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enceinte intelligente Echo en France

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1 enceinte intelligente Echo en France le Mer 6 Juin - 14:29

chico.

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[size=33]Amazon lance son enceinte intelligente Echo en France[/size]


  • Par   Elsa Bembaron 
     

VIDÉO - Après Amazon le 6 juin, ce sera au tour d'Apple de lancer son enceinte connectée HomePod en français le 18 juin.

La fébrilité qui entoure le marché des assistants personnels est palpable. Amazon lance sa gamme d'Echo ce mercredi 6 juin en France (comportant trois produits). Apple lui emboîtera le pas avec son HomePod le 18 juin. Ils rejoindront Google, présent depuis l'été dernier, en attendant les solutions françaises annoncées pour l'automne, comme Djingo (Orange) ou Snips Air (Snips).
Mais pourquoi un tel engouement pour un marché embryonnaire? Parce que les enjeux qui se cachent derrière cette bataille sont énormes. Ils vont bien au-delà du chiffre d'affaires généré par la vente de ces produits. L'essentiel des revenus futurs proviendra des services et du e-commerce que ces assistants personnels généreront. Alexa, le système de reconnaissance vocale d'Amazon, répond à des questions simples, donne la météo, les temps de transport, des flashs d'informations. Il commande les objets connectés de la maison (ampoules, thermostats…). Mais il permet surtout de commander directement des listes de courses ou de lancer des playlists musicales. Et c'est là que tout se joue.


À l'image de ce que fait Apple avec les smartphones, Amazon joue la carte de l'intégration verticale complète


Via Amazon Echo, les consommateurs auront accès à Spotify, Deezer, sans oublier le service d'Amazon Prime Music. Ce dernier est lancé en France en même temps qu'Echo. Les abonnés au service Prime ont accès à 40 heures de musique par mois, sans frais supplémentaires. Ce qui donne une idée des synergies qu'Amazon peut dégager entre ses petits appareils et ses services. C'est aussi une formidable arme pour gagner rapidement des parts de marché sur le créneau très disputé de la musique en ligne. À l'image de ce que fait Apple avec les smartphones, Amazon joue la carte de l'intégration verticale complète. Il empile son savoir-faire en matière d'algorithme de recommandation, la reconnaissance vocale (Alexa), le terminal (Echo), les services (Prime Music). Ce millefeuille se décline dans bien des versions, à commencer par le vaste domaine du e-commerce. L'effet peut être démultiplié avec les courses en ligne: quoi de plus facile que de dire «Alexa, j'ai besoin de sel»? Le produit manquant est noté dans une liste de courses. L'achat n'est plus qu'à un clic. La conversion en chiffre d'affaires additionnel aussi.
Cette vaste offensive américaine dans la maison pose aussi des problèmes. Notamment en termes de protection de la vie privée. Amazon a ainsi connu des déboires aux États-Unis en voyant la conversation privée d'un couple rendue publique, en raison d'un bug. Si l'événement est marginal au regard des «dizaines de millions» d'Echo déjà vendus dans le monde, il n'en soulève pas moins de nombreuses questions. «Echo intègre nativement la protection de la vie privée», rassure Rich Suplee, en charge d'Alexa Europe. L'appareil comporte un bouton marche-arrêt qui permet de le couper complètement, et éventuellement de rassurer les consommateurs.

Le choix des réponses


D'autres interrogations demeurent en suspens, comme la nature des informations fournies. «Une requête effectuée sur PC ou smartphone permet d'avoir accès à au moins une page de résultats. Le consommateur choisit ceux qui l'intéressent. Avec les assistants vocaux, seules une ou deux réponses sont données. Qui fait les choix?», s'interroge un expert français du secteur. En outre, pour fonctionner, les Echo, HomePod et autres Google Home doivent se connecter à des serveurs distants (Cloud) ce qui les rend plus vulnérables à des attaques massives.
Les fabricants misent sur la simplicité d'utilisation de leurs produits pour faire oublier à leurs clients ces inconvénients. Un pari qui s'avère gagnant dans la plupart des marchés et particulièrement aux États-Unis. Qu'en sera-t-il en France?




» VOIR AUSSI - L'assistant vocal d'Amazon effraie des gens avec son rire





L'assistant vocal d'Amazon effraie des gens avec son rire
Alexa, l'assistant vocal d'Amazon déclenche un rire étrange à des moments inappropriés. Des utilisateurs se sont plaint auprès d'Amazon de ce comportement inhabituel de la part de leur assistant.

