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Abeilles zombies:

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1 Abeilles zombies: le Mer 4 Jan - 18:32

Josué

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Administrateur
Abeilles zombies: un parasite de mouche sur le banc des accusés
BIODIVERSITE - Un nouveau suspect dans le phénomène de disparition des abeilles...

Des chercheurs ont détecté un parasite de mouche qui conduit les abeilles domestiques à quitter leur ruche, les désoriente et provoque leur mort, selon une recherche publiée mardi. Ce nouveau problème a été observé pour la première fois sur le campus de l'Université d'Etat de San Francisco. Selon ces entomologistes, ce parasite pourrait aider à avancer dans les recherches pour déterminer la ou les causes de la disparition massive des abeilles, appelé en anglais «colony collapse disorder» ou CCD.

Ce phénomène mystérieux apparu en 2006 a décimé les populations d'abeilles domestiques aux Etats-Unis qui jouent un rôle essentiel pour préserver les récoltes qui en dépendent pour leur pollinisation. Ces productions, surtout les fruits et certains légumes, représentant des ventes de 15 milliards de dollars par an et comptent pour un tiers de l'alimentation humaine.

Un parasite en pleine émergence?

Jusqu'à présent, ce parasite de la mouche Apocephalus borealis, n'a été trouvé que dans des abeilles domestiques en Californie et dans le Dakota du Sud, précise John Hafernik, professeur de biologie à l'Université d'Etat de San Francisco, un des auteurs de cette communication parue dans la revue PLoS ONE datée du 3 janvier. Mais ajoute ce chercheur, le risque qu'il s'agisse d'un parasite en pleine émergence «pourrait menacer des ruches sur l'ensemble de l'Amérique du Nord surtout en raison du grand nombre d'Etats que traversent les apiculteurs professionnels avec leur ruches pour aller polliniser les récoltes».

L'infestation d'une ruche commence quand une mouche dépose ses oeufs dans l'abdomen d'une abeille. Une fois infectées par ces parasites, les abeilles abandonnent leurs ruches pour se rassembler près de sources de lumière. «Nous avons observé que les abeilles infectées tournaient en rond, sans aucun sens de l'orientation», explique Andrew Core, un chercheur de l'Université d'Etat de San Francisco, principal auteur de cette communication.

© 2012 AFP

2 Re: Abeilles zombies: le Ven 6 Jan - 10:15

chico.

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Il en a été question aux informations de se problème.

3 Re: Abeilles zombies: le Dim 8 Jan - 10:49

Invité


Invité
Merci Josué. Tout se dégrade.

4 Re: Abeilles zombies: le Lun 9 Jan - 13:16

chico.

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pschitt a écrit:Merci Josué. Tout se dégrade.
tout fou le camp.

Josué

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Administrateur

Les abeilles déboussolées par un pesticide courant
Le Point.fr - Publié le 30/03/2012 à 07:14 - Modifié le 30/03/2012 à 13:05
Deux études scientifiques apportent des réponses sur les causes du déclin des insectes pollinisateurs. Le Cruiser OSR est mis en cause.




Paris envisage d'interdire le Cruiser OSR
Les apiculteurs veulent une interdiction rapide
Syngenta conteste les conclusions de l'étude
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Par Raphaël Beaugrand et Jacques Duplessy
Un pesticide très utilisé dans le monde depuis les années 1990 est nuisible aux bourdons et aux abeilles, des pollinisateurs de cultures importantes pour l'alimentation humaine, révèlent deux études - française et britannique - publiées dans la revue américaine Science datée du 30 mars. Ces insectes connaissent depuis quelques années une importante dépopulation, notamment en Europe et aux États-Unis, et les entomologistes avancent différentes hypothèses, dont celle des pesticides, pour expliquer le phénomène.

L'équipe française, menée par Mickaël Henry de l'Institut national pour la recherche agronomique (Inra) à Avignon, a placé une puce électronique sur des abeilles afin de suivre leurs allées et venues. Elle a ensuite donné à certaines d'entre elles une dose de thiamethoxam (famille des néonicotinoïde) et constaté qu'elles avaient du mal à retrouver leur ruche - le pesticide interférant avec leur système cérébral de géolocalisation -, ce qui a entraîné la mort d'un grand nombre d'entre elles.

