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Prince de A à Z

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1 Prince de A à Z le Lun 27 Déc - 19:02

Josué

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Prince de A à Z
Frédéric Goaty, directeur de la rédaction de Jazz Magazine/Jazzman, et Christophe Geudin, journaliste spécialiste des musiques noires, signent «Prince, le dictionnaire» (Le Castor Astral), soit plus de 200 entrées et 300 pages entièrement consacrées au musicien, producteur et acteur de Minneapolis qui depuis son premier album («For You», 1978) fascine par sa propension à mêler brillamment funk, pop, rock et jazz.

Sa discographie, est soigneusement analysée, mais les deux auteurs passent également en revue tout ce qui touche de près ou de loin au «little big man», évoquant pêle-mêle ses collaborations, ses influences ou ses concerts historiques.

On y apprend notamment comment le musicien est devenu témoin de Jehovah sous l'influence de Larry Graham, un des plus grands bassistes de l'histoire du funk inventeur du «slap».
http://www.charentelibre.fr/2010/12/25/prince-de-a-a-z,1013227.php#commentairesArticle

2 Re: Prince de A à Z le Lun 27 Déc - 22:00

Mikael

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qu'en est il exactement concernant ce monsieur ?

3 Re: Prince de A à Z le Lun 27 Déc - 23:43

denis


Admin a écrit:Prince de A à Z
Frédéric Goaty, directeur de la rédaction de Jazz Magazine/Jazzman, et Christophe Geudin, journaliste spécialiste des musiques noires, signent «Prince, le dictionnaire» (Le Castor Astral), soit plus de 200 entrées et 300 pages entièrement consacrées au musicien, producteur et acteur de Minneapolis qui depuis son premier album («For You», 1978) fascine par sa propension à mêler brillamment funk, pop, rock et jazz.

Sa discographie, est soigneusement analysée, mais les deux auteurs passent également en revue tout ce qui touche de près ou de loin au «little big man», évoquant pêle-mêle ses collaborations, ses influences ou ses concerts historiques.

On y apprend notamment comment le musicien est devenu témoin de Jehovah sous l'influence de Larry Graham, un des plus grands bassistes de l'histoire du funk inventeur du «slap».
http://www.charentelibre.fr/2010/12/25/prince-de-a-a-z,1013227.php#commentairesArticle


Bsr..J'ai lû ça y quelques temps oui que Prince avait changé de religion mais j'ai pas trop porté attention.Et que devient il ??

4 Re: Prince de A à Z le Mar 28 Déc - 15:37

Josué

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Administrateur
justement il y a beaucoup de rumeurs le concernant.

5 Re: Prince de A à Z le Mer 29 Déc - 20:18

Mikael

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MODERATEUR
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en voilà une
Le chanteur Prince est devenu Témoin de Jéhovah en 2001 pour respecter une promesse faite à sa mère sur son lit de mort. La ferveur du chanteur de funk est de plus en plus visible. La star déchue ne se sépare plus de sa Bible et fait même à toute heure du porte à porte à Minneapolis devant des gens médusés.

En voilà un qui ferait sans doute mieux de reconquérir ses fans par sa voix plutôt que de les forcer à trouver la Voie.
http://www.actustar.com/Actualites/24663/prince-est-temoin-de-jehovah-

6 Re: Prince de A à Z le Mer 29 Déc - 21:03

denis


Mikael a écrit:en voilà une
Le chanteur Prince est devenu Témoin de Jéhovah en 2001 pour respecter une promesse faite à sa mère sur son lit de mort. La ferveur du chanteur de funk est de plus en plus visible. La star déchue ne se sépare plus de sa Bible et fait même à toute heure du porte à porte à Minneapolis devant des gens médusés.

En voilà un qui ferait sans doute mieux de reconquérir ses fans par sa voix plutôt que de les forcer à trouver la Voie.
http://www.actustar.com/Actualites/24663/prince-est-temoin-de-jehovah-


Bonjour.
Merci pour le lien,, et comme d'habitude, y auras toujours des EXCLUS qui dénigrent ceux qui deviennent témoin de Jéhovah en disant n'importe quoi comme j'ai pû lire et d'après certains commentaires stupidesde certain(e)s ''' EXCLU(e)S........ Mad

7 Re: Prince de A à Z le Jeu 30 Déc - 19:35

Mikael

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comme quoi il faut se mèfier des rumeurs propagées par les médias.

8 Re: Prince de A à Z le Dim 24 Avr - 8:40

Josué

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Administrateur
Dans le sillage du prince mort prématurée de l 'le jeudi 21 Avril, les fans se souviennent de l'icône de la musique dans une myriade de façons, mais peut - être l' un des aspects les plus importants de sa vie est aussi le plus négligé: sa foi.

"Quand il a commencé comme un enfant, il était un adventiste du septième jour," Ronin Ro , l'auteur de la biographie autorisée de Prince, raconte en exclusivité à Us Weekly . "Qui est connu pour être très proche de ce qui est dans la Bible - il avait un fondement biblique solide. Dans les fin des années 90, il a connu des revers et son bassiste au moment lui a présenté les Témoins de Jéhovah. Il a vraiment embrassé. Il avait certainement la foi ".
http://www.usmagazine.com/celebrity-news/news/prince-really-embraced-jehovahs-witnesses-faith-biographer-says-w203709

9 Re: Prince de A à Z le Jeu 5 Mai - 9:07

Josué

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Administrateur
Bassiste: Prince a trouvé «le vrai bonheur» comme témoin de Jéhovah
MINNETONKA, Minn. - Un bassiste célèbre et ami de longue date de la pop mégastar prince dit l'artiste a trouvé "vrai bonheur" dans sa foi et pouvait rester debout toute la nuit à parler de la Bible.

Larry Graham est mieux connu pour jouer dans le groupe de funk et de la Pierre Sly famille et avec son propre groupe, Graham Central Station. Il a également tourné avec Prince. Graham dit à l'Associated Press que le prince est devenu témoin de Jéhovah plus tard dans la vie et que cela a changé la musique et le mode de vie de l'étoile.

Prince a été retrouvé mort dans sa banlieue de Minneapolis le mois dernier. Les enquêteurs ont pas publié une cause de décès.
voir la vidéo.

Graham dit tandis que le prince savait qu'il était important que sa musique a des gens le bonheur, sa "grande joie" partageait l'Écriture avec les gens.
http://www.foxnews.com/us/2016/05/03/bassist-prince-found-real-happiness-as-jehovah-witness.html

10 Re: Prince de A à Z le Lun 16 Mai - 18:36

Josué

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Administrateur
Prince, bienfaiteur discret d'orphelins en Afghanistan
CRÉÉ : 06-05-2016 13:05
HUMANITAIRE - On savait que Prince était un philanthrope engagé dans de nombreux combats tels que la recherche contre le SIDA, la recherche biomédicale contre le cancer ou encore le soutien aux énergies alternatives. Aujourd’hui, on apprend que le chanteur faisait des dons réguliers aux profits des orphelins afghans.
Quelques semaines après le décès du chanteur Prince, les langues se délient. Souvent pour dire qu'il était accro à certains médicaments mais cette fois, c'est pour sa générosité. Selon une ONG afghane, le chanteur avait fait un don très conséquent, au profit d'orphelins afghans, en 2010.

Prince avait versé sous le sceau du secret des dizaines de milliers de dollars à l'ONG Parsa, basée à Kaboul. Ces fonds ont permis de former une centaine de chefs scouts s'occupant de 2.000 jeunes Afghans, dont nombre d'orphelins.

Un généreux donateur très discret

Tout est parti de la rencontre entre le chanteur et Betty Tisdale fondatrice de "Halo", une américaine engagée et qui avait séjourné à Kaboul, en 2010, chez Parsa. "Elle m'a demandé quel projet aurait besoin d'un coup de pouce, et je lui ai parlé de ce vieux bâtiment qu'on voulait transformer en centre pour former des chefs scouts", se souvient Marnie Gustavson, directrice de Parsa auprès de l'AFP.

"A son retour, elle a envoyé un chèque de 15.000 dollars, complètement inattendu. Elle m'a dit 'cela vient de Prince, il aime beaucoup ce que je fais et je lui ai parlé de votre projet, mais surtout ne dis rien à personne' ", raconte la quinquagénaire, fan de l'interprète de "Purple Rain".

