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Peut-on prévenir les allergies alimentaires ?

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Josué

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Administrateur
Peut-on prévenir les allergies alimentaires ?
Avec 30% des enfants de moins de 15 ans allergiques, l’allergie représente la 4e maladie chronique.La prévention est donc essentielle, mais peu de mesures ont montré leur efficacité. Quelles sont celles que l’on peut réellement mettre en pratique pour prévenir les allergies alimentaires ?
Allaiter le plus longtemps possible, durant 4 à 6 mois au moins. Attention toutefois, si le nourrisson développe un eczéma, il faudra évoquer une allergie alimentaire via le lait maternel.
À défaut d'allaitement ou en complément, il existe des laits spécifiques pour les bébés qui régurgitent, en cas de coliques ou de haut risque d'allergie (hydrolysat extensif de caséine, hydrolysats partiels de protéines du lactosérum, formule standard).
Ne pas débuter la diversification alimentaire trop tôt, soit pas avant 4 mois, voire plutôt 6 mois pour les enfants qui ont des parents ou une fratrie qui présente déjà un asthme, un eczéma ou un rhume allergique.
Retarder davantage l'introduction de l'oeuf et du poisson n'a pour l'instant pas d'efficacité prouvée.
En revanche, l'introduction des différents aliments doit toujours être très progressive.
On retiendra que l'on débute par des apports végétaux (en commençant par les carottes, haricots verts, pomme, poire, coing), mais sans attendre pour autant un an ou 18 mois pour introduire l'oeuf ou le poisson.
Pas de régime durant la grossesse ni durant l'allaitement.

Cette prévention des allergies alimentaires, dite primaire est intuitive chez les enfants qui ont des antécédents familiaux allergiques. En effet, lorsque les 2 parents présentent un asthme, eczéma atopique ou une rhino-conjonctivite allergique, le risque pour l'enfant de devenir lui aussi allergique est de 50 à 80%. Ce risque baisse à 20-40% si seul l'un des parents ou la fratrie est allergique. À savoir que si personne n'est allergique dans la famille, le risque pour l'enfant est tout de même de 15%.

A noter qu'en prévention des allergies, le tabac est à exclure, à la fois pendant la grossesse et durant l'allaitement, ainsi que toute forme de tabagisme passif. En revanche, il n'existe pas de preuve justifiant l'exclusion des animaux de compagnie ou l'évitement de la crèche.

http://femmes.fr.msn.com/sante/peut-on-pr%C3%A9venir-les-allergies-alimentaires

Josué

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Administrateur

PEKIN (AFP) © 2012 AFP

Les autorités chinoises ont ouvert une enquête sur des vendeurs de légumes, soupçonnés d'asperger les choux avec du formol pour préserver leur fraîcheur, nouveau scandale alimentaire dans ce pays qui en a connu beaucoup, a indiqué un responsable mardi.

Cette affaire est la dernière d'une longue série de scandales dans l'industrie agro-alimentaire chinoise, après notamment ceux du porc piqué au clenbutérol, un anabolisant, et du lait contaminé à la mélamine, un additif mimant un taux élevé de protéines.

Selon des informations parues dans la presse et sur internet, des dizaines de marchands de légumes dans la province du Shandong (est), grande région agricole, utilisent des produits chimiques pour maintenir la fraîcheur de leurs légumes jusqu'à ce qu'ils parviennent sur les marchés.

Le formaldéhyde --ou formol-- est un liquide utilisé couramment pour préserver des spécimens de laboratoires ou pour embaumer les corps. Cette substance, cancérigène, peut être mortelle si elle est ingérée en trop grande quantité.

Un responsable de la ville de Dongxia a confirmé la pratique des vendeurs. "Nous enquêtons sur cette affaire", a-t-il déclaré, sans vouloir donner de détails.

Cette pratique serait répandue dans le Shandong et la province voisine de Hebei, notamment lors des mois les plus chauds, selon l'agence officielle Chine Nouvelle.

"On fait ça couramment pour garder les choux frais. Sinon, les choux qui sont empilés les uns contre les autres dans les camions pourriraient en deux ou trois jours", a expliqué à l'agence un agriculteur de Dongxia.

Le chou est un des aliments de base de la nourriture chinoise, notamment dans le nord.

