Témoins de JEHOVAH VERITE actif
Témoins de JEHOVAH VERITE actif

forum des discussions sur la bible ouvert a tous.


Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

l'homme est en train de ratiboiser la planète

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas  Message [Page 1 sur 1]

Josué

avatar
Administrateur
Au secours, Père Noël ! l'homme est en train de ratiboiser la planète
Selon la Nasa, l'homme confisque le quart de la production végétale de la planète. Dans cinquante ans, ce pourrait être le double.
Dans son repaire, au nord du cercle arctique, le Père Noël, cet indomptable optimiste, continue à fabriquer ses cadeaux et à les emballer comme si de rien n'était. Il ignore, ce grand enfant à barbe blanche, que, dans quelques années, il n'aura plus de banquise pour se planquer, ni d'arbres pour tailler ses traîneaux, ni même de rennes pour les traîner...

En effet, en pleins préparatifs, il n'a pas eu le temps de prendre connaissance de ce chiffre très alarmant qui vient d'être délivré par la Nasa : en seulement dix ans (de 1995 à 2005), le prélèvement des hommes sur la masse végétale pour manger, pour se chauffer, pour s'habiller ou pour construire a bondi de 20 à 25 %. En clair, cela signifie que pour chaque tonne de végétation terrestre produite, 250 kilos sont prélevés par le genre humain pour assouvir ses besoins. Cela devient préoccupant, d'autant que l'humanité s'est transformée en un goinfre insatiable. L'auteur de l'étude, Marc Imhoff (Institut Goddard, Nasa), prévient que dans un demi-siècle ce taux de prélèvement pourrait passer à 50 %, si tous les hommes se mettaient en tête de copier le régime ultracopieux des Américains. Oui, une seule espèce, en l'occurrence la nôtre, accaparerait la moitié de la production végétale au détriment des 30 millions d'espèces autres !

Disparités

Pour établir son petit calcul, Imhoff a utilisé des milliers de photos-satellites mesurant presque au jour le jour la production végétale de chaque recoin de la planète. Puis, il s'est procuré tous les chiffres de la consommation humaine rassemblés par la FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture). Bien entendu, ce chiffre de 25 % n'est qu'une moyenne mondiale. D'un continent à l'autre, ce pourcentage varie énormément. Comme on peut s'y attendre, il est à son minimum en Amérique du Sud (8,1 %) et en Afrique (17,7 %), mais à son maximum du côté de l'Inde (96,6 %), de la Chine (89,7 %) et en Europe occidentale (86,1 %). L'Amérique du Nord s'en tire bien grâce à ses vastes espaces (28,8 %), ce qui n'empêche pas ses habitants d'être les plus grands goinfres de la planète avec une consommation annuelle de 6 tonnes de matières végétales sous forme de carbone.

L'accélération brutale constatée par Imhoff au cours de cette dernière décennie n'a rien d'étonnant. Dans certaines régions du globe, comme en Inde, la population continue à grimper comme si de rien n'était, tandis qu'ailleurs c'est le niveau de vie qui augmente. Et puis il y a les zones où les deux phénomènes se cumulent, comme en Chine et même en Amérique du Nord. "Par le passé, nous avons toujours envisagé la population et la consommation comme deux questions indépendantes l'une de l'autre", explique Imhoff. "Mais, désormais, on assiste à une augmentation simultanée de la population et de la consommation par habitant. Or, la biosphère ne se soucie pas de savoir s'il existe beaucoup de personnes consommant peu, ou alors peu de gens consommant beaucoup. Ce qui compte, c'est le pourcentage global de nature consommée. Or, ce taux augmente !"

