bout de six mois. Les chercheurs mesuraient notamment le taux de monoxyde de carbone expiré par ces ex-fumeurs supposés. Il s’agit d’une méthode objective pour déterminer s’ils avaient effectivement arrêté de fumer.
Après la première échéance, celle des quatre semaines, 39% des cobayes du groupe “d’arrêt progressif” n’avaient pas refumé, contre 49% pour le groupe “d’arrêt brutal”, soit dix points d’écart. En somme, arrêter d’un seul coup offre 25% plus de chances de réussir son sevrage.
A long terme, après l’échéance des six mois, les chercheurs ont observé un écart persistant (6,5 points). Les abstinents du groupe “d’arrêt progressif” étaient 15,5%, contre 22% dans le groupe “d’arrêt brutal”.
Le sevrage progressif reste préféré
Le Docteur Lindson-Hawley impute cette différence au fait que les membres du groupe “d’arrêt progressif” « ont eu du mal à réduire » leur consommation de nicotine. « Cela leur ajoutait une chose supplémentaire à faire, ce qui peut être la raison de leur découragement », analyse-t-elle.
Pour autant, « nous avons constaté que davantage de gens préféraient l’idée d’arrêter progressivement ». Mais « peu importe ce qu’ils pensaient, ils étaient toujours plus à même de réussir leur sevrage dans le groupe “d’arrêt brutal” ».
« Il est important de souligner que ces résultats ont été observés chez des personnes qui ont bénéficié d’un soutien psychologique et d’un traitement de substitution à la nicotine », rappelle le Docteur Lindson-Hawley.
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/021793308707-tabac-mieux-vaut-arreter-brutalement-1209854.php?OvOoV6vVqoBVVG8J.99#xtor=RSS-2055

231 Re: le tabac en chiffre. le Ven 15 Avr - 14:47

samuel

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Après les attentats du 13 novembre, les ministères de l'Education et de l'Intérieur ont accordé, via des circulaires, une tolérance provisoire au nom de la sécurité des élèves afin d'éviter les attroupements de lycéens à l'extérieur des établissements. A l'opposé, le ministère de la Santé refuse toute exception et estime qu'en créant des zones fumeurs les chefs d'établissement enfreignent la loi. S'estimant pris en étau, le premier syndicat de proviseurs avait écrit fin janvier à Manuel Valls pour dénoncer ces "divergences d'appréciation".

Deux associations (Droit des non fumeurs et le Comité national contre le tabagisme) ont porté l'affaire sur le terrain judiciaire, espérant faire jurisprudence et mettre fin à cette exception "illégale". Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise se penchera ce 13 avril en référé (procédure d'urgence) sur le cas du lycée Paul-Lapie de Courbevoie (Hauts-de-Seine), où le proviseur a autorisé par écrit la création de zones fumeurs, comme dans de nombreux établissements scolaires.

"Nous espérons que le tribunal annule la décision du proviseur de ce lycée. Ce qui nous paraît anormal, c'est qu'en prenant un prétexte grave, on contourne la loi sans chercher d'autres méthodes", a expliqué à l'AFP Gérard Audureau, président de Droit des non-fumeurs, qui estime "qu’un lycée sur deux" est concerné par la création de ces zones fumeurs.

"La mort n'est pas immédiate, mais 200 personnes meurent chaque jour à cause du tabac", insiste-t-il, évoquant de "nombreuses plaintes émanant de parents d'élèves, d'enseignants et de personnels des lycées".

Outre cette requête en référé, les deux associations ont saisi, pour le même motif, le tribunal administratif de Paris de "deux autres cas emblématiques" d'établissements, les lycées Voltaire et Rodin, à Paris. Il doit se prononcer le 9 mai.

La loi Evin interdit depuis 1991 le tabac dans les locaux à usage collectif et les transports. Un décret de 2006 a ensuite imposé l'interdiction totale de fumer dans tout lieu public, y compris les cours de récréation des lycées et collèges.

232 Re: le tabac en chiffre. le Dim 8 Mai - 22:33

Josué

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Arrêter d'un coup !

233 Re: le tabac en chiffre. le Ven 20 Mai - 8:32

Josué

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Tabac : le paquet neutre ne suffira pas
L'expérience australienne prouve qu'une augmentation des prix du tabac doit accompagner la commercialisation d'emballages plutôt repoussants.
PAR ANNE JEANBLANC
Publié le 20/05/2016 à 07:19 | Le Point.fr
Les succès obtenus en Australie, pays pionnier en matière de lutte contre le tabac, ne sont pas dus seulement à l'instauration du paquet neutre en décembre 2012. Une forte augmentation de tarifs a accompagné – et amplifié – cette mesure. C'est en tout cas ce qu'affirment tous les spécialistes, dont Karine Gallopel-Morvan, professeur des universités en marketing social à l'École des hautes études en santé publique (EHESP) et experte sur les questions de tabagisme. Elle explique pourquoi.
Le Point : Depuis quand vous intéressez-vous au paquet neutre dans la lutte contre le tabagisme ?
Karine Gallopel-Morvan : J'ai repéré, dans les recommandations de certains acteurs de la santé publique dans les années 1970, l'intérêt d'utiliser les paquets neutres. C'est un peu tombé en désuétude et les Canadiens en ont reparlé dans les années 2000. J'ai alors proposé une étude en France sur ce dispositif de contre-marketing, s'opposant aux paquets très travaillés présents sur le marché. J'ai obtenu des financements de l'Institut du cancer et également du ministère de la Santé.
Comment avez-vous procédé ?
J'ai commencé, en 2008, par des entretiens de groupes de personnes très différentes du point de vue sociodémographique : des femmes et des hommes de 15 à 45 ans, fumeurs ou non. On leur montrait des paquets normaux puis des paquets moches, gris ou marrons, donc de couleurs bien différentes de celle récemment choisie, car rien n'existait à l'époque. Et on avait mis sur ces paquets neutres des avertissements visuels, des photos de problèmes de santé assez semblables à certaines aujourd'hui utilisées.
Je me souviens d'un jeune de 17 ans qui avait dit : les Marlboro, ça rappelle l'univers de la Formule 1, le côté cow-boy viril. Cela m'avait surprise, car il n'avait pas été très exposé aux publicités en raison de la loi Évin. Mais cela confortait les documents internes de l'industrie de tabac montrant l'importance du paquet pour maintenir l'image de marque. Et, effectivement, Marlboro lançait régulièrement des séries spéciales sur la F1 et les cow-boys.
En revanche, le paquet neutre était jugé beaucoup moins attractif, fade, terne, ne donnant pas envie d'être acheté, surtout par les jeunes. Quand on associait le paquet neutre à des avertissements visuels, la dangerosité était mise en évidence. Les gens prenaient alors conscience qu'il s'agissait d'un poison.
Quant aux adultes, les femmes sont plus sensibles que les hommes au packaging. Le paquet neutre avec photo est, selon elles, « un objet trop moche pour être mis dans son sac à main », à l'opposé des élégants paquets proposés jusqu'à présent.
Le paquet neutre suffit-il à inciter les gens à arrêter de fumer ?
En Australie, pays qui doit nous servir d'exemple, le paquet neutre avec avertissements visuels de grande taille (identique à ce qui est vendu en France depuis aujourd'hui) coûte environ 15 euros. Cette double mesure a eu deux conséquences : une augmentation de 78 % du nombre d'appels vers la ligne Tabac Info Service et une baisse de 3 à 4 % de la consommation de cigarettes par les fumeurs. C'est dommage que le gouvernement français n'ait pas opté pour un paquet à 10 euros, car c'est le cumul de plusieurs mesures qui incite le plus les changements de comportement des fumeurs et qui pousse le plus de jeunes à ne pas acheter leurs premières cigarettes. Aujourd'hui, 33 % des jeunes Français fument, contre 13 % des jeunes Australiens…
http://www.lepoint.fr/editos-du-point/anne-jeanblanc/tabac-le-paquet-neutre-ne-suffira-pas-20-05-2016-2040670_57.php?M_BT=52544877662&m_i=LKHgRByIqe4q3KNhvYWEbUxcE6d3e7jdSL4ZjuxKaRUjAgxFot8p9sUfcXRbXAnIOJQkoElkOV4YugCwKDBg49HL6hLMLa#xtor=EPR-6-[Newsletter-Matinale]-20160520