Josué

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Administrateur
Je possède google home et a par la musique il n'est pas très utile.

Josué

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Administrateur
[size=40]Amazon veut prendre de vitesse Apple avec son assistant vocal Echo[/size]
[size=14]Par Adrien Schwyter le 06.06.2018 à 16h31, mis à jour le 06.06.2018 à 18h32ABONNÉS

VIDEO - Amazon ouvre les hostilités en France, après l'arrivée de Google assistant et avant celle du Homepod d'Apple d'ici quelque semaines, avec ses Echo qui seront livrables dès le 13 juin. Une bataille cruciale afin de conserver les utilisateurs dans l'univers de chaque géant du numérique.



Amazon va livrer à partir du 13 juin en France son enceinte avec assistant vocal Alexa, Echo (99,99 euros), sa petite sœur l’Echo Dot (59,99 euros) et le modèle Echo Spot (129,99 euros).
AMAZON





Google Home, Echo d'Amazon et bientôt le Homepod d'Apple le 18 juin. Le marché des enceintes connectées aura bientôt ses GAA en France, sans le F de Facebook. A partir du 6 juin, il est désormais possible de commander son enceinte Echo d'Amazon avec assistant vocal de la marque, Alexa, en France. Elles seront livrées à partir du 13 juin en France: Echo (99,99 euros), le produit d'appel Echo Dot (59,99 euros) et le modèle premium Echo Spot (129,99 euros) qui ne sera disponible qu'en juillet.
La France comble son retard avec les Etats-Unis alors qu'Echo est déjà disponible au pays de l'Oncle Sam depuis 2014. Ces enceintes connectées permettent de répondre à des questions simples posées par l'utilisateur à l'aide de sa voix. Vous pouvez ainsi demander à Amazon, "Alexa quelles sont les news?", "Alexa change de chanson et mets-moi telle playlist de Spotify (ou Deezer)". Et bien sûr "Alexa quelle météo fait-il aujourd'hui?". Selon le cabinet Canalys, 3,2 millions de Google Home et 2,5 millions d'Amazon Echo ont été vendues au premier trimestre 2018. Les analystes tablent sur 56,3 millions d'enceintes vendues cette année contre 30 millions en 2017. En France, selon GfK, il se serait vendu que 250.000 enceintes au cours de l'année dernière alors que Bose et Sonos commercialisent des enceintes avec les assistants vocaux d'Amazon ou Google. 

La France en retard

Même si Google ne communique pas de chiffres de ventes de ses Google Home, arrivées sur le marché français en juillet dernier, ceux-ci demeurent modestes. Selon le cabinet Forrester, seulement 6% des Français disent utiliser un assistant vocal (aussi bien via leur smartphone que par leur enceinte connectée).

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Josué

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Administrateur

Amazon Echo ou Google Home, qui est le meilleur assistant vocal? La réponse en 15 questions

Alexa et Assistant, les intelligences artificielles des deux géants de la Silicon Valley, veulent s'inviter dans votre maison. Faut-il leur ouvrir la porte?


  • Par Gregory Rozieres



[size=15]TECHNO - Ces dix dernières années, la guerre des smartphones a opposé Apple et Google, avec l'iPhone et les smartphones Android. La décennie qui vient sera peut-être marquée par une autre bataille, celle des assistants vocaux. Le concept est tout simple, en théorie du moins: répondre à toutes vos questions posées à l'oral.

Google, avec son Assistant dopé à l'intelligence artificielle qui équipe son enceinte connectée Home, fait, comme en 2008, figure d'outsider. Sauf que cette fois, le leader n'est pas Apple, mais Amazon. Son assistant vocal Alexa, qui équipe les enceintes Echo, est déjà utilisé par des dizaines de millions d'Américains.
En France, c'est l'inverse: Google Home a été lancé en novembre 2017, quelques mois avant Amazon Echo, dont les premières livraisons débutent ce mercredi 13 juin. Aux Etats-Unis, ce dernier a l'avantage de l'ancienneté et beaucoup plus de fonctionnalités et de partenariats, mais Google rattrape petit à petit son retard.
Et en France? Le HuffPost a fait le test en posant aux deux assistants vocaux une quinzaine de questions auxquelles on aurait envie d'avoir la réponse à un moment ou à un autre. Regardez en haut de l'article notre vidéo résumant les différences les plus intéressantes et surprenantes.

Quel temps fait-il aujourd'hui ?
Ici, pas de problème, Echo et Home fonctionnent très bien et vous débitent la météo du jour. Aucune différence notable.
Envoie un message à untel
Pour l'instant, impossible d'envoyer un message ou d'appeler un ami avec les deux enceintes connectées. Google Assistant sur Android permet de faire cela. Echo permet de son côté d'envoyer des messages... aux personnes disposant également d'une enceinte Amazon.
Rappelle-moi d'acheter du parmesan à 18h30
La fonction rappel n'est pas encore disponible avec Alexa. Avec Assistant, cela fonctionne et s'intègre à votre agenda Google directement.
Qu'est-ce que j'ai prévu demain ?
Ici aussi, Alexa est à la traîne. A cette question, Assistant vous lit les événements notés sur votre agenda Google. A noter que pour le rappel et l'agenda sur l'Echo, le service est disponible aux Etats-Unis et devrait donc finir par arriver en France.
Quelles sont les infos ?
Les deux enceintes connectées fonctionnent de la même manière. Il faut, via l'application smartphone, préciser les médias que vous souhaitez écouter en priorité.
Il y a quoi à la télé ce soir ?
A cette question, Alexa répond directement en vous informant du prime time de chaque chaîne. Avec Google Home, c'est un peu moins pratique. Si vous posez cette question, Assistant vous propose de vous mettre en relation avec un service tiers (appelés des "skills" chez Amazon et "actions" chez Google), qu'il faut ensuite interroger pour avoir le programme.
Quels sont les 5 prochains matchs de la coupe du monde ?
Alexa ne comprend pas du tout la question. Assistant lui, énumère les trois premiers, puis vous propose de l'interroger sur une équipe en particulier. Problème, il ne comprend plus alors que l'on demande simplement "quels sont les trois prochains matchs de l'Equipe de France pour la coupe du monde?"
Comment dit-on "je suis un assistant vocal" en allemand ?
Ici, on découvre l'un des avantages de Home, qui intègre les autres services de Google: le système de traduction fonctionne, logiquement, aussi bien que Google Translate. Sur Echo, en revanche, impossible de traduire ne serait-ce que "bonjour". Et ce, même aux Etats-Unis (mais Amazon travaille sur le sujet).
Comment écrit-on onomatopée ?
C'est l'inverse: Google Home ne comprend même pas la question alors qu'Amazon Echo répond sans hésiter. Petit bémol tout de même: la voix d'Alexa épelle très (trop) vite le mot, ce qui fait qu'il est parfois difficile à comprendre.
Comment je fais pour me rendre à telle adresse ?
Alexa vous propose un itinéraire en voiture en vous informant du temps de trajet en fonction des bouchons. Assistant fait de même... à condition de lui préciser que l'on souhaite se déplacer en voiture. Par défaut, il vous propose le trajet en transports en commun. A l'inverse, Echo n'est pas capable de faire cela.
Fais moi rire
Les deux assistants, pour se faire un peu plus passer pour des humains, sont dotés d'un répertoire de blagues et de jeux en tout genre.
Joue moi tel morceau sur mon service de streaming
Les deux assistants vocaux fonctionnent d'une manière similaire. Un test avec un compte Spotify premium a été concluant dans les deux cas. Deezer est également disponible sur les deux plateformes, qui proposent chacune leur propose service de streaming. Par contre, si vous êtes chez Apple Music, pas de chance.
Qui a tué Kennedy ?
A cette question, Alexa donne une réponse claire et précise sur les circonstances de l'assassinat, la date, l'auteur, etc.
Google Home, lui, donne une réponse bien moins précise... qui ne répond même pas à la question. "Lee Harvey Oswald est abattu par Jack Ruby. L'assassinat de John Fitzgerald Kennedy, trente-cinquième président des États-Unis, eut lieu le vendredi 22 novembre 1963 à Dallas".
Et pour cause, elle provient en réalité de Knowledge Graph, une base de connaissance qui tente de compiler les meilleurs résultats des requêtes Google les plus recherchées. Cela s'affiche en général en haut du moteur de recherche, sous la forme d'un petit paragraphe. Parfois avec succès, et parfois non, comme c'est le cas ici.
Donne moi la recette des crêpes ?
Ici aussi, Google Home fonctionne en utilisant Google Knowledge. Le résultat est peu audible. Difficile de suivre une recette ainsi.
A l'inverse, Alexa arrive en France avec un "skill" Marmiton directement intégrée. Même pas besoin de demander à être mis en relation avec Marmiton, Echo vous propose par défaut ce site de recettes (mais vous pouvez changer cela).
Il est ensuite possible de demander simplement les ingrédients, puis de lire la recette étape par étape, en faisant répéter certains points. Sur le papier, c'est très bien. En pratique, il suffit d'un petit problème, qu'Alexa ne vous comprenne pas ou autre pour que tout s'écroule. Difficile donc de se reposer uniquement dessus pour cuisiner pour le moment.
Qui est EnjoyPhoenix ?
A l'inverse de la question sur JFK, ici, Alexa n'a aucune réponse à proposer. Assistant, de son côté, fait comme d'habitude en allant piocher dans son Knowledge Graph. Et cette fois, la réponse répond bien à la question. Une plus grande exhaustivité à défaut d'une meilleure qualité de réponse.
C'est qui le plus fort, l'éléphant ou l'hippopotame ?
Echo comme Home n'ont pas intégré la référence à la Cité de la peur, mais s'en sortent avec des pirouettes. Alexa propose une blague sur les éléphants quand assistant lit le dialogue de la fameuse scène... récupéré sur YouTube par le Knowledge Graph, encore.
CONCLUSION
Quel bilan tirer de ces questions représentant un petit échantillon des interactions possibles avec ces nouveaux assistants vocaux? Difficile à dire. Home dispose de toute la puissance de Google, de son moteur de recherche, de son système de cartographie, de traduction, etc.
Echo, à l'inverse, répond moins facilement à des questions à brûle-pourpoint, mais est un peu mieux calibré sur certaines tâches spécifiques. De manière générale, on découvre très vite les limites des deux enceintes connectées. La promesse d'une discussion fluide ne peut fonctionner que si l'on se limite à un périmètre très précis et restreint.
S'il est si difficile de choisir entre les deux, la bonne solution consiste peut-être à être patient. Après tout, ces assistants vocaux sont loin d'être indispensables. Leur seul intérêt, par rapport à la ribambelle d'outils à notre disposition, c'est de nous permettre d'interagir avec la technologie sans avoir à nous interrompre dans ce que l'on est en train de faire.
Alors certes, quand une telle chose sera possible pour tout et n'importe quoi, cela pourrait changer la donne. Les promesses des assistants vocaux sont impressionnantes. Et parfois effrayantes. La démonstration d'une version à venir d'Assistant se faisant passer au téléphone pour un humain a bien montré les espoirs et les peurs que ces intelligences artificielles peuvent engendrer.
De manière générale, les assistants vocaux posent aussi des questions en termes de vie privée, de données personnelles, d'espionnage potentiel, mais aussi sur la manière dont un acteur ou une information unique est mise en avant, comme avec le cas de Marmiton pour les recettes sur Echo.
Un débat sera nécessaire sur ces questions. Mais avant cela, il faudrait déjà que ces assistants vocaux soient convaincants.

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Josué

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[size=62]HomePod : l'agréable nouveau bébé d'Apple laisse sceptique à cause de Siri[/size]

HIGH TECH

La firme à la pomme lance, ce lundi, sa nouvelle enceinte intelligente. "L'Obs" a pu la tester.


Par Boris Manenti
Publié le 18 juin 2018 à 09h40





Enfin ! Il y a plus d'un an, Apple dévoilait son nouveau cheval de bataille : HomePod, un haut-parleur intelligent permettant de contrôler à la voix sa maison connectée.
Et maintenant, le voilà. L'HomePod débarque en France, ce lundi 18 juin, soit cinq jours après le concurrent Amazon Echo, et quasiment un an après le rival Google Home. Trop tard ? Pas si sûr.



[size=42]Quand la musique est bonne[/size]

Si à l'origine Apple promouvait son HomePod comme l'interface vocale pour commander les accessoires connectés de sa maison, aujourd'hui il s'agit avant tout d'une "enceinte puissante". L'élégant cylindre débarque avec, comme mission première, la musique. En témoigne la publicité réalisée par Spike Jonze avec la superbe FKA Twigs :



Dans le détail, sous son habit de tissu, se cachent sept tweeters (pour les sons aigus) et un boomer (pour les basses). Mieux, l'enceinte embarque une puce intelligente qui sait ajuster automatiquement le son en fonction de sa position dans la pièce.
Si le HomePod est au centre d'une table, la musique sera diffusée uniformément à 360°, s'il est près d'un mur, la mélodie s'ajuste pour envoyer les voix et aigus vers l'avant et pousser les basses contre le mur (afin de profiter de la réflexion). Pratique.
On le déplace, on tourne autour, et à chaque fois l'appareil diffuse le son avec clarté et spatialité. Plus largement, sur le test de l'écoute, le HomePod se révèle vraiment bon. Aussi bien avec de la pop que du rap, de l'électro qu'un opéra, le son enchante, même à un faible niveau, ne sature pas au maximum, et permet une bonne distinction des différents instruments.
Il ne faut pas espérer y brancher sa guitare électrique pour faire déferler les décibels, mais on peut dire que le cylindre nous convainc. En tout cas, sur ce point.

[size=42]Quand il comprend de travers[/size]

Le HomePod ne doit pas être jugé que sur ses capacités musicales, pour la simple raison que ce n'est pas qu'une enceinte. C'est surtout la matérialisation dans le salon de l'assistant virtuel Siri - incarné par l'ensemble de couleurs au sommet. Siri promet ainsi de répondre à chaque ordre, juste après avoir dit le mot magique (dans ce cas "Dis Siri"). Et là, le résultat se révèle plus mitigé.
Si son utilisation n'est pas toujours optimale sur iPhone, elle ne l'est pas non plus sur HomePod. Environ une phrase sur dix s'avère comprise totalement de travers (et va lancer de la musique en aléatoire), obligeant à bien décomposer ses commandes et articuler comme il faut. Bref, pas le langage naturel promis.
D'autres points s'avèrent étonnants. Par défaut, lors d'une commande, Siri va chercher dans la bibliothèque musicale ce qui pourrait correspondre. "Dis Siri, lance France Inter" se verra alors attribuer comme réponse que "Je n'ai pas trouvé de morceau 'France Inter' dans votre bibliothèque" – en revanche, "lance la radio France Inter" permet d'écouter la chaîne en direct. Autre exemple, lancé au réveil, à 7h : "Dis Siri, mets France Info. - D'accord, voici le flash d'actualités de 23h45." Dommage, j'espérais quelque chose de plus récent...
D'autres commandes fonctionnent en revanche mieux. Siri réussit sans soucis à diffuser les morceaux de l'iPhone ou, pour les abonnés, piochés dans le service de streaming Apple Music. On peut alors demander quasiment n'importe quoi, d'un titre précis à un genre ou une période, ou encore juste "quelque chose que j'aime". Pas mal, même si on regrette ce côté monomaniaque qui exclut toute idée d'abonnement à un autre service similaire (Spotify, Deezer...).
Enfin, pour les intérieurs connectés, le HomePod gère plutôt bien les appareils compilés dans l'appli "Maison" de l'iPhone ou l'Pad, permettant de contrôler à la voix son éclairage, ses volets roulants, etc. Comme précédemment, il est possible de créer des sortes de raccourcis vocaux, type "Bonjour", pour lancer une série d'actions (ouvrir les volets, allumer la lumière, lancer la radio, faire chauffer la bouilloire d'eau...).

[size=42]Quand tu seras grand[/size]

Au final, le HomePod s'avère une bonne enceinte pour écouter sa musique sans se prendre la tête (son installation est d'une facilité enfantine), qui ravira les Apple-maniacs - dotés à la fois d'iPhone et d'abonnements Apple Music.
Pour le reste, la pomme croquée a des efforts à faire pour améliorer l'intelligence de son nouveau bébé, afin que la commande vocale n'apparaisse pas comme gadget décevant. Gageons qu'il s'agit surtout de développement logiciel, qui pourra se corriger avec le temps.
Et, même si Apple arrive plus tard que ses concurrents, cela ne l'empêchera pas de séduire sur la durée - en témoigne son Apple Music, classique aux débuts, bien meilleur aujourd'hui, et qui a déjà séduit 50 millions d'abonnés.
Boris Manenti

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