Une fois cette mortalité prise en compte, un modèle mathématique a prédit que les populations d'abeilles exposées au pesticide chutaient à un niveau ne permettant plus leur rétablissement.

Moins de reines, moins de colonies

Dans le cadre de la recherche britannique, menée par Penelope Whitehorn de l'université de Stirling, des colonies de jeunes bourdons ont été exposées à de faibles taux d'un pesticide néonicotinoïde appelé imidaclopride. Ces doses étaient comparables à celles auxquelles elles sont exposées dans la nature. Les chercheurs ont placé les colonies dans un terrain clos où les bourdons ont pu s'alimenter pendant six semaines dans des conditions normales. Au début et à la fin de l'expérience, les nids ont été pesés. Les chercheurs ont constaté que les colonies exposées à l'imidaclopride avaient pris moins de poids comparé aux colonies de contrôle, laissant penser que ces bourdons s'étaient moins nourris.

À la fin de l'expérience, ces colonies étaient de huit à douze pour cent plus petites en moyenne que celles non exposées au pesticide et avaient produit 85 % de reines en moins, soit autant de colonies de moins l'année suivante.

6 Re: Abeilles zombies: le Lun 2 Avr - 16:13

samuel

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Administrateur
sans les abeilles plus de plante = plus de vie.

7 Re: Abeilles zombies: le Sam 21 Avr - 15:39

Josué

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Administrateur
le pesticide coupable à été trouvé c'est le Cruiser.il devrait être retiré prochainement.

8 Re: Abeilles zombies: le Lun 11 Juin - 14:53

Josué

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Administrateur
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9 Re: Abeilles zombies: le Dim 30 Sep - 16:58

Josué

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Administrateur

10 Re: Abeilles zombies: le Dim 7 Oct - 15:12

Mikael

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MODERATEUR
MODERATEUR
plus d'abeille plus de vie .

11 Re: Abeilles zombies: le Mer 11 Fév - 18:53

samuel

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Administrateur
Les insecticides ou parasites qui affectent les abeilles adultes forcent les plus jeunes à aller butiner trop précocement, ce qui provoque la mort d'un grand nombre d'entre elles. Ce serait un facteur majeur de la disparition soudaine des populations des ruches.
Selon de nouveaux travaux sur ce phénomène encore mystérieux, le fait que les jeunes abeilles soient obligées d'aller butiner de manière trop précoce pour pallier l'insuffisance du nombre d'insectes adultes pourrait entraîner un effondrement de la structure sociale des ruches, expliquent les chercheurs.
Leur étude paraît lundi dans les Comptes rendus de l'académie américaine des sciences (PNAS) datés du 9 au 13 février.
Morts prématurées
De précédentes recherches avaient déjà montré que de telles situations, avec des insectes adultes victimes d'insecticides ou de parasites, contraignaient les jeunes abeilles à aller butiner plus tôt que la normale. Cette nouvelle étude visait à en déterminer les effets physiologiques sur ces insectes et les conséquences sur les colonies.
Normalement, les abeilles commencent à butiner à deux ou trois semaines. Mais quand les ruches sont affaiblies par des maladies, un manque de nourriture ou d'autres facteurs qui tuent les abeilles adultes, les jeunes doivent prendre le relais plus tôt.
Ces chercheurs ont attaché des émetteurs-radio qui ont permis de suivre les mouvements de milliers d'abeilles durant toute leur vie. Ils ont constaté que celles commençant à butiner très jeunes mouraient plus souvent que les autres lors de leurs premiers vols hors de la ruche.
Equilibre compromis
«Le fait que les jeunes abeilles quittent la ruche plus tôt pour aller chercher du nectar et du pollen est probablement une adaptation à la réduction du nombre d'abeilles butineuses plus vieilles.
Et si le taux de mortalité accru persiste trop longtemps, l'équilibre de la population de la ruche peut être compromis avec une accélération du nombre d'abeilles qui périssent et ce avec des conséquences catastrophiques», explique Clint Perry, de la faculté de biologie et de chimie de l'Université Queen Mary à Londres, l'un des principaux co-auteurs de cette étude.
«Nos résultats, basés sur un modèle mathématique, suggèrent que de traquer l'âge des abeilles quand elles commencent à butiner pourrait être un bon indicateur de la santé de toute la ruche», ajoute-t-il.
Selon ce scientifique, «ces travaux apportent un éclairage sur les raisons de l'effondrement soudain de certaines colonies d'abeilles, ce qui pourrait aider dans la recherche de moyens pour empêcher ce phénomène», ajoute-t-il.
Cultures dépendantes des pollinisateurs
Le syndrome d'effondrement soudain des colonies frappe depuis le début des années 2000 de nombreuses ruches surtout en Europe et aux Etats-Unis, avec dans ce pays des pertes de populations de 30% à 90%.
Les abeilles domestiques et sauvages ainsi que les autres pollinisateurs, qui permettent d'assurer la reproduction de 70 à 80% des plantes à fleurs, sont essentiels pour l'alimentation humaine.
Plus de 70% des cultures, dont quasiment tous les fruits, légumes, oléagineux et protéagineux, épices, café et cacao, en dépendent très fortement.

