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l'influence grec sur l'immortalité de l'âme!

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Josué

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Rappel du premier message :

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d'ailleurs il y que dans le livre de la sagesse livre apocryphe qu'il est question de l'immortalité de l'âme car cette expression ne se trouve pas dans la bible.


philippe83


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Salut Josué.
Peux-tu stp scanné sur l'autre forum sur les deux sujets concernant :l'âme, les pages du livre :"la bible grecque des septantes" que l'on trouve ici aux messages 220-223?
Merci.
ps: si tu penses que c'est judicieux bien sur. Wink 
A+

Josué

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Pas de probléme!

Josué

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passage dans son livre Immortalité de l’âme ou Résurrection des morts?, le professeur Oscar Cullmann écrit:
“[psukhê, âme] ne désigne pas ici la notion grecque de l’âme mais devrait plutôt être traduite par ‘vie’ (...). W. G. Kümmel (...) écrit également avec raison: Mat. 10:28 ‘ne vise pas la valeur de l’âme immortelle, mais souligne que Dieu seul peut, outre la vie terrestre, aussi détruire la vie céleste’.”

Psalmiste

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philippe83 a écrit:Voici encore un constat démontrant que la Bible n'a rien à voir avec la croyance de l'immortalité de l'âme cher aux grecques...
Voici encore une preuve.

Ce ne sont tout de même pas les librairies évangéliques qui vendent ce livre, si ???

philippe83


MODERATEUR
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Non c'est France Loisirs.Pourtant en page 79 la seule traduction que cet ouvrage critique je te le donne dans le mille:la Tmn!
Eh oui préjugé quand tu nous tient... dsl 
A+

Psalmiste

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Ce livre est-il toujours en vente chez france loisir ?

Psalmiste

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Oé... L'auteur de ce livre critique la TMN, mais enseigne pourtant 1 vérité que les TJ disent depuis des années  :ttoc 

Josué

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Psalmiste a écrit:Oé... L'auteur de ce livre critique la TMN, mais enseigne pourtant 1 vérité que les TJ disent depuis des années  :ttoc 
la quelle ?

Psalmiste

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Josué a écrit:
Psalmiste a écrit:Oé... L'auteur de ce livre critique la TMN, mais enseigne pourtant 1 vérité que les TJ disent depuis des années  :ttoc 
la quelle ?

Une vérité concernant l'âme !

Va revoir ce que Philippe a posté dans son message 248 !

Josué

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dans un vocabulaire biblique édité par les éditions rencontre .Lausanne
au mot âme il est renvoyé au mot homme.et voici ce qui y est dit:

Josué

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page 474 la bible édité par Sélection

Josué

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Josué

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Inconnu


Coucou

Questions idiotes  Embarassed 

Si Dieu a créé une âme immortelle à quoi cela a t-il servit de dire à Adam :"Le jour où tu en mangeras, tu mourras à coup sûr"??

En quoi c'est une punition??


Je me demande si les personnes qui croient à l'immortalité de l'âme et qui lisent la Bible ce sont déjà posés la question  scratch 

Je veux bien qu'on nous critique mais y'a des limites...et on nous dit qu'on est endoctriné....

samuel

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Bonne question.
Attendons la réponse de ceux qui disent que l'âme est immortelle.

Inconnu


samuel a écrit:Bonne question.
Attendons la réponse de ceux qui disent que l'âme est immortelle.

oui et ce passage tiens :

actes 2 : 34 : " En effet, David n’est pas monté aux cieux".

Si on a une âme immortelle et qu'à la mort on va au paradis dans les cieux, où est David s'il n'est pas monté aux cieux?? Jésus a dit "personne ne va au ciel sauf celui qui en est descendu"



Josué

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Peser des âmes en Egypte.


la chrétienté a ' christianiser ' cette doctrine.

Josué

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Administrateur
La pesée des âmes désigne la psychostasie dans le christianisme et peut apparaître dans deux contextes : lors d'un premier jugement intervenant directement après la mort de l'individu ou alors au moment du Jugement Dernier . Bien qu'il y ait de nombreuses variantes, au Moyen Âge l'image type de la pesée des âmes représente l'archange Michel, chef de la milice des anges, procédant au jugement des défunts par le biais d'une balance avec laquelle il pèse leurs bonnes et mauvaises actions ; c'est le plateau le plus lourd qui l'emporte. Il y a donc un problème de terminologie car ce n'est pas en réalité l'âme qui est pesée mais bien ses actions. C'est du moins ce qui ressort clairement à la lecture des textes. Il est donc préférable de se contenter d'appeler ce motif « la pesée ». Est aussi présent dans cette scène le diable qui tente de faire pencher le plateau du mal afin d'emporter l'âme en Enfer.

La pesée des âmes dans le retable polyptyque du Jugement Dernier de Rogier van der Weyden aux Hospices de Beaune, 1443-1452

Josué

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Administrateur
Justin (mort vers 165 de notre ère) au nombre de ses martyrs. Or, bien loin d’affirmer, comme le font les chefs religieux de notre époque, que toutes les âmes sont immortelles, Justin le Martyr écrivit que ‘certaines âmes périssent’1. S’il avait émis cette idée un peu plus tard, on l’aurait mis au rang, non des “martyrs”, mais des “hérétiques”
Dialogue avec le Juif Tryphon, Justin le Martyr, Dialogue V.
Tatien, un écrivain chrétien de la seconde moitié du deuxième siècle, écrivit : “Ô Grecs ! l’âme n’est point immortelle par elle-même ; (...) elle meurt et se dissout avec le corps, lorsqu’elle ignore la vérité ; (...) si donc elle reste isolée de la lumière, elle s’enfonce dans la matière et meurt avec la chair
Discours contre les Grecs, dans les Pères de l’Église, par de Genoude (Paris ; 1838), p. 233.
Un ouvrage catholique, très savant, qui parle des premiers écrivains de la chrétienté, montre que les autres “Pères de l’Église” enseignaient, eux aussi, que beaucoup d’âmes meurent. Cet ouvrage dit à propos de l’âme : “Avec Justin et Théophile d’Antioche [du deuxième siècle], Arnobe [vers le début du quatrième siècle] admet qu’elle n’est pas immortelle par nature, mais qu’elle peut devenir immortelle par la grâce du Dieu chrétien.
Précis de Patrologie, Berthold Altaner (Éditions Salvator, Mulhouse, 1961) p. 276.

Josué

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Selon une encyclopédie biblique.

j'aime bien les mots qui serait. donc déjà des doutes dans cette défintion.

Josué

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j'ai dévisé le sujet car il dérivait non sur l'immortalité de l'âme mais sur l'enfer .la suite se trouve ici.
http://meilleurforum-net.meilleurforum.net/t6966-la-parabole-de-lazare-et-l-enfer

Josué

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chico.

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[ltr] "Le concept de l'âme immortelle est plus une menacequ'un réconfort." - Mason Cooley[/ltr]

Josué

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source la bible Sélection page 474.
ça montre bien l'influence des philosophes grecques sur cette doctrine.

Josué

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PHILOSOPHIE
Le christianisme s’est-il trompé sur l’âme ?
François de Witt - publié le 14/09/2015

Le sujet est certes énigmatique. Comment l’âme immortelle peut-elle survivre à la « corruption » du corps ? L’Église a retenu la définition donnée par… Aristote. Celle de Platon aurait été plus opportune, avance François de Witt*, auteur de La Preuve par l’Âme – Un polytechnicien démontre notre immortalité (éditions Guy Trédaniel).