"C'était le choix de Prince de faire de la philanthropie discrète", dit Marnie, qui souhaite désormais lui rendre hommage en rendant publique sa bonne action. Elle n'est plus tenue au secret, le chanteur et la bienfaitrice étant tous deux décédés. Grâce à la donation initiale, suivie de dons d'environ 6.000 dollars par an, Parsa a pu former à Kaboul une centaine de chefs scouts.
http://www.metronews.fr/people/prince-bienfaiteur-discret-d-orphelins-en-afghanistan/mpef!7ufppO1lQYjgg/#utm_source=Twitter&utm_medium=social&utm_campaign=Twitter-Reco-Metronews

11 Re: Prince de A à Z le Jeu 23 Juin - 7:58

Josué

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Administrateur
LARRY GRAHAM, TEL PÈRE TEL KID
Le bassiste iconique et confident de Prince, qu’il a converti aux témoins de Jéhovah, veut continuer à diffuser la bonne parole pourpre.

Vêtu de blanc et de bling, démarche chaloupée et embrassade franche, le couple Graham (Larry, 69 ans, ne se sépare jamais, ni sur scène ni en interview, de sa femme, Tina) n’a pas grand-chose en commun avec les sévères duos en chemisette-cravate qui quadrillent les banlieues pavillonnaires, Bible sous le bras. Les époux sont pourtant témoins de Jéhovah depuis quarante ans. De son baryton velouté, Larry Graham parviendra à glisser le mot «Bible» une vingtaine de fois en quarante-cinq minutes d’entretien, à égalité avec les «looooooove» saupoudrés à tout va. De l’amour que le membre fondateur des mythiques Sly and the Family Stone est venu «partager» à Paris, à l’occasion du La Défense Jazz Festival, en hommage à «son meilleur ami, son frère spirituel». Soit Prince, dont il était l’idole de jeunesse, le mentor religieux et l’obligé. De fait, Larry Graham, plus qu’un éminent membre d’une obédience obsédée par l’Apocalypse et en principe balisée d’interdits (le vote, les transfusions sanguines, les fêtes d’anniversaire, le loto, la danse, etc.) est un patriarche toujours funky, qui a changé par deux fois l’aiguillage de la pop.

La première, il était à peine sorti de l’adolescence. Elevé par sa grand-mère à Oakland (Californie), il voit ses parents musiciens courir le cachet. Un jour, son père prend la tangente. On lui refile une guitare et le petit Larry intègre le trio de sa mère chanteuse, assurant les parties de gratte des mains et les basses des pieds, en appuyant sur des pédales d’orgue. Quand le batteur se barre et que le Hammond tombe en rade, Graham achète une quatre-cordes bon marché et cherche une manière de tout faire à la fois : guitare, basse, batterie. D’instinct, il tambourine sur le manche pour en tirer percussions et mélodies. «Ça ne m’intéressait pas de jouer de la bonne manière, parce que dans ma tête, la basse, c’était du temporaire.» Doté d’un pouce en acier et d’une endurance herculéenne, le jeunot, vite repéré par un DJ local du nom de Sly Stone, vient de réinventer la façon de jouer de l’instrument. Ceux qui l’imiteront ensuite, et ils seront nombreux, appelleront cette technique pyrotechnique le slap (la «gifle»). Lui préfère dire que c’est une simple question de pouce et d’index, en prophète faussement modeste. Sur scène, il brandit sa basse vers le ciel façon Tables de la Loi.

La seconde fois que Graham fait dérailler le cours du funk, c’est en faisant de Prince, ce «sexy motherfucker», un témoin de Jéhovah, du genre à ne plus vouloir dédicacer les pochettes de Dirty Mind et à imposer en coulisse une tirelire à gros mots. Et aussi, comme le pensent certains, à ne pas se faire opérer de la hanche, quitte à abuser des antidouleurs…

C’est le Kid de Minneapolis, grand fan de Graham Central Station (combo mené par Larry G. dans les années 70), qui initie le rapprochement. En 1995, alors que le pionnier du groove est doucement tombé dans l’oubli, Prince s’enflamme dans un Wembley blindé : «Larry Graham, béni soit ton nom !» L’année suivante, les deux musiciens jouent le même jour à Nashville. Graham dans une petite salle, Prince dans un stade. Il fait passer au vétéran une invitation à venir «jammer» dans un de ses fameux afters : «Ce qui était dingue, c’est qu’il connaissait tous mes codes. Où que j’aille, il suivait, comme s’il avait fait partie de mon groupe pendant des années. J’étais abasourdi.» Le soir même, Prince lui demande d’assurer ses premières parties. «Sur cette tournée, entre chaque concert, on parlait de la Bible. Souvent jusqu’à l’aube, toujours à sa demande. Je ne lui ai jamais imposé mes croyances. Je répondais seulement à ses questions. C’était sa décision de devenir un témoin. Prince n’était pas quelqu’un qui se faisait manipuler.» L’intéressé disait en 2008 : «Je ne vois pas ça comme une conversion. Plutôt le genre de truc qui se passe entre Morpheus et Neo dans Matrix.» La star demande à Larry Graham de s’installer à ses côtés, à un jet de pierre de Paisley Park, pour continuer à lui «enseigner les textes sacrés». La famille du bassiste, alors missionnaire en Jamaïque, suit. Prince devient un membre de la smala. Il débarque chez ses nouveaux voisins à vélo, avec ses Evangiles. «On faisait aussi des soirées bowling, on regardait des matchs de basket…» Dans le même temps, Prince booste la carrière du roi du slap, dont le dernier tube remontait à 1980. Ils font du porte-à-porte, comme les autres témoins. Prince se présente aux quidams sous le nom de Brother Nelson. «Ça marchait bien, les gens voyaient qu’il ne faisait pas ça pour l’argent.» Les deux hommes apprécient cette vie rangée. Ils se comprennent : avant sa conversion en 1975, Graham a aussi connu les montagnes russes du rock’n’roll.

Woodstock, 1969. «Tout le monde ne parlait que d’amour et de paix, se souvient le soulman. Il y avait plein de drogues évidemment (sourire entendu), mais même ça, ce n’était pas comme aujourd’hui.» Il fait déjà nuit quand Sly and the Family Stone entre sur scène, le groupe ne réalise pas l’ampleur de la foule. Les titres s’enchaînent, jusqu’au premier break. «Et là, un rugissement… le bruit que fait un demi-million de personnes, c’est indescriptible, ça change ta vie. Tu te sens plus fort que jamais.» Tellement fort que le bassiste se fait un nouvel admirateur : Jimi Hendrix, qui lui propose un «bœuf». Et plus si affinités. Possessif et parano, Sly met le holà. «Longtemps, je me suis demandé ce que ça aurait donné. Puis j’ai rencontré Prince, et j’ai su.» Dans les seventies, le climat devient carrément irrespirable au sein de la Family Stone. Sly, le nez dans la poudre, s’entoure de gangsters. Graham, craignant pour sa vie, fait de même et le duo s’embrouille pour tout et rien - des histoires d’impayés ou de volume de coiffure afro (selon la rumeur, Sly jalousait la luxuriance de celle de son bassiste). Jusqu’à ce soir de 1972 où Graham et sa femme sautent par la fenêtre d’un hôtel, pour ne plus jamais revenir - les versions diffèrent sur qui a essayé de buter qui en premier. De Sly, rongé par le crack et reclus dans un camping-car aux dernières nouvelles, Graham dit, miséricordieux : «Cela fait un moment qu’il ne fait plus grand-chose musicalement, alors on est plus trop en contact…»

Plus récemment, un nouvel héritier, au sens propre, s’est fait connaître. Le suave rappeur canadien Drake clame qu’il est son neveu. Graham : «C’est vrai. Mais on ne se connaît pas. Mon père, après qu’il… hum… bref, il a commencé d’autres familles, ailleurs… mais si vous voyez des photos de son père, vous verrez la ressemblance avec moi. On va se rencontrer bientôt, j’en suis sûr.» Le témoin exsude une bienveillance paroissiale, une aura paternelle qui a forcément compté pour Prince, dont la relation conflictuelle avec son daron est au cœur de Purple Rain. «Je n’aurais jamais imaginé qu’il parte avant moi. Il ne se plaignait jamais [de ses douleurs, ndlr] , soupire Graham. C’est très dur, irréel même. C’est pour ça que je vais continuer à faire vivre sa musique.» «It’s a family affair», chantait Sly and the Family Stone.

14 août 1946 Naissance à Beaumont (Texas, Etats-Unis).
http://next.liberation.fr/musique/2016/06/21/larry-graham-tel-pere-tel-kid_1461050

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