12 Re: Abeilles zombies: le Lun 23 Fév - 18:19

Josué

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Administrateur

13 Re: Abeilles zombies: le Ven 13 Mar - 11:37

Josué

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Administrateur
En ouvrant les ruches après l'hiver, certains apiculteurs de la moitié sud de la France ont eu une très mauvaise surprise. Lydie, apicultrice à côté de Montauban (Tarn-et-Garonne), fait part de son désarroi à francetv info. "On a perdu 70% du cheptel. On n'a pas touché aux ruches durant tout l'hiver. Là, on vient de découvrir que certaines étaient désertes, et dans d'autres, les abeilles sont mortes à l'intérieur alors qu'elles avaient encore de la nourriture !" Selon les apiculteurs, le taux de mortalité habituel se situe plutôt aux alentours de 5%.

Même constat pour Marie-Paule Douat, présidente de la Fédération apicole de Charente-Maritime. "C'est affolant. J'ai eu un appel hier, l'apiculteur était en pleurs. Sur neuf colonies, il lui en reste deux vivantes. Un autre a perdu 500 ruches sur les 2 000 qu'il possédait."

L'Unaf, l'union nationale d'apiculture, confirme : "On a entendu parler de l'intoxication de certaines ruches, en particulier en Aquitaine. Pour l'instant, la saison n'a démarré que dans le Sud, parce que le printemps y est plus précoce, mais on en est au tout début. On ne connaît pas encore l'ampleur du phénomène."

"A cause des pesticides, un milieu pollué tout le temps"
Si de nombreux apiculteurs n'ont aucune explication, pour Marie-Paule Douat, le constat est clair : "Les abeilles ne meurent pas de faim puisqu'elles ont encore de quoi manger dans les ruches. Elles meurent empoisonnées." En cause, les pesticides utilisés dans les cultures industrielles, qui contaminent le pollen. "Les abeilles font des provisions qu'elles consomment tout l'hiver, et c'est comme cela qu'elles s'empoisonnent petit à petit."

Affectés par les pesticides, ces insectes perdent le sens de l'orientation, ne retrouvent plus la ruche et se fatiguent, comme l'ont déjà prouvé plusieurs études. Pour celles qui parviennent à la ruche, la partie n'est pas gagnée. "Le problème, c'est que les pesticides s'accrochent particulièrement au gras, et donc à la cire de l'abeille, qui constitue son habitat, explique Danielle, apicultrice en Charente-Maritime depuis plus de quarante ans. Elle vit donc dans un milieu pollué tout le temps."

"Si la colonie est affaiblie par intoxication, elle n'en est que plus vulnérable aux parasites, aux virus... et ainsi, toutes les pathologies opportunistes peuvent s'installer", affirmait dès 2009, à Sciences et Avenir, Jean-Marc Bonmatin, chargé de recherche au CNRS, spécialiste des neurotoxiques chez les insectes.

"2014, la production de miel la plus faible de notre histoire"
Le phénomène ne date donc pas de cette année. "Pour nous, ça a commencé il y a une vingtaine d'années, avec l'apparition des pesticides néonicotinoïdes, se souvient Danielle. Aujourd'hui, on produit deux fois moins de miel qu'avant cette période." Selon l'Unaf, la production entre 1995 et 2014 est passée de 32 000 à 10 000 tonnes. Le syndicat souligne que l'année dernière, "la production nationale a été la plus faible de notre histoire".

Si la mortalité des abeilles semble si élevée en 2015, Danielle et son mari pensent que c'est à cause des conditions climatiques, qui ont poussé les agriculteurs à traiter très tardivement leurs cultures.

"Est-ce à cause du traitement sur les vignes ou sur le blé d'hiver, s'interroge Marie-Paule Douat. Il faudrait faire des analyses mais ça coûte très cher. Je suis actuellement en train de faire un bilan sur le département, mais c'est aux politiques de prendre ça en main." Pour toute la filière apicole, c'est l'heure du bilan.

Pour vérifier le lien qu'ils établissent entre pesticides et mortalité, Danielle et son mari ont installé des ruchers d'expérimentation à différents endroits du département. Un à côté de La Rochelle, un perdu dans la campagne, à côté des champs, un autre dans le sud, une zone plus sauvage. Résultat : "Une aberration ! Les abeilles en milieu urbain se portent beaucoup mieux que celles à la campagne. Là-bas, nous n'arrivons pas à garder nos colonies, elles meurent. Dans le sud, elles sont en excellente santé."

"Beaucoup de paramètres peuvent éradiquer une colonie"
Les disparités sur le territoire sont notables : tous les apiculteurs contactés par francetv info ne dressent pas le même constat. "Chez moi, il n'y a pas plus de mortalité que les autres années", remarque Jean-Marie, apiculteur en Charente.

"Il y a tellement de paramètres qui peuvent faire disparaître une colonie", soupire Luc, passionné depuis 40 ans et très actif. Lui élève des abeilles locales, et pratique une apiculture raisonnée, "dégagée des contraintes de rendement à tout prix", comme Danielle et son mari. Il pointe du doigt les pratiques de certains professionnels qui ont développé une apiculture intensive. "Nourissement intensif pour stimuler la ponte, traitement des colonies avec des produits non homologués parce que moins chers...", énumère Luc.

"Certains apiculteurs achètent des reines productivistes qui font beaucoup d'abeilles et sont présentes dès les premières floraisons", témoigne Danielle. Des reines fabriquées artificiellement à partir de caractéristiques de différentes races, explique-t-elle. Ces nouvelles reines sont mal adaptées à notre environnement et plus fragiles.

Luc critique aussi les "amateurs sans expérience". "L'apiculture, même de loisir, ne peut plus se pratiquer comme autrefois", en laissant la ruche vivre d'elle-même. "Elle nécessite suivi et connaissances." "Les amateurs ne s'informent pas suffisamment, confirme Danielle. Parfois, ils perdent beaucoup d'abeilles et ne savent pas pourquoi."

14 Re: Abeilles zombies: le Dim 3 Avr - 22:50

Josué

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Administrateur

Actuellement, plusieurs dizaines d’espèces d’animaux sont en voie de disparition, c’est-à-dire que ces animaux sont de moins en moins nombreux et que si l’on ne fait rien, dans quelques années, ils auront disparu de la surface de la Terre !

Voyons d’abord quelles sont les espèces menacées :

Sur tous les continents, il y a des animaux qui disparaissent petit à petit. Il s’agit pour la plupart d’espèces que nous connaissons tous, mais il y en a aussi des plus rares !

Voici une liste (malheureusement trop longue) pour vous donner une idée, des principaux animaux qui sont actuellement en voie de disparition :
http://www.aidemoi.net/animaux_en_danger.html

15 Re: Abeilles zombies: le Dim 29 Mai - 13:45

Josué

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Administrateur
Insecticides «anti-abeilles», le gouvernement et les députés en désaccord
Emmanuelle Réju, le 27/05/2016 à 16h29 Envoyer par email
Les députés souhaitent une interdiction totale des insecticides toxiques pour les abeilles au 1er septembre 2018. La position du gouvernement est plus nuancée.
Qui aura le dernier mot ? Après avoir divisé le sénat et l’Assemblée nationale, l’interdiction des néonicotinoïdes risque d’opposer le gouvernement et les députés, à l’occasion du réexamen du texte à l’Assemblée nationale prévue courant juin.