En mars, une grande entreprise de volailles chinoise avait licencié quatre employés soupçonnés d'être impliqués dans une affaire de vente de viande de canards abattus alors qu'ils étaient malades.

Le scandale alimentaire le plus retentissant reste celui du lait contaminé à la mélamine qui, en 2008, avait provoqué la mort de six enfants et rendu malade 300.000 autres.

Josué

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Foie gras, saumon, huîtres, oeuf, miel, camembert... Certains aliments sont plus à risque d'être contaminés par une bactérie, un virus, un parasite. Ils peuvent rendre très malades, voire même être mortels. Comment les repérer au supermarché? Comment éviter la contamination? Toutes les réponses de Medisite pour consommer sans risque!
Saumon: la bactérie prolifère dans le réfrigérateur



A l’occasion des fêtes de fin d’année, vous allez peut-être manger du saumon. Attention! Ce met de luxe, aussi fin et délicieux soit-il, peut être à risque pour votre santé. En octobre 2010, la DGS alerte sur la présence de la bactérie listeria monocytogenes dans du carpaccio de saumon, du saumon fumé et du saumon mariné. Redoutable, la bactérie prolifère à basse température… donc lors de la réfrigération du saumon. L’incubation peut aller jusqu’à deux mois après la consommation. Les signes d’alerte: fièvre élevée, maux de tête, troubles digestifs…

Comment repérer du poisson contaminé? Ce n’est pas possible d’identifier la listeria, ni à l’odeur, ni à la couleur.

Comment éviter la contamination?
- Ne pas consommer de saumon libérant une odeur d’amnoniaque… c’est le signe qu’il n’est pas frais!
- Préférer du saumon bien rose et éviter celui qui a trop de marron : 'nutritionnellement c'est moins bon et il y a plus de risque de contamination', indique le Dr Arnaud Cocaul, nutritionniste.
- Varier les espèces et les provenances de saumon (sauvage ou d'élevage, il y a les mêmes risques d'infection)
- Préférer les labels (Label Rouge par exemple, gage de meilleure qualité)
- Limiter la consommation de poisson fumé
- Nettoyer le réfrigérateur au moins tous les 15 jours (eau chaude et vinaigre ou citron par exemple)
- Régler la température du réfrigérateur à 4°C
- Respecter les dates limites de consommation
- Après la manipulation d’aliments non cuits, se laver les mains et nettoyer les ustensiles.

A savoir: Le saumon comme bon nombre de poisson peut aussi être contaminé par tous les produits toxiques d’origine industrielle circulant dans les mers, les fleuves, les rivières. Parmi ceux-ci le mercure, les dioxines, les PCB ou encore les pyralènes. Certains sont reconnus comme cancérigènes, d’autres comme perturbateurs endocriniens. L'Anses recommande de manger du poisson deux fois par semaine au maximum.

Josué

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Des pickles contaminés par l'E. coli font sept morts
Le 19/08/2012 à 11:06 - AFP

TOKYO (AFP) © 2012 AFP


©AFP / MAHMUD TURKIA
Des légumes vinaigrés contaminés par la bactérie E. coli ont fait sept morts dans le nord du Japon, le bilan le plus lourd dû à une intoxication alimentaire en dix ans dans l'archipel, ont rapporté dimanche des responsables.

103 autres personnes sont tombées malades après avoir mangé les mêmes pickles de chou chinois préparés fin juillet par une société de Sapporo, selon les bulletins sanitaires des responsables locaux.

La plupart de morts sont des femmes âgées. Une fillette de 4 ans figure parmi les morts.

"Il est difficile de déterminer comment les bactéries ont été mélangées aux pickles. Nous ignorons s'il y a un grave problème de contrôle sanitaire dans la société" concernée, a dit Seiichi Miyahara, un responsable sanitaire de la ville de Sapporo.

En 2002, une intoxication due à l'E. coli avait fait neuf morts dans un établissement hospitalier d'Utsunomiya, une ville au nord du Tokyo.

Josué

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Le 14/10/2012 à 13:10 - Atlantico

Les symptômes décrits sont ceux d'une intoxication par l'atropine.Les symptômes décrits sont ceux d'une intoxication par l'atropine.


Atlantico.fr

Le bio n'est pas toujours bon pour la santé… L'Agence Régionale de Santé (ARS) a en effet révélé vendredi que dix-huit personnes avaient été victimes d'une intoxication alimentaire après avoir consommé de la farine de sarrasin bio dans la région Paca entre le 21 septembre et le 10 octobre. L'ARS a notamment expliqué que "les symptômes décrits sont ceux d'une intoxication par l'atropine (sécheresse buccale, pupilles dilatées, troubles de la vue, tachycardie, agitation confusion, désorientation spatio-temporelle, hallucinations, paroles incohérentes)" ajoutant que les personnes présentant de tels symptômes devraient consulter leur médecin traitant ou appeler le 15.

L'enquête, qui a été menée par l'ARS et les services de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), "a conduit à mettre en cause de la farine de sarrasin bio potentiellement contaminée par du datura", une plante sauvage toxique pour l'homme, "qui pousse parfois aux abords des champs et peut contaminer les cultures lors des moissons".

Mais pas d'inquiétudes : "sur les dix-huit personnes, sept ont été hospitalisées mais toutes sont sorties de l'hôpital depuis. Une seule est toujours sous surveillance, chez elle, et son état n'inspire pas d'inquiétude majeure" a expliqué à l'AFP la directrice de l'ARS en charge des patients, de l'offre de soins et de l'autonomie. Les commerces qui ont utilisé cette farine ou des produits en contenant ont par ailleurs cessé de la commercialiser selon l'ARS.

Josué

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Administrateur
Alerte aux steaks hachés surgelés contaminés !
Le 17/10/2012 - Aurélie Blaize, journaliste santé

Des steaks hachés surgelés ont encore une fois été contaminés par la bactérie Escherichia coli. Après l'annonce de la contamination par le fournisseur, Elivia, les magasins Carrefour, Carrefour Market et Champion ont procédé au retrait des steaks de leurs rayons. Néanmoins, ils ont été commercialisés entre le 11 et le 16 octobre et ont ainsi pu être achetés par des consommateurs. "Il est donc demandé aux personnes qui les détiendraient de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente où ils ont été achetés et où ils seront remboursés" a indiqué la marque, selon nos confrères du quotidien Le Parisien.
Produit concerné : paquets de 25 steaks hachés surgelés, lot n° 91630205, date de péremption au 26 juillet 2013.
Pour toute question, appelez le numéro vert : 0 800 94 08 75.

Josué

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Administrateur
[size=14]Les médecins s'inquiètent de la progression des allergies de contact provoquées par un conservateur, la méthylisothiazolinone.[/size]

Malgré les alertes répétées des sociétés savantes européennes, la méthylisothiazolinone (MIT), un conservateur de synthèse, demeure omniprésente dans notre quotidien. Ne cachant plus son inquiétude, la Société française de dermatologie (SFD) rapportait jeudi 23 octobre une augmentation alarmante ces derniers mois du pourcentage de patients sensibilisés à composant chimique que l'on retrouve notamment dans les produits cosmétiques, mais aussi dans des produits ménagers (liquide vaisselle, produits nettoyants des surfaces) et professionnels (peintures murales à l'eau, mastics, enduits…).
«Plusieurs publications font état d'une véritable épidémie d'allergies de contact ces dernières années. Provoquant des eczémas, elles sont dues en grande partie à des produits cosmétiques sans rinçage comme le maquillage, les crèmes hydratantes et surtout les lingettes nettoyantes sans rinçage pour bébé», précise le professeur Annick Barbaud, présidente du Groupe Dermato-allergologie de la SFD.
Ces mêmes lingettes pour bébé étaient pointées du doigt dans une récente enquête de 60 millions de consommateurs. «Les lingettes utilisées pour le change contenant de la MIT sont particulièrement nocives car, au niveau des fesses, la peau des bébés est très fine. Celle-ci laisse donc facilement pénétrer les conservateurs allergènes, sans compter l'effet occlusif du port de la couche qui vient renforcer le taux de pénétration de ces molécules», détaille la dermatologue.

Pas de désensibilisation possible

«On sensibilise ainsi des générations à la MIT et autres conservateurs. Les enfants qui y sont sensibles vont créer, comme dans tous les processus allergiques, des défenses immunitaires dirigées contre ces substances. Plus tard, parfois bien des années après, ces personnes vont faire des réactions cutanées importantes au contact, même léger, de produits qui contiennent ces allergènes, comme des peintures murales ou des parfums. Et il est impossible de désensibiliser les personnes atteintes», poursuit le Pr Barbaud.
La MIT peut être utilisée dans les produits cosmétiques à une concentration de 100 parties par million (ppm). «Une recommandation européenne a préconisé de supprimer la MIT des produits cosmétiques laissés en place, et de limiter à 15 ppm son utilisation dans les produits rincés. Mais à l'heure actuelle, aucun texte officiel d'application de ces recommandations n'existe», regrette la SFD dans son communiqué de presse.
Les dermatologues ne conseillent pas nécessairement de bannir ces produits, mais d'éviter leur utilisation systématique (en réservant, par exemple, les lingettes à un usage occasionnel du type voyage), et de privilégier le reste du temps les produits qui se rincent.

Faire le tri

Reste à identifier les produits à risque. Depuis 2007, la loi européenne oblige les fabricants de cosmétiques -mais pas de produits ménagers ou professionnels- à mentionner la présence des conservateurs, en toute lettre, sur les emballages des produits cosmétiques. Mais l'obligation ne vaut que pour les boîtes et pas pour les tubes, pots et autres contenants qu'ils entourent. Attention donc à ne pas jeter trop vite les emballages! La MIT est par ailleurs présente dans tous les types de produits cosmétiques, quel que soit leur prix.
Quant aux cosmétiques bio ou naturels, si à priori ils ne devraient pas contenir de conservateurs de synthèse auxquels appartient la MIT, il faut toujours vérifier leur composition et surtout ne jamais acheter un produit estampillé naturel mais n'affichant pas sa composition. De même, mieux vaut ne pas se fier pas à la mention “hypoallergénique”: cet argument purement marketing ne correspond à aucun cahier des charges pour le fabricant.

Josué

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Administrateur
Quelle est la différence entre intolérance alimentaire et allergie ? Dans quelle mesure notre environnement influe-t-il ?… Petit résumé de ce qu’il faut savoir.

« L’allergie est héréditaire »
VRAI. Certes, il n’existe pas de gène de l’allergie, comme c’est le cas par exemple pour la mucoviscidose. De nombreux enfants développent des hypersensibilités alors qu’ils n’ont aucun antécédent familial. Il n’empêche que le terrain héréditaire pèse quand même lourd dans la balance. C’est ce qu’on appelle l’atopie. « Nous ne sommes pas tous égaux devant l’allergie !, souligne ainsi Isabella Annesi-Maesano. Un enfant dont les deux parents sont allergiques a 60 % de risques de l’être aussi, 30 % si un seul parent est atteint et 10 % si aucun des deux n’est concerné. »
Ce n’est pas vrai en revanche pour les eczémas de contact et les allergies aux hyménoptères (abeilles, guêpes) ou aux médicaments, pour lesquels la ressemblance familiale n’est pas établie. Évidemment, il ne suffit pas d’avoir des prédispositions pour déclarer des crises d’asthme, des rhinites ou de l’urticaire. Encore faut-il être soumis à des quantités importantes d’allergènes. D’où l’impact de notre environnement et de nos modes de vie.

« L’allergie peut survenir à tout âge »
VRAI. Il n’y a pas d’âge pour devenir allergique ! Si les enfants sont davantage exposés, les adultes ne sont pas à l’abri de déclarer une réaction après une période silencieuse. La rencontre avec l’allergène n’a en effet pas toujours lieu pendant l’enfance. C’est souvent le cas par exemple pour les fruits de mer, peu appréciés des petits. On peut aussi être sensibilisé à une substance très tôt, mais ne présenter aucun symptôme pendant des années. C’est la quantité qui à un moment change la donne. Ainsi, une personne vivant dans le nord de la France peut très bien avoir respiré occasionnellement du pollen de cyprès sans aucune conséquence et devenir allergique seulement quand elle vient s’installer dans le Sud. Enfin, la sensibilité à une substance varie parfois avec l’âge.

« On est allergique pour la vie »
FAUX. Avec les allergies, impossible de tirer des plans sur la comète. Il n’y a pas de règle ! Certaines guérissent ou s’atténuent avec le temps, que ce soit spontanément ou grâce au traitement, d’autres s’aggravent. « Si la plupart des allergies alimentaires de l’enfant, à l’exception de l’arachide, ont tendance à disparaître au bout d’un ou deux ans, ce n’est pas le cas pour les allergies respiratoires, qui restent en général à vie », explique Antoine Magnan, chef du service de pneumologie à l’institut du thorax au CHU de Nantes et président de la Société française d’allergologie. En revanche, il n’est pas rare que la maladie change de forme ou s’associe à d’autres réactions allergiques. Un eczéma très actif dans les premiers mois de la vie peut ainsi se transformer en rhinite allergique, en asthme et/ou en allergie alimentaire. On parle alors de marche allergique.

« Il faut distinguer allergie et intolérance alimentaire »
VRAI. Attention, ce n’est pas parce que vous ressentez des crampes d’estomac, des nausées ou des diarrhées après avoir avalé un yaourt que vous êtes nécessairement allergique aux protéines de lait ! Certaines intolérances peuvent en effet générer des symptômes similaires. Les mécanismes sont pourtant bien différents. « Dans l’intolérance alimentaire, c’est le tube digestif qui a du mal à assimiler un aliment, rappelle Antoine Magnan. La “vraie” allergie alimentaire, elle, est une réaction exagérée du système immunitaire qui produit en surnombre des anticorps, les immunoglobulines E (IgE), pour se protéger d’une substance considérée, à tort, comme un danger pour l’organisme. » Si tout aliment peut provoquer une allergie alimentaire, la majorité des réactions sont le fait d’un tout petit nombre d’allergènes : œuf, lait de vache et cacahuète chez l’enfant ; rosacées (pomme, abricot, pêche), aliments du groupe latex (kiwi, banane, avocat), ombellifères (céleri, carotte) et fruits à coque chez l’adulte.

« Une allergie est toujours bénigne »
FAUX. Faire des poussées d’eczéma ou avoir le nez bouché en permanence, ce n’est pas drôle. Mais au moins, on ne risque pas d’en mourir ! On ne peut pas en dire autant de l’asthme, qui cause chaque année près de 1 400 décès en France. La faute le plus souvent à une absence de suivi médical régulier. Certaines allergies médicamenteuses, alimentaires, au venin de guêpe ou d’abeille ou même au latex peuvent également causer un choc anaphylactique, qui, s’il n’est pas pris rapidement en charge en milieu hospitalier, peut s’avérer mortel. Il se manifeste par une accélération du rythme cardiaque, une chute de la tension artérielle et une difficulté à respirer. On se méfiera aussi des urticaires, qui dans les formes les plus graves peuvent atteindre les voies respiratoires et provoquer une asphyxie. C’est ce qu’on appelle l’œdème de Quincke.

« Les personnes sensibles aux pollens présentent souvent des allergies alimentaires »
VRAI. Jusqu’à présent, vous pensiez être allergique uniquement à l’arachide, mais un jour vous découvrez que vous réagissez aussi au soja, aux pois, aux lentilles, aux lupins et aux autres fruits à coque. Rien de très surprenant ! Vous faites ce que l’on appelle des allergies croisées. Fréquentes au sein d’une même famille d’aliments, de pollens ou d’animaux, ces réactions peuvent également s’observer entre des allergènes apparemment très différents : le pollen de bouleau et la pomme, les acariens et la crevette, le latex et le kiwi. Mais l’équation n’a rien de ­systématique ! La seule façon de confirmer le diagnostic est de procéder à des tests en vous rendant chez un allergologue.

« Notre environnement influe sur les allergies »
VRAI. L’allergie n’est pas qu’une affaire de gènes ! L’urbanisation croissante, l’augmentation des températures et de l’hygrométrie, les changements de nos habitudes alimentaires et l’amélioration de l’hygiène jouent aussi un rôle. « On recense plus de cas d’allergies en ville qu’à la campagne, souligne Isabella Annesi-Maesano. Sans être à l’origine même des phénomènes allergiques, la pollution irrite les muqueuses respiratoires et aggrave l’inflammation. Les particules chimiques présentes dans l’air ont même le pouvoir de modifier les pollens et d’augmenter leur pouvoir allergisant. » Pourtant, contrairement aux idées reçues, le danger vient moins de l’extérieur que de l’intérieur des habitations, souvent mal aérées et surchauffées. Un petit paradis pour les acariens !



> Pour en savoir plus :
Sites internet :
www.asthme-allergies.org : Un site d’information associatif.

Josué

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Administrateur
C'est le moment de faire ses réserves d'antihistaminiques et de mouchoirs en papier ! Les pollens de bouleau, redoutés par nombre d'allergiques, seront présents "à foison" sur une grande partie de la France dans les jours à venir, prévient le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA), samedi 18 avril. Bilan : le risque d'allergie sera "élevé".

"La semaine prochaine sera chargée en pollens, les allergiques (...) devront impérativement suivre leur traitement ou consulter leur médecin", indique cette association dans un bulletin hebdomadaire.

La majeure partie du pays concernée
"Le bouleau s'imposera tout au long de la semaine et provoquera un risque allergique maximal de Strasbourg à Rouen en descendant jusqu'en Auvergne et Rhône-Alpes. Autour de cette zone, le risque allergique atteindra un niveau élevé", indique encore le RNSA qui publie une carte largement dominée par du rouge.

samuel

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graminées sont en embuscade
Par figaro iconMarielle Court - Le 19/04/2015
Mots clés : allergie, Pollens, allergies
Cette semaine, le risque d'allergie aux pollens de bouleaux va être élevé de Strasbourg à Rouen et en descendant jusqu'en Auvergne et en Rhône-Alpes, alerte le Réseau National de Surveillance Aérobiologique.
Exit les cyprès, saules et peupliers qui «finissent doucement leur saison» souligne le RNSA (Réseau National de Surveillance Aérobiologique), voici venu le temps des bouleaux et des platanes qui vont entrer dans la danse des pollens au côté des frênes. Les graminées quant à elles qui étaient encore en embuscade ces derniers jours commencent à gagner du terrain au sud de la Seine. «Si le risque se limite pour l'instant à un niveau très faible à faible, les conditions météorologiques prévues pour la semaine prochaine seront favorables à la croissance de ces herbes folles», précise le RNSA. Leurs pollens sont prévus à partir du 23 avril sur Toulouse et du 26 avril à Lyon.
La semaine s'annonce donc très pénible pour les personnes allergiques aux pollens de bouleaux. La zone la plus concernée va s'étendre de Strasbourg à Rouen en descendant jusqu'en Auvergne et en Rhône-Alpes. «Il n'y a guère que le pourtour méditerranéen pour résister». Dans cette région, le risque allergique est qualifié de «faible» par les responsables du réseau. En ce qui concerne les platanes, le risque va s'étendre doucement cette semaine au nord de la France, Paris faisant exception avec un risque déjà considéré comme élevé. Dans le sud de la France, il est à un niveau moyen sauf également dans certaines localités bien circonscrites.
ATTENTION AUX INTERACTIONS AVEC LA POLLUTION ATMOSPHÉRIQUE
Il est indispensable pour toutes ces personnes de suivre un traitement voire, de consulter un médecin spécialiste. En moyenne les allergiques atteints de rhinite attendent entre 5 à 10 ans avant de consulter un allergologue rappelle le dossier très complet consacré aux allergies dans le quatrième numéro du Figaro Santé. «Même si la rhinite est soulagée par les antihistaminiques et les corticoïdes, consulter un allergologue permettra de dépister d'éventuelles allergies croisées», souligne ainsi le Pr Frédéric de Blay pneumologue au CHU de Strasbourg. «Ainsi, ceux qui sont sensibles aux pollens de bouleau ont des risques de l'être à la pomme mais aussi au céleri pour lequel les réactions peuvent être très violentes» ajoute-t-il.
Ce sont surtout les pollens transportés par le vent (plantes anémophiles) qui sont responsables des allergies par rapport à ceux transportés par les insectes (plantes entomophiles). Combien de personnes sont concernées? «Selon certaines estimations, le nombre de personnes touchées par des pathologies allergiques respiratoires comme les rhinites saisonnières et l'asthme aurait doublé ces 20 dernières années dans les pays industrialisés», précise l'Anses (Agence de sécurité sanitaire, de l'alimentation de l'environnement et du travail). «Les estimations les plus pertinentes de la prévalence de l'allergie aux pollens issues d'enquêtes épidémiologiques menées en France de 1994 à 2006 sont au plus de 7 à 20 % chez les enfants et de l'ordre de 30 % chez les adultes», souligne encore l'organisme avec des variations importantes selon les régions. Enfin, dans un avis rendu l'an dernier l'Anses rappelle les risques importants d'interaction entre ces allergies et la pollution atmosphérique.

Josué

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Administrateur

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