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Corée du Nord, Afghanistan, Arabie saoudite : les enfers des chrétiens

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Josué

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Corée du Nord, Afghanistan, Arabie saoudite : les enfers des chrétiens
Le Point.fr - Publié le 04/01/2012 à 18:33 - Modifié le 04/01/2012 à 18:41
L'ONG protestante Portes ouvertes a dévoilé son "index mondial de persécution" contre les chrétiens dans le monde. Le classement 2012 met en cause les derniers États d'obédience marxiste et l'intégrisme islamique.
"La persécution anti-chrétienne est devenue un phénomène mondial qui a longtemps été passé sous silence." Michel Varton, directeur de la branche française de l'ONG Portes ouvertes, prend un ton volontiers alarmiste. Depuis 1997, cette association fondée par un missionnaire évangélique hollandais, nominée en 2010 au prix Sakharov du Parlement européen, publie chaque année un "index mondial de persécution" recensant "les 50 pays où être chrétien coûte le plus".

Cette année comme en 2011, c'est la Corée du Nord, où 50 000 à 70 000 chrétiens seraient enfermés dans des camps de travaux forcés, qui caracole en tête du classement. La dictature de Kim Jong-un est talonnée par neuf pays musulmans : dans l'ordre, l'Afghanistan, l'Arabie saoudite, la Somalie, l'Iran, les Maldives, l'Ouzbékistan, le Yémen, l'Irak et le Pakistan. Trois pays font un "bond" dans le classement : le Nigeria, qui passe de la 23e à la 13e place, l'Égypte (de la 19e à la 15e place) et le Soudan (de la 35e à la 16e place). En Égypte, la mort de 27 Coptes tués par l'armée lors d'une manifestation au Caire, en automne, a contribué à alourdir le bilan. Au Soudan, la partition du pays a fragilisé la situation des chrétiens restés dans le Nord musulman.

"Hiver chrétien"

Appuyée par un réseau de membres présents dans une soixantaine de pays, l'ONG énumère plusieurs critères pour établir son index : "les restrictions à la liberté de culte et aux projets immobiliers des églises, la libre circulation des personnes, le droit à l'organisation de séminaires, l'accès à la parole publique, la discrimination sociale au travail, les difficultés rencontrées en cas de conversion au christianisme". "Toutes nos informations sont recoupées au moins deux fois", assure la coordinatrice de l'ONG, Claire Lacroix, qui dit également consulter les rapports d'ONG reconnues comme Amnesty International et Human Rights Watch.

Parmi les ingrédients de l'intolérance envers les chrétiens, Portes ouvertes cite la montée du nationalisme religieux en Inde, mais aussi dans des États bouddhistes comme le Bhoutan. Drapés dans les oripeaux du marxisme, la Chine et le Vietnam contrôlent les églises d'une main de fer. Au Mexique et en Colombie, les chrétiens opposés à la criminalité organisée sont victimes de kidnappings. L'association dénonce enfin l'intégrisme islamique (38 des pays classés sont à majorité musulmane) et s'inquiète d'éventuelles conséquences néfastes des révolutions arabes : "L'Égypte est remontée dans l'index. En Syrie, les chrétiens ont peur que la dictature fasse place à un régime islamiste, remarque Claire Lacroix. Il y a une vraie crainte que le Printemps arabe ne se transforme en hiver chrétien."
http://www.lepoint.fr/monde/coree-du-nord-afghanistan-arabie-saoudite-l-enfer-des-chretiens-04-01-2012-1415367_24.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20120105

Yirmeyah Jérémie

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JE suis surpris qu'il reste des chrétiens en Corée du Nord. Ils sont là depuis toujours et probablement en prison à 99% d'entre eux. Il est impossible pour quelqu'un de l'extérieur du pays de rentrer dans le pays. Environ 175 personnes y parviennent par annnée et ils sont toutes accompagnées de personnel du gouvernement qui leur dise ce qu'ils ont ou pas le droit de faire. La Corée du Nord ne reconnaît aucun droit aux visiteurs.

http://communautetjfrancoph.forum-canada.com/

Josué

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ils doivent l'être depuis la divisions du pays après la guerre de Corée.

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Invité
J'ai lu l'article dans le journal, le même.
Il est normal de devoir rendre des comptes, la discipline, la torture.. Rien de tout cela me choque.

chico.

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pschitt a écrit:J'ai lu l'article dans le journal, le même.
Il est normal de devoir rendre des comptes, la discipline, la torture.. Rien de tout cela me choque.
a bon ça ne te choque pas ?