On en sera alors à la troisième lecture du texte, députés et sénateurs n’ayant pas réussi à se mettre d’accord en commission mixte paritaire le 25 mai. Sur la question précise des néonicotinoïdes – ces insecticides utilisés en agriculture et qui perturbent les abeilles –, l’assemblée nationale avait adopté en deuxième lecture le principe d’une interdiction générale à compter du 1er septembre 2018. Les sénateurs s’étaient pour leur part refusés à fixer une date limite pour une telle interdiction, ce qui la rendait de facto très théorique.

La position variable du gouvernement

Le ministère de l’écologie n’était pas à l’initiative de cette disposition du texte visant les néonicotinoïdes, qui a été introduite par voie d’amendement par des députés socialistes et écologistes. La position du gouvernement a varié tout au long des débats, marqués notamment par la démarche du ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll, qui a demandé aux députés de ne pas voter une interdiction générale et rapide de cette famille d’insecticides.

Une interdiction par étapes

Un amendement gouvernemental précise désormais la position du gouvernement à ce sujet. Très progressif, il prévoit une interdiction en plusieurs étapes. Au plus tard le 1er juillet 2018, l’usage des néonicotinoïdes sera interdit dans les cas où existent des alternatives (méthodes de culture ou produits) « dont le bilan bénéfice-risque » est jugé meilleur. C’est l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) qui aura la lourde tâche de procéder à cette évaluation qui s’annonce délicate.

> À lire : Des abeilles et des hommes

À partir du 1er juillet 2018, de nouvelles interdictions pourront être prononcées, dès que l’Anses aura eu connaissance d’une solution de substitution plus satisfaisante. L’interdiction généralisée n’interviendra, selon cet amendement, qu’au 1er juillet 2020.

Un vote incertain

Le mercredi 25 mai, le président de la commission du développement durable de l’assemblée nationale, Jean-Paul Chanteguet, a réaffirmé qu’il était, à titre personnel, favorable à une interdiction dès le 1er septembre 2018, telle que votée en deuxième lecture par les députés. La commission mixte paritaire ayant échoué, c’est l’assemblée nationale qui aura le dernier mot sur le texte. Mais rien ne dit que les députés confirmeront leur vote lors de la 3e lecture du texte, se démarquant ainsi de la position du gouvernement. « La dernière fois, l’amendement n’est passé qu’à deux voix près », rappelle la rapporteure du texte Geneviève Gaillard (PS).

Réponse courant juin

« Si les 214 députés qui ont signé en 2015 la pétition sur l’interdiction totale des néonicotinoïdes sont présents en séance et confirment leur vote, cela pourrait passer largement », a lancé Jean-Paul Chanteguet le 25 mai dernier. Réponse dans le courant du mois de juin, la date précise pour le nouvel examen du texte en séance n’ayant pas encore éhttp://www.la-croix.com/France/Politique/Insecticides-anti-abeilles-le-gouvernement-et-les-deputes-en-desaccord-2016-05-27-1200763398?utm_source=Newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=welcome_media&utm_content=2016-05-29té fixée.

16 Re: Abeilles zombies: le Dim 29 Mai - 14:46

chico.

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Le loby des producteurs et derrière cela.

17 Re: Abeilles zombies: le Jeu 23 Juin - 8:25

Josué

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Administrateur
Les députés interdisent des insecticides considérés comme tueurs d'abeilles
Les insecticides de la famille des néonicotinoïdes devraient être interdits à partir de septembre 2018, mais avec des dérogations possibles jusqu'en 2020.
Au terme d'un débat de deux heures, les députés ont interdit, mercredi 22 juin, les insecticides de la famille des néonicotinoïdes, utilisés dans l'agriculture et considérés comme tueurs d'abeilles, à partir de septembre 2018, mais avec des dérogations possibles jusqu'en 2020, selon un amendement voté au projet de loi Biodiversité en troisième lecture.

