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Prostate : les signes qui doivent alerter

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Josué

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Prostate : les signes qui doivent alerter
Le 19/11/2009 - Lucie Pehlivanian, journaliste santé - Validé par Dr Patrice Pfeifer, urologue
Description du symptôme : Lorsque vous urinez, le jet de miction semble manquer de pression. Très faible, il s’interrompt et vous avez besoin de pousser pour vider votre vessie… Explication : "La prostate gonflée comprime en partie l’urètre, le canal via lequel l’urine est évacuée. D’où une gène, souvent plus nette le matin", décrit le Dr Pfeifer, urologue. Ce symptôme, présent chez 90% des patients, est le plus fréquent d’un problème prostatique, selon une étude de l’ANFUC sur 159 patients atteints d’un cancer de la prostate. Il est aussi possible d’avoir des difficultés à commencer ou à cesser d’uriner. Quand s’inquiéter ? Lorsque ce trouble survient tous les jours. A noter : Ces signes peuvent aussi se manifester en cas d’adénome de la prostate, maladie bénigne.
Description du symptôme : Un problème de prostate peut entraîner des envies très fréquentes d’uriner au point de perturber votre quotidien, vos nuits, vos trajets en voiture... Quand s’inquiéter ? Si vous vous levez "plus de deux fois la nuit, et si vous devez uriner plus de cinq fois par jour, au quotidien. On considère alors cette ‘’fausse incontinence’’ comme un signe", explique le Dr Pfeifer, urologue. Et d’ajouter : "La prostate, qui se trouve sous la vessie, la comprime en grossissant. Ce gonflement peut être bénin ou traduire une tumeur cancéreuse. Le volume de stockage d’urine de la vessie est donc très réduit. On parle alors de pollakiurie." A noter : Ces envies d’uriner fréquentes existent aussi en cas d’adénome de la prostate.

Josué

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Le cancer de la prostate est le plus fréquent des cancers masculins. Son risque de survenue augmente à partir de 50 ans, mais il passe encore trop souvent inaperçu. Troubles urinaires, sensation de brûlure… Les signes qui doivent vraiment vous alerter.
Des difficultés à uriner

Description du symptôme : Lorsque vous urinez, le jet de miction semble manquer de pression. Très faible, il s’interrompt et vous avez besoin de pousser pour vider votre vessie… Explication : "La prostate gonflée comprime en partie l’urètre, le canal via lequel l’urine est évacuée. D’où une gène, souvent plus nette le matin", décrit le Dr Pfeifer, urologue. Ce symptôme, présent chez 90% des patients, est le plus fréquent d’un problème prostatique, selon une étude de l’ANFUC sur 159 patients atteints d’un cancer de la prostate. Il est aussi possible d’avoir des difficultés à commencer ou à cesser d’uriner. Quand s’inquiéter ? Lorsque ce trouble survient tous les jours. A noter : Ces signes peuvent aussi se manifester en cas d’adénome de la prostate, maladie bénigne.

Josué

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Se faire circoncire pour éviter le cancer de la prostate ?
Le 13/04/2012 - Bénédicte Demmer, journaliste santé

Selon une récente étude américaine, la circoncision pourrait réduire le risque de cancer de la prostate.
Après avoir mené une étude sur près de 3399 hommes, dont 1754 atteints du cancer de la prostate, les scientifiques du Centre de recherche sur le cancer Fred Hutchinson (Seattle, USA) ont constaté que ceux ayant été circoncis avant l'âge des premiers rapports sexuels, réduisaient de 15 % leur risque de développer un cancer de la prostate. Pourquoi ? Parce que la circonsion abaisse le risque de contracter une infection sexuellement transmissible (IST). Or « les IST peuvent mener au cancer de la prostate en provoquant une inflammation chronique, qui favorise ensuite un environnement propice au développement des cellules cancéreuses », ont expliqué les chercheurs.
Interrogé par l'Agence de presse Destination Santé, le Dr François Grima, urologue, a commenté : « Il est vrai que des infections à répétition [...] peuvent dans certaines circonstances favoriser la survenue de cancers. Cependant rien n'est actuellement démontré en ce qui concerne la prostate. »

Yirmeyah Jérémie

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Il y a un point inexacte, car mal expliqué. Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent des cancers UNIQUEMENT masculins (les femmes ne peuvent pas l'avoir). Mais les hommes sont beaucoup plus touchés par le cancer colorectal que par celui de la prostate. En fait, c'est de loin le cancer la plus féroce pour les hommes, battant toute autre forme de cancer, presque le 2 tiers des cancers chez les hommes est un cancer colorectal.

http://communautetjfrancoph.forum-canada.com/

Josué

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Résine végétale utilisée par les abeilles pour aseptiser et solidifier leur ruche, le propolis agirait contre le cancer de la prostate.
Les recherches menées par l'Université de Chicago, publiées dans Cancer Prevention Research, ont permis de démontrer que le phénéthylester d'acide caféique, présent dans le propolis, parvenait à bloquer la croissance de cellules prostatiques et à stopper leur prolifération. « Si on en donne aux souris chaque jour, les tumeurs cessent de grossir. Au bout de plusieurs semaines, lorsqu'on cesse le traitement, les tumeurs recommencent à croître », a déclaré Richard Baker Jones, scientifique ayant dirigé l'étude.
Même s'il n'est pas démontré ici que le propolis puisse guérir le cancer de la prostate, il pourrait au moins le limiter. Ce qui soulève un bel espoir pour les 70 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année en France.

Josué

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Cancer de la prostate : prédisposition génétique !



Le cancer de la prostate est le premier cancer masculin en France.
Y a t-il une prédisposition génétique au cancer de la prostate ?
Sûrement ! On remarque qu'il s'agit d'un cancer familial dans environ 5% des cas. "On ne connaît pas exactement le ou les gènes concernés", précise le Dr Olivier Caron, onco-généticien. Par ailleurs, certaines prédispositions au cancer du sein, lorsqu’elles sont portées par des hommes, augmentent légèrement leur risque de cancer de la prostate. Il est donc conseillé aux personnes qui ont des antécédents de cancer de la prostate chez un père ou un frère, de faire des dépistages réguliers dès 40 ans.

Les autres facteurs de risque du cancer de la prostate :
Les facteurs de risques environnementaux du cancer de la prostate sont encore mal connus. Toutefois, la consommation accrue de viande rouge et de charcuterie a été mise en cause par une étude américaine de 2002 (1). Les hommes qui consomment plus de viande rouge et de charcuterie auraient deux fois plus de risques de cancer de la prostate que ceux qui en consomment moins.
Le surpoids et certains traitements à base d'hormones masculines pourraient également être impliqués de la survenue de ce cancer.

Josué

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Boire trop de thé doublerait le risque de cancer de la prostate
Le 19/06/2012 - Bénédicte Demmer, journaliste santé


Selon une étude menée à l’Université de Glasgow (Ecosse), boire trop de thé pourrait doubler le risque de cancer de la prostate.
Les recherches ont débuté il y a 40 ans. Les scientifiques ont alors demandé à 6016 patients âgés de 21 à 75 ans de remplir un questionnaire sur leurs habitudes de consommation d’alcool, de cigarettes et de thé. Résultat : 6,4 % des sondés ont développé un cancer de la prostate au cours des 37 dernières années. Parmi eux, les chercheurs ont constaté que ceux buvant plus de 7 tasses de thé par jour doublaient leur risque de développer ce cancer, en comparaison à ceux qui n'en buvaient pas ou moins de 4 tasses par jour. "Les recherches précédentes n'ont montré soit aucune relation entre cancer de la prostate et thé noir, soit un effet préventif du thé vert. Nous ne savons pas si le thé est un facteur de risque en lui-même ou si les buveurs de thé en bonne santé, vivent plus longtemps, et arrivent à un âge où l'incidence du cancer de la prostate est plus élevée" a déclaré le Dr Kashif Shafique, responsable des recherches.
Les scientifiques souhaitent désormais approfondir leur étude en incluant d'autres paramètres tel que le régime alimentaire et les antécédents familiaux. Pour l'heure, les hommes ne doivent pas se priver d'une consommation modérée de thé (une à trois tasses par jour).

Source : Tea drinkers at greater risk of prostate cancer, University of Glasgow, 18 juin 2012

Josué

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Cancer de la prostate, du sein, du côlon... vous avez des cas dans votre famille ? Mais sont-ils génétiques ou héréditaires? Le point avec Médisite !
Cancer de la prostate : prédisposition génétique !



