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Cancer du côlon : quels sont les signes ?

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Josué

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Cancer du côlon : quels sont les signes ?
Le 23/09/2010 à 23:00 - Florence Massin, journaliste santé - Validé par Dr Patrick Bacquaert
Le cancer du côlon est l'un des cancers les plus fréquents en France. Lorsque ses symptômes apparaissent, ils sont souvent vagues et peuvent être confondus avec des maladies plus courantes. Les signes à ne pas laisser passer !


Sang dans les selles et grande fatigue

Le cancer du côlon se développe sur la muqueuse du gros intestin, et s'étend aux tissus avoisinants.
L'un des signes d'alerte* le plus important est l'hémorragie rectale, une hémorragie lente et constante du côlon, qui montre l'aggravation de la maladie.
Reconnaître les signes : pas si simple ! Car les traces de sang dans les selles sont parfois minimes, peuvent se mélanger aux selles et rester indécelables, ou sont provoqués par d'autres causes comme les hémorroïdes ou les règles.
Autre signe : une anémie (carence en fer) découverte avec une prise de sang, est souvent engendrée par ces saignements. Cela entraîne une grande fatigue persistante et un teint de plus en plus pâle.
* Ce symptôme peut être soit isolé, soit associé aux autres mentionnés dans l'article.
http://sante.planet.fr/cancer-du-colon-quels-sont-les-signes.31791.46.html

Josué

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Administrateur
Le dépistage du cancer du côlon est recommandé à partir de 50 ans. En quoi consiste-t-il ? Quels sont les examens pratiqués ? Quand s’inquiéter ? Medisite a interrogé le Pr Pierre Michel, gastro-entérologue et membre de la Société nationale française de gastro-entérologie.
Repérer les signes d'alerte

En dehors du dépistage gratuit des plus de 50 ans, certains signes doivent amener à consulter.
- Du sang dans les selles. « On l’attribue trop facilement à un saignement d'hémorroïdes et une modification du transit », note le Pr Pierre Michel, chef du service Hépato gastro entérologie de l'hôpital Charles Nicolle de Rouen.
- Modification durable du transit. « Chacun a un transit personnel, il peut être modifié par un changement de mode de vie (départ en vacances par exemple), ou des difficultés familiales ou professionnelles. En dehors de ces périodes particulières, toute modification durable du transit, accompagnée notamment de douleurs abdominales doit amener à consulter », indique le spécialiste.

Josué

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Administrateur
PARIS (AFP) © 2012 AFP

Deux chercheuses de l'Inserm ont mis au point un test prédictif de risque de développer un cancer colorectal pour les patients opérés de polypes bénins, qui se base sur la présence d'une protéine, la progastrine, selon un communiqué de l'Inserm diffusé jeudi.

"En pratique, ces tests pourraient être réalisés en routine sur les polypes prélevés chez les patients afin d'identifier les personnes présentant un risque élevé de développer une lésion pré-cancéreuse", explique l'Inserm à l'occasion de la publication dans la revue Cancer Prevention Research des travaux de Catherine Seva et Audrey Ferrand (Inserm/Université Toulouse III)

Les cancers du colon et du rectum constituent la deuxième cause de mort par cancer en France avec 17.500 décès par an et arrivent au troisième rang des cas de cancer détectés avec 40.500 cas (11,1% des 365.500 cas annuels de cancer - chiffre du rapport "Situation du cancer en France en 2011").

60 à 80% des cancers colorectaux se développent à partir d'une tumeur bénigne (polype ou adénome) sur une durée moyenne d'une dizaine d'années et il y a 2,5% de chance pour qu'une tumeur bénigne se développe en cancer.

Les polypes hyperplasiques sont des lésions colorectales les plus fréquentes et bénignes : près d'un quart de la population européenne entre 20 et 54 ans en développe. Jusqu'à présent, rien ne permet d'identifier les polypes pouvant se développer en cancer.

Les chercheuses de l'Inserm ont étudié sur des polypes hyperplasiques de 74 patients la présence d'une protéine particulière, la progastrine, déjà connue son implication dans la cancérogenèse colique et ont montré une association significative entre des taux élevés de progastrine et la survenue ultérieure de lésions précancéreuses.

"Alors que ces polypes étaient considérés comme bénins et sans risque, 100% des patients qui présentaient des taux élevés de progastrine ont développé dans les 2 à 10 ans des adénomes, reconnus comme des lésions précoces du cancer colorectal", souligne l'Inserm dans son communiqué.

A l'inverse, chez les patients n'exprimant pas ou très peu cette molécule, aucune lésion ne s'est développée dans les 10 ans qui ont suivi le retrait des polypes.

Sur la base de ces résultats, les chercheurs ont établi un test prédictif basé sur l'âge du patient et le marquage de la progastrine. Ce test permet de prédire, avec une très bonne sensibilité et spécificité, la survenue de tumeurs chez les patients ayant développé un polype hyperplasique, indique l'Inserm.

"Alors qu'aucun suivi n'est recommandé à l'heure actuelle chez ces patients, mesurer l'expression de la progastrine dans les polypes hyperplasiques sert à connaître la population de patients présentant un risque élevé de développer une lésion précancéreuse", explique Audrey Ferrand.

Yirmeyah Jérémie

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Le dépistage est aussi recommandé avant 50 ans ici, si la personne va très souvent aux toilettes et/ou qu'il est un énorme mangeur de viande rouge.

http://communautetjfrancoph.forum-canada.com/

Josué

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Administrateur
Polype = cancer, le cancer du côlon n'est pas héréditaire, la coloscopie fait mal… Les idées reçues ne manquent pas sur le cancer du côlon si redouté et pourtant méconnu. Le Dr Jacques Etienne, gastroentérologue fait le tri pour Medisite dans ces mythes bien ancrés dans les esprits.
Le cancer du côlon n'est pas héréditaire

Josué

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Administrateur
Manger du saucisson augmente le risque de cancer colorectal
Chez certaines personnes prédisposées génétiquement, manger de la viande transformée comme la charcuterie augmenterait le risque de cancer colorectal.

Nous ne sommes pas tous égaux génétiquement ! Un tiers des personnes en Europe aurait un gène appelé DATA3. Ce dernier prédispose son porteur à un risque de cancer colorectal. Un danger qui peut être encore plus accru si l'on consomme de la viande transformée comme le saucisson, le jambon ou le bacon. Pour cela, les scientifiques ont comparé les bilans de santé de 18 404 personnes habitant en Europe et sur le continent américain après avoir consommé de la viande transformée. Résultat ? Les personnes possédant le gène DATA3 ont vu leur risque de cancer colorectal augmenter de 10 à 20%. Contenant des conservateurs causant la formation de substances carcinogènes, la viande transformée est reconnue pour augmenter le risque d'autres cancers comme le cancer du pancréas.

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