Pression humaine

Allô, Père Noël ? Que peut-on faire ? Le brave homme continue à faire la sourde oreille. Il faut dire qu'à son âge... Mais que pourrait-il faire alors qu'Obama, Sarkozy et consorts se révèlent incapables de s'accorder pour réduire les émissions de gaz à effet de serre ou pour mettre au pas les traders qui spéculent sur l'effondrement des économies nationales ? Certes, tout n'est pas perdu, il reste bien des inconnus qui peuvent modifier la donne. À commencer par le changement climatique, l'évolution des pratiques agricoles et la façon dont les écosystèmes répondront à cette pression humaine accrue. Mais il ne faut pas se faire d'illusions. Que deviendra la planète quand les terres ne seront plus qu'un immense champ pour nourrir les hommes, et les océans une ferme aquacole ? Il ne faut pas oublier que la nature sauvage assure mille fonctions auxquelles on ne prête pas suffisamment attention. Par exemple, l'océan, les marais, les forêts épurent tous nos déchets. Sans eux, plus question de respirer un air sain ou de boire une eau propre. J'aime bien l'image d'une Terre comparée à un organisme vivant, développée par le chimiste James Lovelock. Gaïa ! "Essayez de faire vivre un homme à qui on supprime les reins et les poumons pour pouvoir loger à leur place un deuxième estomac. C'est la même chose qui est en train de se passer avec la Terre en transformant ses forêts tropicales et ses zones naturelles en exploitations", accuse Allison Pigcator, une consultante suédoise en environnement.

Cette fois, ce n'est pas le WWF ou Greenpeace qui tirent la sonnette d'alarme, mais la Nasa ! Cela suffira-t-il à réveiller le Père Noël et à le tirer de son monde merveilleux ? À force de fabriquer des cadeaux, lui aussi participe au massacre général. Dans quel monde vit-on !
http://www.lepoint.fr/actu-science/au-secours-pere-noel-l-homme-est-en-train-de-ratiboiser-la-planete-18-12-2010-1277006_59.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20101220

Josué

avatar
Administrateur

Mikael

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
Admin a écrit:combien coûte l'illumination de Noël?
http://finances.fr.msn.com/en-images/photo.aspx?cp-documentid=155480484&page=7
et avec ça il nous est demandé de faire des éconnomies.
un comble.

Aude

avatar
Lutte contre la déforestation...

A la veille de Noël le sapin est mis à l’honneur or chaque année, ce sont près de six millions de sapins qui intègrent les salons des Français. Parmi ce chiffre, ce sont 5 millions de sapins naturels dont 80% sont issus d’exploitations françaises.
Si en France des dispositions ont été prises pour contrebalancer la déforestation, ce n'est pas le cas de tous les pays du monde.

http://www.lenouvelliste.com/articles.print/1/65640.

La fête de Noël est belle et bien accusée de détruire l'environnement.

---------------------------------------------

Alors que ma fille était en CM1 , elle avait dû faire un poème sur la fête de Noël...

Son poème ( très proche de la réalité...) :

Une triste fête,

Noël sera une grande fête ?
Vous le direz au petit sapin,
Il en fera une drôle de tête!
Déraciné comme un pantin...

Pauvre petit sapin!
Combien de larmes versera-t-il?
Fini le vent frais du matin,
Bonjour l'exil!

Fini la poudre de flocon,
Et le somptueux manteau de neige,
Il sera dans une maison
Comme dans un piège.

A l'étroit dans un conteneur,
Il respirera les fumées nocives
Des cigarettes des convives,
En attendant qu'il meure...

Noël nous en reparlerons!
C'est un commerce plus qu'une fête
C'est un massacre tellement bête,
Tous les sapins vous le diront!

Mikael

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
merci .
l'homme détruit malheureusement la terre.

Josué

avatar
Administrateur
pour un commerce c'est un commerce et JESUS il l'oublie et pourtant ils sont sensé fêter sa naissance.

Mikael

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
Une fête aux origines païennes

L'hiver ou les Saturnales (détail) Tableau d'Antoine-François Callet, Musée du Louvre

La date à laquelle nous fêtons Noël est avant tout un héritage de la Rome Antique. Bien avant la naissance de Jésus de Nazareth, la fin de l'année solaire (le solstice d'hiver) est une période charnière, pendant laquelle ont lieu de nombreuses célébrations vouées au culte du dieu des semailles et de la fertilité, Saturne. Les Saturnales se déroulent du 17 au 24 décembre : pendant sept jours, famille et amis se rassemblent dans un décor de végétation et de guirlandes et s'offrent des figurines de pain ou de terre cuite. On ne revêt plus la toge, mais la tunique, vêtement des pauvres et des esclaves et on peut même coiffer le pileus libertatis, "bonnet de liberté", coiffure des esclaves affranchis. Lorsque Jules César réforme le calendrier lunaire alors en vigueur, pour adopter le calendrier solaire, (dit "calendrier julien" et servant de base à notre calendrier actuel), le solstice est improprement fixé au 25 décembre (il a en réalité lieu le 21 décembre). Une erreur qui va perdurer et donner sa date à la Fête de la nativité...