Le cancer de la prostate est le premier cancer masculin en France.
Y a t-il une prédisposition génétique au cancer de la prostate ?
Sûrement ! On remarque qu'il s'agit d'un cancer familial dans environ 5% des cas. "On ne connaît pas exactement le ou les gènes concernés", précise le Dr Olivier Caron, onco-généticien. Par ailleurs, certaines prédispositions au cancer du sein, lorsqu’elles sont portées par des hommes, augmentent légèrement leur risque de cancer de la prostate. Il est donc conseillé aux personnes qui ont des antécédents de cancer de la prostate chez un père ou un frère, de faire des dépistages réguliers dès 40 ans.

Les autres facteurs de risque du cancer de la prostate :
Les facteurs de risques environnementaux du cancer de la prostate sont encore mal connus. Toutefois, la consommation accrue de viande rouge et de charcuterie a été mise en cause par une étude américaine de 2002 (1). Les hommes qui consomment plus de viande rouge et de charcuterie auraient deux fois plus de risques de cancer de la prostate que ceux qui en consomment moins.
Le surpoids et certains traitements à base d'hormones masculines pourraient également être impliqués de la survenue de ce cancer.

Josué

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Les aliments anticancer de la prostate
Un Français sur huit se verra diagnostiquer un cancer de la prostate au cours de sa vie. Grâce à certains aliments, on peut réduire son risque de 70% ! Voici ceux à mettre au menu… sans attendre
ail cancer prostateail cancer prostate

Ail, oignons et échalotes : risques prostatiques diminués de 70% !

Ail, oignons, échalotes, ciboulette et même poireaux ! Les alliacés sont efficaces contre le cancer de la prostate ! Une étude sino-américaine menée auprès de 709 hommes en 2007 a démontré que ceux consommant régulièrement 1g d'échalotes par jour avaient un risque réduit de 70% de cancer de la prostate. Une consommation d’ail équivalente diminuait le risque de 53% ! Par ailleurs, en curatif, "les composés soufrés des alliacés induisent la mort des cellules cancéreuses", indique le Dr David Servan-Schreiber (Anticancer).
Comment consommer ail, oignons et échalotes ? De préférence écrasés ou hachés et avec un peu d’huile d’olive. Les molécules actives sont alors libérées et donc mieux absorbées par l'organisme !

Josué

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Prostate : du chou sans modération !

Les légumes crucifères sont de puissants alliés contre le cancer de la prostate ! Selon une étude américaine menée auprès de 29 361 hommes en 2007 (1), la consommation régulière de chou-fleur serait associée à une diminution de 52% du risque de cancer prostatique, celle de brocolis à une réduction de 45%, celle de coleslaw ou de choucroute à une baisse de 36% et celle de chou de Bruxelles à une diminution de 29% ! "Les choux contiennent en fait des indole-3-carbinoles, du sulforaphane et des glucosinulates qui sont de puissantes molécules anticancer. Les deux premiers empêchent aussi l’évolution des cellules précancéreuses en tumeurs malignes", explique le Dr David Servan-Schreiber dans Anticancer.
Comment consommer les choux ? En cuisson courte à la vapeur, à l’étuvée ou cuits brièvement avec un peu d’huile d’olive. Il faut éviter de les faire bouillir car cela peut détruire les molécules protectrices.

Josué

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omates : le lycopène, bon pour la prostate !

Riche en lycopène, la tomate est l’aliment anticancer prostatique par excellence ! "Le lycopène réduit en effet le risque de cancer de la prostate et pourrait même légèrement freiner l’évolution d’un cancer déjà déclaré", explique le Dr Hervé Baumert, chirurgien urologue. Selon des recherches américaines, les hommes ayant les plus fortes concentrations de lycopène dans leur sang auraient moitié moins de risque d’avoir un cancer de la prostate. Chez ceux âgés de moins de 70 ans, le bénéfice serait encore plus grand !
Comment consommer la tomate ? "Il vaut mieux la manger cuite et avec un corps gras (de l’huile d’olive par exemple) pour que le lycopène passe la barrière digestive et soit bien absorbé", conseille notre interlocuteur. Privilégiez donc la tomate en sauce, en concentré ou encore en jus !
A noter : Le lycopène est également présent en quantités intéressantes dans la pastèque et dans le pamplemousse.