Le christianisme s’est-il trompé sur l’âme ?
Le catéchisme de l’Église catholique nous apprend, au paragraphe 365 : « L’unité de l’âme et du corps est si profonde que l’on doit considérer l’âme comme la “forme” du corps. » Il est précisé un peu plus loin que l’âme est immédiatement créée par Dieu – et non par les parents – et qu’elle est immortelle, son immortalité ayant tout de même dû attendre le concile de Latran de 1513 pour être définitivement actée. L’âme peut-elle être à la fois immortelle et indissociable du corps périssable ? Cette contradiction ne semble pas gêner l’Église. Elle est pourtant fondamentale. Et si la définition donnée à l’âme était fondée sur des bases fausses ?

La forme qui donne le sens

L’Église avance une explication. Sous l’influence déterminante de Thomas d’Aquin, le grand érudit du XIIIe siècle, auteur d’une très substantielle Summa Theologica, la chrétienté a redécouvert la pensée d’Aristote, appelé « le Philosophe » tant son aura était grande.

Aristote présentait deux atouts majeurs pour Thomas. C’était d’abord un scientifique, qui avait étudié avec passion les règnes – minéral, végétal, animal – dont nous lui devons la typologie. Or, Thomas voulait comprendre la Création sous toutes ses formes. En outre, Aristote le logicien avait émis une théorie des quatre causes – matérielle, formelle, efficiente et finale –, la dernière supposant l’existence de ce qu’il avait appelé le Premier Moteur immobile. En effet, dans un monde où tout était mis en mouvement, il fallait bien admettre, selon lui, qu’il existe au bout du bout un moteur que rien ne pouvait mouvoir. Et ce moteur était nécessairement aussi éternel qu’immobile.

Une formidable aubaine pour Thomas d’Aquin. Ne s’agissait-il pas d’une démonstration logique de l’existence du Dieu des chrétiens ? Il se plonge donc résolument dans la pensée d’Aristote, reprenant notamment sa définition de l’âme : « essence et forme des vivants, celle qui leur permet de réaliser leur être et d’accomplir leur fonction propre. » Pour Aristote, l’âme est au corps ce que le moule est à la cire ou la vue à l’œil : la forme qui lui donne son sens. Le catéchisme a repris sa définition mot pour mot. Or, en toute logique, pour Aristote, l’âme disparaît avec le corps du fait même qu’elle en est indissociable. Un projecteur donne leur forme aux films qu’il projette. Mais, sans films, il ne sert à rien.

Du mal à convaincre

Il en découle très logiquement que l’âme ne peut prétendre à l’immortalité, comme l’affirme la doctrine chrétienne, en rupture d’ailleurs avec la tradition juive. Comment concevoir qu’elle puisse fonctionner sans son corps, comment décrire son parcours dans l’Au-delà et dans l’attente des retrouvailles avec son corps le jour du Jugement dernier ? Car il faut bien que ces retrouvailles se fassent ! De fait, Thomas d’Aquin ne parviendra jamais à justifier de manière convaincante la survie de l’âme après la « corruption » du corps.

Se serait-il trompé de définition ? Immatérielle, insaisissable, élusive, comme le pensent tous ceux qui croient à son existence, l’âme reste une énigme pour bon nombre de théologiens. Voire un non-sujet pour les psychologues. Toutes les définitions de l’âme – la psuché grecque, le nephesh hébreu, l’anima latine, le nefs arabe ou l’atman sankrit – se traduisent imparablement par « souffle ». Et si l’Église était partie de cette base plutôt que de la cause formelle d’Aristote ? Le souffle a pour mérite d’être immatériel. Il ramène aussi tout naturellement les croyants au souffle divin du premier livre de la Genèse comme à l’haleine de vie du Coran. Il signifie implicitement que l’âme est distincte du corps et n’exclut pas qu’elle le précède. Car le souffle n’a pas besoin du corps pour exister.

Âme migrante

Ce dernier point invite à examiner la définition de l’âme que nous a laissée Platon. Pour le maître d’Aristote à l’Académie, l’âme est immortelle parce qu’elle se meut toute seule. Tout ce qui est mû par une force extérieure a une fin, puisque son mouvement s’arrête. A contrario, ce qui engendre ce mouvement – et qui est donc « inengendré » – est immortel. Telle est, selon lui, la nature profonde de l’âme. Il va plus loin. Étant immortelle, l’âme « a contemplé l’Être, sans quoi elle ne serait pas venue dans ce vivant-là », c’est-à-dire qu’elle a vu le monde des formes parfaites – le Beau, le Bon et le Vrai. Sa théorie de la Réminiscence postule que l’homme n’apprend pas, mais se souvient des informations déjà enregistrées par son âme.

Plus poétique que celle d’Aristote, la vision platonicienne de l’âme, exprimée en termes chrétiens, présenterait Dieu comme un émetteur d’âmes-souffles de vie. D’ailleurs, dans le Nouveau Testament, le mot grec psuché, au demeurant peu utilisé, est traduit selon les cas par « âme » et par « vie ». Platon a aussi pour mérite de justifier l’immortalité de l’âme.

Pourquoi Aristote a-t-il eu gain de cause ? La raison en est très simple. Si l’âme précède le corps, si elle est inengendrée, son parcours ne s’arrête évidemment pas à la mort physique. Rien ne l’empêche notamment de passer d’un corps à un autre. Elle peut « migrer ». Défendue par le très respecté Origène au IIIe siècle, la transmigration des âmes est très différente de la réincarnation : elle est volontaire et non automatique.

Elle a néanmoins reçu un coup fatal trois cents ans plus tard, frappée d’anathème par l’empereur Justinien, responsable par ailleurs de la fermeture définitive de l’Académie de Platon. Elle n’a plus jamais retrouvé droit de cité. La doctrine chrétienne veut que nous n’ayons qu’une vie pour faire notre salut. Et tant pis pour nous si nous la gâchons ou qu’elle nous est retirée prématurément ! Et tant pis si le réalisme d’Aristote est incompatible avec l’immortalité de l’âme. N’est-ce pas un peu dommage ?



(*) Journaliste et écrivain, François de Witt, chrétien hors-norme, a publié La Preuve par l’Âme – Un polytechnicien démontre notre immortalité (éditions Guy Trédaniel, 2015).

gnosis

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d'ailleurs il y que dans le livre de la sagesse livre apocryphe qu'il est question de l'immortalité de l'âme car cette expression ne se trouve pas dans la bible.

C'est pas sur, plusieurs spécialistes on un avis partagé, ou la sagesse parle de  l’âme, les verset peuvent très bien être lu d'un façon unitaire. L’âme est tout simplement la personne et tout verset peut-être lié à la résurrection.



Dernière édition par gnosis le Lun 21 Sep - 17:53, édité 1 fois

Josué

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trouve moi un seul verset de la bible ou il question de l'immortalité de l'âme !

gnosis

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Josué a écrit:trouve moi un seul verset de la bible ou il question de l'immortalité de l'âme !

Josué tu as un sérieux problème!!!
relit bien mon post avant d’écrire n'importe quoi.
Je pense que tu es un ignorant sur ce domaine, ne le prend pas mal, ignorant dans le sens que tu ignore, il te manque les instruments cognitifs
J'ai bataillé plusieurs semaines contre le dualisme pour soutenir la vison psychophysique ou la vision unitaire avec carl michel et tu me dis "cite moi un seul verset soutenant le dualisme".

J’espère que cette question ne s'adressait pas a moi car si ce le cas, tu as un gros problème de compréhension ou il s'agit peut-être tout simplement d'une limitation de compréhension.

Ce n'est pas la première fois que je te vois répondre souvent à coté.
Je ne dit pas cela pour ton mal Josué mais simplement sur le fait que si tu ne comprends pas certaines expressions d'un sujet.
Abstient toi d'y répondre au lieu de dire n'importe quoi, car cela fait plus de mal à notre croyance que de bien.

Les gens continuerons a nous accuser comme des personnes qui ne savent pas tenir une conversation du a une grande ambiguïté dans notre connaissance.



