Témoins de JEHOVAH VERITE actif
Témoins de JEHOVAH VERITE actif

forum des discussions sur la bible ouvert a tous.


Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

Nouveau massacre de masse aux USA

Aller à la page : Précédent  1, 2

Aller en bas  Message [Page 2 sur 2]

1 Nouveau massacre de masse aux USA le Jeu 15 Fév - 7:44

Marmhonie

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
Rappel du premier message :

17 morts dans un lycée américain: des prières, pas d'explication



Elus et policiers n'avaient que des prières et aucune explication à offrir mercredi soir aux proches des 17 personnes abattues de rafales de fusil d'assaut par un jeune homme de 19 ans dans un lycée de Floride.

"C'est juste le mal à l'état pur", a lâché le gouverneur de Floride, Rick Scott, lors d'un point de presse à Parkland, en guise de maigre explication pour ce qui est l'une des pires tueries aux Etats-Unis depuis un quart de siècle.

Le shérif local a fait aveu d'impuissance. "Si quelqu'un veut vraiment commettre un carnage, il n'y a pas grand chose que l'on puisse ou que les forces de l'ordre puissent faire", a déclaré Scott Israel.

Nikolas Cruz --identifié précédemment par la police comme Nikolaus Cruz-- a choisi la Saint-Valentin, la fête de l'amour, pour se rendre à Marjory Stoneman Douglas, son ancien lycée d'où il avait été expulsé, et ouvrir le feu avec un de ces fusils d'assaut AR-15 semi-automatiques, si répandus aux Etats-Unis.

Des images, filmées à l'intérieur d'une salle de classe pendant l'assaut sanglant probablement par un élève, donne une petite idée de la terreur qui s'est emparée de ce complexe scolaire qui compte près de 3.000 élèves.

On y entend des coups de feu à cadence très rapprochée, caractéristiques d'un semi-automatique et on y voit des élèves prostrés sous leur bureau ou allongés en silence, tandis que des hurlements s'élèvent plus loin.

En milieu de soirée, les autorités n'avaient toujours pas réussi à identifier 5 des 17 victimes, parmi lesquelles se trouvaient aussi bien des élèves que des enseignants. Quatorze des blessés ont été hospitalisés, parmi lesquels deux sont décédés des suites de leurs blessures. Parmi eux, un entraîneur de football.

Signes avant-coureurs
La police n'a pour l'heure livré aucun motif, mais le portrait encore très en pointillés laissait poindre un adolescent à problèmes amateurs d'armes.

"Il y a eu des problèmes quand il a menacé des étudiants l'année dernière et je pense qu'on lui a dit de quitter le campus", a déclaré au quotidien Miami Herald Jim Gard, un professeur de mathématiques qui avait eu l'élève dans sa classe.

Selon un lycéen, Nicholas Cokes, Cruz était un "solitaire" qui avait quitté l'établissement il y a quelques mois pour emménager dans le nord de l'Etat après la mort de sa mère.

Il aurait également fait une préparation militaire, selon des sources au Pentagone qui n'ont pas donné de détails.

Un autre lycéen a souligné que le tireur connaissait parfaitement les lieux et les procédures de sécurité, mises en place dans toutes les écoles aux Etats-Unis, qui simulent régulièrement une intrusion armée pour préparer leurs élèves.

Nikolas Cruz avait posté sur les réseaux sociaux des messages "très alarmants", a souligné le shérif et des images sur Instagram présentées par plusieurs médias comme le compte du tireur --avant qu'il ne soit désactivé-- montraient un homme au visage masqué coiffé d'une casquette ou d'un bonnet de l'armée de terre avec des couteaux ou encore l'image d'un fusil à pompe.

"Nous n'avons reçu aucun avertissement, aucune indication", a pourtant précisé Robert Runcie, le proviseur du lycée. "A notre connaissance, aucune menace n'avait été proférée". Quand au shérif il a répété à de multiples reprises que c'était la responsabilité de tous "de signaler des choses inhabituelles".