234 Re: le tabac en chiffre. le Sam 21 Mai - 16:38

Josué

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le resultat du tabac.

235 Re: le tabac en chiffre. le Mer 25 Mai - 14:49

Josué

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Le tabagisme passif n'a pas disparu des lieux publics
Mots clés : tabagisme, tabac
Par figaro iconSoline Roy - le 25/05/2016
76,8 % des élèves et étudiants de plus de 15 ans disent avoir été exposés à la fumée des autres au sein de leur établissement.
Presque dix ans après sa parution, le décret interdisant de fumer dans les lieux collectifs ne semble pas avoir eu raison du tabagisme passif. Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire publié ce 25 mai dresse le constat d'une «triste réalité », regrette l'éditorial du Pr Benoît Vallée, directeur général de la santé : selon les 15.635 personnes interrogées pour le Baromètre santé 2014, le tabagisme passif semble en augmentation là où fumer est censé être interdit. Lieux d'enseignement et de travail, bars ou restaurants… «Alors que les indicateurs dont nous disposions ces dernières années montraient un respect plutôt élevé de la loi», indique le Pr Vallée, ces «lieux d'usage collectifs» visés par le décret de novembre 2006 semblent appliquer moins parfaitement la législation.
Facteurs protecteurs
Ainsi, 76,8 % des élèves et étudiants de plus de 15 ans disent avoir été exposés à la fumée des autres au sein de leur établissement dans les 30 jours précédant l'enquête. En entreprise, cela concerne plus de 15 % des actifs, les ouvriers (28,2 %) plus que les cadres (7,2 %). Dans les bars et les restaurants, la situation n'est pas brillante : «La comparaison de la proportion d'individus fréquentant les lieux de convivialité et exposés à la fumée en 2012 (données ITC) et 2014 (données du Baromètre santé) fait apparaître une tendance à la hausse : de 6,9 % à 30,2 % dans les cafés et bars, de 1,5 % à 8,7 % dans les restaurants », précisent les auteurs, qui notent un lien avec l'âge, l'exposition «passant de 30,2% chez les 15-24 ans à 13,5% chez les 55-64 ans. (…) Il ne s'agit pas seulement d'une baisse de fréquentation mais aussi d'une différence dans les lieux fréquentés et les comportements.» Être diplômé, avoir un bon revenu ou résider hors agglomération parisienne semblent être des facteurs protecteurs.
«L'interprétation précise de ces résultats doit rester prudente », nuance Benoît Vallée. L'enquête ne permet notamment pas toujours de distinguer une exposition dans les lieux où fumer est interdit (à l'intérieur des locaux) de ceux où c'est autorisé (abords du lycée, terrasse non fermée…). Les auteurs espèrent cependant que «l'élargissement du nombre de corps de contrôle habilités inscrit dans la loi de modernisation du système de santé permettra probablement d'assurer un meilleur respect de la législation ».

236 Re: le tabac en chiffre. le Ven 3 Juin - 11:39

Josué

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«L'artérite liée au tabac, première cause d'amputation en France»
Mots clés : artérite, tabagisme
Par figaro iconPauline Fréour - le 31/05/2016
INTERVIEW - Les chirurgiens vasculaires veulent sensibiliser le public aux méfaits de cette maladie des artères des jambes qui a pour cause principale le tabagisme.
Fumer dégrade les artères, favorisant infarctus et AVC. Ce mécanisme est aussi à l'origine de l'artérite, une maladie des jambes pouvant conduire à l'amputation, alerte le Dr Jean Sabatier, secrétaire général de la Société française de chirurgie vasculaire et endovasculaire.
LE FIGARO.- Quels dommages sont imputables à l'artérite liée au tabagisme?
Dr Jean SABATIER. - On estime que la cigarette est la cause principale de l'artérite, une maladie vasculaire qui touche 800.000 personnes en France. Sur les 7000 amputations réalisées chaque année, les artérites dues au tabac comptent pour plus de la moitié.
En quoi consiste l'artérite?
C'est une maladie des artères des jambes. Des plaques d'athérome, composées essentiellement de lipides, se déposent dans les artères, rétrécissant peu à peu l'espace disponible pour la circulation sanguine. Il s'ensuit une moindre oxygénation des muscles alimentés par ces vaisseaux et l'apparition de lésions irréversibles sur la paroi artérielle. On distingue quatre stades d'évolution de la maladie. Au premier, le moins grave, le malade ne ressent rien, mais l'artérite peut déjà être dépistée par un médecin en mesurant la pression systolique: la pression artérielle dans la jambe ne doit pas mesurer moins de 90 % de celle du bras. Le deuxième stade se manifeste par une claudication sur de petites distances, le mollet étant moins bien oxygéné. Au stade suivant, le malade ressent des douleurs dans le pied au repos, particulièrement en position allongée. Le dernier stade, le plus grave, est celui de la gangrène: les tissus sont nécrosés. Pour ces deux derniers stades, le risque d'amputation est très élevé.
Que faire pour éviter l'artérite?
Le premier réflexe à avoir est d'arrêter définitivement de fumer. Cela est bénéfique pour tous les vaisseaux d'ailleurs, pas seulement ceux des jambes. Il faut aussi contrôler les autres facteurs de risques: hypertension, cholestérol, diabète. Et marcher. Si la maladie n'est pas encore très développée, ces mesures génèrent un réseau vasculaire collatéral qui compense les pertes liées à l'athérome. Quand cela ne suffit pas, le médecin peut prescrire un traitement (antiagrégant plaquettaire et parfois statines). Si aucun effet n'est visible dans les six mois, les options sont la pose de stents par voie endovasculaire (on introduit le stent à l'aide d'un cathéter glissé par une minuscule incision) pour maintenir l'artère ouverte, ou le pontage pour créer une sorte de dérivation du vaisseau endommagé.
Qui est concerné?
Tout individu qui fume beaucoup, 20 paquets par année et plus, surtout s'il cumule d'autres facteurs de risques. Les hommes sont davantage touchés, mais l'on voit aujourd'hui des femmes jeunes, de moins de 40 ans, grosses fumeuses depuis quinze, vingt ans, se faire traiter pour des lésions artérielles sévères. Cela n'existait pas il y a vingt ans. Le dépistage, qui peut être réalisé par un médecin vasculaire ou un généraliste, est essentiel, car on voit souvent les malades nous arriver à un stade très tardif, surtout dans les zones sous-médicalisées.

