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le nom de Jehovah

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1 le nom de Jehovah le Jeu 11 Nov - 17:43

Josué

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Rappel du premier message :


101 Re: le nom de Jehovah le Mar 9 Oct - 8:35

Josué

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commentaire de la bible Aolli.
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102 Re: le nom de Jehovah le Mar 9 Oct - 11:13

Josué

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bible Rillet.
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103 Re: le nom de Jehovah le Mer 10 Oct - 17:52

Josué

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toujours la bible A Rilliet.
commentaires sur le livre des actes.


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104 Re: le nom de Jehovah le Jeu 11 Oct - 13:43

Josué

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105 Re: le nom de Jehovah le Jeu 11 Oct - 21:17

Josué

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remarques sur la traduction nouvelle de la Bible, par S. Cahen (Paris, 1835).
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106 Re: le nom de Jehovah le Mar 16 Oct - 21:39

segalen


Les noms "Iehoua", "Iohouah", "Iohoua" et "Ihouah" datent du 14ème siècle.
Le nom "Yohoua" date de la fin du 13ème siècle.

Que peut-on dire de ses noms :
- Ils expriment 2 mots au lieu d'un seul mot : Traduction hybride et incorrect du nom de Dieu.
- Les auteurs (Nicolas de Cusa...) de ces noms ont été influencés par l'hermétisme et la cabbale.
- Depuis plusieurs siècles, les sociétés ésotériques utilisent ces noms "hybrides" dans leurs rites.
- Ces noms (Dont les noms "jehova" et "jehovah") sont devenus progressivement populaire par des sociétés ésotériques mais aussi d'autres associations religieuses.

Doit-on suivre ce qui est populaire mais erroné? Prononcer ce nom hybride glorifie-t-il réellement Dieu?



> Robert Estienne (Nom en latin : Robertus Stephanus) (1503-1559)

« Remarquable également est la double version latine de la Bible qu’Estienne publia en 1557, en raison de son emploi tout au long des Écritures hébraïques du nom personnel de Dieu, Jehova. Au Psaume 2, une note marginale précise que le remplacement du tétragramme hébreu (יהוה) par 'Adhonay ne reposait que sur une superstition juive et que cette substitution était à rejeter. » ( Tour de Garde du 15 avril 1995, p.14)

"Catholique fervent, professeur de latin, de grec, d'hébreu et d'arabe au Collège de France récemment créé par François Ier, Guillaume Postel est aussi un grand connaisseur de la kabbale, dont il tente d'appliquer les méthodes à l'interprétation du Nouveau Testament. (...) Guillaume Postel rencontre certains d'entre eux comme le fils d'Alde Manuce à Venise, qui avait travaillé avec Erasme, ou Robert Estienne à Paris, ami et protégé de François Ier qui devra pourtant s'exiler à Genève, plus chanceux en cela qu'un Etienne Dolet qui finira sur le bûcher de l'Inquisition. Car ces pionniers de la diffusion du savoir sont surveillés de près par l'Eglise et le métier d'imprimeur et libraire, à l'époque, est un métier à haut risque. Pour s'entraider, ils s'unissent dans des corporations, des confréries ou des sociétés de pensée dont certaines - comme celle qui est connue sous le nom étrange et mystérieux de l'agla - ont pris la forme de sociétés secrètes à caractère ésotérique. C'est dans ce monde que nous entraîne Guillaume Postel, ce monde effervescent où imprimeurs érudits et libraires philosophes côtoient écrivains, savants, humanistes éclairés aussi bien qu'alchimistes, astrologues, gnostiques et illuministes en tout genre. (Alain Le Ninèze; "Agla; le premier évangile"; Editions Actes Sud)

> Lelio Socin (Lélius Socin; Lelio Francesco Maria Sozzini; Laelius Socinus) (1525-1562)

"Les Sociniens ne craignaient pas d'utiliser le nom personnel de Dieu, Jéhovah." (Réveillez-vous!; 22 novembre 1988; p.20)

« Adriano Lemmi, l'avant dernier grand maître du Grand-Orient d'Italie, n'a-t-il pas affirmé, il a quelques années, que "le gouvernement suprême de l'art" d'un bout du monde à l'autre était Lelio Sozzini, connu en France sous le nom de Socinus. En effet, le lendemain de son élection, le 29 Septembre 1893, dans une lettre encyclique, il déclare : "Nous ne pouvons pas oublier que l'Italie a été le véritable berceau de la f.°. - m.°., et que Sozzini fut son véritable père. (...) Dès 1545, Lelio fonda à Vicence une société qui avait pour objet la destruction du christianisme, qu'il voulait remplacer par le rationalisme pur. Cette société recruta des adhérents surtout parmi les partisans de l'hérésie arienne. En 1547 fut tenue, également à Vicence, une conférence à laquelle assistèrent des délégués venus de tous les points de l'Europe, si tous les assistants n'avaient pas les mêmes croyances ils étaient tous unis par leur haine commune du catholicisme et même du christianisme, car Lelio s'attira la haine des réformés aussi bien que celle des catholiques. Sa doctrine repousse, en effet, les dogmes de la Trinité (1), de la consubstantialité du verbe, de la divinité de Jésus, de la satisfaction et de l'expiation, qu'il attribue à l'influence de la philosophie païenne sur l'Eglise chrétienne. » (Gustav Bord; "La Franc-Maçonnerie en France des origines à 1815;" Editions Slatkine; Réimpression de l'édition de 1808; p.20-21)

> La Bible du Roi Jacques de 1611

« Considérons également la Bible du roi Jacques. En 1604, Jacques Ier, roi d’Angleterre, a demandé à un groupe d’érudits de produire une version anglaise de la Bible. Quelque sept ans plus tard, ils ont publié la Bible du roi Jacques, connue également sous le nom de Version autorisée. » (Réveillez-vous! Du 22 janvier 2004; p.7)
« Pour ce qui est d’honorer le nom divin, la chrétienté est loin d’avoir donné l’exemple. Même la Bible du roi Jacques (publiée en 1611) n’utilise le nom de Jéhovah que sept fois, seul ou en association avec d’autres mots. » (La Tour de Garde du 15 avril 1989; p.20)