36 députés ont approuvé cette date de 2018 avec dérogations contre 31 qui militaient pour une interdiction seulement en 2020. Le texte doit encore faire l'objet d'une navette avec le Sénat avant un ultime vote en juillet de l'Assemblée, qui a le dernier mot.

Des dérogations possibles

Cet amendement de la rapporteure Geneviève Gaillard (PS) maintient le principe d'une interdiction à compter du 1er septembre 2018, comme l'avait décidé l'Assemblée en seconde lecture. Mais il prévoit "que des dérogations à cette interdiction pourront être prises par un arrêté conjoint des ministres chargés de l'agriculture, de l'environnement et de la santé. Ces dérogations pourront être accordées jusqu'au 1er juillet 2020."

Les ministres chargés de définir ces dérogations pourront s'appuyer sur le travail de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) qui "établira un bilan comparant les bénéfices et les risques" des néonicotinoïdes et des produits ou méthodes de substitution disponibles.

Une pétition à l'origine du texte

Une pétition ayant recueilli plus de 600 000 signatures pour demander l'interdiction des néonicotinoïdes, qui font l'objet d'un moratoire partiel en Europe depuis fin 2013, avait été remise le 16 juin par des ONG à Ségolène Royal alors que le gouvernement était divisé sur cette question entre ministères de l'Agriculture et de l'Environnement.

Depuis le milieu des années 1990, chaque année, 30% des colonies d'abeilles meurent. Avant 1995, date de l'apparition des néonicotinoïdes sur le marché français, "les mortalités avoisinaient seulement les 5%", selon ces ONG.

18 Re: Abeilles zombies: le Jeu 23 Juin - 10:15

chico.

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D'ici 2020 beaucoup d'Abeilles seront décimée.

19 Re: Abeilles zombies: le Lun 29 Mai - 19:45

Josué

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Administrateur
La France exporte un pesticide interdit vers les pays en développement
L’atrazine, herbicide puissant fabriqué par Syngenta, a été banni en Europe en 2004 car il polluait les nappes phréatiques.

Le Monde | 29.05.2017 à 06h36 • Mis à jour le 29.05.2017 à 11h21 |
Depuis le mois de janvier, la France a autorisé l’exportation de sept cargaisons d’atrazine vers la Chine, la Suisse, le Pakistan, le Soudan, l’Ukraine et l’Azerbaïdjan, selon les données de l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA). La quantité de produit exporté n’est pas publique. Mais cet herbicide, fabriqué majoritairement par la firme suisse Syngenta, est interdit en France depuis 2001 et en Europe depuis 2004 car il polluait les nappes phréatiques.

L’ONG helvétique Public Eye vient de lancer une campagne contre ces exportations, particulièrement celles à destination des Etats signataires de la convention de Bamako, qui applique en Afrique la convention de Bâle sur le transport des déchets dangereux. Ces pays en développement considèrent qu’ils ne devraient pas recevoir un produit si celui-ci est interdit dans son pays d’origine en raison de sa toxicité.

Depuis 2004, la France a autorisé 142 exportations d’atrazine au total, dont 33 vers des pays africains signataires de cette convention : le Soudan, le Mali, le Burkina Faso, l’Ethiopie, le Bénin et la Côte d’Ivoire. « Ces exportations constituent à nos yeux une violation de la convention de Bâle, estime Laurent Gaberell, spécialiste du dossier au sein de Public Eye. La France aurait dû interdire ces exportations. »

Sur le site de l’ECHA, le ministère de l’environnement est mentionné comme responsable de ces autorisations. Celui-ci n’a pas répondu aux questions du Monde. « Nous pointons du doigt la responsabilité des Etats qui permettent l’exportation de pesticides interdits, estime Laurent Gaberell. Mais les entreprises ont aussi un devoir de diligence. » La convention de Bâle ne prévoit pas de sanctions à l’égard des pays membres qui ne respectent pas leurs engagements, mais les soutient afin qu’ils modifient leurs pratiques.

« Très toxique »
La France n’est pas le seul Etat mis en cause par l’ONG helvétique. L’Italie
http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/05/29/la-france-exporte-un-pesticide-interdit-vers-les-pays-en-developpement_5135195_3244.html

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