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massacre de la forêt Brésilienne.

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1 massacre de la forêt Brésilienne. le Ven 11 Mai - 11:29

Josué

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Administrateur
Le Congrès brésilien vient de voter un effroyable article du code forestier qui donne carte blanche aux exploitants forestiers et agricoles pour raser d'immenses étendues de forêt vierge en Amazonie. Désormais, seule la présidente Dilma Rousseff peut enterrer cette loi.

Heureusement, dans quelques semaines, Dilma accueillera le plus grand sommet mondial sur l'environnement, et des experts affirment qu'elle ne peut décemment pas l'inaugurer en tant que la chef d'Etat qui aura signé l'arrêt de mort de la forêt vierge. Elle est d'ores et déjà confrontée à une pression grandissante des Brésiliens, qui sont 79% à rejeter la loi. Une énorme mobilisation mondiale peut convaincre Dilma d'abandonner cette loi, et non la forêt tropicale.

Dilma pourrait se décider à tout moment. Persuadons-la d'opposer son veto dès aujourd'hui. Cliquez ci-dessous pour signer la pétition urgente visant à stopper le massacre à la tronçonneuse en Amazonie -- et envoyez-la à tous vos contacts:

http://www.avaaz.org/fr/veto_dilma_global_fr/?vl

L'Amazonie est le poumon de la vie sur Terre -- 20% de notre oxygène provient de cette magnifique forêt vierge, qui joue un rôle-clé en atténuant le changement climatique. Sur la dernière décennie, le Brésil a considérablement limité le déboisement, qui a diminué de 78% entre 2004 et 2011. Grâce à quoi? Un code forestier réputé mondialement, une application rigoureuse de la loi et la surveillance par satellite.

Or cette loi criminelle ouvrirait la voie à l'abattage d'arbres sur une zone aussi grande que la France et la Grande-Bretagne réunies tout en blanchissant les exploitants de toutes leurs activités criminelles passées de déforestation. Non seulement les forêts brésiliennes se transformeraient en paysages de désolation, mais cela créerait un précédent mondial néfaste. Il est vital que nous protégions l'Amazonie.

Le Brésil se développe rapidement et se bat pour sortir des dizaines de millions de gens de la pauvreté. Bien qu'il ait été prouvé que la déforestation n'a pas d'impact sur la croissance, le puissant lobby agricole qui a aidé Dilma à accéder au pouvoir exerce, dans un but lucratif, de fortes pressions pour qu'elle rase la forêt vierge. Et cette bataille n'est pas belle à voir -- les militants locaux se font assassiner, intimider ou réduire au silence. Pourtant, d'anciens ministres de l'environnement et le peuple brésilien ont fait clairement comprendre qu'ils veulent sauver l'Amazonie. À nous de les soutenir maintenant et d'exhorter la présidente Dilma à résister aux pressions.

Josué

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Administrateur
Le pillage des forêts de Papouasie-Nouvelle-Guinée s'accélère
LE MONDE | 09.12.2013 à 12h48 |
La Papouasie-Nouvelle-Guinée constitue-t-elle un nouvel eldorado pour l'exploitation des ressources naturelles ? Plusieurs signaux dans les domaines de l'énergie, de l'extraction minière, de l'agriculture ou de la forêt semblent l'indiquer. Le dernier en date est l'annonce par Total, vendredi 6 décembre, d'une prise de participation majoritaire dans un projet d'exploration gazière. Le groupe français, dont les premiers investissements dans ce pays océanien datent de 2012, envisage de construire à terre, si les explorations sont concluantes, une usine de gaz naturel liquéfié (GNL).

Cette nouvelle survient quelques jours après la publication d'un rapport de l'Oakland Institute, ONG basée aux Etats-Unis, sur les acquisitions de terres et l'exploitation de la forêt papouasienne-néoguinéenne par des entreprises étrangères. Ce document décrit un pillage en règle des ressources en bois du pays, avec la complicité des autorités locales.

