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L’alcool, un fléau social

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1 L’alcool, un fléau social le Lun 24 Jan - 18:12

Josué

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Administrateur
Rappel du premier message :

L’alcool,
un fléau social

LES boissons alcoolisées offrent deux visages : l’un gai, et l’autre triste. La Bible dit que l’alcool en quantité modérée peut réjouir le cœur de l’homme (Psaume 104:15). Mais elle indique aussi que, telle la morsure d’un serpent venimeux, il peut causer du tort, voire la mort (Proverbes 23:31, 32). Examinons de plus près les ravages que l’alcool fait aujourd’hui.

“ Un automobiliste ivre a fauché une mère de famille de 25 ans et son enfant de 2 ans, samedi, lisait-on dans Le Monde. La jeune femme, qui était enceinte de six mois, est décédée dimanche, son fils, grièvement blessé, souffre d’un traumatisme crânien. ” Malheureusement, de tels drames sont loin d’être rares. Vous-même connaissez peut-être quelqu’un qui a été victime d’un accident dû à l’abus d’alcool. Chaque année, l’alcool tue ou blesse des milliers de personnes sur les routes.


Les vies fauchées

Dans le monde entier, l’alcool fait payer un lourd tribut en vies humaines. Troisième cause de mortalité en France, après le cancer et les maladies cardiovasculaires, l’alcool tue directement ou indirectement 50 000 personnes par an dans ce pays, “ l’équivalent du crash de deux à trois Boeings par semaine ” d’après un rapport du ministère de la Santé.

C’est la jeunesse qui paie le prix fort. Selon un rapport publié en 2001 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’alcool est la première cause de mortalité des hommes de 15 à 29 ans en Europe. On estime que, dans certains pays d’Europe de l’Est, l’alcool tuera prochainement un tiers de la jeunesse masculine.
https://watch002.securesites.net/f/20051008/article_01.htm


51 Re: L’alcool, un fléau social le Ven 14 Mar - 11:24

Josué

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Le baclofène autorisé de façon temporaire pour traiter l'alcoolisme
La Commission nationale de l'informatique et des libertés a autorisé la mise en place d’une Recommandation temporaire d'utilisation par l'Agence nationale de la sécurité des médicaments, vendredi 14 mars.
Le dernier obstacle est tombé. Le baclofène peut légalement être prescrit pour traiter l'alcoolisme. La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) a autorisé, vendredi 14 mars, la mise en place d’une Recommandation temporaire d'utilisation (RTU) par l'Agence nationale de la sécurité des médicaments (ANSM). C'est la première fois que ce dispositif, créé en 2012, est appliqué.

La RTU permet à l'ANSM d'encadrer la prescription de médicaments qui n'ont pas l'Autorisation de mise sur le marché, mais offrent un véritable intérêt thérapeutique et une balance bénéfice-risque favorable, comme le baclofène. Ses effets sur l'alcoolodépendance sont en effet connus depuis une dizaine d'années et ce décontractant musculaire serait déjà consommé par quelque 50 000 buveurs excessifs.

52 Re: L’alcool, un fléau social le Dim 16 Mar - 15:45

Josué

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Administrateur
Les scientifiques se demandent si, dans le cas de certaines personnes, la tendance à l’alcoolisme ne serait pas héritée par l’intermédiaire d’un gène. Telle est la conclusion d’une étude rapportée dans le Journal of the American Medical Association. Des chercheurs affirment en effet avoir isolé un gène prédisposant à l’alcoolisme, tout en précisant que ce gène n’en est pas la seule cause. Le responsable de l’équipe de recherche a dit: “Le bon Dieu n’a pas créé un gène de l’alcoolisme, mais un gène qui semble intervenir dans les comportements de recherche du plaisir.”
Le compte rendu poursuit: “Les chercheurs ont dit que ce n’est pas un seul gène, même celui-là, qui engendre toutes les formes d’alcoolisme. Certains sujets présentant le gène qu’ils étudiaient n’ont pas sombré dans la boisson, alors que d’autres qui ne l’avaient pas sont devenus alcooliques (...). Des facteurs sociaux et culturels peuvent déclencher une conduite alcoolique chez de nombreux sujets.”

53 Re: L’alcool, un fléau social le Lun 17 Mar - 15:08

Josué

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54 Re: L’alcool, un fléau social le Ven 21 Mar - 7:10

samuel

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Administrateur
Les abus d'alcool coûtent cher à la société
Mis à jour le 20.03.14
Les abus d'alcool ne sont pas seulement dangereux pour la santé, ils grèvent également le porte-monnaie des entreprises et touchent toute l'économie.
1 commentaire

Selon les auteurs de l'étude, la consommation d'alcool n'a pas seulement des conséquences sur les coûts de la santé, mais elle conduit surtout à une perte de productivité des entreprises. (Photo: Keystone ARCHIVES / PHOTO D'ILLUSTRATION)
En Suisse, les coûts sociaux liés à la consommation d'alcool ont ainsi atteint 4,2 milliards de francs en 2010.

Ce montant représente 0,7% du produit intérieur brut (PIB) de la Suisse. Cela correspond à 632 francs par actif, si l'on prend en compte les 6,7 millions de personnes âgées de plus de 15 ans, détaille la seule étude sur le sujet en Suisse. Publiée jeudi par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), elle se base sur un questionnaire réalisé en 2010 dans les entreprises.

Perte de main-d'oeuvre et absentéisme

Selon les auteurs de l'étude, la consommation d'alcool n'a pas seulement des conséquences sur les coûts de la santé, mais elle conduit surtout à une perte de productivité des entreprises.

Elle touche également l'économie dans son ensemble, notamment à cause des décès prématurés, qui représentent une perte de main-d'oeuvre. «Il est dans l'intérêt de tous de diminuer ces coûts», affirme jeudi l'OFSP dans un communiqué.

Le monde économique a payé un lourd tribut: 3,4 milliards de francs, soit 80% des 4,2 milliards de francs. Ces pertes sont principalement dues à l'absentéisme et à des capacités de travail réduites suite à des maladies liées à l'alcool. La consommation d'alcool a ainsi fait perdre 1,7 milliard de francs en 2010 aux seules entreprises.

L'économie de manière générale n'est pas en reste, puisque des pertes indirectes de 1,7 milliard de francs sont liées aux décès prématurés et aux départs en retraite anticipée, selon les auteurs de l'étude.

Sevrage, accidents et délits

Les coûts directs (dépenses de santé et dépenses dues au délits commis sous l'influence de l'alcool) représentent quant à eux 20% du montant total, précise l'étude. La facture pour la santé s'est ainsi élevée à 613 millions de francs en 2010, environ 1% des dépenses totales de santé en Suisse cette année-là.

Dans ce domaine, les troubles neuropsychiatriques (syndrome de sevrage d'alcool et troubles du comportement) sont arrivés largement en tête des coûts, avec 273 millions. Suivent les blessures dues aux accidents (171 millions) et les cancers (78 millions).

La consommation abusive d'alcool favorise également les actes de violence ou la conduite en état d'ivresse. Ainsi, les coûts liés aux poursuites pénales pour ce type de délits ont encore alourdi la facture de 251 millions de francs, selon l'étude.

Les hommes coûtent plus

Les femmes et les hommes ne sont pas égaux dans le domaine. Ces derniers présentent des coûts largement plus élevés. Une différence que l'étude explique en partie par la consommation d'alcool plus élevée chez les hommes. Les pertes de productivité sont également plus élevées, car «les hommes travaillent plus souvent à temps complet, avec un salaire moyen plus élevé», écrivent les auteurs.

En comparaison internationale, avec des coûts représentant 0,7% du PIB, la Suisse est «dans la plage inférieure», selon les chercheurs. La plupart des autres pays ont en effet des taux compris entre 1% et 2%, indiquent-ils, sans donner d'exemples.

L'étude a permis d'évaluer le temps total perdu en raison de l'alcool et donc les pertes de productivité dues aux décès prématurés, aux maladies, aux absences, aux capacités réduites, ainsi qu'aux départs anticipés à la retraite.

(ats)

55 Re: L’alcool, un fléau social le Mar 29 Avr - 14:27

Josué

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56 Re: L’alcool, un fléau social le Mar 13 Mai - 10:06

samuel

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Administrateur
L'alcoolisme fait 3,3 millions de morts par an
Mis à jour le 12.05.14
L'alcool est à l'origine de 3,3 millions de morts, soit 5,9% du total annuel des décès. Les hommes sont plus touchés que les femmes et la consommation est la plus élevée en Europe.

Les hommes sont plus touchés par l'alcoolisme que les femmes. (Photo: AFP)
L'alcoolisme fait des ravages dans le monde.

Plus de 200 maladies sont liées à la consommation d'alcool, selon un rapport de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) publié lundi à Genève. En 2012, la consommation mondiale équivalait à 6,2 litres d'alcool pur par personne âgée de plus de 15 ans.

Mais moins de la moitié de la population âgée de plus de 15 ans consomme de l'alcool (38,3%), soit une consommation moyenne de 17 litres par année par personne buvant de l'alcool. Sur les 5,9% de décès dans le monde liés à l'alcool, 7,6% surviennent chez les hommes et 4% chez les femmes.

Au vu de l'accroissement de la population dans le monde et de l'augmentation prévue de la consommation d'alcool, la charge de morbidité imputable à l'alcool pourrait encore augmenter, prévient l'OMS. Si les pays riches sont les plus gros consommateurs, la consommation augmente aussi fortement en Inde et en Chine.

(ats/afp)

57 Re: L’alcool, un fléau social le Lun 4 Aoû - 12:02

samuel

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Boire ou se souvenir, il faut choisir
Mots clés : alcool, mémoire
Par Marielle Court - le 01/08/2014
Les adultes qui boivent trop multiplient par deux le risque d'une sévère perte de mémoire lorsqu'ils seront vieux.

Agés de 50 à 60 ans, un certains nombre d'Américains - hommes et femmes confondus - ont appris qu'ils risquaient d'avoir de sérieux problèmes cognitifs ou de mémoires sur la fin de leur vie. En cause, l'alcool ingurgité durant ces années. Tel est le résultat d'une étude publiée dans la revue The American Journal of Geriatric Psychiatry montrant que l'abus d'alcool peut avoir de mauvaises répercussions pour les seniors.
Que faut-il entendre par abus d'alcool? Les chercheurs qui ont mené l'étude se sont appuyés sur des tests reprenant quatre types de questions: est-ce qu'il vous est arrivé de penser que vous devriez diminuer votre consommation d'alcool? Avez-vous été critiqué par quelqu'un de votre entourage sur votre façon de boire? Cela vous est-il arrivé de vous sentir mal, voire coupable, après avoir bu? Avez-vous bu un jour à votre réveil pour calmer vos nerfs ou pour combattre une gueule de bois?
Quatre questions qu'ils ont systématiquement posées à plus de 6500 adultes à qui ils ont ensuite fait passer des tests de connaissances deux fois par an, entre 1996 et 2010. Les résultats montrent que toute personne ayant répondu oui à au moins une des quatre questions avait deux fois plus de risques de développer de sérieux troubles de la mémoire. Ces résultats sont cohérents avec des études antérieures, qui avaient été effectuées auprès d'un moins grand nombre de personnes (3800) - il ne s'agissait que d'hommes et le suivi n'avait duré que six ans.
Quant à connaître le nombre exact de personnes concernées, les auteurs soulignent qu'une des limites de l'étude tient au fait que les réponses sur la consommation d'alcool sont déclaratives. «Les participants à l'étude ont tendance à minimiser leur consommation d'alcool, et ceux qui ont des troubles comportementaux sont moins tentés de participer à ce genre d'enquête».

58 Re: L’alcool, un fléau social le Dim 15 Fév - 11:24

Josué

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59 Re: L’alcool, un fléau social le Mar 24 Fév - 17:13

samuel

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L'ocytocine, parfois appelée hormone de l'amour et de la sociabilité, a permis de dégriser en partie des rats auxquels des chercheurs avaient donné de l'alcool pour les rendre ivres, a-t-on appris mardi 24 février. Quand les auteurs de cette expérience ont infusé de l'ocytocine dans le cerveau des rongeurs en état d'ébriété, ils n'ont pas connu le manque de coordination provoqué par l'alcool.
«Dans l'équivalent chez les rats du test de sobriété , ceux qui ont absorbé de l'alcool puis de l'ocytocine, l'ont passé haut la main tandis que les autres rats imbibés et sans ocytocine étaient sérieusement ivres», explique Michael Bowen, chercheur au département de psychologie de l'Université de Sydney en Australie. Il est le principal auteur de ces travaux parus dans les Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS).
Les scientifiques ont montré que l'ocytocine empêche l'alcool d'atteindre des sites spécifiques du cerveau qui sont responsables des effets des excès éthyliques.
«L'alcool affecte la coordination des gestes en inhibant l'activité de régions cérébrales responsables du contrôle moteur», précise le chercheur. «L'ocytocine supprime ces effets à tel point qu'il est impossible de dire de par leur comportement si les rats étaient en fait ivres», ajoute-t-il, qualifiant ces effets de «vraiment remarquables».
Chez l'humain
Les effets de cette hormone doivent encore être étudiés chez les humains, ce que les auteurs de ces travaux envisagent de faire dans le futur. La première étape sera de s'assurer que nous disposerons d'une méthode d'acheminement de l'ocytocine chez les humains qui permettent à des quantités suffisantes de cette hormone d'atteindre le cerveau, relèvent les chercheurs.
«Si nous pouvons y parvenir nous pensons que l'ocytocine permettra aussi de neutraliser les effets éthyliques sur la capacité de parler et de penser clairement après avoir consommé de grandes quantités d'alcool», estime Michael Bowen.
Mais, prévient-il, l'ocytocine ne pourra pas empêcher que la police vous arrête au volant de votre voiture à la sortie d'un bar. «L'ocytocine pourrait réduire les effets de l'ivresse, mais cette hormone ne peut pas changer votre taux d'alcoolémie dans le sang», dit-il.

60 Re: L’alcool, un fléau social le Mer 18 Mar - 14:36

Josué

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Ivre sans boire d'alcool : une maladie rare mais réelle
Mots clés : Auto-brasserie, alcool, Levure
Par figaro iconThomas Cavaillé - le 10/03/2015
Le témoignage d'un Britannique qui était régulièrement saoul alors qu'il n'avait rien bu a jeté la lumière sur le syndrome d'auto-brasserie.
Ivre à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit, sans avoir bu une goutte d'alcool: l'étonnante histoire du Britannique Nick Hess, a été racontée lundi sur le site de la BBC. «Pendant plus d'un an, je me suis réveillé toutes les nuits pour aller vomir, se souvient-il. L'effet pouvait durer des jours entiers, mais parfois ça m'arrivait d'un coup: paf, et j'étais bourré!»
Si le sujet paraît comique, il n'a pas fait rire Karon, la femme de Nick, qui l'a soupçonné d'être alcoolique pendant plusieurs mois. Le couple sait désormais que l'ivresse chronique de Nick avait une origine biologique, une maladie rare appelée syndrome d'auto-brasserie, qui a pu être traité.
Les intestins de Nick contenaient un taux incroyable d'une levure spéciale, capable de transformer les sucres comme l'amidon contenu dans le riz, les pâtes ou encore les pommes de terre, en alcool. Un désordre intestinal à haut risque au pays des «Fish and Chips». La levure à l'origine du syndrome d'auto-brasserie, très commune, est la Saccharomyces cerevisiae. Elle est présente dans les féculents et les boissons alcoolisées, et est utilisée depuis l'Antiquité pour la fermentation. Normalement, ce type de levure est éliminé par le foie et les voies digestives, mais quand la flore intestinale des intestins est trop endommagée, comme après une prise importante d'antibiotiques, les levures peuvent s'y multiplier. Elles transforment ensuite les sucres en éthanol pour produire l'énergie nécessaire à leur survie, augmentant par la même occasion chez leur hôte le taux d'alcoolémie.
Cinq fois trop de levures
Après plusieurs années de tests médicaux divers sans trouver l'origine de ce calvaire, Nick et Karon découvrent une étude publiée en 2013 dansl'International Journal of Clinical Medecine, traitant d'un cas d'auto-brasserie. Ils contactent l'auteur, le Dr Barbara Cordell, ainsi que le Docteur Anup Kanodia qui travaille aussi sur le syndrome. Ce dernier examine la flore intestinale de Nick. «Il avait 5 fois plus de levures qu'un sujet normal, précise-t-il à la BBC. C'est la plus grande quantité que j'ai jamais observée chez un individu, dans toute ma carrière».
Avec un traitement antifongique et un régime adapté pauvre en glucides, les symptômes de Nick ont pratiquement disparu. «J'ai encore un ou deux épisodes par mois, mais ce n'est rien par rapport à avant, confie-t-il. Je dois beaucoup à ma femme, car elle a continué de chercher une réponse alors que j'étais prêt à abandonner».
Une cinquantaine de témoignages
Le syndrome d'auto brasserie a été décrit pour la première fois en 1976 dans une étude japonaise. Les patients observés à l'époque souffraient d'une prolifération de levures intestinales, et possédaient une enzyme du foie anormale qui ne dégrade pas l'alcool produit. Les recherches ont ensuite fait un bond en avant avec la publication de Barbara Cordell en 2013. La chercheuse y relate l'histoire d'un sexagénaire texan, arrêté pour conduite en état d'ivresse avec un taux de 4 g par litre de sang alors qu'il jurait ne pas avoir bu. Une expérience fut réalisée en hôpital sous la surveillance de médecins: sans boissons alcoolisées, le patient possédait un taux d'alcoolémie de 2 g par litre de sang quelques heures après un repas riche en glucide.
Depuis l'histoire de Nick Hess, plus de 50 personnes ont déclaré au Dr Cordell souffrir d'auto-fermentation. Ce syndrome est parfois utilisé comme argument pour contester une conduite en état d'ivresse, ce qui pousse certains experts, comme le toxicologue judiciaire Wayne Jones, à rester prudents. «J'ai besoin d'informations plus détaillées avant d'accepter les conclusions de ces études comme des preuves», explique-il à la BBC. Si le docteur Cordell admet que les recherches doivent se poursuivre, elle espère que dorénavant, les souffrants d'auto-brasserie ne seront plus systématiquement classés comme des alcooliques par leur médecin et leurs amis.

61 Re: L’alcool, un fléau social le Mer 18 Mar - 16:17

chico.

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Comme quoi il y de drôle de cas dans la vie.

62 Re: L’alcool, un fléau social le Jeu 11 Juin - 15:01

Josué

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Administrateur
Il pousse peut-être le bouchon un peu loin. Le sénateur de Gironde, Gérard César, propose d'atténuer les effets de la loi Evin pour mieux distinguer la publicité de l'information, et permettre aux médias de parler plus librement de vin sans risquer d'être poursuivis. Un impératif, selon lui, tant les contours juridiques seraient flous en matière de presse. "Toute évocation du vin, par exemple, dans un contenu journalistique, culturel, artistique, de divertissement ou encore œnotouristique peut être désormais condamnée", explique l'objet de l'amendement adopté le 6 mai au Sénat, dans le cadre d'une loi Macron décidément pleine de surprises. Celle-ci est examinée en commission spéciale de l'Assemblée nationale, et pourrait ensuite passer en séance, lundi 15 juin.

Cet amendement reprend l'argumentaire de la fédération Vin et Société, un puissant lobby constitué de 29 organisations nationales et régionales. Le 15 octobre dernier, son président, Joël Fargeau, s'exprimait ainsi dans un communiqué :"Toute évocation en faveur du vin même dans un journal ou une œuvre culturelle est condamnable. On n’y comprend plus rien." Mot pour mot, ou presque, comme le montre le montage ci-dessous réalisé par francetv info.

63 Re: L’alcool, un fléau social le Lun 20 Juil - 13:04

samuel

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facture de l'alcool à l'hôpital
Mots clés : alcool, Addiction, dépendance
Par figaro iconPauline Fréour - le 07/07/2015
Les hospitalisations liées à la consommation d'alcool révèlent l'insuffisance de la prévention.
«Mieux vaut prévenir que guérir.» Si l'adage est connu, il est un domaine où il est bien mal appliqué en France: l'alcoolisme. Une étude publiée aujourd'hui dans la revue de l'Institut de veille sanitaire (BEH) montre en effet que le nombre d'hospitalisations pour des complications liées à l'alcool (démence, cirrhose, hépatite alcoolique…) est cinq fois supérieur aux prises en charge pour sevrage alcoolique.
Coauteur de l'étude, François Paille, chef du service d'addictologie du CHU de Nancy, dresse un constat sans appel. «Nous voulions montrer aux autorités le poids majeur de l'alcool dans les hospitalisations en France. Et il s'est avéré encore plus important que ce à quoi nous nous attendions.» Selon ces calculs, qui recensent tous les séjours hospitaliers liés spécifiquement à l'alcool en 2012, cette addiction a coûté en hospitalisations 2,64 milliards d'euros, soit 3,6 % des dépenses hospitalières totales. «Mais ce montant est sous-évalué car il ne prend en compte que les maladies directement associées à l'alcool et pas celles dont on sait qu'il est un facteur majeur, comme certains cancers colorectaux ou dépressions», poursuite le Pr Paille. Ainsi corrigée, la facture atteindrait 3 milliards d'euros, estime-t-il.
«Une sentence qui tombe»
Les auteurs s'indignent plus spécifiquement du paradoxe mis en lumière par leur travail. En un an, sur 580 000 séjours en hôpital (essentiellement public), seuls 93 000 concernaient des sevrages alcooliques, le reste relevant du traitement des ivresses et des maladies induites par l'alcool. Il ne fait pourtant aucun doute qu'il est bénéfique - et moins coûteux - de soigner une personne en amont de l'apparition des complications. «Ces résultats, c'est une sentence qui tombe, commente le Pr Amine Benyamina, porte-parole du Fonds actions addictions. On voit bien qu'on ne prend pas correctement en charge cette addiction en France.»
Certes, l'augmentation des séjours en hôpital entre 2006 et 2012 de l'ordre de 6% traduit «une meilleure reconnaissance dans les hôpitaux de l'alcoolo-dépendance», retombée positive vraisemblable du plan addiction 2007-2011, écrivent les auteurs. Mais elle reste «encore très insuffisante pour en diminuer les complications», poursuivent-ils.
«L'hospitalisation est un moment privilégié pour aborder avec le patient l'origine de ses troubles, c'est-à-dire sa consommation alcoolique, rappelle le Pr Paille. Mais pour mieux repérer les personnes concernées, il faut améliorer la formation en alcoologie dans les services qui accueillent ces patients (neurologie, urgences, médecine interne…, et fournir aux établissements des équipes de liaison d'addictologie. Les Agences régionales de santé, notamment dans les régions les plus touchées (Nord, Normandie, Réunion, Picardie, côte atlantique) doivent insuffler une dynamique pour pousser les hôpitaux à prendre le problème à bras le corps.»

64 Re: L’alcool, un fléau social le Ven 7 Aoû - 15:11

Josué

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Le mariage diminue l'alcoolisme
Mots clés : alcool, Jeûne, mariage
Par figaro iconNicolas Plantey - le 06/08/2015
Une étude américaine souligne les bénéfices du mariage qui amène les jeunes entre 23 et 32 ans à réduire leur consommation d'alcool.
L'alcoolisme diminue avec le mariage, un phénomène que les chercheurs expliquent par la prise de responsabilités des jeunes adultes, la parentalité, le travail et la plus grande maturité des consommateurs. Selon une étude américaine, publiée en mai dans la revue Alcoholism: clinical and experimental research, cette réduction de la consommation d'alcool chez les jeunes fonctionne en particulier chez les gros buveurs. Pour les chercheurs, le style de vie de ceux qui aiment bien boire est incompatible avec les responsabilités du mariage, ce qui provoque un changement progressif de comportement.
Pour obtenir ces résultats, les chercheurs ont surveillé l'évolution de la consommation d'alcool de 844 volontaires âgés de 17 à 40 ans avec une première mesure en 1999 et une seconde en 2004. Les personnes choisies avaient des profils socio-économiques comparables et certaines étaient des enfants d'alcoolique.
Les évaluations qui duraient entre une et trois heures avec les participants, consistaient à demander entre autres choses combien de verre d'alcool fort, de bières ou de vin ils buvaient à l'occasion de soirées, d'apéritifs ou au cours d'un repas. L'échelle de mesure allait de 1 à 8 et correspondait aux nombres de verres bus avec deux exceptions pour le niveau 7 qui comprenait la consommation de 7 et 8 verres et le niveau 8 correspondant à 9 verres et plus.
Plus d'effet chez les gros buveurs
Chez les personnes consommant peu d'alcool, le mariage ne change pratiquement pas leurs habitudes. Pour eux, la consommation moyenne reste autour de 2,5 sur 8. Chez les buveurs moyens la consommation des célibataires âgés de 23 à 32 ans se situe autours de 3, et pour ceux qui au même âge sont mariés, la consommation diminue pour atteindre 2,5 vers 32 ans.
Mais c'est chez les gros buveurs que la différence est la plus marquée: alors que les célibataires (toujours entre 23 et 32 ans) boivent en moyenne 4 verres lorsque l'occasion se présente, la consommation d'alcool diminue fortement pour ceux qui se marient pour rejoindre à nouveau 2,5 verres à 32 ans.
«Le but de cette recherche était de comprendre comment certains individus arrivent à réduire leur consommation d'alcool naturellement et sans problèmes», explique au Figaro Matt Lee, chercheur en psychologie à l'université du Missouri et coauteur de l'étude. Pour lui, cette étude permettra à l'avenir de mieux aider et comprendre les personnes souffrant de leur consommation d'alcool.
En France en 2014, 67% des 25-34 ans reconnaissent s'être saoulé au moins une fois dans l'année, selon les données de l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes). Dans cette génération, la consommation d'alcool est généralement ponctuelle et excessive. Un profil de consommation plus risqué, tandis que les seniors préfèrent boire quotidiennement mais modérément (un quart des plus de 65 ans).

65 Re: L’alcool, un fléau social le Lun 5 Sep - 13:44

samuel

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Alcoolisme : le baclofène parfois efficace mais pas miraculeux
Par figaro iconPauline Fréour - le 03/09/2016
Plusieurs études sur ce médicament ont été présentées ce week end, avec des résultats mitigés.
Des années qu'on entend chanter les louanges du baclofène pour libérer les alcooliques de leur dépendance. Huit ans après la sortie du livre-témoignage* du Dr Olivier Ameisen sur sa guérison inespérée grâce à une molécule traitant les contractures musculaires de la sclérose en plaques, l'évaluation rigoureuse de son efficacité (contre placebo) vient enfin d'être présentée. Et le bilan est assez nuancé.
Baptisées Alpadir et Bacloville, deux études, françaises, ont été présentés pour la première fois lors du Congrès mondial d'alcoologie, samedi à Berlin. L'essai Alpadir a été réalisé auprès de 320 patients suivis à l'hôpital après sevrage. Selon son coordinateur, le Pr Michel Reynaud (Hôpital Paul-Brousse/APHP), il démontre une efficacité «modérée» de la molécule pour la réduction de la consommation, mais pas pour maintenir l'abstinence. Parmi les volontaires ayant reçu le baclofène, un sur deux est parvenu à retrouver une consommation non-nocive d'alcool en 6 mois de traitement (moins de 4 verres par jour), davantage que dans le groupe placebo. La plus-value du baclofène était particulièrement notable chez les grands buveurs (12 verres par jour en moyenne). En revanche, les personnes parvenant à rester abstinentes étaient aussi nombreuses avec le baclofène qu'avec le placebo (environ 11%).
Fort effet placebo
Dans Bacloville, un essai réalisé avec à peu près le même nombre de personnes, mais avec des médecins de ville et des dosages pouvant être plus forts (jusqu'à 300 mg/jour contre 180 mg dans Alpadir), 56,8% des patients ont atteint une consommation normale ou l'abstinence en un an. Etonnamment, 36,5% des personnes sous placebo parvenaient au même résultat, une proportion plus importante que les 20% observés habituellement. «Cela est sans doute lié aux conditions de prise en charge imposées par l'essai», avance le Pr Philippe Jaury, le principal investigateur. Et sans doute aussi à l'excellente réputation du médicament, dont les mérites ont été publiquement relayés par ses partisans, patients et médecins, durant les années d'expérimentation libre ayant conduit à une autorisation temporaire de prescription (RTU) de l'Agence du médicament en 2014.
Bien que l'essai Bacloville ait été bouclé de longue date, seuls ces premiers résultats sur l'efficacité ont été présentés à Berlin, ce qui ne manque pas d'étonner les médecins ayant assisté à la présentation. Les données sur l'innocuité sont attendues avec impatience. Chez les patients d'Alpadir, les effets secondaires du baclofène, supérieurs à ceux du placebo mais jamais graves selon le Pr Reynaud, sont ceux habituellement cités par les usagers: somnolence, insomnie, vertiges, crises d'anxiété. L'essai Bacloville, réalisé dans des conditions très proches de la vie réelle avec très peu de critères d'exclusion - les malades pouvaient prendre d'autres traitements, notamment pour d'autres addictions ou maladies psychiatriques - le confirmera-t-il? L'enjeu est d'importance pour décider l'agence du médicament à donner son feu vert à une autorisation de mise sur le marché (AMM).
49.000 morts par an
Chez Ethypharm, qui a racheté le droit d'exploiter les résultats des deux études pour demander une AMM, on se dit «très content». «Nous attendons les résultats complets de Bacloville et visons de faire une demande d'AMM avant la fin de validité de la RTU en mars, pour un lancement projeté en 2018». La molécule ne changerait pas par rapport aux produits actuellement sur le marché mais les dosages seraient revus afin de correspondre aux besoins des personnes dépendantes, bien plus élevés.
Au total, quatre études sur le baclofène ont été présentées lors du congrès de Berlin. Outre Alpadir et Bacloville, une étude allemande et une étude néerlandaise ont affiché des résultats plutôt négatifs. Le baclofène n'est pas la molécule miracle annoncée dans les premières années d'expérimentation, semblable en cela aux autres traitements disponibles sur le marché comme le Selincro, l'Aotal ou le ReVia, met en garde le Dr Philippe Batel, directeur médical à la clinique des addictions Montevideo à Boulogne-Billancourt, qui a participé à plusieurs essais pour différents traitements de l'alcoolisme et assistait ce week end au congrès de Berlin. «Il ressort de l'étude Alpadir que le baclofène peut être bénéfique aux grands buveurs souffrant de maladies psychiatriques ou de troubles anxieux. Mais il ne faut pas diffuser l'idée qu'il marche pour tout le monde! Quand il marche, il ne fonctionne pas mieux que les autres traitements et il est plutôt mal toléré», insiste-t-il. «En tant qu'ancien expert à l'Agence du médicament (ANSM), j'aurais aujourd'hui du mal à donner une AMM. D'autant qu'une question reste en suspens: pour quelle indication? L'abstinence ou la réduction de consommation?»
Les experts appellent désormais de leur vœu de nouvelles études pour comparer l'efficacité de ses produits entre eux et pour évaluer l'intérêt de les combiner. «On sait depuis 20 ans qu'il existe des causes diverses à l'alcoolo-dépendance: la sensibilité biologique, l'environnement social et certaines maladies mentales ou traumatismes, rappelle Philippe Batel. Si vous appliquez le même traitement à des gens très différents, il ne faut pas s'étonner d'obtenir des résultats inégaux». La consommation excessive d'alcool cause 49.0http://sante.lefigaro.fr/actualite/2016/09/03/25353-baclofene-confirme-efficacite-contre-lalcoolisme00 décès en France chaque année.

66 Re: L’alcool, un fléau social le Ven 9 Sep - 18:11

Mikael

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Alcool et grossesse, une incompatibilité que les Français ont tendance à oublier
LES ECHOS Le 09/09 à 14:36Mis à jour à 14:57
A l’occasion de la Journée mondiale de sensibilisation au syndrome d’alcoolisation foetale, une étude s’inquiète du manque de prise de conscience en France des dangers liés à l’alcool pour l’enfant.

Les dangers de l'alcool pour la grossesse sont encore sous-estimés par une partie des Français, juge une étude réalisée pour Santé publique France - réunion des ex-Inpes, InVS et Eprus - et la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca) à l'occasion de la Journée mondiale de sensibilisation au syndrome d'alcoolisation foetale. Seuls 25% des sondés considèrent toute consommation d'alcool comme fondamentalement risquée pour l'enfant.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/0211274030295-alcool-et-grossesse-une-incompatibilite-que-les-francais-ont-tendance-a-oublier-2026231.php?z4fSF0iGuPTbVdK3.99#xtor=RSS-2055

67 Re: L’alcool, un fléau social le Sam 10 Sep - 2:32

Patrice1633

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Je buvais pratiquement à tout les jours avant, et voila, je vois de l'eau ...
Avec une solide espérance et la vérité en mains on peut quitter cette mauvaise habitude (je dit pas facilement mais ça prend des effort aussi et s'accrocher à Dieu et ne pas négliger la prière ...)

68 Re: L’alcool, un fléau social le Mer 26 Oct - 11:55

Josué

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Alcool : les femmes rattrapent presque les hommes
Par Le figaro.fr AFP agence Mis à jour le 25/10/2016 à 16:25 Publié le 25/10/2016 à 16:18
L’écart de consommation entre les femmes et les hommes s’est fortement réduit chez les nouvelles générations dans les pays occidentaux.

Les femmes boivent désormais autant que les hommes dans de nombreux pays occidentaux et ne sont plus épargnées par les problèmes de santé liés à l’abus d’alcool, selon une étude publiée mardi.
Cette «convergence» entre la consommation d’alcool des hommes et des femmes est la plus nette chez les jeunes adultes, affirment les auteurs de l’article, des chercheurs australiens et américains qui ont analysé 68 études internationales sur le sujet, portant au total sur plus de 4 millions de personnes. Ces études surreprésentent toutefois les pays occidentaux, puisque 39,7% ont été conduites en Europe et 36,7% en Amérique du Nord.
49 000 morts par an en France

Les auteurs expliquent que l‘écart s’amenuise entre les hommes et les femmes tant pour la consommation d’alcool en général que pour la consommation excessive d’alcool et les problèmes de santé liés à l’alcool. Chez les personnes nées entre 1891 et 1910, «les hommes étaient 2,2 fois plus susceptibles que les femmes de consommer de l’alcool, 3 fois plus susceptibles de boire de l’alcool de façon problématique et 3,6 fois plus susceptibles d’être affectés par des effets néfastes liés à l’alcool», détaillent-ils, dans un article publié dans le British Medical Journal (BMJ). Or pour les populations nées entre 1991 et 2000, qui ont entre 16 et 25 ans aujourd’hui, ces ratios tombent respectivement à 1,1 fois, 1,2 et 1,3.
Près des deux tiers des études analysées mettent en évidence cette convergence. Elles l’expliquent dans la majorité des cas par une augmentation de la consommation féminine, tandis que six études lient cette convergence à une baisse de la consommation d’alcool chez les hommes.
Ces résultats doivent amener à «repenser» les politiques de santé publique si l’on veut combattre efficacement les «coûts sociétaux» liés à l’alcool, historiquement considérés comme un phénomène masculin, concluent les auteurs.
L’alcool fait partie «des facteurs de risques les plus importants» pour la santé et cause environ 5 millions de décès par an dans le monde, selon une étude parue en 2010 dans The Lancet. Selon Santé Publique France, l’alcool est la 2e cause évitable de mortalité prématurée en France après le tabac, avec 49 000 morts par an.
http://sante.lefigaro.fr/article/alcool-les-femmes-rattrapent-presque-les-hommes

69 Re: L’alcool, un fléau social le Mer 26 Oct - 12:37

Patrice1633

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Ici au Québec le vin prend de l'ampleur, autant femme que homme, mais les femmes aiment plus le vin que la bière,  en constante progression ...

70 Re: L’alcool, un fléau social le Ven 28 Oct - 18:36

Josué

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Alcoolisation des femmes : «On va voir plus de cancers du foie ou du sein»
Par Pauline Fréour Mis à jour le 26/10/2016 à 17:57 Publié le 26/10/2016 à 17:57
INTERVIEW - Le Pr Michel Reynaud, président du Fonds Actions Addictions, décrypte les résultats d’une étude mondiale montrant que les femmes consomment désormais presque autant d’alcool que les hommes.

Une étude mondiale a révélé hier que les femmes boivent désormais autant que les hommes dans de nombreux pays occidentaux. Chez les personnes nées entre 1891 et 1910, les hommes étaient 2,2 fois plus susceptibles que les femmes de consommer de l’alcool et 3 fois plus susceptibles de boire de l’alcool de façon problématique. Un rapport tombé à 1,1 et 1,2 chez les personnes ayant entre 16 et 25 ans aujourd’hui. Le Pr Michel Reynaud, addictologue, président du Fonds Actions Addictions, décrypte les conséquences de cette évolution.
LE FIGARO.- Que vous inspire l’étude montrant l’augmentation de la consommation d’alcool chez les femmes dans le monde?
Pr Michel REYNAUD.- Ce qui m’a frappé, c’est que le phénomène est mondial chez les femmes nées à partir des années 1990. Pour moi, cela montre bien que les femmes sont devenues des cibles spécifiques du marketing des alcooliers. Cela est confirmé par l’apparition sur le marché dans les années 2000 de produits pensés pour les femmes: des vodkas de grands couturiers, des bières plus légères, du rosé-pamplemousse... Les pouvoirs publics devraient en retour en faire des cibles de prévention.
Qu’est-ce qui a changé à cette période?
Dans les générations précédentes, la femme qui s’enivrait état mal perçue, elle semblait peu fréquentable et l’alcoolisme féminin était vécu dans la honte et le secret. Le basculement s’est opéré dans les années 2000. L’ivresse féminine s’est normalisée, les jeunes femmes n’ont plus eu honte de se montrer saoules sur leur page Facebook. C’est devenu une facette parmi d’autres du stéréotype de la jeune femme moderne et éduquée. C’est d’ailleurs dans cette catégorie de la population féminine que l’on retrouve le plus de problèmes de dépendance, alors que chez les hommes, les couches sociales plus basses restent surreprésentées.
Cette augmentation de la consommation d’alcool chez les femmes a-t-elle des conséquences sur leur santé?
De nombreuses études ont montré que l’organisme des femmes est plus vulnérable que celui des hommes aux méfaits de l’alcoolisation, que ce soit au niveau du foie ou du cerveau. Avec l’augmentation de leur consommation d’alcool, elles sont plus nombreuses à se présenter dans les services d’urgence parce qu’elles ont été victimes d’accidents ou d’agressions sexuelles, ou en état de coma. On observe aussi davantage de complications au niveau du pancréas ou du foie. On commence à en voir davantage dans les services d’addictologie. À plus long terme, on devrait voir une augmentation des cancers associés à l’alcool au niveau du larynx, du foie et du sein.
À partir de quand une consommation d’alcool devient-elle problématique pour une femme?
Au-delà de 2 verres par jour ou 4 verres par occasion (soirée, fête de famille..., NDLR), on sort des consommations à faible risque. Bien sûr, rien n’interdit à quelqu’un de s’exposer à un risque. Mais plus cela se répète et plus on se met en danger. 5 à 10% des consommateurs développeront une telle addcition. Toutefois, celle-ci ne s’installe pas du jour au lendemain. Il est donc possible d’intervenir pour protéger un proche quand on constate que les situations problématiques se répètent - une hypothèse que nous avions mis en scène dans notre campagne de sensibilisation estivale sur le personnage fictif de Louise Delage. Nous l’avions faite réaliser avant la publication de cette étude mondiale mais notre intuition était juste, puisque le personnage mis en scène était l’incarnation de la jeune femme branchée et éduquée.
http://sante.lefigaro.fr/article/alcoolisation-des-femmes-on-va-voir-plus-de-cancers-du-foie-ou-du-sein-

71 Re: L’alcool, un fléau social le Ven 28 Oct - 20:39

Patrice1633

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L'égalité des femmes dans le monde à aider (ou nui) à ce changement, le maketing a ete penser pas pour être heureux, mais à faire de l'argent ... Alors ils on trouver une solution sournoise d'encourager tranquillement les femmes à boire de l'alcool ...

Je travail dans un marché alimentaire alors je vois tot les habitants delà ville venir acheter leur nourriture, et oui, je constate que les femmes prennent autant de boisson alcooliser mainteant et surtout du vin ...

72 Re: L’alcool, un fléau social le Ven 4 Nov - 11:20

Josué

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L'alcool, cause méconnue de cancers dans les pays développés
Actualité Société Santé
Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 03/11/2016 à 20:43
Dans les pays développés, l'alcool est à l'origine de nombreux cancers, selon l'OMS. Photo d'illustration: une foire aux vins italiens à Vérone, avril 2016.Dans les pays développés, l'alcool est à l'origine de nombreux cancers, selon l'OMS. Photo d'illustration: une foire aux vins italiens à Vérone, avril 2016. REUTERS/Stefano Rellandini
L'alcool est responsable de plus de 700 000 nouveaux cas de cancer et de 365 000 décès, selon une nouvelle étude de l'OMS.

Selon une nouvelle étude de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), les cancers liés à l'alcool représentent 5% des nouveaux cas de cancers et 4,5% de tous les décès par cancer chaque année dans le monde. Soit, par rapport aux chiffres 2012, 700 000 malades et 365 000 décès. Des chiffres rendus publics à l'occasion du Congrès mondial contre le cancer, qui ferme ses portes ce jeudi à Paris.

Un lien entre cancer du sein et alcool
L'Amérique du Nord, l'Australie et l'Europe, plus particulièrement l'Europe de l'Est, sont les régions les plus touchées. Les pays qui se développent rapidement, et dont la consommation d'alcool augmente, pourraient les rejoindre."Une grande partie de la population ne sait pas que l'alcool peut provoquer le cancer", a souligné le chercheur canadien Kevin D. Shield en présentant les résultats préliminaires de cette étude menée par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC/IARC), lié à l'OMS.

Le cancer de l'oesophage arrive en tête en ce qui concerne la mortalité (il représente 34% de l'ensemble des 365 000 décès répertoriés en 2012), devant le cancer colorectal (20% des décès). En ce qui concerne les 704 000 nouveaux cas, c'est en revanche le cancer du sein, en pleine expansion chez les femmes, qui domine: il représente 27% des nouveaux cas, devant le cancer colorectal (23% des nouveaux cas).

"Le risque augmente avec la dose ingérée"
Dans des travaux publiés en juin dernier, Kevin D. Shield avait montré que même une faible consommation d'alcool (moins de deux verres de vin ou de 30 ml de spiritueux par jour) pouvait augmenter le risque de cancer du sein de 5% à 10%. Selon cette étude, 17,5% des 38 000 femmes décédées en 2012 d'un cancer du sein attribuable à l'alcool n'en consommaient que peu. Le chercheur estime qu'il n'existe pas de "limite" à ne pas dépasser et que "le risque augmente de façon linéaire avec la dose ingérée".

Quant aux mécanismes biologiques en cause dans les cancers liés à l'alcool, ils ne sont pas encore connus avec précision. Kevin D. Shield a cité le rôle joué par l'éthanol, un agent cancérigène qui peut agir "de différentes manières". Dans le cas du cancer du sein, il peut notamment modifier le niveau d'oestrogène.

+ Plus d'actualité sur : Journée mondiale de lutte contre le cancer
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/l-alcool-cause-meconnue-de-cancers-dans-les-pays-developpes_1847128.html?PMSRC_CAMPAIGN=20161104_44_edi_xpr-sante-alcool-cause-meconnue-de-cancers_581c5cd68b446724077b23c6&xtor=EPR-5012-[20161104_44_edi_xpr_sante_alcool_cause_meconnue_de_cancers_581c5cd68b446724077b23c6_001RNM]-20161104-[_0046V0V]-[RB2D106H0014YABA]-20161104100600#PMID=YWxhaW4ubWVkaWNvQHdhbmFkb28uZnI=

73 Re: L’alcool, un fléau social le Lun 19 Déc - 13:39

Josué

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De nouveaux médicaments pour lutter contre l'alcoolisme
Par Armelle Bohineust Delphine Chayet Publié le 26/03/2013 à 17:15
Des nouvelles molécules visant à réduire la consommation chez les personnes dépendantes devraient arriver en France en 2014.

Les médecins attendent depuis plus de vingt ans de nouvelles armes pour lutter contre la dépendance à l'alcool. Cette maladie très difficile à prendre en charge touche 2 millions de Français, mais moins de 5 % d'entre eux prennent un traitement. L'arrivée imminente sur le marché de nouveaux médicaments suscite un grand espoir chez les addictologues, comme chez les malades. Elle ravive aussi la rivalité entre laboratoires.
Des trois molécules attendues, le Selincro est à ce jour le plus abouti. Commercialisé par le laboratoire danois Lundbeck, il a reçu une autorisation de mise sur le marché européen le mois dernier et devrait être disponible dans les pays scandinaves, en Pologne et en Allemagne dès cette année. Il est attendu en France à partir de 2014. L'originalité de ce traitement est de ne pas viser l'abstinence du malade, mais de réduire son envie de boire. Les essais cliniques ont montré qu'il entraîne, avec peu d'effets secondaires, une diminution de la consommation d'alcool de près de 60 % après six mois de traitement, soit une «baisse moyenne de près d'une bouteille de vin par jour», selon le laboratoire. Il est indiqué pour des adultes moyennement dépendants, qui n'ont pas de symptômes de sevrage.
«Ce médicament va permettre aux médecins, y compris généralistes, de proposer à leurs patients autre chose que l'abstinence à vie, qui leur paraît terrifiante. C'est une petite révolution dans la prise en charge», se réjouit le Pr Michel Reynaud, psychiatre à l'hôpital Paul-Brousse (Villejuif). La molécule (le nalméfène) pourrait s'avérer très efficace pour combattre ce que les alcoologues appellent «l'envie de boire à mesure». «Chez certaines personnes, boire deux ou trois verres provoque un emballement dans la production d'endorphines par le cerveau, ce qui amène à boire jusqu'à l'ivresse», explique ainsi le Dr Philippe Batel, psychiatre à l'hôpital Beaujon (Clichy). Le médicament se prend à la demande, par exemple avant une fête.
Jouer sur l'effet de récompense

Le deuxième médicament, l'Alcover, est un traitement connu, prescrit en Italie et en Autriche depuis une quinzaine d'années. Le laboratoire D & A Pharma, qui cherche à le commercialiser, mène actuellement un essai clinique de phase 2-3 dans l'espoir de le lancer en France à la fin de l'année 2014. La molécule utilisée n'est autre que le GHB, la «drogue du violeur», ce qui pourrait constituer un handicap pour sa commercialisation. Il est indiqué chez des patients alcoolodépendants qui ont pour projet l'abstinence. L'Alcover est donné après un sevrage mené au domicile ou à l'hôpital. «À la différence du nalméfène, le GHB agit comme un substitut de l'alcool, avec un effet sédatif», note le Pr Michel Lejoyeux (hôpital Bichat). Il comporte un risque d'addiction.
Enfin, la molécule la plus connue du grand public est le baclofène, aujourd'hui prescrit comme décontractant musculaire dans certaines maladies, comme la sclérose en plaques. Son efficacité dans l'aide au sevrage a été découverte par le Dr Olivier Ameisen, cardiologue, qui l'a testé sur lui-même avec succès. Il fait actuellement l'objet de deux essais cliniques, en vue d'une autorisation de mise sur le marché dans l'indication spécifique de lutte contre l'alcoolisme.
«S'ils ciblent des systèmes de neurotransmission différents, ces médicaments ont une même finalité, celle de jouer sur l'activité du circuit cérébral de la récompense», explique Mickael Naassila, chercheur à l'Inserm. Le malade devrait être ainsi soulagé du besoin irrépressible de boire. Le Pr Reynaud observe toutefois des réactions très variables selon les patients: «Certains reprennent le contrôle de leur consommation, tandis que d'autres parviennent à l'abstinence. Il existe aussi des malades qui ne connaissent aucune amélioration.»
Pas de molécule miracle

Alors que l'arsenal thérapeutique se limite aujourd'hui à deux molécules aux effets modestes (l'acamprosate et la naltrexone), un nouvel horizon s'ouvre ainsi pour les médecins et les malades. Mais ces médicaments ne sont pas sans poser de nouvelles questions. On ne sait pas en effet comment réagira le patient à l'arrêt du traitement. Sera-t-il obligé de le prendre à vie? On ignore aussi si la diminution des quantités bues aura un effet significatif sur les comorbidités. Suffira-t-elle, par exemple, pour guérir d'une maladie alcoolique du foie ou diminuer une hypertension?
Enfin, les addictologues n'ont pour l'heure aucun critère scientifique leur permettant de préférer un médicament à un autre, selon le profil du patient. «Des recherches cliniques sont nécessaires pour comparer ces médicaments entre eux et pour étudier leur combinaison», souligne le Dr Laurent Karila, psychiatre. C'est dans cette optique que le Dr Ameisen a, lui, déjà déposé une demande de brevet aux États-Unis pour une association du baclofène et du GHB.
Les psychiatres rappellent qu'il n'existe pas de molécule miracle. Des thérapies comportementales et une assistance sociale restent nécessaires pour lutter contre une dépendance aux ressorts complexes. «Ces traitements offrent un tremplin pour accéder aux soins, en mettant la barre moins haut, puisqu'il n'est plus question d'abstinence, souligne toutefois le Pr Reynaud. On peut espérer que de nombreux malades vont avoir envie de se soigner, et ainsi renouer avec le monde médical.» En attendant, la Société française d'alcohttp://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/03/26/20120-nouveaux-medicaments-pour-lutter-contre-lalcoolismeologie invite les patients à ne pas arrêter leur traitement.

74 Re: L’alcool, un fléau social le Dim 15 Jan - 15:11

Josué

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Des chercheurs ont mis en évidence la relation entre le niveau de consommation d'alcool et le risque de cancer de la prostate.

Des chercheurs ont mis en évidence la relation entre le niveau de consommation d'alcool et le risque de cancer de la prostate, dans une étude publiée dans la revue BMC Cancer et relayée par Sciences et avenir. Ces chercheurs, Australiens et Canadiens, ont comparé 340 études.

Il en ressort que les petits consommateurs (deux verres par jour maximum) accroissent leur risque de 8 % par rapport à ceux n’ayant jamais bu d’alcool tandis que les grands consommateurs (jusqu’à six verres par jour) augmentent leur risque de 14 %.
http://www.ledauphine.com/france-monde/2017/01/09/l-alcool-augmenterait-le-risque-de-cancer-de-la-prostate

75 Re: L’alcool, un fléau social le Mer 15 Mar - 10:39

samuel

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Administrateur

76 Re: L’alcool, un fléau social le Lun 20 Mar - 14:36

Josué

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Le baclofène confirme son efficacité contre l’alcoolisme
Par Damien Mascret Mis à jour le 17/03/2017 à 21:13 Publié le 17/03/2017 à 19:45
Plus d’un patient sur deux parvient à réduire sensiblement sa consommation d’alcool, voire à s’abstenir de boire.

Le baclofène, médicament initialement prescrit pour lutter contre les spasmes musculaires de certaines maladies neurologiques, est efficace pour réduire une consommation d’alcool problématique. Du moins pour certains et à des doses variables selon les buveurs.
Les résultats détaillés de deux essais français, Bacloville et Alpadir, présentés lors des journées annuelles de la Société française d’alcoologie (SFA) vendredi 17 mars, permettent de mieux connaître ce médicament. Le plus encourageant est l’essai Bacloville, dont le protocole autorisait des posologies allant jusqu’à 300 mg/j, contre 180 mg/j dans l’Alpadir.
Pouvait entrer dans l’étude Bacloville tout patient âgé de 18 à 65 ans, consultant de son plein gré pour un problème d’alcool et ayant une consommation à haut risque (selon les critères de l’OMS). Les patients SDF ou sans couverture sociale étaient toutefois exclus de l’étude, ainsi que ceux présentant une pathologie psychiatrique grave (psychose, schizophrénie, trouble bipolaire) susceptible de compromettre l’observance.
Par efficacité il faut entendre des buveurs ayant cessé de boire ou étant revenus à une consommation à faible niveau de risque, c’est-à-dire pas plus de 20 g d’alcool pur par jour
L’étude, financée par l’APHP et des donateurs privés, a duré un an et porté sur 320 patients, dont la moitié sous placebo (faux médicament). La dose médiane de baclofène utilisée dans l’étude était de 180 mg. Il fallait plus de 270 mg pour un tiers des patients, et moins de 100 mg pour un autre tiers. Le schéma thérapeutique proposait une montée très progressive des doses.
Les premiers résultats ont été présentés au Congrès mondial d’alcoologie, à Berlin, en septembre 2016. «Ils montrent une efficacité de 56,8 % contre 35,8 % avec le placebo», explique le Pr Philippe Jaury, principal investigateur. Par efficacité il faut entendre des buveurs ayant cessé de boire ou étant revenus à une consommation à faible niveau de risque, c’est-à-dire pas plus de 20 g d’alcool pur par jour (2 verres standards) pour une femme et 40 g/j (4 verres) pour les hommes (la Société française d’alcoologie fixe le seuil à 30 g/j chez les hommes).
Depuis Berlin, les données de tolérance au médicament étaient attendues avec impatience. Ils montrent qu’il y a eu plus d’effets indésirables et d’effets indésirables graves sous baclofène que sous placebo, «mais ce sont des effets attendus et connus, nuance le Pr Jaury, somnolence, asthénie, vertiges, paresthésies, acouphènes, spasmes musculaires».
Prescrire le médicament dans un contexte sécurisé

Plus décevante, l’étude Alpadir, elle aussi dévoilée à Berlin, n’avait pas permis d’obtenir davantage d’abstinences complètes sous baclofène que sous placebo (respectivement 11,9 % et 10,5 % ce qui n’est pas statistiquement significatif).
«À l’époque où nous avons commencé l’étude, l’objectif était d’arrêter complètement de boire, mais désormais, les patients ne visent plus forcément l’abstinence», remarque le coordinateur de l’essai, le Pr Michel Raynaud, soulignant que: «le baclofène a tout de même permis à des patients d’arriver à une consommation d’alcool inférieur à 40 g/j alors qu’ils étaient en moyenne à 95 g/j au début de l’étude».
Enfin, bonne nouvelle, l’Agence du médicament (ANSM) a annoncé jeudi une prolongation d’un an, et un assouplissement, de la recommandation temporaire d’autorisation (RTU) du baclofène, une procédure qui permet aux médecins de prescrire le médicament dans un contexte sécurisé, alors qu’il n’a pas encore obtenu d’autorisation de mise sur le marché.
http://sante.lefigaro.fr/article/le-baclofene-confirme-son-efficacite-contre-l-alcoolisme

77 Re: L’alcool, un fléau social le Jeu 23 Mar - 10:14

chico.

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Le médicament ne fait pas il faut aussi de la volonté pour sortir de la dépendance de l'alcool.

78 Re: L’alcool, un fléau social le Mer 3 Mai - 16:09

Josué

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Quel est l’impact des excès ponctuels d’alcool sur le coeur ?
Par Damien Mascret
Publié le 02/05/2017 à 16:17
Une étude allemande a été menée sur plus de 3000 personnes âgées d’environ 35 ans pendant la fête de la bière à Munich.

Il ne fait plus de doute que la consommation excessive régulière d’alcool est une source d’arythmie cardiaque, notamment de fibrillation atriale. Un type de contraction cardiaque suffisamment désordonné pour constituer un facteur de risque d’accident vasculaire cérébral et d’insuffisance cardiaque. Mais qu’en est-il de l’impact des excès ponctuels sur le cœur?
On soupçonne, depuis les années 1970, l’existence d’un «holiday heart syndrome», pour décrire les troubles du rythme cardiaque observés chez des personnes, sans problème cardiaque connu jusqu’alors, au retour de vacances ou d’un week-end marqué par une consommation massive d’alcool (binge drinking).
Un éthylotest quantitatif

L’étude que viennent de publier des chercheurs allemands dans l’European Heart Journal est originale à plus d’un titre. D’abord par son opportunisme. Profiter de la fête de la ville de Munich, réunissant chaque année en octobre environ 6 millions de participants pour consommer 7,5 millions de litres de bière. Ensuite par son modernisme. «Plus de 3000 personnes âgées d’environ 35 ans, ont subi un éthylotest quantitatif ainsi qu’un électrocardiogramme par smartphone avec un logiciel particulièrement performant», remarque le Pr Eloi Marijon, cardiologue et spécialiste des troubles du rythme cardiaque à l’université Paris-Descartes.
Enfin par ses résultats. Le taux d’alcoolémie moyen (0,9 g/l) semble assez raisonnable, dans un tel contexte. Côté cœur, 30 % des volontaires alcoolisés présentaient une arythmie cardiaque, mais celle-ci était finalement banale dans plus de 80 % des cas.
«Les résultats sont relativement rassurants, explique le Pr Marijon, car il s’agissait surtout de tachycardie sinusale, c’est-à-dire un cœur qui bat simplement un peu plus vite que d’habitude, les auteurs ne montrant pas d’augmentation significative de la fibrillation atriale.»
http://sante.lefigaro.fr/article/quel-est-l-impact-des-exces-ponctuels-d-alcool-sur-le-coeur-

79 Re: L’alcool, un fléau social le Ven 28 Juil - 14:08

Josué

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Des spécialistes contestent la décision de l’Agence du médicament de baisser la dose maximale du traitement contre l’alcoolisme.

Le baclofène sera-t-il le sparadrap collé aux vacances estivales des autorités sanitaires? À voir la colère des médecins monter en grade, oui.
De quoi s’agit-il? Mardi, l’Agence du médicament (ANSM) prenait la décision de réduire la dose autorisée de baclofène, un médicament initialement prescrit contre les spasmes musculaires de certaines maladies neurologiques mais aussi efficace pour réduire la consommation d’alcool. Or le baclofène ne bénéficie pas d’une autorisation de mise sur le marché contre l’alcoolisme. Le 14 mars 2014, l’ANSM lui avait donné une recommandation temporaire d’utilisation (RTU) pour 300 mg maximum par jour. L’ANSM a remis en cause cette décision en abaissant la dose à 80 mg.
 «Il ne paraît pas raisonnable d’autoriser une libre prescription sans limites et sans contrôles ni suivi rigoureux
C’est ce choix que contestent vivement des médecins et, mardi, ils ont adressé une tribune à la ministre de la Santé, Agnès Buzyn. Elle est signée par douze spécialistes dont Philip Gorwood et Bernard Granger, professeurs de psychiatrie à l’université Paris-Descartes, mais aussi Michel Reynaud, professeur émérite de psychiatrie et d’addictologie à Paris Sud, Benjamin Rolland, maître de» conférences en addictologie à l’université Lyon 1, et Didier Sicard, professeur émérite de médecine interne à l’université Paris-Descartes, président honoraire du Comité consultatif national d’éthique, ainsi que Nicolas Simon, professeur de pharmacologie à l’université Aix-Marseille.
Il ne s’agit donc pas que de fervents défenseurs du baclofène qui se sont unis face à une décision qu’ils jugent inique. «La décision de l’ANSM, faite sans concertation avec les spécialistes de terrain, ne nous paraît pas adaptée: elle est source d’une perte de chance pour de nombreux patients», écrivent-ils. L’option d’une riposte par voie judiciaire est actuellement à l’étude. Nicolas Simon critique une «décision à l’emporte-pièce» de l’ANSM, «pas bien orchestrée» et ne s’expliquant «que par la trouille». Celle de se voir reprocher de n’être pas assez précautionneux. Michel Reynaud à présent. Il n’est pas un militant du baclofène et pourtant, il relève que «devant la faiblesse de notre arsenal thérapeutique dans l’alcoolodépendance, nous n’avons pas les moyens de nous passer d’un médicament efficace». Selon lui, «il faut mettre un coup d’arrêt à cette mesure qui telle qu’elle est prise est dangereuse pour certains patients». Il note cependant qu’au-delà de 80 mg, «il ne paraît pas raisonnable d’autoriser une libre prescription sans limites et sans contrôles ni suivi rigoureux».
«Pas de raison de douter»

Sollicitée parLe Figaro, l’ANSM justifie sa décision: «À partir du moment où l’agence a connaissance de nouveaux risques, il relève de sa responsabilité de prendre les décisions visant à garantir la sécurité des patients.» Le ministère de la Santé indique de son côté ne «pas avoir de raison de douter de cette décision».
Quelle urgence y avait-il à ordonner cette réduction de dose en plein été? Comment les patients au-delà de 80 mg vont-ils être sevrés quand le pharmacien refusera de leur délivrer leur dosage habituel? Comment adapter le traitement alors que les médecins sont en vacances? L’ANSM aura-t-elle à répondre des rechutes des patients?
http://sante.lefigaro.fr/article/baclofene-la-colere-des-medecins-monte-d-un-cran/?utm_source=AM2&utm_medium=email&utm_campaign=Sante

80 Re: L’alcool, un fléau social le Mer 27 Sep - 15:30

Josué

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Pas de pilule miracle pour guérir de l'addiction à l'alcool
Par Anne Prigent Mis à jour le 25/09/2017 à 19:39 Publié le 25/09/2017 à 19:39
Pas de pilule miracle pour guérir de l'addiction à l'alcool
Les médicaments indiqués dans la réduction de la consommation, comme le baclofène ou le nalméfène, apparaissent peu efficaces.

Pendant des années, se soigner pour une dépendance à l'alcool impliquait de ne plus boire une goutte d'alcool. Aujourd'hui, de nombreux médecins proposent une autre stratégie de prise en charge: la réduction de consommation.
Ce concept a été porté par la vague de fond baclofène. Cette molécule, toujours en attente d'une autorisation de mise sur le marché en France et qui continue à défrayer la chronique, a été rejointe il y a quelques années par un médicament spécifiquement indiqué dans la réduction de la consommation: le nalméfène. Or l'efficacité de ces molécules vient d'être remise en question par une étude publiée dans la revue Addiction.
Dans cette dernière, les chercheurs français ont analysé les données de la littérature pour évaluer tous les traitements de l'alcoolodépendance (même ceux n'ayant pas l'indication) dans cette stratégie de réduction des consommations. «Les preuves que nous avons sont insuffisantes pour utiliser ces médicaments dans une optique de réduction des risques. En effet, toutes les études menées évaluaient la diminution de consommation mais ne permettaient pas de mesurer l'impact de ces traitements sur les risques physiques ou psychologiques associés à la consommation d'alcool. Or c'est bien ce qui importe», explique le docteur Florian Naudet, l'un des auteurs de l'étude. Pire, pour le baclofène, les auteurs soulignent, outre l'efficacité incertaine, des signaux inquiétants sur la sécurité du médicament utilisé à haute dose.
«Nous savons que les médicaments n'aident pas ou très peu. La prise en charge de la maladie alcoolique doit être avant tout psychosociale»
Dr Alain Braillon (CHU d'Amiens)
Faut-il pour autant se passer des médicaments? Deux écoles s'affrontent sur la question. «Nous savons que les médicaments n'aident pas ou très peu. La prise en charge de la maladie alcoolique doit être avant tout psychosociale», affirme le docteur Alain Braillon, médecin à l'unité d'alcoologie au CHU d'Amiens. D'autres spécialistes sont plus nuancés. «Aucune maladie comportementale ne se traite par une approche exclusivement médicamenteuse. C'est aussi absurde de ne jamais donner de médicament que d'avoir une approche magique de ces traitements de l'appétence», estime le professeur Michel Lejoyeux, psychiatre addictologue à l'hôpital Bichat à Paris. Car, ce qui compte face à l'emprise de l'alcool, c'est la motivation. Et, pour certains patients, une aide pharmacologique peut se révéler motivante. Mais pas pour tous. Loin de là. «Il y a des patients chez qui le nalméfène n'a aucun effet, d'autres ne le tolèrent pas. Par ailleurs, comme il faut prendre le comprimé deux heures avant le moment où l'on va boire, il n'évite pas toutes les alcoolisations impulsives qui sont nombreuses», indique le docteur Philippe Batel, vice-président de SOS addictions.
L'approche médicamenteuse n'est pas le seul point d'achoppement entre les médecins qui prennent en charge les malades de l'alcool. Ils sont partagés sur la stratégie même de réduction de consommation. «Tout d'abord, l'alcool n'est pas qu'une drogue, c'est aussi un carcinogène, les risques de cancer augmentent dès le premier verre! De plus, une personne dépendante ne peut pas diminuer sa consommation sur la durée. Sinon, elle ne serait pas dépendante», affirme le docteur Alain Braillon. Une opinion qui n'est pas isolée.
«La réduction de la consommation est le meilleur moyen pour amener les personnes qui ne sont pas prêtes à être abstinentes à le devenir»
Dr Philippe Batel, vice-président de SOS addictions
Un peu moins de la moitié des médecins spécialisés dans la prise en charge de l'addiction à l'alcool estiment que l'objectif de consommation contrôlée est acceptable, selon une étude réalisée en 2009. «À l'époque, le débat sur le sujet démarrait, et je pense que les pourcentages ont évolué à la hausse. Par ailleurs, dans la pratique, 60 % d'entre eux affirmaient déjà avoir accompagné leur patient dans cet objectif quand c'était leur souhait», précise le docteur Amandine Luquiens, psychiatre addictologue à l'hôpital Paul Brousse à Villejuif.
Longtemps adepte de l'abstinence, le docteur Philippe Batel est aujourd'hui convaincu du bien-fondé de la stratégie de réduction de consommation. Comme le rappelle le spécialiste, la majorité des personnes dépendantes à l'alcool consultent souvent sous la pression de l'environnement. Elles savent qu'elles doivent arrêter mais, dans le fond, n'en ont aucune envie. Proposer uniquement l'abstinence est, selon lui, un obstacle pour une entrée de nombreux alcoolodépendants dans le système de soins.
«La réduction de la consommation est le meilleur moyen pour amener les personnes qui ne sont pas prêtes à être abstinentes à le devenir», martèle-t-il. De façon paradoxale, il a en effet constaté dans sa pratique que les personnes qui échouaient, dans un premier temps, à réduire leur consommation étaient ensuite plus enclines à aller vers la sobriété. Car l'objectif final poursuivi par tous les médecins est le même: amener les patients à renoncer définitivement à l'alcool.
http://info.sante.lefigaro.fr/article/pas-de-pilule-miracle-pour-guerir-de-l-addiction-a-l-alcool/?utm_source=AM2&utm_medium=email&utm_campaign=Sante

81 Re: L’alcool, un fléau social le Mar 27 Fév - 10:12

Josué

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[size=34]Le baclofène doit encore faire ses preuves contre l'alcoolisme, selon une étude[/size]

 Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 26/02/2018 à 2


En France, le baclofène est autorisé depuis 2014 pour traiter la dépendance à l'alcool.
 
afp.com/DAMIEN MEYER


Le baclofène ne montre aucun avantage par rapport à un placebo sur la réduction du nombre de jours de consommation excessive ou l'envie d'alcool, selon une étude.


En dépit des promesses offertes à certains patients luttant contre l'alcoolisme, le baclofène doit encore faire ses preuves, d'après une nouvelle étude publiée ce lundi. Initialement prescrit comme relaxant musculaire, notamment dans le traitement de la sclérose en plaques, ce médicament peut augmenter les chances d'abstinence en fin de traitement chez les alcooliques. En revanche, selon cette analyse, il ne montre aucun avantage par rapport à un placebo sur la réduction du nombre de jours de consommation excessive ou l'envie d'alcool. 
LIRE AUSSI >> Le baclofène est-il inefficace pour lutter contre l'alcoolisme? 


Les Drs Abi Rose et Andy Jones, de l'Université de Liverpool, ont compilé les résultats de douze essais cliniques randomisés (répartissant les patients par tirage au sort) comparant le baclofène à un placebo (substance sans principe actif) sur au moins un des effets comme l'envie irrésistible de boire ("craving"), l'anxiété ou la dépression, la réduction du nombre de jours sans alcool. Les essais pris en compte étaient faits en double aveugle, c'est-à-dire que ni le patient prenant le traitement, ni la personne l'administrant ne savaient s'il y avait du baclofène dedans. 

Deux fois plus d'abstinence


Dans l'ensemble, le baclofène n'augmente pas les jours d'abstinence et ne diminue pas le nombre de jours de consommation excessive pendant le traitement, critères souvent utilisés pour déterminer l'efficacité du traitement. Il n'a pas non plus permis de réduire les taux d'envie d'alcool, d'anxiété ou de dépression, selon cette étude. 

LIRE AUSSI >> Plongée dans la "tribu" anti-alcool du baclofène 
Cependant "en examinant les taux d'abstinents à la fin du traitement, il y avait un effet positif du baclofène. Les participants sous baclofène étaient 2,67 fois plus susceptibles d'être abstinents à la fin du traitement que ceux sous placebo", détaillent les auteurs dans cette recherche parue dans la revue spécialisée Addiction. D'après eux, seule une personne sur huit traitée avec du baclofène reste abstinente. 
Compte tenu de la gamme des doses utilisées et la petite taille des échantillons, les auteurs ont été incapables d'identifier une relation entre la dose employée et l'effet obtenu. Même si, ajoutent-ils, des études individuelles suggèrent que l'efficacité du baclofène dépend de la dose. 

Des essais insuffisants


Selon le Dr Rose, cette recherche met en évidence plusieurs problèmes, en particulier beaucoup d'études ne portent que sur "un nombre limité de patients", donc "peut-être trop petit pour trouver un effet" du baclofène. "Les essais existants diffèrent également sur un certain nombre de facteurs, tels que la dose de baclofène administrée et la durée du traitement". En outre, "la pharmacocinétique du baclofène (son devenir dans le corps) n'est pas bien comprise", ajoute le Dr Rose. 
Ces résultats suggèrent que l'utilisation actuelle croissante de baclofène comme traitement pour les troubles liés à l'alcool est "prématurée", notent les chercheurs. Il est possible que des essais cliniques comparatifs plus grands et bien conçus mettent en évidence les moyens d'utiliser le baclofène de façon efficace pour les troubles liés à la consommation d'alcool, "au moins" dans certains groupes de patients, concluent-ils néanmoins. 

+ Plus d'actualité sur : Le baclofène contre l'alcoolisme

82 Re: L’alcool, un fléau social le Lun 7 Mai - 13:40

Josué

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[size=33]Pourquoi ne faut-il pas mélanger l’alcool et les antibiotiques?[/size]

  • Par  Aurélie Franc 
     
  • Publié le 05/05/2018 à 07:00



Parce que certains antibiotiques empêchent l’alcool d’être correctement dégradé par le foie, se risquer à faire ce mélange peut entraîner d’importants effets indésirables.
Certains diront que consommer de l’alcool alors que l’on est sous antibiotiques réduit l’efficacité des médicaments. Pour d’autres, boire augmenterait les effets secondaires du traitement. Qu’en est-il vraiment? Est-ce dangereux de boire de l’alcool en étant sous antibiotiques?
Oui, car avec l’absorption de certains antibiotiques, notre corps devient incapable de dégrader convenablement l’alcool consommé. Celui-ci reste plus longtemps dans l’organisme, sous une forme toxique. Mais cela n’a rien à voir avec la réduction de l’efficacité du médicament ni avec la majoration des effets secondaires.

Une mauvaise dégradation de l’alcool


Lorsque l’organisme fonctionne normalement, l’alcool est dégradé une première fois en éthanal (toxique pour le corps), avant d’être à nouveau transformé en acide acétique. C’est sous cette dernière forme uniquement qu’il pourra être évacué par l’organisme.
«Or, lorsqu’une personne prend certains antibiotiques, la seconde enzyme (la protéine chargée de transformer l’éthanal en acide acétique, NDLR) est bloquée et n’arrive pas à faire son travail correctement», explique le Pr Jacques Buxeraud, rédacteur en chef de la revue Actualités pharmaceutiques. Ainsi, l’éthanal s’accumule dans le foie sans parvenir à être dégradé ni évacué. «Une sensation d’ébriété se manifeste alors et perdure, entraînant des effets indésirables appelés «effet antabuse»: baisse de la pression artérielle, palpitations cardiaques, maux de tête, bouffées de chaleur avec rougeurs du visage, nausées, vomissements...»
» LIRE AUSSI - Quel type de buveur êtes-vous?
Certains antibiotiques, pris simultanément avec de l’alcool, sont connus pour leur «effet antabuse» important: par exemple les antibiotiques de la famille des céphalosporines, comme le cefamandole (utilisé dans le cas d’angines à streptocoques, ou d’entérobactéries), le metronidazole (pour les infections dentaires par exemple) ou le tinidazole (pour certaines mycoses).
D’autres médicaments ne sont en revanche pas concernés par cet effet, comme l’amoxicilline, l’antibiotique le plus consommé par les Français. «Mais cela ne doit pas être une autorisation à boire de l’alcool», alerte le Pr Jacques Buxeraud. «Au contraire, par précaution, il ne faut jamais consommer d’alcool lorsque l’on prend un traitement.» Ainsi, l’alcool, jamais bon pour la santé, peut fatiguer l’organisme ou le déshydrater.
Outre les antibiotiques, d’autres médicaments sont incompatibles avec la consommation d’alcool car ils augmentent la somnolence. C’est le cas par exemple de certains psychotropes (types anxiolytiques, neuroleptiques, antidépresseurs, etc.), les analgésiques et certains médicaments antihistaminiques (médicaments contre les allergies de peau ou l’asthme, par exemple).

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