Yacoub

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Josué

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Un peut longue ta vidéo.

Josué

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Josué

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Administrateur
Salué dimanche 20 décembre par le pape François, l'accord de l'ONU visant à déclencher un processus de paix en Syrie dès janvier 2016 ouvre une mince lueur d'espoir pour les victimes civiles du conflit dont de nombreux chrétiens et membres d'autres minorités au-delà des frontières de la Syrie. État des lieux.

Il faut maintenant poursuivre les efforts « en vue d'une solution négociée qui mène à la paix ». C'est ainsi que le pape a salué, dimanche dernier, lors de l'Angélus place Saint-Pierre, la résolution 2254 de l'ONU adoptée deux jours plus tôt, proposant un plan de paix pour la Syrie.

Objectif : mettre en place dès janvier 2016 des négociations entre le régime syrien et l'opposition. Celles-ci permettraient, à moyen terme, la création d'un gouvernement de transition non confessionnel, puis la tenue d'élections qui pourraient se dérouler d'ici dix-huit mois. Un cessez-le-feu doit accompagner ce processus, qui ne s'appliquera pas toutefois aux actions menées contre le groupe État islamique et le front al-Nosra, branche syrienne d'al-Qaida.

Espoir fragile
Un chemin vers la paix bien fragile, qui devra se frayer un passage entre la gestion internationale du dossier syrien mettant en scène principalement l'Arabie Saoudite, l'Iran, la Russie et les États-Unis, et quatre entités locales aux fins opposées qui fragmentent actuellement la Syrie. Au nord, le bastion kurde qui veut étendre sa position; à l'est, le « califat » de Daech, aux portes de l'Irak, faisant fuir toutes les minorités non sunnites de son territoire; au centre-ouest, la concentration du pouvoir de Bachar Al-Assad; et les zones rebelles réparties au nord et au sud du pays.

« Personne n’est totalement épuisé et une certaine routine de la vie sous la guerre s’est installée. Toutes les conditions sont donc réunies pour que la Syrie connaisse encore plusieurs années de guerre civile, à moins d’une intervention régionale ou internationale massive », analyse Emile Hokayem, chercheur à l'institut international pour les études stratégiques de Londres, sur La-croix.com.

« Le point le plus positif de l'accord de l'ONU est que les différentes forces en présence ont commencé à se parler », analyse quant à lui Marc Fromager, directeur en France de l'Aide à l'Église en détresse (AED) et auteur de Guerres, pétrole et radicalisme (Salvator, 2015). Dans les faits, cet accord n'est pas contraignant et le fond du problème, à savoir l'avenir politique du pays et le maintien d'Al-Assad au pouvoir ou non, n'est pas résolu. » « L’État islamique a quant à lui encore de beaux jours devant lui s'il profite de toutes ces dissensions intérieures et extérieures, poursuit-il. Il est devenu suffisamment puissant — quelque 30.000 mercenaires étrangers, 78.000 km² de territoire contrôlé en Irak et en Syrie, vraisemblablement 1 milliard de dollars de budget, ndlr — menaçant et ambitieux pour dépasser son objectif initial, Damas, à la porte du Liban. » Et d'ajouter : « même s'ils espèrent l'issue de cette guerre, les chrétiens et de façon plus générale, les civils syriens, sont actuellement persuadés que la guerre va continuer. »

« Plus de joie au coeur »
Pendant ce temps, les chrétiens de Syrie continuent de fuir leur pays, chassés par la « peur qui persiste », selon les autorités religieuses locales. « Jour après jour, le nombre des orphelins augmente, constate l'archevêque métropolitain melkite de Bosra et Hauran (sud de Damas), dans une lettre publiée à l'occasion de Noël le 21 décembre. L’émigration s’accroît (...) vers l’Eldorado de l’Europe via la Turquie. Seul, le village de Khabab, siège de l’évêché, voit déjà partir environ 550 personnes ; le village voisin 350… Ce sont des jeunes qui partent. C’est une vraie plaie qui frappe nos communautés chrétiennes. »

« C’est la cinquième fois que les chrétiens de Syrie doivent célébrer les fêtes de Noël pendant la guerre, déplore quant à elle sœur Annie, religieuse catholique arménienne d'Alep, citée par l'AED et qui décrit des tirs de roquettes quasi-quotidiens. Les gens n’ont plus de joie au cœur. Naturellement, ils iront à l’église. Mais il n’y a plus la joie que nous ressentions tous auparavant à Noël. À sa place, il n’y a plus que la tristesse. »