237 Re: le tabac en chiffre. le Ven 22 Juil - 14:28

Josué

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On boit moins quand on arrête de fumer
Mots clés : tabac, cigarette, Arrêt tabac, Sevrage tabagique, alcool
Par figaro iconPauline Fréour - le 22/07/2016
Des chercheurs britanniques ont analysé le lien entre consommation d'alcool et sevrage tabagique.
La cigarette, certains l'apprécient au réveil, d'autres avec le café, et beaucoup, enfin, accompagnée d'un petit verre (voire les trois!) C'est pourquoi les professionnels recommandent aux personnes projetant d'arrêter de fumer de limiter leur consommation d'alcool, pour éviter qu'un geste n'appelle l'autre.
Un conseil suivi, semble-t-il, par le grand public, révèle une étude publiée jeudi dans le journal BMC Public Health. Les chercheurs du University College London ont interrogé 6287 fumeurs britanniques sur leurs habitudes tabagiques et alcooliques. La comparaison entre deux groupes d'individus, ceux qui avaient arrêté au cours de la semaine où avait lieu l'entretien et ceux qui continuaient d'en griller une régulièrement, a montré une différence significative. Les «ex-fumeurs» buvaient moins que l'autre groupe, et se prêtaient moins au «binge drinking», une pratique qui consiste à atteindre l'ivresse très vite.
L'enquête menée par les chercheurs ne permet pas de savoir si les fumeurs qui se sèvrent boivent moins parce qu'ils suivent les recommandations des médecins, ou si les personnes qui boivent peu sont davantage susceptibles d'arrêter de fumer. «Si c'est le cas, c'est quand même une association importante à noter car elle suggère que les fumeurs qui boivent beaucoup devraient être particulièrement encouragés et accompagnés dans leur sevrage tabagique», concluent les auteurs.

238 Re: le tabac en chiffre. le Mar 2 Aoû - 7:44

samuel

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Le tabagisme est un tueur infatigable.

Il a fait 100 millions de morts au siècle dernier.
Il tue près de six millions de personnes chaque année.
Il provoque la mort d’une personne toutes les six secondes.
Et rien n’indique que la tendance va s’inverser.

On estime que, si rien ne change, le tabagisme aura tué plus de huit millions de personnes par an d’ici 2030 et un milliard de personnes à la fin du XXIe siècle.

Les victimes du tabac ne sont pas que les fumeurs. Il y a aussi les membres de leur famille, qui sont privés d’un être cher et de revenus. De plus, chaque année, 600 000 non-fumeurs perdent la vie à cause du tabagisme passif. Ajoutons à cela les dépenses de santé publique qui augmentent et que tout le monde doit payer.

À la différence des épidémies pour lesquelles il faut d’urgence trouver un remède, le tabagisme est parfaitement maîtrisable ; la solution est bien connue. Margaret Chan, directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé, a déclaré : « L’épidémie de tabagisme est entièrement due à l’homme. Les gouvernements et la société civile ont la capacité de l’enrayer par leurs efforts concertés. »

La réponse internationale à cette crise sanitaire est sans précédent. En juin 2013, plus de 170 pays s’étaient engagés à prendre des mesures pour réduire la consommation de tabac *. Cependant, d’autres éléments favorisent la propagation de l’épidémie. Chaque année, l’industrie du tabac dépense des milliards d’euros dans la publicité pour attirer de nouveaux clients, en particulier des femmes et de jeunes adultes vivant dans des pays en développement. Vu la dépendance que crée le tabac, il fera sûrement encore beaucoup de morts parmi le milliard de fumeurs déjà accros. Si ces derniers ne décrochent pas, le nombre de victimes augmentera considérablement dans les quarante prochaines années.

La publicité et la dépendance enferment bien des personnes dans une habitude dont elles aimeraient se défaire. C’était le cas de Naoko. Elle avait commencé à fumer à l’adolescence. Influencée par les médias, elle trouvait que cela faisait « classe ». Même après avoir vu ses deux parents mourir du cancer du poumon et après avoir donné naissance à deux enfants, elle a continué à fumer. « J’avais peur d’avoir le cancer du poumon et je m’inquiétais pour la santé de mes filles, admet-elle. Mais je n’arrivais pas à arrêter. Je pensais que c’était impossible. »

Pourtant, Naoko a bel et bien arrêté. Elle a trouvé la motivation dans un livre qui a aidé des millions d’autres à dire non au tabac. Quel est ce livre ? Vous le découvrirez dans l’article suivahttps://www.jw.org/fr/publications/revues/wp20140601/tabagisme-epidemie-mondiale/nt.

239 Re: le tabac en chiffre. le Lun 22 Aoû - 12:34

samuel

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AVC : arrêter de fumer diminue rapidement les risques
Mots clés : tabagisme, AVC, Hémorragie cérébrale
Par figaro iconThomas Delozier - le 21/08/2016
Une étude finlandaise montre un lien entre la diminution des hémorragies méningées dans le pays et la chute du tabagisme.
Bonne nouvelle: arrêter de fumer sert vraiment à quelque chose, qui plus est rapidement. Le mois dernier, une étude finlandaise montrait en effet qu'une seule cigarette quotidienne suffisait à augmenter le risque de survenue d'hémorragies méningées, la plus rare mais également la plus mortelle forme d'AVC: elle est caractérisée par la rupture d'un vaisseau sanguin provoquant l'arrêt de l'irrigation du cerveau. Une donnée anxiogène de plus concernant le tabac donc.
Mais une nouvelle étude réalisée par cette même équipe de l'université de Helsinki, et publiée mi-août dans la revue Neurology, nous apprend maintenant que ce risque disparaît très rapidement chez les personnes ayant arrêté de fumer. En effet, les chercheurs ont remarqué que la forte diminution du nombre d'hémorragies cérébrales en Finlande coïncide avec la diminution du tabagisme dans le pays.
24% d'hémorragie méningée en moins
«Au fond, ces résultats ne sont pas étonnants. Des études indiquaient déjà que le tabagisme est l'un des plus importants facteurs de vulnérabilité aux hémorragies méningées. Cependant, c'est extraordinaire de voir l'incidence d'une maladie cardio-vasculaire diminuer aussi vite en si peu de temps», s'étonne Jaakko Kaprio, directeur de l'institut de la médecine moléculaire de Finlande, coauteur de l'étude.
Leurs résultats montrent qu'entre 1998 et 2012 l'incidence d'hémorragie méningée a reculé de 24%, passant de 11,7 à 8,9 pour 100.000 personnes. Dans le même temps, le tabagisme a régressé de 30%. Ce type d'AVC connaît même une chute spectaculaire chez les personnes de moins de 50 ans, où il a diminué de 45% pour les femmes et de 38% chez les hommes. Par la même occasion, l'âge moyen de survenue de l'accident s'est déplacé de 54 ans à 57 ans.
Pour arriver à ces résultats, les chercheurs ont croisé les données des registres de mortalité finlandais et de l'Institut national pour la santé et le bien-être. Ce recul de l'incidence est d'autant plus important que cette maladie est souvent fatale. «Le taux de mortalité à un mois se situe autour des 40 % et nous sommes probablement en sous-diagnostic, estime Yannick Béjot, chef du service de neurologie générale, vasculaire et dégénérative du CHU de Dijon. En cas de mort subite, beaucoup de familles refusent l'autopsie de la victime, soit à cause du choc, soit à cause des croyances.»
«Une raison de plus pour arrêter de fumer»
Selon le neurologue, l'étude des Finlandais «est très pertinente. On peut y voir un lien réel et fort entre tabac et hémorragie méningée. Même si l'hypertension est également un facteur de risque, la baisse la plus significative se situe dans une tranche d'âge, inférieur à 50 ans, peu concernée par cette pathologie artérielle».
«C'est la preuve qu'en étant proactif sur la prévention, on peut réellement agir sur la fréquence d'une maladie», continue Yannick Béjot. Pour Marie Softeland Sandvei et Souvik Sen, chercheurs norvégiens n'ayant pas participé à l'étude, «ces résultats doivent nous encourager à continuer de plus belle les efforts de prévention sur le tabagisme: c'est une raison de plus pour arrêter de fumer».
En France, plus de 140.000 AVC, dont près de 3000 hémorragies méningées, sont dénombrés chaque année, tandis que le tabagisme touche encore 32% de la population, et ce malgré les nombreuses propositions du gouvernement. «Malheureusement, nous observons une tendance inverse à celle des Finlandais avec une hausse des hémorragies méningées chez les femmes, explique Yannick Béjot, dont les recherches portent actuellement sur le registre dijonnais des AVC. Cela peut s'expliquer par un manque d'efficacité de la prévention de la consommation tabagique.»
http://sante.lefigaro.fr/actualite/2016/08/21/25314-avc-arreter-fumer-diminue-rapidement-risques