« Franc-maçonnerie en germe. (…) Robert Fludd, rédacteur de l’une des compilations les plus détaillées sur la philosophie hermétique jamais écrite, était paraît-il aussi rosicrucien en plus d’être l’un des principaux traducteurs de la Bible du Roi James (1611). » (Tim Wallace-Murphy, « L’énigme des francs-maçons; Histoire et liens mystiques », Editions Véga, 2007, p.61)
« A cette époque, on assista à l’émergence des pratiques occultes de la Kabbale influencées par la pratique de l’alchimie. Un des grands érudits était Robert Fludd (1574-1637). Voyant que l’intérêt pour la Kabbale pratique allait croissant en Europe, le fondamentalisme chrétien réagit envers ces pratiques apparemment occultes par une chasse aux sorcières qui fit des milliers de victimes. » (Janet Berenson-Perkins; « Les secrets de La Kabbale »; Editions Soline; 2005; p.13)

> Isaac Newton (1642-1727)

« Newton, par William Blake. Sur cette toile, Newton est montré comme un géomètre divin. (…) Newton s'initie à la chimie en 1666 par la lecture du livre de Robert Boyle Of Formes, dont il tire un glossaire chimique. Il commence à étudier de façon très intensive l'alchimie en 1668 ou 1669 et poursuit ses recherches pendant au moins trente ans, jusqu'en 1696. Ses premières tentatives de publication de travaux (concernant l'optique) se soldant par des controverses épuisantes (avec Hooke notamment), Newton se réfugie dans le mutisme au moment où il plonge dans les recherches alchimiques. En outre, Newton fera certainement partie d'un réseau secret d'alchimistes probablement constitué à partir du cercle Hartlib de Londres. Il se choisit également le pseudonyme alchimique Ieoua Sanctus Unus qui signifie en français : « Jéhovah Unique Saint », mais qui est aussi une anagramme d’Isaac Neuutonus. Durant plus de 25 ans, Newton conservera le secret sur ses activités et surtout sur ses contacts, desquels il reçoit de très nombreux ouvrages et traités alchimiques, qu'il annote et recopie jusqu'à se constituer une des plus vastes bibliothèques alchimiques de son époque. (…) Pour Keynes, qui réunira la plupart de ces écrits dispersés lors d'une vente aux enchères en 1936, « Newton n'est pas le premier de l'âge de la Raison. Il est le dernier des Babyloniens et des Sumériens, le dernier grand esprit qui a contemplé le monde visible et intellectuel avec les mêmes yeux que ceux qui ont commencé à construire notre héritage intellectuel il y a quelque 10 000 ans. » (…) Par l'ampleur de son travail dans ce domaine, Newton peut être considéré comme un alchimiste hors pair en Europe. De 1668 à 1675, Isaac Newton pratique l’alchimie. » (Encyclopédie Wapedia, article : Issac Newton)

> Joseph Haydn (1732-1809)

« Certains de nos détracteurs affirment en outre que l’assemblée débuta par l’hymne national allemand. En réalité, l’assemblée commença par un chant intitulé “ La glorieuse espérance de Sion ”, qui portait le numéro 64 dans le recueil de cantiques des Témoins. Les paroles de ce chant étaient accompagnées d’une musique composée en 1797 par Joseph Haydn. Le chant numéro 64 figurait dans le recueil de cantiques des Étudiants de la Bible depuis 1905. En 1922, l’État allemand avait adopté comme hymne national l’air de Haydn sur des paroles de Hoffmann von Fallersleben. Néanmoins, les Étudiants de la Bible chantaient encore de temps à autre le cantique numéro 64, comme le faisaient leurs compagnons d’autres pays. » (Réveillez-vous! Du 08/07/1998; p.13)
« Joseph Haydn, compositeur du XVIIIe siècle, a écrit ces paroles à la louange de Jéhovah dans un de ses oratorios : “ Rendez-lui grâces, vous toutes ses œuvres si prodigieuses ! Chantez Son honneur, chantez Sa gloire, bénissez et magnifiez Son Nom ! La louange à Jéhovah subsiste à tout jamais, Amen, Amen ! ” » (La Tour de Garde du 01/04/1996; p.14)

« Voici maintenant la liste de quelques francs-maçons qui avaient de l‘oreille : Joseph Haydn (1732-1809), initié à la loge La Véritable Concorde en 1785. » (Philippe Benhamou et Christopher Hodapp; « La Franc-maçonnerie pour les nuls »; First éditions; 2008; p.345)

> Georges Brassens (1921-1981)

« Le nom Jéhovah paraît plus de 6 000 fois dans la Bible catholique de l’abbé Crampon (éd. 1905). Dans la littérature et la poésie, de Victor Hugo à Georges Brassens, nombreux sont ceux qui ont utilisé ce nom. Les Témoins de Jéhovah s’efforcent de rendre témoignage au nom du Dieu Très-Haut. » (Tract : « Les Témoins de Jéhovah : ce que vous devez savoir », 1996, p.2)

« En France, la maçonnerie a un aspect assez libertaire. Le maçon est plutôt quelqu’un qui bouffe du curé, comme Georges Brassens, ou Léo Ferré, tous deux maçons. » (Jean-Luc Rojas, auteur de « franc-maçonnerie » dans l’Encyclopédie du Protestantisme.)