Aujourd'hui, pour les populations civiles, « la situation s'enlise », note Mgr Pascal Gollnisch, directeur général de L'Œuvre d'Orient, qui relève une guerre encore « terrible » en particulier à Alep où les tensions sont extrêmement fortes, mais aussi dans le sud autour de Damas. « Les chrétiens, très courageux — un certain nombre choisit de rester malgré tout —, qui continuent d'animer écoles et hôpitaux, vont donc célébrer Noël comme ils le pourront en espérant que cela se passe de manière pacifique et qu'il n'y ait pas de bombardements sur des églises chrétiennes comme cela s'est déjà vu. »

Face à ce contexte, « on voit une volonté internationale pour mettre fin à l'action des terroristes et au conflit, analyse-t-il encore, mais les moyens ne sont pas là encore. L'intensification de l'action aérienne, qui n'est certes pas sans effets, semble insuffisante pour une neutralisation rapide des terroristes ». Pointant du doigt la question de la frontière turque « qu'il faudrait mettre sous contrôle international », il plaide pour plus de fermeté contre tout ce qui peut arrêter de « nourrir les forces djihadistes. »

Avant le début du conflit en 2011, les chrétiens de Syrie de différents rites, étaient environ 2 millions, soit 8 % de la population. Depuis quatre ans et demi, 40% de la communauté (800 000 personnes) a fui, principalement vers le Liban. Même constat en Irak où ils étaient, avant l'intervention américaine de 2003, plus d'un million. Aujourd'hui, les chrétiens seraient environ 240 000 dans le pays tandis que d'autres minorités y disparaissent : les mandéens – baptistes dont les origines remontent aux premiers siècles —, passés de 50.000 en 2003, à 5000, et les yézidis, qui sont passés de 500.000 à un nombre insignifiant aujourd'hui (Sources : Observatoire Pharos, AED, Oeuvre d'Orient).

Noël en Irak
« Cette année les chrétiens d’Irak vont célébrer Noël dans des conditions déplorables, rapporte de son côté Mgr Louis Raphael Sako, chef de l’Église chaldéenne d'Irak, dans une lettre publiée le 17 décembre dernier. D’une part, en raison de la détérioration de la situation à tous les niveaux dans notre pays, et aussi bien sûr à cause de ce qu’ils ont vécu en tant que chrétiens, victimes de ségrégation et d’exclusion. »

Depuis un an et demi, à Mossoul et dans les villes de la plaine de Ninive, « 120 000 chrétiens ont été chassés ( par l’État islamique, ndlr) de leurs maisons à cause de leur seule appartenance à la religion du Christ », relève encore Mgr Sako dans sa lettre. « Les réfugiés qui ont quitté Mossoul et la plaine de Ninive sont proches de la désespérance car ils n'ont pas vu un seul mètre carré de zones de peuplement chrétien libéré de Daech », renchérit Mgr Gollnisch.

Le patriarche chaldéen a ouvert, samedi 19 décembre, la porte sainte de la miséricorde de la cathédrale Notre-Dame des douleurs de Bagdad, au diapason du Jubilé ouvert le 8 décembre dernier à Rome. « Ouvrir une porte sainte (…) cela veut dire aller au-delà (…) de cette souffrance qui est très forte », témoignait-il à cette occasion sur Radio Vatican. « J'ai voulu associer les autorités musulmanes comme l'a fait le pape. Eux aussi doivent faire une année de miséricorde et de réconciliation face à ce cancer du fondamentalisme (…) Nous sommes éprouvés mais nous restons debout. »

Yacoub

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Afghanistan : 18 morts, dont 14 étrangers, dans l'attaque de l'hôtel Intercontinental à Kaboul

L'attaque de l'hôtel Intercontinental à Kaboul par un commando d'hommes armés, revendiquée par les Taliban, a duré douze heures et a fait au moins 18 morts, dont 14 étrangers étrangers.

Des assaillants ont fait irruption dans un hôtel de luxe de Kaboul, samedi 20 janvier, dans la soirée, déclenchant une explosion avant de tirer à vue sur les clients et le personnel. L'attaque, revendiquée dimanche par les Taliban, a duré douze heures et a fait au moins 18 morts, dont 14 étrangers.

"Quatorze étrangers et quatre Afghans ont été tués", a déclaré le porte-parole du ministère de l'Intérieur Najib Danish, à la chaîne Tolo news.