240 Re: le tabac en chiffre. le Ven 16 Sep - 10:55

Mikael

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Fumeurs devant les lycées: les proviseurs dénoncent une «faille majeure» de la sécurité
«Cette question est symptomatique de la non-prise de décision» au ministère de l’Éducation, a dit jeudi Philippe Tournier, secrétaire national du premier syndicat des chefs d’établissement.

Les attroupements de lycéens fumeurs devant les établissements sont «une faille majeure» du dispositif de sécurité adopté cet été en réponse aux risques d’attentats, selon le syndicat des personnels de direction, qui critique l’interdiction d’instaurer des zones fumeurs provisoires dans les lycées.

«Cette question irrite beaucoup nos collègues» et «est symptomatique de la non-prise de décision» au ministère de l’Education, a dit jeudi Philippe Tournier, secrétaire national du SNPDEN, premier syndicat des chefs d’établissement, lors de la conférence de rentrée. Le syndicat va saisir les groupes parlementaires pour obtenir une dérogation temporaire à la loi Evin - qui interdit de fumer dans les établissements scolaires: ndlr - pendant l’état d’urgence, a-t-il dit.

Après les attentats du 13 novembre, le ministère avait permis aux lycées d’autoriser les élèves à fumer pendant les pauses dans des espaces dédiés, «des zones spécifiques», pour éviter qu’ils s’attroupent sur les trottoirs. Mais des associations anti-tabac ont attaqué la décision et le tribunal administratif de Cergy-Pontoise (Val d’Oise) a suspendu la décision prise par un chef d’établissement de Courbevoie (nord de Paris) d’autoriser les élèves à fumer dans la cour.

«Instauration de zones fumeurs au sein des établissements»
La ministre de l’Education Najat Vallaud-Belkacem a répété fin août que personne ne devait déroger à la loi Evin malgré les contraintes de sécurisation des établissements scolaires. «On a pourtant modifié la loi Evin pour les viticulteurs!», s’est énervé Philippe Tournier, en référence à un assouplissement de la règlementation sur la publicité pour l’alcool en juin 2015.

«On est aujourd’hui en état d’urgence. Tout le monde peut voir ce qu’on peut faire avec une camionnette» qui foncerait sur un attroupement de lycéens, a ajouté le responsable syndical. «Le seul moyen efficace» de lutter contre une telle menace est l’instauration de zones fumeurs au sein des établissements, car «il n’est pas possible, d’un point de vue moral de prendre un tel risque». M. Tournier assure en outre «ne jamais voir» dans les établissements «ces radicalisés anti-tabac», contrairement aux associations d’information sur la contraception ou les dangers de la drogue.
http://etudiant.lefigaro.fr/international/actu/detail/article/fumeurs-devant-les-lycees-les-proviseurs-denoncent-une-faille-majeure-de-la-securite-21419/

241 Re: le tabac en chiffre. le Jeu 6 Oct - 20:07

Mikael

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Durant le mois sans tabac, opération lancée le 1er novembre en France, des kits pour arrêter de fumer seront gratuitement délivrés en pharmacie.


C'est une première en France. Les fumeurs vont pouvoir relever le défi de se passer de tabac non plus pendant un jour mais pendant un mois entier à partir du 1er novembre. Dès le 10 octobre, ils pourront retirer gratuitement en pharmacie un « kit d'aide à l'arrêt », a annoncé jeudi la ministre de la Santé, Marisol Touraine.

Ce kit d'aide comprend notamment une brochure de préparation, un agenda de 30 jours avec des conseils quotidiens et un disque pour calculer les économies réalisées.

Dans le cadre de ce « Moi(s) sans tabac », les fumeurs seront incités à arrêter de fumer pendant au moins 30 jours à partir du 1er novembre.

« Plus d'un fumeur sur deux souhaite arrêter »

« Plus d'un fumeur sur deux souhaite arrêter de fumer, 'Moi(s) sans tabac' va les y aider », a déclaré Marisol Touraine en présentant l'opération à laquelle participeront plus de 50 partenaires parmi lesquels acteurs publics, associations, médias et grandes entreprises.

La durée de 30 jours a été choisie parce qu'elle « multiplie par 5 les chances d'arrêter de fumer définitivement », selon le ministère de la Santé.

Une expérience couronnée de succès au Royaume-Uni

Cette action s'inspire d'une campagne lancée en Grande-Bretagne en 2012 : « Stoptober », préconisant l'arrêt du tabac au cours du mois d'octobre. L'expérience avait été concluante puisqu'elle avait aidé de nombreux Britanniques à arrêter de fumer.

Au Royaume-Uni, les fumeurs ne représentent aujourd'hui plus que 18 % de la population âgée de plus de 15 ans contre près d'un tiers en France, l'un des mauvais élèves européens, avec 73 000 décès attribués chaque année au tabac.

Pour inciter les fumeurs à participer à l'opération « Moi(s) sans tabac », une campagne de communication va être lancée le 10 octobre à la télévision, sur internet et dans les rues.


Consultations médicales et défis sportifs

Le top départ du défi collectif sera donné le 1er novembre. Tout au long du mois, des événements seront organisés (consultations d'aide à l'arrêt, défis sportifs…) dans différents lieux (espaces collectifs, espaces de loisirs, espaces commerciaux, entreprises…).