Dernière édition par gnosis le Lun 21 Sep - 13:11, édité 4 fois

gnosis

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Josué si tu lis la première intervention de ce long sujet (post N°1), tu affirmes que le livre de la sagesse soutient l'immortalité de l’âme.
Moi dans mon post 276 en reprenant ta citation, je te réponds "c'est pas sur"
car de nombreux spécialistes ne voient  pas dans ce livre deutérocanonique ou  apocryphe cette immortalité dans le sens de l’église car tous les versets peuvent être lu dans le sens que l’âme est tout simplement "la personne".
Ce qui veut dire en d'autre mots que les versets peuvent être lu d'une façon unitaire ou psychophysique et non nécessairement comme un dualisme, une âme qui serait une substance spirituel qui ne meurt pas comme soutient aujourd'hui l’église.



Dernière édition par gnosis le Lun 21 Sep - 13:07, édité 2 fois

samuel

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Dommage que le scanne a disparue.

Josué

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Je vais très Gnoisis sur mes facultées.
Je scanne l'entré en matière de la bible Osty sur le livre de la sagesse et qui montre d'ou vient la doctrine de l'immortalité de l'âme.

philippe83


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Pour confirmer la pensée de Josué voici plusieurs scanns tirés de la Bible Osty et deses notes sur l-introduction au livre de la sagesse et sa croyance en l'immortalité de l'âme.

philippe83


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gnosis

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Ce que je dis Philippe c'est simplement que les avis des spécialistes sont partagés.
Je pourrais citer Segal ou Wrigt et bien d'autres encore qui soutiennent simplement que dans ces livres deutérocanonique la résurrection à été simplement hellénisé.

Quel importance de me faire voir un écrit ou un scanne qui dit le contraire.
Mon intervention était simplement en faveur avec notre religion pour démontrer que le consensus n'est pas unanime avec la croyance du clergé a savoir l'immortalité de l’âme dans les livres deutérocanoniques.

Mais voilà que Josué comme souvent ça lui arrive souvent réponds complètement à coté en me me disant

"trouve moi un seul verset de la bible ou il question de l'immortalité de l'âme !"

Comme si moi même je soutiendrai l’église , mais il n'a rien compris puisque moi-même dans mon intervention je faisais exactement le contraire

Son intervention était complètement gratuite. C'est pour cela que je dis "si tu ne comprends pas ce qui est écrit, abstient toi de répondre et de m'attribué des enseignement dont je ne crois pas!!!"

sa réponse n'a strictement rien a voir avec ce que j'avais écrit. Jamais je n'ai soutenu de croire en l'immortalité, c'est bien tout le contraire dans ma citation.



Dernière édition par gnosis le Lun 21 Sep - 16:40, édité 1 fois

Josué

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Pourtant le traducteur Osty en tant que catholique reconnaît lui même que cette doctrine n'est pas biblique mais influencé pas les philosophes grecs.

gnosis

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Josué a écrit: Pourtant  le traducteur Osty en tant que catholique reconnaît lui même que cette doctrine n'est pas biblique mais influencé pas les philosophes grecs.

Encore une fois, Josué, je vois qu tu n'as rien compris.

Je ne peux rien pour toi, désolé, c'est une question de limitation d'esprit.

samuel

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L’immortalité de l’âme,
conception humaine ou révélation biblique ?


« L’homme comprend seulement avec beaucoup de difficulté ce qu’il ne désire pas comprendre en son for intérieur. Il ferme instinctivement son intelligence devant des faits qui le contraignent à abandonner ce qui lui plaît (1) » ( Alexis Carrel).



Alors que la résurrection des morts – enseignée dans la Bible – constitue (devrait constituer) l’une des principales bases (2) de la foi chrétienne, on peut se demander pourquoi si peu de personnes y croient aujourd’hui ? En effet, selon un sondage TNS Sofres/Logica publié par l'hebdomadaire Pèlerin, seulement 10 % des Français (13 % chez les catholiques) croient à la résurrection des morts (3) !

Une autre conception en matière de « retour à la vie » triompherait-elle au sein du christianisme contemporain ? A ce propos (toujours selon le même sondage), 7 % des catholiques déclarent croire en la réincarnation (4) ! Comme les adeptes des religions orientales ou des philosophies empreintes d’orientalisme, de très nombreux chrétiens croient donc à la réincarnation !

Pourquoi cette croyance est-elle acceptée aussi facilement ? En fait, cette manière de penser si largement répandue aujourd’hui dans le monde fait suite à une autre croyance, essentielle et quasi générale qui remonte à des millénaires : la croyance en l’immortalité de l’âme. Sans l’adhésion à cette idée, il est impossible de croire en la réincarnation.

Or, on sait que cette notion d’immortalité de l’âme fait partie de l’enseignement officiel de l’Eglise catholique dont le catéchisme déclare : « Chaque âme spirituelle est immédiatement créée par Dieu – elle n’est pas produite par les parents – ; l’Eglise nous apprend aussi qu’elle est immortelle : elle ne périt pas lors de la séparation du corps dans la mort, et s’unira de nouveau au corps lors de la résurrection finale (5). »

Bref, si pour beaucoup de chrétiens, les conceptions sur l’au-delà ressemblent étrangement à celles des tenants de la réincarnation, c’est essentiellement parce qu’elles reposent sur une base commune quant à la nature de l’homme : une vision dualiste qui dépeint l’homme comme un être composite formé d’un corps matériel, mortel et d’une âme immatérielle, immortelle.

Sans qu’il soit possible d’étudier ici toutes les raisons conduisant les chrétiens à accepter aussi facilement la réincarnation, on peut dire que la croyance en l’immortalité de l’âme y contribue avant tout ! Soulignons seulement que la réincarnation se présente comme une négation de la rédemption et de la résurrection. Aussi, l’Eglise catholique a toujours condamné explicitement cette conception païenne en totale contradiction avec le message évangélique.

Après une introduction certes un peu longue, mais ayant néanmoins le mérite de nous conduire progressivement à notre sujet, il nous paraît utile de confronter la théorie de l’immortalité de l’âme à la lumière de l’Ecriture. Mais avant, essayons d’explorer les origines lointaines de cette notion d’âme survivant après la mort, idée considérée généralement comme irréfutable !


D’où vient la notion d’immortalité de l’âme ?

Depuis le début de l’histoire humaine, la mort a sans cesse effrayé les hommes qui ont constamment essayé de comprendre ce qui se passe au-delà de cette échéance ultime. Face au néant insupportable, ceux-ci ont toujours tenté de nier la mort en se rattachant à l’idée apaisante d’une survie immédiate. Pour la majorité des hommes de chaque civilisation, l’antique notion d’immortalité de l’âme semble donc avoir été une réponse rassurante – mais imparfaite – à l’angoisse de l’au-delà.

Selon cette conception, l’âme survit tel un « double du vivant ». Ainsi, la mort n’est pas vraiment la mort puisque « la vie » se poursuit sous une autre forme ! Plus ou moins différente selon les peuples – nous nous limiterons à un rapide aperçu historique –, la représentation de la vie de l’âme après la mort du corps a toujours été empreinte de mystère. Et cet aspect a généralement induit la crainte (peur de l’enfer, pensée que l’âme pourrait interagir avec les vivants) dans le cœur des hommes, un sentiment qui aujourd’hui encore dans nos sociétés occidentales, influence considérablement le culte rendu à « l’âme de nos morts » !

L’immortalité de l’âme est donc une idée qui remonte à la nuit des temps. On trouve déjà, en effet, la notion d’âme survivant après la mort chez les ancêtres lointains des tribus animistes d’Afrique. Pour les Egyptiens, « l’âme, après la mort, va se joindre aux étoiles innombrables (version la plus antique) ou se fondre dans l’âme universelle qui habite le soleil (version panthéiste plus tardive) (6) ». Inconnue jusqu’alors, la pensée de l’immortalité de l’âme apparaît en Grèce au VIe siècle av. J.-C. à travers l’orphisme, courant religieux issu du mythe d’Orphée, enseignant à la fois l’immortalité de l’âme et la réincarnation.