Josué

avatar
Administrateur
[img] [/img]
article très bien fait qui montre l'origine de cette fête ,origine qui n'a rien de chrétienne.

Josué

avatar
Administrateur

Aude

avatar


Chouette ce blog sunny

Mikael

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
Odessa a écrit:


Chouette ce blog sunny
oui et très complet.

Josué

avatar
Administrateur
Noël et le premier de l’an, c’est la fête. Une fête qui engendre un surplus de déchets, entre emballages de cadeaux et restes alimentaires. Les professionnels du ramassage et du traitement des déchets connaissent en cette période un surcroît de travail.

S’il fallait un indice de plus pour se persuader que la Réunion est entrée de plain-pied dans la société de consommation, il suffisait de regarder les poubelles débordantes au matin du 26, partout dans l’île.

Des récipients jaunes ou gris débordant des restes des festivités, au premier rang desquels les emballages des cadeaux, et des denrées de fête. Emballages dont l’inflation pose la question du retraitement : c’est une sarabande de plastique, de papiers, d’agrafes.... qui finissent leur danse dans les centres de retraitement. Dès hier matin, les entreprises spécialisées se sont donc attelées à un ramassage plus relevé que d’habitude. Mais ces professionnels ont l’habitude, et devraient traiter sans problème ce surplus.

« Les déchets verts explosent »
« Effectivement, il y a en cette fin d’année un afflux plus important que d’habitude. Aussi bien des déchets bac jaune que des bac gris. On est capable de les traiter dans le flux», explique Pierre Bassoul, directeur-adjoint de Nicollin, qui possède ses propres structures de traitement et de valorisation, Val’OI et SNC. net.

Et puis, en ces périodes festives, durant lesquelles beaucoup de gens sont en vacances, on en profite pour arranger sa cour, élaguer les arbres, nettoyer le jardin. Par conséquent, feuilles, branches, herbes rejoignent emballages, plastiques et papiers dans la ronde des déchets à traiter. « Les déchets augmentent en général. Et puis on entre dans une période de forte chaleur et de fortes pluies, et donc les déchets verts explosent», poursuit ce responsable.

Des végétaux qui sont également amenés directement par les particuliers dans les déchetteries de l’île. Ainsi, à celle de Bras-Panon, on constate un surcroît de visiteurs conséquent. « On a entre 100 et 120 voitures par jour en temps normal. Là, après Noël, c’est bien plus. Les gens viennent jeter les restes de la fête, et puis les déchets verts», constate Alix Guichard, employé de la structure.

« Il faut dire aussi que la Cirest a fait un gros travail d’information dans les quartiers, pour dire aux gens de ne pas laisser leurs déchets sur le bord du chemin, et de les amener à la déchetterie. Et ça marche, les gens viennent», ajoute-t-il.

Et apparemment, cet afflux de visiteurs ne pose pas de problème. « On est trois sur le site, et quand l’un d’entre nous est en vacances, on est toujours au moins deux. On fait face sans problème», assure Alix Guichard.

Mais cette augmentation du volume de déchets n’est pas seulement liée aux lendemains de fête.

C’est tout le mois de décembre qui est concerné, puisque les centres de tri traitent les déchets issus des professionnels, qui connaissent un regain d’activité durant cette période : emballages et conditionnements divers des produits arrivés au Port, pour faire face à l’augmentation de la demande.

Saturation
Certains centres frôlent donc la saturation. Mais parviennent, tant bien que mal, à faire face. Certains embauchent même du personnel supplémentaire, en intérim. D’autres travaillent à effectifs constants. Dans tous les cas, les choses reviennent à la normale après la première semaine de janvier.

Chez HCE environnement, à Saint-Pierre, sur ces deux semaines « chaudes», on mobilise des camions et du personnel supplémentaires. « On a un surplus de déchets à traiter très important, sur ces quinze jours. Tous les ans en fin d’année, on a le même phénomène. C’est de l’ordre, en tonnage, de 20 à 25 % en plus», constate André How Chong, le directeur d’HCE.

Reste la question de la valorisation proprement dite. Les déchets « jaunes » ont pour vocation d’être recyclés. Selon un responsable de Val’OI, environ 30 % des déchets réceptionnés sont « indésirables», c’est à dire qu’ils n’ont pas été mis dans la bonne poubelle par les usagers. Les 70 % restants sont entièrement valorisés.

« En tri, on aura toujours des inconditionnels, qui vont faire attention. Et puis il y a les gens qui ne savent plus où mettre les cartons, les emballages de cadeaux, il n’y a plus de place dans la poubelle jaune, alors ils mettent le tout dans la verte. Ils font le nécessaire pour d’abord évacuer», explique André How Chong.

Tout devrait rentrer dans l’ordre dès la deuxième semaine de janvier, après les agapes. Les poubelles retrouveront alors leur contenu habituel. Soit tout de même un kilo d’ordures ménagères par jour et par personne...
http://www.lequotidien.re/actualites/la-reunion/59410-afflux-de-dechets-domestiques-pour-les-fetes-des-poubelles-pleines-a-craquer.html

Mikael

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
Maintenant il y a plus de respect concernant les cadeaux les gens n'hésitent plus a les revendrent sur internet.

Aude

avatar
C'est bien vrai ce surplus de déchets.

On a eu des locataires au gîte et seulement en 2 jours ils ont rempli 4 sacs poubelles de 100 litres et plusieurs cartons d'emballage en plus, qui ne rentraient pas dans les sacs.

J'étais stupéfaite par de telles quantités. Punaise je me dis les gens ont de l'argent à dépenser c'est pas croyable!!!

Josué

avatar
Administrateur
[img] [/img]
voilà les suite de Noël dans une ile.

Josué

avatar
Administrateur
[img] [/img]
journal Le point

Josué

avatar
Administrateur
Depuis toujours, l'Homme déboise pour s'étendre et développer ses activités économiques. Mais depuis 20 ans la déforestation a connu une accélération inquiétante, et les spécialistes tirent la sonnette d'alarme. A l'heure où se tient le Sommet de Cancun sur le réchauffement climatique, qu'en est-il des dégâts liés à la déforestation, l'un des grands thèmes abordés par la communauté internationale.
[img] [/img]

samuel

avatar
Administrateur
[img] [/img]
voilà une autre manière de saccager la terre.

Josué

avatar
Administrateur
La hausse des prix alimentaires a fait tomber entre juin et décembre 44 millions de personnes dans le monde sous le seuil de l'extrême pauvreté, a affirmé mardi la Banque mondiale.

samuel

avatar
Administrateur
[img] [/img]

Josué

avatar
Administrateur

"Les catastrophes naturelles sont de plus en plus fréquentes et violentes dans les pays riches comme dans les pays pauvres, anéantissant vies, infrastructures, institutions et budgets. Un cocktail détonant qui peut créer de dangereux vides pour la sécurité", a déclaré M. Ban durant les débats au Conseil de sécurité.

"C'est une menace pour la paix et la sécurité internationale", a ajouté le secrétaire général de l'ONU.

Mais dans son communiqué, le Conseil de sécurité se contente d'"exprimer son inquiétude que de possibles effets hostiles du changement climatique puissent, dans le long terme, aggraver certaines menaces existantes à la paix et la sécurité".

Les petits Etats des îles du Pacifique réclamaient une mention explicite de la dangerosité du changement climatique.

Le président de la république de Nauru, Marcus Stephen, a notamment prévenu que plusieurs îles pourraient disparaître de la carte.

L'ambassadrice américaine à l'ONU, Susan Rice, ne cachait pas sa colère après les débats à l'ONU. "C'est plus que décevant. C'est pathétique, cela dénote un manque de prévoyance, et franchement, il s'agit d'un manquement au devoir", a fustigé Mme Rice.

Lors des débats, les représentants de la Chine et de la Russie notamment ont expliqué que le Conseil de sécurité n'avait pas vocation à régler cette question.

Un haut responsable de l'ONU a pourtant averti qu'avec les changements climatiques qui s'accélèrent, les catastrophes naturelles vont se développer "de façon exponentielle" avec des conséquences pour la sécurité mondiale.

Achim Steiner, directeur général du Programme pour l'environnement des Nations unies, s'est basé sur un scénario d'une élévation des températures de 3 à 4 degrés au cours du siècle et une augmentation du niveau des mers d'un mètre.

Les menaces sont nombreuses, a-t-il souligné, citant la sécheresse en Somalie actuellement, les inondations au Pakistan et leurs implications pour le marché de l'alimentation.