Ils pourront également s'appuyer sur l'application Tabac Info Service, un dispositif d'information et d'aide à l'arrêt du tabac qui existe depuis 1998 mais qui a été totalement repensé pour l’occasion. Tabac Info service est accessible sur le site internet www.tabac-info-service.fr, via l'application mobile Tabac Info Service ou encore par téléphone au 39 89.

voir aussi : « Journée sans tabac : Marisol Touraine s'en prend aux industriels »

242 Re: le tabac en chiffre. le Mer 2 Nov - 7:41

Mikael

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Trente jours pour arrêter de fumer ? C'est le challenge que le ministère de la Santé espère vous faire relever avec le Moi(s) sans tabac, qui débute mardi 1er novembre. Ce grand défi collectif a déjà fait ses preuves outre-Manche : durant le "Stoptober", l'événement qui a inspiré les autorités français, le nombre de fumeurs tentant de s'arrêter aurait augmenté de 50% par rapport à un mois classique. Envie de participer ? Franceinfo vous livre tous les secrets d'un sevrage réussi.

Non mais déjà, pourquoi devrais-je arrêter ?

Pour votre santé, pour commencer ! "On pourrait éviter 78 000 décès par an en réglant le problème du tabagisme", explique à franceinfo Ivan Berlin, professeur spécialisé dans le domaine de l'addiction au tabac. Cancer du poumon, maladie cardio-vasculaire ou hématologique, pneumonie... La liste des maladies indirectement ou directement causées par le fait de fumer est longue. L'espérance de vie d'un fumeur est diminuée de 10 à 15 ans par rapport à un non-fumeur.

Si vous ne le faites pas pour vous, faites-le pour les autres : le comité national de lutte contre le tabagisme explique que, selon des économistes, le tabac coûterait 1 846 euros par an d'impôts indirects à chaque citoyen français. Le prix des dépenses engagées pour soigner les malades, de leurs journées de travail perdues ou encore de la prévention.

Votre portefeuille pourrait également en profiter, parce que fumer ça coûte très cher. L'Institut national de prévention pour la santé (INPES) a déterminé que le consommateur moyen dépense plus de 305 euros chaque année pour s'acheter des cigarettes. Et parfois beaucoup plus. "En un an, j'ai économisé plus de 1 200 euros, témoigne Charlotte, ancienne fumeuse de 25 ans. J'ai pu partir en voyage à Cuba, ce que je rêvais de faire depuis des années."

Bon d'accord, mais je commence par quoi ?

La première chose à faire, c'est de sauter le pas. "Surtout n'essayez pas de remettre la décision d'arrêter de fumer au lendemain, conseille le docteur Berlin. Ce ne sera jamais le bon moment, ça ne sert à rien d'attendre une date précise." Oubliez donc les bonnes résolutions du nouvel an : arrêter, c'est maintenant.

Vous pouvez également solliciter l'aide d'un professionnel. Un tabacologue par exemple. "Ce sont des médecins qui ont une formation spécifique sur le sujet, cela peut leur permettre de cerner plus facilement les besoins d'un patient qui veut arrêter de fumer", détaille le professeur Berlin. Mais ce ne sont pas les seuls. Sages-femmes, infirmières ou médecins généralistes sont habilités à vous conseiller et à prescrire des substituts à la nicotine.

Les patchs et les chewing-gums, ça fonctionne vraiment ?

Patchs à base de nicotine, chewing-gums ou pastilles : les pharmacies débordent de produits censés aider les clients à arrêter de fumer. Ils sont souvent en vente en libre service, et ne nécessitent pas de prescription médicale. Une bonne solution pour un fumeur modéré. "J'ai acheté une boîte pour voir si ça marchait vraiment et ça a pas trop mal fonctionné, témoigne Pierre. Le plus compliqué c'est le prix : 20 euros pour une semaine de traitement. Et le fait de se rappeler de remettre un patch. On a tendance à oublier."

Le docteur Berlin est plus nuancé. "Les gens mettent des patchs pendant des années et n'arrivent pas a se défaire de leur addiction à la nicotine puisque les pansements en contiennent", explique-t-il. A l'entendre, leur efficacité sur le long-terme est donc assez moyenne.

Et la cigarette électronique, c'est une bonne idée ?

Les échoppes qui vendent des cigarettes électroniques fleurissent dans les rues depuis cinq ans. Dans le cas de Pierre, leur usage fut efficace. "J'ai fini par en acheter une et je n'ai plus du tout eu envie de fumer, confie-t-il. Maintenant, tirer une bouffée de vrai tabac me dégoûte totalement." Tabac Info Service le reconnaît : "D’après les derniers travaux du Haut conseil de la santé publique, la cigarette électronique peut constituer une aide".

Mais Pierre a désormais développé une autre addiction : "Maintenant, je suis incapable de passer une journée sans ma cigarette électronique. Je pense que le sevrage sera aussi difficile qu'avec du vrai tabac." Ce risque de dépendance est également pointé par Tabac Info Service, en cas de présence de nicotine dans la cigarette électronique, et ce "quelle que soit la quantité".

Tout le monde dit qu'on prend du poids en arrêtant... Dois-je m'attendre à prendre 15 kg ?

Les prises de poids sont en effet fréquentes lors d'un sevrage tabagique, car les fumeurs sont souvent plus maigres que le reste de la population, explique Ivan Berlin. "Ils font cinq à six kilos de moins que chez les autres non-fumeurs", affirme le médecin, selon lequel l'arrêt peut fréquemment entraîner trois kilos supplémentaires sur la balance. "Lorsqu'on fume on dépense plus de calories que les autres, justifie-t-il. La cigarette a aussi un effet coupe faim non négligeable."

Il conseille donc de procéder à un rééquilibrage alimentaire pour essayer de limiter la prise de poids. "Mais aucun fumeur n'a jamais pris quinze kilos d'un coup", rassure le docteur Berlin. Tabac Info Service indique même qu'un tiers des fumeurs ne grossissent pas, et conseille simplement de manger plus équilibré et de multiplier son activité sportive.

Vais-je forcément avoir envie de craquer ? Comment gérer le manque ?

"Le sevrage est fait de hauts et de bas", confie Ivan Berlin. C'est normal d'avoir envie de craquer. Même si le médecin le répète : "Ce n'est pas le nombre de cigarettes consommées par jours qui rend plus vulnérable aux périodes de manque, c'est l'âge où on a commencé à fumer."

Certains auront donc du mal à ne pas accompagner leurs cafés avec une cigarette et d'autres ne supporterons plus le fait de boire une bière en terrasse. "Il faut prévenir ces moments, avec des chewing-gums à la nicotine par exemple." Dans ces cas-là, Tabac Info Service préconise de s'occuper l'esprit : "Changez de pièce, faites un tour, brossez-vous les dents, passez l’aspirateur, mangez un fruit, buvez un verre d’eau..."

Un tabacologue peut aider à éviter les moments difficiles. "Il faut travailler autour des habitudes des gens, voir quelles sont les situations à risque", explique Ivan Berlin. Certains anciens fumeurs se tournent également vers la sophrologie ou l'hypnose.

Je ne comprends pas. Mon collègue a arrêté de fumer facilement, et moi je n'y arrive pas...