Disciple de l’orphisme, le philosophe Pythagore, lui aussi, n’accepte pas que la vie s’achève par la mort ! A son tour, il influence fortement l’autre philosophe grec – non moins célèbre – Platon (427-347 av. J. C.) pour qui l’âme est immortelle et de nature divine. Ce dernier cherche à le prouver dans son œuvre, Phédon : « Ce qui est divin, immortel, intelligible, ce dont la forme est une, ce qui est indissoluble et possède toujours en même façon son identité à soi-même, voilà à quoi l’âme ressemble le plus (7). »

Si, jusqu’au milieu du IIe siècle, les premiers chrétiens fidèles à la Bible – qui appréhende l’homme dans son unité – ne se laissent pas séduire par la théorie de l’immortalité de l’âme, ce n’est plus le cas par la suite. Au fil des années, de façon remarquable, cette idée chère au « grand Platon » s’impose de plus en plus à l’esprit des philosophes et des Pères de l’Eglise qui l’adoptent et tentent de l’affiner avant de l’intégrer au christianisme !

C’est ce que témoigne par exemple cette fiche pédagogique de la Bibliothèque Nationale de France : « On pourrait dire que si Saint Augustin a eu la volonté de "christianiser" Platon en l'introduisant dans ses théories religieuses, Saint Thomas d'Aquin "christianisa" à son tour Aristote [disciple de Platon], huit siècles plus tard, avec cette même volonté d'harmoniser le savoir, la sagesse antique et la foi chrétienne (Cool. » Toutefois, ce n’est qu’en 1513 au concile de Latran V que le dogme de l’immortalité de l’âme est proclamé officiellement (9).

« Le triomphe de la notion d’immortalité de l’âme est, en définitive, [écrit Charles Gerber] une victoire de l’orgueil humain. » Et cet auteur de citer Aloys Berthoud : « Le dogme de l’immortalité de l’âme est la résultante de l’instinct inné de notre race et d’une raison superbe, ivre de ses facultés. C’est bien, en un sens, ce que l’homme a de plus excellent ; mais c’est la créature se divinisant elle-même dans l’oubli de sa déchéance. C’est l’homme naturel dans le plein épanouissement de son génie, et qui, parce qu’il lui a poussé des ailes, comme au vermisseau devenu papillon, se croit en mesure de défier l’espace et le temps et la mort : orgueil titanesque qui se sent de taille à escalader l’Olympe ! Hélas, c’est toujours l’esprit de la Tour de Babel qui, par ses propres forces et en dépit de Dieu même, se flatte de monter jusqu’au ciel (10). »

Du IIe siècle à nos jours, la théorie de l’immortalité de l’âme domine donc irrésistiblement… bien que celle-ci ne trouve aucun appui dans l’Ecriture comme nous allons le voir plus loin ! Dans la pensée chrétienne traditionnelle, cette manière de concevoir l’état de l’âme entre la mort et la résurrection permet en fait de sauver la continuité de l’identité de l’homme, « une véritable continuité entre l’homme qui a vécu sur terre et l’homme qui ressuscitera. Sans cette continuité d’un élément humain subsistant, l’homme qui a vécu sur terre et celui qui ressuscitera ne seraient pas le même “moi“. […] Cette âme, même séparée, accomplit des actes personnels d’intelligence et de volonté. De plus, la subsistance de l’âme séparée est claire dans la pratique de l’Eglise, qui adresse des prières aux âmes des bienheureux (11) ».

Ainsi, depuis l’Eglise ancienne – surtout à la suite de Saint Augustin – les Eglises traditionnelles affirment que la perspective de l’immortalité de l’âme n’est pas incompatible avec la résurrection des morts, avec un bémol cependant pour les réformateurs qui privilégient la résurrection.

Ce n’est seulement qu’à partir de la deuxième moitié du XIXe siècle que l’on commence à revenir à des conceptions de l’au-delà éloignées de la philosophie grecque et plus en phase avec l’espérance biblique de la résurrection. Peu à peu, une autre théorie eschatologique se propage sous l'influence de quelques théologiens évangéliques – suivis par plusieurs théologiens catholiques (12) – qui pensent que l’homme meurt tout entier, corps et âme, la résurrection à la fin des temps étant conçue comme une nouvelle création à partir du néant.

Pour André Dartigues (qui a enseigné durant 35 ans à la faculté de philosophie de l’Institut catholique de Toulouse), ce sont « le renouveau des études bibliques et les questions posées par un nouveau contexte scientifique et culturel » qui ont conduit la théologie contemporaine à opter pour la résurrection des morts plutôt que l’immortalité de l’âme. Tout en appuyant les observations précédentes, cet auteur écrit notamment : « En réaction contre une eschatologie qui estompait la foi en la résurrection au profit d’une argumentation philosophique en faveur de l’immortalité, de nombreux théologiens réformés, sous le signe d’un retour à Luther, récusent qu’on puisse trouver dans l’homme un quelconque résidu spirituel ou corporel qui assurerait la transition entre vie terrestre et vie ressuscitée. La mort apparaît alors comme anéantissement total et la résurrection comme nouvelle création ex nihilo. […] Les théologiens catholiques s’accordent pour mettre eux aussi l’accent sur un retour nécessaire à une thématique biblique qui, sous le chiffre de la résurrection, donne la primauté à l’action divine (13). »

Mais « l’espace vide » entre la mort et la parousie se révélant embarrassant pour certains chrétiens dans la mesure où la continuité existentielle entre l’homme qui disparaît totalement à la mort et celui qui ressuscitera ne serait plus assurée, on élabore alors un nouvelle théorie (14) qui affirme la résurrection… aussitôt après la mort ! Un schéma eschatologique ne s’accordant pas, en revanche, avec le Nouveau Testament qui spécifie que la résurrection est en lien avec le retour du Christ et aucunement avec la mort de l’homme.

A présent, comme en témoigne L’Encyclopédie catholique pour tous, l’Eglise, à propos de la notion d’âme, semble avoir du mal à répondre aux critiques de la pensée moderne : « Il est évident que l’histoire de la conception de l’âme explique les difficultés que rencontre aujourd’hui l’Eglise pour en parler (15). »


Trouve-t-on cette notion dans les Ecritures ?

En réalité, celles-ci nous apprennent – non sans étonnement peut-être – que Satan lui-même, en affirmant : « Non, vous ne mourrez pas, […] vous serez comme des dieux » (Genèse 3.4-5, TOB), aurait été le premier à introduire ce concept d’immortalité humaine… faisant ainsi mentir Dieu qui avait dit au premier homme : « Tu mourras » (Genèse 2.17).

Cela dit, le mot hébreu nèphèsh dans l’Ancien Testament et le mot grec correspondant psychè dans le Nouveau Testament, souvent rendus par « âme », peuvent exprimer en fait divers sens mais très fréquemment signifient l’être entier et non seulement une « division » de celui-ci. C’est ce qu’affirme d’ailleurs L’Encyclopédie catholique pour tous : « La Bible ne distingue pas clairement en l’homme le corps et l’âme, division qui trouve son origine dans la philosophie grecque. […] L’homme selon la Bible est un tout (16). »

D’autre part, dans les Ecritures, quel que soit le sens donné au mot « âme », il s’avère que celui-ci est toujours dépourvu de l’idée d’immortalité. Qu’on l’accepte ou non, nous devons nous rendre à l’évidence : les Ecritures n’emploient jamais l’expression « immortalité de l’âme » ! Si les mots « âme » et « esprit » y apparaissent plus de 1600 fois (17), dans aucun cas, ceux-ci sont qualifiés par l’adjectif « immortel(le) ». Par définition, Dieu seul possède l’immortalité : « le Seigneur des seigneurs, qui seul possède l’immortalité » (1 Timothée 6.16). Contrairement à lui, tous les hommes sont donc sujets à la mort.

La Bible nous affirme aussi que dans le séjour des morts (lieu désigné dans l’Ancien Testament par le mot hébreu shéol et dans le Nouveau Testament par le mot grec hades), les morts « ne savent rien » et « n’espèrent plus » : « Les vivants savent au moins qu’ils mourront, mais les morts ne savent rien du tout. Il n’y a plus pour eux de salaire, puisque leur souvenir est oublié. […] Tout ce que ta main trouve à faire, fais-le tant que tu en as la force, car il n’y a ni œuvre, ni réflexion, ni savoir, ni sagesse dans le shéol où tu t’en vas » (Ecclésiaste 9.5, 10, La Bible de Jérusalem) ; « Car dans la mort, nul souvenir de toi : dans le shéol, qui te louerait ? » (Psaume 6.6, La Bible de Jérusalem) ; « Ce n’est pas le séjour des morts qui te loue, ce n’est pas la mort qui te célèbre ; ceux qui sont descendus dans la fosse n’espèrent plus en ta fidélité » (Esaïe 38.18).

Dans le Nouveau Testament, Jésus considère la mort comme un sommeil… tout simplement ! Nous trouvons cette affirmation entre autres (une cinquantaine de versets dans le N. T. évoquent le sommeil de la mort) dans le récit de la mort et de la résurrection de Lazare : « Après ces paroles, il leur dit : Lazare, notre ami, dort ; mais je vais le réveiller. Les disciples lui dirent : Seigneur, s’il dort, il sera guéri. Jésus avait parlé de sa mort, mais ils crurent qu’il parlait de l’assoupissement du sommeil. Alors Jésus leur dit ouvertement : Lazare est mort » (Jean 11.11-14).

Selon ces textes, les morts sont totalement inconscients et ne peuvent donc communiquer, les Ecritures ne nous laissent aucun doute à ce sujet. Notons par ailleurs que les prières en faveur des morts tout comme l’intercession des morts en faveur des vivants ne reposent sur aucune base biblique… si ce n’est le deuxième livre des Maccabées (2 M 12.45), livre totalement ignoré par le Christ, qui ne fait pas partie des livres canoniques juifs !

En outre, il convient de rappeler que Dieu – confirmant la réalité de la mort – réprouve tous ceux qui tentent de communiquer avec les morts : « Ne vous tournez point vers ceux qui évoquent les esprits, ni vers les devins ; ne les recherchez point, de peur de vous souiller avec eux » (Lévitique 19.31) ; « Si quelqu’un s’adresse aux morts et aux esprits, pour se prostituer à eux, je tournerai ma face contre cet homme, je le retrancherai du milieu de son peuple. […] Si un homme ou une femme ont en eux l’esprit d’un mort ou un esprit de divination, ils seront punis de mort » (Lévitique 20.6, 27).

Si l’on se réfère à la Bible, on comprend que les morts ne doivent pas être impliqués dans les phénomènes spirites. N’oublions pas que cette dernière parle de l’existence des bons mais aussi des mauvais esprits (les anges déchus ou les démons qui peuvent, en effet, communiquer avec les moyens dont ils disposent) !


Les Ecritures enseignent la résurrection

« Si la Bible nous enlève [comme le remarque avec perspicacité le théologien Alfred Vaucher] les fausses consolations de la survivance consciente et du surnaturel spirite, elle nous donne la consolation véritable : celle de la résurrection. La consolation que la Bible offre aux affligés, ce n’est pas l’indestructibilité du moi, c’est le réveil de l’être tout entier (18). » Ainsi, pour Jésus, la mort n’est qu’un sommeil… que seul le réveil de la résurrection viendra interrompre. Cette résurrection qui aura lieu à son retour est véritablement l’une des principales bases de la foi chrétienne.

Rappelons que dans sa première lettre aux Corinthiens, l’apôtre Paul réagit vigoureusement devant ceux qui doutent de l’authenticité de la résurrection : « Nous prêchons donc que le Christ est revenu d'entre les morts : comment alors quelques-uns d'entre vous peuvent-ils dire que les morts ne se relèveront pas ? Si tel est le cas, le Christ n'est pas non plus ressuscité ; et si le Christ n'est pas ressuscité, nous n'avons rien à prêcher et vous n'avez rien à croire. De plus, il se trouve que nous sommes de faux témoins de Dieu puisque nous avons certifié qu'il a ressuscité le Christ ; or, il ne l'a pas fait, s'il est vrai que les morts ne ressuscitent pas. Car si les morts ne ressuscitent pas, le Christ non plus n'est pas ressuscité. Et si le Christ n'est pas ressuscité, votre foi est une illusion […] Si nous avons mis notre espérance dans le Christ uniquement pour cette vie, alors nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes » (1 Corinthiens 15.12-19, BFC).

Et Paul de poursuivre dans une autre de ses lettres : « Le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront d’abord » (1 Thessaloniciens 4.16).

Ainsi, c’est seulement à la seconde venue de Jésus que ceux qui ont choisi de marcher avec Dieu durant leur existence terrestre – après, c’est trop tard – recevront l’immortalité et que commencera vraiment pour eux la vie éternelle promise. C’est ce que précise Paul lorsqu’il aborde, à la fin de sa première épître aux Corinthiens, la question de l’état des ressuscités : « Car il faut que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité. Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole » (1 Corinthiens 15.53-54). Remarquons qu’il s’agit là du seul passage des Ecritures où l’immortalité est attribuée à l’homme, plus précisément au corps ressuscité et, selon la pensée paulinienne, à l’être humain dans son unité.

Par contre, dans cette compréhension de l’eschatologie biblique (non influencée par l'hellénisme), on objecte parfois en effet que la continuité de l'identité personnelle au-delà de la mort ne pourrait être sauvée par Dieu ! Mais, en retournant à la poussière d’où il est venu, l’homme mortel peut avoir l’assurance que l’essence de sa personnalité sera – jusqu’à sa résurrection – sauvegardée dans la mémoire divine.

C’est ce qu’explique avec conviction le pasteur José Elysée : « Dieu nous porte d’une manière particulière. Il tient en sa possession notre essence ; notre identité est dans ses mains. Et grâce à cela, nous avons l’espérance de la vie éternelle. [...] Dieu a mis au point un plan pour que chaque enfant de Dieu, quoiqu’il puisse arriver à son corps, puisse être préservé et recréé en tant qu’entité individuelle. Dieu possède un moyen de préserver l’information vitale. [...] Comment est-ce possible ? Parce que Dieu a une capacité infinie de stocker l’information. Il possède suffisamment de mémoire, suffisamment de méga-bites pour remplir l’univers tout entier. Il est celui qui a conçu notre pensée à l’origine, il est l’auteur du miracle de notre personnalité unique. Et il est Celui qui peut la préserver même au-delà de la tombe (19). »

Une entière certitude que nous apporte surtout le prophète Esaïe, qui est convaincu que Dieu est incapable d’oublier ses enfants… car il a « gravé » leur nom sur ses « mains » (Esaïe 49.16) ! Enfin, dans le même ordre d’idée, soulignons que Jésus-Christ – qui affirme être un « bon berger » – déclare connaître parfaitement chacune de ses « brebis » (Jean 10.14) et les « appelle par leur nom » (Jean 10.3).


Vers une remise en question de la conception traditionnelle du statut des âmes entre la mort et la résurrection ?

On ne peut aborder la question de l’immortalité de l’âme à la lumière de l’Ecriture sans prendre le risque d’entrer dans le champ de la controverse. Mais, faisant preuve d’une indépendance de pensée courageuse, de nombreux auteurs l’ont fait. Citons-en quelques-uns parmi les plus significatifs.

Tout d'abord, voici ce qu'écrit à ce propos l’ancien professeur d’Université Oscar Cullmann (il a enseigné à Paris et à Bâle) : « Posez à un chrétien, protestant ou catholique, intellectuel ou non, la question suivante : qu'enseigne le Nouveau Testament sur le sort individuel de l'homme après la mort, à très peu d'exceptions près vous aurez toujours la même réponse : l'immortalité de l'âme. Et pourtant cette opinion, quelque répandue qu'elle soit, est un des plus graves malentendus concernant le christianisme. Il est inutile de vouloir passer ce fait sous silence ou de le voiler par des interprétations arbitraires qui font violence au texte. […] La réponse à la question que nous avons posée : immortalité de l'âme ou résurrection des morts dans le Nouveau Testament, sera claire. La doctrine du grand Socrate, du grand Platon est incompatible avec l'enseignement du Nouveau Testament (20). »

Pour sa part, l’autre théologien, écrivain (il a écrit plus de 40 livres) et ex-professeur bien connu (Université de Bordeaux), Jacques Ellul, affirme qu’ « il y a eu une contamination par la pensée grecque, concernant l’immortalité de l’âme. Dans la pensée juive, la mort est totale. Juive ou chrétienne, de toute façon, puisque les deux Testaments de la Bible ne s’opposent pas du tout. Il n’y a pas d’âme immortelle. Il n’y a pas de division entre le corps et l’âme. Il n’y a, à la mort, aucune séparation entre ces deux choses. L’âme est mortelle, parce que le corps l’est. Mais il y a résurrection. [...] Or la philosophie grecque va faire pénétrer cette notion d’âme immortelle chez les théologiens. Puis, comme c’était une croyance répandue dans les religions populaires, elle va être intégrée au christianisme. Mais c’est une perversion totale par rapport à la pensée biblique (21) » !

Roland Meyer, chercheur et conférencier, ne tient pas un autre langage : « Nulle part la Bible ne décrit l’homme, ou une “partie“ de celui-ci, comme immortel. […] La notion d’immortalité de l’âme n’est pas biblique. Il faut donc chercher ailleurs cette origine et en particulier chez Platon (22). »

Le professeur Charles Wackenheim abonde dans le même sens : « Les Hébreux ignorent le culte des morts compris au sens des Egyptiens. [...] Dans la perspective de la Bible, on ne peut pas envisager une doctrine de l’immortalité de l’âme, tout simplement parce que l’homme biblique n’est pas doté d’une âme immortelle telle que Platon l’avait conçue (23). »

Le pasteur Roger Mehl qui a été professeur à la Faculté de Théologie protestante de l’Université de Strasbourg est peut-être le plus catégorique : « L’âme [écrit-il] n’est pas un îlot de divinité qui se trouverait enfermé dans un corps mortel. L’âme participe au sort de la personne tout entière. […] C’est donc la mortalité de l’âme que le christianisme enseigne. La rupture avec la philosophie est ici éclatante (24). »

Cédons maintenant la parole au théologien Philippe-Henri Menoud : « L’idée de l’immortalité de l’âme et la foi en la résurrection des morts ne sont pas deux affirmations plus ou moins équivalentes […] Ce sont, au contraire, deux conceptions situées sur deux plans totalement différents et entre lesquelles il faut choisir. L’espérance chrétienne n’a pas son point d’appui dans la croyance en l’immortalité de l’âme humaine. Le Nouveau Testament ne fait pas la moindre allusion à cette théorie. [Ce dernier] n’enseigne pas, à la manière de la philosophie grecque, l’immortalité naturelle de l’âme humaine, comme s’il suffisait d’être délivré du corps pour vivre éternellement (25). »

Quant à Roland de Pury, le célèbre pasteur évangélique suisse, il voit dans le « dogme païen (platonicien ou stoïcien) de l’immortalité de l’âme », une « solution humaine devenue pour beaucoup la solution chrétienne » et qui « tend insidieusement à se confondre avec la promesse de l’Evangile. Les ravages que ce dogme a faits dans la prédication chrétienne sont incalculables et bouleversants, car il finit par être le fondement de la plupart de nos discours funéraires. Quelle ironie dans le fait que le peuple qui fut de tous le plus attaché à cette croyance, et qui nous en a laissé les témoignages les plus émouvants, soit le peuple d’Egypte, celui sur lequel la Bible fait peser la malédiction de Dieu ! [Esaïe 19, Jérémie 46] Alors que la Bible elle-même, sur quoi doit reposer notre prédication, ne contient nulle part la moindre trace d’une croyance à l’immortalité de l’âme (26) ».

De son côté, Christian Delorme, prêtre à Lyon, écrit dans l'historique Pèlerin : « Avec vous, je peux interroger les données bibliques. J'y trouve ainsi deux grands courants. Pour l'un, conforme à la mentalité sémitique, il n'y a pas de distinction possible entre l'âme et le corps. A la mort, c'est l'homme tout entier qui disparaît, en attendant le jour où il sera relevé par Dieu d'entre les morts. Mais il y a aussi un autre courant, certainement influencé par la pensée de Platon, qui admet dans l'homme la présence d'une âme immortelle, distincte de son corps mortel (27). »

Citons également l’éminent théologien dominicain, Louis Dingemans, (celui-ci a notamment enseigné la sociologie à Rome et participé, pendant le Concile Vatican II, à la rédaction de la Constitution pastorale Gaudium et Spes) : « J’ai beau scruter les Ecritures, je n’y trouve pas trace d’une âme immortelle, aucune confirmation de cette définition de l’homme donnée par le petit catéchisme de Malines de mon enfance : “L’homme est une créature de Dieu, composé d’un corps mortel et d’une âme immortelle”. Par contre, je trouve dans le Symbole des Apôtres cette affirmation : “Je crois en la résurrection de la chair”. En fait, la théologie hébraïque ne faisait aucune allusion à la séparation de la chair et de l’esprit, tout en sachant bien que nous vivions concrètement des tensions entre les aspirations de notre esprit et la pesanteur de notre corps. Mais l’anthropologie juive n’était pas du tout dualiste (28). »

Et Louis Dingemans de poursuivre : « D’où vient donc cette âme immortelle ? Ce thème a pénétré la pensée chrétienne sous l’influence de l’anthropologie dualiste des philosophes grecs, principalement de Platon. Il ne pouvait pas imaginer que l’esprit humain capable d’abstraction puisse périr en même temps que le corps dont il était en quelque sorte prisonnier. Même si d’autres philosophes comme Aristote associent davantage le corps et l’esprit, ils restent dans la lignée platonicienne. Cette dernière n’est pas seulement étrangère à la pensée hébraïque, mais elle l’est aussi à la science moderne. [...] Notre cerveau est plus qu’un ordinateur incroyablement perfectionné. Mais cependant, l’idée d’une âme ou d’un esprit séparé du corps et fonctionnant indépendamment de lui est devenue totalement étrangère à la pensée scientifique. Je crois donc à la résurrection de la chair, c’est-à-dire de l’homme tout entier et non pas à une survie naturelle d’une âme immortelle. Les théologiens imprégnés du dualisme grec ont d’ailleurs dû se livrer à d’étranges contorsions en distinguant deux jugements de Dieu : en premier lieu le jugement particulier de chaque âme immortelle aussitôt après la mort du corps et en second lieu le jugement dernier où le corps ressuscité vient rejoindre l’âme. [...] Je n’ai pas d’âme immortelle, et la résurrection que j’espère n’est pas un fruit de ma nature. Elle est pur don gratuit de Dieu et c’est en cette infinité de sa bonté que je mets ma confiance (29). »

En fait, « tous les théologiens sont d’accord (pour une fois), [observe Richard Lehmann, docteur ès sciences religieuses] pour reconnaître que la croyance selon laquelle l’homme serait formé d’un corps mortel et d’une âme immortelle n’est pas biblique, mais qu’elle relève de la philosophie platonicienne qui s’est infiltrée dans la pensée chrétienne dès les premiers siècles et que Saint Augustin a systématisée. […] Si l’âme est immortelle et se réincarne ou s’envole au paradis ou en enfer, la foi en la résurrection des morts n’a aucun sens, celle de Jésus non plus, et l’espérance chrétienne n’est qu’une utopie. Le jugement dernier ne serait qu’une parodie dans la mesure où, dès la mort, le destin de l’âme est fixé (30) ».

Enfin, il serait injuste de ne pas citer Pierre Rabischong – professeur émérite et doyen honoraire de la faculté de Médecine de Montpellier, vice-président de l’Académie mondiale des technologies biomédicales à l’UNESCO – qui tente dans un ouvrage scientifique très sérieux de répondre à la question des origines de l’homme et de son devenir après la mort : « Tout être vivant va à la mort, qui est la fin du fonctionnement des cellules et des organes, avec une extinction irréversible de l’esprit, lié de façon directe et totale avec le cerveau. La survie de la mort est dans la mémoire des vivants. Aucun phénomène spirituel ne peut exister par lui-même sans un système neuronal, qui l’identifie comme tel. […] Les grandes religions monothéistes parlent d’une autre vie après la mort […] Le fait, qu’on puisse, ce qui est toléré par certaines religions, incinérer le corps après la mort le réduisant en cendre, impose d’imaginer une constante de l’individu, qui permettrait, après une période de néant d’une longueur inconnue, sa survie complète, c’est-à-dire consciente. Or il n’y a pas conscience sans cerveau et on peut, à titre d’hypothèse, considérer que la confusion introduite par les philosophes grecs entre l’esprit et l’âme devrait être modifiée profondément en donnant à l’âme une signification différente. L’esprit est un concept biologique. L’âme ne l’est pas. S’il doit y avoir une résurrection, qui en fait devra être une “re-création” d’un corps différent, puisque l’autre aura réellement disparu, il faudra un équivalent de cerveau, pour nous redonner la conscience d’être et de comprendre […] L’âme pourrait donc être une carte d’identité de l’individu unique, que nous sommes tous, une sorte de carte à mémoire faite avec une “puce divine” qui nous inscrirait définitivement dans le code du Constructeur (31). »


Conclusion

L’immortalité de l’âme est une pensée qui remonte à des millénaires, un prétexte pour nier la mort en même temps qu’une thèse rassurante – quoique incertaine et non vérifiable – répondant (imparfaitement) à l’angoisse de l’au-delà mystérieux. Depuis longtemps, une idée considérée généralement comme irréfutable fortement ancrée dans la plupart des croyances… bien que paraissant difficilement compatible avec le message limpide de la résurrection révélé dans la Bible !

Mais, curieusement, depuis la deuxième moitié du XIXe siècle, on observe une tendance à un retour à des conceptions de l’au-delà plus en rapport avec l’espérance biblique de la résurrection. Particulièrement en ce début de XXIe siècle, force est de constater que de plus en plus de personnes (32) – conscientes que la sagesse humaine n’est pas un guide suffisant et persuadées qu’elles ont encore beaucoup à apprendre de la Bible – sont prêtes pour progresser vers la vérité à renoncer à faire aveuglément confiance à certaines idées reçues, même lorsque celles-ci ont traversé les millénaires.


Claude Bouchot

__________
1. Alexis Carrel, cité par Martino Tomasi, La mort et la résurrection, le ciel et l’enfer, Dammarie-lès-Lys : Vie et Santé, 1985, p. 61.
2. Rappelons que le texte des Ecritures associe la résurrection des morts au retour de Jésus, mais aussi au commencement de l’éternité, cette apothéose promise au terme de notre vie terrestre. Trois notions étroitement liées qui expliquent l’espérance chrétienne.
3. Sondage TNS Sofres/Logica publié jeudi 9 avril 2009 par l'hebdomadaire Pèlerin et repris par le journal La Croix à la même date dans un article de Nicolas Senèze intitulé « Seul un Français sur dix croit en la résurrection ».
4. Ibid.
5. Catéchisme de l’Eglise catholique, Paris : Mame / Plon, 1992, p. 84.
6. Jean-Dominique O. P., « La réincarnation », Le Sel de la Terre (Revue trimestrielle des Dominicains d'Avrillé), n° 11, Hiver 1994-95, p. 47.
7. Platon, Phédon, Tome IV, 1e partie, Traduction par Léon Robin, Paris : Les Belles Lettres, 1941.
8. Anonyme, Biographie de Saint Thomas d’Aquin, [En ligne] http://classes.bnf.fr/dossitsm/b-thomaa.htm, (consulté en avril 2013).
9. Cf. Catéchisme de l’Eglise catholique, op. cit., p. 84.
10. Charles Gerber, Les sentiers de la foi, Dammarie-lès-Lys : S.D.T., 1981, p. 240.
11. Commission théologique internationale, Quelques questions actuelles concernant l’eschatologie, document publié en 1992 avec l’autorisation du cardinal Joseph Ratzinger, président de la Commission, [En ligne] http://www.vatican.va/, (consulté en avril 2013).
12. Notons qu’après avoir examiné cette nouvelle tendance, « le Saint-Siège, par une lettre adressée à tous les évêques, la jugea non conforme au légitime pluralisme théologique » (Ibid.).
13. André Dartigues, « Résurrection des morts », Dictionnaire critique de théologie, Paris : Quadrige / PUF, 2007, p. 1208.
14. Commission théologique internationale, op. cit.
15. Théo, l’Encyclopédie catholique pour tous, Paris : Droguet-Ardant / Fayard, 1992, p. 720.
16. Ibid. p. 718, 720.
17. Roland Meyer, Le retour à la vie, Dammarie-lès-Lys : Vie et Santé, 1997, p. 45.
18. Alfred Vaucher, cité par Charles Gerber, op. cit., p. 245.
19. José Elysée, Sauvegardez votre mémoire, Message présenté le 4-11-2007, Site « Il est écrit », [En ligne] http://www.ilestecrit.tv/, (consulté en octobre 2008).
20. Oscar Cullmann, Immortalité de l'âme ou résurrection des morts ? - Le témoignage du Nouveau Testament, Neuchâtel - Paris : Delachaux & Niestlé, 1956.
21. Jacques Ellul, interviewé par le journal SDT, 1985, n° 503.
22. Roland Meyer, op. cit., p. 44-45.
23. Charles Wackenheim, Immortalité de l'âme ou résurrection des morts ?, Conférence à l’Université du 3e Age, Année 85-86, Cycle Théologie, Strasbourg.
24. Roger Mehl, Notre Vie et notre Mort, Paris : Société centrale d’évangélisation, 1953, p. 56.
25. Philippe-Henri Menoud, Le sort des trépassés d’après le Nouveau Testament, Neuchâtel - Paris : Delachaux & Niestlé, 1945.
26. Roland de Pury, Présence de l’Eternité, Neuchâtel - Paris : Delachaux & Niestlé, 1946, p. 150-151.
27. Christian Delorme, « L'âme et le corps », Pèlerin, 18 mai 2006, n° 6442, p. 12.
28. Louis Dingemans, La résurrection sans âme immortelle, Site des dominicains de Belgique - Sud, [En ligne] http://www.predication.org, (consulté en novembre 2007, extrait reproduit avec l’aimable autorisation de l’auteur donnée de son vivant).
29. Ibid.
30. Richard Lehmann, « La nature de l’homme et la résurrection », Spes Christiana, Vol. 21, Theologische Hochschule Friedensau, 2010, p. 68-70.
31. Pierre Rabischong, Le programme Homme, Paris : PUF, 2003, p. 262, 327-328 passim.
32. On constate en effet depuis quelques années – notamment dans les milieux protestants – un nouvel intérêt pour ces conceptions alternatives concernant l’au-delà.



©️ Bouquet philosophique

gnosis

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Pourtant  le traducteur Osty en tant que catholique reconnaît lui même que cette doctrine n'est pas biblique mais influencé pas les philosophes grecs.

Un catholique ne peut jamais allait à l'encontre d'un dogme, il peut avoir un avis différent concernant sa religion, uniquement si cela va à l'encontre du magistère ordinaire mais cela est vivement découragé car cela est une position téméraire.

Par contre s'il va en opposition au magistère extraordinaire , c'est a dire qu'il touche au dogme, qu'il ne soit pas d'accord avec ceux-ci, il subit une excommunication latæ sententiæ.

Donc impossible ce que tu dis, si une personne va à l'encontre de l'immortalité de l’âme qui à été reconnu comme dogme au concile de Latran, cela signifie que cette personne n'est plus catholique.

Attention cela ne veut pas dire quelle ne puisse pas soutenir que dans les livres protocanoniques ou les livres deutérocanonique de l'AT il n'y a aucunement un enseignement dualiste.  Elle peut le faire, mais elle ne peut touché au depositum fidei qui est révélé dans le NT.

Attention au fausses information Josué.
Tu veux faire le médecin sans avoir étudié médecine.

Ne devenons pas à notre tours des détracteurs en distribuant des fausses informations

samuel

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Osty explique tout simplement l'origine grec de la doctrine de l'immortalité de l'âme il ne prend partit.

gnosis

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samuel a écrit:Osty explique tout simplement l'origine grec  de la doctrine de l'immortalité de l'âme il ne prend partit.

Samuel c'est juste ce que tu dis, mais Josué dit tous le contraire, il dit que Osty en tant que catholique reconnaît lui même que cette doctrine n'est pas biblique.


Cela est impossible car le dualisme fait partie du depositum fidei, donc pour un catholique elle est biblique.
Car pour l’église la bible n'est qu'une transcription partielle de la tradition orale.


mais influencé pas les philosophes grecs.

Cela ne gène en aucun cas l’église.

samuel

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C'est une autre formulation pour dire la même chose .
C'est tipyque de sa franchise.

Rene philippe

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gnosis a écrit:
samuel a écrit:

mais influencé pas les philosophes grecs.

Cela ne gène en aucun cas l’église.

Ais-je bien compris que les enseignements, les croyances et les dogmes de l'église catholique peuvent être influencés par les philosophes grecs ?

gnosis

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samuel a écrit:C'est une autre formulation pour dire la même chose .
C'est tipyque de sa franchise.

Non Samuel ce n'est pas la même choses, car si tu dis "Osty en tant que catholique reconnaît lui même que cette doctrine n'est pas biblique".

cela implique l'excommunication latæ sententiæ.


Par contre si tu dis

Osty explique tout simplement l'origine grec de la doctrine de l'immortalité de l'âme il ne prend partit.

Cela ne gène en aucun cas l’église catholique, car elle-même reconnait que la philosophie l'a aidé a systématisée de nombreuses doctrine.

Je dois partir A+

Rene philippe

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gnosis a écrit:
Cela ne gène en aucun cas l’église catholique, car elle-même reconnait que la philosophie l'a aidé a systématisée de nombreuses doctrine.

Je dois partir A+
Même question que juste au-dessus ? Que veux-tu dire par "systématisée" ?

gnosis

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Salut René, alors dans quel sens systématisé?

Tout d'abord il faut comprendre que la  philosophie est une logique dans la manière d'exposé les différents sujets.

Dans notre cas le clergé utilise la logique et la rationalité grecque.

je te fais un exemple, sur la trinité

Dans la bible il est Dit que le Père est theos.
Le fils est theos également.
Pourtant il n'y a qu'un seul Dieu
entre autres en philippiens il est dit également que le fils et dans la forme de Dieu.

Eh bien en tant que TdJ connaitre l'ontologie de Dieu nous importe peu, de la même manière que les judeo-chrétiens importé peu de connaitre la nature ontologique de notre créateur, cela n’était pas une grande nécessité.

Ils se contentait de dire qu'ils étaient de nature spirituel tout en sachant qu'il y avait un seul vrai Dieu, le Père, ils se limité avec la révélation, faite par Jésus est ses apôtres

Par contre les pagano chrétiens qui étaient de culture helléniste, ils ne pouvaient se contenter de ces quelques versets, alors sur la base de ces citations ils se sont mis à les débattre en les systématisant et en utilisant la rationalité et la logique helléniste, il a fallu plus de trois siècle de débats pour arriver à une telle doctrine.

Tu sais très bien que chez les grecque on spéculer sur toute chose, il fallait trouver une solution avec la rationalité de l'homme, c’était vraiment culturel chez eux.


Aujourd’hui nous nous retrouvons avec le fait que si une personne veut s'approcher de Dieu, pour comprendre son identité , dans l’église catholique il est quasi impossible car cela est réservé à une élite de personne.

La même situation est arrivé avec l'immortalité de l’âme.

Rene philippe

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gnosis a écrit:
Aujourd’hui nous nous retrouvons avec le fait que si une personne veut s'approcher de Dieu, pour comprendre son identité , dans l’église catholique il est quasi impossible car cela est réservé à une élite de personne.

La même situation est arrivé avec l'immortalité de l’âme.

Merci pour ces explications Michel. Je suis rationnel, cartésien, scientifique. Avec le passé que j'ai eu et ses caractéristiques, je n'aurais jamais pu ou du devenir croyant et TJ. Alors, où ais-je mis toutes mes anciennes "caractéristiques" ? Il y a eu les grecs, les juifs, les romains, les, les, les... Et pourtant, aujourd'hui, quel que soit le pays, la culture, les croyances, les rites, les coutumes, les Témoins de Jéhovah sont partout. Comment concilier toutes ces différences au sein d'un même culte, surtout à notre époque où tout est fait pour diviser les humains ? Il n'y a qu'une solution, rationnelle, mathématique, et même scientifique. C'est Jéhovah, son fils Jésus, et la force de son esprit saint qui seuls peuvent concilier toutes ses différences. Et cela, aucune force dans l'univers ne peut s'y opposer. D'où ce qui paraît et est miraculeux, pas de différences de croyances, d'enseignement, pas de manifestation pour ou contre le mariage homosexuel, pour ou contre les messes en latin, en français.

Donc, tu vois, il n'existe pas cette notion d'élite complètement injuste et illogique dans notre congrégation. Rien que des enseignements simples, logiques, aucun mystère.

gnosis

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Tout a fait.

"Aujourd’hui nous nous retrouvons avec le fait que si une personne veut s'approcher de Dieu, pour comprendre son identité , dans l’église catholique il est quasi impossible car cela est réservé à une élite de personne".

Tu comprend bien qu'il s'agit de l'enseignement de la trinité.
L’identité de Dieu sur la base de celle-ci

Rene philippe

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gnosis a écrit:"Aujourd’hui nous nous retrouvons avec le fait que si une personne veut s'approcher de Dieu, pour comprendre son identité , dans l’église catholique il est quasi impossible car cela est réservé à une élite de personne".

Tu comprend bien qu'il s'agit de l'enseignement de la trinité.
L’identité de Dieu sur la base de celle-ci
L'enseignement de la trinité n'a pas de sens puisque la trinité n'a pas de sens. Par conséquent, s'il faut passer par la trinité pour expliquer l'identité de Dieu on est mal parti Suspect

gnosis

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C'est pas quelle n'a pas de sens, c'est que les écritures sont lues avec une clé de lecture helléniste et c'est difficilement compréhensible .

Marmhonie

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Rene philippe a écrit:
Ais-je bien compris que les enseignements, les croyances et les dogmes de l'église catholique peuvent être influencés par les philosophes grecs ?
Non.

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