107 Re: le nom de Jehovah le Mar 16 Oct - 22:41

Josué

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ta citation de réveillez-vous de 1998 page 13 et fausse.tu devrais vérifiez tes sources .la preuve je te donne la page 13
*** g98 8/7 p. 13-14 Les Témoins de Jéhovah :
courageux face au péril nazi ***
Une déclaration d’intention
En raison du changement de gouvernement et de l’agitation qui régnait dans le pays, les Témoins voulaient exprimer clairement leur position. Au moyen de la “ Déclaration ”, ils récusèrent avec force les accusations selon lesquelles ils entretenaient des liens financiers ou politiques avec les Juifs. On lisait dans le document :
“ Nos ennemis ont faussement prétendu que notre activité était soutenue financièrement par les Juifs. Or, cela est absolument inexact, car pas la moindre contribution ou subvention financière n’a jusqu’ici été fournie à notre œuvre par des Juifs. ”
Ayant abordé la question du financement, la “ Déclaration ” s’en prenait aux pratiques déloyales du grand commerce en ces termes :
“ Ce sont les négociants juifs de la puissance anglo-américaine qui ont élaboré le grand négoce et l’ont utilisé comme un moyen propre à exploiter et à asservir beaucoup de peuples. ”
Comme chacun pouvait le constater, cette remarque ne visait pas le peuple juif dans son ensemble. Il est regrettable qu’elle ait pu être mal comprise et perçue comme offensante. Certains ont prétendu que les Témoins de Jéhovah partageaient l’hostilité des Églises allemandes de l’époque à l’égard des Juifs. C’est absolument faux. Pendant la période nazie, les Témoins ont, aussi bien dans leurs publications que par leurs actes, rejeté les idées antisémites et dénoncé les mauvais traitements infligés aux Juifs par les nazis. La bonté qu’ils ont témoignée aux Juifs qui partageaient leur sort dans les camps de concentration oppose un démenti cinglant à ces calomnies.
La “ Déclaration ” mettait l’accent sur la nature strictement religieuse de l’œuvre des Témoins : “ Notre organisation n’est nullement politique. Nous n’affirmons que cette seule volonté d’enseigner la parole de Jéhovah Dieu. ”
La “ Déclaration ” rappelait également au gouvernement ses propres promesses. Les Témoins croyaient à certains idéaux élevés auxquels le gouvernement allemand, au moins en public, affirmait adhérer. Au nombre de ces idéaux figuraient les valeurs familiales et la liberté de culte.
À ce sujet, on pouvait lire dans la “ Déclaration ” : “ Un examen soigneux de nos écrits révélera le fait que les grands idéaux que poursuit et propage le gouvernement national sont également exposés, approuvés et spécialement mis en relief dans nos publications qui démontrent en outre que Jéhovah Dieu veillera à ce que tous ceux qui aiment la justice [...] atteignent, au temps qu’il a fixé, ces grandes fins. ”
En aucun cas, donc, les Témoins n’apportèrent un soutien au parti nazi. Ils étaient en outre déterminés, dans le cadre de la liberté de culte, à ne pas cesser leur prédication publique. — Matthieu 24:14 ; 28:19, 20.
L’Annuaire des Témoins de Jéhovah 1974 rapporte que certains Témoins allemands furent, à l’époque, déçus que les auteurs de la “ Déclaration ” n’aient pas adopté un ton plus ferme. Le rapport laisse entendre que Paul Balzereit, le responsable du bureau de la filiale, avait affaibli le texte du document. Une comparaison des versions allemande et anglaise du texte montre que ces affirmations sont inexactes. Elles reposent apparemment sur des témoignages de personnes qui n’avaient pas participé directement à la préparation de la “ Déclaration ” et qui ont pu être influencées par le fait que Paul Balzereit renonça à sa foi à peine deux ans plus tard.
On sait aujourd’hui que l’interdiction des Témoins de Jéhovah en Allemagne avait été décidée le samedi 24 juin 1933, la veille de l’assemblée de Berlin. Les organisateurs de l’assemblée et la police ne le surent que quelques jours plus tard. Étant donné le climat tendu et l’hostilité évidente des autorités nazies, il est remarquable que l’assemblée ait pu avoir lieu. Il n’est pas exagéré de dire que 7 000 Témoins ont courageusement risqué leur liberté en assistant à ce rassemblement.
Après l’assemblée, les Témoins distribuèrent 2,1 millions d’exemplaires de la “ Déclaration ”. Certains d’entre eux furent aussitôt arrêtés et envoyés dans des camps de travail. Le gouvernement nazi révéla ainsi sa nature oppressive, violente, et ne tarda pas à lancer une attaque massive contre ce petit groupe de chrétiens.
“ Comme les nazis devaient l’apprendre, a écrit l’historienne Christine King, la force brutale ne pouvait pas venir à bout des Témoins. ” La “ Déclaration ” disait vrai : “ La puissance de Jéhovah Dieu est suprême, et il n’existe aucune puissance qui puisse lui résister victorieusement. ”

et ton obsession des franc maçons frise presque à 'hystérie en citant Brassens et Léo Ferré.
tu fais l'amalgame entre anarchiste intélectuel et la loge maçonique.

108 Re: le nom de Jehovah le Mar 16 Oct - 22:46

Josué

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commence fait t-il qu'une bible Juive utilise le nom de Jéhovah. ici un commentaire de la bible de Samuel Cohen.
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109 Re: le nom de Jehovah le Jeu 18 Oct - 22:04

Josué

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Dans l'ouvrage The Mysterious Name of Y.H.W.H. (Le nom mystérieux de Y.H.W.H., page 74), M. Reisel soutient qu' "à l'origine, la vocalisation du Tétragramme devait être YeHouàH ou YaHouaH". Au sujet de la graphie Yahvé, Alexandre Westphal précise dans son Dictionnaire encyclopédique de la Bible (1932-35) : "On n'a pas la preuve que cette forme soit la véritable. Le fait que les Juifs d'Eléphantine écrivaient Jahou autorise à penser que la vocalisation du nom propre du Dieu d'Israël garde encore son secret." - Tome I, page 295.

Dans le glossaire de la version Segond révisée (1978, page 9) on trouve la remarque suivante : "La prononciation Yahvé, proposée dans des versions récentes repose sur quelques témoignages anciens qui ne sont pas décisifs : on pourrait tout aussi bien reconstituer la prononciation en Yaho ou Yahou, en tenant compte des noms de personnes, dans lesquels le nom divin entre en composition, par exemple le nom hébreu du prophète Elie : Eliyahou."

Dans son Dictionnaire de la Bible (1722-1728), Augustin Calmet énumérait ainsi quelques-unes des différentes orthographes du nom divin : "Les anciens l'ont exprimé différemment. Sanchoniathon écrit Jevo, Diodore de Sicile, Macrobe, saint Clément d'Alexandrie, saint Jérôme et Origène prononcent Jao ; saint Epiphane, Théodoret et les Samaritains, Jahé, ou Javé. On trouve aussi dans les anciens Jahoh, Javo, Jaou, Jaod. Louis Cappel est pour Javo ; Drusius, pour Javé ; Mercerus [Mercier], pour Jehevah ; Hottinger, pour Jehvah." - Edition de 1863, tome II, colonne 913.

Il ressort de ces points que la prononciation du nom de Dieu s'est perdue. Mais nous trouvons d'autres indications sur celle-ci en examinant les noms utilisés à l'époque des Israélites. En effet, beaucoup de noms de personnages et de lieux figurant dans la Bible contiennent une forme abrégée du nom divin. Selon George Buchanan, professeur honoraire au Wesley Theological Seminary de Washington (États-Unis) "le Tétragramme était utilisé dans les noms des gens, et ils employaient toujours la voyelle du milieu."

110 Re: le nom de Jehovah le Sam 20 Oct - 7:10

segalen


Josué,

Tu m'indiques "gentiment" ceci :
"ta citation de réveillez-vous de 1998 page 13 et fausse.tu devrais vérifiez tes sources la preuve je te donne la page 13"

Après "vérification" de mes sources, je confirme et maintien la référence suivante au sujet de Joseph Hayden : "Réveillez-vous!; 08/07/1998; p.13

111 Re: le nom de Jehovah le Sam 20 Oct - 7:18

segalen


> Raymond Martini (Raymond Martin; Raymundus Martini; Ramon Marti) (avant 1230-1285)

- Littérature de la société Watchtower :
« En 1278, un moine espagnol dénommé Raymond Martini l’utilise (le nom divin) sous la forme Yohoua * dans son Pugio fidei (Poignard de la foi). »; « * D’autres éditions de cet ouvrage parues quelques siècles plus tard présenteront le nom divin sous la forme Jehova.» (Brochure : « Le nom divin »; 1984; p.17)

- Littérature "profane" (Directeur de recherche au CNRS; Historien...):
« L’éditeur du texte pense que le « frère » est le dominicain Ramon Marti, lui aussi catalan, disciple de Raymond de Penyafort, ami de Thomas d’Aquin, excellent connaisseur des langues arabe et hébraïque. En 1278, Ramon Marti achève la Pugio fidei contra Judaeos, dont la première partie est une copie de passages de la Summa contra Gentiles composée vers 1259-1261 par Thomas d’Aquin. Ramon Marti connaît remarquablement bien les auteurs arabes et juifs célèbres à son époque. Il cite largement le Coran, Ghazâlî, Farâbî, Avicenne, Averroes. Il utilise encore davantage les sources juives: le Talmud et ses commentateurs, le Targum de Jonatan ben Uzziel, les Midrashim y compris un écrit au XIIe siècle par Moises Haddarscham de Narbonne et perdu, le Zohar et, parmi les grands maîtres de la pensée juive, Salomon ben Isaac, Abraham ben Ezra, David Kimhi et son contemporain Moises ben Nahaman. cf. A. Berthier : « Un maître orientaliste du XIIIe siècle : R. Martin », Archivum Fratrum Praedicatorum 6 (1936), p.309. Le Pugio est rédigé en latin et en hébreu et s’adresse en priorité aux juifs. En 1281, Ramon Marti dirige le studium hébraïque de Barcelone. Il meurt en 1285. » (Dominique de Courcelles; « La parole risquée de Raymond Lulle: entre judaïsme, christianisme et islam »; p.59 et 60)

"Dès ses débuts au Moyen Age, la kabbale chrétienne aspirait principalement à convertir les Juifs. Au fil des siècles, les vicissitudes du christianisme, la diffusion de la Kabbale et son intégration dans la spiritualité chrétienne n'atténuèrent pas son rôle d'instrument du prosélytisme. L'identité spirituelle chrétienne était profondément liée au judaïsme, et l'inclusion de la Kabbale dans le développement d'une spiritualité chrétienne vivante, tant catholique que protestante, entre le XVe et le XVIIe siècle illustre bien l'entrelacement d'une identité religieuse marquée du sceau de la "réciprocité." (...) Les racines apologétiques de la Kabbale chrétienne (XIIe - XIVe siècles). Selon Gershom Scholem et François Secret, la Kabbale chrétienne s'origine dans la littérature apologétique espagnole du Moyen Age. Si cette littérature antijuive des apostats coïncide certes avec l'élaboration et la diffusion de la Kabbale juive en Espagne, son seul point commun avec les écrits Kabbalistiques juifs est l'utilisation des techniques herméneutiques empruntées aux commentaires rabbiniques. Ces techniques qui visaient à dévoiler la signification profonde et cachée dans les mots et qui étaient appliquées à la Tora sont principalement la gematria (addition de la valeur numérique des lettres), le notarikon (procédé herméneutique qui consiste à lire un mot comme s'il était l'abréviation de plusieurs autres) et la temoura (substitution systématique des lettres d'un mot). En Espagne, ces techniques furent appliquées par les nouveaux chrétiens au nom divin, au tétragramme, et signalent un trait initial "Judaïque" dans leur pensée. Citons par exemple les Secreta secretorum, un traité sur le tétragramme écrit à la fin du XIIe siècle par le converso Petrus Alfonsus, ou l'Allocutio super tetragrammation de Arnaldo de Vilanova (1235-1311). Par ailleurs, l'exégèse des noms de Dieu n'était pas très répandue dans la Kabbale juive espagnole de l'époque. Les mêmes techniques furent appliquées pour tirer des arguments antijuifs du traité polémique Pugio Fidei, écrit en 1278 par le dominicain Ramon de Penafort ou Raymond Martin, père spirtituel de Vilanova et instigateur d'une campagne missionnaire aux conséquences tragiques. Martin était parfaitement conscient d'employer l'exégèse comme arme contre le judaïsme, mais il n'existe aucune preuve qu'il connaissait l'application de ces techniques dans la Kabbale juive, ce qui aurait pu donner une force supplémentaire à sa campagne." (Esther Benbassa et Pierre Gisel éd.; "L'Europe et les Juifs;" Editions Labor et Fides; 2002; p.62 - Article : "Kabbale et christianisme, du Moyen Age à l'aube de la modernité;" Karen De Léon-Jones)

" L'alchimie prend donc sa source dans les tombes et les labyrinthes de la religion égyptienne : la figure d'Hermès Trismégiste, modèle du Mercure médiéval, vient en fin de compte de Toth, le dieu des Mathématiques et de la Science dans l'Egypte ancienne. Durant les XIIe et XIIIe siècles, l'alchimie pénétra en Europe occidentale par le biais de l'Italie et de l'Espagne. Les étudiants chrétiens étaient bien accueillis dans les universités de Palerme, Tolède, Barcelone, Ségorie et Pampelune, et leurs études furent très tôt suivies de traditions." (Johannes Fabricius; "L'Alchimie;" Editions Sand; 1996; p.6)

112 Re: le nom de Jehovah le Sam 20 Oct - 9:01

Josué

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ok je n'avais pas bien lue.ça prouve quoi?
Et aussi concernant le nom Jéhovah ce n'est pas une invention des témoins et que cela te plaise ou non ce nom est rentrés dans les moeurs.

113 Re: le nom de Jehovah le Sam 20 Oct - 9:44

Josué

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JEHOVAH

C'est le nom de Dieu, nom ineffable et mystérieux, que le Seigneur n'a point déclaré aux anciens patriarches avant Moïse (Ex 6 :3). L'hébreu, au lieu d'Adonai, lit Jehovah. J'ai apparu à Abraham et à Isaac dans le Dieu Sadai; mais je ne leur ai point fait connaître mon nom Jehovah. Sadai signifie celui qui se suffit à lui-même; Jehovah, celui qui subsiste par lui-même, et qui donne l'être et l’existence aux autres. Quand Dieu dit à Moïse qu'il n'a pas fait connaître son nom Jehovah aux anciens patriarches, ce n'est pas à dire qu'ils ne l'aient pas connu sous l'idée de Dieu créateur et subsistant par lui-même; mais c'est qu'il ne leur avait pas révélé ce nom, qui exprime si bien sa nature, et sous lequel il a voulu principalement être invoqué dans la suite. Il est vrai que Moïse se sert souvent de ce nom dans la Genèse ; par exemple. il dit (Ge 4 :26) que les enfants de Seth furent surnommés du nom de Jehovah; et qu'Abraham jura (Ge 14 :22) et leva la main au nom de Jehovah; et enfin le Seigneur dit à Abraham (Ge 15 :7) : Je suis le Dieu Jehovah, qui vous ai tiré d'Ur, de Chaldée, etc. Mais c'est que la Genèse a été écrite après que Dieu eut révélé ce nom à Moïse, Il s'en sert dans ce livre par anticipation, et parce qu'au temps où il écrivait, les Juifs se servaient communément du nom de Jehovah. Il a suivi en cela l'usage de son temps, et non pas celui du temps des patriarches dont il écrit la vie.

Au reste, quand nous prononçons Jehovah, nous suivons la foule; car on ne sait pas distinctement la manière dont on doit exprimer ce nom propre et incommunicable du Seigneur, que l'on écrit par jod, hé, vau, hé, et qui dérive du verbe haiah, il a été. Les anciens l'ont exprimé différemment. Sanchoniathon écrit Jevo, Diodore de Sicile, Macrobe, saint Clément d'Alexandrie, saint Jérôme et Origène prononcent Jao ; saint Epiphane, Théodoret et les Samaritains, Jabé, ou Javé. On trouve aussi dans les anciens Jahoh, Javo, Jaou, Jaod. Louis Capel est pour Javo ; Drusius, pour Javé; Mercerus, pour Jehevah ; Hottinger, pour Jehva. Les Maures appelaient leur Dieu Juba, que quelques-uns croient être le même que Jehovah. Les Latins avaient apparemment pris leur Jovis, ou Jovis Pater, de Jehovah. Il est certain que les quatre lettres que nous prononçons par Jehovah, peuvent aussi s'exprimer par Javo, Jaho, Jaou, Jévo, Javé, Jehvah, etc., et que les anciens Hébreux n'en ignoraient pas la prononciation, puisqu'ils le récitaient dans leurs prières et dans la lecture de leurs livres saints.

Mais les Juifs, depuis la captivité de Babylone, par un respect excessif et superstitieux pour ce saint nom, ont quitté l'habitude de le prononcer, et en ont oublié la vraie prononciation. Je pense que les Septante, c'est-à-dire, les interprètes grecs que l'on cite sous ce nom, étaient déjà dans l'usage de ne le plus exprimer, puisque dans leur traduction ils le rendent ordinairement par Kyrios, le Seigneur. Origène, saint Jerôme, Eusèbe témoignent qu'encore de leur temps, les Juifs laissaient le nom de Jehovah écrit dans leurs exemplaires en caractères anciens samaritains, au lieu de l'écrire en caractères chaldéens ou hébreux communs ; ce qui marque leur vénération pour ce saint nom, et la crainte qu'ils avaient que les étrangers, à qui la langue et le caractère chaldéen n'étaient pas inconnus, ne le découvrissent et n'en abusassent. Ces précautions toutefois n'ont pas empêché que les païens n'en aient souvent abusé. Origène enseigne qu'ils s'en servaient dans leurs exorcismes et dans leurs charmes contre les maladies. Saint Clément d'Alexandrie raconte que ceux des Egyptiens à qui il était permis d'entrer dans le temple du soleil, portaient autour d'eux le nom de Jaou. Trallien rapporte des vers magiques contre la goutte, où se trouvait le nom de Jas ou Jaath.

Philon dit qu'après la punition du blasphémateur qui fut lapidé dans le désert (Le 24 :14), Dieu fit publier une loi nouvelle par Moïse, qui portait : Quiconque maudira le Seigneur sera coupable de péché; et quiconque prononcera le nom de Dieu sera puni de mort. C'est ainsi que les Septante et Théodoret lisent ce verset, au lieu que dans l'hébreu et dans la Vulgate on lit simplement : Celui qui maudira ses dieux (elohim) portera la peine de son péché; et celui qui blasphémera le nom du Seigneur sera puni de mort. Philon ajoute que cette loi de Moïse est pleine d'une profonde sagesse, et que la première partie de son ordonnance défend de blasphémer les faux dieux des gentils ; et la seconde ne veut pas que l'on nomme seulement mal à propos le nom de Dieu; que c'est un crime digne de mort, et punissable des derniers supplices, de se servir de ce saint nom par manière d'acquit, et seulement pour orner et remplir son discours. Josèphe s'exprime avec la même réserve sur le nom de Dieu. Il dit que Dieu étant apparu à Moïse dans le buisson ardent, lui révéla son nom, qu'il n'avait jamais découvert à homme, et dont il ne m'est pas, dit-il, permis de parler.

Les Juifs disent que depuis le retour de la captivité, on ne prononçait le nom de Dieu qu'une seule fois dans le temple ; et cela, au jour de l'Expiation solennelle ; encore faisait-on exprès du bruit, lorsque le grand prêtre le prononçait en présence d'un petit nombre de disciples choisis, qui le pouvaient entendre, sans que le peuple l'entendit. Mais depuis la destruction du temple, on a cessé entièrement de le prononcer ; d'où vient que l'on en a perdu la vraie prononciation. Les Juifs n'expriment plus du tout le sacré nom de Jehovah; mais en sa place ils disent Adonai ou Elohim, en lisant et en priant. Saint Jérôme les a imités en mettant (Ex 6 :3) : Je ne leur ai point découvert mon nom Adonai, au lieu de mon nom Jehovah. Les Hébreux modernes enseignent que c'est par la vertu du nom Jehovah, que Moïse avait gravé sur la verge miraculeuse, qu'il faisait tous les prodiges dont il est parlé dans l’Ecriture ; et que c'est par la même vertu que Jésus-Christ a fait tous ses miracles, ayant dérobé dans le temple le nom ineffable, qu'il mit dans sa cuisse entre cuir et chair. Ils ajoutent que nous en pourrions faire de même, si nous pouvions arriver à la parfaite prononciation de ce nom. Ils se flattent que le Messie leur apprendra ce grand secret, lorsqu'il sera venu dans le monde.

Les Juifs croient que qui saurait la vraie prononciation du nom de Jehovah, ou du nom de quatre lettres, ne manquerait pas d'être exaucé de Dieu ; que s'ils n'ont pas le bonheur aujourd'hui d'être exaucés, cela ne vient que de ce qu'ils en ignorent la vraie prononciation. Que Simon le Juste, grand prêtre de leur nation, est le dernier qui l'ait reçue; qu'après sa mort le nombre des profanes se multipliant, et abusant de ce nom divin, on cessa de le prononcer; qu'à ce nom ils en substituèrent un autre composé de douze lettres, que le grand prêtre prononçait en donnant la bénédiction au peuple. Tarphon, rabbin fameux, que l'on croit être le même que Tryphon, contre lequel saint
Justin martyr dispute dans son dialogue ; Tarphon, dis-je, raconte qu'un jour, s'étant approché du prêtre pour entendre sa bénédiction, il s'aperçut qu'il n'articulait plus les douze lettres, et qu'il se contentait de marmotter, pendant que les lévites chantaient ; que cela venait de la multitude des profanes, auxquels il n'était pas de la prudence de découvrir ce nom sacré, de peur qu'ils n'en abusassent. Ils dénoncent dans leur Talmud des malédictions épouvantables contre ceux qui le prononcent ; ils se font un scrupule de tenter même de le prononcer ; ils prétendent que les anges n'en ont pas la liberté.

Il semble que les profanes mêmes aient eu quelque connaissance de ce grand nom, de ce nom ineffable. Nous avons encore dans les vers dorés de Pythagore un serment par celui qui a les quatre lettres ; on lisait dans le frontispice d'un temple de Delphes, au rapport d'Eusèbe, cette inscription : « Tu es ». Les Egyptiens avaient mis sur un des leurs, celle-ci : « Je suis ». Les païens avaient certains noms de leurs dieux qu'ils n'osaient prononcer. Cicéron en allègue un exemple dans un catalogue qu'il fait des divinités païennes. Lucain dit que la terre aurait tremblé, si on les avait prononces ; Celui de Romulus était marqué dans les archives publiques, comme parmi les Juifs celui de Jehovah, par les quatre consonnes qui composent son nom. Mais c'était moins par respect qu'ils en usaient ainsi que dans la crainte qu'on n'évoquât les dieux tutélaires de leurs villes. — [Voyez TRINITÉ.]

Les docteurs juifs cabalistes ont beaucoup subtilisé sur le nom de Jehovah. Ils remarquent, par exemple, que dans la Genèse, Moïse ne donne à Dieu que le nom Elohim, pendant qu'il parle de la création du monde; mais il lui donne celui de Jehovah, après avoir achevé la création : c'est que, dans le premier instant, Dieu paraissait en quelque sorte imparfait, en produisant les êtres par parties : mais après avoir achevé son ouvrage, il prend le nom de Jehovah, qui est un nom d'une perfection infinie. C'est à cela qu'ils rapportent ces paroles du Deutéronome : L'ouvrage du rocher est parfait, ou plutôt l'ouvrage de Dieu, ce rocher tout-puissant, est parfait.

Les lettres qui composent ce nom adorable sont toutes pleines de mystères. Le jod qui est la première, marque la pensée, l'idée de Dieu : c'est une lumière inaccessible aux hommes ; c'est une de ces choses que l'oeil de l'homme n'a point vues, et que l'esprit de l'homme n'a point comprises; que c'est de cette lettre dont parlait Job en disant (Job 28 :21) : Qu'elle s'est cachée loin des yeux de l'homme vivant, etc. Le hé, qui est la dernière des quatre lettres, découvre l'unité de Dieu et du Créateur. C'est de là que sortent les quatre fleuves du paradis terrestre, c'est-à-dire, les quatre majestés de Dieu que les Juifs appellent Schekinah.

Le nom de Dieu renferme toutes choses : celui qui le prononce ébranle le ciel et la terre, et inspire la terreur aux anges mêmes. Ce nom a une autorité souveraine ; il gouverne le monde par sa puissance. Les autres noms et surnoms de la Divinité se rangent autour de lui, comme les officiers et les soldats autour de leur roi ou de leur général ; ils reçoivent de lui ses ordres et lui obéissent. C'est la source des grâces et des bénédictions ; c'est le canal des miséricordes de Dieu sur les hommes. Qui saurait tous les mystères du nom de Dieu n'ignorerait rien de toutes les voies de sa justice et de sa providence.nnaire
Dictionnaire de la Bible Révérend Père Dom Augustin Calmet
quand ce dictionnaire a été édité les témoins n'avait pas encore adopté le nom de Jéhovah.ce n'est que vers les années 1930.

114 Re: le nom de Jehovah le Sam 20 Oct - 12:20

Josué

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dictionnaire biblique italien.
Jéhovah s'écrit Géhovah car le J n'existe pas en italien.

115 Re: le nom de Jehovah le Sam 20 Oct - 18:18

philippe83


MODERATEUR
MODERATEUR
Aller on va demander à notre ami segalen d'où vient le nom français l'Eternel?
Segalen: """"est-ce que ce nom 'hybride' glorifie Dieu???
a+

116 Re: le nom de Jehovah le Mer 24 Oct - 14:05

samuel

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philippe83 a écrit:Aller on va demander à notre ami segalen d'où vient le nom français l'Eternel?
Segalen: """"est-ce que ce nom 'hybride' glorifie Dieu???
a+
je ne suis pas sur qu'il va répondre à ça.
il n'est pas ici pour vraiment dialoguer.

il suffit de lire ses messages pour s'en rendre compte.

117 Re: le nom de Jehovah le Sam 27 Oct - 18:20

segalen


La liste s'allonge...

« Yahvé (+/- 6800), hb. Yahveh, gr. Kyrios, "Seigneur", nom propre du Dieu d'Israël, agregé en Yah.
a. Statistiques.
Yahvé est le mot le plus fréquent dans la Bible. Les variantes des manuscrits rendent difficile un comput rigoureux. (...)
d. Yahvé et Adonaï
On pense généralement que le nom sacré de Dieu se prononçait Yahveh. Mais à partir de l'Exil, un respect formaliste pousse les Juifs à éviter de prononcer le nom propre de Dieu, cf. Am 6,10; IM 2,21. On le remplace alors le plus souvent par un autre titre, Adôn (+/- 450), "Le Seigneur", Ps 114,7; (...) Pour éviter que le nom de Yahveh (ou Iahveh, ou Jahveh) ne soit prononcé dans la lecture de l'Ecriture, les Massorètes ont intercalé entre les quatre consonnes ("Tétragramme") du nom sacré YHWH les voyelles a-o-a (transcrites é-o-a) du mot Adonaï, d'où la forme artificielle Jéhovah des anciennes traductions françaises. » (O. Odelain et R. Séguineau; "Dictionnaire des noms propres de la Bible"; Editions CERF / Desclée De Brouwer; 1978; p.389-391)

« Yahvé ou Yahweh : Nom personnel du Dieu d'Israël, à la suite de la révélation faite à Moïse au buisson ardent. (…) Lorsque les Massorètes vocalisèrent le texte consonantique, ils munirent les quatre consonnes sacrées des voyelles correspondant à Adonaï, ce qui explique la fausse lecture de Jéhovah qui s'est répandue en Occident depuis la Renaissance et jusqu'au début du XXe s., quand les études critiques restituèrent la véritable prononciation du Nom divin. » (Dictionnaire des religions; Paul Poupard; Editions PUF; 2007; p.2142)

« Jéhovah (ou Ievovah, voire Geova, Gehovah). Lecture – fausse – du Tétragramme sacré adopté cependant par les hébraïssants jusqu’au milieu du XIXe siècle. Il est assez fréquemment employé en Maçonnerie où il est une des formes de la « parole perdue », cf. ce mot.
Mot sacré aux 4e, 6e, 14e, 23e et 24e, 26e grades du Rite Ecossais Ancien et Accepté, au 4e grade du Rite Rectifié. Il est le « mot de passe » aux 5e et 13e grades du Rite Ecossais Ancien et Accepté. D’une façon générale, il est une composante de tous les grades dits «  écossais ». Ancienne « parole de Maître » au Rite Français.
« Mot couvert » au 14e grade du Rite Ecossais Ancien et Accepté (Grand Elu de la Voûte Sacrée).
Au 6e grade (Secrétaire Intime), « tous les Frères posent le genou droit à terre, puis se relèvent... puis tous disent trois fois Jéhovah ».
Les rituels du 23e grade (Chef de tabernacle) précisent que la loge doit être décorée avec l’ « Arche d’alliance avec le Jéhovah ». Ici Jéhovah est syn. de Tétagramme, cf. ce mot.
La graphie fautive de Geova se trouve dans divers anciens rituels et permet d'assimiler la lettre G (cf. ce mot) au Grand Architecte. C'est ainsi que dans un rituel de Rose-Croix de 1763, on écrit "dans le milieu de la Rose, la lettre G qui veut dire Geova, ce qui est la parole expirante. » (Daniel Ligou; « Dictionnaire de la Franc-maçonnerie »; Presses Universitaires de France; 1998; p.660 - Voir aussi l'édition de 1987)

«(…) Jéhovah : écriture moderne du nom YHWH (…) tentative phonétique erronée du nom de Dieu (…) formulation incorrecte du Tétragramme. Ce mot correspond à une forme de la « parole perdue », la clé d’Hiram Abiff, utilisée par les Maîtres Maçons au 4, 5, 6, 13, 14, 23, 24 et 26e degré. Il est le mot sacré du degré de Maître Ecossais. » (Roger Richard, « Dictionnaire Universel de la franc-maçonnerie », Edition Devry, ISBN 2-54454-000-7, p. 228)

« (…) Les chrétiens ont maladroitement donné à YHWH le nom de Jéhovah, né d’une lecture fautive des consonnes YHWH mariées aux voyelles d’Adonaï (Seigneur), et de Yahweh, lecture hypothétique du Tétragramme qui, par essence, est ineffable ; un nom qui, par définition, appartient au silence. » (Hervé Dannagh; « Influence de St-Jean dans la Franc-Maçonnerie »; p.22)

118 Re: le nom de Jehovah le Sam 27 Oct - 18:23

segalen


« Jéhovah est, de tous les mots significatifs de la maçonnerie, de loin le plus important. Reghellini, fort justement, l’appelle « la base de notre dogme et de nos mystères.» ( Albert G. Mackley, « An encyclopedia of freemasonary », Vol. 1, 1871, Chicago: The Masonic History Co., p.363)

« Seconde classe. Quatrième degré - Maître secret (…)
Mots sacrès.
1er mot. - Iod (héb. #). Lettre qui, étant prise cabalistiquement, signifie Dieu, principe, unité.
2e mot. - Adonaï (héb. # Deus) (1).
(1) C’est à tort que quelques personnes traduisent le mot #, Adonaï, par Dii, c’eût été pour les Hébreux un blasphême : ils mettaient au pluriel le nom de Dieu # Adon, pour marquer son excellence, et non pour indiquer une pluralité.
3e mot. - Ivah (héb. # par contraction pour Jehovah).
Dans quelques rituels on trouve :
1er mot. - Jaho # (2)
(2) Les mots Jvah et Jaho ne sont point hébraïques; ce ne sont que des corruptions du grand mot Jehovah.
2e mot. - Adonaï
3e mot. - Ivah (héb. # par contraction pour Jehovah).
Dans quelques rituels on trouve :
1er mot. - Jaho # (2)
(2) Les mots Jvah et Jaho ne sont point hébraïques; ce ne sont que des corruptions du grand mot Jehovah.
2e mot. - Adonaï
3e mot. - Iah #
Ces mots dont l’initiale est la même dans l’un et dans les autres rituels, sont tirés de la décomposition cabalistique du mot Jehovah, qui, étant combiné de plusieurs manières, donne toujours un des noms de Dieu.
La seule initiale même suffisait pour exprimer ce nom ineffable, et on est parvenu à en former un signe cabalistique qui l’exprime par excellence de cette manière : #
En même temps que l’on y trouve la lettre sacrée, avec les divers accent qui entrent dans la prononciation du mot Jéhovah, la disposition de ces trois signes, qui forme un delta ou triangle, est encore un des emblèmes par lesquels on désignait la divinité.
Le grand nom de Dieu #, le nom innominable, était un des mystères de l’intérieur du temple, et l’on n’est pas bien certain de sa prononciation. Le grand-prêtre seul avait la permission de le prononcer, et une seule fois dans l’année; c’était le jour de l’expiation, 10e de la lune de Thischri. Les lévites, par le bruit qu’ils faisaient dans ce moment, empêchaient qu’il ne fût entendu par la multitude.
C’est le nom que le Seigneur se donna à lui-même, en parlant à Moïse sur le mont Horeb. (Exode, chap. 3, v. 14)
Le P. Souchet, dans une dissertation très-savante, a traité fort au long de la prononciation et de l’étymologie du mot Jéhovah. Genebrard, Vossius, et beaucoup d’autres, ont traité de la même matière avec une égale érudition.
On a poussé les recherches sur ce nom jusqu’à prétendre y avoir découvert la démonstration et l’expression positive du mystère de la Trinité divine. Nous ne pouvons nous refuser à mettre sous les yeux de nos lecteurs un des plus singuliers de ces systèmes, rapporté par l’auteur de la continuation de l’Histoire des Juifs; ceci est écrit dans le douzième siècle; l’auteur était un Juif devenu chrétien.
Il dit, tome 4, page 409, que la Trinité se prouve par le nom de Jéhovah, dont la combinaison peut former trois noms, qui ne représentent cependant qu’une seule essence.
Décrivez deux cercles (V. Pl. XXV, fig.), dont un grand, et l’autre concentrique, deux autres dont le centre est sur la circonférence du cercle intérieur; dans chacun des petits cercles, écrivez deux lettres du mot #, de manière à ce qu’il y en ait une dans chaque hémisphère; alors joignez le Jod au premier hé avec le vay, vous avez un autre nom de Dieu, c’est le verbe engendré; joignez aussi le vay avec le second hê, c’est un troisième nom, qui procède du premier et du second; enfin comme le tout est réuni dans le grand cercle, vous avez trois dans un.
François Vatable, dans ses commentaires sur la Bible (Ex., chap. 28), rapporte à peu-près le même système, hors la figure employée dans l’exemple qui précède. (…)
Hay, fils de Schérira, qui vivait l’an de J.-C. 997, rapporte, dans un ouvrage sur la formation ancienne du mot Jéhovah, qu’à Jérusalem il l’avait vu écrit sur les monuments anciens, comme dans la fig. 2, planche XXV. »
(Vuillaume; « Le Tuileur »; Editions du Rocher; 2000; p.75-81 - Réédition du « Manuel maçonnique » ou « Tuileur des divers rites de Maçonnerie pratiqués en France », publié pour la première fois en 1820.)
Nota : le signe # désigne, dans la citation précédente, un texte ou un mot écrit en Hébreu.

119 Re: le nom de Jehovah le Sam 27 Oct - 20:58

philippe83


MODERATEUR
MODERATEUR
Bonsoir Segalen.
Tu n'as pas répondu au message n°115.
Pourquoi???
A+

120 Re: le nom de Jehovah le Sam 27 Oct - 21:53

Josué

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Administrateur
philippe83 a écrit:Bonsoir Segalen.
Tu n'as pas répondu au message n°115.
Pourquoi???
A+
simplement qu'il n"a pas de réponde. Very Happy

121 Re: le nom de Jehovah le Sam 27 Oct - 22:38

Josué

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Administrateur
ségalen que penses tu de ce lien ?
http://oce.catholic.com/index.php?title=Jehovah

122 Re: le nom de Jehovah le Sam 27 Oct - 23:13

philippe83


MODERATEUR
MODERATEUR
Segalen.
Que le nom de Jéhovah soit utiliser par les maçons eh alors???
Tu sais dans la Bible de Crampon on trouve aussi des milliers de fois le nom de Jéhovah eh alors???
Ce prêtre et traducteur catholique était-il témoin de Jéhovah???
Etait-il maçon???

Pharaon aussi à utiliser le nom de Jéhovah en Exode 5:2 et disant :"qui est Jéhovah pour que j'obéisse? Je ne connais pas du tout Jéhovah.."

Pharaon n'était pas témoin de Jéhovah ni franc-maçon n'est-ce pas?
Alors ce n'est pas parce que les maçons utilisent le Nom de Dieu régulièrement qu'ils sont témoins de Jéhovah n'est-ce pas?

Ils utilisent maintes fois aussi le nom de Jésus dans leur enseignement comme le font des millions de personnes dans leurs religions sont-ils pour autant d'accord avec les catholiques, les protestants, les orthodoxes, les anglicans, les mormons, etc...???

Alors prétendre que puisque les témoins et les maçons utilisent la forme Jéhovah voudrait dire qu'ils ont les mêmes croyances ou qu'ils sont d'accord ce serait comme dire que puisque les catholiques et les maçons parlent beaucoup de Jésus dans leurs croyances les deux groupes ont une origine commune!!!

Quelle belle blague quand on sait pourtant combien l'église à chasser les franc-maçons n'est-ce pas?
Alors stp Segalen il est vraiment temps que tu cesse de faire des rapprochements aussi catégorique car les faits sont la!

D'ailleurs demande à un maçon si il est d'accord avec les témoins et vis et versa et on verra la réaction....

Alors passe à autre chose ne crois-tu pas???
A+

123 Re: le nom de Jehovah le Dim 28 Oct - 15:11

chico.

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et le roi Nébucanestsar il rend bien gloire à Jéhovah suite a sa guérison ?

124 Re: le nom de Jehovah le Dim 28 Oct - 19:59

Psalmiste

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Et dans les cantiques adventistes, évangéliques, mormons, etc, on retrouve des chants à la gloire de Jéhovah !

Ni les adventistes, ni les évangéliques, ni les mormons sont pour autant franc maçon !

125 Re: le nom de Jehovah le Dim 28 Oct - 20:02

Josué

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Administrateur
Psalmiste a écrit:Et dans les cantiques adventistes, évangéliques, mormons, etc, on retrouve des chants à la gloire de Jéhovah !

Ni les adventistes, ni les évangéliques, ni les mormons sont pour autant franc maçon !
tous franc maçons selon Segalen Very Happy

126 Re: le nom de Jehovah le Lun 29 Oct - 18:21

Josué

avatar
Administrateur
bible Letheilleux.
commentaire sur exode 3

[img][/img]

127 Re: le nom de Jehovah le Lun 29 Oct - 19:11

Psalmiste

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C'est trop facile de mettre tous le monde dans le même !

128 Re: le nom de Jehovah le Lun 29 Oct - 19:36

Josué

avatar
Administrateur
Psalmiste a écrit:C'est trop facile de mettre tous le monde dans le même !
dans le même quoi?

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