Josué

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Soja : contre les métastases du cancer prostatique

Selon une étude menée auprès de 200 Japonais(4), augmenter sa consommation de soja diminuerait de 58% le risque de cancer de la prostate ! Comment ? Grâce aux isoflavones ! "Ces phyto-oestrogènes (substances végétales mimant l’action des oestrogènes) agissent contre la testostérone, hormone mâle qui stimule le développement des cellules cancéreuses de la prostate", explique le Dr Hervé Baumert, chirurgien urologue. Par ailleurs, des chercheurs américains ont démontré en 2008 que la génistéine (autre phyto-œstrogène du soja) diminuait la prolifération du cancer sous forme de métastases chez 96% de souris testées.
Comment consommer le soja ? On peut le consommer en lait, en yaourts, en fèves ou manger du tofu et du miso. Il faut en revanche éviter la sauce à base de soja car elle est très salée (pas terrible pour les artères !).
Attention : Il ne faut pas se supplémenter en isoflavones de soja sans avis médical (surtout en cas de cancers hormono-dépendants, comme le cancer du sein, ou d’antécédents). Dans tous les cas, l’Afssa recommande de ne pas dépasser 1mg d’isoflavones par kg de poids corporel par jour.

Josué

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Les signes de l'adénome de la prostate
Quels examens complémentaires ?

"Outre le taux de PSA (prostate specific antigens), le médecin pourra prescrire une échographie qui permet de visualiser la prostate et la vessie, et, si cela est nécessaire, une urographie intraveineuse" souligne le Dr Sylvain Mimoun. Cet examen radiologique se déroule en deux temps : on injecte par voie intra veineuse un produit de contraste qui passe du sang vers le système urinaire que l’on peut ainsi étudier dans son ensemble, des reins jusqu’au méat urinaire.

Josué

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[size=30]La prostate rend-elle incontinent ?[/size]

Le risque d'incontinence en cas d'adénome ou de cancer de la prostate inquiète la plupart des hommes. Ce risque est-il inévitable ? Quelles opérations privilégier ? Y-a-t-il des traitements efficaces ? La chirurgie est-elle vraiment obligée ? Les réponses de Médisite.fr.

cancer prostate incontinence
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Cancer : 15% d'incontinence après intervention chirurgicale...
Le risque d'incontinence après une opération d'un cancer de la prostate(ablation totale de la prostate) fait souvent peur. Il est vrai que le risque existe, mais il faut le nuancer. "Moins de 5% des hommes opérés ont des fuites urinaires très importantes après l'intervention et environ 15% peuvent avoir une petite fuite lors d'un effort par exemple", explique le Dr Jérôme Graal, urologue. Dans la plupart des cas, les troubles de la continence s'arrangent au cours des six premiers mois qui suivent l'intervention. 
A noter : "Si après un an, il y a encore des fuites, elles persisteront", précise notre spécialiste. Les fuites urinaires constatées après l'intervention sont associées au retrait total de la glande prostatique. Cette dernière étant située juste au dessus du sphincter qui retient l'urine, il peut arriver que le chirurgien n'arrive pas à le préserver. Selon l'état du sphincter, l'incontinence sera nulle, partielle ou totale.[/size][/size]

Josué

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n découvre chaque année 50 000 nouveaux cas de cancers de la prostate en France. Quels sont les symptômes évocateurs ? Les signes palpables au diagnostic ? Medisite a interrogé le Pr Laurent Salomon du service d’urologie de l’Hôpital Henri Mondor (Créteil).



Des troubles urinaires

"L’envie fréquente d’uriner, les difficultés à uriner sont souvent dues à une augmentation du volume de la prostate plus liée à une hypertrophie bégnine de la prostate qu’à un cancer" indique le Pr Laurent Salomon, urologue. En effet la prostate se découpe en trois zones, un peu comme un œuf : la partie transitionnelle et la partie centrale qui constitueraient l’œuf, et la partie périphérique qui serait la coquille. Le cancer concerne en général la partie périphérique, alors que les troubles urinaires, dans l’immense majorité des cas, sont dus à l’augmentation du volume des parties centrales et transitionnelles (adénome de la prostate). Mais certains cancers de la prostate peuvent se développer localement et entraîner des troubles mictionnels. Ces tumeurs se diagnostiquent le plus souvent par l’examen clinique et le toucher rectal.

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