Largement doté en ressources naturelles (bois, cuivre, or, gaz, etc.), l'archipel est décrit par la Banque mondiale comme un « paradoxe de richesse sans développement ». La Papouasie-Nouvelle-Guinée est devenue le deuxième exportateur mondial de bois tropicaux, derrière la Malaisie, mais, en 2012, elle figurait seulement à la 156e...

L’accès à la totalité de l’article est protégé

Zayin


Personnellement, je trouve que c'est affreux. Des tas de plantes vont disparaître et donc avec elles des médicaments.
Je pense à celà car celà me remet en mémoire les plantes de Poconé utilisées en homéopathie, il y a dejà au moins un siecle qu'un Pére les avaient étudiées avec l'experience des locaux, et depuis des tas de plantes ont du disparaître, et là celà va être la catastrophe.
Heureusemennt que des labos comme Vogel et autres ont une politique de culture de certaines plantes pas courante comme l'Harpagophytum à la place de les prélever toujours dans leur milieu.

Josué

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Administrateur
je suis bien d'accord avec toi.

chico.

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Déforestation, barrages : le combat sans fin du chef Raoni
Le Point.fr - Publié le 05/06/2014 à 19:51
VIDÉO. Le charismatique chef amazonien tente de nouveau de plaider la cause de son peuple et de la forêt, dont les destins sont liés.
La première fois qu'il est venu en France, c'était en 1989. Le chanteur Sting l'avait tiré de son coin de nature. Très vite, Raoni Metuktire, chef suprême du peuple kayapo, est devenu l'emblème d'une forêt amazonienne qui souffre de l'exploitation massive de ses ressources. À l'époque, sa tournée n'avait pas été vaine. Différents dirigeants, dont François Mitterrand, s'étaient mobilisés pour mettre au point le PPG7, un programme de conservation de la forêt vierge brésilienne. Sous le patronage de la Banque mondiale, un demi-milliard de dollars avait été mobilisé en 1992 pour protéger, jusqu'à aujourd'hui encore, des millions d'hectares et les peuples qui y vivent.

chico.

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La déforestation de l'Indonésie s’accélère de manière inquiétante
Mis à jour le 29.06.14
La déforestation de l'Indonésie a dépassé celle du Brésil. L'archipel a perdu 6,02 millions d'hectares de forêts pendant la période 2010-2012, ce qui représente une fois et demi le territoire de la Suisse.

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L'étude montre que l'Indonésie a perdu au cours de cette période 6,02 millions d'hectares de forêt primaire (originelle), soit une surface équivalent à presque une fois et demie celle de la Suisse.
L'indonésie, cet archipel de l'Asie du Sud-Est, a abattu en 2012 près de deux fois plus de forêt vierge que le Brésil considéré comme le plus grand destructeur au monde de cette forêt primaire, selon une étude publiée dimanche.

L'étude publiée par le magazine «Nature Climate Change» porte sur la période 2010-2012 et s'appuie sur des images satellites. Elle montre que le pays a perdu au cours de cette période 6,02 millions d'hectares de forêt primaire (originelle), soit une surface équivalant à presque une fois et demie celle de la Suisse.

Le pic a été atteint en 2012 avec 840'000 hectares de forêt abattus, soit près du double du volume détruit au Brésil. Dans ce pays, la déforestation a en effet atteint 460'000 hectares la même année, souligne l'étude.

Un des derniers refuges

L'Indonésie possède la troisième plus grande forêt tropicale de la planète derrière le Brésil et le Congo, un espace qui constitue l'un des derniers refuges pour de nombreuses espèces végétales et animales comme les orangs-outans, les éléphants et tigres de Sumatra.

Mais au cours de la dernière décennie, la déforestation en Indonésie s'est considérablement accélérée au profit du commerce du bois et des plantations d'huile de palme - dont l'archipel est le plus grand producteur mondial.

Moratoire sans effets

Un moratoire sur les permis de défrichement en Indonésie était pourtant entré en vigueur en 2011, mais «il semble qu'il n'a pas eu les effets escomptés», déplorent les auteurs de l'étude.

En 2013, ce moratoire a été prolongé de deux ans, excluant toutefois les permis émis avant son adoption. L'initiative du gouvernement indonésien avait été critiquée par les organisations écologistes telle Greenpeace estimant que l'archipel laissait près de la moitié des forêts primaires et des tourbières sans aucune protection.

Le moratoire avait été décidé dans le cadre d'un plan international de protection des forêts tropicales visant également à réduire les émissions de gaz à effet de serre, la forêt renfermant d'importantes quantités de carbone retenu dans les matières organiques en décomposition et dans les sols.

Près de la moitié de la surface terrestre de l'Indonésie - un pays de 17'000 îles et îlots - est couverte de forêts. Le pays en perd chaque année 1,18 million d'hectares, selon les estimations du ministère de la Forêt.

(ats)

Josué

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Administrateur
Année après année, la forêt amazonienne continue de se réduire, que ce soit en Bolivie, en Équateur, au Pérou, au Vénézuéla, en Guyane et bien sûr au Brésil. Pour des terres agricoles, mais aussi au profit de compagnies pétrolières, gazières, minières (150.000 km2 concédés entre 2008 et 2015) et des projets de barrages (151, en plus des 48 déjà existants). Implacablement, semble-t-il, ce « poumon de la Terre » s'estompe.
Pour le Brésil, qui rassemble à lui seul les deux tiers de la superficie de la forêt équatoriale, l'accroissement de la déforestation entre août 2015 et juillet 2016 s'élève à 29 % par rapport à l'année précédente, selon l'Institut national pour la recherche spatiale (INPE) qui a publié son rapport le 29 novembre. Derrière cette augmentation, 7.989 km2 de forêt ont été détruits, et avec eux ses hôtes et des milliers d'espèces, animales et végétales, qui en dépendent, dont certaines sont inconnues ou méconnues. Au cours de la période précédente, la déforestation avait déjà progressé de 24 % (6.207 km2 ont disparu en 2015).
Ces chiffres inquiétants vont à l'encontre de la tendance amorcée par le gouvernement brésilien à partir de 2004 pour réduire ce phénomène. Non pas que la déforestation fut stoppée depuis la mise en place de cette lutte, mais sa progression avait tout de même ralenti par rapport aux années 1990 (voir graphique ci-dessous). En dépit de cette hausse de 29 %, la progression de la déforestation reste significativement plus faible qu'en 2004.
http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/environnement-deforestation-amazonie-29-an-65400/#xtor=EREC-49-%5BACQ%5D-20161202-%5BACTU-Deforestation-en-Amazonie-:---29---en-un-an%5D

Josué

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Administrateur
Des responsables religieux s’unissent autour d’un appel « urgent » pour la protection des forêts tropicales
Julianne Paul, le 21/06/2017 à 14h45
Des représentants religieux et des membres de communautés indigènes d’une vingtaine de pays se sont rencontrés du 19 au 21 juin, à Oslo en Norvège. L’objectif : lancer une nouvelle initiative pour la préservation des forêts tropicales, touchées par le réchauffement climatique et la déforestation.

Le métropolite Emmanuel, président de la Conférence des Églises européennes et président de l'Assemblée des évêques orthodoxes de France à la tribune de l’Interfaith Rainforest Initiative à Oslo, le 19 juin 2017.
ZOOM
Le métropolite Emmanuel, président de la Conférence des Églises européennes et président de l'Assemblée des évêques orthodoxes de France à la tribune de l’Interfaith Rainforest Initiative à Oslo, le 19 juin 2017. / Lise Aserud/AP
C’est une réunion « inédite ». Des responsables catholiques, protestants, musulmans, juifs, bouddhistes et d’autres religions venus des quatre coins du globe ont rencontré des représentants de communautés indigènes d’Amérique du Sud, d’Asie du Sud-Est et d’Afrique lors de l’Interfaith Rainforest Initiative, du 19 au 21 juin, à Oslo. L’événement, parrainé notamment par l’ONU et la Conférence mondiale des Religions pour la Paix, est en partie inspiré par le Laudato Si’de 2015, l’encyclique du pape François consacrée à l’écologie, qui appelait à la sauvegarde de « notre maison commune ».

La rencontre était axée sur le sort des forêts équatoriales qui recèlent près de 92 % des espèces animales et végétales de la planète. « Sans ces forêts, la vie n’existerait pas : c’est grâce à elles que nous sommes là, a déclaré Mgr Marcelo Sanchez Sorondo, chancelier de l’Académie des Sciences du Vatican. Continuer le processus de déforestation reviendrait à nous suicider. Il est urgent d’agir ensemble pour défendre notre foyer commun ».

À LIRE : « Laudato si’», les enjeux d’une encyclique

Écosystèmes et populations locales menacés

Les forêts tropicales humides – ou forêts équatoriales –, dont la majorité est située au Brésil, en République Démocratique du Congo et en Indonésie, libèrent 70 % de l’oxygène sur la planète. Aujourd’hui, elles sont particulièrement menacées par l’agriculture intensive (notamment avec la production de l’huile de palme), qui engendre une déforestation massive. Les membres de la conférence, dont des scientifiques, ont pointé du doigt que chaque année, l’équivalent d’une zone « de la taille de l’Autriche » était rasée, entraînant des bouleversements sans précédent sur le climat à l’échelle mondiale et les populations indigènes environnantes.

Vicky Tauli-Corpuz, membre de la communauté philippine des Igorots et rapporteuse des droits des indigènes pour la conférence, a souligné l’importance de cette rencontre, « un pas immense » vers une collaboration avec les religions du monde entier. « La plupart de ces religions dominantes ont été impliquées dans la colonisation de nos communautés, a-t-elle déclaré au National Catholic Reporter. Aujourd’hui, il est important qu’elles se rassemblent pour soutenir les populations indigènes, gardiennes de ces forêts ». Du fait de la colonisation et de son entrée en contact très tôt avec ces peuples, l’Église catholique est notamment un acteur de poids dans ce dialogue. « Aujourd’hui, elle souhaite entretenir un lien privilégié avec nous. Contrairement aux gouvernements politiques, ses acteurs ne sont pas intéressés par les ressources de la forêt », souligne Joseph Itongwa, représentant des peuples pygmées en République démocratique du Congo.

« Il faut à tout prix respecter l’accord de Paris »

Au cours de cette réunion, des tables rondes avec des scientifiques sont organisées afin de mettre en place des propositions « concrètes ». «Une conférence ne va pas changer la face du monde mais notre action commune peut avoir un impact sur les décisions des peuples et des gouvernements », déclare le métropolite Emmanuel à La Croix. Le président de la conférence européenne des Églises et président de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France, souligne « l’importance de l’écho spirituel » dans la lutte contre le réchauffement climatique et la déforestation. « Toutes les religions ici présentes s’accordent pour dire qu’il faut à tout prix respecter l’accord de Paris. Il est très important de faire passer le message à nos fidèles ».

L’issue de la conférence devrait déterminer l’organisation d’un nouveau sommet interreligieux « plus important » qui se tiendrait au Brésil, en 2018.

À LIRE : Église et écologie, histoire d’une prise de conscience
http://www.la-croix.com/Religion/responsables-religieux-sunissent-autour-dun-appel-urgent-protection-forets-tropicales-2017-06-21-1200856894

Patrice1633

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Pour la production d'huile de palme, ils detruisent des foret entiere sans penser au conséquence tout animal sont massacre et chasser de leur habitat, pourquoi?

Poir le pognons tout simplement, pour l'argent, sans se soucier de la nature et en plus, l'huile de palme est dommageable pour l'être humains

10 Re: massacre de la forêt Brésilienne. le Jeu 22 Juin - 17:05

Mikael

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MODERATEUR
MODERATEUR
Patrice1633 a écrit:Pour la production d'huile de palme, ils detruisent des foret entiere sans penser au conséquence tout animal sont massacre et chasser de leur habitat, pourquoi?

Poir le pognons tout simplement, pour l'argent, sans se soucier de la nature et en plus, l'huile de palme est dommageable pour l'être humains
Et à cause de l'huile de palme des forêts disparaissent mais aussi toute la faune qui y vie..

11 Re: massacre de la forêt Brésilienne. le Dim 25 Juin - 20:47

Josué

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Administrateur
Déforestation au Brésil : l’opération « greenwashing » de Michel Temer fait long feu
Des zones préservées de l’Amazonie sont menacées par le gouvernement, qui veut autoriser les activités minières ou agricoles.

LE MONDE | 24.06.2017 à 17h11 • Mis à jour le 24.06.2017 à 17h13 |
Par Claire Gatinois (Sao Paulo, correspondante)
Le président brésilien Michel Temer a voulu y faire croire. Dans un tweet, adressé à la top-modèle Gisele Bündchen et à l’organisation de défense de l’environnement WWF, lundi 19 juin, M. Temer s’était félicité d’avoir mis son veto à deux mesures polémiques sur l’environnement.

@giseleofficial .@giseleofficial e @WWF, vetei hoje integralmente todos os itens das MPs que diminuíam a área preservada da Amazônia.
17:11 - 19 Jun 2017 · Brasília, Brazil

Les deux textes, connus au Brésil comme les MP 756 et MP 758, approuvés en mai par le Congrès, visaient à réduire d’une surface équivalente à celle du Sri Lanka (600 000 hectares), des zones préservées de l’Amazonie et de la Mata Atlantica, la forêt qui borde la côte atlantique brésilienne.

Le projet consistait à transformer le statut juridique d’une partie de la Forêt nationale de Jamanxim, en y autorisant les activités minières ou agricoles, et donc la déforestation : le projet prévoit d’amputer de 100 000 hectares une autre région préservée en vue de la construction d’un chemin de fer. Ces lois auraient donné un signal d’impunité aux acteurs de l’agrobusiness qui occupent déjà illégalement ces zones, dénonçaient les activistes.

« Manœuvre politique »

Las, ni la reine de beauté, qui une semaine plus tôt priait le président de « protéger notre mère terre », ni le WWF n’ont pu se réjouir de cette victoire raflée après une campagne de mobilisation intense.

A la veille du veto présidentiel, le gouvernement brésilien avait déjà préparé la riposte. Dans une vidéo diffusée dimanche 18 juin, disponible sur YouTube, le ministre de l’environnement, José Sarney Filho, prend un ton rassurant afin d’expliquer que le texte a été retoqué car il n’offrait pas toute la « sécurité juridique » et promet de déposer un nouveau projet « en urgence » d’une teneur comparable. Cette région, en « proie à la violence », en sera pacifiée, assure-t-il.

« Michel Temer s’est lavé les mains et a repassé la responsabilité au Congrès », enrage Maurício Voivodic, directeur exécutif du WWF Brésil. « Temer a effectué une manœuvre politique pour rassurer la société civile et l’opinion », s’offusque l’organisation non gouvernementale Greenpeace Brésil tandis que Gisele Bündchen tweetait le 20 juin qu’elle n’était pas dupe, refusant, quelle qu’en soit la tournure législative, tout recul de la préservation de l’environnement dans son pays.

La désinvolture environnementale du Brésil, pourtant signataire des accords de Paris sur le climat, reflète une triste réalité. Celle d’un gouvernement pris au piège du lobby de l’agrobusiness. Le président Michel Temer, impopulaire et suspecté de « corruption passive », doit, pour survivre, s’assurer de l’appui du Congrès, où 40 % des élus font partie de la « bancada ruralista », et sont vus comme les protagonistes de la déforestation.

« Les lois contre l’environnement sont devenues une monnaie d’échange pour obtenir le soutien des ruralistes », se désole M. Voivodic. Depuis 2014, année électorale où le lobby de l’agrobusiness est devenu surpuissant au Congrès, la déforestation a progressé, s’élevant à 14 196 km2, entre juillet 2014 et août 2016, selon l’institut national de recherches spatiales.
http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/06/24/deforestation-au-bresil-l-operation-greenwashing-de-michel-temer-fait-long-feu_5150613_3244.html

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