Nous ne sommes malheureusement pas tous égaux face à l'addiction. Les personnes qui fument depuis le plus longtemps sont également celles qui auront le plus de mal à arrêter. "J'ai commencé à fumer alors que j'étais en première année de fac, explique Charlotte. J'ai pu arrêter tout de suite sans trop ressentir le manque. Pour mon compagnon qui fume depuis le lycée c'était beaucoup plus dur."

Ivan Berlin est catégorique. Pour lui, deux types de personnes connaîtront plus de difficultés que les autres à arrêter de fumer : "Ceux qui ont commencé avant quinze ans, et ceux qui fument moins de cinq minutes après le réveil." Cela ne veut pas dire qu'il est impossible de remiser les cendriers au placard, mais qu'il faudra des efforts particuliers : "Le suivi par un médecin est indispensable, mais il n'y a aucune raison d'abandonner."

Et si je refume une cigarette, je replonge ?

Il ne faut pas avoir peur de la rechute. Arrêter de fumer du premier coup est très difficile, à en croire les statistiques publiées par des chercheurs américains (en anglais) : moins de 5% de la population réussirait à bannir le tabac à la première tentative. Mais pas de quoi s'inquiéter, selon le docteur Berlin : "L'abstinence à long terme, ça passe par des périodes d'arrêt et des périodes de reprises." Il ne faut surtout pas culpabiliser et penser que la prochaine période d'arrêt sera plus longue.

J'ai eu la flemme de tout lire. Vous me faites un petit résumé ? Wink

Arrêter de fumer, ce n'est pas si difficile que ça. Il ne faut pas hésiter à aller voir un professionnel de santé, qu'il s'agisse de son médecin de famille ou même de son pharmacien. Des substituts existent, comme les patchs de nicotines. Certains anciens fumeurs se tournent également vers la cigarette électronique.

Même s'ils entraînent d'autre types de dépendances, leur usage comporte moins de risques pour la santé que celui des cigarettes classiques, car le tabac favorise l'apparition de nombreuses maladies et de cancers comme celui du poumon. Le manque peut se fait ressentir mais avec un suivi adapté, des solutions existent. Mais surtout, il ne faut pas baisser les bras en cas de rechute.

Franceinfo.

243 Re: le tabac en chiffre. le Dim 13 Nov - 18:19

Mikael

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En octobre dernier, le ministère de la Santé tenté un pari : celui d'inciter des milliers de Français à en réaliser un autre. Et pas des moindre : passer un mois sans fumer. Initiative inédite en France, le « Moi(s) sans tabac » s'inspire d'une idée britannique lancée en 2012. L'an dernier, outre-Manche, plus de 300.000 fumeurs ont relevé le défis

Pour sa première édition, le « Moi(s) sans tabac » a convaincu 160.000 Français de tenter l'expérience. « C'est une initiative de santé publique comme on n'en avait jamais eue en France. (...) J'espère que cela va permettre à des fumeuses ou des fumeurs d'arrêter chez nous aussi », a déclaré la ministre de la Santé, Marisol Touraine sur RTL. Après l'édition de l'an dernier en Grande-Bretagne, le tabagisme a en effet chuté de 1 %, soit environ 90.000 personnes ont arrêté de fumer.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/0211484798319-plus-de-160000-francais-relevent-le-mois-sans-tabac-2042278.php?I0qAXq9eJwIiQHDb.99#xtor=RSS-2055

244 Re: le tabac en chiffre. le Mer 30 Nov - 17:31

Josué

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Alors que le premier mois sans tabac touche à sa fin, Le Figaro revient sur ces idées tenaces qui peuvent freiner les fumeurs récalcitrants.

1. «En réduisant ma consommation de cigarettes quotidienne, je réduis les risques pour ma santé»
Il n’existe pas de seuil au-dessous duquel le risque de cancer du poumon ou de maladies cardiovasculaires est nul. Selon une étude publiée en 2005 dans la revue Tobacco Control, fumer entre 1 et 4 cigarettes par jour est ainsi associé à un risque 3 fois plus élevé de mourir d’un infarctus. Vis-à-vis de ce risque, il n’y a donc pas de «petit» ou de «gros» fumeur. De plus, le tabagisme multiplie par au moins 10 à 25 le risque de développer un cancer du poumon par rapport à un non-fumeur. L’objectif est donc d’arrêter le plus tôt possible, quelle que soit la quantité quotidienne de tabac consommée.
2. «Cela ne sert à rien d’arrêter de fumer puisque l’air pollué que je respire est aussi dangereux»
Selon une étude publiée en 2005, les microparticules de l’air - qui proviennent en grande partie de la combustion du carburant, du gaz naturel et du charbon - sont à l’origine d’environ 5% des morts par cancer de la trachée et cancer du poumon. Le tabagisme reste de loin le principal facteur de risque: selon le CIRC (Centre international de recherche sur le cancer), il est responsable de 8 cancers sur 10 chez l’homme et de 7 cancers sur 10 chez la femme.
Au total, 80 à 85% des cas de cancer du poumon seraient attribuables au tabac. D’autres facteurs de risque sont connus, tels que l’exposition professionnelle à l’amiante, au radon (mines d’uranium), l’arsenic, le nickel, le chrome, les goudrons... À noter que les risques de présenter un jour un cancer du poumon suite à une exposition à l’amiante sont 50 fois plus importants si la personne est fumeuse.
3. «J’ai 50 ans, il est trop tard pour arrêter de fumer»
En 2015 en France, l’espérance de vie à la naissance s’élevait à 85 ans pour les femmes et à 78,9 ans pour les hommes (Insee). Or seulement un an après avoir écrasé sa dernière cigarette, le risque d’infarctus diminue de moitié et celui d’avoir un AVC rejoint celui d’un non-fumeur. Après 5 ans sans fumer, le risque de cancer du poumon diminue quasiment de moitié. Enfin, après 10 à 15 ans sans tabac, l’espérance de vie redevient identique à celle des personnes n’ayant jamais fumé.
Les bénéfices du sevrage tabagique s’observent quel que soit l’âge auquel on arrête de fumer et quelle que soit la quantité de cigarettes fumées. Il n’est donc jamais trop tard pour arrêter, même si on a fumé beaucoup et longtemps.
4. «Les cigarettes ‘light’ sont moins nocives»
Dans les cigarettes dites «légères», un filtre composé de micro-perforations est supposé diluer la fumée en laissant passer davantage d’air. Le but escompté est l’inhalation d’une quantité moins importante de substances toxiques. Mais avec ses lèvres et ses doigts, le fumeur bouche les perforations. De plus, les cigarettes light contiennent autant de nicotine que les cigarettes classiques. Alors qu’ils pensent fumer des cigarettes allégées en nicotine, les fumeurs ont tendance à garder la fumée plus longtemps dans les poumons et à fumer davantage pour atteindre la même quantité de nicotine qu’avec une cigarette classique.
En septembre 2003, les appellations «light», «légères» ou «mild» ont été interdites mais leur part n’a que très peu diminué depuis. Alors qu’elles représentaient 30% des cigarettes vendues en 2005, ce taux était de 27,5% en 2009. Une imprégnation des consommateurs due à 20 ans de présence en rayon.
5. «Le tabac à rouler est plus ‘naturel’ que les cigarettes industrielles»
Environ 24% des fumeurs utilisent du tabac à rouler. Il est en particulier préféré des jeunes en raison de son coût plus bas. Le prix moyen, papier compris, se situe environ à 4,10€ pour 20 cigarettes roulées contre 6€ pour 20 cigarettes manufacturées. D’autres consomment du tabac à rouler parce qu’ils le considèrent comme moins toxique. Or la dangerosité du tabac à rouler réside dans sa combustion: non seulement il contient plus de nicotine et de goudron mais «le tabac, moins bien tassé, brûle mal; les cigarettes roulées s’éteignent plus facilement, mais la combustion se fait à une température plus élevée, engendrant une fumée plus toxique», souligne l’un des bulletins santé de l’association Les Droits des Non-Fumeurs.
Le papier joue également un rôle important (composition, grammage, porosité, additifs) puisque celui-ci influe sur la combustibilité et la toxicité. Enfin, la manière de fumer une cigarette roulée est différente: l’inhalation est plus profonde et plus longue, et elle se fait en plus de bouffées qu’une cigarette manufacturée.
Globalement, les conséquences sur la santé sont semblables à celles des cigarettes classiques. Cependant, les fumeurs de tabac à rouler sont exposés à des concentrations d’oxydants, de radicaux libres et de carcinogènes provoquant un stress oxydatif plus élevé qu’avec les cigarettes manufacturées, selon une étude publiée dans la revue Mutation Research en 2011.
5. «Il vaut mieux arrêter tout d’un coup que petit à petit»
C’est ce que montrent les résutats d’une étude publiée en mars 2016 par des chercheurs de l’université d’Oxford (Angleterre) dans la revue Annals of Internal Medicine. 697 fumeurs ont été répartis en deux groupes: ceux supposés arrêter de fumer de façon brutale, et ceux disposant de 2 semaines pour réduire leur consommation avant d’arrêter définitivement. Au bout de 4 semaines, 39% des fumeurs du groupe «arrêt progressif» avaient arrêté de fumer. Après 6 mois, ils n’étaient plus que 15,5%. Les patients du groupe «arrêt brutal» étaient 49% puis 22% après respectivement 4 semaines et 6 mois.
Néanmoins, des chercheurs du réseau Cochrane ont réalisé une analyse de 10 études comparant les taux de sevrage de ces 2 méthodes. Aucune d’entre elles n’a montré une efficacité supérieure. Il revient donc au fumeur de choisir l’une d’elle, accompagnée ou non de substituts nicotiniques.
6. «La cigarette électronique est aussi dangereuse que le tabac»
Aujourd’hui, les connaissances scientifiques ne permettent pas d’établir formellement la dangerosité de la cigarette électronique. Cependant, dans son avis 2016, le Haut Conseil de la Santé publique indiquait que les cigarettes électroniques pouvaient être considérées comme un outil d’aide au sevrage tabagique. Contrairement au tabac, consommé par combustion, la vapeur des liquides d’e-cigarette ne contient ni monoxyde de carbone, principal agent responsable des maladies cardio vasculaires, ni goudron, ni hydrocarbure cancérigène responsables des divers cancers liés au tabagisme. On peut parfois retrouver des traces de substances cancérigènes (comme les nitrosamines) à des concentrations inférieures à celles de l’air intérieur. Un fumeur devenant utilisateur exclusif de cigarette électronique diminue son risque de développer des maladies imputables au tabac. Cela n’exclue pas que d’autres risques liés à l’e-cigarette soient identifiés dans les années à venir.
7. «Faire du sport compense les risques liés au tabagisme»
En 2000, 60% des fumeurs interrogés dans le cadre d’une étude française pensaient que le sport protégeait leur corps des dangers de la cigarette. Pourtant, il n’en est rien. Le tabagisme affecte notamment le système respiratoire et le système cardio-vasculaire, mais aussi les muscles. Au passage de la fumée, les agents irritants, comme l’acétone, attaquent les muqueuses respiratoires. Les goudrons, avec leur myriade de substances cancérigènes, ont quant à eux un effet toxique sur les tissus et les muqueuses. Cette combinaison enflamme les bronches et provoque la toux.
À ces effets s’ajoutent les effets de la nicotine. À chaque inhalation, cette molécule entraîne une contraction des voies respiratoires, ce qui diminue la capacité respiratoire. De plus, le monoxyde de carbone entraîne une «asphyxie» des muscles, des poumons et du cœur, qui ne peuvent alors pas supporter d’exercice physique intense. Les muscles souffrant d’un manque d’oxygène, les crampes et les douleurs deviennent plus fréquentes, tandis que la récupération à l’effort devient plus difficile. Enfin, le risque de thrombose est augmenté.
8. «Les risques liés à la cigarette ne touchent que les seniors»
En 2012, l’âge moyen au diagnostic du cancer du poumon était de 66 ans chez l’homme et 65 ans chez la femme. Mais il peut aussi frapper les personnes plus jeunes. Dès la vingtaine, des cancers liés au tabagisme peuvent se déclarer, et le risque augmente avec l’âge. En France, 34% des décès qui surviennent chez les hommes âgés de 36 à 69 ans sont attribuables au tabagisme, et 4% pour les femmes.
9. «Le tabagisme rapporte plus d’argent à l’État qu’il n’en coûte à l’Assurance-Maladie»
En 2013, la publication des comptes de la sécurité sociale indiquait que l’État français avait, cette année-là, perçu 11,2 milliards d’euros grâce aux taxes sur les cigarettes. Cependant, un rapport réalisé en 2015 par l’économiste Pierre Kopp pour l’Office Français des Drogues et des Toxicomanies (OFDT), indique que le coût social du tabac atteint 122 milliards d’euros chaque année. La facture finale s’élève donc à 111 milliards d’euros pour la société.
http://sante.lefigaro.fr/article/tabac-ces-9-idees-fausses-qui-vous-dissuadent-d-arreter

245 Re: le tabac en chiffre. le Ven 2 Déc - 12:09

Josué

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VIDÉO - Le vapotage est nettement moins dangereux que la cigarette, même si les effets à long terme commencent tout juste à être explorés. Le point sur cette nouvelle pratique à l’occasion du premier congrès scientifique exclusivement dédié à la cigarette électronique.

Au lendemain de la fin du premier mois sans tabac, initiative lancée en novembre par le ministère de la Santé, La Rochelle accueille aujourd’hui le premier congrès scientifique exclusivement dédié à la cigarette électronique. Cet événement, qui réunit des experts de quatorze nationalités, a pour objectif de faire le point sur les dernières données concernant la grande oubliée du mois sans tabac: l’e-cigarette. Pleinement recommandée comme outil d’aide au sevrage tabagique par les autorités sanitaires britanniques, celle-ci n’est encore que timidement encouragée en France.
«Avec ce congrès, l’idée est de répondre aux questions des décideurs politiques et du grand public sur ce produit qui n’existait que de façon très embryonnaire il y a cinq ans, et qui évolue à un rythme effréné», explique le Pr Bertrand Dautzenberg, pneumologue aux hôpitaux universitaires Pitié Salpêtrière-Charles Foix.
Au programme de ces deux jours: la composition des liquides et des émissions de vapeur, le lien entre cigarette électronique et initiation au tabac chez les jeunes, les effets biologiques… «Depuis deux ans, nous savons de quoi sont composés les e-liquides, assure le Pr Dautzenberg. La composition doit être renseignée sur une base de données européenne, qui compte déjà plus de 50.000 références.» Depuis mai 2016, une norme Afnor renforce la qualité des produits.
http://sante.lefigaro.fr/article/e-cigarette-des-experts-tirent-un-premier-bilan

246 Re: le tabac en chiffre. le Mar 13 Déc - 0:32

Josué

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Tabac: L’interdiction de fumer en voiture avec des mineurs a été votée
SANTE ILes députés ont adopté cette mesure vendredi…
Une loi pourrait interdire la cigarette en voiture en présence des enfants.
Une loi pourrait interdire la cigarette en voiture en présence des enfants. - no credit
A.Ch. avec AFP
Mis à jour le 03.04.2015 à 22:33
La fumée dans l’habitacle, les députés n’en veulent plus. L'Assemblée nationale a voté ce vendredi un amendement au projet de loi Santé qui interdira de fumer dans une voiture en présence d’un mineur.
Pourquoi l’interdiction de fumer dans une voiture avec un enfant fait débat
De 12 à 18 ans
Parmi les mesures anti-tabac contenues dans le texte du projet de loi, cette interdiction devait ne concerner que les voitures transportant des mineurs de moins de 12 ans. C’est un amendement présenté par l'UDI qui a relevé cet âge à 18 ans, contre l'avis du gouvernement et du rapporteur Olivier Véran (PS) qui estimait que l'âge de 12 ans était suffisant quant aux conséquences nocives du tabagisme passif.
Les députés votent pour le paquet de cigarettes neutre en mai 2016
http://www.20minutes.fr/sante/1579239-20150403-tabac-interdiction-fumer-voiture-mineurs-votee

247 Re: le tabac en chiffre. le Mer 14 Déc - 17:09

Josué

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22 millions de morts évitées en sept ans grâce à la lutte anti-tabac
Par  Soline Roy   Mis à jour le 12/12/2016 à 18:35  Publié le 12/12/2016 à 18:34

Des chercheurs américains ont calculé le nombre d’arrêt du tabac et estimé le nombre de vies sauvées entre 2008 et 2014 dans 88 pays du monde appliquant au moins une des mesures préconisées par l’OMS. Le bilan est impressionnant.

Plus de 53 millions de nouveaux abstinents entre 2008 et 2014, et 22 millions de vies sauvées: c’est l’impressionnant bilan de la lutte anti-tabac menée dans 88 pays, publié ce lundi dans la revue Tobacco Control, par des chercheurs du centre de recherche sur le cancer Lombardi, à l’Université de Georgetown (États-Unis).
«Nos résultats montrent les énormes possibilités de sauver des millions de vies en mettant en place des politiques de contrôle qui ont prouvé leur efficacité», estime David Levy, professeur d’oncologie et premier auteur de la publication.
Mesures MPOWER

Les auteurs se sont penchés sur le bilan tabagique de 88 pays ayant, entre 2007 et 2014, mis en place au moins l’une des six mesures «MPOWER» préconisée par la convention-cadre de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la lutte anti-tabac: surveiller la consommation et les politiques de prévention, protéger la population contre la fumée du tabac, offrir une aider à ceux qui veulent y renoncer, mettre en garde contre ses dangers, interdire la publicité et enfin, augmenter les taxes. Au total, 186 pays ou entité, représentant 95,8% de la population mondiale, ont ratifié la convention-cadre.
Pour évaluer l’effet de sept types de mesures anti-tabac, les chercheurs ont utilisé le modèle SimSmoke. C’est un modèle mathématique qui permet de modéliser la prévalence du tabac et des morts qui lui sont imputables en l’absence de changements dans les politiques de lutte, et donc d’en déduire l’efficacité de chacune des mesures anti-tabac.
Le plus efficace: augmenter les taxes

Selon les chercheurs américains, la plus efficace est d’augmenter les taxes sur le tabac: 7 millions de morts ont pu être évités entre 2008 et 2014, avec 17 millions de fumeurs en moins. Les législations anti-tabac (interdisant par exemple de fumer dans les lieux publics) ont permis d’économiser 5,4 millions de vies (13 millions de nouveaux abstinents), les avertissements sanitaires 4,1 millions (10 millions de fumeurs en moins), l’interdiction de la publicité 3,8 millions (9 millions d’arrêts du tabac), et les interventions pour aider les fumeurs à arrêter, 1,5 million (3,6 millions d’arrêts).
Trois pays avec un très grand nombre de fumeurs et ayant notamment pris des mesures entre 2012 et 2014 ont largement participé à cette diminution de la mortalité. Le Bangladesh, où une étude publiée en 2013 avait calculé que le tabagisme était responsable de 25% des décès chez les hommes de 25 à 69 ans avec une perte de 7 années de vie en moyenne pour les fumeurs, a ainsi mis en place des avertissements sanitaires et une fiscalité anti-tabac. La Russie, qui comptait 44 millions de fumeurs en 2013, a interdit le tabagisme dans les lieux publics et la publicité pour le tabac; le taux de fumeur serait passé de 41 à 31% de la population. Le Vitenam enfin, qui a mis en place des avertissements sanitaires, compte 15,6 millions de fumeurs mais a vu le tabagisme baisser de 45 à 38% de la population.
Mais ce n’est rien en regard de ce que la Chine (300 millions de fumeurs), l’Inde et l’Indonésie pourraient obtenir si elles mettaient en place les mesures préconisées par l’OMS: pas moins de 140 millions de vies pourraient alors être sauvées... Dans ce trio, la Chine semble être le premier pays à vouloir se lancer. Elle vient en effet d’annoncer qu’elle souhaitait étendre à tous le pays l’interdiction de fumer dans les lieux publics qui prévaut déjà dans certaines grandes villes.
http://vosmedias.actualites.sante.lefigaro.fr/Interstitial/Figaro/SanteV2/2016/12/14/58511db2c4924.html

248 Re: le tabac en chiffre. le Mer 14 Déc - 17:16

Patrice1633

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Depuis plus de 10 ans les lois sont de plus en plus rigide au Québec,
A chaque annee ou deux ans ils rajoute une nouvelle mesure à suivre ...

Ils on commencer par arreter de fumer dans les commerces
Mais restait les restaurant et bar
Ensuite ils on arreter de fumer dans les Resto et bar mais per aimais de fumer sur les terrraces
Ensuite ils on enlever le droit de fumer sur les Terrace 
Ensuite dans un immeuble de plus de 6 logement ne devais pas fumer dans les corridor mais le permettais dans logements
Ils viennent d'instaurer depuis 2 semaines je pense que proche de tout batiment ne pas fumer a moins de 9Metres de la bâtisse 
De nouvelles prochaine loi pour l'an prochains sont deja prévue ...

249 Re: le tabac en chiffre. le Mar 10 Jan - 1:16

Patrice1633

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Un poumon qui n'est pas "salit" par le tabac est en santé et propre
Un poumon qui a respirer de la fumer de la cigarette est exposer à attraper la "rouille" le cancer du poumon

250 Re: le tabac en chiffre. le Mar 10 Jan - 17:13

Patrice1633

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