Elus et policiers n'avaient que des prières et aucune explication à offrir mercredi soir aux proches des 17 personnes abattues de rafales de fusil d'assaut par un jeune homme de 19 ans dans un lycée de Floride.

"C'est juste le mal à l'état pur", a lâché le gouverneur de Floride, Rick Scott, lors d'un point de presse à Parkland, en guise de maigre explication pour ce qui est l'une des pires tueries aux Etats-Unis depuis un quart de siècle.

Le shérif local a fait aveu d'impuissance. "Si quelqu'un veut vraiment commettre un carnage, il n'y a pas grand chose que l'on puisse ou que les forces de l'ordre puissent faire", a déclaré Scott Israel.

Nikolas Cruz --identifié précédemment par la police comme Nikolaus Cruz-- a choisi la Saint-Valentin, la fête de l'amour, pour se rendre à Marjory Stoneman Douglas, son ancien lycée d'où il avait été expulsé, et ouvrir le feu avec un de ces fusils d'assaut AR-15 semi-automatiques, si répandus aux Etats-Unis.

Des images, filmées à l'intérieur d'une salle de classe pendant l'assaut sanglant probablement par un élève, donne une petite idée de la terreur qui s'est emparée de ce complexe scolaire qui compte près de 3.000 élèves.

On y entend des coups de feu à cadence très rapprochée, caractéristiques d'un semi-automatique et on y voit des élèves prostrés sous leur bureau ou allongés en silence, tandis que des hurlements s'élèvent plus loin.

En milieu de soirée, les autorités n'avaient toujours pas réussi à identifier 5 des 17 victimes, parmi lesquelles se trouvaient aussi bien des élèves que des enseignants. Quatorze des blessés ont été hospitalisés, parmi lesquels deux sont décédés des suites de leurs blessures. Parmi eux, un entraîneur de football.

Signes avant-coureurs
La police n'a pour l'heure livré aucun motif, mais le portrait encore très en pointillés laissait poindre un adolescent à problèmes amateurs d'armes.

"Il y a eu des problèmes quand il a menacé des étudiants l'année dernière et je pense qu'on lui a dit de quitter le campus", a déclaré au quotidien Miami Herald Jim Gard, un professeur de mathématiques qui avait eu l'élève dans sa classe.

Selon un lycéen, Nicholas Cokes, Cruz était un "solitaire" qui avait quitté l'établissement il y a quelques mois pour emménager dans le nord de l'Etat après la mort de sa mère.

Il aurait également fait une préparation militaire, selon des sources au Pentagone qui n'ont pas donné de détails.

Un autre lycéen a souligné que le tireur connaissait parfaitement les lieux et les procédures de sécurité, mises en place dans toutes les écoles aux Etats-Unis, qui simulent régulièrement une intrusion armée pour préparer leurs élèves.

Nikolas Cruz avait posté sur les réseaux sociaux des messages "très alarmants", a souligné le shérif et des images sur Instagram présentées par plusieurs médias comme le compte du tireur --avant qu'il ne soit désactivé-- montraient un homme au visage masqué coiffé d'une casquette ou d'un bonnet de l'armée de terre avec des couteaux ou encore l'image d'un fusil à pompe.

"Nous n'avons reçu aucun avertissement, aucune indication", a pourtant précisé Robert Runcie, le proviseur du lycée. "A notre connaissance, aucune menace n'avait été proférée". Quand au shérif il a répété à de multiples reprises que c'était la responsabilité de tous "de signaler des choses inhabituelles".

Cachés dans les placards
Des témoins, dont plusieurs arboraient des coeurs et autres décorations de la Saint-Valentin --qu'enseignants et élèves célèbrent traditionnellement ensemble et avec beaucoup de ferveur dans les écoles américaines--, ont rapporté s'être cachés jusque dans les placards lorsque les coups de feu ont retenti peu avant la fin des cours, à 14H30.

"C'était la fin de la journée scolaire et l'alarme incendie s'est déclenchée. Nous avons commencé à évacuer. On pensait que c'était un exercice et après avoir fait 15, 20 pas hors de la classe on était à terre, et on se cachait dans le placard", a raconté une enseignante, Melissa Falkowski, sur CNN.

Une élève, Peri Harris, a elle raconté à la chaîne CBS Miami que "toute sa classe" avait trouvé refuge dans "un tout petit placard".

Déjà 18 fusillades
"Aucun enfant, enseignant ou quiconque, ne devrait jamais se sentir en danger dans une école américaine", a tweeté le président Donald Trump dans l'après-midi.

Le drame survenu mercredi est le dernier d'une longue série de fusillades ayant ensanglanté l'Amérique ces dernières années. A Las Vegas en octobre 2017, 58 personnes ont péri sous les balles d'un seul tireur et 49 personnes avaient été abattues dans un club gay d'Orlando en 2016.

Et les fusillades sont particulièrement récurrentes dans les écoles américaines: il y en a déjà eu 18 en 2018 en comptant celle du lycée Marjory Stoneman Douglas.

"Il s'agit de la 291e fusillade en milieu scolaire depuis le début de 2013", souligne Shannon Watts, fondatrice de "Moms Demand Action For Gun Sense In America", une organisation qui lutte contre la prolifération des armes à feu.
Source
©️ 2018 AFP


Lechercheur


Oui mais c'est récurent ce genre de chose en Amérique.

Mikael

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
La tu dérives.
Mais c'est ta tasse de thé d'agir comme cela.

Josué

avatar
Administrateur
Et Benfis tu viens de manquer un épisode car sur antenne 2, ce midi, D Trump vient de prendre position pour le lobby des armes.

54 Re: Nouveau massacre de masse aux USA le Sam 19 Mai - 11:57

Josué

avatar
Administrateur
[size=62]Fusillade au Texas : ce que l'on sait de Dimitrios Pagourtzis, l'auteur présumé de l'attaque[/size]
Dimitrios Pagourtzis, un adolescent de 17 ans a tué vendredi dix personnes dans son lycée au Texas. (OFF / SOCIAL NETWORKS / AFP)

Le jeune homme n'avait fait l'objet d'aucun signalement de la part des autorités.


Par L'Obs
Publié le 19 mai 2018 à 08h04




Qu'est-ce qui a poussé un adolescent de 17 ans à provoquer une fusillade vendredi dans son lycée de Santa Fe au Texas ? Une question que la justice va pouvoir poser au jeune homme, qui s'est rendu à la police après avoir abattu 10 personnes. L'attaque a également fait une dizaine de blessés. 
Le suspect, Dimitrios Pagourtzis, est apparu vendredi soir menotté, tête baissé, répondant simplement "oui Monsieur", "non Monsieur" aux questions d'un juge portant sur des points de procédure. Il a notamment été inculpé pour meurtres, un crime passible de la peine de mort au Texas.





[size=42]Un adolescent en retrait[/size]


Si certains de ses camarades ont évoqué un adolescent calme, qui restait dans son coin et avait peu d'amis, les raisons qui ont poussé le jeune Dimitrios à commettre ce massacre restaient, pour l'heure, inconnues.
Des informations trouvées "dans ses journaux sur son ordinateur et son téléphone" ont permis d'établir que le tireur prévoyait de se suicider après l'attaque qu'il avait planifiée, a précisé le gouverneur républicain du Texas Greg Abbott.
Un lycéen a indiqué à une chaîne de télévision locale que l'adolescent, joueur de l'équipe B de football américain, était victime de harcèlement :
"Les entraîneurs le harcelaient et l'insultaient".
Selon les autorités, il avait récemment publié une photo sur sa page Facebook d'un t-shirt noir barré des mots : "Né pour tuer". Plusieurs publications de l'adolescent indiquent une obsession pour la violence, au travers de plusieurs photos d'armes à feu et d'équipement militaire orné de symboles suprémacistes blancs.

[size=42]Pas de casier judiciaire[/size]


Le tireur a également laissé des explosifs dans une maison et un véhicule, a prévenu Greg Abbott au cours d'une conférence de presse tenue dans l'après-midi.
Quant aux armes utilisées - un pistolet et un fusil - Dimitrios Pagourtzis a récupéré ces deux armes auprès de son père (...) Je ne sais pas si le père était au courant", a expliqué le gouverneur, ajoutant qu'il les possédait légalement.
Selon le gouverneur, les signaux qui auraient pu avertir d'un passage à l'acte étaient "soit non-existants, soit très imperceptibles". Le jeune homme n'a pas de casier judiciaire et n'avait jamais été arrêté ou confronté aux forces de l'ordre.
Les enquêteurs n'ont ainsi jamais été alertés à son sujet, contrairement à l'auteur de la tuerie de Parkland qui avait été signalé au FBI avant son passage à l'acte.

[size=42]Un élève  "calme" et "brillant"[/size]


Selon le "New York Times", Dimitrios Pagourtzis faisait partie intégrante "de la communauté de Santa Fe". Il figurait au tableau d'honneur de son lycée, jouait dans l'équipe de football de son établissement. Sa famille était impliquée dans l'Eglise orthodoxe grecque de la ville. 
Interrogée par le quotidien américain, Valerie Martin, enseignante du secondaire à Santa Fe, a affirmé avoir eu comme élève Dimitrios Pagourtzis. Elle a précisé n'avoir perçu "aucun signe" qui aurait pu prédire un tel drame. Elle le voyait comme un élève "brillant", ajoutant qu'il avait récemment participé à un concours qu'organisait l'école.  
"Il était calme, mais il n'était pas silencieux d'une manière effrayante", explique-t-elle.
Une veillée de prière a été organisée à Santa Fe en hommage aux victimes. Les joueurs de l'équipe texane de baseball des Houston Astros ont respecté une minute de silence avant leur match.

[size=42]Un air de déjà vu[/size]


Le mode opératoire, l'apparence juvénile du tireur et le désarroi des adolescents filmés en train d'évacuer par les télévisions nationales donnent un air de déjà vu à cette nouvelle fusillade dans une école.
Il y a seulement trois mois, 17 personnes décédaient ainsi sous les balles d'un tireur de 19 ans dans un lycée de Parkland, en Floride, le massacre déclenchant une mobilisation nationale pour demander notamment de limiter l'accès aux armes à feu.
D'après le "Washington Post", il y a eu davantage de morts dans des établissements scolaires depuis début 2018 que chez les membres des forces armées.
M.C. (Avec AFP)

55 Re: Nouveau massacre de masse aux USA le Dim 20 Mai - 14:03

Lechercheur


Et cela ne va pas faire changer d'un iota la politique sur les armes dans ce pays.

Josué

avatar
Administrateur
[size=33]VIDEO. Etats-Unis: Des milliers de manifestants contre les armes à feu à Chicago[/size]

MOBILISATION Chicago a enregistré 254 meurtres pendant les six premiers mois de l’année et 1.114 fusillades…

N.Sa avec AFP
 
Publié le 08/07/18 à 05h17 — Mis à jour le 08/07/18 à 05h17



Des milliers de protestants contre la violence par armes à feu à Chicago ont bloqué une partie de l'autoroute le 7 juillet 2018. — Ashlee Rezin/AP/SIPA
Alerter, une nouvelle fois, les politiques. Plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi contre la violence par armes à feu à Chicago, la troisième ville des Etats-Unis, qui enregistre le plus grand nombre de meurtres dans le pays.


[ltr]


[/ltr]



CNN

✔️@CNN





[ltr]Protesters in Chicago have shut down part of a major interstate during a march against gun violence. @RyanYoungNews talks to a demonstrator, who says "we need investments in our community."[/ltr]





[ltr]


[/ltr]

Contenu sponsorisé


Revenir en haut  Message [Page 2 sur 2]

Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum