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aspartame les industries alimentaires veulent rassurer

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Josué

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La présence d'aspartame dans les aliments ne doit pas inquiéter les consommateurs, a affirmé jeudi Jean-René Buisson, président de l'association des industries alimentaires (Ania). Selon deux études récentes, la consommation d'édulcorants chimiques dont l'aspartame provoquerait des naissances avant terme chez les femmes et des cancers chez les souris mâles.

Alors que l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) a annoncé qu'elle souhaitait examiner «sans délai» ces deux contributions mettant en cause cet ersatz chimique, Jean-René Buisson argumente : l'aspartame, dont l'utilisation depuis sa première mise sur le marché en 1974 aux Etats-Unis a souvent été épinglée, «est l'un des produits qui a été le plus étudié (.

..) A chaque fois les études réalisées par les autorités américaines, européennes, françaises ont constaté l'innocuité de ce produit. Il faut quand même faire confiance à ces organismes».
«Une fois, c'est la viande, une fois c'est l'aspartame, une fois c'est le bisphénol. Il faut que l'on arrête sinon demain, plus aucun produit ne sera consommable», a ajouté le président de l'Ania qui pousse-là «un coup de gueule».

L'aspartame a été découvert en 1965. Il est autorisé en France depuis 1988 et son utilisation a été harmonisée en Europe en 1994. Il remplace le sucre dans de nombreuses boissons, bonbons, desserts dits «light», certains produits pharmaceutiques, notamment des sirops et antibiotiques pour enfants.


http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/aspartame-les-industries-alimentaires-veulent-rassurer-13-01-2011-1225841.php

Josué

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LE POINT janvier 2011

Mikael

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c'est une chose a évitée concernant certaines maladies.

*** g01 8/3 p. 22 La cystite interstitielle ***
Bien qu’aucune étude clinique n’ait établi de rapport entre la cystite interstitielle et l’alimentation, beaucoup de médecins et de malades ont remarqué un lien entre elles. Le docteur Kenneth Peters, un urologue, explique que certains aliments, qui varient selon les patients, aggravent parfois les symptômes. Il conseille d’éliminer la caféine et l’alcool. Dans certains cas, il semble préférable d’éviter les tomates et les agrumes. Cependant, il importe d’avoir une alimentation variée et équilibrée. Des malades disent que les aliments qui leur réussissent le mieux sont le riz, les pommes de terre, les pâtes, les légumes et la viande. En buvant beaucoup, on dilue les substances acides présentes dans l’urine, ce qui réduit l’irritation de la paroi vésicale.
Voici une liste (non exhaustive) d’aliments à éviter :
Abricots
Acide citrique
Aliments épicés
Aliments sans valeur nutritive
Ananas
Anchois
Aspartame
Avocats
Bananes
Boissons gazéifiées
Canneberges/jus
Cantaloups
Caviar
Chocolat
Corned-beef
Crème aigre
Foie
Fraises
Fromage vieilli
Fruits à écales
Gourganes
Grenades
Haricots de Lima
Mayonnaise
Nectarines/ brugnons
Nitrates/nitrites
Oignons
Pain au levain
Pain de seigle
Pêches
Pommes
Prunes
Raisin
Rhubarbe
Saccharine
Sauce au soja
Tabac
Thé
Tofu
Viande/poisson cuisiné(e)
Vinaigre
Vinaigrette
Yaourt
Urologic Nursing, avril 2000, volume 20, numéro 2

Josué

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Administrateur
L'aspartame serait sans danger

Par Europe1.fr avec agences
C’est ce qu’affirme l'autorité européenne de sécurité des aliments, contrairement à deux études.

L'aspartame ne serait pas dangereux pour la santé. Dans un communiqué publié lundi, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) remet en cause les conclusions de deux études récemment publiées sur l'édulcorant le plus utilisé au monde pour remplacer le sucre. L’une indiquait que les édulcorants chimiques pourraient favoriser des naissances avant terme, l’autre que l'aspartame provoquerait certains cancers chez des souris mâles.

Les experts de l'Efsa ont donc jugé non probants les résultats alarmants de ces deux études. Pour la première, "aucune preuve disponible ne permet d'affirmer qu'il existe un lien de causalité entre la consommation de boissons non alcoolisées contenant des édulcorants artificiels et l'accouchement prématuré", indique l'Efsa.

Et maintenant ?

Concernant la seconde étude, "les résultats de l'étude Soffritti (sur le potentiel carcinogène) ne fournissent pas suffisamment de preuves scientifiques qui justifieraient de revoir les évaluations précédentes de l'Efsa relatives à l'aspartame", précise l'agence, concernant la seconde étude.

L'Efsa avait déjà indiqué, en mars 2009, que "rien n'indiquait un potentiel génotoxique ou carcinogène de l'aspartame et qu'il n'y avait aucune raison de réviser la dose journalière acceptable de 40 milligrammes par kilo de poids corporel". Mais le dossier n’est pas refermé : la prochaine étape aura lieu le 1er et le 2 mars. Les experts de l'autorité européenne de sécurité des aliments, "envisageront la nécessité d'entreprendre des travaux additionnels en rapport avec ces études".

samuel

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divise toujours les experts de la santé
Mots clés : nutrition, aspartame, sucre, cancer, alimentation
Par figaro iconLaurent Giordano - le 13/08/2015
Les agences européenne et américaine sont rassurantes, mais les autorités sanitaires françaises préfèrent recommander une consommation réduite d'aspartame aux femmes enceintes et aux enfants.
Cancer, épilepsie, diabète de type 2, accouchement prématuré… Depuis sa commercialisation, le plus célèbre des substituts du sucre suscite débats et controverses. Pas moins de 4000 études ont été publiées à son sujet, avec des conclusions parfois en totale opposition.
L'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) se devait donc de réévaluer l'édulcorant et de donner un avis. Elle l'a rendu fin 2013, et sa conclusion est claire: «La dose journalière acceptable (DJA) de 40 micro-grammes par kilo et par jour constitue une protection adéquate pour la population générale.» L'agence européenne rejoint ainsi son homologue américain, la Food and Drug Administration (FDA). Selon ces agences sanitaires, la plupart des études négatives sur l'aspartame comportent un biais (des effets décrits uniquement chez l'animal, des statistiques non significatives…) qui invalide leurs conclusions.
Au-delà, l'Efsa s'est référée aussi aux études qui concernent le devenir de l'aspartame dans l'organisme pour lever toute inquiétude. Décomposé au niveau de l'intestin, il passe dans le sang sous la forme de métabolites (phénylalanine, acide aspartique et méthanol), des composés intermédiaires qui se trouvent déjà naturellement dans les fruits et les aliments protéinés.
La dose journalière acceptable divisée par dix?
Affaire classée? Jean-François Narbonne, professeur de toxicologie alimentaire et expert auprès de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses), ne partage pas cet avis. Selon lui, la conclusion du rapport a relativisé un autre volet de l'expertise. «Cette partie, explique-t-il, pointait de nombreuses incertitudes sur les mécanismes d'action de l'aspartame, ses effets cancérogènes et ceux sur le développement et l'activité du système nerveux. Et sur cette base, elle précisait qu'une nouvelle DJA, dix fois inférieure à celle existante aujourd'hui, pouvait être proposée.» C'est cette position que défendait l'Anses (ainsi que l'Agence sanitaire italienne) mais qui n'a donc pas été retenue par l'Agence européenne.
Si la DJA était divisée par 10, plus de 10% de la population dépasserait cette dose journalière, en particulier les enfants et les femmes enceintes. «Mais la DJA actuelle est tellement élevée, précise Jean-François Narbonne, qu'elle ne donne aucune limite réelle, vous pouvez boire des litres et des litres de soda avec aspartame tous les jours jour sans jamais l'atteindre.» Selon lui, la prudence devrait donc imposer de réduire cette DJA, d'autant que des études épidémiologiques très récentes ont suggéré une association significative entre consommation de sodas édulcorés et diabète de type 2, ainsi que des effets sur la reproduction.
«Pour toutes ces raisons, conclut Jean-François Narbonne, l'Anses se démarque de l'Efsa et avait déjà recommandé une consommation limitée d'aspartame pour les enfants et les femmes enceintes. Pourquoi prendre ce risque alors que les bénéfices de l'aspartame sur la perte de poids n'ont jamais été démontrés et que, pour les diabétiques, il existe aujourd'hui des solutions nutritionnelles en dehors de l'usage des édulcorants?»

Marmhonie

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L'aspartame est partout dans l'industrie pharmaceutique, comme la gélatine de porc.

Cela me fait doucement sourire quand nos voisins musulmans se scandalisent san cesse, et particulièrement contre le porc. Mais 90% des médicaments dans le monde contiennent du porc !

S'ils veulent pratiquer leur foi avec cet interdit, ils faut qu'ils arrêtent de prendre des médicaments et de donner des bonbons aux enfants, car alors là, la gélatine de porc atteint les 98%.

L'aspartame est comme pour tout, il ne faut pas en abuser. C'est une solution inestimable contre ce poison qu'est le sucre.

Dans une simple canette de Coca, vous avez 6 morceaux de sucre. Vous préférez quoi ? Avoir des enfants obèses, ce qui est un fait mondial qui s'étend avec l'industrie alimentaire américaine ? Ou bien prendre moins de ces boissons, et avec 0% de sucre ?

carine1968

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Marmhonie a écrit:L'aspartame est partout dans l'industrie pharmaceutique, comme la gélatine de porc.

Cela me fait doucement sourire quand nos voisins musulmans se scandalisent san cesse, et particulièrement contre le porc. Mais 90% des médicaments dans le monde contiennent du porc !

S'ils veulent pratiquer leur foi avec cet interdit, ils faut qu'ils arrêtent de prendre des médicaments et de donner des bonbons aux enfants, car alors là, la gélatine de porc atteint les 98%.

L'aspartame est comme pour tout, il ne faut pas en abuser. C'est une solution inestimable contre ce poison qu'est le sucre.

Dans une simple canette de Coca, vous avez 6 morceaux de sucre. Vous préférez quoi ? Avoir des enfants obèses, ce qui est un fait mondial qui s'étend avec l'industrie alimentaire américaine ? Ou bien prendre moins de ces boissons, et avec 0% de sucre ?


Ben moi personnellement, je préfère que mes enfants boivent de l'eau!! L'aspartame a des inconvénients également!...
Et pour les bonbons, de plus en plus se font avec de l'agar-agar, 100°/° naturel.

Rene philippe

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Suite à ce que j'ai lu ici et à des émissions de télé, j'ai arrêté définitivement le coca à 0%, j'ai arrêté l'aspartame dans le café du matin, et je bois de l'eau minérale gazeuse Very Happy

carine1968

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Rene philippe a écrit:Suite à ce que j'ai lu ici et à des émissions de télé, j'ai arrêté définitivement le coca à 0%, j'ai arrêté l'aspartame dans le café du matin, et je bois de l'eau minérale gazeuse Very Happy
D'après moi, tu a fait ce qu'il faut!

Rene philippe

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carine1968 a écrit:
Rene philippe a écrit:Suite à ce que j'ai lu ici et à des émissions de télé, j'ai arrêté définitivement le coca à 0%, j'ai arrêté l'aspartame dans le café du matin, et je bois de l'eau minérale gazeuse Very Happy
D'après moi, tu a fait ce qu'il faut!

Oui Carine, on peut s'habituer ou se déshabituer de pas mal de choses avec de la volonté Cool

Josué

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divise toujours les experts de la santé
Mots clés : nutrition, aspartame, sucre, cancer, alimentation
Par figaro iconLaurent Giordano - le 13/08/2015
Les agences européenne et américaine sont rassurantes, mais les autorités sanitaires françaises préfèrent recommander une consommation réduite d'aspartame aux femmes enceintes et aux enfants.
Cancer, épilepsie, diabète de type 2, accouchement prématuré… Depuis sa commercialisation, le plus célèbre des substituts du sucre suscite débats et controverses. Pas moins de 4000 études ont été publiées à son sujet, avec des conclusions parfois en totale opposition.
L'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) se devait donc de réévaluer l'édulcorant et de donner un avis. Elle l'a rendu fin 2013, et sa conclusion est claire: «La dose journalière acceptable (DJA) de 40 micro-grammes par kilo et par jour constitue une protection adéquate pour la population générale.» L'agence européenne rejoint ainsi son homologue américain, la Food and Drug Administration (FDA). Selon ces agences sanitaires, la plupart des études négatives sur l'aspartame comportent un biais (des effets décrits uniquement chez l'animal, des statistiques non significatives…) qui invalide leurs conclusions.
Au-delà, l'Efsa s'est référée aussi aux études qui concernent le devenir de l'aspartame dans l'organisme pour lever toute inquiétude. Décomposé au niveau de l'intestin, il passe dans le sang sous la forme de métabolites (phénylalanine, acide aspartique et méthanol), des composés intermédiaires qui se trouvent déjà naturellement dans les fruits et les aliments protéinés.
La dose journalière acceptable divisée par dix?
Affaire classée? Jean-François Narbonne, professeur de toxicologie alimentaire et expert auprès de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses), ne partage pas cet avis. Selon lui, la conclusion du rapport a relativisé un autre volet de l'expertise. «Cette partie, explique-t-il, pointait de nombreuses incertitudes sur les mécanismes d'action de l'aspartame, ses effets cancérogènes et ceux sur le développement et l'activité du système nerveux. Et sur cette base, elle précisait qu'une nouvelle DJA, dix fois inférieure à celle existante aujourd'hui, pouvait être proposée.» C'est cette position que défendait l'Anses (ainsi que l'Agence sanitaire italienne) mais qui n'a donc pas été retenue par l'Agence européenne.
Si la DJA était divisée par 10, plus de 10% de la population dépasserait cette dose journalière, en particulier les enfants et les femmes enceintes. «Mais la DJA actuelle est tellement élevée, précise Jean-François Narbonne, qu'elle ne donne aucune limite réelle, vous pouvez boire des litres et des litres de soda avec aspartame tous les jours jour sans jamais l'atteindre.» Selon lui, la prudence devrait donc imposer de réduire cette DJA, d'autant que des études épidémiologiques très récentes ont suggéré une association significative entre consommation de sodas édulcorés et diabète de type 2, ainsi que des effets sur la reproduction.
«Pour toutes ces raisons, conclut Jean-François Narbonne, l'Anses se démarque de l'Efsa et avait déjà recommandé une consommation limitée d'aspartame pour les enfants et les femmes enceintes. Pourquoi prendre ce risque alors que les bénéfices de l'aspartame sur la perte de poids n'ont jamais été démontrés et que, pour les diabétiques, il existe aujourd'hui des solutions nutritionnelles en dehors de l'usage des édulcorants?»

Josué

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Marmhonie

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Rene philippe a écrit:Suite à ce que j'ai lu ici et à des émissions de télé, j'ai arrêté définitivement le coca à 0%, j'ai arrêté l'aspartame dans le café du matin, et je bois de l'eau minérale gazeuse Very Happy
Bravo !
C'est ce qu'il fallait faire.

L'aspartame, cela peut être dangereux, vous en avez dans 90% des médicaments pour éviter des copies spéciales pour les diabétiques : hop, tout le monde au régime aspartame !

Mais ne vous rassurez pas trop vite, le vrai coca cola, c'est ça :


Visitez un peu quelques grandes villes des USA, c'est effrayant dans la rue, on croise des "pachydermes" ultra obèses, jeunes en plus. Si vous ne savez pas pourquoi, voici la réponse qui n'est un secret pour personne :


Alors, la peste ou le choléra ?

A moins que vous ne buviez de l'eau ? C'est biblique. On ne baptise pas dans du Coca Cola, excusez-moi...

samuel

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Ceci explique pourquoi il y tant d'obèses aux USA.

Marmhonie

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samuel a écrit:Ceci explique pourquoi il y tant d'obèses aux USA.
Oui.

Les romains payaient en sel, ce qui a donné en français le mot "salaire".

Les américains empoisonnent le monde avec le sucre, mortel avec le diabète.

Ni trop, ni trop peu, nous sommes des omnivores, la raison et le bon sens nous commandent de respecter l'intégrité de notre santé.

Josué

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Pour certains le coca cola et une vrais drogue.

Marmhonie

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MODERATEUR
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Josué a écrit:Pour certains le coca cola et une vrais drogue.
Vous savez que j'aime énormément citer des références précises.

Je vous propose cet ouvrage factuel qui analyse l'entreprise mondiale Coca Cola :


L'entreprise mondiale Coca Cola faisait ses affaires durant le boycott des USA contre l'Allemagne nazie d'Hitler durant la 2e guerre mondiale.

Et aujourd'hui, Coca Cola dirige des gouvernements, finance des Présidents. L'Afrique et le Brésil sont devenus des pourvoyeurs de flux financiers monumentaux du dollar.


La drogue, c'est touours de la dépendance, la Coca est une plante qui y aide...
La drogue, c'est toujours un blanchiment d'argent...
La drogue, c'est toujours chez les autres, jamais avec soi-même. Priez de vous regarder tel que vous vivez vraiment. Cela est pour tout le monde.

Quel est le seigneur de ce monde ? est-ce Jéhovah Dieu, ou l'argent et Satan derrière. Qui est le vrai prince infernal de ce monde ?


Savez-vous que les églises américaines sont derrière Coca Cola ?

Si quelqu'un me donne une référence sur ces boissons ultra sucrées ou plongées dans l'aspartame, dans la Bible, de suite, signalez nous la de suite !!!

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