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26 février–4 mars MATTHIEU 18-19

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Josué

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26 février–4 mars
MATTHIEU 18-19
Intéressons-nous à ce qui motiva la remarque de Jésus. Au terme d’un long voyage effectué avec ses disciples en direction de Capernaüm, Jésus leur demanda : “ De quoi discutiez-vous en route ? ” Gênés, les disciples gardèrent le silence, car ils s’étaient disputés pour savoir lequel d’entre eux était le plus grand. Au bout d’un moment, ils rassemblèrent leur courage et demandèrent à Jésus : “ Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ? ” — Marc 9:33, 34 ; Matthieu 18:1.
Il peut sembler étrange qu’après avoir passé environ trois ans aux côtés de Jésus les disciples se chamaillent sur des questions de position, de rang. Il faut toutefois se rappeler qu’ils avaient été élevés dans la religion juive, qui accordait une grande importance à ces considérations. Ajoutées à l’imperfection humaine, ces origines religieuses avaient manifestement influencé leur mentalité.
Jésus s’assit, appela à lui les disciples et leur dit : “ Si quelqu’un veut être le premier, il devra être le dernier de tous et le serviteur de tous. ” (Marc 9:35). Voilà des paroles qui ont dû les stupéfier ! Elles contredisaient totalement les conceptions juives de la grandeur ! Jésus fit alors venir un petit enfant près de lui. Entourant l’enfant de ses bras, il a martelé la leçon en ces termes : “ Vraiment, je vous le dis : Si vous ne vous retournez pas et ne devenez pas comme des petits enfants, vous n’entrerez en aucune manière dans le royaume des cieux. Celui-là donc qui s’humiliera comme ce petit enfant, c’est lui qui est le plus grand dans le royaume des cieux. ” — Matthieu 18:3, 4.

Mikael

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Dans la société antique ,l'enfant n'est pas un symbole d'innocence mais de dépendance,il représente celui qui n'a ni pouvoir ni statut, et qui dépend Entièrement de ses parents.

papy

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Arrêtons-nous un instant sur la méthode efficace de Jésus pour transmettre cet enseignement. Il utilisa une illustration vivante: un petit enfant. Les conseillers avisés “assaisonnent” souvent leurs paroles d’illustrations, car elles peuvent aider celui qui reçoit le conseil à prendre conscience de la gravité du sujet, à raisonner et à envisager la question sous un jour différent. Les illustrations permettent souvent de réduire les tensions.

Mikael

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Il peut sembler étrange qu’après avoir passé environ trois ans aux côtés de Jésus les disciples se chamaillent sur des questions de position, de rang. Il faut toutefois se rappeler qu’ils avaient été élevés dans la religion juive, qui accordait une grande importance à ces considérations. Ajoutées à l’imperfection humaine, ces origines religieuses avaient manifestement influencé leur mentalité.
Jésus s’assit, appela à lui les disciples et leur dit : “ Si quelqu’un veut être le premier, il devra être le dernier de tous et le serviteur de tous. ” (Marc [url=x-apple-data-detectors://2]9:35[/url]). Voilà des paroles qui ont dû les stupéfier ! Elles contredisaient totalement les conceptions juives de la grandeur ! Jésus fit alors venir un petit enfant près de lui. Entourant l’enfant de ses bras, il a martelé la leçon en ces termes : “ Vraiment, je vous le dis : Si vous ne vous retournez pas et ne devenez pas comme des petits enfants, vous n’entrerez en aucune manière dans le royaume des cieux. Celui-là donc qui s’humiliera comme ce petit enfant, c’est lui qui est le plus grand dans le royaume des cieux. ” — Matthieu 18:3, 4.

Josué

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Puisant dans les réalités de la vie pastorale, Jésus a déclaré : “ Si un certain homme a cent brebis et que l’une d’elles s’égare, ne laissera-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf sur les montagnes pour partir à la recherche de l’égarée ? Et s’il arrive qu’il la trouve, oui je vous le dis, il se réjouit plus à son sujet que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées. De même, ce n’est pas chose désirable chez mon Père qui est dans le ciel que périsse un seul de ces petits. ” (Matthieu 18:12-14). Examinons comment ces paroles de Jésus dépeignent le tendre intérêt que Jéhovah porte à chacun de Ses adorateurs.
Le berger se sentait responsable de toutes ses brebis sans exception. Si l’une d’elles s’égarait, il savait laquelle c’était, car il les connaissait toutes par le nom qu’il leur avait donné (Jean 10:3). Pas question pour le berger attentionné de se reposer avant d’avoir ramené dans le troupeau la brebis perdue. En allant à sa recherche, il n’exposait pas les 99 autres au danger. Comme les bergers restaient souvent ensemble et permettaient à leurs troupeaux de se mélanger, celui qui partait chercher une brebis égarée pouvait momentanément confier le troupeau aux soins de ses compagnons. Quand il retrouvait sa brebis indemne, il avait tout lieu de se réjouir. Il mettait la petite bête effrayée sur ses épaules et la ramenait au sein du troupeau, à l’abri du danger. — Luc 15:5, 6.
Faisant l’application de cet exemple, Jésus a expliqué que Dieu ne veut pas qu’“ un seul de ces petits ” périsse. Un peu plus tôt, il avait recommandé à ses disciples de ne pas faire trébucher “ un de ces petits qui [avaient] foi en [lui] ”. (Matthieu 18:6.) Que nous enseigne donc l’exemple de Jésus sur Jéhovah ? Jéhovah est un Berger qui se soucie profondément de chacune de ses brebis, y compris des ‘ petites ’, celles qui semblent n’avoir que peu d’importance d’un point de vue humain. À n’en pas douter, Dieu considère que chacun de ses adorateurs est unique et précieux.

Josué

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JÉSUS se trouve toujours, semble-t-il, dans une maison à Capernaüm en compagnie de ses disciples. Il vient de leur expliquer la façon de régler les différends qui surviennent entre frères. Pierre lui demande alors: “Seigneur, combien de fois mon frère pourra-t-il pécher contre moi et devrai-je lui pardonner?” Puisque les chefs religieux préconisent de pardonner jusqu’à trois fois, Pierre pense sans doute se montrer très généreux en suggérant: “Est-ce jusqu’à sept fois?”
Cependant, l’idée même de tenir ce genre de comptes est mauvaise. Jésus reprend Pierre en ces termes: “Je te dis, non pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix-sept fois.” Il montre ainsi à Pierre qu’il ne doit pas pardonner à son frère un nombre limité de fois.
Jésus se sert d’une illustration pour faire comprendre à ses disciples qu’ils sont tenus de pardonner. Elle met en scène un roi qui veut régler ses comptes avec ses esclaves. On lui amène un esclave qui lui doit la somme considérable de 60 millions de deniers (soit environ 300 millions de francs français). Mais il n’a pas de quoi la lui rendre. Son maître ordonne qu’on le vende, lui, sa femme, ses enfants et tout ce qu’il possède, pour que le paiement soit fait.
En entendant cela, l’esclave se jette aux pieds de son maître et l’implore en disant: “Sois patient avec moi et je te rendrai tout.”
Ému de pitié, le maître de cet esclave se montre miséricordieux et lui fait remise de son énorme dette. Mais à peine l’a-t-il fait, poursuit Jésus, que cet esclave sort et rencontre un de ses compagnons d’esclavage qui lui doit seulement cent deniers

samuel

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Matthieu 19:3 pour une raison quelconque les pharisiens débattaient à ce sujet du sens de Deuteronome 24:1.
Certains pensaient qu'un homme pouvait renvoyer sa femme en cas d'infidélité, d'autres qu'il pouvait le faire pour toutes sortes de raisons ( des plus sérieuses aux plus futiles).

Mikael

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  • 77 fois : Litt. « soixante-dix fois sept ». Cette expression grecque peut signifier soit « 70 et 7 » (77 fois) ou « 70 multiplié par 7 » (490 fois). On trouve la même expression dans la Septante en Gn 4:24pour traduire l’expression hébraïque qui signifie « 77 fois », ce qui confirme la traduction « 77 fois » dans les Écritures grecques. Quelle que soit la façon dont cette expression est comprise, la répétition du nombre 7 équivalait à « indéfiniment » ou à « sans limite ». En changeant le 7 de Pierre en 77, Jésus disait à ses disciples de ne pas fixer de limite arbitraire au pardon. À l’opposé, le Talmud de Babylone (Yoma 86b) dit : « Un homme a commis une faute une première fois, elle lui est pardonnée. Une deuxième fois, elle lui est pardonnée. Une troisième fois, elle lui est pardonnée. Une quatrième fois, elle ne lui sera plus pardonnée. »

Josué

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Jésus parle ensuite du célibat. Il explique que certains garçons sont nés eunuques: ils ne peuvent pas se marier parce qu’ils ne sont pas développés sur le plan sexuel. D’autres ont été faits eunuques par les hommes, qui les ont cruellement mutilés. Enfin, certains maîtrisent leur désir de se marier et d’avoir des relations sexuelles pour se consacrer plus pleinement aux questions relatives au Royaume des cieux. Puis Jésus conclut: “Que celui qui peut faire place à cela [le célibat], fasse place à cela!”
On commence alors à lui amener des petits enfants. Les disciples, cependant, les réprimandent et cherchent à les renvoyer, désirant sans doute épargner à Jésus une tension inutile. Mais Jésus dit: “Laissez venir à moi les petits enfants; n’essayez pas de les en empêcher, car c’est à leurs pareils qu’appartient le royaume de Dieu. En vérité je vous le dis: Quiconque ne reçoit pas le royaume de Dieu comme un petit enfant n’y entrera absolument pas.”
Quelles belles leçons Jésus donne ici! Pour recevoir le Royaume de Dieu, il nous faut, à l’instar des petits enfants, faire preuve d’humilité et être disposés à apprendre. Mais l’exemple de Jésus montre également combien il est important, particulièrement pour les parents, de passer du temps avec leurs enfants. Jésus manifeste alors son amour pour les tout-petits en les prenant dans ses bras et en les bénissant. Matthieu 19:1-15; Deutéronome 24:1; Luc 16:18; Marc 10:1-16; Luc 18:15-17.

Josué

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LE JEUNE chef riche était consciencieux, respectueux des lois et religieux. S’étant avancé vers Jésus, il est tombé à genoux devant lui et lui a demandé : “ Bon Enseignant, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle ? ” — Marc 10:17.
Jésus lui a expliqué que, pour obtenir la vie, il devait observer les commandements de Dieu. Invité à fournir des précisions, il a poursuivi : “ ‘ Tu ne dois pas assassiner ’, ‘ Tu ne dois pas commettre d’adultère ’, ‘ Tu ne dois pas voler ’, ‘ Tu ne dois pas porter de faux témoignage ’, ‘ Honore ton père et ta mère ’, et : ‘ Tu dois aimer ton prochain comme toi-même. ’ ” Il s’agissait là des commandements fondamentaux contenus dans la Loi donnée à Moïse. L’homme a répondu : “ J’ai gardé toutes ces choses ; que me manque-t-il encore ? ” — Matthieu 19:16-20.
“ Éprouva[nt] de l’amour pour lui ”, Jésus lui a dit : “ Une chose te manque : Va, vends tout ce que tu as, et donne aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel, puis viens, suis-moi. ” — Marc 10:18-21.
Le jeune chef riche était soudain placé devant une décision grave. Que ferait-il ? Renoncerait-il volontiers à ses richesses matérielles pour devenir un disciple de Jésus, ou s’accrocherait-il à ses biens ? Chercherait-il à amasser des trésors sur la terre ou des trésors dans le ciel ? Le choix a dû être pénible. Manifestement, cet homme s’intéressait aux valeurs spirituelles puisqu’il respectait la Loi et voulait savoir ce qu’il pouvait faire de plus pour gagner la faveur de Dieu. Quel choix a-t-il fait ? Il “ s’en [est allé] tout triste, car il avait beaucoup de propriétés ”. — Marc 10:22.
Ce jeune chef n’a pas fait un choix judicieux. S’il était devenu un fidèle disciple de Jésus, il aurait pu recevoir ce à quoi il aspirait : la vie éternelle. Le récit ne précise pas ce qui est advenu de lui. Nous savons en revanche que, quelque quarante ans plus tard, les armées romaines ont dévasté Jérusalem et une grande partie de la Judée. De nombreux Juifs ont perdu et leurs richesses et la vie.
Contrairement au jeune chef, l’apôtre Pierre et d’autres disciples ont fait un bon choix. Ils ont “ tout quitté ” et ont suivi Jésus. Combien cette décision leur a été bénéfique ! Jésus leur avait dit qu’ils recevraient quantité de fois plus que ce qu’ils avaient laissé. En outre, ils hériteraient de la vie éternelle. Ils n’ont jamais eu à regretter leur décision. — Matthieu 19:27-29.

Josué

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À une certaine occasion, le Fils de Dieu a dit à ses disciples : “Pour les hommes c’est impossible, mais pour Dieu toutes choses sont possibles.” (Mat. 19:26). Cela signifie-t-il que Dieu peut tout faire, qu’absolument rien ne lui est impossible ?
La déclaration de Jésus doit être comprise à la lumière de ce qui était discuté à ce moment-là. Juste avant, Jésus avait fait remarquer combien il était difficile à un riche d’entrer dans le Royaume des cieux. Nous lisons : “Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu.” (Mat. 19:24). Comme la classe dirigeante était alors composée d’hommes riches, ces paroles ont beaucoup surpris les disciples. Ils ont donc demandé : “Qui peut vraiment être sauvé ?” Autrement dit, si un homme riche ne peut pas entrer dans le Royaume de Dieu, qui alors peut être sauvé ? Jésus répondit : “Pour les hommes c’est impossible, mais pour Dieu toutes choses sont possibles.” — Mat. 19:25, 26.

Josué

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