"L'étendue de ces désastres naturels va augmenter de façon exponentielle, sans que nous n'en connaissions encore toutes les implications", a-t-il déclaré.
http://news.fr.msn.com/m6-actualite/monde/changement-climatique-les-d%C3%A9sastres-naturels-menacent-la-s%C3%A9curit%C3%A9-selon-ban-ki-moon

Josué

avatar
Administrateur
La destruction des forêts représente presque 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre...

La conférence sur le climat des Nations unies à Durban (Afrique du Sud) n'a pas apporté les réponses nécessaires pour freiner la déforestation, selon des analystes qui insistent pour que les grandes forêts de la planète deviennent le coeur de la lutte contre le réchauffement climatique. «Durban n'a pas apporté les progrès nécessaires sur des questions fondamentales, que sont des règles strictes pour s'assurer que la déforestation diminuera sur la planète», a estimé Lars Lovold, directeur de la fondation Rainforest, en Norvège.

La destruction de forêts représente 17% des émissions de gaz à effet de serre

L'une des principales décisions de la conférence sur le climat de Cancun (Mexique) en 2010 avait été d'intégrer les forêts dans la lutte contre le réchauffement climatique via le mécanisme REDD+ (Réduction des émissions dues à la déforestation et la dégradation des forêts - en anglais), destiné à fournir un appui financier et technique aux pays concernés pour combattre la déforestation. La destruction de forêts, qui libère de grandes quantités de CO2, représente 17% des émissions de gaz à effet de serre, à l'origine du réchauffement climatique, soit plus que les émissions dues aux transports sur toute la planète.

La conférence de Durban, qui s'est terminée dimanche à l'issue de 14 jours de négociations pour tenter de trouver un prolongement au protocole de Kyoto, a permis d'obtenir quelques avancées pour le mécanisme REDD+, mais à pas de tortue. Et sans aucune concrétisation. «Il n'y a pas eu d'avancées concernant la définition des ressources financières à long terme, et sans ça, nous ne pouvons pas parler de la durabilité du REDD», a regretté mercredi Louis Verchot, scientifique au Centre international de recherche forestière (Cifor).

«C'est un pêché mondial»

Les négociateurs de 194 pays se sont concentrés à Durban sur l'obtention d'un accord pour créer un cadre légal qui impliquent tous les pays dans la lutte contre le réchauffement à partir de 2020. «Le REDD a été éclipsé à Durban par des questions plus larges», a jugé Bruce Cabarle, responsable de la campagne Forêt et climat au WWF, demandant aux négociateurs de se dépêcher. «Toutes les analyses disent qu'il faut réduire le plus rapidement possible les émissions dues à la déforestation pour limiter le réchauffement climatique à 2°C (sur le siècle), et pour cela, le REDD est fondamental», a-t-il insisté.

La version REDD+ élargit le concept initial en prenant en compte le rôle de stockage de CO2 des forêts. «Pour nos pays largement couverts de forêts, le REDD est essentiel pour apporter notre contribution à la réduction des émissions. Ceci exige un appui technique et des ressources, qui sont une responsabilité mondiale que nous n'avons pas vue» à Durban, a dit à l'AFP Maria Fernanda Espinosa, ministre du Patrimoine de l'Equateur. «C'est un pêché mondial que n'ayons pas encore (mis en place) le REDD. Combattre la déforestation est l'option qui offre le plus de résultats à court terme dans la réduction des émissions atmosphériques, et ceci sans compter l'importance des forêts pour la pluie, la préservation de la biodiversité ou de l'eau», a renchéri Franz Tattenbach, président de l'Institut du Développement durable (Canada), qui dans les années 90 a initié le premier programme de paiements pour services environnementaux, au Costa Rica.

Mais alors que les scientifiques dénoncent l'accélération de la déforestation en Afrique, la vice-présidente en charge du Développement durable à la Banque mondiale, Rachel Kyte, a été claire: «Les forêts ne peuvent pas être préservées si les gens ont faim». La déforestation détruit 7 millions d'ha par an sur la planète, dans des zones où vivent un milliard de personnes.

chico.

avatar
Les grands de se monde parlent beaucoup mais agissent malheureusement peu.

Contenu sponsorisé


Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut  Message [Page 1 sur 1]

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum