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Des globules rouges artificiels

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1 Des globules rouges artificiels le Jeu 27 Jan - 13:08

Josué

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Administrateur
Des globules rouges artificiels obtenus par moulage d'hydrogel

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Par Claire Peltier, Futura-Sciences
Des particules d'hydrogel mimant les globules rouges ont été fabriquées par un laboratoire américain. Leur grande flexibilité les rend capables de circuler dans les vaisseaux sanguins les plus petits, propriété qui leur ouvre de nombreuses portes pour leur utilisation en médecine.

La création de sang artificiel serait une stratégie de remplacement idéal du sang humain. Plus de pénurie de sang, aucun danger d’incompatibilité ni de contamination de bactéries ou de virus lors des transfusions… Le problème est que le sang artificiel est encore loin d’être au point aujourd’hui. Des avancées publiées dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) permettent toutefois de faire un pas de plus vers cette utopie.

Les scientifiques de l’université de Caroline du Nord à Chapel Hill pensent avoir trouvé un bon candidat de remplacement des globules rouges. Dans le sang, ces cellules sont responsables du transport de l’oxygène vers les organes pour assurer leur respiration, et du dioxyde de carbone vers les poumons où il est évacué. Elles ont la particularité d’être petites, sans noyau, aplaties et surtout très flexibles. Elles sont en effet capables de s’écraser pour passer dans les plus fins vaisseaux sanguins du corps humain, les capillaires, dont le diamètre (5 à 10 micromètres) est parfois plus fin que le diamètre des cellules elles-mêmes (8 micromètres).

Lorsqu’ils atteignent un âge avancé (environ 120 jours), les globules rouges perdent de leur flexibilité, ce qui les empêche de passer par ces étroits vaisseaux et cause leur évincement du système circulatoire par la rate. Des globules rouges artificiels avaient déjà été créés, mais leur rigidité les soumettait à une élimination rapide et à un temps de circulation trop court pour qu’ils soient vraiment utilisables.

Fabrication des particules par moulage

Ces scientifiques ont utilisé la technique de Print (Particle replication in non-wetting templates) pour recréer des globules rouges artificiels. Print, développée dans le laboratoire de Joseph DeSimone, est une technologie de micromoulage, qui permet la fabrication de particules d'hydrogel dont la forme, la taille, la composition et la fonctionnalité de surface sont précisément contrôlées.

2 Re: Des globules rouges artificiels le Sam 29 Jan - 11:27

Mikael

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MODERATEUR
si des scientifiques se penchent sur cette question c'est bien grâce aux témoins de Jehovah.

Josué

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Administrateur
Les transfusions sanguines seraient plus mauvaises que bénéfiques
Consentement éclairé - Transfusion sanguine - Refus


Le principal point polémique qui revient systématiquement à l’encontre des Témoins de Jéhovah réside dans leur refus sélectif de la transfusion sanguine. Ce choix thérapeutique fondé avant-tout sur des convictions religieuses (1) est régulièrement utilisé pour traiter ces chrétiens comme des criminels, accusant notamment les parents de mettre en péril la vie de leurs enfants mineurs.

Pourtant, il est maintenant clairement établi que les transfusions sanguines ne constituent pas la panacée.

Les affaires dites du « sang contaminé » ont rappelé que le sang peut aussi devenir un produit dangereux : non seulement, il présente un risque non négligeable de transmission d’infections virales et bactériennes, parmi lesquelles on continue de découvrir de nouvelles menaces telles que la maladie du prion (variante de la maladie de Creutzfeldt-Jakob) (2) ; mais encore, des erreurs de transfusion demeurent une cause sérieuse de préjudice et de mort (3). Évoquant un article du New Scientist sur ce problème, Le Figaro signale (malgré le silence des autres médias français sur ce type d’informations) que des « centaines de personnes meurent chaque année au cours d’accidents de transfusion qui pourraient être évitées » (4).

Dans une dépêche titrée « Les transfusions sanguines causeraient plus de mal que de bien » (5), l’Agence France Presse rapporte les résultats de deux études américaines selon lesquelles le sang perd sa capacité à transporter l’oxygène dans les minutes qui suivent son prélèvement et devient alors potentiellement mauvais pour les patients, avec des risques d’infarctus et d’accidents cardio-vasculaires (6).

Car, comme l’explique un article bien détaillé du New Scientist (7), qui s’appuie sur nombre d’études menées durant la décennie passée, ce n’est pas tant le risque souvent évoqué d’agents infectieux qui est le plus mauvais pour le patient que le sang lui-même. De nombreux experts s’accordent à dire que le risque posé par le sang transfusé est bien plus grand que les infections transfusionnelles : « Probablement 40 à 60 % des transfusions sanguines ne seraient pas bonnes pour les patients. » Entre autres, cette étude en chirurgie cardiaque sur 9 000 patients est pertinente : chez ceux qui ont été transfusés le risque de mourir dans l’année suivant l’opération a été multiplié par trois et celui de mourir dans les 30 jours par six, comparativement à ceux qui n’ont pas reçu de transfusion sanguine. Le chirurgien ayant mené cette étude britannique conclut qu’il n’y aurait presque aucune étude de qualité qui montrerait que la transfusion sanguine serait bénéfique, en dehors de la situation où le patient perd son sang au point de mourir, mais que beaucoup d’autres montrent qu’elle est mauvaise pour nous. Non seulement le sang affecte le système immunitaire du patient avec les conséquences évidentes sur la contraction d’infections qui s’en suit, mais encore le sang conservé perd rapidement de ses qualités, en quelques heures seulement. Une étude a constaté que les patients ayant reçu du sang prélevé depuis plus de deux semaines avaient 70 % plus de risques de mourir dans l’année que ceux qui ont bénéficié d’un produit sanguin plus récent.

Au vu de ces éléments factuels, s’abstenir du sang apparaît donc comme un choix raisonnable, basé sur l’analyse des avantages et des inconvénients de cette pratique médicale.

(1) Les Témoins de Jéhovah appuient leur conviction vis-à-vis du sang sur la Bible, et plus particulièrement sur Les Actes des Apôtres, 15 : 28, 29 :

« L’Esprit Saint et nous-même avons décidé de ne pas vous imposer d’autres charges que celles-ci, qui sont indispensables : vous abstenir [...] du sang » (La Bible de Jérusalem, Paris : Desclée de Brouwer, 1975).

Pour approfondir le point de vue des Témoins de Jéhovah, examiner la brochure Comment le sang peut-il vous sauver la vie ? et la déclaration solennelle du Consistoire national des Témoins de Jéhovah (3 juillet 1997) intitulée Les Témoins de Jéhovah, la vie, le sang.

(2) « Selon une étude britannique, la maladie de la vache folle peut se transmettre par le sang. La France affirme avoir prévenu ce risque. C’était une crainte, c’est désormais une certitude : le prion pathologique responsable des formes animale et humaine de la maladie de la vache folle peut, dans certaines conditions, se transmettre par voie sanguine. La démonstration vient d’en être apportée par un groupe de chercheurs britanniques. » (Le Monde, 11-12 août 2002.)

(3) « In the past few years there has been increasing concern about blood transfusion safety. Avoidable transfusion errors, mostly in patient identification, remain a serious cause of injury and death. There is also heightened awareness of the risk of transmission of viral and bacterial infections. Of particular concern in Britain is the (theoretical) possibility of transmission of variant Creutzfeldt-Jakob disease. » (British Medical Journal, vol. 325, 20 July 2002, pp. 143-147.)

Cette même revue médicale britannique traitait dans une édition précédente (British Medical Journal, vol. 324, 1 June 2002, pp. 1302, 1303) de diverses raisons pour lesquelles il se montre souhaitable de réduire le besoin de transfusions sanguines. En ce qui concerne les risques transfusionnels, elle estime que la transmission de l’hépatite B, de l’hépatite C et du VIH par transfusion arrive dans un cas sur 300 000 et que des erreurs de transfusion non fatales mais sérieuses ont lieu pour une transfusion sur 16 000.

(4) Le Figaro, 26 septembre 2002. Il explique ensuite : « Il arrive en effet que les anticorps présents dans le sang du donneur suscitent chez le transfusé une réaction immunitaire indésirable qui, ne causant la plupart du temps que de légères réactions, peut toutefois entraîner la mort dans certains cas. »

(5) AFP, 8 octobre 2007.

(6) Marie-Laure Moinet, Transfusions sanguines à risque, La Recherche, décembre 2007, n° 414.

(7) Rachel Nowak, Blood transfusion found to harm some patients, New Scientist, 26 April 2008.

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