"Plusieurs Ukrainiens" figurent parmi les victimes, a déclaré de son côté à l'AFP un responsable du ministère des Affaires étrangères à Kiev, Vasyl Kyrylych, sans donner de nombre exact. "D'autres informations seront annoncées lundi matin", selon un communiqué du même ministère.

"126 personnes ont été secourues dont 41 étrangers", avait annoncé un peu plus tôt le porte-parole du ministère de l'Intérieur, confirmant également la présence de six assaillants, tous abattus.

Nuit de terreur

Après avoir coupé l'electricité dans le bâtiment situé sur une colline de l'ouest de la capitale afghane, le commando a mis le feu au quatrième étage avant de se retrancher au deuxième, selon une source sécuritaire. L'attaque a duré douze heures.

Des "opérations de nettoyage étaient toujours en cours au sixième étage" pour faire exploser les munitions restantes, a-t-il ajouté. Selon une source de sécurité, le dernier membre du commando s'était retranché "dans une grande chambre avec des otages, afghans et étrangers" qu'il menaçait de tuer. Avant d'être abattu.

"On l'entend crier aux otages qu'il les tuera tous s'il ne peut pas s'en sortir", précisait cette source, illustrant ainsi la terreur qui a régné toute la nuit dans l'établissement, l'Intercontinental de Kaboul, propriété de l'État afghan et non de la chaine internationale éponyme.

Alors qu'une fumée noire s'échappait du sixième et dernier étage peu après 3h30 (GMT) dimanche, des hommes ont tenté de s'enfuir par un balcon au moyen de draps noués. L'un d'eux a lâché prise, en direct à la télévision.
Au cours de la nuit, les forces spéciales afghanes, épaulées par des forces de l'Otan ont repris progressivement le contrôle des étages

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Josué

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Chrétiens et yézidis d'Irak, une reconstruction fragile
ANNE-LAURE FILHOL, EN IRAK publié le 17/04/2018

©️ Marguerite Lecointre pour La Vie

Ils ont subi l’enfer de Daech en Irak. Aujourd’hui, après l’horreur, ces rescapés yézidis et chrétiens tentent de reprendre leur vie. Nous sommes allés à leur rencontre.

Elle se tient assise, le dos droit, les mains jointes sur ses frêles genoux. D’une voix basse et froide, Nihad déroule son témoignage, émaillant son récit de détails horrifiants. Chaque jour, chaque heure, chaque visage demeurent gravés dans la mémoire de la jeune yézidie, restée captive de Daech durant un an et trois mois. Le 3 août 2014, date à laquelle le groupe État islamique commet un énième massacre contre les yézidis – cette communauté kurdophone, dont la religion monothéiste s’inspire notamment du zoroastrisme, a subi 74 génocides dans son histoire longue de près de 7000 ans –, dans la province de Sinjar (dans le nord-ouest de l’Irak), l’adolescente a alors 15 ans. Elle vit à Hardan, un village de la région. 
« 27 membres de ma famille ont été kidnappés et violés, raconte-t-elle. Avec ma sœur de 13 ans, nous avons été embarquées en Syrie. 350 familles yézidies de différents villages de Sinjar étaient là. Chaque jour était...

Josué

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[size=36]Après le dernier massacre de chrétiens, le cardinal Okogie demande au président musulman du Nigeria de démissionner – seulement il joue l’indifférence
4 juillet 2018 13 h 30 min·

 
Alors qu’Emmanuel Macron entamait ce mardi une visite de deux jours au Nigeria, ponctuée d’un discours nocturne au Shrine, night-club emblématique de Lagos, un cardinal catholique a accusé le président nigérian, dans une lettre ouverte, d’inaction coupable envers les chrétiens victimes de violences croissantes – 218 d’entre eux ont été encore massacrés par les Peuls, ces derniers jours, dans le centre du pays. Le président français est aussi censé parler terrorisme et sécurité à son homologue Muhammadu Buhari, mais les chrétiens auront-ils vraiment leur place dans les préoccupations toute politiques d’un pragmatique et d’un musulman ?
 

Au Nigeria, 218 chrétiens massacrés, leurs maisons brûlées
 
Le cardinal Anthony Olubunmi Okogie, l’ancien archevêque catholique de Lagos, a envoyé une copie de sa lettre au journal Punch, dans laquelle il dénonce l’échec du président à arrêter le massacre des chrétiens par les musulmans Peuls dans le centre du Nigeria, nous rapporte Breitbart.
 
« Le nombre de personnes tuées sous votre surveillance, Monsieur le Président, fournit plus qu’une preuve convaincante que le gouvernement que vous dirigez n’a pas réussi à nous sauver la vie (…) Si, plus de trois ans dans votre administration, vous avez été incapable d’arrêter ces meurtres, pourquoi ne pas sérieusement envisager l’option d’une renonciation honorable au siège présidentiel ? »
 
Selon un rapport publié vendredi dernier par l’ONG Open Doors, quelque 218 personnes ont été massacrées dans des conditions épouvantables durant quatre jours, du jeudi 21 au dimanche 24 juin. Des militants Peuls lourdement armés ont investi une douzaine de villages chrétiens de l’État du Plateau, dans le centre du Nigeria, ouvrant le feu sur les occupants, brûlant les maisons… La plupart des victimes rentraient de l’enterrement du père d’un ministre chrétien local.
 
Dans le seul village de Nghar, les assaillants ont tué plus de 100 chrétiens dont 14 membres de la famille de l’épouse du pasteur. Le jour de l’attaque, seuls deux soldats et un policier se trouvaient dans le village, mais ils auraient fui dès que les bergers auraient lancé leur attaque…
 

Des Peuls musulmans, de plus en plus radicalisés, veulent islamiser la terre nigériane
 
Malgré la nature très manifestement religieuse du massacre, les médias dominants ont choisi une fois de plus de minimiser, préférant ne pas identifier les assaillants et attribuer la violence à des « tensions ethniques », à une « bataille pour la terre et les ressources » ou même, comme l’a dit l’Associated Press au « changement climatique » (toujours très facile à caser celui-là) !
 
Mais ce n’est pas « la recherche de pâturages sûrs », comme elle l’a prétexté, qui a poussé les éleveurs du centre du Nigeria à aller vers le sud. Mgr Matthew Ishaya Audu, évêque de Lafia, l’a répété, c‘est bel et bien une tentative manifeste d’« islamiser » la ceinture centrale nigériane, par la persécution anti-chrétienne. Un autre parle encore plus précisément de « djihad », d’un énième « Boko Haram déguisé ».
Pourquoi l’État du Plateau ? Parce que c’est le centre de la présence chrétienne dans le Nord, dans ce creuset central de groupes ethno-religieux qui coexistent depuis des décennies. Deux rapports de 2015 commandés par Open Doors ont conclu que les Peuls sont engagés dans une campagne qui peut être décrite comme un nettoyage ethnique de la ceinture centrale nigériane.
 
Arne Mulders, experte de l’Afrique de l’Ouest à Open Doors a déclaré : « Ces pasteurs sont devenus de plus en plus radicaux ces derniers temps à cause de l’afflux de la prédication islamiste radicale par des missionnaires d’Arabie saoudite et d’Iran. La radicalisation chez les Peuls a suivi la radicalisation de Boko Haram. Les actions des Peuls sont également façonnées par le concept de Darul Islam, où tout appartient directement à Allah et à ses disciples indirectement, y compris la terre où ils veulent laisser paître leur bétail ».
 

Un djihad manifestement financé, planifié et exécuté par des agents de déstabilisation
 
Le cardinal Okogie n’a pas eu peur d’alpaguer durement le président nigérian : « Où étiez-vous, Monsieur le Président, alors que des vies innocentes étaient gaspillées dans l’État du Plateau ? Où étaient vos chefs de service quand les bébés ont été arrachés du ventre de leur mère par des hommes qui prétendent le faire à cause de leurs vaches ? » !
 
Seulement, si Muhammadu Buhari ne se met guère en travers de ces massacres planifiés et récurrents, c’est parce qu’il est, lui aussi, un Peul musulman. Plane un réel soupçon de collusion gouvernementale, d’autant plus que les armes dont se servent les Peuls sont de plus en plus sophistiquées.
 
Avant, ces bergers voyageaient armés de seuls bâtons, a déclaré Mgr William Amove Avenya de Gboko, « Maintenant, ils sont armés de fusils AK 47, des armes coûteuses qu’ils ne peuvent pas se permettre. Qui les fournit ? Et dans ces zones, il y a des points de contrôle tous les deux kilomètres. Est-il possible que des hommes armés voyageant avec des troupeaux deviennent soudainement invisibles ? »
 
« Ne commettez pas la même erreur que celle qui a été commise avec le génocide rwandais », a déclaré l’évêque de Gboko, William Amove Avenya, dans une interview accordée à Aide à l’Église en détresse, publiée mardi. « Tout le monde pouvait le voir, mais personne ne l’a arrêté. Et nous savons comment cela s’est terminé. »
 
Clémentine Jallais



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